Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Masimanimba désir: A Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" on ne badine pas avec la justice française !

Freddy Mulongo à  Paris. Photo Réveil FM International

Depuis juillet 2013, la France a abrogé le délit d'offense au chef de l'Etat pour mieux adapter la législation française au droit européen dans le domaine de la justice. La France est un pays démocratique. C'est en France que moi Freddy Mulongo j'ai découvert la liberté d'expression. C'est aussi en France que j'ai baigné dans l'euphorie de la libéralisation des ondes avec les radios libres sous la présidence de François Mitterrand. J'ai créé Réveil FM à  Kinshasa, par ce que je me suis inspiré de ce qui se passait en France. Je suis certes né au Congo-démocratique mais la majorité de mes années sont passées en France. La France est ma seconde patrie qui m'a appris beaucoup des choses sur les convictions et valeurs républicaines qui sont non-négociables. Ma liberté d'expression n'est pas négociable. A Kinshasa, "Champagne au frais" Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" avait invité ses courtisans chez lui et n'attendais plus que l'on lui annonce ma condamnation actée le 9 mars dernier. Le ressortissant de Masimanimba devra prouver aux juges français comment un politicard ventripotent, ultra-corrompu et mangeriste comme lui de la République démocratique du Congo, pays qui assassine des journalistes, emprisonne des activistes des droits de l'homme, arrête les acteurs politiques de l'opposition, est diffamé par le journaliste indépendant Freddy Mulongo. Criminel du RCD-Goma, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" dinosaure de la dictature Mobutiste, mammouth de la dictature joséphiste, est toute sa vie un valet des régimes qui oppriment, oppressent au Congo-Kinshasa. L'énergumène du Kwilu est habitué à  ce que la justice soit caporalisée, instrumentalisée pour des raisons politiciennes.

Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko"

Flagorneur, fayot et flatteur de bas étage connu de tous les congolais, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" doit savoir que la justice en France est l'une des quatre colonnes de la démocratie. La justice en France est indépendante, impartiale et libre. Le Moyibicrate de Masimanimba devra s'y conformer ! Pour la justice française Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est un justiciable comme les autres. En tant que plaignant, il doit se présenter à  la barre. Porter plainte et ne pas se présenter est une fuite en avant. Etre ministre d'un régime assassin, illégitime, habitué aux hold-up électoraux ne donne pas la garantie de immunité diplomatique.

Masimanimba désir: Le seul bà¢timent en étage appartient à  Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" loué par Orange, un conflit d'intérêt palpable pour un ancien ministre de PTT. Photo Réveil FM International, archives

La toilette des écoliers de Masimanimba voisine de la résidence de Kin-Key Mulumba. Photo Réveil FM International, archives

Affronter Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" au Palais de justice de Paris est une lutte de plus pour nous, pour l'instauration de la liberté d'expression en République démocratique du Congo. Deux mobutistes, prédateurs de la liberté d'expression, Dominique Sakombi Inongo-Ministre de l'information-communication et Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) qui voulaient nous museler en République démocratique du Congo en ont déjà  eu pour leur grade.

1. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta"

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, Dominique Sakombi Inongo, ministre de l'information et presse inaugure le Festival "Fréquences Libres" organisé par Réveil FM et d'autres partenaires. Photo Réveil FM International, archives

Fieffé menteur, fanfaron, clown, opportuniste, vuvuzélateur, propagandiste obscur Sakombi Inongo était tout un personnage au pays de Patrice Emery Lumumba. Il fallait être rusé et opportuniste comme l'a été "Dmsak" pour traverser tous les pouvoirs : Il a été Mobutiste avec Mobutu, M'zéeïste avec M'zée Laurent-Désiré Kabila pour finir Joséphiste avec alias Joseph Kabila. Pendant au moins un quart de siècle, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" a été responsable du stratégique ministère de l'Orientation nationale, en RDC. Dmsak c'est lui qui avait conçu le générique qui faisait transparaître le dictateur Mobutu des nuages, c'est aussi lui qui a fait chanter et danser les 35 millions de Zaïrois pour la gloire d'un seul homme: Mobutu Sese Seko. C'est lui avec trois autres, Bisengimana Rwema, Madrandele Tanzi, Mpinga Kasenda qui ont façonné Mobutu et le Mobutisme.

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, ouverture du Festival "Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique". Photo Réveil FM International, archives

Pendant que Kin Key Mulumba "Debre Mpoko" avec le RCD-Goma, mouvement rebelle et criminel, zigouillait les congolais, pillait des ressources à  l'Est de la République démocratique du Congo, nous à  Kinshasa luttions pour l'instauration de la liberté d'expression. Après une formation de trois mois de 32 jeunes étudiants de l'IFASIC, INA et UNIKIN et un test en interne, Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa, est inauguré officiellement, le 20 novembre 1999, en présence des autorités congolaises et des corps diplomatiques accrédités en République démocratique du Congo.

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, Freddy Mulongo dénonce la prédation de la liberté d'expression en RDC, lors du Festival "Fréquences Libres". Photo Réveil FM International, archives

Nommé par M'zée Laurent-Désiré Kabila, ministre de l'information en remplacement de Didier Mumengi, Dominique Sakombi convoque tous les responsables des médias à  l'Institut de l'Audiovisuel congolais (ICA) le 12 septembre 2000. Au cours de cette rencontre j'ai le malheur de l'appeler "Frère Dominique" et de lui signifier qu'en tant que ministre de l'information, il n'avait pas le droit de fermer les médias car il fallait un organe de régulation indépendante. S'il le faisait il serait juge et partie, cela ne serait pas démocratique! Dominique Sakombi Inongo après m'avoir ouvertement menacé, il donna 48 heures à  chaque média pour se se conformer. Il leva suivi par son policier de garde corps, il s'en alla. Pendant deux jours j'ai eu droit à  mon image en gros plan à  la RTNC me tenant par la joue (position que j'avais pris involontairement sans savoir que j'étais filmé), pendant qu'on lisait la fatwa de Sakombi Inongo aux médias. Le 14 septembre 2000 où 6 stations de radios et 4 chaînes de télévisions étaient fermées à  Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs mais farfelues. Sakombi Inongo venait de rééditer le coup de 1971 car en 1971, le Goebbels de Mobutu avait signé des arrêtés interdisant la parution de plus de cent journaux au Zaïre à  l'époque ! Tordant le cou à  la loi n° 96/002 du 22 juin 1996 qui régit la liberté de presse en République démocratique du Congo, "Dmsak" s'en foutait ! Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœ“urs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœ“urs pour prouver qu'il est cardinal ? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse, car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récépissé de 5000 $ y était. Sans doute que nos informations de proximité gênaient beaucoup Dominique Sakombi Inongo "Buka lokuta" qui n'avait pas une main mise. Réveil FM fut muselé durant 48 jours de radio silence. Menteur hors pair, Dominque Sakombi Inongo ira dire à  M'Zée Laurent Désiré Kabila que nous étions une radio rebelle soutenue par Jonas Savimbi, le galo négro de l'Angola pour mieux nous couler. Durant les 48 jours de radio silence imposait par l'autocrate, tous les jours je montais au 18è étage de la tour administratif de la RTNC pour réclamer la réouverture sans condition de Réveil FM.

Kinshasa, le 19 mars 2001, Dominique Sakombi Inongo écoutant le discours de Freddy Mulongo sur les atteintes flagrantes de la liberté d'expression en RDC. Photo Réveil FM International, archives

Dominique sakombi Inongo ira trop loin le 22 septembre 2000 en " Congolisant " les chaînes de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à  l'époque par Dominique Sakombi Inongo était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion. Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo, ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées- seront débaptisées : Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaînes de télévisions privées-"congolisées", Dominique Sakombi ira jusqu'à  dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Kinshasa, le 19 mars 2001, Dominique Sakombi Inongo répondant avec fougue et virulence sur le discours de Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Malgré le mal fait, notre réponse à  l'autocrate Dominique Sakombi Inongo a été sans ambages. Après sa tentative de museler, c'est encore lui en tant que Ministre qui est venu inauguré notre festival Fréquences libres.

2. Modeste Mutinga Mutuishayi, le fourbe, roublard et grand requin de la Haute Autorité des Médias (HAM)

Modeste Mutinga Mutuishayi, le fourbe, roublard et grand requin de la Haute Autorité des Médias (HAM)

Modeste Mutinga MutuishayiL'ancien gendarme de Mobutu Sese Seko, Modeste Mutinga Mutuishayi est fourbe, roublard et grand requin. L'institution d'appui à  la démocratie, la fameuse Haute Autorité des Médias a été transformé par Modeste Mutinga Mutuishayi et ses acolytes mafieux en étouffoir des libertés. Sanctions farfelues, des décisions alambiquées émailleront de la HAM. Cette dernière inventera même l'expression de "La congolité" pour mieux museler les journalistes, les médias et l'opposition. Corrompus jusqu'à  la moelle épinière, contre espèces sonnantes et trébuchantes: Modeste Mutinga Mutuishayi annulera le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition qui devrait opposer Jean Pierre Bemba à  alias Joseph Kabila. Modeste Mutinga Mutuishayi et Apollinaire Malu Malu sont responsables et ont contribué au holp-up électoral de l'élection Louis Michel 2006. En privant 65 millions d'un débat qui pouvait contribuer à  l'avancement de la démocratie, l'homme de Ngaba a surtout vu le poste de Rapporteur de Sénat qui lui a été attribué en récompense du musellement des journalistes, médias et acteurs politiques. Depuis que nous avions découvert que le bouddha de la HAM roulait pour alias Joseph Kabila, nous l'avons toujours remballé. L'intimidant président de la HAM n'aura été qu'un prédateur de la liberté de la presse comme d'autres. Corrompu il l' a été et le restera toute sa vie.

Partiale, instrumentalisée, corrompue et non indépendante, le siège de la Haute Autorité des Médias (HAM) pillée sous la colère populaire. Photo Réveil FM International, archives

Je suis serein mais surtout disposé à  répondre à  l'accusation de Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" fara fara ! J'ose croire que le bandit de Masimanimba ne fuira pas le Palais de la justice de Paris. A moins qu'il puisse avec son passé de rebelle criminel se présenter directement à  la CPI ! Je n'ai pas peur du Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" ! Il ne m'impressionne nullement. Lorsque l'on porte plainte il faut avoir le courage de se présenter à  la justice. Pourquoi ne démissionne t-il pas de son strapontin ministériel pour mieux se défendre ? L'effet boomerang risque d'être terrible pour l'énergumène de Masimanimba !

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