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dimanche 15 mars 2020

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Antonio Guterres.jpg, mar. 2020


Chers amis,

Les bouleversements causés par le coronavirus - COVID 19 - sont tout autour de nous.

Je sais que vous êtes nombreux à être anxieux, inquiets, déconcertés.

C’est bien normal.

Nous sommes face à une menace sanitaire sans précédent.

Le virus se propage... le danger grandit... et nos systèmes de santé, nos économies et notre vie quotidienne sont mis à rude épreuve.

Les plus vulnérables sont les plus touchés, en particulier les personnes âgées et celles et ceux qui ont des problèmes de santé préexistants, qui n’ont pas accès à des soins de santé fiables, ou qui vivent dans la pauvreté ou la précarité.

Les retombées sociales et économiques de la pandémie et du ralentissement de l’économie toucheront la plupart d’entre nous pendant plusieurs mois.

Mais la propagation du virus atteindra un pic. Nos économies se relèveront.

D’ici-là, nous devons agir ensemble pour ralentir la propagation du virus et prendre soin les uns des autres.

Soyons prudents mais ne paniquons pas. Laissons parler la science et luttons contre la stigmatisation.

Même si la situation a été qualifiée de pandémie, c’est une situation que nous pouvons (encore) maîtriser.

Nous pouvons ralentir la transmission, prévenir l’infection et sauver des vies.

Mais cela implique plus que jamais d’agir sur le plan personnel, aux niveaux national et international.

Le COVID 19 est notre ennemi commun.

Nous devons déclarer la guerre à ce virus.

les pays doivent passer à la vitesse supérieure, intensifier et élargir leur mobilisation.

En appliquant des stratégies de confinement efficaces.

En activant et en améliorant les systèmes d’intervention d’urgence.

En augmentant considérablement la capacité de dépistage et les soins aux patients.

En préparant les hôpitaux, en veillant à ce qu’ils aient les installations, le matériel et le personnel nécessaire.

Et en mettant au point des interventions médicales qui sauvent des vies.

Chacun et chacune d’entre nous a une responsabilité.

Celle de suivre les conseils médicaux et de prendre les mesures simples et pratiques que recommandent les autorités sanitaires.

En plus d’être à l’origine d’une crise de santé publique, le virus est aussi un fléau pour l’économie mondiale.

Les marchés financiers sont durement touchés par l’incertitude.

Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont perturbées.

L’investissement et la demande des consommateurs ont chuté - et le risque de récession mondiale est réel et ne cesse de grandir.

Les économistes des Nations unies estiment que le virus pourrait coûter à l’économie mondiale au moins 1 000 milliards de dollars cette année - et peut-être bien plus.

Aucun pays ne peut faire cavalier seul.

Plus que jamais, les gouvernements doivent coopérer pour revitaliser les économies ... accroître les investissements publics ... stimuler le commerce ... et assurer un soutien ciblé aux personnes et aux communautés les plus touchées par la maladie ou les plus vulnérables aux conséquences économiques néfastes qu’elle entraîne – notamment les femmes, qui assument souvent une part disproportionnée des soins.

Chers amis,

La pandémie met en évidence à quel point tous les êtres humains sont interdépendants.

Toutes et tous, nous partageons la responsabilité de prévenir la propagation du COVID-19.

Le système des Nations unies - y compris l’Organisation mondiale de la Santé - est pleinement mobilisé.

En tant que membres de la famille humaine, nous travaillons 24 heures sur 24 avec les gouvernements, nous communiquons des directives internationales et nous aidons le monde à faire face à cette menace.

Nous sommes tous concernés - et c’est ensemble que nous surmonterons cela.

Merci à toutes et à tous.

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samedi 4 janvier 2020

Le chef de l`ONU appelle à  la retenue après la mort d`un général iranien tué par un raid américain en Iraq

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU

ONU Info: Paix et sécurité

Le Secrétaire général de l`ONU, Antà³nio Guterres, a appelé à  la retenue après la mort d`un général iranien tué par un raid américain à  Bagdad, en Iraq, estimant que le monde ne pouvait pas se permettre une nouvelle guerre dans le golfe Persique.

`` Le Secrétaire général a toujours plaidé pour une désescalade dans le Golfe. Il est profondément préoccupé par la récente escalade », a dit son porte-parole adjoint, Farhan Haq, dans une déclaration à  la presse publiée vendredi.

`` C'est un moment où les dirigeants doivent exercer un maximum de retenue. Le monde ne peut pas se permettre une nouvelle guerre dans le Golfe », a-t-il ajouté.

Le général Qassem Soleimani, à  la tête de la force al-Qods, une unité d'élite des Gardiens de la révolution iraniens, a été tué dans une frappe aérienne des États-Unis contre son convoi, à  l'aéroport de la capitale iraquienne Bagdad, sur ordre du Président Donald Trump, a déclaré jeudi 2 janvier le Pentagone.

Selon la presse, Abou Mahdi al-Mouhandis, commandant du Hachd al-Chaabi, une milice iraquienne soutenue par l'Iran, a également été tué dans l'attaque.

Les Etats-Unis estiment que Qassem Soleimani a orchestré des attaques contre des bases de la coalition en Iraq ces derniers mois et le tient pour responsable des `` attaques » survenues cette semaine contre l'ambassade américaine à  Bagdad.

Le gouvernement du Président iranien Hassan Rohani a, par le biais de son ministre des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, qualifié le raid américain d``` extrêmement dangereux » et d``` escalade stupide ». Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution islamique, poste le plus élevé en Iran, a appelé à  une `` vengeance féroce » et a décrété trois jours de deuil national. Les autorités ont annoncé vendredi la nomination du successeur de Qassem Soleimani, son ancien adjoint, Esmaïl Qaani.

L`envoyée de l`ONU en Iraq, Jeanine Hennis-Plasschaert, a également appelé vendredi à  la retenue dans un message sur son compte Twitter.

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lundi 30 décembre 2019

ONU: Antonio Guterres, vœux pour 2020, espoir sur la jeunesse !

Dans ses vœ“ux pour la nouvelle année 2020, le Secrétaire général des Nations Unies, Antà³nio Guterres, appelle les jeunes du monde entier à  continuer à  faire entendre leur voix et à  ne rien là¢cher pour construire un avenir meilleur.Je me joins à  vous depuis l`Organisation des Nations Unies pour célébrer cette Nouvelle Année 2020.

Voici le message du Secrétaire général de l'ONU: Elle s`ouvre sur fond d`incertitudes et d`insécurité. Les inégalités persistent, la haine se propage. Les conflits prolifèrent, la planète se réchauffe. Le changement climatique n'est pas seulement un problème de long terme, mais un danger évident et immédiat. Nous ne pouvons pas être la génération qui se tournait les pouces pendant que la planète brà»lait. Mais il existe aussi des raisons d`espérer. Cette année, mes vœ“ux pour la Nouvelle Année s`adressent à  notre plus grande source d`espoir : les jeunes du monde entier. Climat, égalité des sexes, justice sociale, droits humains : votre génération est en première ligne et en première page. Votre ferveur et votre détermination sont pour moi une source d`inspiration. Vous réclamez un rà´le qui vous revient de droit dans la construction de notre avenir. Je suis à  vos cà´tés. L`ONU est à  vos cà´tés - et l`ONU est à  vous. En 2020, l`Organisation fêtera ses 75 ans. Nous lançons la Décennie d`action en faveur des Objectifs de développement durable, notre plan de marche vers une mondialisation équitable.

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dimanche 22 décembre 2019

Forum Mondial aux Réfugiés : Antonio Guterres appelle à  un partage plus équitable de la solidarité!

La première édition du Forum mondial sur les réfugiés a eu lieu du 17 au 18 décembre dernier, à  Genève. Un an après le lancement d'un Pacte mondial à  New York, cette réunion accueille des chefs d'Etat, des responsables d'agences des Nations Unies, des ONG, des dirigeants d'entreprises ou des réfugiés eux-mêmes. Principal objectif: s'engager à  long terme pour aider les millions de réfugiés et les communautés qui les accueillent. La crise migratoire est terminée, mais les déplacés sont plus nombreux que jamais. Au total, dans le monde, 70 millions de personnes sont déracinées par les conflits ou les persécutions, dont 25 au-delà  des frontières de leurs Etats.

Au 2ème jour du Forum mondial sur les réfugiés à  Genève, le Secrétaire général de l`ONU a lancé un plaidoyer en faveur des réfugiés, `` l`une des grandes causes de notre temps et de toujours ».

Dans la Salle des Assemblées du Palais des Nations, Antà³nio Guterres a invité la communauté internationale à  `` soulager la détresse de celles et ceux que la guerre, les conflits ou les persécutions ont chassé de chez eux ».

Le chef de l'ONU a surtout insisté sur la réaffirmation des droits humains des réfugiés `` à  l`heure où le droit d`asile est attaqué, où tant de portes sont fermées aux réfugiés et où tant d`enfants réfugiés sont détenus et séparés de leur famille ».

Pourtant `` partout et de tous temps, il y a toujours eu des gens prêts à  offrir un refuge à  leur prochain, rien que par sens du devoir et par humanité », a-t-il déclaré. `` La solidarité est profondément ancrée » dans le caractère humain.

"Le Pacte mondial sur les réfugiés représente notre feuille de route" - Antà³nio Guterres

Et dans ce devoir de solidarité envers ces personnes vulnérables, `` le Pacte mondial sur les réfugiés représente notre feuille de route », a dit M. Guterres, plaçant ainsi le rendez-vous au bord du Lac Léman comme une occasion d`insuffler énergie et dynamisme à  la mise en œ“uvre de ce Pacte.

Selon le chef de l`ONU, `` l`heure est à  l`ambition ». Il a exhorté les délégués présents à  être `` audacieux et concrets » dans leurs annonces. Il a appelé à  `` renoncer à  un modèle de soutien » qui revient trop souvent à  mettre la vie des réfugiés entre parenthèses pendant des décennies ». Confinés dans des camps, ces derniers vivent au jour le jour, sans pouvoir s`épanouir ni apporter leur contribution à  la société.

Il s`agit donc de se mobiliser pour faire réellement avancer l`accès à  l`éducation, aux moyens de subsistance et à  l`énergie, pour renforcer la résilience des réfugiés et de leurs communautés d`accueil, pour préserver l`espace humanitaire et l`accès à  celles et ceux qui sont dans le besoin et pour renforcer les services, en particulier ceux qui sont destinés aux victimes de violences sexuelles ou fondées sur le genre.

`` Nous sommes aux cà´tés des réfugiés » - Antonio Guterres

Mais pour arriver à  mieux intégrer les réfugiés, le chef de l`ONU précise qu`il faudra `` tisser diverses coalitions » qui vont des États, aux réfugiés et apatrides, en passant par des organisations internationales et régionales, des chefs d`entreprise, des institutions financières et des représentantes et représentants de la société civile, d'organisations religieuses, des arts et du monde du sport. L`objectif est de permettre à  ces personnes d`accéder aux services publics dans les pays d`origine, les pays de transit et les pays qui les accueillent.

`` Nous sommes aux cà´tés des réfugiés », a répété le Secrétaire général de l`ONU, qui invite tout le monde à  tout faire pour qu`aujourd`hui, `` cet esprit humanitaire ne succombe pas sous les coups de ses ennemis acharnés ».

Nous ne pouvons nous permettre d`abandonner les réfugiés au désespoir ni laisser leurs hà´tes en porter la responsabilité seuls - Antà³nio Guterres

`` Nous ne pouvons nous permettre d`abandonner les réfugiés au désespoir ni laisser leurs hà´tes en porter la responsabilité seuls », a insisté M. Guterres, non sans rappeler `` la dette de reconnaissance du monde » envers tous les pays et toutes les communautés qui ont su faire une place en leur sein à  un grand nombre de réfugiés.

`` Mais il ne suffit pas d`être reconnaissant », a-t-il prévenu. Car en `` ces temps troubles », la communauté internationale doit en faire beaucoup plus pour assumer collectivement cette responsabilité.

`` Le contexte mondial peut sembler menaçant », a-t-il dit. Partout, la discorde et les rivalités contribuent à  l`imprévisibilité et l`insécurité. La crise climatique accentue les fragilités. `` Nombreux sont celles et ceux qui, dans nos sociétés, se sentent aliénés et laissés de cà´té », a regretté le chef de l`ONU.

Les pays riches invités à  assumer leur part !

Le Forum est organisé un an exactement après l`adoption à  New York d`un Pacte mondial sur les réfugiés, censé apporter une réponse collective aux mouvements massifs de déplacés. Le Secrétaire général de l`ONU a donc appelé la communauté internationale à  en faire beaucoup plus pour assumer collectivement la charge des déplacés, plus nombreux que jamais.

`` Il est temps de répondre plus équitablement aux crises des réfugiés en partageant les responsabilités », a relevé M. Guterres qui a rappelé que l`humanité rassemblée a su relever bien des défis de ce type au cours du XXème siècle. `` Il n`y a donc pas de raisons que nous ne puissions en faire autant au XXIème. Nous ne sommes pas complètement démunis », a-t-il déclaré.

Antonio Guterres a expliqué devant les nombreux chefs d`Etat, ministres et entreprises réunis à  Genève que `` les pays en développement accueillent admirablement la grande majorité des réfugiés et doivent être davantage soutenus ».

`` Plus que jamais, nous avons donc besoin de coopération internationale et de réponses concrètes et efficaces. Il nous faut mieux aider celles et ceux qui sont contraints à  la fuite et mieux soutenir les communautés et les pays qui les accueillent », a-t-il dit.

Avec un record de plus de 70 millions de déplacés en 2018, dont 25 millions de réfugiés, `` les perspectives sont sombres », a toutefois constaté Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies aux réfugiés, qui a également appelé la communauté internationale à  `` ne pas fermer les yeux devant la réalité » de la crise des réfugiés.

Nous voyons des réfugiés qui ont fui pour sauver leur vie être diabolisés et transformés en figures de la peur - Filippo Grandi, chef du HCR.

`` L`environnement de protection actuel est complexe et troublant. Nous voyons des réfugiés qui ont fui pour sauver leur vie être diabolisés et transformés en figures de la peur », a-t-il dit, dénonçant ceux qui tirent un profit politique `` en alimentant l`anxiété du public et en l`orientant vers certaines des personnes les plus marginalisées et les plus vulnérables du monde ». `` Ce n`est pas seulement immoral, mais cela réduit l`espace pour des solutions pratiques », a déclaré M. Grandi.

Toutefois, selon le chef du HCR, `` le contrepoids » à  cet environnement hostile reste ce Pacte mondial `` fondé sur des principes et des valeurs, `` un modèle d`action internationale fondé non pas sur la culture de la peur, mais sur l`offre de solutions fondées sur des principes, mais réalisables ». Dans ces conditions, les hauts responsables onusiens demandent à  la communauté internationale de tracer un chemin `` fait d`audace et de pragmatisme » pour amener protection et dignité à  des millions de personnes.

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samedi 18 août 2018

ONU: Antonio Guterres, son message la journée mondiale de l'aide humanitaire !

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU

Chaque année, le 19 aoà»t, nous célébrons la Journée mondiale de l`aide humanitaire pour exprimer notre solidarité avec les personnes touchées par les crises humanitaires et pour rendre hommage aux travailleurs humanitaires qui leur viennent en aide.

La célébration de cette année marque le quinzième anniversaire de l`attaque dirigée contre le quartier général de l`ONU à  Bagdad, qui a coà»té la vie à  22 de nos collègues. Depuis cette tragédie, qui est à  l`origine de la proclamation du 19 aoà»t en tant que Journée mondiale de l`aide humanitaire, plus de 4 000 travailleurs humanitaires ont été tués, blessés, détenus ou enlevés. En moyenne, 300 agents d`organisations humanitaires ont donc été tués, détenus ou blessés chaque année.

Dans les zones de conflit, les civils continuent également d`être tués et mutilés, victimes d`attaques délibérées ou aveugles. L`an dernier, l`ONU a recensé plus de 26 000 civils tués ou blessés lors d`attaques dans seulement six pays : l`Afghanistan, l`Iraq, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la Somalie et le Yémen.

Dans le monde entier, les conflits forcent un nombre record de personnes à  quitter leur foyer, plus de 65 millions de personnes étant actuellement déplacées. Les enfants sont recrutés par des groupes armés et utilisés comme soldats. Les femmes sont victimes de violences et d`humiliations. En raison de leur aide et de leur secours aux personnes dans le besoin, les travailleurs humanitaires et médicaux sont trop souvent pris pour cibles et considérés comme des menaces.

En cette Journée mondiale de l`aide humanitaire, j`appelle les dirigeants du monde à  faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger les personnes en proie à  des conflits.

Et j`appelle toutes les parties concernées à  participer à  notre campagne #NotATarget sur le site Web worldhumanitarianday.org pour montrer que les civils ne sont pas une cible.

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ONU: Antonio Guterres nomme une Suissesse au PNUD

Ambassadrice suisse Mirjana Spoljaric Egger

Antonio Guterres secrétaire général de l'ONU a nommé l'ambassadrice suisse Mirjana Spoljaric Egger au poste d'administratrice assistante du Programme des Nations Unies pour le développement.

La nomination de l'ambassadrice suisse Mirjana Spoljaric Egger par le secrétaire général de l'ONU au poste d'administratrice assistante du PNUD équivaut à  un poste de sous-secrétaire général de l'ONU.

Elle dirigera le Bureau régional du PNUD pour l'Europe et la Communauté des Etats indépendants, a indiqué vendredi soir le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) qui salue cette décision. Le PNUD travaille dans plus de 170 pays et territoires, contribuant ainsi à  l'éradication de la pauvreté et à  la réduction des inégalités et de l'exclusion.

Il aide ces pays à  élaborer des directives, à  développer leurs capacités institutionnelles et à  renforcer leur résilience, afin de préserver durablement les résultats obtenus en matière de développement.

Cette nomination à  un poste important sur le plan politique et stratégique renforce la présence de la Suisse aux échelons les plus élevés de l'ONU, souligne le DFAE. L'Agenda 2030 pour le développement durable, adopté en septembre 2015 par les chefs d'Etat et de gouvernement, a instauré un cadre global pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité. Le PNUD apporte son soutien aux Etats pour qu'ils puissent atteindre ces objectifs.

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mardi 19 juin 2018

20 juin: Antonio Guterres, SG de l'ONU, son message pour la journée mondiale des réfugiés !

Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU

Que feriez-vous si vous étiez contraint de quitter votre foyer ?

Aujourd'hui, plus de 68 millions de personnes dans le monde sont des réfugiés ou des déplacés, à  la suite d'un conflit ou de persécutions.

Soit le nombre d'habitants du vingtième pays le plus peuplé au monde.

L'année dernière, une personne a été déplacée toutes les deux secondes.

Ce phénomène touche, pour l'essentiel, les pays les plus pauvres.

En cette Journée mondiale des réfugiés, nous devons tous réfléchir à  ce que nous pouvons faire pour aider ces personnes.

Pour commencer, nous devons faire preuve d'unité et de solidarité.

Je suis profondément préoccupé de voir que de plus en plus souvent, les réfugiés ne bénéficient pas de la protection dont ils ont besoin et à  laquelle ils ont droit.

Nous devons rétablir le régime international de protection des réfugiés.

Aujourd'hui, aucune communauté ni aucun pays offrant refuge aux personnes qui fuient la guerre ou la persécution ne devraient se trouver seuls et sans soutien.

Sans unité, nous échouerons.

Cette année, un pacte mondial sur les réfugiés sera présenté à  l'Assemblée générale des Nations Unies.

Ce sera l'occasion d'avancer sur cette question et de reconnaître tout ce que les réfugiés apportent aux sociétés qui les accueillent.

Tant qu'il y aura des guerres et des persécutions, il y aura des réfugiés.

En cette journée mondiale des réfugiés, je vous demande de ne pas les oublier.

Leur histoire témoigne de leur résilience, de leur persévérance et de leur courage.

Notre histoire doit être placée sous le signe de la solidarité, de la compassion et de l'action.

Je vous remercie

Pendant des années, plusieurs pays et régions ont célébré leur propre Journée des réfugiés, voire parfois leur semaine. L'une parmi les plus connues, c'est la Journée africaine des réfugiés, qui est célébrée le 20 juin dans plusieurs pays.

En témoignage de solidarité avec l'Afrique, qui abrite le plus grand nombre de réfugiés, et envers qui elle a toujours montré une grande générosité, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 55/76 le 4 décembre 2000.

Dans cette résolution l`assemblée générale a noté que l`année 2001 marquait le cinquantième anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et que l`Organisation de l`unité africaine (OUA) avait accepté que la Journée internationale des réfugiés coïncide avec la Journée du réfugié africain du 20 juin.

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lundi 23 avril 2018

Suède: Antonio Guterres, SG de l'ONU et Stefan Là¶fven, le Premier ministre Suédois !

Le chef de l'ONU, Antà³nio Guterres et les 15 membres du Conseil de sécurité à  Backà¥kra, en Suède, où l`ancien Secrétaire général, Dag Hammarskjà¶ld, passait ses étés.

Le Conseil de sécurité des Nations unies s'est installé samedi, le temps d'un week-end, dans la campagne suédoise, une première qui intervient dans un contexte exécrable entre Occidentaux et Russes sur fond de conflit syrien. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, est arrivé en fin de matinée pour participer à  cette retraite informelle qui se tient chaque année habituellement dans les environs de New York. Son envoyé spécial pour la Syrie, Staffan de Mistura, est attendu sur place dimanche.

"Nous nous heurtons toujours à  une profonde division sur ce sujet (la Syrie), nous devons vraiment trouver une solution quant à  la violation du droit international que constitue l'utilisation d'armes chimiques", a déclaré Antonio Guterres à  son arrivée. Le recours aux armes chimiques est "un crime de guerre", a-t-il ajouté.

Les quinze membres du Conseil de sécurité étaient arrivés ensemble à  Backà¥kra, la résidence de campagne de Dag Hammarskjà¶ld, le second secrétaire général de l'histoire de l'ONU, décédé en 1961 dans le crash de son avion en Afrique dans des circonstances jamais élucidées.

Point de presse commune Antonio Guiterres, SG de l'ONU et Stefan Là¶fven, le Premier ministre Suédois à  Stockholm, Suède.

Le Secrétaire général: Je vous remercie le premier ministre beaucoup. Je tiens à  exprimer ma profonde gratitude au gouvernement suédois pour l'hospitalité du Conseil de sécurité et apprécié pour l'hospitalité merveilleuse que je me suis bien amusé à  Uppsala et ici à  Stockholm.

La Suède a toujours été, dans son action au sein du Conseil de sécurité, un constructeur de ponts. Dans un monde où l' on voit une tension accrue - Je crois que nous pouvons même parler de la reprise de la guerre froide dans plusieurs de ses aspects - La Suède a toujours, en respectant pleinement les valeurs des droits de l' homme, par la nécessité de faire en sorte que le droit international est respectée, mais en même temps, en essayant de réduire les tensions, en essayant de réunir les différents acteurs du scénario international. Et je crois que cette initiative de réunir pour la première fois de New York le Conseil de sécurité pour une retraite, est parfaitement en ligne avec cette stratégie construction de ponts de la présence suédoise au sein du Conseil de sécurité.

Et je suis extrêmement reconnaissant pour cette initiative, et je crois que l'initiative a été couronnée de succès, en ce sens que nous avons eu deux jours de discussions très constructives, que les choses ont refroidi et que je crois qu'il sera possible maintenant aller de l' avant en ce qui concerne objectifs clés. Et dans le cas de la Syrie, de soutenir pleinement une solution politique - il n'y a pas de solution militaire, et la solution politique a besoin du succès des pourparlers de Genève intra-syrienne que comme vous le savez sont facilités par les Nations Unies. Nous avons besoin de l' accès humanitaire à  l'ensemble du territoire syrien, à  tout le monde dans le besoin, et nous avons aussi besoin de trouver un moyen d'attribuer des responsabilités pour ceux qui violent le droit international avec des armes chimiques attaques qui sont absolument inacceptables. Et je pense que au moins le dialogue, que nous avons commencé, afin de voir si nous serons en mesure dans un avenir proche de trouver un moyen de sortir de l'impasse qui , jusqu'à  maintenant bloqué les efforts de la Suède a constamment mis en place, afin d'avoir un mécanisme sérieux d'attribution et de responsabilité.

D'autre part, je voudrais exprimer ma profonde gratitude pour ce qui a été le rà´le suédois en tant que pilier du multilatéralisme dans le monde d'aujourd'hui, comme le premier ministre a mentionné, non seulement à  l' appui des Nations Unies, mais d'un monde basé sur l'Etat de droit et des institutions multilatérales fortes. Les défis auxquels nous sommes confrontés, d' un conflit au changement climatique ou la migration - tous ces défis montrent qu'il n'y a aucun moyen aucun pays ne peut résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Le seul moyen est de renforcer la coopération internationale et de renforcer les institutions multilatérales, et la Suède a été un pilier très fort de ce point de vue et des organisations comme la mienne, qui tentent de répondre à  ces défis dramatiques du monde d'aujourd'hui.

En particulier, je voudrais exprimer ma gratitude pour l'implication très forte de la Suède dans la prévention, la résolution des conflits, la médiation et le maintien de la paix, non seulement pour soutenir les efforts de l'Organisation des Nations Unies , mais dans vos propres activités bilatérales. Et je me rappelle comment la Suède a été actif en ce qui concerne la Corée du Nord, par rapport au Myanmar et d' autres aspects, en soutenant pleinement les initiatives multilatérales avec sa propre diplomatie directe, ce qui est évidemment d' une valeur inestimable pour nous.

D'autre part, dans un monde où les besoins humanitaires sont malheureusement de plus en plus, la Suède a été tout à  fait exemplaire dans l' aide humanitaire. J'ai été pendant 10 ans Haut Commissariat pour les réfugiés. La Suède a été notre meilleur donateur, avec des contributions de base, non affecté, ce qui nous permet de répondre aux besoins des personnes plus dans le besoin, et en même temps avec un support très solide et très solide. Et dans la coopération au développement - à  savoir maintenant que nous avons l'Agenda 2030 et les objectifs de développement durable - La Suède est un pays qui maintient, et je crois augmente, son aide à  la coopération au développement à  plus d'un pour cent de son revenu national brut.

Et la Suède a été à  l'avant - garde de l' action climatique. Je crois que , malheureusement, le changement climatique est toujours en cours plus vite que nous. Je crois que nous avons besoin d'une ambition accrue - que Paris doit être mis en œ“uvre, mais Paris ne suffit pas. La Suède a compris et la Suède a sans doute aujourd'hui le meilleur programme du monde par rapport à  l' action climatique, avec des objectifs très importants pour les émissions, pour certains carburants et d' autres aspects dans un avenir proche. J'espère que cet exemple sera suivi, en particulier par ceux qui ont la plus grande contribution aux émissions de gaz à  effet de serre.

D'autre part, je tiens à  souligner l'important soutien de la Suède à  notre propre processus de réforme dans les aspects de la gestion, dans les aspects de la paix et de la sécurité, dans le développement, les projets de développement du système des Nations Unies, mais surtout dans certaines régions où la Suède a été très allié important. Comme vous le savez, j'ai un engagement fort pour la parité. Nous avons déjà  aujourd'hui dans notre groupe de la haute direction - les plus hauts dirigeants de l'ONU - 24 femmes et 20 hommes, ce qui est un renversement total par rapport aux tendances passées. Et nous avons une feuille de route pour la parité des sexes dans l'ensemble des Nations Unies, dont la Suède a été un partisan très fort. Mais aussi par rapport à  nos priorités absolues dans la lutte contre le harcèlement sexuel, l' exploitation et les abus sexuels, et d' autres aspects liés à  la nécessité de l' égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, la Suède a été à  l'avant - garde de ces efforts et je dirais que l' un de nos la plupart des supports solides dans une bataille qui est une bataille difficile, mais une bataille que nous sommes déterminés à  gagner, avec le soutien suédois.

Et je dirais que dans tous les autres aspects de la coopération, nous avons eu un dialogue permanent, le soutien mutuel permanent; et je suis extrêmement reconnaissant, pour une fois, au cours de cette visite , nous avons eu la chance de se pencher sérieusement sur notre week - end, le développement encore davantage nos efforts de coordination.

Encore une fois, le premier ministre, je vous remercie beaucoup.

Question: M. Guterres, quelques heures avant votre réunion samedi, la Corée du Nord a annoncé qu'elle suspendra les essais nucléaires et le lancement des missiles. Maintenant , le Conseil de sécurité a rapidement, les membres du Conseil de sécurité ont rapidement dire que ce fut à  cause de l'unité du Conseil. Mais dans quelle mesure est - ce en fait en baisse à  M. Donald Trump et la rhétorique très lourd qu'il a utilisé depuis qu'il est entré en fonction en ce qui concerne le régime de Kim Jong? Et dans une seconde partie, en ce qui concerne les négociations sur la Syrie qui ont eu lieu hier matin, pouvez - vous nous en dire un peu plus sur ce que les avenues sont examinées afin de libérer l'impasse dans laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui?

Le Secrétaire général: Eh bien tout d'abord, je ne doute pas que si nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie, je l' espère, pour une dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne, qui est due à  un certain nombre de raisons. Je dirais que le plus important de ces raisons est l'unité du Conseil de sécurité qui a pu se réunir et d'avoir un ensemble très solide et significative des sanctions que je crois a eu un impact très important, et dans une certaine mesure en Corée du Nord se rendre compte qu'il était nécessaire de se présenter, d'entrer dans le dialogue avec la communauté internationale, et en particulier à  la fois la République de Corée et les États-Unis d'Amérique. Je pense donc que cette unité du Conseil de sécurité et la détermination des pays dans la promotion de la dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne ont été essentiels. Je pense que les Etats - Unis ont joué un rà´le important. Je pense que la Chine a joué un rà´le important. D' autres pays ont fait. Et j'espère que les choses seront sur la bonne voie et que cet objectif sera atteint.

Maintenant , malheureusement, lié à  la Syrie, l'unité du Conseil de sécurité n'a pas existé. Je crois qu'il y a trois aspects très importants qui ont été abordés au cours de cette réunion, et dans laquelle je l' espère , il y aura des progrès. Tout d' abord, il a été reconnu à  l' unanimité que nous avons besoin d' une solution politique et que cette solution politique à  atteindre par le dialogue intra-syrien avec la facilitation des Nations Unies, conformément à  la résolution du Conseil de sécurité - la résolution 2254, le soi-disant Genève Communique - et dans le dialogue de Genève qui doit être réactivée. Il y avait une compréhension claire de toutes les parties de ce besoin.

Deuxièmement, je pense qu'il y avait aussi un engagement fort en matière d'accès humanitaire, par rapport à  la capacité de la communauté internationale à  soutenir pleinement le peuple syrien dans ces circonstances tragiques, et de surmonter les obstacles qui existent encore à  l'accès de tous Syriens à  une aide humanitaire efficace.

La chose la plus difficile a été la question, comme vous le savez, la responsabilité en ce qui concerne les attaques d'armes chimiques. Il y a eu jusqu'à  présent aucune possibilité de parvenir à  un accord en ce qui concerne un mécanisme d'attribution de ces responsabilités, la reddition de comptes soit possible. Nous avons eu une discussion très franche et il y avait un accord que nous devrions poursuivre les consultations afin de voir si la fracture qui est encore significative, qui existe, peut être comblé. Et encore une fois, la Suède a joué un rà´le très important pour tenter de combler ce fossé, et je suis sà»r que ce rà´le important sera maintenu dans les prochains jours et semaines. J'espère que quelque chose qui est absolument inacceptable dans le monde d'aujourd'hui, l'utilisation des armes chimiques, trouvera un mécanisme permettant d' attribuer des responsabilités et de permettre une responsabilisation efficace.

Question: J'ai une question à  M. Guterres. Vous dites qu'il y avait des discussions constructives, mais en ce qui concerne la Russie, ce qui a changé dans leur position par rapport à  la solution la Syrie? [Une question au premier ministre suédois suit]

Le Secrétaire général: Il n'y avait pas, à  la retraite, tout progrès dans la discussion spécifique de la façon de créer ce mécanisme d'attribution, non. Mais il y avait la reconnaissance qu'il existe de nombreux aspects dans lesquels les pays sont d'accord, à  savoir que ce mécanisme est nécessaire - et cela a été souligné par tous, y compris par la Russie. Et deuxièmement, je crois que même s'il y a beaucoup d' aspects sur lesquels les pays ont différents points de vue, il y a aussi de nombreux aspects qui permettent de penser, en examinant les expériences passées et la façon dont les choses ont été résolus dans d' autres circonstances, qu'il pourrait y avoir un moyen de parvenir à  une solution. J'espère sincèrement que ce sera le cas et j'espère sincèrement que tous les pays feront un effort sérieux dans cette direction.

[Réponse du Premier ministre de la Suède] Question: Monsieur le Secrétaire général, vous avez mentionné la responsabilité des armes chimiques présumées comme point de coller le plus difficile. Maintenant , je suppose que vous avez une vision pour cela. Vous avez parlé de consultations. Pouvez - vous nous en dire un peu sur la façon dont vous l'avenir? Et dans les attaques futures, comment voulez-vous faire face à  la responsabilité, si cela se produit à  nouveau à  l'avenir? Et aussi, nous savons tous que le suivi que la Syrie a été une source importante de réfugiés, et je sais que vous avez parlé de réfugiés. Comment voyez-vous le fait que certains pays d'Europe ne veulent pas accueillir des réfugiés de nos jours? Cette question est pour vous et le premier ministre. [ Une autre question au premier ministre suédois suit].

Le Secrétaire général: Tout d' abord, comme vous le savez, nous avons aujourd'hui l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques , qui est à  la Douma faire leurs recherches, mais ils ont pas la possibilité de déterminer qui est responsable d'une attaque. Ils peuvent détecter si oui ou non il y avait une attaque, mais pas qui est responsable. Il y avait un mécanisme appelé le mécanisme conjoint d' enquête qui existait, et qui a produit son rapport. Le rapport a été contesté par certains pays, notamment par la Russie, et il n'y avait aucune chance de renouveler le mandat de ce mécanisme. Et après cela, il y avait différentes propositions de nouveaux mécanismes pour le remplacer qui ne sont pas acceptées. Et cela est l'impasse dans laquelle nous sommes, et cette impasse est extrêmement négative et dangereuse. Et ce fut l'effort dans cette retraite: ne pas discuter de ce que la solution est, mais pour essayer de vraiment créer un environnement dans lequel les pays comprendraient que nous devons sortir de cette impasse. Et nous avons besoin de trouver un moyen avec un mécanisme indépendant, un mécanisme impartial, mais un mécanisme qui est capable non seulement d'enquêter sur ce qui est arrivé, mais d'attribuer les responsabilités, ce qui leur permet, le Conseil de sécurité [Les membres], d'utiliser les instruments de la Charte qui sont pertinents dans ce cas. Que nous serons en mesure d'y arriver ou non, il est le défi que nous sommes confrontés à  l'heure actuelle. [Journaliste de suivi - inaudible]

Je crois que ce mécanisme doit être indépendant, mais il y a des expériences dans le passé qui montrent qu'il existe des moyens de prendre également en compte les préoccupations, que certains États membres pourraient avoir, sur l'impartialité du mécanisme. Alors laissez - nous avons un esprit ouvert et laissez - nous regarder dans l'avenir sans immédiatement essayer de configurer une solution avant les consultations nécessaires soient prises.

En ce qui concerne l'Europe et de la migration et de l' asile, j'étais Haut - Commissariat pour les réfugiés quand nous avions - après, si vous vous rappelez, les difficultés dans le volume de l' aide humanitaire aux réfugiés syriens lorsque, par manque de fonds, le Programme alimentaire mondial a dà» annoncer une réduction du soutien, et il y avait cette idée que les réfugiés se sont sentis abandonnés par la communauté internationale - nous avons vu ce grand mouvement en Europe. Et il était clair pour moi à  ce moment - là  que - indépendamment des besoins de prévenir, de recueillir le soutien des pays d'origine première et à  résoudre le problème syrien en lui - même, indépendamment de cette - l' Europe, l'Union européenne a la capacité de répondre à  cette entrée à  travers une action coordonnée en solidarité, ayant des structures d'accueil adéquates, le dépistage et le dépistage de la sécurité adéquate et une répartition équitable de ceux qui viennent dans tous les pays de l' Union européenne. Et cela signifierait qu'un pays comme le mien, le Portugal, aurait reçu probablement 20 ou 30.000 réfugiés qui seraient facilement intégrés dans la société portugaise. Au lieu de cela, l' Europe était totalement incapable de trouver la solidarité pour ce genre de solution européenne intégrée.

Il n'y avait pas de solution européenne; et ce que nous avons vu était un afflux massif de personnes, dans toutes les circonstances tragiques que nous connaissons, Gravir les Balkans et de donner à  tout le monde l'idée que les choses étaient hors de contrà´le, qu'il y avait une invasion, que l' Europe tout d'un coup serait envahi, même si le nombre de personnes qui se représentait environ 0,2 venir pour cent de la population européenne. Et comme il n'y avait pas de solidarité à  tous, deux pays, la Suède et l' Allemagne, ont essentiellement été ceux qui reçoivent la majorité écrasante des réfugiés, ce qui est tout à  fait injuste, qui ne fait aucun sens.

Je pense donc que si nous voulons avoir la migration et de l' asile de travailler correctement dans notre monde, nous devons avoir la coopération internationale, nous devons avoir la solidarité internationale et tous les pays doivent assumer leurs responsabilités. J'espère que les discussions qui ont lieu à  l'Assemblée générale des Nations Unies pour les deux Compacts, la migration et l' asile, permettront des choses de se déplacer dans cette direction, et d'une approche globale venant de toutes les politiques de coopération au développement qui peuvent aider les gens ont un avenir dans leur région d'origine: comment nous pouvons sévir mieux contre les passeurs et les trafiquants et protéger les victimes de la contrebande et le trafic, comment nous pouvons ouvrir de nouvelles voies de migration légale, équitablement répartis dans le monde entier, afin d' éviter ces énormes les flux de l' immigration clandestine ou la migration irrégulière où les gens souffrent tellement dans les mains de passeurs et de trafiquants. Je veux dire si nous pouvons nous rassembler et mettre en place un ensemble de mesures dans le cadre de la solidarité internationale, dans laquelle tous les pays doivent coopérer, je pense que le problème est gérable, et je lance un appel à  tous les pays européens à  suivre l'exemple de la Suède. Cela faciliterait également le travail de la Suède parce que si tous assumé leurs responsabilités, la Suède ne sera pas sous le genre de pression que la Suède a subi dans le passé récent. [Réponse du Premier ministre de la Suède]

Question: Monsieur le Secrétaire général, la réunion Backà¥kra aurait pu assoupli la tension, mais comme vous l' avez dit, un très long chemin loin de la décision réelle pour la Syrie. Ce qui est en jeu ici? Si une impasse est pas cassé, le Conseil de sécurité ont une pertinence, la moindre influence dans le monde moderne? Le Secrétaire général: Le Conseil de sécurité a pris des décisions très importantes récemment. Regardez la Corée du Nord. Dans plusieurs autres aspects, le Conseil de sécurité a pu se réunir et d'avoir, à  jouer un rà´le positif. Plusieurs crises africaines ont eu l'unité du Conseil de sécurité. Malheureusement, dans d' autres aspects, cette unité n'existe pas, et qui est là  bien sà»r le Conseil de sécurité perd la pertinence pour ces situations. Mais je ne dirais pas que la pertinence a été perdue pour ce qui doit être poursuivi comme un effort constant pour garantir la paix et la sécurité dans le monde.

Et cela est particulièrement important dans un moment où les tensions augmentent, dans un moment où, comme je le disais, on assiste à  une reprise de ce qui était dans le passé une guerre froide, mais avec deux différences fondamentales. Pendant la guerre froide, vous avez eu deux superpuissances que plus ou moins contrà´lés leurs alliés ou leurs satellites d'une façon que les choses ne seraient pas hors de contrà´le. Aujourd'hui, nous avons beaucoup d' autres pays qui agissent indépendamment et peuvent être, dans certaines situations, spoilers en ce qui concerne la nécessité de garder les choses sur la bonne voie. Et pendant la guerre froide, il y avait des mécanismes de dialogue, de coordination, de garanties pour ne pas générer des incidents dans escalades, que les choses soient toujours maintenus sous contrà´le, afin d' éviter une spirale incontrà´lable; et ces mécanismes n'existent pas aujourd'hui.

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