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BenaMpuka 10 questions à Rolain Mena Sakameso !

BenaMpuka 10 questions à Rolain Mena Sakameso !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1672747652597.jpg, janv. 2023

ROLAIN MENA SAKAMESO, L'HOMME DU 12 SEPTEMBRE 2011 DANS LA DIASPORA PATRIOTIQUE KONGO 

Rolain Mena est l'homme du 12 septembre 2011 dans la diaspora patriotique Kongo. Il avait bravé la sécurité du Centre d'accueil de la presse étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris pour poser sa question sur l'agression et pillage des ressources du Kongo par le rwanda. Toutes les grosses pointures rwandaises étaient à la conférence de presse : Louise Mushikiwabo Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération; Tharcisse Karugarama Ministre de la Justice; Aloysie Inyumba Ministre de la Condition féminine et de la famille; François Kanimba Ministre du Commerce et de l'Industrie; James Musoni Ministre du Gouvernement local; Albert Nsengiyumva Ministre des Infrastructures; Pr. Anastase Shyaka Secrétariat exécutif du Conseil de la gouvernance. 


De l'incident du Cape, Rolain Mena Sakameso s'en est sorti avec une cheville boussillée occasionnée par des barbouzes rwandais avant que la police française ne vienne à sa rescousse, puis les sapeurs-pompiers. 


Face à la médiocrité ambiante, Fakwalisation de la politique et fanatisme exacerbé, pourquoi les Rolain Mena Sakameso et d'autres ne postulent point ? 


Même si l'ambassadeur Mena a fait briller la diplomatie sous Mobutu Sese Seko, son fils Rolain Mena aura du mal car quelques individus étourdis scandent à tue-tête de "Père et Mère" comme si des Incapacitaires, Seigneurs de guerre et criminels qui ont saigné le pays de 1960 à aujourd'hui, ne sont nullement de père et mère.


C'est depuis des années que Rolain Mena Sakameso a quitté l'Apareco, les empreintes de son passage sont indélébiles. Quitter la résistance pour la politique classique est un choix difficile et lourd des conséquences. La majorité dans la diaspora n'a jamais accepté le choix de Mena. Certains l'on vécu comme une trahison. Comment les meilleures d'entre-nous peuvent quitter le navire sans crier garde ?


Nous avons décidé de donner la parole à Rolain Mena Sakameso pour qu'il réponde à nos questions. 


1. Réveil FM International : Cadre de l'Apareco, par ton approche, tu avais réussi à apaiser les journalistes  libres et frondeurs qui réclamaient des explications sur la cinquième colonne, une arlésienne, alors que le vieux Honoré Ngbanda était Na Se Ya Mayi...


Rolain Mena Sakameso : (rires) En effet, en dehors de toute politique politicienne, de toute considération partisane et de tout tribalo-fanatisme, j’estime que lorsque la Mère Patrie est menacée il convient de mettre nos querelles intestines ainsi que nos divergences philosophiques de côté pendant un moment, être solidaires et former un bloc hermétique solide devant la menace. Ceci dans le but de faire comprendre à la partie belligérante que face à notre détermination, elle ferait bien de réfléchir à deux fois avant de s'engager à joindre les actes à ses propos subversifs car la réponse sera fulgurante et à son désavantage ! C'est comme ça que les choses se passent dans nos pays d'accueil et de grande démocratie, comme la France par exemple. Et c’est dans cet état d’esprit que je m’étais assigné la mission de calmer les esprits et d’éviter les joutes fratricides entre nous. Surtout que le linge sale se lave toujours à l’abri des oreilles indiscrètes et des yeux non autorisés. Dommage que mes successeurs se soient ingéniés à réinventer la roue, mettant ainsi à mal tout le travail fédérateur que j’avais abattu. Oui, dommage.


2. Réveil FM International : À une certaine période, l'Apareco était devenu incontournable à Paris. Pourquoi tu n'as jamais occupé le poste qui  correspondait à tes aptitudes de Secrétaire Général alors que le pasteur Shungu avait levé le pied ?


Rolain Mena Sakameso : En effet, sous l’impulsion du feu Président Honoré Ngbanda, paix à son âme, l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo, Apareco en sigle, avait pignon sur rue dans toute la diaspora. Aujourd’hui, et ce n'est pas du tout paradoxal, lorsque, pour défendre notre souveraineté et notre cause, LISANGA clame que nous ne voulons plus de guerre au Congo en particulier et dans la région des grands lacs en général, ce n'est pas tant par couardise de qui que ce soit que par souci profond du bien-être de toutes les populations frères les plus démunies, qui paient toujours le plus lourd tribut pendant que ceux qui sont haut-placés sur l'échelle sociale restent confortablement à l'abri avec femmes et enfants à plus de 8000 km du théâtre des hostilités ! Voilà l'état d'esprit dans lequel se trouvait l’Apareco à l’époque. Le Pasteur Shungu qui était mon supérieur hiérarchique direct avait la charge de veiller à cela et il n’hésitait pas à me demander conseil pour mener à bien certains dossiers lui transmis par le Président National Honoré Ngbanda. L’essentiel n’était donc pas le poste occupé mais le travail à abattre et de ce point de vue le Secrétaire Général avait accompli, comme nous tous, sa part du dit travail. Même si par la suite, et c’est là la raison de ma démission, certains nouveaux venus ont fait leur maximum pour détourner l’apareco de sa mission première en injectant dans la structure des comportements complètement débiles. Bref, il existe aujourd'hui, en pleine ère 2.0 et pour asseoir le bon droit du peuple congolais, d'autres parades à toute croisade mortifère. Je pense à la rupture totale des relations bilatérales, je pense à l'érection d'un mur infranchissable entre le Congo et les pays qui nous déstabilisent à l'Est, je pense au lobbying, je pense à la haute diplomatie, je pense aux négociations internationales et à toutes les nombreuses autres bonnes cartes que le Congo, au vu de ses richesses naturelles incommensurables, de sa position géostratégique de tout premier plan ainsi que de son énorme potentiel humain, peut mettre sur la table de l'ONU dans un monde où les intérêts sont devenus interdépendants. Autant de méthodes RESPONSABLES et à disposition qui peuvent amener au même résultat qu'une guerre frontale, à savoir, éliminer la menace sans que les peuples dépités et innocents n'en pâtissent !


3. Réveil FM International : Dans la tradition Bantoue on ne bouffe pas l'argent du deuil. À Paris, des petits malins se sont organisés pour faire des cagnottes leur gagne pain. La cagnotte des obsèques de Honoré Ngbanda a fait 11.000 euros sans oublier western union, ria, money gram, pay pal et l'argent liquide... La famille Ngbanda n'a jamais perçu aucun rond. Honoré Ngbanda, président de l'Apareco était-il un indigent voire un précaire ?


Rolain Mena Sakameso : Je ne sais pas quelles sont tes sources mais si les faits que tu dénonces sont vérifiés, alors c’est grave et abject. Ceci dit, le Président Honoré Ngbanda n’était ni en situation de précarité ni un indigent. Il a consacré énormément de son temps, de son énergie et de ses fonds propres pour mener à bien la mission qu’il s’était assignée en créant l’Apareco dont il m’avait dit, de sa propre bouche, qu’au vu de la qualité ainsi que de l’efficacité du travail que j’abattais, avec les autres collègues de l’époque au sein de l’alliance bien évidemment, il nous considérait non seulement comme étant ses proches collaborateurs mais aussi carrément les co-fondateurs de l’Apareco. Donc en tant qu’ancien Vice-président Apareco France; Président ai Apareco France; Conseiller spécial chargé du protocole-sécurité et de l’organisation au sein du cabinet du PN; Président régional Apareco Europe et enfin ancien Secrétaire National Exécutif en charge du plan, je suis très bien placé pour affirmer que le Président Honoré Ngbanda avait les moyens financiers ainsi que les compétences de ses ambitions pour la République. Celles et ceux qui ont détourné la cagnotte de ses obsèques à des fins égocentriques au lieu de la remettre à son épouse maman Ngbanda, doivent savoir que DIEU voit et sait tout ! Comme nous tous, ils échapperont sans doute à la justice des hommes, mais pas à celle de notre créateur. Je trouve ça minable.


4. Réveil FM International : En 2018, candidat à la députation nationale, les agents de la CENI sont venus te voir. Pour « protéger » ton élection tu devrais payer, tu as refusé et ton nom a été éjecté de la liste des élus. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15 %  en 2018, nommé pseudo-président par deal, est entrain de "boutiquer" les élections futures. La CENI, la Cour Constitutionnelle, le Ministère de l'intérieur, le Ministère de la Justice, … sont toutes et tous ses hommes de main. Dans ces conditions les élections seront-elles libres, démocratiques et transparentes ?


Rolain Mena Sakameso : (rires) Sacré Freddy Mulongo. Il faut cesser de maltraiter ainsi le Président Félix. Comme tous les congolais je veux que les élections générales se passent bien. C’est à dire qu’elles soient transparentes, apaisées, libres, inclusives, participatives et réellement démocratiques. Donc totalement respectueuses de la CONSTITUTION, la loi fondamentale regroupant tous les prescrits qui s’imposent sur tout le monde. J’invite les congolais à veiller scrupuleusement sur ces points et à dénoncer énergiquement tout ce qui doit l’être car le Congo doit aller de l’avant. Il est tant, et c’est ici l’occasion, d’agir pour que notre beau, grand et riche pays sorte de la médiocrité qui nous caractérise depuis trop longtemps !


5. Réveil FM International :  Tu es de plus en plus aphone sur tes accointances avec le FCC d'Alias Kabila. Le divorce est-il consommé ? À quel moment as-tu pris conscience d'être enfariné et qu'Alias Kabila ne reviendra plus ?


Rolain Mena Sakameso : (rires) J’ai gardé des très bonnes relations avec certains membres du FCC avec lesquels j’échange souvent sur la situation du Congo. Ensuite, il est dit, non sans raison, qu’en politique il ne faut jamais enterrer autrui et que les alliances se font et se défont certes au gré de certaines circonstances mais qu’il ne faut jamais, non plus, divorcer totalement avec ses anciens partenaires sans aucune raison grave. C’est ainsi que comme j’étais le Président de l’Apareco Europe, j’ai gardé bien au chaud certaines excellentes relations de mon ancienne famille politique et j’ai garder le contact avec certains combattants comme Rex Kazadi par exemple, le secrétaire général du BPK (Ba Patriotes ya Kongo) ou même Martin Sali le Président national du RCK (Résistant Combattants du Kongo) et nombreux autres encore que je ne peux tous citer ici nommément mais qui se reconnaîtront. Ceci dit, contrairement à la rumeur, je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer le Président honoraire Joseph Kabila Kabange face à face et je le regrette. Mais je suis au courant de son actualité ainsi que de celle de son épouse maman Olive et c’est bon pour moi. Ajoutes à cela que je suis animé par un esprit qui s’appelle LISANGA et la boucle est bouclée !


6. Réveil FM International: Le régime Tshilombo a réveillé le tribalisme jusqu'à son paroxysme. Et pourtant sous Mobutu Sese Seko cela était banni...


Rolain Mena Sakameso : Je sais que tu ne portes pas du tout le Président Fatshi dans ton cœur et tu as tes raisons. Mais il n’est pas là pour être aimé par les congolais. Respectons, si pas l’homme, mais au moins l’institution qu’il représente. Ceci dit, ce que le souverain primaire exige de lui, en mettant à sa disposition tous les leviers et tous le confort nécessaires pour mener à bien sa mission, c’est d’agir dans le sens de l’essor du Congo et du bien-être de toutes ses populations sur toute l’étendue du territoire national. Le Président Félix a tenu des propos clairs et précis quant à sa volonté de faire de la lutte contre le tribalisme l’un de ses objectifs. Dommage que toutes ces nominations au sein de nos institutions ne bénéficient qu’à son ethnie. C’est ce que les congolais lui reprochent. Je pense donc que le chef de l’Etat doit être à l’écoute de son peuple et non de ses plats flagorneurs et rectifier le tir pour que tous les congolais se sentent concernés par la bonne administration du pays. C’est ce que ses prédécesseurs, le président honoraire Raïs Joseph Kabila et tout particulièrement le feu léopard du Zaïre, le président Mobutu Sese Seko, paix à son âme, avaient réussi à faire. Sur ce dernier point, comme le dit souvent notre compatriote et frère César Ngadi Clé Boa, « tout le monde est d’accord ! »


7. Réveil FM International: Digne fils de l'ambassadeur Mena, on a l'impression que tu aimes trop arrondir les angles. Es-tu plus diplomate que politique ? Kongo est pris en otage par des gangsters, mafieux, fakwa, frappeurs, checkuleurs et balados alors que toi tu es pour la défense des valeurs et que tu as des convictions républicaines. Es-tu maso pour te plonger dans le marigot aux carnassiers caïmans ?


Rolain Mena Sakameso : Merci pour papa et paix à son âme. Il me manque beaucoup car j’ai perdu mon plus précieux et mon plus fidèle conseiller ainsi qu’un très grand Ami qui m’a appris et dévoilé beaucoup de choses inconnues du grand public. Je dois avancer maintenant sans lui en appliquant du mieux possible tout ce qu’il m’a transmis afin que les choses que tu pointes du doigt, ses anti-valeurs suicidaires qui minent le Congo, s’estompent pour être remplacées par des valeurs de probité qui tireront la République vers le haut. Pour cela il faut évacuer nos peurs et faire montre de force, de réalisme, de sens des responsabilités, de courage, de patience, de détermination et d’abnégation en tenant compte du fait que la nature humaine étant par essence ingrate, nous ne devons pas jeter notre bâton de pèlerin face aux déceptions ! C’est vrai que de ce point de vu j’y met le style et la manière désormais en m’interdisant de déroger, contrairement à mes faits et gestes passés d’ancien activiste vindicatif, au respect des codes élémentaires de convenances et de bienséances politiques. C’est pour ça que tu as l’impression que j’arrondis les angles mais en fait je dis et je fais tout simplement les choses autrement, comme un arbre dont la couleur des feuilles change au gré des saisons tout en gardant les mêmes racines, à savoir, avoir profondément au centre de toutes mes préoccupations, l’essor du Congo et le bien être du peuple

Congolais. Je ne le dirai jamais assez !


8. Réveil FM International :  Lisanga, ta plate-forme politique a disparu. Elle est avalé par un autre. Rolain Mena ne peut-il pas exister seul sans attelages ?


Rolain Mena Sakameso : En effet, comme le corps ne peut pas tenir debout sans les autres membres qui le composent, tels que le squelette, la chair, le sang,…, je ne pourrais pas exister seul sans d’autres attelages comme tu dis. Dans LISANGA, nous ne cherchons pas et nous ne voulons pas exister sans les autres. Bien au contraire, et c’est là la signification de notre nom, LISANGA, nous œuvrons aussi dans le sens d’être des catoptriques pour la République. Ce qui veut dire que nous nous affirmons tout en mettant dans la lumière toutes les personnes, toutes les structures et tous les faits et gestes posés qui répondent valablement aux attentes du peuple congolais. Ne dit-on pas qu’on est bien plus intelligents à plusieurs et unis dans la diversité plutôt qu’à rayonner tout seul chacun dans son coin ? C’est ça LISANGA et je suis particulièrement fier d’apporter cette nouvelle façon, particulièrement fédératrice, de voir et de faire les choses dans le microcosme politique congolais ! En fait nous ne faisons que vouloir confirmer l’adage « l’union fait la force » car finalement, c’est quoi le plus important ? Nos couleurs politiques personnelles, nos accointances partisanes et nos préférences égocentriques ou alors le Congo et le peuple congolais dans toute sa diversité et sur toute l’étendue du territoire national ? Je pense que nous pouvons avoir nos propres couleurs mais, pourquoi pas, savoir apprécier les propos tenus et reconnaître la qualité du travail abattu par les autres paroisses aussi dès lors que les faits et gestes qu’elles posent sont bénéfiques pour toute la Nation ! 


9. Réveil FM International: As-tu déjà fait ton choix concernant le successeur du Président de la République actuel ? Vas-tu te représenter à la prochaine députation nationale ? Si oui dans quelle circonscription et si non, pourquoi ?


Rolain Mena Sakameso : Je vais éluder la dernière partie de ta question car oui, effectivement, je vais postuler à la députation nationale dans la circonscription soit de la LUKUNGA comme en 2018 soit alors dans celle de TCHIANGU. Je me tâte encore. Et oui, j’ai déjà fait mon choix en ce qui concerne les candidats à la présidence de la République. Cette personne a réellement, sincèrement, sérieusement et profondément, le Congo comme Patrie de cœur ainsi qu’au centre de toutes ses préoccupations essentielles, l’essor du pays et le bien-être de nos populations sur toute l’étendue du territoire national sans oublier la diaspora. Avec LISANGA nous nous reconnaissons en elle et c’est réciproque. C’est dans ce sens que nous allons militer sans réserve pour une adhésion massive des congolais, toutes tendances confondues, sur sa candidature dans l’espoir qu’elle va remporter la présidence sans photo, tant il devient urgent de vivre la politique autrement que tout ce qu’on nous a servi depuis l’indépendance jusqu’à maintenant ! J’aurai l’occasion d’y revenir tout au long de la campagne électorale. 


10. Réveil FM International: En tant que l’un des acteurs politiques les mieux côtés de la diaspora, que penses-tu de la probable candidature à la présidentielle du Docteur Denis Mukwege et de celle déjà annoncée de Moise Katumbi qui sont tous deux décriés par certains car ils n’auraient pas la nationalité congolaise de père et de mère ?


Rolain Mena Sakameso : Comme tous les congolais je veux que les élections générales soient libres, sécurisées, participatives, inclusives, démocratiques, sereines et respectueuses de la constitution. Dès lors, je rejette d’un revers de main tout ce qui ne s’accroche pas aux traits précités. Le fait que ses deux personnalités soient décriées pour des raisons saugrenues et pas du tout pertinentes, frisent le ridicule car l’un est reconnu à l’international comme étant un PRIX NOBEL, excusez du peu, et l’autre comme ayant été le MEILLEUR GOUVERNEUR DE PROVINCE. Ce sont là des faits avérés et confirmés par le passeport congolais ordinaire en leur possession. N’essayons donc pas, après toutes ces années, de les faire passer pour des troncs d’arbres qui chercheraient à se transformer en crocodiles. C’est intellectuellement malhonnête. Pour autant, personnellement je préfère que le Docteur Dénis Mukwege ne postule pas à la magistrature suprême car il n’est pas un politique mais un scientifique de renommée internationale et non sans raison, estimé par les congolais et ses paires scientifiques, qui fait la fierté du Congo en particulier et de l’Afrique en général. Tout le monde ne doit pas faire de la politique. Nous avons aussi grandement besoin des hommes de science extrêmement compétents comme lui. Enfin je profite de l’occasion que tu me donnes, cher compatriote Freddy Mulongo, pour souhaiter des très bonnes élections au peuple congolais ainsi que mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de prospérité. Que DIEU bénisse le Congo et nous assiste dans la libération de notre pays de la mainmise étrangère particulièrement néfaste, de même que de nos anti-valeurs suicidaires, qui font notre propre part de responsabilité dans les zones de turbulences mortifères, et c’est un très doux euphémisme, que nous traversons. Vivons la politique autrement à partir de 2023


Freddy Mulongo Mukena 

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