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mardi 4 août 2020

RDC : L'épée de Damoclès sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, il ne doit plus voyager, 7 jours hors du pays !

RDC : L'épée de Damoclès sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, il ne doit plus voyager, 7 jours hors du pays !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 68.jpg, août 2020
Mabundi Airways ne doit plus décoller de Ndjili pour parcourir le monde, au delà de 7 jours. L'épée de Damoclès est suspendu sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu. Notre Magellan National ne doit plus voyager hors du Congo au delà de 7 jours, sans que l'article 75 de la Constitution ne s'applique à lui. C'est la menace de ses alliés et partenaires.
Freddy Mulongo-Fatshi Ntaba -Tshilombo.jpeg, août 2020
Les caciques du FCC-Pprd ne décolèrent pas à cause des coups-bas, fourberies et roublardises qui caractérisent le comportement d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba au sommet de l'état.
Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 69.jpg, août 2020
Le Premier ministre Ilunga Ilukamba a été victime d'une fourberie hors pair. Alors qu'il était à Lubumbashi donc au Congo, son cachet a été volé par un checkuleur pour cacheter les ordonnances de nomination de Tshilombo.
La guerre sournoise est ouverte entre dealers, qui ont volé le destin de tout un peuple.

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dimanche 17 mai 2020

17 mai 1997-17 mai 2020: 23 ans des impostures-usurpations, Afdl à Tshilombo !

17 mai 1997-17 mai 2020: 23 ans des impostures-usurpations, Afdl à Tshilombo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-M'zée Laurent désiré Kabila.jpg, mai 2020

17 mai 1997 -17 mai 2020, c'est 23 ans de règne des imposteurs et usurpateurs. Tshilombo, fils Tshisekedi, est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. C'est lui son masque et bouclier. 23 ans que le Rwanda et l'Ouganda ont fait leur coup d'Etat au Zaïre de Mobutu. 23 ans que Bill Clinton, Tonny Blair et multinationaux mafieux ont fait main basse sur les ressources de la RDC.

freddy-mulongo-mzee-laurent-desire-kabila

A l'heure où Ibrahim Kabila pour avoir réclame publiquement le test ADN pour tous les enfants de M'Zée Laurent-Désiré Kabila interpellé après son intervention dans l' émission" Bosolo Na Politik", puis relâché  dans la soirée...Les Congolais sont dans la soif de connaitre la vérité dans cette famille où l'imposture y a élue domicile.  Règne des imposteurs, usurpateurs et bandits de grand chemin, la République démocratique du Congo est tombé très bas. A moins d'être aveugle et naïf pour refuser de voir sa descente d'enfer est actée.  "Toza na Lifelo mais Tozo Zika Té". La RDC est infiltrée du sol au plafond par des occupants et  envahisseurs Ougando-Rwandais.

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Réveil FM International se refuse de crier avec des loups. Des médias mensonges savent orchestrer la diabolisation. Avec le temps, nous avons droit relativiser sur  la chute du maréchal Mobutu qui fut un complot et un coup d'Etat contre le Zaïre, comme l'a si bien démontré Charles Onana dans son livre: "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise ! Bill Clinton, Tonny Blair et multinationaux voulaient mettre la main sur les ressources de la RDC. Deux dictateurs et monstres humains: Le Rwandais Paul Kagamé et l'Ougandais Yoweri Museveni seront utilisés pour attaquer le Zaïre. Mobutu malade de la prostate et soigné en Suisse ne pouvait pas réagir. Les Forces Armées Zaïroises  ne pouvaient qu'être décapitées. Léonbitch Kengo wa Dongo a acquis Mobutu remis de sommes colossales pour équiper les FAZ et même s'acheter des mercenaires pour défendre Kisangani, la troisième ville du pays, disparut dans la nature. Et revient après la chute de Mobutu pour occuper le poste du président du Sénat congolais sous occupation rwandaise. 

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L'arrivée de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-AFDL  avec une longue marche durant sept mois,  des Kadogo aux bottes de jardinier et Kalachnikov en bandoulière, avec des armées régulières d'occupation: rwandaises, ougandaises et burundaises. L'autoproclamation de M'zée Laurent-Désiré Kabila, président de la RDC. Son assassinat au palais de marbre, le 16 janvier 2001.  Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Kabila est catapulté sur le trône de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. Des agressions maquillées en rébellions: Le RCD du criminel Azarias Ruberwa, le CNDP de Laurent-Nkundabatwaré et Jules Mutesi, le M23 avec  Bosco Ntangana et Steve Makenga. Le Rwanda de Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais, fait de fausses guerres contre les Interahamwe et pille les ressources de la République démocratique du Congo. Le Rwanda est même devenu le premier producteur du Coltan, minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. 

En 18 ans de règne d'imposture en RDC, alias Kabila,  le vrai cheval de Troie, a affaibli l'Etat congolais. Il a contribué aux infiltrations de Rwandais dans toutes les institutions du pays. Le Congo est devenu la sixième province du Rwanda. 

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Cynique et impitoyable, Alias Kabila a pris la triste initiative de programmer l' asservissement généralisé du peuple congolais. Depuis 2001 jusqu’à ce jour, Cet imposteur brise de toutes ses forces le rêve d’un Congo nouveau ; crache sur tout le peuple congolais ; bâillonne ses libertés individuelles et collectives ; supervise des assassinats en masse et jette leurs cadavres dans des fosses communes.

On croyait que le cauchemar du peuple congolais était fini avec les élections du 30 décembre 2018, loin de là. Angwalima Tshilombo fameux fils d'Etienne Tshisekedi est allé nuitamment se vendre, après cérémonies sataniques Tshintuntu-Tshifueba a fait un odieux deal contre le peuple pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Depuis lors, Angwalima Tshilombo est tourné en bourrique par celui qui tient les rênes du pouvoir: Alias Kabila. Tshilombo ne contrôle ni ne dirige rien. Il a volé le destin du peuple congolais pour son ventre. Il est président protocolaire. 

17 mai 1997 -17 mai 2020, c'est 23 ans  de règne des imposteurs et usurpateurs. Tshilombo fils Tshisekedi est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. C'est lui son masque et bouclier. 

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dimanche 10 mai 2020

RDC : Alias Kabila plus fort qu'avant grâce au deal avec Tshilombo !

RDC : Alias Kabila plus fort qu'avant grâce au deal avec Angwalima Tshilombo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Alias JoKa 9.jpg, mai 2020

A cause et grâce à Tshilombo, pantin-marionnette et président nommé, Alias Kabila est plus fort un an et cinq mois après le deal qui a permis à Tshilombo de bénéficier d'une nomination électorale. Les Kinois se mettent à applaudir Alias Kabila, alors qu'il était honni. Ses 18 ans de régime d'imposture a laissé des traces sanguinaires.
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Arrivée au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, comme Kadogo et sans papier, Alias Kabila a régné sur le peuple congolais en toute impunité.

Les Congolais sont ses esclaves. 18 ans qu'il a dirigé la RDC, infiltrant des étrangers dans notre armée, créant de fausses rébellions mettant en mal l'unité nationale, chèrement acquise.

Imposteur-Usurpateur, Alias Kabila avec une fortune de plus de 50 milliards de dollars planqués dans les îles vierges britanniques. achète qui il veut au Congo. Les politicailleurs-ventriotes se ruent à ses pieds pour ramasser des miettes. Des pasteurs, artistes et journalistes chantent ses louanges.

freddy-mulongo-alias-joka-9

 

Après deux hold-up électoraux-2006 et 2011, Alias Kabila a réussi un coup de maître. Il a fait un putsch électoral lors de l'élection du 30 décembre 2018. Angwalima Tshilombo, le fameux fils Tshisekedi, Monsieur 15%, est allé nuitamment négocier avec Alias Kabila à Kingakati pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Hippolyte Kanambe à créé un nouveau paradigme qui va faire des émules en Afrique.

Il a choisi un faussaire, magouilleur, checkuleur connu pour faire un deal avec lui. Aujourd'hui 1 an et 5 mois après, les Congolais ont été roulé dans la farine.

Angwalima Tshilombo est devenu son bouclier-masque. La RDC va à son implosion à cause de Tshilombo qui est un patenté tribaliste et incapacitaire notoire. Au lieu de rassembler et fédérer, lui est clivant. Tshilombo joue à fonds la fibre tribale avec ses Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, par un tour de passe-passe, il se victimise !

Angwalima Tshilombo a réussi à diviser les Congolais. La majorité est contre son odieux deal contre le peuple congolais. S'il a des pépins, il est conscient que le peuple ne viendra pas à son secours. Angwalima Tshilombo est allé trop loin dans le mépris de la souveraineté du Congo: Les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux", Rwandair amène des mercenaires à Kinshasa, il est ami-ami avec Paul Kagame., le bourreau du peuple congolais qu'il a fait applaudir à Kinshasa, trop de scandales financiers à sa présidence usurpée. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe croupit en prison de Makala pour avoir braqué la République et pillé : 370 millions de dollars pour les travaux de 100 jours.

Avec son pantin-marionnette à la tête du Congo, Alias Kabila est l'homme le plus serein. Il est plus fort que jamais à cause d'Angwalima Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. Tshilombo est aussi Fakwa du combat de la diaspora congolaise "Kabila dégage"!

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mardi 17 mars 2020

Suisse: Positif au Covid-19 à son retour à Kinshasa, Jean-Pierre Kambila, l'ex-conseiller d'Alias Kabila, sa résidence à Lausanne et sa boutique exotique visitées par la police helvète !

Suisse: Positif au Covid-19 à son retour à Kinshasa, Jean-Pierre Kambila, l'ex-conseiller d'Alias Kabila, sa résidence à Lausanne et sa boutique exotique visitées par la police suisse

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 4.jpg, mar. 2020

Né le 22 juillet 1950, Jean-Pierre Kambila kankwende wa Mpunga a 70 ans. Il est donc candidat à risque au Covid-19.

Mais Jean-Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga n'est pas n'importe qui! Il est ancien Directeur de cabinet adjoint à la présidence de la république, sous Alias Kabila, l'homme de Kingakati et son régime d'imposture.

Il fait partie de la vague avec She Okitundu, Eddy Mabengi Angulu, Ghislain Demofike Kenda, José (dit-Mi-José) Mutombo Kadi et d'autres politicailleurs ventriotes qui en 1996 ont quitté la Suisse pour rejoindre l'AFDL, avant d'adhérer au PPRD, et à travers le PPRD au FCC d'Alias Joseph Kabila. Tous ces anciens de Suisse ont oublié que le pays de Guillaume Tell était démocratique.

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 1.jpg, mar. 2020

Jean-Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga est parmi les 4 compatriotes qui ont le Coronavirus. Il a quitté Lausanne, où il s'était déjà acheté une résidence pour Kinshasa le 15 mars 2020 en transitant par Brazzaville.

Depuis que la Suisse a appris la nouvelle de la positivité de Jean Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga au Coronavirus, sa résidence a été visitée à Lausanne par la police suisse et les services sanitaires, y compris la boutique exotique que gère son épouse à Genève, ironie du sort qui se trouve sur l'avenue Lausanne !

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 2.jpg, mar. 2020

Cadre du FCC, apparatchik Joséphiste, Jean Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga est l'un des nombreux "Ambassadeurs" nommés, sur proposition de Léonard She Okitundu, par Alias Kabila, le 28 décembre 2018, soit le deux jours avant l'élection présidentielle.

Très actif sur twitter, Kambila est parmi ceux qui soutiennent la Nomination Électorale d'Angwalima Tshilombo et le maintien de l'alliance contre nature FCC-CACH !

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mercredi 4 mars 2020

Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu.jpg, mar. 2020

Le Président Élu, Martin Fayulu est à Paris. L'homme le plus populaire de la République démocratique du Congo, Martin Fayulu est de passage à Paris avant de s'envoler pour les États-Unis. Président Élu avec 62,8 %, Martin Fayulu est en pèlerinage pour la " Vérité des urnes", passage obligé pour l'instauration de la démocratie et la paix en RDC.

Freddy Mulongo-Martin Fayulu 1.jpg, mar. 2020

Un an et deux mois après son putch électoral par deal et Nomination Électorale, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" peine à convaincre. Tshilombo, ses checkuleurs-frappeurs et sa famille ne sont que des pillards. Ils ont saigné la République. Avec Angwalima Tshilombo, c'est Ali Baba et les 400 voleurs Bena Mpuka !

La Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) dans son synode a reconnu que le pouvoir sous seing privé Tshilombo-Alias Kabila est un pouvoir occulte.

Après l'élection Louis Michel 2006 où Jean-Pierre Bemba à été écarté au profit d'Alias Kabila, celle de novembre 2011 où Étienne Tshisekedi gagnant n'a jamais eu l'imprerium, nous voilà avec Martin Fayulu, président élu avec l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, sa présidence est usurpée par Angwalima Tshilombo, l'homme de deal et cérémonie satanique nocturne avec Alias Kabila.

Martin Fayulu est le Président Élu du Congo. Il est incontournable, sa voix compte. La vérité demeure la vérité. Elle est immuable et éternelle.

Les générations précédentes et futures liront qu'Angwalima Tshilombo a volé le destin de tout un peuple pour assouvir ses intérêts personnels et égoïstes. L'incapacitaire s'est fait le chien couchant des Rwandais. Garçon de course, pantin et marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais. Plus Collabo et Traître que Tshilombo tu meurs.

Martin Fayulu, le Président Élu s'est rendu à Beni pour comprendre ce qui s'y passe. Nos compatriotes de Béni, Butembo et Yumbi ont été privé de leur droit le plus élémentaire en tant que Congolais : Le droit de vote.

Aujourd'hui, c'est comme si il n'y a jamais eu d'élection le 30 décembre 2018: Le site de la CENI est vide. Pas de résultats bureau de vote par bureau de vote, aucun chiffre et aucune trace.

Acquiescer le hold-up électoral contre l'élection de Martin Fayulu, c'est accepter le risque d'un  boycott de toutes les élections "Boutiquées du Futur"!

Le vrai Président Élu de la RDC, c'est Martin Fayulu !

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jeudi 27 février 2020

RDC: Pasteur Daniel Ngoyi Mulunda et Evêque Pascal Mukuna ne prenez pas en otage des Katangais et Kasaïens dans votre bataille des chiffonniers !

RDC: Pasteur Daniel Ngoyi Mulunda et Evêque Pascal Mukuna ne prenez pas en otage des Katangais et Kasaïens dans votre bataille des chiffonniers !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Mulunda 1.jpg, fév. 2020

Ce tweet de pasteur Daniel Ngoyi Mulunda m'a bouleversé. Si le compte est faux, il faut tout de suite le dénoncer. Mais s'il est vrai, c'est extrêmement grave.

Past. Mulunda-Nyanga
@PasteurMulunda
·
25 févr.
J’avertis Mukuna que s’il ose me toucher directement ou indirectement, il va compromettre la cohabitation entre Kasaiens et Katangais d’une part et entre les baluba du Kasai et du Katanga de l’autre. Ce feu va brûler nombreux. Katangais ouvrez les oreilles !

Quelles sont les leçons tirées de la chasse des Kasaïens au Katanga en 1992 sous la dictature de Mobutu ? Pourquoi vouloir refaire ce qui n'a jamais marché ? Pourquoi diviser un peuple qui est censé avoir un ancêtre commun: Ilunga Mbidi ? Ce sont les petits peuples qui subissent des décisions alambiquées prisent par des politiques inconscients.

Freddy Mulongo-Pascal Mukuna.jpg, fév. 2020

En Suisse, un grand Collabo et traître de la diaspora congolaise me traîne en justice. Bafwa Lwakale Mubengay, kasaïen, tribalo-ethnique patenté argue que je suis parmi les Katangais qui ont chassé les kasaîens au Katanga. Le Zobacrate le fait par haine, vengeance et par cupidité. Il a le même le culot de me réclamer 1 million de franc suisse parce que je suis journaliste katangais. Ce n'est pas Gabriel Kyungu wa Kumwanza, le fameux gouverneur de Mobutu et ami d'Angwalima Tshilombo, imposteur-usurpateur et voleur de destin de tout un peuple, qui l'a enfariné avec un une nomination bidon, qui est visé, mais moi, un Katangais qui n'a jamais occupé aucun poste politique au pays qui doit payer les erreurs des autres.

Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda doit avoir honte de débiter les incongruités pareilles. Ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), dans sa conscience devant Dieu et devant le miroir de l'histoire, Daniel Ngoy Mulunda doit dire la vérité des urnes de l'élection 2011. Qui a gagné ? C'est Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui avait gagné mais lui a proclamé Alias Kabila !
Il a affirmé qu'il ne se reprochait de rien et qu'il écrivait un livre: "Les élections chaotiques de 2011, la vérité de Daniel Ngoy Mulunda" ! Avoir contribué au chaos dans un pays et ne se reprocher rien, quel toupet ?

Aucun Katangais ne vous délègue pour parler en son nom contre l’évêque Mukuna ou contre les kasaîens.

Après avoir soutenu le régime d'imposture d'Alias Kabila dans son imposture, soutenu Emmanuel Shadary, le faux dauphin du barbu de Kingakati, car le vrai dauphin était Angwalima Tshilombo, voilà que l'évêque Pascal Mukuna revient à la raison, demande pardon à la diaspora congolaise qui était en avance des informations d'après lui.

L'évêque Pascal Mukuna a lui au moins reconnu dans une repentance publique, le travail des Congolais de l'étranger, pour sauver le Congo, ce que le pasteur Daniel Ngoy Mulunda n'a jamais fait: reconnaître que lui s'était trompé.

Des vraies questions demeurent dans la démarche de l'évêque Pascal Mukuna: Comment peut-il dénoncer Alias Kabila, le père de la démocratie d'après Angwalima Tshilombo et ignorer qu'il est son partenaire et c'est Alias Kabila qui l'a nommé puisqu'il y a eu deal ? Angwalima Tshilombo, Monsieur 15%, n'a jamais gagné l'élection présidentielle de décembre 2018. On ne combat pas le mensonge avec des demi-vérités. Soutenir Tshilombo, c'est soutenir Alias Kabila ! Tshilombo est son masque, bouclier.

L'évêque Mukuna est président Citoyens pour l'éveil patriotique (CEP), son second Jean-Claude katende est kasaïen comme lui, cela ne pose aucun problème à ces deux tribalo-ethniques. Est-ce que l'éveil patriotique est uniquement une affaire des Baluba au Congo ? Il n'y a pas d'autres Congolais compétents et éveillés qui sont censés faire partie de l'équipe ?

Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda a son parti politique "Espace démocratique pour la bonne gouvernance" (EDG), à mourir de rire ! Membre fondateur du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), il a fait campagne pour Alias Kabila en 2006, se présentant comme son conseiller spirituel. Très vite cependant, il se détachera du PPRD pour se consacrer à son ONG, le Programme œcuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (Parec).

Controversée, cette ONG lance en 2005 un premier programme de récupération des armes dans le Nord-­Katanga. Elle offre alors des vélos et reçoit en échange environ 10 000 armes et matériels militaires divers. Mulunda récidive en 2009 à Kinshasa et, cette fois, c’est 100 dollars pour un fusil. Il revendique la récupération de 12 000 armes. L’opération suivante est lancée dans l’Est de la RDC en 2010, avec une récompense de 50 dollars. Où le pasteur Daniel Ngoy Mulunda trouve-t-il cet argent ?

D’abord dans la poche du ­président Kabila, qui lui a octroyé un don de 100 000 dollars. Les opérations du Parec, qui se déroulent en marge du programme national de désarmement, sont très médiatisées et suscitent de nombreuses critiques. Des soupçons pèsent sur les trafics qui permettraient à des militaires de vendre leurs armes contre 100 dollars puis de les récupérer ensuite.

Bref, l'évêque Pascal Mukuna et le pasteur Daniel Ngoyi Mukuna ne doivent pas prendre en otage Kasaïens et Katangais dans leur bataille des chiffonniers.

Les Congolais ont besoin des leaders réveillés, qui aiment le Congo et tous les Congolais, qui montrent le cap, qui ne sont ni tribalistes ni versatiles. Les éveilleurs de la 28è heure ne doivent pas penser effacer les efforts des éveilleurs de la 1ère heure qui continuent à s'époumoner sur l'instauration de la vraie démocratie au Congo.

L'évêque Pascal Mukuna doit clarifier sa position sur Tshilombo et être cohérent ! Quant au pasteur Daniel Ngoy Mulunda, il est grillé à vie...pas encore en enfer ! 

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mardi 23 avril 2019

RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à  Alias Kabila !

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

La vérité des urnes ne peut être volée, marchandée ou trafiquée! Lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier, les Congolais avaient clairement exprimé un vote sanction : ils souhaitaient le départ d'Alias Kabila et son régime d'imposture, d'occupation et de prédation, qui a sévit durant 18 ans, ruinant le pays. Le peuple congolais craignait que le barbu de Kingakati-qui s'est rasé il n'y a pas longtemps-ne s`accroche malgré tout au pouvoir. Les Congolais redoutaient le passage en force de son premier dauphin Emmanuel Shadary, ce qui aurait perpétué un système rejeté par la majorité de la population. Or son vrai dauphin était dans l'opposition: Félix Tshilombo Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi pour faire un odieux deal avec Alias Kabila. Président Quado, président de pacotille, président fictif, président étiquette et protocolaire, il est et demeure le bénéficiaire d'une nomination électorale. Pas d'imperium, il a été nommé. Sans expérience politique, dribbleur patenté, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est l'individu le plus faible et malléable à  souhait. Alias Kabila , qui est parti sans partir, en a fait son pantin. Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris l'engagement dans les accords secrets de Kingakati, d'être le bouclier du régime honni par le peuple congolais. Le deal Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu porte ses fruits. Les deux tourtereaux politiques se voient souvent les dimanches pour parler de leur alliance. Exceptionnellement, ils se sont vus, hier lundi de pà¢ques. Le rituel commence à  être bien connu. Toujours en treillis avec une escouade des Bana Mura qui quadrille la cité de l'union africaine. C'est lorsqu'il arrive à  la première barrière, qu'Alias Kabila annonce son arrivée. Il y a quatre barrières avant d'arriver dans le petit villa où il a placé son otage. Il donne des directives à  celui qui l'a nommé. Si l'imposteur-usurpateur nommé se résigne à  lui faire un rapport, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est capturé où qu'il soit traîner jusqu'à  Kingakati pour lui rappeler à  l'ordre.

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

Avons-nous combattu le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila pour vivre ce que nous voyons ? Le peuple congolais est-il parti aux élections pour rien ? La RDC est un volcan qui gronde. La crise de légitimité est réelle. La République démocratique du Congo a trois présidents:

1. Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il n'a pas d'imperium. Il réclame sa victoire. Il vient de terminer sa tournée américano-européenne. Il a été en Belgique, Suisse, France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne. Il est de retour en France, à  Lyon et compte retourner à  Kinshasa, le dimanche 28 avril prochain.

2. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour dribbler tout le monde et se faire nommer. Sa nomination électorale est un nouveau paradigme dans la démocratie. On va aux élections, le peuple se prononce. On fait un deal entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple. Le sortant se choisit dans l'opposition, le candidat le plus malléable pour en faire un pantin. Félix Tshilombo est un président quado donc fictif. Il n'a aucun pouvoir. Il a le fauteuil présidentiel mais ne décide sur rien. Conséquence, il vadrouille tout en creusant un trou dans le budget de l'Etat pour ses voyages inutiles pour le pays. Il cherche la légitimité ailleurs alors que la vraie légitimité provient du peuple congolais.

3. Il n'est pas un virtuel, Alias Kabila est encore le vrai président de la RDC. Il tient Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en laisse et il le tient bien. En faisant son deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est aliéné une bonne partie de la population congolaise, qui est dégoà»té par le rà´le que l'on lui fait jouer.

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dimanche 7 avril 2019

Schizophrène Tshilombo Pétain: Alias Kabila partenaire en RDC et dictateur à  déboulonner aux USA!

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Pétain Congolais piétine le sang des 12 millions de morts congolais

Faut-il croire la énième déclaration alambiquée de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain ? "Je suis là  pour déboulonner le système dictatorial qui était en place". Va-t-il déboulonner le système dictatorial d'Alias Kabila avec ses joues joufflues ou ses dents, alors qu'il n'a même pas une lance pierres ? N'est-ce pas le même système dictatorial avec lequel il a négocié en catimini à  Ibiza, Venise, Monaco et Paris ? Les Bena Mpuka, Zélotes Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps, parti familial des collabos et traîtres à  la Nation, continuent d'applaudir le pseudo-président étiquette qui ne contrà´le rien et ne décide rien, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, un sans neurones. La République démocratique du Congo est encore dirigé par le barbu rasé de Kingakati: Alias Kabila ! Trois mois sans gouvernement, trois mois sans avion officiel, trois mois en otage à  la cité de l'Union africaine...un président nommé après deal par Alias Kabila, qui a clamé devant tout le monde que ce dernier est un partenaire. Arrivée aux Etats-Unis, le non élu Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe claironne :"Je suis là  pour déboulonner le système dictatorial qui était en place" !

Félix Tshilombo Pétain compte déboulonner Alias Kabila avec ses joues joufflues et ses dents ?

Bandit, voyou et président fictif, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi a payé des lobbyistes américains pour essayer de légitimer son imposture et usurpation. Comment un individu peut-il être aussi versatile ? Fourbe, roublard et mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est l'incarnation du Maréchal Pétain Congolais. Traître, collabo, politicailleur ventriote avec Tshilombo Pétain, l'avenir de la République démocratique est sombre. Tshilombo Pétain a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila pendant qu'il signait ses accords avec traîtrise. Il a été mille fois humilié avant sa nomination électorale. Il n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a négociait sa nomination électorale pour contourner le peuple souverain. Monsieur 16% est-il légitime sur 85 millions de Congolais? On ne s'achète pas une légitimité, on l'acquiert en gagnant une élection libre, transparente et démocratique. Félix Tshilombo Pétain aura tout fait, il demeure aux yeux du peuple congolais et de sa diaspora: un imposteur-usurpateur. Un illégitime. Il a profité du nom de son père Tshisekedi pour devenir voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoir du peuple congolais. Il va dégager ! Avant sa nomination électorale Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain avait fait des éloges à  Alias Kabila qu'il veut déboulonner depuis les Etats-Unis. Fort heureusement des archives existent. Fieffé menteur qui prend le peuple congolais pour des idiots, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain se trompe d'époque.

Va-t-il déboulonner Alias Kabila ou plutà´t va-t-il se faire déboulonner ? C'est l'avenir qui le dira. En tout état de cause, sa fourberie ne fait rigoler personne. Président de pacotille, qui parle pour ne rien dire.

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mardi 26 mars 2019

Félix Tshilombo s'incline au mémorial Rwandais et piétine la mémoire de 12 millions des morts congolais!

Traître et Collabo, Félix Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe piétine la mémoire de 12 millions des morts Congolais

"Ce génocide est un drame et une horreur inacceptables. Nous devons tous le condamner et prendre l'engagement de plus jamais accepter cela, où que ça se passe dans le monde. Les effets collatéraux de ces horreurs n'ont pas épargné mon pays qui a aussi subi des millions de pertes en vies humaines. L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre. Kigali, le 25 mars 2019. Félix Tshisekedi PR RDCONGO"

Quelle honte d'avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à  Kigali. Bourreau sanguinaire, Paul Kagamé n'a jamais eu de la compassion pour le peuple congolais qu'il a massacré et continue de massacrer. Le fils Tshisekedi se permet d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Plouc, valet et Vassal du TutsiPower, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un fieffé menteur. Quel intérêt a-t-il eu en allant au Rwanda pour rabaisser notre peuple martyr ? A-t-il signé des pactes reptiliens ? Des incohérences apparaissent dans son mot du livre d'or du mémorial Rwandais où il est allé s'incliner. Alors que depuis deux mois qu'il a été nommé après un deal par Alias Kabila, l'otage de la cité de l'union africaine n'a daigné se rendre dans le Congo profond. Pire Félix Tshilombo N'a même pas trouvé important déposer un gerbe des fleurs sur la tombe de Joseph Kasa-Vubu, Premier Président du Congo Indépendant pour ses 50 ans de son décès, le 24 mars 1969. L'ignorance de l'histoire de notre histoire est patente

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

Les incohérences de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais :

1. "... Les effets collatéraux de ces horreurs..." cette phrase écrite par au Rwanda est une insulte à  nos martyrs qui ont été massacrés par des hordes de barbares. La République démocratique du Congo n'a pas subi les effets collatéraux du génocide Rwandais. La RDC est victime, elle a été agressée par le Rwanda du dictateur-sanguinaire Paul Kagamé, sans attaquer aucun pays de la sous-région. Ne pas le dire, c'est se mentir soit même et jongler avec l'histoire. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a-t-il un trou dans son cerveau pour coucher des niaiseries pareilles ? 12 millions des morts Congolais à  cause de la volonté belliciste et des pillages de ressources de la RDC. Aujourd'hui, le Rwanda est le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Receleur des minerais de la RDC, le Rwanda a même une bourse des matières premières. On nous bassine matin, midi et soir sur le génocide rwandais et les 12 millions de congolais tués par la soldatesque rwandaise ? Les prétendus rwandais victimes sont devenus des bourreaux d'un peuple voisin pacifique: le peuple congolais. Qui a levé son petit doigt ou élever la voix pour dénoncer ? Tous ceux qui tentent de dire la vérité sont marginalisés. Paul Kagamé, le Nazi africain, le "Kapita" des pillards Anglo-Saxons, a tué plus qu'Adolphe Hitler en seconde guerre mondiale. Mais c'est lui que les médias occidentaux encensent pour l'unique raison grà¢ce au Génocidaire de Kigali, les occidentaux peuvent piller en toute impunité les ressources de la République démocratique du Congo. Avec quels moyens, Paul Kagamé a reconstruit le Rwanda ? Si ce n'est par le pillage organisé des ressources de la République démocratique du Congo.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

2. La nature tyrannique du régime rwandais qui est responsable au premier chef des exactions que commettent ses forces de police et de défense mais aussi la naïveté, voire la complicité de ceux qui, à  travers le monde, à  force de laisser Paul Kagame continuer d'instrumentaliser le soi-disant génocide tutsi lui ont signé un chèque en blanc pour écraser ses compatriotes Hutus qu'il présente comme seuls responsables d'une tragédie qu'il fut le premier à  déclencher, puisque toute hypocrisie gardée, nul n'ignore que Kagame et ses soutiens ougandais et américains sont à  l'origine de ce que l'on appelle le génocide tutsi, terminologie officielle pour qualifier le massacre en 1994 des centaines de milliers de rwandais curieusement identifiés comme des Tutsis par les vainqueurs de la guerre civile à  la tête desquels se trouvait un certain Paul Kagame. En effet, on restera de grands naïfs, voire de fieffés hypocrites, tant qu'on ne voudra pas chercher à  comprendre comment et pourquoi moins de trois heures seulement après que l'avion transportant les présidents Hutus du Rwanda et du Burundi, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, eut été abattu au moment de son atterrissage par un missile sol-air au soir du 06 avril 1994, des colonnes en armes de la rébellion tutsie (regroupée au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) et basées dans le nord-est du Rwanda, à  la frontière ougandaise) ont entamé immédiatement la marche pour la conquête de Kigali, avec à  leur tête un colonel des renseignements militaires ougandais -d'origine rwandaise- formé dans les écoles américaines, et ayant pour nom Paul Kagame. On sera toujours du cà´té de l'injustice tant qu'on n'admettra pas qu'aussità´t l'avion de Habyarimana abattu, un bataillon du FPR cantonné dans l'enceinte de l'ancien siège du parlement rwandais à  Kigali, à  la suite des accords de paix d'Arusha d'octobre 1993, avait déclenché les hostilités dans la capitale rwandaise. Mais pourquoi le supposé idéologue génocidaire Habyarimana n`a-t-il pas touché à  un seul cheveu de la tête d`un Tutsi pendant les dix-sept années de paix où il était au pouvoir, de 1973 à  1990 ? Pourquoi, comme par hasard, des massacres se sont-ils mis à  se produire lorsque le FPR est arrivé dans le décor, avec sa guerre de conquête entreprise en octobre 1990 ? Pourquoi le génocide s`est-il déroulé en suivant la progression du FPR ? Les massacres dans la zone tenue par les Forces armées rwandaises semblaient augmenter selon la progression du FPR dans sa conquête militaire du territoire du Rwanda. Aux endroits où le FPR faisait des gains, les massacres à  grande échelle gagnaient en intensité. Lorsque le FPR arrêtait sa progression, les massacres diminuaient beaucoup. Les données révélées dans nos cartes géographiques sont conformes à  ce qu`ont toujours dit les dirigeants des Forces armées rwandaises [du régime Habyarimana], à  savoir qu`ils auraient pu mettre fin à  la plupart des massacres si le FPR avait tout simplement cessé son invasion. Cette conclusion est contraire à  ce que prétend le gouvernement de Paul Kagame, selon lequel le FPR aurait poursuivi son invasion pour mettre fin aux massacres. Pourquoi, si Paul Kagame est un sauveur, un document interne du Département d`État daté de septembre 1994 affirme-t-il que le FPR et des civils Tutsis travaillant pour son compte tuaient au moins 10 000 Hutus par mois dans le cadre d`une campagne de nettoyage ethnique devant permettre un remplacement de la population Hutue du Sud du Rwanda par des Tutsis venus de l`extérieur ? Si Paul Kagame est un sauveur, pourquoi le massacre de Kibeho, en 1995 ? Pourquoi le bombardement des camps de réfugiés de Goma, en 1996 ? Pourquoi la traque impitoyable et le massacre de plus de 200 000 Hutus dans les forêts du Zaïre, en 1997 ? Pourquoi James Kabarabe ? Pourquoi Laurent Nkunda ? Pourquoi Thomas Lubanga ? Pourquoi Jean Bosco Ntaganda ? Tous des exécutants de Kagame. Tous des soi-disants sauveurs des Tutsis. Tous des chasseurs de supposés génocidaires.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

3. Pourquoi Paul Kagame considère tous les Hutus (85% de la population rwandaise) comme des génocidaires ? Un président de la République a-t-il droit de stigmatiser une partie de sa population ? Pour Paul Kagame, les Hutus doivent tous demander pardon pour le génocide contre les Tutsi. Cette logique qui vise à  frustrer des individus du simple fait de leur origine ethnique, qui plus est, dans le contexte rwandais, ce genre d`enseignements a pour résultat d`exacerber la haine et la méfiance ethnique, dès lors qu`il catégorise la population rwandaise en deux parties : ceux qui doivent perpétuellement demander pardon, les Hutus et ceux qui pardonnent et tolèrent, les Tutsis. Ainsi, Kagame ne cesse-t-il de traiter ses opposants, même ses anciens amis passés dans la dissidence, de " bons à  rien (ibigarasha)" ! Pourquoi les Hutus doivent-ils demander pardon pour le génocide perpétré en leur nom ? "L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre". Cette phrase de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit d'abord concerner Paul Kagame et ses sbires.

Laurent Nkundabatware, seigneur de guerre Tutsi, bras armé de Paul Kagamé à  l'Est du Congo

4. Lors du génocide au Rwanda en 1994, des milliers Rwandais ont trouvé refuge, sur le territoire congolais. Devenu homme fort de Kigali, le dictateur-autocrate Paul Kagamé, Hitler africain, pour soi disant protéger ses frontières des Hutus-Rwandais a considéré l'Est de la République démocratique du Congo, poreuse comme son champ de bataille. La soldatesque rwandaise a massacré et violé des populations civiles, Paul Kagame a organisé des razzias et pillages des ressources en instrumentalisant des fausses rébellions: Laurent NKundabatwaré, Jules Mutebusi, M23, CNDP... En RDC, les 4 et 5 novembre 2008, dans la ville de Kiwanja, une centaine de civils avaient été massacrés par des rebelles qui les accusaient de complicité avec un groupe Maï Maï ennemi. Mais dix ans, les responsables n'ont jamais été inquiétés. En ce matin du 5 novembre, combattants Maï Maï et rebelles du CNDP se battent pour le contrà´le de Kiwanja. La population est terrée chez elle, effrayée par des tirs d'armes lourdes, mais le gros des exactions a lieu plus tard. Aux environs de 13h, les habitants profitent d'une accalmie pour sortir. Certains sont parvenus à  trouver refuge près d'une base de l'ONU. Cent-vingt casques bleus sont basés à  Kiwanja. Ils sont accusés d'être restés spectateurs quand les rebelles du CNDP ont commencé à  exécuter, à  deux ou trois kilomètres de là , des civils soupçonnés d'être liés aux Maï Maï. Le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme a documenté 67 exécutions sommaires, le tout dans un contexte d'affrontements et d'exactions commises non seulement par le CNDP mais aussi parmi les Maï Maï et l'armée congolaise. Au total, ce sont plus 140 personnes qui ont perdu la vie en deux jours. Parmi les personnalités accusées, il y a bien sà»r le général Laurent Nkunda. C'est lui qui, en 2007, a créé le CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Il vit aujourd'hui officiellement en résidence surveillée au Rwanda mais n'a jamais été inquiété. Ses troupes ont pu réintégrer l'armée congolaise à  la faveur d'un accord de paix signé quelques semaines plus tard, le 23 mars 2009, y compris Bosco Ntaganda déjà  recherché à  l'époque par la CPI pour des crimes commis en Ituri. C'est pourtant lui, `` Terminator » comme on le surnomme, qui commandait les troupes ce jour-là . Il deviendra général des FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo).

Durant le génocide rwandais de 1994, Nkundabatware est présent au Rwanda où il est formé par le front patriotique rwandais, FPR, ex-rébellion rwandaise, dirigée par le général Paul Kagamé, aujourd`hui président du Rwanda, et James kabarebe, chef de l`armée rwandaise. Et après un temps il rentre au Congo qui semble être son pays natal et il intervient lors de la guerre de 1996-1997. Il deviendra aussi membre de Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), localisé à  partir de 1998 dans l`est de la République Démocratique du Congo, durant la deuxième guerre du Congo (1998-2002) il s`illustre et commet des massacres à  Kisangani en aoà»t 2002 et a été largement soutenu par le pays de milles colline, en faisant allusion au Rwanda de Paul Kagamé.

2003-2006 Nkunda est responsable, avec le colonel Mutebusi dont la destination demeure inconnue aujourd`hui, des viols, massacres et tueries de milliers de congolais.

En juin 2004 il attaque et prend Bukavu capital de la province du Sud Kivu. Il monte encore au créneau en 2006 en attaquant et détruisant plusieurs villes dans le territoire de Rutshurru.

Les autorités de Kinshasa et de la communauté internationale pour blaguer avec le peuple congolais, lance en 2005 un mandat d`arrêt international, mandat qui est resté enterré dans le sang du peuple Congolais.

2006 année des élections présidentielle et législative, une première depuis l`indépendance du pays en 1960 ; Nkundabatware tente de déstabiliser une fois de plus l`est de la RDC. En décembre 2006, le Burundi l`un des ennemies de la République Démocratique du Congo accuse Nkundabatware ainsi que James Kabarebe et Salim Saleh, d`avoir fomenté une tentative de coup d`état au Burundi. 18 janvier 2007, les hommes de Nkundabatware commencent à  rejoindre l`armée gouvernementale. La première moitié 2007 se caractérise par des violents combats à  l`est, puis il accepte de brasser ses troupes. En mai 2007, la tension monte encore d`un cran lorsque Nkundabatware menace de retirer ses troupes des rangs de l`armée loyaliste. Mais que fait Kabila pour bloquer cet animal si mince et féroce de Nkundabatware ? Voici plus tard en juin 2008, il est accusé par la communauté internationale de recruter les enfants soldats. Cette communauté internationale qui par le biais de certains hauts responsables de la Monuc soutenaient Nkundabatware.

Le 26 aoà»t 2008, Laurent Nkundabatware lance une nouvelle offensive qui lui permettra d`agrandir la zone qu`il contrà´le au Nord Kivu et amène ses troupes soutenus par l`armée rwandaise jusqu`au porte de Goma la capitale provinciale de Nord Kivu. De son cà´té l`armée congolaise qui manque le soutien logistique abandonne la ville et Nkundabatware renonce à  prendre Goma et le 29 octobre 2008 il déclare un cessez-le-feu unilatéral. Puis demande l`ouverture des négociations avec Kinshasa.

Le 23 janvier 2009 les médias du monde annoncent l`arrestation de Laurent Nkundabatware, arrêté lorsqu`il traversait la frontière rwandaise à  la suite d`une opération conjointe Rwando-congolaise qui avait pour mission la traque de FDLR.

Bosco Ntaganda, le Terminator, bras armé de Paul Kagamé à  l'Est du Congo

Les sept enfants de Bosco Ntaganda vivent dans la ville rwandaise de Gisenyi ! A la CPI, il ne parle ni français, la langue officielle de la RDC, ni aucune des 4 langues nationales: Lingala, Kikongo, Swahili, Tshiluba. Il répond en Kinyarwanda, la langue rwandaise. Lorsque le Rwandais Bosco Ntaganda a fini par se livrer à  l`ambassade des États-Unis à  Kigali, en mars 2013, le bruit et la fureur des combats déchiraient encore l`est de la RD Congo et résonnaient dans toute la région des Grands Lacs. Le Rwandais Bosco Ntaganda a porté les armes sans interruption. Actif au sein de plusieurs armées et rébellions, il fut successivement l`allié de presque tous les gouvernements de la région… Jusqu`à  faire l`unanimité contre lui. La RD Congo et le Rwanda, dont les relations étaient pourtant extrêmement tendues en cette année 2013, finirent même par pousser dans le même sens : celui de sa reddition et de son extradition vers la CPI. Bosco Ntaganda a joué un rà´le central dans la planification des opérations de l`Union des patriotes congolais (UPC) et de son bras armé, les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), a affirmé l`accusation. Alors que le procès de Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale (CPI) entre dans sa dernière phase, l'accusation a affirmé que l'ancien chef de guerre congolais avait fourni de la drogue et de l'alcool à  des enfants soldats avant de les envoyer vers ses ennemis en Ituri, dans l'est de la RDC. L`ex-rebelle Bosco Ntaganda `` était directement impliqué dans le recrutement de milliers d`enfants » qu`il a par la suite `` utilisés pour participer, sous l`emprise de substances illicites et d`alcool » à  des opérations visant `` à  tuer, violer et piller l`ennemi », a déclaré mardi 28 aoà»t Sarah Pellet, la représentante de 298 victimes. L`accusation a dressé le 28 aoà»t un lourd tableau des exactions présumées commises sous les ordres de Ntaganda en 2002-2003, à  l`ouverture devant la CPI de la dernière phase de son procès. Autrefois surnommé `` Terminator », Bosco Ntaganda doit répondre de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l`humanité commis en Ituri, dans l`est de la RDC, pour lesquels il a plaidé non coupable en septembre 2015. Il est accusé d`avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes.

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vendredi 15 mars 2019

Pantin et otage, Félix Tshilombo incapable de libérer des prisonniers politiques!

Félix Tshilombo est le prisonnier d'Alias Kabila qui se débat pour libérer d'autres prisonniers politiques !

Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanmbe est son valet. C'est Alias Kabila qui l'a nommé et fait de lui un petit pseudo-président. Il n'a aucune légitimité du peuple congolais. Il a accédé à  la magistrature suprême par deal et nomination, non pas par élection. Voleur d'espoir du peuple congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, notre pantin national et otage de la cité de l'union africaine avait déclaré dans un discours public à  Limete que dans 10 jours tous les prisonniers politiques seraient libérés...Nous sommes déjà  à  13 jours ! Une annonce de libération n'est une libération. 700 prisonniers politiques libérés, cela se voit et s'entend ! Personne n'est encore dehors. MataMata, fieffé menteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe peut toujours continuer à  faire des déclarations alambiquées.

Les Bena Mpuka, Fachos, Nazis, Tribalo-ethniques, Ethno-tribaliques et autres Zozos clament "Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est notre frère congolais. Il n'a pas été élu, certes il a volé l`élection du peuple congolais...Il faut lui laisser le temps de faire ses preuves. Monsieur 16% va finir par s'améliorer " ! Ces écervelés ne se rendent même pas compte de ce qu'ils déclarent. Voler l'espoir d'un peuple est un crime, un mépris à  l'égard du peuple qui est le souverain primaire. Avec ses 16% de la CENI, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'est pas le Président de tous les Congolais. Allez demander à  nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumi qui ont été privés d'élection président si Tshilombo est leur président ? Imposteur et usurpateur Félix Tshilombo est vassal d'Alias Kabila. Par sa cupidité et ambition démesurée, il a accepté d'être nommé. La France sait que Félix Tshilombo a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal. D'où l'exhortation du Président Emmanuel Macron à  Tshilombo de rechercher son autonomie, afin de se soustraire de sa tutelle vis-à -vis de la Kabilie !

Félix Tshilombo, Monsieur 16% est imposteur-usurpateur !

Avec 72 heures de retard sur la date limite qu`il avait lui-même fixée, Félix Tshilombo a accordé une `` liberté conditionnelle » à  quelque 700 détenus-personne n'est encore libéré. Deux d`entre eux sont des détenus politiques connus, Franck Diongo et Firmin Yangambi. Félix Tshilombo n'a pas du courage de libérer : Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous présumés assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila qui sont des prisonniers politiques personnels d'Alias Kabila. S'ils ne sont pas libérés cela prouve que le pantin Félix Tshilombo n'a pas coupé le cordon ombilical avec son Maître: Alias Kabila. Par ricochet, l'alternance politique tant voulue par le peuple congolais est un leurre. Félix Tshilombo masque et bouclier d'Alias Kabila est un agent de la continuité du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila.

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vendredi 22 février 2019

Accords mafieux d'impunité: Félix Tshilombo et Alias Kabila, deux roublards !

Alias Kabila et Félix Tshilombo deux mafieux caïds qui vont vendu le Congo

A Kinshasa, les Accords mafieux d'impunité signés entre FCC-UDPS-CACH sont une sorte d'"Arlésienne", aucun média n'en parle, les thuriféraires sont dans l`encensement du caïd sortant au mafieux entrant. De la pure distraction ! Dès la connaissance des résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, les apparatchiks et Mammouths Joséphistes qui ont compris que Martin Fayulu candidat N°4 a gagné haut la main, ont tenté de se rapprocher à  lui pour négocier. Le Niet de l'équipe de Fayulu les a refroidi. C'est alors qu'ils se sont tournés vers le plus faible et malléable de tous Félix Tshilombo Monsieur 16% qui a été humilié à  plusieurs reprises à  sa résidence de GLM (Groupe Litho Moboti-l'histoire remonte en 1997 à  l'entrée de l'Afdl. Célestin Lwanghi, alors ministre de la Justice et Garde des Sceaux avait ordonné à  l'Obma nouvellement mis en place de procéder illico à  la réquisition de biens présumés mal acquis. C'est en cet instant-là  que tous les biens immeubles appartenant au Groupe Litho Moboti, Glm seront également épinglés.).

Monsieur 15% Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Félix Tshilombo Tshisekedi s'est agenouillé, a rampé, a pleuré à  chaudes larmes devant son "Raïs Alias Kabila" qui lui a promis le pouvoir. Impossible de tout dire ici, ce qu'a subi Félix Tshilombo avant qu'Alias Kabila se décide lui donner le pouvoir en le nommant comme pseudo-président de la République. D'ailleurs, c'est à  genou qu'il a signé les accords FCC-UDPS-CACH en présence d'Alexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ce-jour là , il a même demandé à  son "Raïs" de téléphoner à  sa mère, Marthe Tshisekedi en pleurant pour lui signifier qu'il était Nommé ! C'est alors que son discours a viré à  800°, juste après sa proclamation par la fameuse CENI , le nouveau président a rendu un hommage à  Joseph Kabila qu'il considère désormais comme un allié politique pour avoir accepté de `` quitter le pouvoir »: "Le Président Kabila est le plus grand démocrate. Il est une grande personnalité à  qui il va confier la fonction d'ambassadeur pour le pays"

Félix Tshilombo Bizimungu est un pantin, guignol et valet d'Alias Kabila

Qu'est-ce que les accords FCC-UDPS-CACH ? Quel est le contenu de ces accords ? Tout le monde en parle mais personne ne sait ...C'est le journal Zambien "Zambian Observer" qui vient de le mettre sur la place publique. Le journal Zambien révèle que les accords qui ont permis la nomination de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe comme président Nommé de la République démocratique du Congo stipule que le "Raïs Alias Kabila de son vrai nom Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale et ses apparatchiks dinosaures Mobutistes mués en Mammouths Joséphistes ne seront jamais poursuivi poursuivi pour haute trahison, crimes de sang, crimes économiques, crimes de génocide, crimes contre l'humanité pendant les 19 ans qu'ils ont été au pouvoir. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, garçon de course, pantin, valet d'Alias Kabila a été nommé président pour assurer la continuité de l'impunité aux assassins, criminels, mafieux et prédateurs qui écument cette classe politique toxique, corrompue, ventriote, mangecrate et mangeuse à  tous les rà¢teliers. Les apparatchiks pressent Félix Tshilombo de lever les sanctions de l'Union européenne et des Etats-Unis contre eux! C'est aussi dans les accords ! C'est pourquoi l'imposteur et collabo Félix Tshilombo conditionne la réouverture de la maison Schengen à  Kinshasa contre la levée des sanctions de l'Union européenne.

Félix Tshilombo Bizimungu est le garçon de course d'Alias Kabila

Massacre des Bundia ia Kongo ? Silence! Assassinat de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Rossy Mukendi, Thèrès Kapangala...? Silence ! Massacre de Makobola, Mwenga ? Silence! Massacre du Kasaï avec les Bana Mura ? Silence ! Fosses communes de Maluka, Kasaï, Yumbi ? Silence! Massacres de Beni-Butembo-Lubero ? Silence ! Panama Papers ? Silence ! La guerre de 6 jours à  Kisangani entre deux armées étrangères Rwandaise et Ougandaise d'occupation ? Silence ! L'entrée de l'armée Rwandaise à  l'Est de la RDC avec armes, vaches et bibelots ? Silence ! Assassinat du Colonel Mammadou Ndala ? Silence ! Mort mystérieuse du Général Bahuma, Mbuza Mabe et tous les officiers congolais de la deuxième république sous Mobutu ? Silence ! Assassinat de Michael Sharp et Zaida Catalan, deux experts de l'ONU au Kasaï ? Silence ! La République démocratique du Congo est-elle un "abattoir d'êtres humains" ? Doit-elle le demeurer avec Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe avec la continuité du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui sévit en RDC en toute impunité ?

Mépris du peuple congolais les accords FCC-UDPS-CACH stipulent que la Constitution congolaise doit être modifiée pour permettre que le président de la République démocratique du Congo soit élu au parlement par des grands électeurs et non plus par le peuple congolais. Or la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a frauduleusement donné la majorité au FCC d'Alias Kabila. Les élections des gouverneurs et celles des sénateurs sont prévues au mois de mars 2019. Ces derniers sont élus par les députés provinciaux, donc au niveau des Assemblées provinciales. L'affaire s'est ébruitée, les députés provinciaux de Kinshasa réclament 50.000 dollars américains à  chaque candidat gouverneur et sénateur !

Originaire d`Italie, la mafia est une organisation criminelle très structurée et reposant sur l`infiltration de la société civile et des institutions. Les mafias fonctionnent en partie sur le même principe que les cartels (établir un territoire, avoir le monopole des affaires, obtenir des accords avec les autres groupes mafieux…).Son système fonctionne sur un modèle économique parallèle et souterrain. Une mafia touche à  toutes les formes de trafics (drogue, armes, prostitution, racket, trafic d`œ“uvres d`art, trafic d`organes…). Contrairement aux cartels, les mafias préfèrent bien souvent avoir recours à  l`intimidation, au chantage ou à  la corruption pour obtenir ce qu`elles souhaitent plutà´t que d`utiliser la force.

Election Louis Michel 2006: Antoine Gizenga fait alliance avec l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

1. C'est la mafia politique qu'il faut combattre en RDC. Alias Kabila est un grand caïd mafieux qui n'a jamais respecté sa parole ! Lors des élections Louis Michel 2006, avec les doutes sur sa nationalité congolaise, Alias Kabila a trouvé le moyen de s'allier à  Antoine Gizenga, arrivé troisième de l'élection présidentielle, mais aussi et surtout monument vivant à  l'époque, car étant l'un des derniers pères de l'indépendance. Leader dans le Bandundu à  l'ouest du pays avec son Parti lumbiste unifié (Palu), ce dernier a permis à  Alias Kabila de contrer efficacement son grand rival, Jean-Pierre Bemba, lors du deuxième tour de l'élection. Avec la contribution de Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la Haute Autorité des Médias (HAM) qui musela des journalistes, médias et opposants. Le roublard et fourbe annula le débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à  Alias Kabila ! Grà¢ce à  Antoine Gizenga, Alias Kabila va gagner ainsi le pari de la légitimité...l'imposteur cachera son imposture en devenant un président élu frauduleusement par les urnes par Malu Malu, abbé tricheur et président de la Commission Électorale Indépendante (CEI). En 2006 pour qu'Antoine Gizenga lui donne la légitimité qu'il n'a pas Alias Kabila avait promis au patriarche Gizenga qu'il serait son dauphin lors de son deuxième mandat constitutionnel, chose qui ne s'est jamais réalisée, et qui a poussé un des fidèles d'Antoine Gizenga, en l'occurrence d'Adolph Muzito, ancien Premier ministre de Kabila, à  claquer la porte de la mouvance présidentielle pour rejoindre l'opposition.

Etienne Tshisekedi s'est autoproclamé président de la RDC après avoir rejeté la victoire d'Alias Kabila

2. N'ayant pas pris part à  ce premier rendez-vous de l'élection Louis Michel 2006, Étienne Tshisekedi fait un retour triomphal au pays pour se préparer aux élections de 2011. Lucide et surtout conscient du poids politique d' Etienne Tshisekedi, l'imposteur et usurpateur Alias Kabila va à  cet effet multiplier les stratagèmes jusqu'à  changer les règles de jeu en pleine compétition, à  l'instar de la révision des quelques dispositions constitutionnelles concernant l'élection présidentielle. Alors à  deux tours, elle sera à  un seul tour, ce en vue d'éviter le scénario de 2006. Il se voit une fois de plus être proclamé vainqueur par le sur fond de vives contestations du fait d'irrégularités qui ont émaillé le processus, mais aussi de la mort de milliers de civils tués dans la répression. Etienne Tshisekedi, qui a rejeté la réélection d'Alias Kabila à  la présidentielle et s'est autoproclamé président "élu" de la République démocratique du Congo, a prêté serment vendredi 23 décembre 2011, dans le jardin de sa maison située dans la commune de Limeté à  Kinshasa, après avoir été empêché par la police de le faire au stade des Martyrs enceinte de 80.000 places comme il le souhaitait. Etienne Tshisekedi a prêté serment en présence de plusieurs dizaines de ses partisans et de responsables politiques de l'opposition. Avant la prestation, son directeur de cabinet, Albert Moleka, a lu une déclaration affirmant qu'"aujourd'hui marque d'une empreinte indélébile l'histoire de notre pays, qui est passé du régime dictatorial transitant, par celui oligarchique, animé par Kabila et sa suite, à  celui réellement démocratique, où le peuple congolais s'est choisi un président de la République par la voie des urnes". Etienne Tshisekedi a ensuite prêté serment chemise blanche, costume et cravate sombre et portant son éternelle casquette, la main droite levée et la gauche sur une bible. Un tapis rouge avait été déroulé jusqu'à  l'endroit il se tenait debout. "Je jure solennellement de respecter la Constitution et les lois de la République et de défendre son unité nationale et l'intégrité de son territoire" (...) "Ce jour du 23 décembre 2011 représente pour le peuple congolais l'aboutissement de 30 ans de lutte pour la démocratie et l'Etat de droit" (...)"Votre confiance ne sera pas déçue. Nous allons construire un pays, notre pays, plus beau qu'avant", avait-t-il promis avant d'annoncer la publication dans les prochains jours d'un "programme de gouvernement" qui n'a jamais vu le jour !

Les Évêques de la CENCO impliqués pour l'accord de la Saint-Sylvestre

3. La Constitution congolaise du 5 février 2006 consacre un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Voilà  Alias Kabila en plein dans son deuxième mandat constitutionnel usurpé. Après plusieurs tentatives de modification constitutionnelle, l'imposteur va tenter au début de l'année 2015 de conditionner les élections de décembre 2016 à  l'identification nationale sachant que cette opération prendra plus ou moins trois ans. Là , les choses se compliquent car il a dà» affronter la résistance de la population et de la diaspora congolaise trois jours durant avec plusieurs morts au bout. Conséquence : la dissolution de l'Onup, structure devant assurer l'enregistrement ou l'identification de tout citoyen congolais avant l'organisation des élections. La ligne rouge tracée en 2016. Des appels à  la manifestation pacifique sous la houlette d'Étienne Tshisekedi s'accentuent en vue d'exiger le respect de l'ordre constitutionnel. Alias Kabila contraint de trouver une piste pour se maintenir au pouvoir va miser sur les évêques catholiques à  l'issue d'un dialogue `` jugé non-inclusif » à  la Cité de l'Union africaine de Kinshasa, dialogue conduit par l'ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, et boycotté par une grande partie de l'opposition. La Cenco se verra alors confiée l'ultime mission d'initier un nouveau dialogue plus inclusif. Face à  la Cenco, l'opposant emblématique et radical Étienne Tshisekedi à  la tête d'une large coalition de l'opposition politique (Le Rassemblement) avec le très actif Moise Katumbi. Dans un tel contexte, les chances de Kabila de se maintenir sont faibles, très faibles mais l'Église catholique, très écoutée, réussit finalement à  faire fléchir ces opposants radicaux et dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2016, un `` pré-accord » va être signé qui prévoit un `` arrangement particulier ».

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mercredi 20 février 2019

Crise de légitimité, la RDC a trois présidents: Fayulu, Tshilombo et Alias Kabila !

La République démocratique du Congo est à  un tournant de son histoire. L'élection "boutiquée" du 30 décembre 2018 par Alias Kabila, Corneille Nangaa de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la corrompue Cour Constitutionnelle donne lieu à  la crise de légitimité profonde dans notre pays. Les deux poids deux mesures. Tous les yeux du monde sont à  nouveau rivés sur le Venezuela. Après avoir été désigné président de l`Assemblée Nationale, Juan Guaidà³ qui n'est jamais par la case élection, s`est autoproclamé "président provisoire" du gouvernement vénézuélien. Immédiatement, les États-Unis ainsi qu`un groupe de pays européens et latino-américains lui ont apporté leur soutien, basant sa légitimité sur l`article 233 de la constitution vénézuélienne. Problème : Guaidà³ déclare que le président Nicolas Maduro a `` usurpé et abandonné le poste », alors que le Tribunal suprême de justice a déjà  déclaré que toute décision de l`Assemblée Nationale serait "nulle et non avenue". En République démocratique du Congo, le peuple congolais est allé à  l'élection présidentielle pour un dégagisme du régime d'Alias Kabila, un changement radical. La communauté internationale ferme les yeux sur le "compris à  l'africaine", la nomination d'un président non-élu avec un deal. Les Congolais sont abandonnés à  eux-mêmes. Le peuple congolais peut-il encore croire aux élections ? Aller aux élections pour se voir voler les résultats et justifier un putsch électoral avec le silence complice de la communauté internationale. Aujourd'hui, la République démocratique du Congo a trois présidents :

1. Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais

C'est Martin le Président de la République démocratique du Congo. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. D'une simplicité à  couper le souffle, le peuple congolais l'a élu pour un dégagisme du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. La légitimité de Martin Fayulu vient du peuple congolais. Et cette légitimité est au dessus des cours et tribunaux, y compris de la corrompue Cour Constitutionnelle inféodée et aux ordres d'Alias Kabila. Fayulu est l'homme le plus populaire en République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni son opposant Etienne Tshisekedi n'ont été aussi populaire que Martin Fayulu. Les Congolais l'appellent "Le Soldat du Peuple" ! Il est le seul homme politique congolais qui peut descendre à  Beni-Butembo-Goma et ailleurs sans qu'il y ait des émeutes. Intègre, intellectuel, homme de valeur, simple, constant, pacifique et non violent, Fayulu est un hommes des convictions démocratiques et républicaines. Élu à  62%, il n'a pas l'effectivité du pouvoir. Fayulu est victime d'un coup d'Etat électoral mieux d'un putsch électoral. Martin Fayulu a refusé de négocier sa victoire électorale avec Alias Kabila et ses apparatchiks Mammouths Joséphistes. Martin Fayulu est incontournable. Ignorer cet homme, c'est ignorer le destin du Congo. Le snober, c'est oublier 12 millions des morts congolais.

2. Félix Tshilombo Bizimungu MOYIBICRATE et PUTSCHISTE

Faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un MOYIBICRATE, voleur des voix du peuple congolais. Monsieur 16% est un président nommé, président étiquette, président protocolaire...Il est sans imperium! Félix Tshilombo a fait un deal odieux et honteux pour être nommé par Alias Kabila. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila et a même rampé devant lui. Félix Tshilombo a signé à  genoux des accords présentés par Alexis Tambwe Mwamba au nom du FCC devant Alias Kabila. Il a même eu le toupet de demander s'il n'y avait pas d'autres accords à  signer pour être nommé Président. Il porte le nom de Tshisekedi mais Félix Tshilombo est l'individu le plus faible que le Congo n'a jamais connu. En démocratique, on gagne l'élection présidentielle. Avec cette légitimité, on agit au nom du peuple. On ne devient pas Président Nommé dans un salon de quelqu'un entouré de ses conseillers. La République, n'est pas une entreprise. La République, c'est le peuple ! Roublard, Félix Tshilombo aime la vie facile. Il a vendu l'Udps devenu parti familial, des collabos et traîtres à  Alias Kabila. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a aucune légitimité. Il n'a jamais été élu. Il est NOMMÉ par Alias Kabila. Félix Tshilombo est un pantin, vassal, valet, guignol et marionnette d'Alias Kabila. Les Congolais sont morts pour avoir droit comme d'autres peuples à  des élections. C'est depuis décembre 2016 qu'Alias Kabila est illégitime et illégal. Il a glissé jusqu'en décembre 2018. Le mépris du peuple congolais est total. Félix Tshilombo s'est rallié à  Alias Kabila qui devient son partenaire et allié. Aujourd'hui des Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques de l'UDPS s'en prennent à  tous les compatriotes qui dénoncent le coup d'Etat électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. L'UDPS=FCC, tous des pourris et mafieux ! MOYIBICRATE, Félix Tshilombo ne va pas diriger le Congo, il est illégitime !

3. Alias Kabila, le vrai Président de la RDC

Hippolyte Kanambe Kazemebere Mtwale est le vrai président de la RDC. Le président sortant n'est jamais parti. Il est le fantomas qui a porté le masque de Félix Tshilombo. Criminel, sanguinaire, autocrate et dictateur Alias Kabila a été catapulté sur le trà´ne du Congo en 2001 par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Arrivée au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière comme "Kadogo", il est multi-milliardaire et a volé le Congo plus que le Maréchal Mobutu. Le peuple congolais est otage d'Alias Kabila.

Alias Joseph Kabila est un imposteur !

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dimanche 17 février 2019

Félix Tshilombo fait rapport chaque dimanche au Lider Maximo Alias Kabila !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son valet Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila est-il parti ? Non mille fois non. C'est lui encore le vrai président-imposteur de la RDC. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ne fait que garder au chaud le fauteuil présidentiel pour le barbu rasé de Kingakati. Les Bena Mpuka, Nazis, fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques qui pensait que le Ranger Nommé Ako changer makambo bamikosi. Ceux qui croient déboulonner Alias Kabila vont déchanter longtemps, puis qu`il a tout verrouillé ! C'est chaque semaine que le joufflu de la Cité de l'Union Africaine doit donner son plan d'action pour être valider. Pour rappeler à  l'ordre, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, C'est en treillis-drapeau de la RDC (poitrine gauche) et initiale J.K.K (poitrine droite)-de Lider Maximo qu'Alias Kabila s'est présenté à  la Cité de l'Union Africaine à  Kinshasa, pour s`enquérir avec son patin, guignol et valet.

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo et traître à  la Nation. Tshilombo est un illégitime, Monsieur 16% n'a jamais gagné l'élection président du 30 décembre 2018. Président Nommé après un deal odieux et honteux, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe sait qu'il a été catapulté comme président par une éhontée fraude. Il sera humilié tout au long de son mandat usurpé sans légitimité. Le barbu rasé a rappelé à  son larbin qu'il doit respecter les accords signés sinon il va rejoindre son père à  la morgue de Bruxelles. Pourquoi a-t-il sauté le paragraphe sur la levée des sanctions, de l'Union européenne et Etats-Unis, des 14 apparatchiks, barons et Mammouths Joséphistes ? Les accords sont des accords ils doivent être respectés. "Léonard She Okitundu est venu se plaindre à  Kingakati que vous ne faites pas ce qu'il dit". " Il m'a contredit publiquement sur le dossier passeport. Tout le monde croit que je ne suis pas président et doute de ma parole ! "(...) "Il s'est plaint aussi pour son discours que vous n'avez pas respecté " (...) " Moi j'avais lu seulement comme on me l'avait donné " (...) "Les accords sont des accords. Vous devez protéger mes arrières !"

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son guignol Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila a pressé son valet Félix Tshilombo Bizimungu WaKanambe de désigner rapidement un premier ministre d'ici le mercredi. Pour le barbu rasé de Kingakati, il faut escamoter l`étape de la nomination d`un informateur pour passer, sans plus tarder, à  celle de la nomination, tout court du chef du gouvernement de coalition qu`il souhaite voir formé la semaine du 18 Février. Et l'imposteur de Kingakati de proposer Les deux noms qui sont: Henri Yav Muland- l`actuel ministre des finances et Albert Yuma Mulimbi- le président de la Fédération des entreprises congolaises. Ces deux mafieux sont très proches d'Alias Kabila et sont membres du FCC !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila Président 1 et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe président nommé

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son garçon de course Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila est salué par son majordome Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Pantin, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un petit-pseudo président tenu en liasse par Alias Kabila qui l'a nommé. Les Congolais s'étaient-ils battu contre le troisième mandat d'Alias Kabila pour se retrouver avec sa marionnette de Tshilombo ? Avons-nous braver le froid d'hiver dans des marches Kabila dégage pour que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe soit le masque et bouclier de l'imposteur Alias Kabila ? les partisans de Joseph Kabila avaient proposé au nouveau chef de l'Etat "un partenariat responsable" pour la gestion du pays. Les pro-Kabila, qui ont obtenu 337 des 485 sièges aux législatives du 30 décembre,

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dimanche 3 février 2019

Félix Tshilombo nomme son frère de tribu François Beya Kasonga, homme des services!

François Beya Kasonga, Barbouze et tortionnaire de la République !

Humanise-t-on les services avec des barbouzes et tortionnaires ? Avec ses nominations tribalo-ethniques le joufflu faussaire se met des doigts dans l`œ“il ! Ceux qui espéraient un changement avec Félix Tshilombo Bizimungu, l'imposteur Nommé petit président par Alias Kabila savent maintenant à  quoi s'en tenir. Avec Tshilombo on prend les mêmes et on continue. Etat de droit et démocratie, deux slogans creux. Le nouveau régime de Tshilombo a choisi de replacé les hommes de mains de l`ancien régime à  des postes stratégiques. Homme de sérail il aura passé toute sa vie dans les services des renseignements. Félix Tshilombo Bizimungu a nommé son frère de tribu Francois Beya Kasonga comme son conseiller spécial en matière de sécurité. La soixantaine, François Beya Kasonga n'appartient pas aux régimes successifs mais plutà´t aux services. Beya passe à  tous mailles du filet ! Il est celui qui a contribué au rapprochement d'Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu depuis 2015. François Beya est récompensé, il était depuis douze ans à  la tête de la Direction Générale de Migration (DGM).

Les congolais de la diaspora qui se sont vus confisqués leur passeport à  l'arrivée à  l'aéroport International de Ndjili, savent qu'ils ont eu à  faire avec François Beya Kasonga. On dit de ce tortionnaire qu'il et un professionnel des services des renseignements. Il a fait ses débuts au Conseil national de sécurité avec Edouard Mokolo Wa Pombo sous la dictature de Mobutu Sese Seko, ensuite à  l'Agence nationale des renseignements (ANR) avec Mira Ndjoku sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, avant de devenir numéro un de la Direction Générale de Migration (DGM) sous l'imposteur Alias Kabila !

Choisi et Nommé, sans avoir été élu Félix Tshilombo Bizimungu navigue à  vue, sans projet ni programme, il tà¢tonne ! Lui qui avait promis de fermer des cachots, il se contente du statu quo. C'est lepeuple qui donne la légitimité pour agir en son nom. Nommé par Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu n'est pas légitime car il n'a aucune légitimité.

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mercredi 16 janvier 2019

Cour Constitutionnelle: La requête du Président Fayulu face aux inféodés juges bleus !

Alias Kabila, le barbu de Kingakati et ses juges de la Cour Constitutionnelle prêtant serment à  l'imposteur !

Paix à  son à¢me, le père Boka di mpasi qui est l'auteur de notre hymne nationale écrite en mars 1960, savait en son fort intérieur qu'un Congo debout est possible. Pour y parvenir avec le Président Martin Fayulu, il nous faut choisir les autoroutes de la démocratie tout en respectant nos valeurs congolaises et quitter sans aucun regret les chemins tortueux de la dictature, de la pensée unique, de la non liberté d'expression, des pillages de nos ressources, des arrestations arbitraires et inopportunes, des menaces et intimidations de tous genres, de l'insécurité de nos frontières etc.

C'est ça la Cour Constitutionnelle? Est-elle indépendante envers le Barbu de Kingakati à  qui ils font allégeance ?

La justice en République démocratique du Congo du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila est corrompue et inféodée. Elle n'a de justice que le nom. Election Louis Michel 2006, la Cour suprême avait proclamé Alias Kabila en lieu et place de Jean-Pierre Bemba, c'était son premier hold-up électoral. En 2011, la Cour Suprême devenue Cour Constitutionnelle avait proclamé Alias Kabila à  la place d'Etienne Tshisekedi, second hold-up électoral. En bon légaliste, le Président Martin Fayulu a introduit sa requête à  la Cour Constitutionnelle pour le recomptage des procès verbaux de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Chose étonnante, sur la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) on voit Corneille Nangaa, président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) gronder et tonner devant les juges godillots de la Cour Constitutionnelle que Martin Fayulu, Président du peuple congolais et candidat gagnant de l'élection présidentielle, n'a pas droit de remettre en cause les résultats de la CENI. Or, celle-ci a abusé de son rà´le institutionnel. Elle a NOMMÉ Félix Tshilombo-fils Tshisekedi- "Bizimungu"(ancien président du Rwanda, placé à  la tête du pays par Paul Kagamé pour tromper l'opinion internationale), un imposteur après un deal avec Alias Kabila. Est qu'une requête doit amener les juges bleus d'inviter la CENI, l'Udps à  la barre ? N'est-ce pas une volonté d'embrouiller des paisibles citoyens ? Reste à  savoir si la majorité de notre peuple comprend ce qui se passe dans cette cour inféodée et politisée à  outrance. Dans un pays comme la République démocratique du Congo où "les loups lettrés tondent et égorgent les moutons ignares", le pire n'est pas à  écarter !

Me Mukendi Wa Mulumba est à  la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tshilombo Bizimungu IMPOSTEUR

Justement le pire, c'est Me Mukendi Wa Mulumba, l'éternel avocat d'Etienne Tshisekedi, qui était devenu la figure de prou de la défense des droits de l'homme, est à  la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tsjilombo Bizimungu, traître et collabo ! Incroyable, il y a beaucoup des fourbes dans cette cour inféodée au régime. Et pourtant le même le même Me Mukendi Wa Mulumba en 2015 était envoyé à  Dakar au Sénégal par le régime dictatorial d'Alias Kabila pour farfouiller dans le dossier de Paul Mwilambwe Londe-Assassinat de Floribert Chebeya, l'icà´ne des droits de l'homme assassiné le 2 juin 2010 avec Fidèle Bazana, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Colère de Me Dimingo Dieng avocat de Paul Mwilambwe Londe, colère du barreau de Dakar et même du Procureur Sénégalais. Aujourd'hui voir cet avocat de Me Mukendi Wa Mulumba s'éloigner de la vérité des urnes pour défendre l'imposture parce que c'est son neveu qui est tricheur et fraudeur...Quoi dire ?

La justice, pilier ou béquille de la démocratie ? La justice est un pouvoir de la démocratie ! La justice est une institution qui veille au respect des lois et préserve les droits de chacun. Elle fait partie de l'État : c'est le pouvoir judiciaire. La première fonction de la justice est de faire en sorte que tout le monde respecte le droit. Ainsi, la justice protège les citoyens d'un éventuel trouble et empêche qu'on porte atteinte à  leurs droits. Parfois elle met le droit en oeuvre pour protéger directement certains citoyens. La justice est aussi là  pour décider et mettre fin à  des conflits dans différents domaines : les relations entre les personnes dans la famille ou au travail, le logement et les relations de voisinage, la consommation. Quand les gens ne s'entendent plus assez pour régler une dispute, c'est à  la justice d'intervenir. La justice sanctionne aussi les comportements interdits. En France, seules les infractions prévues par la loi et rassemblées dans le Code pénal sont répréhensibles. Les sanctions qu`elles entraînent sont différentes en fonction de l'importance de l'infraction (contravention, délit, crime).

La légitimité du pouvoir en France repose sur le suffrage universel. Les juges sont-élus ? La réponse est négative. Le suffrage universel repose sur le fait majoritaire. Il est adapté pour les pouvoirs exécutif et parlementaire : on choisit un projet politique contre un autre pour gouverner le pays à  court-moyen terme, le projet choisi est celui qui recueille le plus de suffrages - celui de la majorité. Mais il existe aussi des `` valeurs d`arrière-plan » selon la formule du philosophe Paul Ricœ“ur, qui réunissent l`ensemble d`une communauté nationale sur le long-terme, au-delà  des clivages politiques. C`est le cas des principes et des institutions reconnus par la Constitution. Parmi ces institutions constitutionnelles, il y a la justice : elle juge `` au nom du peuple français », pas au nom d`une majorité politique ; elle est garante des libertés individuelles de tous les citoyens. La légitimité de la justice repose donc sur l`ensemble du peuple français et non de sa majorité.

Qu'en est-il de la République démocratique du Congo ? Les trois photos des juges blues godillots qui prêtent serment devant le barbu de Kingakati, qui lui même est illégitime pose problème. La Cour Constitutionnelle dit-elle le droit ou la politique ? Le 11 mai 2016, la Cour Constitutionnelle avait autorisé Alias Joseph Kabila à  rester en fonctions au-delà  du terme de son mandat, fin 2016, si l'élection présidentielle censée avoir lieu n'était pas organisée. Siégeant à  Kinshasa, la Cour constitutionnelle a donné raison à  la majorité présidentielle qui l'avait saisie pour une requête en interprétation afin de statuer sur le sort du président dans le cas hautement probable d'un report de l'élection présidentielle censée avoir lieu au second semestre. "Suivant le principe de la continuité de l'Etat et pour éviter le vide à  la tête de l'Etat, le président actuel reste en fonctions jusqu'à  l'installation du nouveau président élu", avait indiqué l'arrêt rendu par la Cour.

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samedi 29 décembre 2018

Prix Nobel de Paix: Nadia Murad et Denis Mukwege, l'intégralité de la conférence de presse !

Denis Mukwege montrant son prix Nobel à  Oslo

à‚gé de 63 ans, Denis Mukwege est sacré Prix Nobel de la paix 2018 en compagnie de Nadia Murad, ancienne otage yézidie de l`organisation Etat islamique. Gynécologue-obstétricien, Denis Mukwege est aujourd`hui le porte-parole des millions de congolais victimes des exactions de la soldatesque rwandaise et des soudards congolais à  l'Est de la République démocratique du Congo.

Courageux, depuis l'Europe, avant son retour au pays, le Prix Nobel Congolais n'a pas hésité de réclamer la démission d'Alias Kabila, Président illégitime depuis le 19 décembre 2016 et Corneille Nangaa, Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), qui prépare des élections "boutiquées", grugées et truquées d'avance. Le chaos est prévisible en République démocratique du Congo.

Denis Mukwege est rentré à  Bukavu, le jeudi 27 décembre. Lorsqu`il prend la parole au collège Alfajiri, Denis Mukwege présente le prix Nobel à  la foule et rappelle que ce prix d`un peu plus de 400 000 dollars est une preuve que le monde a enfin reconnu la souffrance des femmes de République démocratique du Congo, particulièrement celles de l`est du pays, et d`autres régions du monde, qui ont été victimes de viols et violences sexuelles.

Dimanche 9 décembre, je suis le seul journaliste d'origine congolaise et nous sommes plusieurs journalistes internationaux à  être accrédites au Nobel Institute à  Oslo pour couvrir le prix Nobel de la paix.

Voici l'intégralité de la conférence de presse du prix Nobel 2018 à  Oslo. Je suis le premier et le seul à  poser ma question en français. L'exposé de Dénis Mukwege et ses réponses sont en français également.

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dimanche 16 décembre 2018

Martin Fayulu, "homme sans base", de Zéro à  Héros !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Martin Fayulu a la bravoure de Papa Simon Kimbangu, la vaillance de M'siri roi du Garenganze, le patriotisme de Patrice Emery Lumumba et l'intégrité du premier Président Joseph Kasa-Vubu...Buldozzer politique et rouleau compresseur de l'opposition, Martin Fayulu est le plus populaire des opposants en RDC, depuis le Maréchal Mobutu à  ce jour. C'est lui, le Président, pas un autre. Et c'est donc Martin Fayulu qui fait peur Alias Joseph Kabila et ses apparatchiks, dignitaires du régime d'imposture et d'occupation. Le 23 décembre avec ou sans élection, c'est Martin Fayulu qui prend les rennes du Congo-Kinshasa. Le grand libérateur du Congo étend son Aura sur toute l`étendue du territoire et dans quelques jours, les carillons sonneront dans chaque maison pour vous annoncer la bonne nouvelle. à‡a ne sera pas la nativité, mais la renaissance de la RDC.

Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

Dans un Grand Congo avec ses 80 millions d'habitants, l'imposteur et incapacitaire qui règne par défi, dans une interview accordée au "New York Times" en date du 3 avril 2009 et dans un entretien accordé au "Soir" en date du 10 mai 2009, Alias Joseph Kabila très méprisant avait eu l'outrecuidance de déclarer: ``J`ai besoin de dix ou quinze hommes pour changer le pays». ``Pour transformer un pays comme le Congo, il ne faut pas compter sur mille personnes, il faut avoir dix, quinze personnes bien déterminées. Alors avec elles, on peut transformer un pays, une société...» ! Les corrompus godillots ont applaudi avec hilarité !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Vrai Kinois, Martin Fayulu, depuis qu'il a été désigné candidat commun de l'opposition à  Genève étonne plus d'un. Il faut dire que les deux Troubadours Dupont-Dupond, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, qui ont renié leurs signatures de Genève, ils ont parjuré. Corrompus par le régime de Kinshasa pour atomiser l'opposition et disperser des voix, sous la houlette de l'Ouganda et du Rwanda, deux pays agresseurs et receleurs des ressources du Congo, les deux ont signé un accord balkanisateur de Tutsi Power à  Nairobi.

Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

Après Genève où il a été élu par ses pairs comme candidat commun de l'opposition congolaise et depuis son retour à  Kinshasa pour battre campagne, Martin Fayulu n'a cessé de faire mentir des sondages, d'impressionner, de surprendre tout le monde à  chacun de ses déplacements dans les coins et recoins de la République démocratique du Congo. Du soldat du peuple, Martin Fayulu est devenu un héros ! Il a éclipsé tous les pseudos-opposants, opposants mangecrates qui mangent dans la main du régime la nuit et font du bruit le jour, qui prétendaient être plus populaires avec des bases innommables.

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Qualifié abusivement de leader sans base, Martin Fayulu fédère et rassemble des centaines de milliers de Congolais dans sa campagne électorale, là  où Emmanuel Ramazani Shadary à  bord de sa jeep salue les nuages, de la poussière et des poussins et poules qui traversent la rue. Quant aux deux troubadours-Nairobistes, ils vadrouillent et sont en promenade de santé au lieu de battre campagne. De tous les candidats Emmanuel Ramazani Shadary (FCC) et Félix Tshilombo (CACH), seul Martin Fayulu a vu sa campagne entravée par le régime. Emmanuel Shadary, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, les vrais dauphins d'Alias Joseph Kabila n'ont jamais été inquiétés ni perturbés dans leur fiasco de campagne. La popularité de Martin Fayulu a rendu fou les pseudo-opposants, ils ont été ridiculisé surtout à  l'Est de la République démocratique du Congo. Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila a même empêché, Martin Fayulu d`atterrir à  Kindu, ville supposée fief du candidat d'Emmanuel Ramazani Shadary. On a intenté à  la vie de Fayulu à  Lubumbashi, il y a eu des morts, y compris à  Kalemie. On l'a empêché d'atterrir à  Kolwezi. On a bloqué son avion à  Goma !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Extrêmement populaire, Martin Fayulu est devenu le plus redouté, et même le plus craint des opposants. Martin Fayulu est passé en un temps record d'un opposant lambda à  l'opposant le plus populaire du pays. Il est devenu aujourd'hui l'opposant qui, selon le peuple, incarne véritablement le changement ! Comme l'avait dit Félix Tshilombo au sortir de primaire de l'opposition de Genève, le changement aujourd'hui, s'appelle "Martin Fayulu", et le peuple l'a compris.

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dimanche 24 juin 2018

RDC: Alias Joseph Kabila a enfariné le pape, le COE réagit !

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale a enfariné le pape François en ne respectant pas sa parole. Et pourtant, lorsque le pape François l'a reçu au Vatican, pour un entretien d'une vingtaine de minutes et pour la dernière fois au Vatican, le lundi 26 septembre 2016, quelques mois avant la fin du second mandat usurpé, dans un langage franc, le Saint-Père lui avait demandé de "Respecter la Constitution et de cesser la violence" ! Or la violence est la seconde nature du régime de Kinshasa...Pour remercier le Pape François, l'Eglise Catholique est la cible privilégiée du régime lors des manifestations pacifiques: Des paroisses sont profanées, des prêtres sont bastonnés, humiliés, déshabillés, des fidèles sont assassinés dans des paroisses, tabassés et gazés au lacrymogène... !

Le Vatican a toujours condamné et dénoncé les exactions de chrétiens de la part d'un régime. Or, l'excès de zèle et violence des autorités congolaises- illégitimes qui règnent par défi, sont exercés pour terroriser des citoyens paisibles non armés et sans défense. La foi dans l'instauration de la démocratie bafouée dans le pays, étant la seule arme non visible.

Après la mobilisation des associations et des citoyens organisée au travers des réseaux sociaux tout au long de 2016 et de 2017, celle des catholiques est devenue l`ultime recours des Congolais contre l`obstination du président à  se maintenir par la force, en toute illégitimité et impunité au pouvoir. L`Église catholique, qui avait joué la médiatrice a été flouée !

République démocratique du Congo, tous les signaux sont au rouge ! Dans notre pays extraordinairement riche qui compte plus de 75 millions d'habitants, le taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté absolue (1,25 dollar par jour et par personne) s'établit à  82%. Dans ces conditions, la violence somnole et ne demande qu'à  dégénérer. L'impunité pour les crimes commis sonne presque comme un encouragement.

Dans ce délitement général, ce chaos qui dure, l'église catholique représente un fusible et jouit d'un indiscutable pouvoir d'influence : Avec plus de 5.000 prêtres et 47 diocèses, l`église catholique est représentée sur toute l`étendue du territoire national. Près de 60% de la population est catholique. L`église catholique gère beaucoup d`écoles (les meilleures du pays et les intellectuels de la première génération ont été formés par elles) et plusieurs hà´pitaux à  travers le pays.

L‘église catholique a toujours joué un grand rà´le dans la politique depuis l`époque de Mobutu. Elle a lutté contre la dictature sous Mobutu et a organisé en février 1992 la marche des chrétiens qui a conduit à  la réouverture de la conférence nationale souveraine.

Depuis le 31 décembre 2017, les manifestations de militants catholiques se multiplient en République démocratique du Congo. Ils réclament la tenue d`élections libres avant fin 2018. Le pouvoir réplique violemment : au moins une vingtaine de morts, difficiles à  dénombrer précisément, des arrestations arbitraires et des lieux de culte profanés. Alors que son mandat usurpé a officiellement pris fin le 19 décembre 2016, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale préside toujours, en toute illégitimité, illégalité et impunité, la République démocratique du Congo. L'imposteur de Kingakati a reporté le scrutin deux fois déjà , en dépit de l`accord de la Saint-Sylvestre, passé en 2016 entre le gouvernement et l`opposition, qui prévoyait un calendrier électoral.

Le 4 octobre 2016, le régime Kabila a justifié un premier report par le fait que dix millions de personnes — pour la plupart de jeunes électeurs, dits `` nouveaux majeurs » — n`avaient pas été inscrites sur les listes.

Le 7 juillet 2017, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, homme lige d'Alias Joseph Kabila, qui est sur le pas de Malu Malu, abbé tricheur de l'élection Louis Michel de 2006 et de Daniel Ngoy Mulunda, pasteur fraudeur de l'élection novembre 2011, ses deux prédécesseurs corrompus, a annoncé un nouveau report, arguant que les conditions de sécurité dans plusieurs provinces, notamment le Kasaï, n`étaient pas réunies. Pour mieux corser ses éhontés mensonges, il arguera que la diaspora congolaise doit participer au vote. Sans doute pour apaiser la grogne et gagner du temps !

à€ l`initiative du Comité laïque de coordination (CLC), la mobilisation pour l`organisation d`élections se déploie dans la capitale, Kinshasa, mais également en province, comme à  Kisangani. Ce 21 janvier 2018, les marcheurs brandissent des banderoles sur lesquelles on peut lire : `` Nous, fidèles laïques, demandons l`application complète et intégrale des accords de la Saint-Sylvestre 2016 », avant d`être dispersés par la police, qui blesse plusieurs membres de la paroisse Saint-Esprit. Le même jour, une manifestation prévue à  Lubumbashi a été annulée en raison de la présence importante de militaires armés, que les autorités justifient par le besoin de prévenir un prétendu complot `` terroriste ».

La marche des fidèles catholiques prévue du dimanche 25 février 2018 pour dénoncer le maintien au pouvoir d'Alias Joseph Kabila a été durement réprimée. On parle d'un mort et de quelques blessés graves. La manifestation qui n'a pas été autorisée par le gouverneur de la ville comme, a eu lieu au terme d'une prière pour la paix dans le pays, effectuée suivant l'appel du pape François.

La police a de nouveau réprimé une marche de l'opposition programmée par le Comité laïc de coordination (CLC, un collectif proche de l'Église catholique). Les organisateurs prévoyaient au cours de cette manifestation, demander à  Kabila de déclarer publiquement qu'il va ''bien quitter le pouvoir''.

Comme lors de leurs précédentes marches, dès leurs sorties de messe, les fidèles ont été dispersés par les forces de l'ordre dans la capitale Kinshasa et dans plusieurs autres grandes villes du pays. Plusieurs sources dénoncent déjà  des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à  balles réelles ayant fait selon les hà´pitaux, un mort et deux blessés.

`` La situation a vraiment dégénéré. On est en face d'une barbarie qui n'a pas son nom. Des forces de l'ordre sont venues et ont commencé à  tirer et, comme la fois dernière à  balles réelles. Nous attendions les amis de la paroisse Saint-Augustin et de Saint-Laurent. Dès leur arrivée, la police a commencé à  tirer des gaz lacrymogènes, cherchant à  disperser les gens. Les gens ont commencé à  résister et je pense que c'est à  ce moment-là  qu'ils ont commencé à  tirer à  balles réelles parce qu'il y a des blessés », a confié le père Tabu, curé de la paroisse Saint-Benoît à  Lemba. Il ajoutera qu'à  l'instant où il parlait, les manifestants et les paroissiens sont enfermés dans l'enceinte de la paroisse, barricadée par les forces de l'ordre. Un autre fidèle témoin oculaire apeuré, parle d'une répression ''terrible''.

Kinshasa, la cathédrale du centenaire protestant

Mgr. Jean Bokeleale alors Président de l'Eglise du Christ au Zaïre, fut attaché à  l`œ“cuménisme et au Conseil œ’cuménique des Eglises (COE). Pasteur issu de la Communauté des disciples du Christ au Congo (CDCC), Mgr. Jean Bokeleale était à¢gé de 83 ans, il est décédé en 2001 à  Kinshasa, il avait dirigé pendant plus de 30 ans l'Eglise du Christ au Congo (ECC) dont il fut cofondateur, en 1968. C'est sous son mandat que de nombreuses oeuvres ont été réalisées, notamment la construction à  Kinshasa du Temple du Centenaire (cathédrale protestante de Kinshasa). C'est encore lui qui dota l'ECC d'un siège administratif digne de ce nom.

Mgr. Jean Bokeleale fut remplacé en 2000, par Mgr. Marini Bodho, dont les accointances et la justification des dérives autocratiques du avec le régime d'Alias Joseph Kabila Kanamabe Kazembere Mtwale, n'ont fait qu'éloigner l'ECC du Conseil œ’cuménique des Eglises.

André Bokundoa, président de l'ECC et François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France

Les Congolais ne doivent pas minimiser la déclaration du Conseil œ’cuménique des Eglises sur la situation politique en République démocratique du Congo, la veille de l'arrivée du Pape François à  Genève, pour les 70 ans de sa fondation. L'arbre qui va tomber donner des signes. Les feuilles jaunissent, les branches s`élaguent toutes seules, il suffit d'un petit coup de vent...Il y a peu de temps, la Fédération de Protestante de France a fait une déclaration de soutien à  l'Eglise du Christ au Congo, la première fédération protestante au monde. Sous le lobbying accru de notre compatriote, le pasteur Roger Puati, les Eglises de Suisse ont fait la même chose.

Le pasteur Philippe Kabongo M'Baya et André Bokundoa, président de l'ECC

En République Démocratique du Congo, plusieurs Eglises protestantes y compris l'Eglise Kimbanguiste sont membres du Conseil œ“cuménique des Eglises: 1. Communauté baptiste au centre de l`Afrique

2. Église du Christ au Congo - Communauté anglicane du Congo

3. Église du Christ au Congo - Communauté baptiste du Congo

4. Église du Christ au Congo - Communauté évangélique au Congo

5. Église du Christ au Congo - Communauté mennonite au Congo

6. Église du Christ au Congo - Communauté presbytérienne du Congo

7. Église du Christ au Congo - Communauté presbytérienne de Kinshasa

8. Église du Christ Lumière du Saint Esprit

9. Église du Christ au Congo - Église protestante baptiste en Afrique / Communauté épiscopale baptiste en Afrique

10. Église de Jésus Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu

11. Église évangélique luthérienne au Congo

12. Église du Christ au Congo - Communauté des disciples du Christ

Membres du COE présents en République Démocratique du Congo

1. Église de Norvège

2. Patriarcat orthodoxe grec d'Alexandrie et de toute l'Afrique

3. Église méthodiste unie

4. Église méthodiste épiscopale africaine

Qu'est-ce que le Conseil Oecuménique des Eglises (COE) ?

Le Conseil œ“cuménique des Églises rassemble près de 350 Églises chrétiennes du monde en une `` communauté fraternelle ».

Le Conseil propose un lieu de rencontres des différentes Églises pour qu`elles puissent travailler ensemble, se connaître et parler d`une seule voix.

Comment est né le COE ?

Si plusieurs mouvements œ“cuméniques existaient déjà  au début du XXe siècle, c`est en 1920 que, pour la première fois, le patriarcat de Constantinople - orthodoxe - lance un appel pour la création d`une `` Société des Églises », sur le même principe que la Société des Nations, créée quelques mois plus tà´t. En 1937, des représentants de plus de 100 Églises manifestent leur volonté d`un Conseil œ“cuménique des Églises. Mais la guerre éclate. Le projet est suspendu. Ce n`est qu`en 1948 que le Conseil œ“cuménique voit le jour, à  Amsterdam (Pays-Bas). Il célèbre cette année ses 70 ans.

Que fait le COE ? Le COE agit dans différents domaines :

- La solidarité, le secours caritatif aux sans-abri, aux migrants, aux prisonniers et le respect de la dignité humaine.

- La consolidation de la paix dans les pays et régions instables.

- L`aide au développement des pays du tiers-monde.

- La formation des personnes impliquées dans le mouvement.

Tout au long de la Guerre froide (1947-1991), le Conseil œ“cuménique a servi de lieu de rencontre au dialogue Est/Ouest. En 1969, le Conseil s`est engagé contre le racisme et a fortement contribué à  mettre fin à  l`apartheid en Afrique australe.

Le centre administratif se trouve à  Genève, en Suisse. Mais le COE dispose de bureaux partout dans le monde : au Nations unies à  New York, à  Jérusalem (Israà«l), à  Nairobi (Kenya)…

Le Conseil tient une assemblée générale tous les huit ans. La dernière s`est déroulée en 2013, à  Busan (Corée du Sud).

Qui siège au COE ?

à€ ses débuts, en 1948, le COE comptait 147 églises. Elles étaient en majorité protestantes et occidentales. Aujourd`hui, elles sont 348 et majoritairement orthodoxes (chalcédoniennes et orientales). Mais la COE rassemble aussi un grand nombre d`Églises anglicanes, baptistes, luthériennes, méthodistes… Toutes reconnaissent Jésus comme `` Dieu et sauveur » et croient au mystère de la Trinité. Au total, plus de 500 millions de chrétiens de 120 pays différents sont représentés.

Et l'Eglise catholique dans tout cela ?

L`Église catholique romaine ne siège pas au COE. Elle n`a jamais demandé son admission. Lors des premières années, les relations entre Rome et le COE étaient tendues. Mais le concile Vatican II a permis d`établir un dialogue. En 1966, pour la première fois, une rencontre est organisée. Un groupe de travail `` mixte » a été mis en place dans la foulée. Aujourd`hui, Rome collabore avec le conseil à  titre d`observateur et de nombreux théologiens catholiques sont intégrés dans différentes commissions et groupes de travail

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lundi 12 mars 2018

10 Questions à  Kutino Fernando, Archbishop et initiateur de "Sauvons le Congo"

Kinshasa, 2006, Archbishop Kutino Fernando

Destin brisé ? Non, tant que l'on vit, il y a de l'espoir. Avec son église "Mission Mondiale Message de vie", le pasteur Kutino Fernando était l'un des pasteurs en vue, sous la deuxième République de Mobutu Sese Seko. Avec le gouvernement 1+4=0, issu du dialogue intercongolais de Sun-City, où des seigneurs de guerre, criminels et bandits de grand chemin ont été brassés pour travailler ensemble. Dans l'histoire de la République démocratique du Congo a été une blanchisserie politique, l'impunité fut la règle. Étiqueté proche de Jean-Pierre Bemba, l'un des quatre vice-président de la Transition, à  peine de retour d`exil, l'Archibshop Kutino Fernando, le fondateur de l`Eglise l` ``Armée de victoire» a été arrêté et embarqué manu militari, le dimanche 14 mai 2006, par des barbouzes et sbires d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwalela au siège de son église, dans la commune de Kasa-Vubu.

Kutino Fernando revenait du stade Tata Raphaël où il avait prêché devant ses fidèles, venus nombreux l`écouter. Il a été accusé de détention illégale d`armes et des propos incitant à  la haine, pour avoir expliqué son mouvement "Sauvons le Congo"considéré comme une formation politique recrutant pour le compte du Mouvement de libération du Congo (MLC). L'Archbishop Kutino Fernando a été victime de son patriotisme, d'un complot et d'une cabale ourdis par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere et sa bande mafieuse des Joséphistes, en mal de légitimité et de légalité. Il a été abusivement condamné à  dix ans de prison. Bien que pasteur et civil, Kutino Fernando a été jugé par la Cour d'Ordre Militaire (COM) et par la Haute Cour Militaire (HCM).

Kinshasa, Jeudi 2 octobre 2008, la Cour d'Ordre Militaire (COM): Francis Lukeso Luembi, inspecteur de police et juge assesseur, Déa Kanyinda Beya, pilote, Lieutenant-Colonel et juge assesseur, Martin Kalala Kapuku, Lieutenant-Colonel et juge-président de la Cour d'Ordre Militaire de la Gombé, René Nsendula Kutumba, major et Jacques Bonyoma, Capitaine de Brigade et juge assesseur avec la présence aux débats l`Officier du ministère public représenté par le Major Magistrat Cyprien Muwawu, avocat général et la Major Lukunku Betenke greffière principale.

Kinshasa, 2008, la Haute Cour Militaire (HCM): Colonel Kalombo, le Général Bivegete, juge-président et le Colonel Buduga.

Un tableau comparatif dressé entre l'accusation et les preuves apportées à  l'appui de celle-ci, démontrerait le caractère fantaisiste de la partie demanderesse. Certains ont même parlé de procès téméraire et vexatoire, au vue de la complaisance de la plainte !

Les éléments à  l'appui des affirmations farfelues sont légion, mais on pourrait relever, entre autres :

1. "La détention illégale d'armes de guerre" a été balayée d'un revers de main par la Cour, car non plausible tant dans le fond que dans la forme;

2. Pour ce qui est de la tentative d'assassinat, même si elle devenait impossible par le fait de l'inexistence de l'association des malfaiteurs tant les "assaillants" du pasteur Ngalasi à  l'Archbishop Kutino et Bishop Bompere, la Cour l'a retenue pour condamner les deux hommes de Dieu à  des lourdes peines de prison. Mais que prétendait déjà  l'accusation ?

3. Que Maboso, la pièce maîtresse de l'affaire, est décédé avant même d`avoir été entendu par le magistrat instructeur ! Dans le dossier, nulle trace de l`existence et du décès de Mabosso (inexistence du certificat de décès, juste des affirmations verbales du directeur de la prison où il aurait été en détention).

4. Mabosso aurait été contacté par Freddy Mosamo prétendument garde du corps du Pasteur Kutino. Or, il n`a jamais existé quelqu`un répondant à  ce nom dans l`entourage de l`homme de Dieu ! Pièce à  conviction ? Une photo, où l`on voit une personne de dos, à  qui la partie civile colle le nom de Freddy Mosamo, sans plus !

5. La femme de Mabosso leur aurait fait des confidences tendant à  prouver la culpabilité des défendeurs. Lorsque celle-ci passe à  la barre et elle rejette tout en bloc, la partie civile Ngalasi prétend qu`il s`agissait plutôt de la deuxième femme de Mabosso ! Rien dans le dossier pour appuyer ces dires !

6. Le véhicule de la police venu appréhender les malfaiteurs se serait adressé au poste de police du coin toujours selon la partie civile. Où est le document administratif le prouvant ? Inexistant ! Il faut croire sur parole !

7. Les douilles des balles tirées par les malfaiteurs auraient été remises à  la police par la partie civile ! Où sont-elles ? Elles auraient été confiées à  un certain capitaine Mbenza ! Où est-il ? Décédé, sans avoir laissé les traces de la véracité de ces allégations !

8. Un pasteur nommé Khonde, habitant la Suisse, aurait été l`une des victimes des assaillants ! Quand la Cour demande que la partie civile fournisse son adresse pour l`envoi d`une commission rogatoire, c`est à  une rebuffade qu`elle a droit ! `` Non, il aurait déménagé et se trouverait quelque part en Italie !

La liste des éléments ci-dessus n`est pas exhaustive, loin s`en faut ! Et dire que c`est sur base de tout ceci que la Cour condamne les prévenus ! Un véritable procès de fantà´mes, où seuls les Pasteurs Kutino et Bompere, sont vrais ! Les autres protagonistes n`ont existé que dans la fertile imagination de la partie civile et de la justice militaire.

L'Archbishop Kutino Fernando a été un prisonnier politique personnel de l'imposteur de Kingakati qui l'a fait condamner à  dix ans de prison ! Kutino Fernando a passé huit ans derrière les barreaux au Centre pénitentiaire et de rééducation de Makala à  Kinshasa. Alors qu'il était en parfaite santé, il y a huit ans, lors de son emprisonnement, Kutino Fernando a quitté la prison, très malade. La dictature broie, brime et brise des vies. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere, le Néron de Kingakati, tyran sanguinaire de surcroît, sous pressions énormes, va signer le dimanche 14 septembre 2014, la grà¢ce présidentielle en faveur de Kutino. Ce dernier avait déjà  purgé 80 % de sa peine et était frappé de l'accident vasculaire cérébral (AVC). En France, l'Archibishop Kutino Fernando fait beaucoup de Kiné, il a repris l'usage de sa parole, il est un miraculeux. Nous le remercions d'avoir répondu aux 10 Questions de Réveil FM International.

Kinshasa, Archbishop Kutino Fernando devant la Haute Cour Militaire

1. Réveil FM International: Archibishop Kutino Fernando, comment vous portez-vous ? Est-ce que la santé ça va, après une crise d`AVC ?

Archbishop Kutino Fernando: Monsieur Freddy Mulongo, comme vous pouvez le constater, je me porte mieux par rapport à  ma sortie de prison le 14 septembre 2014 à  Kinshasa en République Démocratique du Congo. Je suis en Europe depuis le 2 juin 2015, notamment en France, pour des soins appropriés qui se passent très bien avec la grà¢ce de Dieu. Le pouvoir fasciste et illégitime de Joseph Kabila avait juré sur ma mort en prison, mais Dieu qui veille sur ses serviteurs, ne leur a pas permis de m`éliminer physiquement. Si Dieu n`était pas avec moi, ils m`auraient éliminé comme ils l`ont fait avec Floribert CHebeya et récemment avec le jeune activiste Rossy Mukendi Tshimanga. Paix à  leur à¢me et à  celle de tous nos nombreux martyrs. Leur macabre scénario de détention des armes de guerre par Kutino Fernando procédait des schémas pour m`atteindre et m`assassiner. Il fallait tout faire pour me réduire au silence d`une manière ou d`une autre. M`isoler dans la prison de Makala était pour eux le schéma idéal. Je suis entré bien portant en prison.

Les fidèles de l'Archbishop Kutino Fernando à  Kinshasa

Cette prison est un camp de la mort forcée et planifiée de prisonniers notamment redoutés par le pouvoir criminel de Joseph Kabila. J`ai subi des tortures physiques et morales terribles en prison. La plupart ne peuvent être révélées pour des raisons de pudeur et de grave souillure de la dignité de Congolais. Ce sont des traitements barbares subis en prison qui sont à  la base de la dégradation de mon état de santé. Les êtres humains sont traités comme des animaux à  la prison de Makala.

Fanatiques et fidèles de l'Archbishop Kutino Fernando à  Kinshasa

Mon accident vasculaire cérébral (AVC) peut être considéré comme une chance parce qu`il m`a permis de sortir vivant de la prison. La Parole de Dieu nous dit : `` …toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8 : 28). Le pouvoir était convaincu que j`allais succomber à  la suite de cette crise d`AVC à  l`hà´pital. Convaincu qu`il m`a déjà  détruit, Joseph Kabila a autorisé ma sortie de la prison, comme j`étais son prisonnier personnel. Je saisis cette occasion pour remercier de tout mon cœ“ur tous les serviteurs et servantes de Dieu qui prient jour et nuit pour moi, et en particulier les fidèles de l`Armée de la Victoire, car Dieu a exaucé leurs prières. Si je suis aujourd`hui debout devant vous, c`est vraiment une grà¢ce du Seigneur qui, par ses meurtrissures, veut que je sois guéri (1 Pierre 2 : 24 ; Esaïe 53 : 5).

2. Réveil FM International: Avec le mouvement `` Sauvons le Congo », vous êtes l'un des précurseurs dans la lutte contre le régime d`imposture, d`occupation et de prédation en République démocratique du Congo. Vous avez été arrêté, humilié…pouvez-vous revenir sur cette période ?

Archbishop Kutino Fernando: Merci beaucoup pour cette question pertinente. L'opération "Sauvons le Congo" a été lancée fin mai - début juin 2003, c'est-à -dire bien après la signature de l'Accord global et inclusif en Afrique du Sud et bien après la promulgation de la Constitution de transition. Le mouvement `` Sauvons le Congo » est venu donc comme une alerte pour dire que nous étions en train de prendre une mauvaise voie avec des alliances contre nature, de faux jeux, des appétits de prédation, l`insécurité persistante avec des Congolais toujours tués notamment à  l`est, des scènes d`escroquerie morale et de corruption qui mettaient en péril la transition de 1+4 qui commençait. Pour être humble, je peux dire que j`étais parmi les nombreuses voix qui dénonçaient le danger grave pour notre pays. Mais il est un fait que le mouvement `` Sauvons le Congo » a fait tà¢che d`huile et c`est la raison pour laquelle le régime criminel et dictatorial de Kabila tenait à  m`éliminer physiquement pour me faire taire définitivement. Revenir sur mon arrestation peut faire l`objet de tout un roman.

A peine que je revenais de mon exil, j`ai été arrêté dimanche 14 mai 2006 par la police congolaise au siège de notre église, dans la commune de Kasa-Vubu. J`ai été arrêté comme un voleur, un grand bandit, et mes biens et ceux de l`Eglise ont été pillés au vu et au su de tout le monde par la milice de Joseph Kabila. Même les fidèles ont été aussi pillés. C`était après la grande rencontre de stade Tata Raphaà«l où j`avais prêché devant une foule de plus de 100.000 fidèles, venus nombreux m`écouter. Le message était basé sur Néhémie qui dit : `` Levons-nous et bà¢tissons ». Un procès politique et inique a été organisé contre moi, avec comme motif : détention illégale d`armes, tenue des propos incitant à  la haine. Il m`a été scandaleusement attribué une rocambolesque affaire de tentative d`assassinat du Pasteur Ngalasi, mon voisin de l`Eglise `` La louange » à  Kinshasa. Ridicule et sans argument, la Haute Cour Militaire a dà» abandonner sans honte par la suite des poursuites pour détention d`armes de guerre. C`est le même scénario idiot qu`ils veulent encore tenter avec l`Eglise Catholique et le Cardinal Laurent Monsengwo. J`ai été donc condamné injustement à  20 ans de servitude pénale principale avec 10 ans de durée minimale de sà»reté incompressible le 16 juin 2006 par la Haute Cour Militaire, notamment le Tribunal Militaire de la Garnison de Kinshasa/Gombe, siégeant en matière répressive.

Mon collaborateur immédiat et interprète, le Pasteur Bompere, lui a écopé d`une peine de 10 ans de servitude pénale principale avec 5 ans de durée minimale de sà»reté incompressible. C`est très grave de condamner injustement des innocents. Je suis convaincu que Dieu va nous rendre la justice que nous méritons avec mon collaborateur, le Pasteur Bompere. C`est ainsi que nous étions emprisonnés dans des conditions infrahumaines à  la prison de Makala. Torturé comme dans le camp de concentration Nazi. La prison de Makala est un mouroir et un lieu d`extermination des êtres humains par le régime de Kabila. Si je suis en vie, c`est un miracle de Dieu. Dieu rendra aussi justice à  tous les Martyrs Congolais.

Kinshasa, Jean-Pierre Bemba, vice-président de la République sous le gouvernement 1+4=0

3. Réveil FM International: Nous étions à  Kinshasa, lors de votre arrestation après un meeting au Stade Tata Raphaà«l. A l`époque on disait que vous étiez l`homme de Jean-Pierre Bemba, qui était Vice-Président de l`Ecofin lors de la transition 1+4=0. Vous n`êtes jamais sorti de la prison, pourquoi ?

Archbishop Kutino Fernando: C`est vrai beaucoup de gens se posent toujours cette question : Pourquoi Jean-Pierre Bemba avec qui j`avais de bonnes relations n`a rien fait pour que je sorte immédiatement ? Il faut le souligner d`abord que `` Sauvons le Congo » n`était pas un mouvement d`appui ou de campagne de Bemba, mais un mouvement patriotique pour tous les Congolais. A la sortie du stade, le pouvoir avait remis une arme à  un schégué pour m`abattre. Ce schégué a été surpris par un militant de l`UDPS quand il tentait de sortir son arme pour tirer. Les combattants de l`UDPS étaient nombreux à  mon meeting et m`ont protégé, car ils ont senti qu`il y avait quelque chose de dangereux. Après Olenga Nkoy, me sentant en danger, est venu me demander d`entrer dans sa voiture pour des raisons de sécurité. Jean Pierre Bemba avait envoyé aussi ses militaires pour me protéger. Quand on a arraché l`arme des mains du schégué, les commandos du pouvoir nous ont suivis jusqu`à  l`église. C`est moi qui ai dit aux soldats de Bemba de partir pour éviter des affrontements qui allaient faire beaucoup de morts y compris moi-même. Après, une véritable troupe bien armée avait encerclé l`Eglise. Les commandos du pouvoir sont entrés à  l`Eglise, m`ont d`abord menacé de mort et j`ai résisté, étant un sportif, notamment un judoka. Ils ont fait appel au renfort qui était dehors. Ils m`ont attaqué et m`ont enlevé de force comme un brigand, voire un vrai criminel. Ils sont partis avec moi avec un nombre impressionnant de jeeps. Comme je l`ai souligné plus haut, ces commandos du pouvoir criminel n`étaient pas seulement venus avec la mission de m`arrêter, mais de détruire totalement ma vie, celle de ma famille et de toute l`Eglise. C`est ainsi que ces commandos se sont mis à  piller tous mes biens, ceux de fidèles et de l`Eglise, en particulier tous les équipements de la Radio et Télévision Message de Vie, première chaîne de télévision privée d`évangélisation en République Démocratique du Congo. Grà¢ce soit rendue à  Dieu, car je devais déjà  mourir ce même jour, car Joseph Kabila et toute sa bande avaient peur de ma popularité.

Au travers ma personne, il y avait déjà  aussi une guerre engagée entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Vu ma popularité, mon éventuel soutien à  Jean-Pierre Bemba aux élections faisait une peur noire à  Kabila, un Président qui travaille au noir au Congo, pour ne pas dire au black. Etant mis en prison, un jour, Jean-Pierre Bemba s`est rendu vraiment compte que j`ai été injustement condamné et est venu me voir en prison pour me faire sortir de force. Il pleurait et tremblait de colère. Il était déterminé ce jour-là  et quelque chose de grave pouvait se passer. Il est entré de force avec sa voiture et ses gardes en prison. Le gardien de la prison et les policiers et militaires qui surveillaient la prison ont pris fuite. Il m`a demandé de monter dans sa voiture pour me faire sortir de la prison. J`ai refusé, car je tenais à  ce que mon innocence soit reconnue. Et je ne voulais pas abandonner aussi les personnes que j`avais laissées dans ma cellule. En prison, les combattants emprisonnés du MLC veillaient aussi à  ma sécurité pour que je ne sois pas éliminé. Si j`avais accepté de sortir avec Jean-Pierre Bemba, il y aurait eu de véritables émeutes avec des centaines de morts par la suite et la prison pouvait se vider dangereusement. Ce qui allait donner l`occasion au pouvoir d`abattre tous les prisonniers gênants. J`ai pris une décision responsable. A la suite de cet incident qui a occasionné la fuite des responsables et des gardiens, le Directeur de prison a été révoqué avec d`autres responsables.

Archibishop Kutino Fernando à  Paris

4. Réveil FM International: `` Sauvons le Congo » est-il un slogan ? Un mouvement ? Une conviction ? Ou une simple vision d`esprit ?

Archbishop Kutino Fernando: `` Sauvons le Congo » est le tout à  la fois. Un slogan de combat pour mobiliser, un mouvement qui réunit des centaines de milliers de Congolais et beaucoup de soutiens étrangers, une conviction de mon combat pour un Congo nouveau et une vision d`un Congo sauvé. C`est une grande vision pour la libération et la construction d`un nouveau Congo. Ce mouvement porte une vision pour notre société. Ici, je suis l`exemple de personnalités comme Dr Martin Luther King aux Etats-Unis d`Amérique et Monseigneur Desmond Tutu en Afrique du Sud.

En tant que fils du pays et Serviteur de Dieu, donc serviteur du peuple, j`ai le droit de chercher le bonheur de ce dernier maintenu injustement sous le joug des politiciens mal intentionnés, corrompus, criminels, pilleurs et mafieux. Notre pays a grandement besoin de Serviteurs de Dieu engagés comme Elie qui disait au Roi : `` Pourquoi troubles-tu Israà«l ? », ou comme Jean - Baptiste qui reprochait au Roi ses mœ“urs immorales indignes pour un leader politique. Notre pays a aussi besoin des leaders comme Martin Luther King qui organisait de grandes manifestations politiques aux USA, ou encore comme Desmond Tutu qui s'est courageusement élevé contre la politique scandaleuse de l'apartheid en Afrique du sud. Certains Hommes de Dieu Congolais ne veulent pas jouer leur rà´le de protecteur des faibles en ne remplissant que leur mission christologique de sauver les à¢mes. Mais les serviteurs de Dieu que j'ai cités avaient conscience que cette mission devait être dédoublée d'une autre, à  savoir la mission prophétique qui consiste à  surveiller, reprendre, censurer les injustices et dérapages provenant principalement des gouvernants ou dirigeants.

`` Sauvons le Congo » est pour moi comme un grand engagement de ma vie. Tout m'a été proposé pour que j'arrête le mouvement `` Sauvons Le Congo », à  savoir : des sommes faramineuses d'argent, des villas de rêve, des habits de star, des voitures de luxe insolent, des documents de résidence perpétuelle dans l'espace Schengen, etc. Mais la voie de Dieu est la plus sà»re. J`insiste sur le fait que mon combat s`inscrit dans la ligne droite de la voie tracée par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, Lui qui a donné Sa Vie pour le bonheur intégral de l`homme ou de l`être humain.

`` Sauvons le Congo » a pris sans cesse de l`importance avec les menaces graves de balkanisation du Congo, le pillage diabolique de ses ressources, la mort de plus de 8.000.000 de Congolais, le viol de plus de 1.000.000 de femmes, filles et enfants, la dispersion de plus de 4.600.000 de Congolais devenus des réfugiés abandonnés sur le sol de leurs ancêtres, le projet d`assassinat ciblé de tous les patriotes congolais et l`occupation étrangère. `` Sauvons le Congo » est devenu un symbole fort aujourd`hui et un hymne de résistance de nous tous contre les agresseurs, les criminels et les pilleurs de la République Démocratique du Congo. Je suis très content que l`Eglise Catholique se mobilise dans ce sens. Il n`est pas un secret : Le Chrétien doit s`intéresser à  la politique, apprendre à  gouverner, à  bien gérer la Cité ou la chose publique. La Bible nous recommande de rechercher le bien du pays dans lequel nous vivons, car notre bonheur en dépend (Jérémie 29 : 7).

Archibishop Kutino Fernando à  Paris

5. Réveil FM International: Le régime d`Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale a brisé votre vie par une arrestation arbitraire. Vous étiez en bonne santé et vous êtes sorti de là  malade. Que pensez-vous de ce régime ?

Archbishop Kutino Fernando: Je manque de mot pour qualifier ce régime incompétent, criminel, pilleur et très dangereux pour l`avenir de notre peuple et de notre pays. Ce régime est pire qu`un régime Nazi. La République Démocratique du Congo a la mal chance d`être dirigé par un Président comme Joseph Kabila. C`est quelqu`un qui ne décide de rien, sauf quand il s`agit de tuer une personne. C`est un Président sans position et qui ne respecte jamais sa parole, sauf si c`est une parole pour faire du mal. Son pouvoir se nourrit du sang. Il a versé beaucoup du sang et bientà´t il va rendre compte, car ce sang crie très fort justice auprès de Dieu. La justice aura lieu incessamment. Kabila n`est pas seul, car il est entouré d`une cour remplie de personnes sans valeur ni dignité qui ne sont là  que pour remplir leur ventre. C`est vraiment la honte pour notre pays. On me reçoit dans beaucoup de bureaux étrangers où je suis dans la honte et la tristesse quand on parle des dirigeants de mon pays. Je pense que le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya a tout dit quand il déclare que `` les médiocres doivent dégager ». Les médiocres ne sont pas seulement dans la majorité illégitime, il y en a aussi dans l`opposition remplie de faux opposants. La place de vrais opposants comme les Kutino, Eugène Diomi, Franck Diongo, Jean-Claude Muyambo et les autres se trouvent en prison. Nous devons nous mobiliser tous pour mettre fin à  ce régime qui est le grand scandale même de l`Afrique.

Pasteurs collabos-ventriotes, corrompus et Anti-Kutino au service d'Alias Joseph Kabila

6. Réveil FM International: Les pasteurs des églises de Réveil : Pascal Mukuna, Sony Kafuta, Kankienza et d`autres sont en porte à  faux avec la diaspora congolaise. Ils sont accusés d`être des collabos et à  la mangeoire du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Les pasteurs des églises ont-ils trahi l'évangile en étant des alliés du régime de l`imposteur et incapacitaire de Kingakati ?

Archbishop Kutino Fernando: Avant toute chose, je voudrai vous dire que je soutiens la mobilisation du Comité Laïc de Coordination de l`Eglise Catholique et de Son Éminence le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya. Leurs marches rejoignent la préoccupation de Sauvons le Congo pour l`avènement d`un vrai Etat de droit au Congo. J`adresse mes condoléances aux familles éprouvées et à  l`Eglise Catholique. Chacun de nous répondra seul un jour devant sa conscience. L`Eglise ne peut pas être neutre devant la souffrance de son peuple. L`Eglise doit être du cà´té des opprimés. Je vous ai cité mes modèles Dr Martin Luther King et Monseigneur Desmond Tutu. Je suis un militant de la théologie de la libération. D`ailleurs pour votre information, je vais publier bientà´t mon livre intitulé `` Sauvons le Congo jusqu`à  l`accomplissement de la promesse de Dieu. Levons-nous et bà¢tissons ».Moi, j`agis comme le Prophète Michée qui ne fait pas des compromis avec le Roi, mais lui dit toujours la vérité. J`ai été aussi mis en prison parce que j`avais refusé énergiquement l`argent que Kabila voulait me donner pour me corrompre. C`est Mr Myra Ndjoku, qui est venu avec cette valise d`argent.

La plupart des Pasteurs évangéliques sont devenus de simples mangeurs du régime Kabila parce qu`ils ont peur des représailles. Ils n`ont pas le courage de dire la vérité à  Kabila comme un Kutino. Ils sont incapables d`affirmer tout haut ce qu`ils pensent tout bas. C`est la là¢cheté. Tout ce qui n`est pas le produit d`une conviction est péché (Romains 14 : 23). La peur est l`arme de faibles. Un serviteur de Dieu ne peut pas être un peureux. Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité (2 Timothée 1 :7 ; Romains 8 :15). Le Seigneur Jésus-Christ s`est occupé du bonheur intégral de l`homme ou de l`être humain, tant du point de vue spirituel que physique. Faire un pacte avec le mal est un péché. A titre d`exemples, quand le Président Kabila avait reçu un groupe de leaders des Eglises évangéliques, il m`a dit : Kutino, moi je n`ai rien contre vous, ce sont vos collègues Pasteurs qui viennent vous accuser toujours chez moi. Moi j`ai saisi aussi cette occasion pour lui que Dieu lui avait fait grà¢ce de diriger un grand pays comme la République démocratique du Congo et qu`il était temps qu`il rende le tablier. Il m`a regardé ébahi.

7. Réveil FM International : Les méchants prospèrent. Ceux qui vous ont arrêté, brimé, humilié…sont encore et toujours là . Est-ce que l`idée de la vengeance vous traverse parfois l`esprit ?

Archbishop Kutino Fernando: Pas du tout, car je suis un vrai serviteur de l`Eternel qui suit les traces de son Seigneur. Dès que je suis sorti de la prison, ma première phrase était celle du pardon. J`ai du coup pardonné à  tous mes bourreaux et comploteurs. C`est le pardon qui libère. Notre Dieu dit à  lui la vengeance (Deutéronome 32 :35 ; Romains 12 :19 ; Esaïe 35 :4). Il ne faut jamais envier les méchants, car les méchants prospèrent pour être fauchés à  jamais par la suite (Psaume 92 : 8). Mes ennemis ont tout fait pour m`éliminer, mais ils ont échoué. Moi je vivrai la fin du pouvoir illégitime et criminel de Joseph Kabila. Le pouvoir criminel et sanguinaire de ce dernier est en train de vivre difficilement ses derniers jours, car les carottes sont déjà  cuites après le cadeau inutile d`un an qu`il a reçu par l`Accord de la Saint-Sylvestre. Mr Kabila n`a jamais respecté sa parole et ne respectera jamais de son vivant cet Accord. Il n`a même pas respecté les résolutions de ses propres concertations nationales. J`ai une confiance totale en mon Dieu qui sait bien rendre justice à  ses enfants persécutés par les méchants.

8. Réveil FM International : Le Rwanda vient de fermer des Eglises trop bouillantes. Dans une ville comme Kinshasa où chaque rue possède 4 à  6 églisettes, une décision comme celle du Rwanda ne serait-elle pas salutaire ?

Archbishop Kutino Fernando: Chaque pays vit une situation particulière par rapport à  ses lois, us et coutumes. L`Etat Congolais doit multiplier des contrà´les pour s`assurer que toutes les églises fonctionnent suivant les règles établies et ne contribuent pas à  créer le désordre social. Il faut être honnête pour reconnaître qu`il y aussi beaucoup de dérives dans la prolifération des églises dans notre pays. Ce mouvement n`est pas bien suivi et surtout pas du tout encadré. Les églises tendent à  devenir comme des lieux de commerce où les Pasteurs doivent accroître leurs chiffres d`affaires. Il y a aussi beaucoup d`antivaleurs au sein des églises, d`où il faut un encadrement approprié. Qui peut accepter le phénomène des enfants sorciers qui ont mis beaucoup d`enfants dans la rue ? La prière est une bonne chose, mais elle ne peut pas se faire n`importe comment et dans n`importe quelle condition. Quand des responsables des églises fuient leurs responsabilités sociales, il n`est pas étonnant que le peuple soit abandonné à  son propre sort. Il faudra revoir le cadre global de fonctionnement des églises dans notre pays.

9. Réveil FM International : Quelles mesures prioritaires pour la République Démocratique du Congo ?

Archbishop Kutino Fernando: Le pays est sous occupation étrangère. Avec l`appui de Grandes Puissances et de multinationales, la République Démocratique du Congo est occupée, notamment à  l`est et dans le nord-est par le Rwanda et l`Ouganda pour tenter de balkaniser notre pays. L`armée, la police et les services des renseignements et d`immigration sont totalement infiltrés par des étrangers à  la solde du pouvoir illégitime de Kabila. La crise congolaise est très grave, car nos ennemis sont mieux organisés que nous. Nous devons vite nous ré-saisir. Nos ennemis sont sans pitié et prêts à  tout. On massacre les Congolais au vu et au su de tout le monde. Certains se posent même la question de savoir où est la Cour Pénale Internationale (CPI). On tire sur des chrétiens qui marchent pacifiquement devant la barbe de la communauté internationale. Entretemps, ce qui intéresse le Président c`est de recevoir les responsables des entreprises minières pour des négociations sans assises où le pays est toujours bafoué et où tous les intérêts vont dans la poche de bourreaux du régime. Il faut d`abord libérer d`urgence le pays et mettre en place une transition juste sans Mr Joseph Kabila qui est complice de cette occupation. Après le combat pour la libération du pays, il faut mener d`urgence une série d`actions :

- Mettre en place un gouvernement de transition avec de nouvelles figures sans les médiocres ;

- rétablir l`autorité de l`Etat et assurer la sécurité des personnes et des biens;

- lutter contre l`extrême pauvreté de la population;

- mettre en place de nouvelles institutions.

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dimanche 31 décembre 2017

Confident de Alias Joseph Kabila, Mgr Marini Bodho se remarie à  80 ans en Hollande !

Mgr. Marini Bodho, Président honoraire de l'ECC

Voudrait-il devenir Hollandais et s'assurer d'un visa Schengen permanent ? A l'heure où les Congolais se préparent à  en découvre avec un régime d'imposture et d'occupation, l'homme qui parle à  l'oreille de Alias Joseph Kabila prend sa retraite aux Pays-Bas. L'Évêque Marini Bodho se remarie à  80 ans, le 6 janvier 2018 à  Amsterdam (Buitenveldert) avec une Néerlandaise, Madame Constance Kutsch Lojenga, spécialiste en linguistique africaine et professeur à  l`université de Leiden en Hollande. La rencontre entre les deux tourtereaux s'est-il fait par les réseaux sociaux? Au top 5 meilleurs sites de rencontre ? Non, Pierre Marini Bodho et Constance Kutsch Lojenga se connaissent depuis des années, ils ont choisi de sortir de la clandestinité, d'officialiser et vivre leur grand amour au grand jour.

Mgr Marini Bodho et son épouse, Maman Charlotte Kabengi Ayenya décédée !

Les protestants de la diaspora sont estomaqués, ceux qui vivent en République démocratique du Congo sont consternés. Autocrate, Marini Bodho a été Président de l'Eglise du Christ au Congo (ECC) durant 19 ans. L'homme de Zeu (sa ville natale) a dirigé l`ECC avec une poigne de fer, en dictateur car personne ne pouvait le contredire ! Ancien Président du Sénat et Sénateur, il a instrumentalisé à  outrance l'ECC, en transformant les protestants, en bons soutiens du régime d'imposture et d'occupation de Alias Joseph Kabila. Même l`Évêque Jean Bokeleale, le Premier Président de l'ECC qui avait pourtant des bonnes relations avec Mobutu Sese Seko n'était jamais allé si loin dans les accointances avec le pouvoir. Mgr. Jean Bokeleale n'a jamais occupé un poste politique sous Mobutu ! Avec le recul, malgré certaines reproches, on peut affirmer sans se tromper que Mgr. Jean Bokeleale était patriote.

A Bruxelles, Marini Bodho à  la table ronde Louis Michel...Le Vuvuzélateur Lambert Mende toujours présent !

Collabo, Marini Bodho est le confident de Alias Joseph Kabila. il se confond avec le régime d'imposture et d'occupation. Avec son départ en Hollande qui ressemble à  une fuite certaine, c'est la fin d`une ère très politico-politicienne des protestants congolais au cà´té d'un régime honni. Le départ de Pierre Marini Bodho de la tête de l`ECC, c`est toute une page d`histoire qui se tourne pour des protestants congolais, qui n'en voulait plus surtout n'en pouvait plus. Un grand soulagement pour tous. Joséphiste jusqu'au bout des ongles, Marini Bodho a toujours oublié que la lumière du Christ doit briller. Marini Bodho est un apparatchik Joséphiste comme les autres: Lambert Mende Omalanga, "Momo" Modeste Mutinga, Kin Kiey Mulumba, Tambwe Mwamba, Matata Ponyo... Coopté sénateur depuis 2003 où il s`est retrouvé propulsé à  la tête de la chambre haute du Parlement avant d`être remplacé en 2007 par Léon Lobitch Kengo Wa Dondo, Marini Bodho a transformé l'ECC en véritable machine de défense de la dictature sanguinaire, du régime de l'imposture et d'occupation.

Là  où l`église catholique romaine exerce la pression sur les autorités, à  l`image des sorties fracassantes du Cardinal Monsengwo qui prend parti pour le peuple congolais chosifié pardes policailleurs ventriotes, Marini Bodho au nom des protestants, a toujours apporter son soutien au régime. De Sun City, Concertations nationales du Palais du peuple, Cité de l`Union africaine... la position de l`ECC sous Marini Bodho ne sera jamais restée éloignée de celle de la Majorité présidentielle, son soutien à  l'incapacitaire de Kingakati. Les communautés protestantes du Congo ont besoin de se ressourcer et se rapprocher du peuple que des dirigeants corrompus.

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