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Honneur de l'Afrique: David Maraga, juge en chef de la Cour suprême du Kenya !

David Maraga 66 ans, juge en chef de la Cour suprême du Kenya

Il y a des infos qui font du baume au cœ“ur, celle de la Cour suprême du Kenya sà»rement ! Décision inédite sur le continent africain. Kinshasa est à  2412.16 kilomètres de Naïrobi soit 1498.85 miles trois heures trente minutes de vol avec Kenya airways. Mais entre la République démocratique du Congo et le Kenya, c'est le nuit et le jour ! La cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo est ses les bottes de jardinier d' Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Cette cour constitutionnelle comporte neuf membres tous des hommes, nommés par l'imposteur qui trà´ne par défi. A la Cour Constitutionnelle de la RDC, c'est l'effigie d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale qui trà´ne au dessus des juges, tandis qu'au Kenya, c'est les armoiries de la République qui est au dessus de juges kenyans.

La justice juste élève une nation. Héros pour l`opposition, critiqué par la majorité, au Kenya, le juge en chef David Maraga est sur toutes les lèvres. Le président de la Cour suprême a délivré un verdict historique, annulant la victoire d`Uhuru Kenyatta, et ordonnant l`organisation de nouvelles élections. Selon la Cour suprême, les irrégularités mises à  jour dans la transmission des résultats suffisent à  mettre en doute l`intégrité du scrutin. Contre toute attente, ce personnage très conservateur est devenu le visage d`un renouveau démocratique au Kenya, et sur le continent.

Habituellement, David Maraga ne se présente jamais sans la traditionnelle perruque blanche des magistrats kenyans. Le juge de 66 ans ne cache pas son attachement au décorum de la justice kényane. Ni sa foi religieuse. Adventiste du septième jour, il est connu pour ses valeurs ultra-conservatrices. Lors de sa nomination à  la tête de la Cour suprême en octobre dernier, il avait prévenu ne pas pouvoir travailler le samedi, jour de messe. Mais David Maraga est surtout un expert reconnu en litiges électoraux. Après avoir débuté comme avocat à  Nakuru, il devient juge en 2003 ; son verdict dans l`affaire Joho contre Nyange fait date. `` Une élection doit être annulée si elle n`est pas conduite dans le cadre strict de la loi et si des irrégularités, même les plus minimes, ont affecté le résultat », avait-il alors déclaré. Un principe qu`il a une nouvelle fois appliqué. `` Je suis une personne qui craint Dieu et qui croit en une justice équitable pour tous. J`ai une grande passion pour l`Etat de droit qui est un élément essentiel pour la justice sociale, la stabilité politique et le développement économique », lit-on dans son CV.

Instrumentalisée par la dictature de Kinshasa, la Cour Constitutionnelle est une caisse de résonance avec des juges véreux aux mains gantées !

La Cour suprême du Kenya a annoncé vendredi 1er septembre l`invalidation de la victoire du président sortant Uhuru Kenyatta, réélu lors du scrutin du 8 aoà»t avec 54,27 % des voix contre son adversaire, l`opposant Raila Odinga, qui avait obtenu 44,74 % des suffrages. L`opposition a salué la `` décision historique » de la Cour suprême. Uhuru Kenyatta, lors d`une adresse en direct sur les chaînes de télévision, s`est dit `` en désaccord » avec la décision de la Cour suprême, tout en affirmant la `` respecter ». `` Nous sommes prêts à  retourner devant le peuple, avec le même programme : l`unification de ce pays, la construction d`un parti politique national et le développement de la nation. [...] Nous ne sommes pas en guerre [...] votre voisin reste votre voisin », a-t-il déclaré, appelant tous les Kényans à  se `` serrer la main » !

Les 9 membres de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo ne que des hommes, pas une femme dans cette cour au service de la dictature d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale: Félix Vunduawe Te Pemako, Luzolo Bambi, Banyaku Luape, Jean-Louis Esambo, Luamba Benda, Corneille Wasenda, Mpunga Sungu, Kalonda Kele et Kilomba Landa. Ils ont été nommé le 7 juillet 2014. Le boulet que la Cour Constitutionnelle traîne : Saisie en interprétation de la Constitution par les députés de la majorité au pouvoir, la Cour constitutionnelle avait indiqué que Joseph Kabila, le président sortant, pourra rester en fonction après 2016 si la présidentielle n'est pas organisée. "Suivant le principe de la continuité de l`État et pour éviter le vide à  la tête de l`État !, le président actuel reste en fonctions jusqu`à  l`installation du nouveau président élu" !

La justice est un maillon important dans un pays

La majorité de Congolais croit que la démocratie, c'est seulement le multipartisme et des élections. Erreur! Résultat de cette conception faussée, n'importe qui en mal ou fin de légitimité voulant se maintenir plus longtemps au pouvoir, peut simuler des élections pour faire plaisir aux bailleurs de fond souvent complices. La démocratie ne peut réellement s'établir dans un pays que lorsque trois autres critères sont réunis:

1. L'indépendance de la justice vis à  vis du pouvoir en place.

2. Le contrà´le de la police par la justice.

3. La liberté d'expression.

La justice est un maillon important de la démocratie dans un pays. Les nominations abracadabrantesques des magistrats laissent pantois les Congolais de la diaspora qui s'interrogent sur l'urgence de ces nominations politiques. De même qu'on ne peut accepter une République des juges, de même on est en droit de ne pas cautionner une néodidacture des politicailleurs, affameurs du peuple sans visions réelles. Car le navire dénommé République Démocratique du Congo tangue, piloté à  vue.

Certes la justice congolaise laisse à  désirer, et la réputation des magistrats n'est pas très bonne; le rejet de ce corps de métier est massif de la part de nos compatriotes. Les magistrats Congolais se laissent facilement corrompre; quant aux citoyens aux ressources précaires, ils ne souhaitent pas avoir affaire avec la justice. Une maman Bipupula, un pousse-pousseur, un vendeur lambda préférera vivre en victime plutà´t que d'aller en justice. Quand aux journalistes, la justice peut vous convoquer et vous coffrer pour un article écrit ou lu au micro, il y a déjà  trois ans. Et dans la convocation on omet volontairement de vous signifier le motif.

La panilodie d'Alias Joseph Kabila

Dans une interview accordée par Alias Joseph Kabila à  François Soudan pour Jeune Afrique à  Kinshasa, le 14 juin 2007, à  la la question:" allez-vous changer la constitution? certains de vos pairs l'ont dit, avant de changer d'avis. Réponse d'Alias Joseph Kabila : " Joseph Kabila n'est pas comme les autres. J'ai donné, ma parole d'honneur en promulguant cette constitution; je n'y toucherai pas ".  Dix ans ans après, l'imposteur trà´ne toujours, Alias Joseph Kabila a affaiblit le pouvoir judiciaire et viole la Constitution. La Cour Constitutionnelle est une cour inféodée au régime dictatorial , dommage !

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