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Présidentielle 2017: Emmanuel Macron "le FN, parti Anti-France" à  la Villette !

Devant entre de 10.000 à  12.000 personnes réunies à  la porte de la Villette, Emmanuel Macron, le candidat d'En Marche qui a pris pour slogan pour le second tour de l'élection présidentielle "Ensemble la République" a accusé lundi le Front national d'être "le parti de l'anti-France".

"Ce sont eux, nos vrais ennemis, puissants, organisés, habiles, déterminés", a-t-il lancé. "Vous les croisez dans les rues, dans les campagnes ou sur la 'Toile', bien souvent masqués, aussi haineux que là¢ches." "Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l'extrême droite française elle est là , avec leur parti Front national. Ils guettent depuis si longtemps l'effondrement que nous vivons pour en tirer profit", a-t-il poursuivi. "Ils utilisent la colère, ils propagent le mensonge. Depuis des décennies ils attisent la haine, fomentent les divisions, imposent leur discours de discrimination."

Quelques heures plus tà´t, Marine Le Pen avait vigoureusement attaqué celui qu'elle a qualifié de "winner autoproclamé", lors de son dernier grand meeting avant le second tour.

Emmanuel Macron l'a accusée d'incarner une "France grimaçante" et "recuite de haine", à  laquelle il entend opposer la France de la "fraternité" et qui "parle à  tous".

"Mme le Pen a parfaitement résumé la situation ce midi avec sa grossièreté bien connue", a-t-il déclaré. "Elle a dit 'c'est En Marche ! ou crève'. Elle a raison, En Marche ! c'est nous !" Poursuivant sa charge contre le Front national, il a accusé la candidate de n'apporter en réponse aux colères du peuple que "le repli, la fermeture, la haine, la sortie de la France de l'Europe, du monde et de l'Histoire", un "aller sans retour".

Il a attaqué son projet économique - "Soit ils augmenteront vos impà´ts, soit ils augmenteront votre dette mais il y aura un cocu" - et prévenu que le nationalisme revendiqué par le FN mène "à  la guerre économique, la misère et la guerre tout court".

"Le Front national, c'est le parti de l'anti-France car ce que défend ce parti (...), ce qu'il propose c'est l'effondrement inéluctable de ce qui a fait la France, c'est la négation de nos valeurs, de nos forces, de notre grandeur", a-t-il ajouté. Emmanuel Macron est allé encore plus loin dans la description des dangers représentés par le projet du FN. "Le projet de l'extrême droite c'est aussi la lutte contre la liberté de la presse (...) contre le liberté des femmes (...) contre le droit des couples de même sexe", a-t-il dit. "C'est la violence extrême contre les opposants politiques."

Emmanuel Macron a accusé Marine Le Pen d'être l'alliée objective des djihadistes qui s'en prennent à  la France, "en désignant les Français de confession musulmane comme l'ennemi" : "Mme Le Pen et nos assaillants se nourrissent l'un l'autre parce que leur objectif final, c'est la guerre civile, la division du pays."

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