Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

RDC: La cléricalisation et tartuferie de la CENI, un danger pour l'Etat-Nation !

Alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur: Mobutu bis

Qu'avons-nous fait au bon Dieu pour une telle tartuferie ? Faire croire à  70 millions de congolais de la RDC que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) doit être nécessairement diriger par un religieux ou bigot est une aberration. Jamais on a pris la peine d'y nommer une femme indépendante non encartée ni inféodée du régime que des hommes tricheurs, fraudeurs, corrompus à  la tête de la CENI. L'abbé Malu Malu lors des élections Louis Michel 2006 a fait voter: des morts, des interahamwés, des rwandais, burundais au profit d'alias Joseph Kabila. Quant au pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, en novembre 2011, il a fait croire à  la terre entière que le Katanga avait voté à  110 % l'imposteur alias Joseph Kabila et qu'Etienne Tshisekedi aucun congolais du Katanga n'avait voté pour lui. Même pas un membre se son parti Udps, ni un neveu ou cousin éloigné... Un pays ne fonctionne pas avec un système de rotation entre les entités et composantes. C'est la méritocratie qui fait avancer un pays pas la médiocrité comme en République démocratique du Congo. Dans des pays normaux, la CENI n'existe pas, c'est le ministère de l'intérieur qui organise les élections avec des mécanismes de contrà´lé bien ouillés.

Elections Louis Michel 2006, l'abbé Malu Malu président de la CEI, fraudeur et fossoyeur de la République.

Elections 2011, le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI, tricheur et fraudeur.

Il faut entendre par fraude électorale toute tentation d`un camp à  vouloir détourner en sa faveur tout ou partie du corps électoral. Comment fraude-t-on les élections de nos jours en République démocratique du Congo ? Les congolais doivent savoir que les fraudes électorales se passent tout d'abord au niveau institutionnel et administratif. En premier lieu, le fraudeur de la CEI ou CENI dissimule ses intentions dans les opérations de recensement général de la population en procédant au rétrécissement du fief électoral de l`adversaire "charcutage électoral". En 2006, élections Louis Michel obligent, les congolais ont appris à  leurs dépens depuis l'identification des électeurs puisqu'il n'y a jamais eu le recensement général de la population que les provinces de l'Est étaient plus peuplées que celles du Centre et de l'Ouest. Alors même ce sont les Provinces Orientales, du Nord et Sud Kivu qui ont connu les affres de guerre avec des massacres, tueries, crimes contre l'humanité...fuite des populations autochtones devenues des réfugiés dans leur propre pays, laissant la place aux occupants. Quant à  la province du Katanga, elle était acquise à  1000% à  l'imposteur alias Joseph Kabila. L'abbé Malu Malu devenu tricheur et fraudeur avait fait valoir que l'Est de la République démocratique du Congo était plus peuplée...

Un merdier dans un centre électoral en République démocratique du Congo. Photo Réveil FM International, archives

Sachons aussi que le fraudeur électoral dissimule ses intentions dans la loi électorale. Comment comprendre que l'un des critères pour être Président de la République démocratique du Congo soit le paiement de la caution de 100 000 dollars américains ? L'abbé Malu Malu et le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ont durci les conditions d`éligibilité et de vote dans le but d`exclure une partie des adversaires ou de l`électorat. L'abbé Malu Malu (CEI) et le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda (CENI) favorisé des Apparatchiks, Dinosaures, Mammouths et autres pilleurs et affameurs du peuple, qui se sont enrichis dans la dictature, vols et pillages. Eux peuvent se permettre de payer les 100 0000 dollars américains. Un pays se dirige par des idées et programmes non par les avoirs d'un individu. On ne devient pas président de la République parce qu'on est riche, mais par des valeurs et convictions, par des idées et programmes pour faire avancer la société dans laquelle on vit.

Comment peux-t-on proclamer un vainqueur dans un merdier électoral comme celui-ci ? Photo Réveil FM International, archives

En République démocratique du Congo, l`exclusion de vote de la diaspora congolaise, le refus de la double nationalité, la manipulation de la limite d`à¢ge-en 2006 on a rabattu l'à¢ge présidentiel à  l'à¢ge d'un individu alias Joseph Kabila pour le faire élire, des contraintes de séjour au pays-augmentation du nombre d`années requis, etc... sont autant des manœ“uvres dilatoires pour éliminer les vrais patriotes. L'abbé Malu Malu comme le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ont gonfle à  suffisance le nombre de sièges et ont démultiplié à  suffisance le nombre de bureaux pour faciliter le vote des joséphistes-partisans. En République démocratique du Congo, l`organisation des élections est mafieuse ! Déjà  la composition de l'organisation est alambiquée et partisane. Malu Malu démissionne de la CENI, c'est alias Joseph Kabila qui fait lire sa démission, pas l'Assemblée nationale ni la CENI. Au fait la CENI est un organe de triche et fraude, être à  la CENI c'est véritablement être à  la mangeoire pour le compte du régime en place. Lorsque certains de nos compatriotes doivent marcher à  pied jusqu'à  10 km pour aller voter, cela est une discrimination qui ne peut que profiter au régime en place.

Les élections libres, démocratiques et transparentes en RDC ? Photo Réveil FM International

Il ne faudrait non plus oublier l`organisation des votes multiples "doublons", des charters et des problèmes logistiques comme l`impression et la distribution inégale des cartes et bulletins de vote ou le manque d`éclairage des bureaux de vote. On tergiverse souvent sur le calendrier électoral qui est tenu secret par le régime de Kinshasa parfois jusqu`à  la dernière minute dans le but de prendre de court les adversaires politiques et de rendre possible les opérations de fraudes qui se passent surtout au niveau de l`opération de saisie informatique. La technique majeure consiste à  falsifier les données électroniques pour rendre possible le résultat voulu. Cela passe par l`attribution indue des suffrages, la création de doublons, des électeurs fictifs-tous ceux qui ne remplissent pas les conditions de vote en raison de leur mort ou de leur minorité.

En République démocratique du Congo, le plus grand facteur qui favorise la fraude avant, pendant et après le scrutin demeure la corruption. L`argent permet d`acheter les voix, les observateurs, les leaders politiques...de manière générale, les campagnes électorales sont inégales. Les apparatchiks du régime devenus des millionnaires du dimanche, se voient leurs campagnes favorisées même en dehors des périodes électorales en jouant sur l`absence d`indicateurs pertinents de contrà´le. Cela passe par l`utilisation des moyens de l`État au service d`un candidat (logistique, médias publics, agents publics, finances publiques... Aussi, les leaders politiques corrompus appellent au boycott, à  l`abstention ou à  la non-inscription de leurs partisans sur les listes électorales. La corruption concerne aussi et surtout les scrutateurs-représentants des candidats- qui acceptent contre récompenses le bourrage des urnes et la falsification des procès-verbaux. Cela n`épargne pas les membres du conseil constitutionnel qui rejettent les recours et les observateurs internationaux dont les rapports sont souvent complaisants sur certains candidats.

Pour les congolais, l`équation à  résoudre tout au long des opérations de vote consiste à  s`assurer du respect des principes de base d`une élection démocratique qui sont la transparence, la neutralité, la libre compétition, la libre représentation et la libre participation. Or la multi-polarisation des opérations de vote complique ce processus.

En l`état, l`organisation du vote est confiée à  la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dirigée par un religieux du régime, tandis que la sécurisation et la programmation du vote reste entre les mains de l`administration publique politisée acquis au régime en place, et la proclamation des résultats définitifs entre les mains de la cours suprême ou de la cours constitutionnelle inféodée au régime fraudeur et tricheur. En clair, le régime d'alias Joseph Kabila tire toujours les ficelles.

Faut-il confier toutes les opérations de vote-y-compris la programmation, la sécurisation et la proclamation- à  la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ou au Ministère de l'Intérieur ? Tout est question de confiance du peuple à  l'égard de ses institutions. On ne souvient encore lors des élections Louis Michel 2006, Malu Malu était embarqué dans un char de combat de la Monuc, en ayant pris soin d'enfiler gilet pare-balles et casque de protection pour aller annoncer les résultats à  la RTNC.

Pour mobiliser un corps électoral juste, il convient de progresser vers le vote non plus sur présentation d`une carte électorale mais, sur présentation de sa carte d`identité nationale délivrée par la commune qui est habilité à  connaître et contrà´ler ses habitants.

La République démocratique du Congo qui n'a plus effectué le recensement de sa population depuis 1984, devrait s' investir non plus pour s`inscrire sur une liste électorale mais, pour mettre à  jour régulièrement un fichier des habitants par circonscription afin que chaque habitant puisse voter et contrà´ler son vote dans son quartier, sa commune.

Des applications électroniques permettent aujourd`hui de rendre possible cette mesure et de mettre sur pied des systèmes parallèles de centralisation des votes. Aussi, il convient d`exiger l`annulation pure et simple des élections en cas d`ambiance de guerre qui permet d`entretenir la violence dans un fief électoral en vue de contraindre les partisans de l`adversaire à  renoncer d`aller voter.

Pour les élections libres démocratiques et transparentes en République démocratique du Congo, les candidats, les électeurs et la société civile doivent s`activer à  engager des contentieux pré-électoraux qui permettent d`exiger le respect de la loi électorale.

La presse indépendante d`investigation et non des journaux appartenant aux Apparatchiks du régime et des médiaux "coupagistes" et thuriféraires doivent s`organiser pour contribuer à  la transparence électorale. Vaste mission dans un pays où certains rédacteurs en chef des journaux et médias sont en mêmes temps des conseillers de ministres.

Ce n'est pas en plaçant un religieux à  la tête de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui rassure les bonnes élections élections. Bien que félicité par des prédateurs de la mafia internationale, l'abbé Malu Malu a triché et fraudé lors des élections Louis Michel 2006. Quant au pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, il a extrêmement échoué avec les élections du 28 novembre 2011.

Partager sur : Partager