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Diaspora: Ecce Homo, "Roger Bongos", précurseur du journalisme engagé!

Ecce Homo: Roger Bongos, précurseur du journalisme engagé !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Dans la diaspora congolaise, Roger Bongos, est le précurseur du journalisme engagé. Dès 2009, il a pris conscience que le Congo n'était pas un pays normal. Roger Bongos a refusé que les générations futures puissent puiser sur sa tombe. Il a pris le ferme engagement d'aider et d'accompagner la libération du Congo, pays envahi et sous occupation. Il n'est jamais revenu sur son engagement.

Freddy Mulongo-Bongos 1.jpg, avr. 2020

Le journaliste écrit sur les autres, relate les faits des autres mais pas souvent ce que les confrères font. C'est injuste et dommage. Nous avons décidé en toute liberté de parler de Ya Mukolo "Roger Bongos".

Cette photo de Ya Mukolo Roger Bongos, je l'ai prise, le 7 mai 2017, le jour de la proclamation d'Emmanuel Macron, président de la République française vainqueur du second tour face à Marine Le Pen. Nous étions tous deux journalistes accrédités au carrousel du Louvre à Paris.

Qui s'y frotte s'y pique. Le regard perçant d'un lynx, Roger Bongos est un colosse, qui a la passion de ce métier et l'amour pour le Congo. Il est un cœur tendre pour sa famille, ses amis.

Il ne faut pas le chercher, O Ko Vivre Yango. Si tu cherches des noises à Roger Bongos, attends-toi à une guerre de 100 ans minimum. Les fourbes, roublards, serial menteurs doivent passer leur chemin. Les thuriféraires et blablateurs ne sont pas les bienvenus. Ceux qui ont pensé un jour nous diviser ont été déçus. Parmi eux, des faux combattants tribaux dont certains sont à Kinshasa en train, par coterie tribale de soutenir Angwalima Tshilombo, le voleur de destin du peuple congolais.

Angwalima Tshilombo est voleur de toutes les marches, manifestations, pétitions de la diaspora congolaise à travers le monde: Paris, Bruxelles, Londres, Washington... contre le régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila. 18 ans d'une dictature inouïe et pillages incommensurables. Voilà qu'un Fakwa a le toupet d'insulter la diaspora de "CombatNtaba", "Ba Ndoki", "Ba Nyangalakata" !

Il est extrêmement courageux, Roger Bongos. Dans ce métier de journalisme, Il ne faut surtout lui dire c'est interdit, il va braver cette interdiction.

Roger Bongos est le précurseur du journalisme d'engagement en France. Une vraie révolution ! Et celui qui le premier a braqué sa caméra et mis en lumière les patriotes-résistants-combattants en France et Belgique. Tous ceux qui sont connus sont passés pour la première fois chez Roger Bongos. Les meilleurs ont vraiment submergés mais les autres profito-situationnistes n'ont pas fait long feu, ils ont disparu d'eux-mêmes.

Cravatés tirés à quatre épingles, au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère au Grand Palais, nous écrivions sur l'Iran, l'Irak, la Syrie... pas de la République démocratique du Congo. Et dans la salle de presse où chacun avait l'habitude
de son bureau de travail...un beau jour, Roger Bongos est venu me voir...Freddy, j'en ai marre. Notre pays va très mal, il n'est pas un pays normal. Invasion et occupation, le Congo est en danger de disparition. Nous devons aider notre pays, au risque que des jeunes générations puissent "pisser" sur nos tombes.

Face aux Kabileries et barbouzeries contre des journalistes Congolais, défendre la liberté d'expression, la liberté de presse ! A Paris, ville des lumières et capitale du pays des droits de l'homme, le dimanche 13 février 2011, notre confrère Roger Bongos a été sauvagement agressé à la Gare du Nord lors de la venue en catimini de Olive Lembe Disita Kabila, first lady du Congo dit "démocratique". Le Thalys était arrivé vers 14h45, Roger Bongos avec son réflexe journalistique, caméra aux bras s'était mis à filmer, les barbouzes qui accompagnaient Olive Lembe Disita Kabila, plus les "Tontons Macoutes" de Myra Ndjoku, ont plaqué Roger Bongos par terre, essayant de le traîner sur les rails, lui broyant les doigts pour qu'il relâche sa caméra.

Dans cette agression gratuite en plein période d'opération "Vigipirate", notre confrère à protéger sa tête pour ne pas tomber dans le quai mais aussi la caméra. Roger Bongos a pu s'en sortir parce qu'il est un colosse, un vrai malabar, s'il était chétif sans doute qu'il y restait. C'est un "Gaulois" qui est venu à rescousse de notre confrère menaçant "Les barbouzes et Tontons Macoutes" avec cette phrase: "ça suffit maintenant, vous n'êtes pas dans une République bananière. Le journaliste a droit de faire son travail". Roger Bongos est le troisième journaliste de la République démocratique du Congo a être agressé gratuitement par les sbires du régime dictatorial totalitaire de Kinshasa. Les Kabileries riment avec barbouzeries.. Cette vidéo https://www.dailymotion.com/video/xh0si4 est un testament incontestable de l'engagement de notre confrère Roger Bongos.

Sans ambages, à deux nous avions mené une guerre médiatique au fameux ambassadeur plénipotentiaire Myra Ndjoku qui se comportait en barbouze à Paris. Il est décédé sans avoir réussi à accomplir sa mission de déstabilisation de la résistance congolaise en France.

Beaucoup ne le disent pas assez, c'est Roger Bongos qui a eu l'initiative de la marche Paris-Bruxelles contre le viol des femmes congolaises. Président de l’Action des Journalistes de l’Espace Schengen (AJES), Roger Bongos a accepté de quitter son poste à Marie Inyongo, pour que la marche puisse mieux porter.

14 jours de marche pour 14 années de silence. Chaque jour 1152 femmes sont violées en République démocratique du Congo, soit 48 femmes par heure en moyenne, dans l’indifférence générale. Pour dénoncer ce féminicide oublié des médias, une grande marche de Paris à Bruxelles tentera de sensibiliser l’opinion publique au drame des femmes congolaises. Départ de Paris, le 30 juin 2011.

« Ni violées, ni persécutées », c’est le slogan des 300 km de marche qui relieront Paris à Bruxelles entre le 30 juin et le 14 juillet 2011, pour attirer l’attention de la communauté internationale sur les viols de masse commis en toute impunité en République démocratique du Congo . Les marcheurs demandent aux gouvernement français et belge de reconnaître la gravité de ces crimes. A l’arrivée à Bruxelles, une plainte a été remise à la Cour pénale internationale (CPI) afin d’engager des poursuites contre « les génocidaires congolais ».

Cette marche Paris-Bruxelles contre les viols de femmes congolaises en 2011 a porté ses fruits. Car 7 ans plus tard, le Dr. Denis Mukwege, qui répare les femmes violées à Panzi, recevait le prix Nobel de paix à Oslo.

Puis qu'ayant une femme Luba, les Bena Mpuka ont cru que Roger Bongos allait automatiquement la fausseté, le putsch électoral de celui qui est allé nuitamment négocier sa nomination électorale à Kingakati contre le peuple congolais...grave erreur, Roger Bongos n'a pas à jeter son indépendance dans la boue, Angwalima Tshilombo en a eu pour son grade. L'individu qui ne respecte ni sa parole ni sa signature connait bien, le Rédacteur en chef d'Afrique Rédaction. 

 Roger Bongos ne triche pas avec ses valeurs et convictions.

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