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Etats-Unis: Félix Tshilombo imposteur-usurpateur a roulé dans la farine le Peuple congolais!

Gourou des Bena Mpuka et Talibans: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

La République démocratique du Congo est assis sur un volcan des colères, frustrations et inquiétudes. Les valeurs de la démocratie sont universelles. Les Congolais ne doiventpas en être privés. En République démocratique du Congo, les Etats-Unis jonglent-ils avec la démocratie ? Ils savent que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Monsieur 16% est imposteur, usurpateur et illégitime. Et Alias Kabila que les Etats-Unis clament qu'il est parti, c'est lui qui va former le gouvernement d'après l'alliance FCC-UDPS-CACH, dont Jean-Marc Kabunda wa Kabunda a été l'informateur ! Qui dit élection, qui vérité des urnes qui donne la légitimité à  ceux qui doivent agir au nom du peuple. Comment alors que le peuple congolais s'est déplacé en masse, bravé la pluie, est allé voté pour un grand changement, pour tourner la page des 18 ans du Joséphisme, qu'un individu comme Félix Tshilombo ait négocié sa nomination par un odieux deal. Et les Etats-Unis déclarent que les élections se sont bien passées ? Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est imposteur, usurpateur et illégitime. L'individu a négocié sa nomination par un deal odieux avec Alias Kabila. Tshilombo n'a jamais été élu par le peuple congolais. Monsieur 16% est fraudeur et tricheur. Le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier, c'est Martin Fayulu élu avec 62%. Les Etats-Unis se sont démarqués et ont dénoncé pour cautionner la tricherie en République démocratique du Congo. Le peuple congolais a applaudi les Etats-Unis qui ont sanctionné pour corruption, fraude et tricherie: Corneille Nangaa, président de la commission Électorale Indépendante (CENI), Benoît Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle et Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale qui ne sont que des petits couteaux d'un régime-système terroriste, corrompu et toxique. Comment comprendre les incohérences des Etats-Unis pour soutenir le bénéficiaire de la fraude électorale : Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe ?

Et pourtant la requête démocratique de Martin Fayulu était simple auprès de la corrompue Cour Constitutionnelle inféodée aux ordres d'Alias Kabila: Le recomptage des voix de la Commission Électorale Nationale Internationale (CENI). Pourquoi les Etats-Unis, grande puissance et pays démocratique, tout en sanctionnant la corrompue Cour Constitutionnelle n'ont pas appuyer cette démarche ? Personne n`a oublié l`élection de George Bush en 2000, marquée par un recomptage des voix en Floride, sous l`autorité de Jeb Brush, frère du candidat et gouverneur de cet État. Un contentieux a suivi, et l`élection a finalement été acquise par une décision de la Cour Suprême Bush v. Gore, par cinq voix contre quatre. Depuis cette élection particulièrement désastreuse pour l`image de la démocratie américaine, beaucoup de voix se sont fait entendre, pour demander une réforme électorale. Il est impossible d`envisager la modification d`un mode de scrutin indirect, qui impose l`élection d`un collège électoral, qui désignera ensuite le vainqueur de la consultation. Le Président peut donc être élu avec moins de suffrages populaires que son adversaire, s`il parvient à  réunir davantage de grands électeurs. Une évolution dans ce domaine supposerait une révision constitutionnelle, pratiquement impossible aux États-Unis. Seules l`inscription des électeurs et les modalités concrètes du vote peuvent être modifiées, même s`il convient de rappeler que l`organisation du droit de suffrage ne relève pas du droit fédéral mais de celui des États fédérés.

Les États-Unis comptent environ 327 millions d'habitants et constituent le troisième pays le plus peuplé du monde après la Chine et l'Inde. La superficie du pays est de 9,6 millions de km2, ce qui en fait le troisième ou quatrième pays le plus vaste du monde après la Russie, le Canada et la Chine. Pour les élections, les Etats-Unis peuvent-ils que les Américains de certains Etats soient privés de vote pour des raisons fallacieuses ? Comment accepter que les Congolais de Beni, Butembo et Yumbi aient été privés de vote par la fameuse Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) cautionnée par la corrompue Cour Constitutionnelle.

Les incohérences de la diplomatie américaine sont légion sur la RDC.

Le Lundi 10 aoà»t 2009 à  Kinshasa, Hilary Clinton, la secrétaire d`Etat américaine face aux étudiants Congolais, elle était désemparée. Alors que la guerre bat son plein à  l'Est de la République démocratique du Congo avec Nkundabatwaré et que le viol est utilisé comme arme, un jeune étudiant congolais demande à  la secrétaire d'Etat, si elle était en RDC par pitié ? Hillary Clinton avec beaucoup de sérieux lui répond que la RDC était arrivée à  un moment assez décisif de son histoire. Que c`était aux congolais de faire de bons choix et que les États-unis, comme partenaire, sont surtout intéressés de participer à  construire l`espoir en RDC et d`écrire cette nouvelle page d`histoire avec le peuple congolais.

Dans ses mémoires publier chez Fayard sous le titre: "Le temps des décisions", Hillary Rodham Clinton secrétaire d'Etat Américain de 2008 à  2013 relate sur 720 pages, les enseignements qu'elle a pu tirer de ses 112 voyages à  travers le monde. A la page 328, elle parle de son voyage au Congo-Kinshasa en aoà»t 2009. Lors sa rencontre avec des élèves de l'institut Saint-Joseph de Kinshasa avec lesquels elle a pu échanger:"J'ai décelé de la résignation chez des jeunes de Kinshasa. Ajoutant: "Ils avaient de bonnes raisons de se sentir désespérés " ! Le Lundi 10 aoà»t 2009, Hilary Clinton, la secrétaire d`Etat américaine face aux étudiants Congolais, elle était désemparée. Alors que la guerre bat son plein à  l'Est de la République démocratique du Congo avec Nkundabatwaré et que le viol est utilisé comme arme, un jeune étudiant congolais demande à  la secrétaire d'Etat, si elle était en RDC par pitié ? Hillary Clinton avec beaucoup de sérieux lui répond que la RDC était arrivée à  un moment assez décisif de son histoire. Que c`était aux congolais de faire de bons choix et que les États-unis, comme partenaire, sont surtout intéressés de participer à  construire l`espoir en RDC et d`écrire cette nouvelle page d`histoire avec le peuple congolais.

Dans l'avion qui la ramenait de Goma, à  l'est de la République démocratique du Congo (RDC) où elle venait d'être confrontée, mardi 11 aoà»t, lors d'une étape de quelques heures, à  des témoignages de violences sexuelles, Hillary Clinton ne cachait pas son émotion. "Les atrocités que ces femmes ont subies, et cela vaut pour les atrocités que tant d'autres subissent, sont le produit du mal sous sa forme la plus ignoble", a déclaré la secrétaire d'Etat américaine aux journalistes qui l'accompagnent dans sa tournée de onze jours sur le continent, commencée le 5 aoà»t, et dont la RDC est la quatrième étape.

Pour les Congolais avertis, le fait de ne pas visiter le Rwanda et l`Ouganda était tactiquement dangereux pour la République démocratique du Congo. Selon ces derniers, Hillary Clinton dont on connait les liens d`intérêt avec le Rwanda et l`Ouganda, deux pays agresseurs,pilleurs et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo, peut avoir voulu cacher aux yeux du monde l`implication du Rwanda et de l`Ouganda dans le génocide congolais. En demandant aux congolais de résoudre leurs problèmes eux-mêmes et de ne pas vivre dans le passé, Hillary Clinton peut avoir voulu dédouaner le Rwanda et l`Ouganda de leur responsabilité dans le génocide congolais. Pendant qu'Hillary Clinton était au Congo avec les journalistes, les officiers militaires américains visitaient le Rwanda. Tout un symbole si on sait que l'agression du Congo par le Rwanda et l'Ouganda est une entreprise militaire financée par les USA et l'Angleterre... Tant que le Congo sera faible militairement, l'agression continuera son chemin. Comme toujours, les Congolais de trois provinces martyres du génocide (à  l'époque) perpétré en République démocratique du Congo par le Rwanda et l`Ouganda, à  savoir, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, et la Province Orientale étaient les plus sceptiques vis-à -vis de la paix annoncée à  l`Est de la RDC après le passage d`Hillary Clinton ! Dans l`ensemble les congolais trouvaient que les vraies causes du génocide congolais n`avaient pas été abordées. La rencontre du Secrétaire d`Etat américain avec les étudiants, les malades, et les femmes violées est restée au niveau de l'émotion sans vraiment aborder les causes profondes et les coupables de la tragédie congolaise. Ainsi par exemple, Hillary Clinton attribue les viols des mamans congolaises aux seuls Fardc et aux milices sans dire que 90% des viols et mutilations des femmes est l'oeuvre des rwandais. Comment Hillary Clinton ferait-elle autrement si le gouvernement congolais n'a jamais été vocal sur les violations massives des droits humains de ses citoyens! Le mutisme et la complicité avérés du gouvernement congolais dans la crise congolaise ont ainsi bien servi Hillary Clinton qui pouvait égayer les masses congolaises sans entrer dans le fond du problème. En démocratie tout ne se vaut pas. Un démocrate et un voleur des du peuple? Une démocratie et une nomination électorale? Candidat lièvre sans projet pour donner l'illusion politique oligarchie ? Une démocratie et une dynastie à  la congolaise!

Sur la scène internationale, les États-Unis se présentent volontiers comme les champions d`une démocratie qu`ils perçoivent comme un bien d`exportation. Le caractère démocratique du régime américain constitue une sorte de dogme incontestable et incontesté. Tocqueville observait déjà  que le mouvement démocratique avait modelé la forme du gouvernement, des lois, et de l`organisation politique. Même s`il s`interrogeait sur les risques d`une éventuelle tyrannie de la majorité, il ne contestait pas que les États-Unis sont le fruit d`une impulsion démocratique. Cette affirmation est renforcée par l`amalgame traditionnellement réalisé entre l`État de droit et la démocratie. Dès lors que le système américain est un État de droit, il est nécessairement une démocratie, et il n`est pas nécessaire de s`interroger plus avant. Depuis deux siècles, l`idéologie libérale transatlantique s`est trouvé une nouvelle bible : les souvenirs de voyage d`un Français de 25 ans, Alexis de Tocqueville (De la démocratie en Amérique, 1835-1840). Cet ouvrage assène sans preuve que la République fédérale américaine est le modèle absolu de la démocratie représentative occidentale et le meilleur des mondes possible : imparfaite certes, mais perfectible, la première démocratie au monde à  pratiquer le suffrage universel (sauf les femmes, les esclaves noirs et les Indiens) contiendrait en elle-même les ressources suffisantes pour guérir ses propres maux. Tocqueville affirmait que `` l`égalité des conditions » était une donnée naturelle de la révolution américaine, parce que ses acteurs issus de l`immigration coloniale avaient de fait aboli la société féodale des privilèges de caste. D`un `` optimisme aveuglant », n`ayant vu pendant ses neuf mois de séjour qu`un `` petit nombre » de pauvres, le Français forge pour deux siècles le mythe de l`exceptionnalisme américain, soi-disant caractérisé par l`absence de `` haine de classe parce que le peuple est tout ». Brownson, fils de fermiers, insiste au contraire sur l`incapacité de la démocratie politique à  résoudre les inégalités, dont il constate qu`elles s`aggravent avec l`apparition du capitalisme et d`une nouvelle classe de producteurs qui ne possèdent pas leur outil de travail, les prolétaires. `` Le grand mal de toute société moderne, c`est la division de la communauté en deux classes, l`une propriétaire des biens et l`autre qui fournit le travail. » O. Brownson.

C'est le peuple souverain qui donne la légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle corrompue et inféodée. La légitimité du peuple congolais est au dessus des cours et tribunaux en République démocratique du Congo. Le peuple congolais congolais a élu Martin Fayulu, c'est lui le Président de la RDC. Le pantin et valet Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est illégitime. Monsieur 16% n'est pas légitime. Celui qui tire les bénéfices d`une opération mafieuse en étant conscient de ce que cela implique est un receleur, coupable à  même titre que les organisateurs de la tricherie. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est tricheur et fraudeur ! Il ne mérite pas d'être président de 80 millions des Congolais. Comment peut-on parler de l`universalité des élections pour la démocratie et accepter que nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumbi ne puissent pas voter leur président de la République ? En quoi Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe président NOMMÉ, peut-il prétendre être président de nos compatriotes de Beni-Butembo-Yumbi ? Ces derniers l'ont clamé à  Martin Fayulu, le seul homme d'Etat qui s'est rendu dans ces contrées de la République avant et après les frauduleuses élections: Félix Tshilombo n'est pas nà´tre président. Il n'a jamais été élu par nous !

L'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit dégager. Il est usurpateur et traître à  la Nation. Tshilombo est voleur de rêve et espoir du peuple congolais. Ceux qui croient qu'il est Président de fait se trompent énormément.

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