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Attentats à  Paris: Alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati refuse officiellement de signer la lettre de condoléances à  la France

La France endeuillée par les terroristes

48 heures après les attentats djihadistes à  Paris, au moins sept attaques terroristes, les pires commises en France, ont secoué la capitale vendredi 13 novembre au soir. Le bilan est effroyable: 128 personnes ont été tuées, 237 blessées, dont beaucoup traitées en "urgence absolue". La France est en deuil national ! Lorsqu'un pays est endeuillé, c'est normal que les pays amis présentent leurs condoléances. Plusieurs pays ont présentés des condoléances à  la France. Ce n'est pas pour la République démocratique du Congo, premier pays francophone en Afrique. C'est Néhemie Mwilanya Wilondja, le directeur de cabinet qui signe le communiqué officiel alors qu'alias Joseph Kabila se tourne les pouces, s'ennuie avec ses Nitendo, fume comme une cheminée...Alias Joseph Kabila a une dent contre le président François Hollande qui ne cesse de répéter tel un mantra le respect constitutionnel, les deux mandats !

La lettre de condoléances à  la France qu'alias Joseph Kabila aurait du signer. Photo Réveil FM International

Catapulté par la mafia internationale à  la tête du grand Congo, alias Joseph Kabila qui règne par défi après les fraudes électorales de 2006 et 2011, qui considère la RDC comme son royaume et lui même comme un petit monarque constitutionnel, a refusé de signer la lettre de condoléances à  la France. Alias Joseph Kabila en refusant de signer la lettre de condoléances croit humilier François Hollande. Or ce dernier que l'on aime ou pas est Président élu de la République française. François Hollande est légitime, ce que n'est pas le soudard arrivé avec des bottes de jardinier et kalachnikov en bandoulière.

Alias Joseph Kabila règne par défi au Congo-démocratique. Photo Réveil FM International

Alias Joseph Kabila ne connait pas l'histoire ! les 25 milliards planqués à  l'île Vierges britanniques en 14 ans d'usurpation de pouvoir croit qu'il est tout puissant. Et pourtant, c 'est sous la présidence de Jacques Chirac que la France a porté la situation cahoteuse de la République démocratique du Congo d'un pays agressé, au Conseil de sécurité de l'ONU. Souvenons-nous, le 16 décembre 2002 l`accord global et inclusif de Pretoria met officiellement fin à  la deuxième guerre du Congo. Conformément à  ce traité de paix, l'armée ougandaise qui occupait le district de l'Ituri se retire de son chef-lieu Bunia le 6 mai 2003. Aussità´t, des milices lendu lancent un raid sur la ville et massacrent plusieurs dizaines de Hemas sans que l'on puisse avoir un bilan exact du nombre de victimes. La même semaine, les Hemas organisent à  leur tour des attaques meurtrières en représailles.

Des dizaines de milices, bandes armées et seigneurs de la guerre, utilisant parfois des enfants-soldats, font régner la terreur dans la région, la situation est chaotique et la population est prise en otage. Certaines milices sont encore contrà´lées par l'armée ougandaise, avec parfois des concurrences entre les généraux ougandais eux-mêmes car liés à  des réseaux criminels et des trafics. Le Rwanda et le gouvernement de Kinshasa appuient eux aussi certaines milices.

Le Conseil de sécurité de l`ONU a adopté, le 30 mai, une résolution autorisant l`envoi à  Bunia d`une force multinationale sous commandement français, à  la suite de troubles interethniques survenus dans le district de l`Ituri, qui ont fait des centaines de victimes et des centaines de milliers de déplacés.Les forces de la Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc) déployées dans la région sont dépassées mais en juin 2003, l'ONU autorise l'Union européenne à  déployer l'opération Artémis, 2 000 soldats bleus essentiellement français.

Bunia est sécurisée, certaines milices neutralisées, des mandats d`arrêts internationaux sont lancés contre les seigneurs de la guerre les plus notables, et plusieurs d'entre eux sont effectivement emprisonnés à  La Haye pour être jugés devant la Cour pénale internationale : les Hemas Thomas Lubanga et Bosco Ntaganda, et les Lendus Mathieu Ngudjolo Chui et Germain Katanga, soupçonnés d'être responsables du massacre de Bogoro et de `` meurtres, viols, esclavage sexuel, utilisation d`enfants-soldats, attaques contre des civils, pillage, destruction de biens ». Les fonctionnaires et militaires de la Monuc à  Bunia sont eux aussi accusés de crimes, en particulier d'organiser et de profiter de réseaux de prostitution avec parfois des mineures et mêmes des enfants.

Où sont Thomas Lubanga, Bosco Ntaganda et Mathieu Ngudjolo aujourd'hui ? A la Cour pénale internationale !

Alias Joseph Kabila au pouvoir s'en fout de la France ! Les faux biographes de l'imposteur ont écrit qu'alias Joseph Kabila avait étudié à  l'école française de Dar-es-Salam en Tanzanie, ne fut-ce que pour ça l'incapacitaire de Kingakati ne devrait-il pas présenter ses condoléances à  la France ?

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