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samedi 9 octobre 2021

3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans du jugement colonial inique contre KIMBANGU

3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans du jugement colonial inique contre KIMBANGU

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

kimbangu-diantungunua-prisonnier-1.jpg, oct. 2021

Les gens retiendront la panne mondiale de Facebook, Whatsapp, Messenger, Instragram...les plates formes de Mark Zuckerberg qui vont en vrille, impossible d'y accéder pendant six heures. Pour les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga, la panne mondiale des réseaux sociaux est une réponse de Mvuluzi KIMBAMGU DIATUNGUNUA au centenaire de son jugement colonial, inique et arbitraire.

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Mark Zuckerberg le plus grand censeur mondial Akolapa avec ses censures alambiquées de Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ! La panne mondiale prouve à dessein que ses machines ne sont rien et que les plaintes "Milelo" Ya Bana Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA Ezui Biyano ! 

3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans que des colons esclavagistes Belges avaient condamné Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA à la peine de mort.  Le Procès colonial, inique et arbitraire,  avait violé toutes les règles de droit de l'homme et porté sur l'inexistence de faits portés à charge des condamnés. Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA  et ses disciples avaient été condamnés, le 3 octobre 1921, par le Conseil de guerre de Thysville des coloniaux, colons et colonialistes-esclavagistes Belges respectivement à la peine de mort et à des peines allant de 2 à 20 ans de servitude pénale ¨principale, pour atteinte à la sûreté de l'Etat et à la tranquillité publique. Et Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA sa peine de mort a été commuée en 30 ans de prison et 120 ans de prison par jour !

Le verdict de mort fut effectivement prononcé, le 3 octobre 1921. Le texte du jugement faisait appel au décret du 8 novembre 1917 sur la justice militaire: un article de ce décret, promulgué en temps de guerre, prévoyait effectivement que la « servitude pénale prévue par la loi ordinaire pouvait être poussée ... même jusqu’à la peine de mort » pour une infraction prévue par l’article 76 ter du code pénal (.atteinte à la sûreté de l’État ou à la « tranquillité publique »). Pour les mêmes activités, un tribunal civil avait, quelques semaines plus tôt, condamné Thomas Nduma, proche collaborateur de Kimbangu, à six mois de servitude pénale. Voici in extenso, le jugement qui fut prononcé :

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Voici in extenso, le jugement qui fut prononcé :

JUGEMENT DU CONSEIL DE GUERRE DE THYSVILLE

Audience publique du 3 octobre 1921 En cause : Ministère Public contre : Kimbangu et consorts. Vu par le Conseil de Guerre siégeant à Thysville, région soumise au régime militaire mitigé par ordonnance n° 89 en date du 12 août 1921, du Vice-Gouverneur Général de la Province du Congo-Kasaï, la procédure à charge des prévenus Kimbangu Simon, Mandombe, Zolla, Matfueni Lenge, Sumbu Simon, Mimba Philémon, Mata, Mbaki André, Kelani John, Batoba Samisioni, Batoba David, Malaeka Sesteni, prévénus d'avoir porté atteinte à la sûreté de l'État et à la tranquillité publique, Johan Lumbuende, Bemba et Dingo Vuabela, prévenus de ladite infraction,

Vu l'assignation des prévenus à la requête de l'officier du Ministère Public en date du 28 septembre 1921,

Ouï le Ministère Public en ses réquisitions, Ouï les prévenus en leurs dires et moyens de défense présentés par eux-mêmes.

Le Conseil de Guerre

- Attendu qu'il est établi que le 11 mai 1921 au village de Kamba, l'administrateur du territoire des Cataractes Sud dut subir les volontés des prophètes, de leurs aides et des bandes d'indigènes qui y étaient réunis.

- Attendu que le 6 juin suivant, le même fonctionnaire chargé de procéder à l'arrestation du prophète en chef, Kibango, y fut violemment attaqué par la foule et que deux de ses soldats y furent blessés à coups de pierres et de couteaux.

- Attendu que les foules réunies par les prophètes étaient manifestement hostiles à l'Etat.

- Attendu que le nommé Kimbangu, en répandant et en faisant répandre sciemment des faux bruits de guérisons et de résurrections et en se posant en envoyé de Dieu, jeta l'alarme dans l'esprit des populations indigènes, que par ses agissements et ses propos, il porta une atteinte profonde à la tranquillité publique.

- Attendu que Kimbangu est parvenu, en expliquant et en faisant expliquer le texte de la Bible à sa façon par ses aides et adeptes, à imposer ses volontés aux populations, qu'il a affirmé son prestige, comme il a déjà été dit, en répandant et en faisant répandre toujours par ses aides des faux bruits de miracles, en tenant des séances de guérisseur d'hommes et d'envoyé de Dieu, dans son village et ailleurs ; que c'est pendant ces séances qu'on a inculqué aux indigènes les fausses idées de religion, qu'on les a excités contre les pouvoirs établis.

- Attendu que Kimbangu a été reconnu par les médecins sain de corps et d'esprit et par conséquent responsable de tous ses actes, que ses crises de nerfs ne sont que de la simulation, qu'il se peut que quelques cas de maladie nerveuse aient été guéris par suggestion mais que le prévenu en a profité pour tromper la bonne foi de la masse destinée à servir d'instrument inconscient à ses fins, que le but poursuivi était celui de détruire l'autorité de l'Etat.

- Attendu qu'il demeure établi que par ses actes, propos, agissements, écrits, chants et son histoire dictée par lui-même, Simon Kimbangu s'est érigé en rédempteur et sauveur de la race noire en désignant le blanc comme l'ennemi, en l'appelant l'ennemi abominable.

- Attendu qu'il est établi par les faits que Kimbangu, malgré la défense de l'autorité, a continué et persévéré dans son travail en faisant croire qu'un nouveau Dieu allait venir, que ce Dieu était plus puissant que l'Etat même, que ce Dieu était représenté par lui, Kimbangu, Mfumu Simon, Mvuluzi, qu'un temple nouveau, église nationale noire, allait être fondée.

- Attendu que la secte des prophètes doit être considérée organisée pour porter atteinte à la sûreté de l'Etat, secte cachée sous le voile d'une nouvelle religion, mais tendant à démolir le régime actuel, que la religion n'est qu'un moyen pour exciter et exalter la croyance des populations, que les foules impressionnées et poussées par la force du fanatisme, doivent souvent servir d'instrument pour atteindre le but final.

- Attendu qu'il résulte des rapports officiels, des correspondances échangées entre noirs, des renseignements reçus, que les Blancs sont l'objet d'une haine profonde de la part des adeptes de Kimbangu, que cette haine s'est infiltrée et s'est répandue avec une rapidité alarmante parmi les indigènes, qu'il est indéniable que la doctrine de Kimbangu a été cause d'une grève manquée, d'abstention au travail d'un grand nombre de travailleurs.

Attendu que les moyens de persuasion ont été interprétés par les natifs, les prophètes et les adeptes comme de la faiblesse, de l'impuissance de l'Etat contre la force spirituelle, magique, divine du thaumaturge, que s'il est vrai que l'hostilité contre les pouvoirs établis a été manifestée jusqu'à présent par des chants séditieux, injures, outrages et quelques rébellions isolées, il est pourtant vrai que la marche des événements pourrait fatalement conduire à la grande révolte, qu'il convient d'apprécier toute la gravité de l'infraction et d'intervenir en appliquant sévèrement la loi.

- Attendu que la nommée Mandombe, jeune fille sans expérience, suggestionnée par les simagrées du grand prophète, a agi et servi ce dernier inconsciemment, que par ce fait elle doit largement bénéficier des circonstances atténuantes.

Que ce même bénéfice doit être accordé au nommé Lumbuende Johan qui a hébergé à Sanda les prophètes et la suite de Kimbangu, tout en les sachant activement recherchés par l'autorité, mais que l'exemple lui a été donné par le chef même du village et le chef médaillé,

Le Conseil de Guerre

Vu les articles 76 ter du Code pénal, livre II et 101 ter du Code pénal livre I,

Vu les articles 31 et 32 du décrét du 3 novembre 1917 sur la Justice militaire.

Condamnons Simon Kimbangu à la peine de mort. Zolla, Matfueni Lenge, Sumbu Simon, Mimba Philémon, Matta, M'baki André, Kelani John, Batoba Samisioni, Batoba David, Malaeka Sesteni, à la servitude pénale à perpétuité. Bemba et Dingo Vuabela à vingt ans de servitude pénale. Lumbuende Johan à cinq ans et Mandombe à deux ans de servitude pénale et les frais du procès à charge de la colonie.

- Et attendu qu'il y a lieu de craindre que les condamnés ne tentent de se soustraire à l'exécution du jugement, ordonne leur arrestation immédiate.

Ainsi jugé et prononcé à l'audience publique du trois octobre où siégeaient

MM. De Rossi, Juge ;

Dupuis, Ministère Public ;

Berrewaerts, Greffier.

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vendredi 21 juin 2019

100 ans OIT: Antonio Guterres "La soif de justice sociale est plus grande que jamais"!

Antonio Guterres, SG de l'ONU à  OIT

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres est venu à  Genève lancer un plaidoyer pour mettre l'humain au centre des politiques économiques. La Déclaration du centenaire met par ailleurs sur pied un instrument contre le harcèlement. "La soif de justice sociale est plus grande que jamais, et plus que jamais, nous avons besoin de l'Organisation internationale du travail (OIT)", a dit Antonio Guterres au dernier jour de la Conférence du Centenaire.

Instrument contre le harcèlement

La communauté internationale s'est par ailleurs dotée depuis Genève d'un instrument contre le harcèlement au travail, moins de deux ans après l'affaire Weinstein. Cette convention de l'OIT adoptée vendredi s'appliquera aussi aux e-mails et entre le domicile et le lieu de travail.

Preuve du symbole mondial du nouvel outil, les représentants des gouvernements, des employeurs et des syndicats qui ont porté les négociations se sont étreints de longues secondes avant même le vote. "Moment historique", a estimé le président de la Conférence internationale du travail, le secrétaire d'Etat suisse Jean-Jacques Elmiger".

Ce nouvel accord, salué par Antonio Guterres, doit entrer en vigueur un an après la formalisation des deux premières ratifications par des pays.

Il appelle les membres à  sanctionner toute attitude violente ou de harcèlement dans des bureaux ou déplacements professionnels mais aussi dans les toilettes ou dans un logement mis à  disposition par l'employeur. Il s'applique aussi bien au public qu'au privé, à  l'économie formelle qu'informelle.

"Les affaires vertes sont de bonnes affaires"

Enfin, Antonio Guterres a tenu a rappelé l'importance d'investir dans la formation tout au long de la carrière professionnelle. Face au changement climatique et aux nouvelles technologies, de "nouvelles compétences" seront requises pour alimenter les nombreux emplois qui seront lancés. Le lien entre travail et autres activités sera réaménagé, estime-t-il.

"Les affaires vertes sont de bonnes affaires", a encore insisté le secrétaire général.

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jeudi 9 mai 2019

RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à  la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à  l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

100 jours après son vol du destin du peuple congolais à  rechercher la légitimité qu'il n'a pas à  l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà  que le 26 mars dernier, à  Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à  penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là , il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à  Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à  Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à  apporter la paix à  l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à  la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à  ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

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