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Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000$ au FPI!

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000 au FPI, sans oublier des millions de la Fibre Optique !

Décidément, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", homme d'argent et ami de Mammon est poursuivi par le signe indien. Ses casseroles deviennent retentissantes: Il vient d'être débouté par la justice française dans sa plainte en diffamation contre le journaliste Freddy Mulongo. "Kabila Désir-Masimanimba-Désir" estimait que son honneur démesuré et sa dignité de baron, apparatchik, Dinosaure Mobutiste qui s'est mué en Mammouth et Tyrannosaure du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, ont été bafoués par le journaliste Freddy Mulongo à  Paris. Kin Liey Mulumba "MOYIBICRATE", Picsous de la République s'est autorisé de réclamé 20.000 euros ! Le 1 euro symbolique, payable en plusieurs fois consentit au journaliste Freddy Mulongo, a courroucé le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu Sese Seko.

Kin Kiey Mulumba K.O debout face à  Freddy Mulongo

Les juges français de la Cour d'Appel de Paris en vérifiant tous les documents se sont rendus compte que la plainte n'avait même pas droit d'être et ils ont annulé le jugement du tribunal de la Grande Instance de Paris.

Debré Mpoko Kin Key Mulumba "MOYIBICRATE" à  "Masimanimba-Désir" dans le Kwilu

L'ex-Ministre Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" a donc été débouté ! Il doit 1000 euros au journaliste Freddy Mulongo d'après l'article 700 de la justice française. Le projet machiavélique du régime de Kinshasa, faire taire le journaliste Freddy Mulongo à  travers un procès. La justice française vient de déjouer ce projet ! Si Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" était un bon Ministre auprès du parlement et de surcroît "Professeur non autoproclamé", il aurait su qu'en France, les députés et sénateurs ont adopté le projet de loi tendant à  la suppression du régime de l'offense à  chef d'Etat étranger issu de l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881:

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000$ au FPI

"L'offense au chef de l'état constituait dans notre Ancien droit le crime de lèse-majesté. La loi sur la presse du 17 mai 1819 punissait ainsi, dans son article 9, les offenses publiques envers la personne du roi. Aujourd'hui, c'est l'article 26 de la loi du 29 juillet 1881 qui traduit cet héritage dans notre droit positif. Le législateur a entendu, dans l'article 36 de la même loi, associer les chefs d'Etat étrangers à  cette protection juridique. L'article 36 étant rédigé comme suit : "L'offense commise publiquement envers les chefs d'Etat étrangers, les chefs de gouvernements étrangers et les ministres des affaires étrangères d'un gouvernement étranger sera punie d'une amende de 300 000 F".

Cette protection particulière serait nécessaire dans une société démocratique pour préserver notamment l'ordre public et les droits ou la réputation des étrangers concernés. Le délit d'offense répondrait aussi au souci du législateur de faciliter les relations internationales de la France en accordant à  des hauts responsables politiques étrangers, une protection spécifique.

Or, ce régime de l'offense à  chef d'Etat étranger n'est pas acceptable en l'état actuel du monde. Une série de singularités juridiques viennent en effet réduire considérablement les capacités de défense de l'auteur de l'offense à  dignitaire étranger. Les auteurs de propos qualifiés d'offense peuvent ainsi être punis plus sévèrement que les auteurs de diffamations. En France et en matière de diffamation, qui correspond à  l'atteinte portée à  l'honneur et à  la dignité d'autrui, il est toujours, s'agissant de la vie publique, possible au prévenu d'opposer l'exceptio veritatis, c'est-à -dire de rapporter la preuve de la vérité des faits allégués, ce qui l'exonère de toute peine. D'autre part, et en matière d'offense à  chef d'Etat étranger, aucune réciprocité n'est nécessaire de telle manière que, même sans qu'il y ait réciprocité entre la France et le pays considéré, la poursuite est obligatoire à  la demande du dignitaire étranger.

On peut enfin s'interroger sur la compatibilité de l'article 36 de la loi de 1881 avec l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales relative à  la liberté d'expression. Où est cette liberté si l'on n'est pas recevable à  prouver que ce qu'on a dit est vrai ? Le même article paraît également contraire à  la Convention de sauvegarde prise en son article 6 qui exige un procès équitable.

Surtout, les chefs d'Etat étrangers ne doivent pas être protégés dans tous les cas. C'est évident à  une époque où la France vient de ratifier le traité instaurant un Tribunal Pénal International. Auraient-ils dà» être poursuivis et condamnés automatiquement en France, ceux qui à  juste titre ont tracé des portraits fidèles d'Hitler, Polpot, Pinochet, Milosevic et d'autres, alors que ceux-ci étaient en fonction ?

Le droit commun de la diffamation et de l'injure protège convenablement chacun y compris les dignitaires qu'ils soient français ou étrangers. Il est donc proposé de supprimer l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881.

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000 $ au Fonds de Promotion pour l'Industrie- FPI

La République démocratique du Congo a son Alibaba et ses 400 voleurs. Pilleurs et détourneurs des derniers publics se sont ligués pour mettre à  genou la République. En effet, le Fonds de Promotion pour l'industrie (FPI) est une société public d'Etat, qui est saigné à  blanc par des apparatchiks du régime. Le deal est simple et bien ouillé. Les barons du régime d'imposture et d'occupation empruntent des sommes colossales pour des projets inexistants. Et ils refusent de rembourser le FPI. Ils vont prévaloir leurs titres: Ministres, députés, sénateurs, gouverneurs...

Pour nos confrères du site du Le Monde Afrique, qui ont eu accès au rapport d'enquête du Fonds de Promotion pour l'Industrie (FPI) longtemps tenu au secret et pourtant débattu à  huis clos en juin 2016 devant l'Assemblée nationale présidée par Aubin Minaku, l'un des créanciers du FPI. Ce document de 66 pages, met à  mal l`ambition industrielle du pays et révèle, preuves à  l`appui, les pratiques corruptives de la classe politique congolaise. Ainsi, Tryphon Kin Kiey Mulumba, ministre des relations avec le Parlement de 2014 à  2016, se serait vu octroyer un prêt de 450 000 dollars pour équiper et pérenniser l`imprimerie de son groupe de presse. Sauf que, affirme toujours le média français, cette somme n`a pas servi à  contribuer à  l`industrialisation du pays. “Le ministre a plutà´t remboursé un précédent crédit contracté auprès d`une banque plus à  cheval sur les traites”.

Les enquêteurs concluent sans ambages : `` En clair, il y a détournement de fonds par les promoteurs des projets et laxisme du chef du FPI ». Selon le rapport d`enquête parlementaire, les pertes ou plutà´t les détournements s`élèvent à  138 838 100, 98 millions de dollars. Parmi les bénéficiaires se trouvent nombre de députés et sénateurs congolais - parmi les mieux payés de la planète. Des gouverneurs, des ministres en exercice… Il y a aussi d`anciens membres du gouvernement et leurs proches.

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" a peur des poursuites judiciaires. Pour mieux se protéger, il a usé et abusé d'une arme qu'il utilise dans toutes les dictatures qu'il soutient: le fayotage ! Le flatteur patenté en bon flagorneur a lancé "Kabila Désir" ! Organe de propagande au service de l'imposteur de Kingakati.

Le subterfuge est cousu au fil blanc, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" vole, pille l'Etat congolais. Il est protégé voire intouchable malgré ses vols, parce qu'il est le troubadour d'Alias Joseph Kabila comme il a été avec Mobutu Sese Seko. Il suffit de fermer les yeux et d'écouter "Kabila-Désir-Masimanimba-Désir" faire sa propagande: Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" n'a fait que remplacer "Mobutu Sese Seko" par "Alias Joseph Kabila" ! C'est du réchauffé avec "Moto Na Libandi" qui roule pour son ventre avec un logiciel rayé ! Va-t-il rembourser les 450.000$ du FPI ? Que dire des millions de la fibre optique qu'il doit à  l'Etat congolais ? Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", hier, aujourd'hui et éternellement.

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