Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

"Révolution de la modernité": Un chauffeur de taxi s'est immolé par le feu avec le policier ripoux à  Lubumbashi

En République démocratique du Congo, ceux qui font de la propagande sur les "5 chantiers", la "Révolution de la modernité" ont du pain sur la planche. La misère bat son plein au Grand Congo, que les ripoux croient que les automobilistes sont leur marchandise. Les congolais sont dupés et tondus.

Crédits photos La Voix de l'Afrique au Canada. La politique, c'est pour sauver la population, lui rendre service, être à  son écoute et répondre à  ses aspirations...La politique ne se fait pas avec des slogans bidon: "5 chantiers", "Révolution de la modernité" ! A Lubumbashi, la capitale cuprifère, dans la province du Katanga-nous maintenons que le Katanga est un est indivisible. Hier mercredi 28 octobre 2015, dans le Katanga que certains illuminés prétendent que c'est la province de Raïs, un chauffeur de taxi s'est immolé ! Un ripoux de la police de roulage qui a excellé en tracasserie a eu la malchance de tomber sur un chauffeur de taxi coriace qui s'est immolé avec lui. Dans un pays comme la République démocratique du Congo où le chà´mage touche 90 % de la population, où des universitaires deviennent des taximens, gardiens, pousse-pousseurs, chialeurs, boutiquiers, commerçants...Et ceux qui ont pris les armes, qui ont tués, assassinés, torturés sont ministres, députés, sénateurs: tous de non-émus mais cooptés par le régime, rien d'étonnant que des situations pareilles puissent exister.

Le 17 décembre 2010, un jeune vendeur de fruits et légumes tunisien s'était vu confisquer sa marchandise par des policiers. Ce n'était pas la première fois : c'était celle de trop. Mohamed Bouazizi, 26 ans, s'immolait par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid.

Mohamed Bouazizi n'avait pas les moyens de verser des pots-de-vin pour obtenir l'autorisation" de vendre sa marchandise. Alors, la police tunisienne se servait régulièrement dans sa caisse, en confisquant ses fruits, légumes et sa balance. Mohamed Bouazizi serre les dents. Jusqu'à  ce jour, le 17 décembre 2010. Il mourra de ses blessures deux semaines plus tard, le 4 janvier 2011, dans un hà´pital près de Tunis. C'est le sacrifice qui va déclencher le printemps arabe.

En République démocratique du Congo tant que le social des congolais ne sera pas pris en compte et que le régime se contentera de croire qu'avec des actions bling-bling, qu'il pourra enfariner tout le monde, c'est une erreur. Ventre affamé n'a point d'oreille nous dit un adage bien connu !

Partager sur : Partager