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samedi 7 mars 2020

RDC: Tribaliste patenté, Tshilombo un petit demi-dieu veut casser le pays avec ses extrémistes Bena Mpuka tribalisés !

RDC: Tribaliste patenté, Tshilombo un petit demi-dieu veut casser le pays avec ses extrémistes Bena Mpuka tribalisés !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Angwalima Tshilombo Tshintuntu.jpg, mar. 2020


Jamais la République démocratique du Congo, ex-Zaïre, n'a été aussi proche de son explosion depuis la Nomination Électorale d'Angwalima Tshislombo. Monsieur 15% nommé est une calamité pour le Congo. Voici les raisons qui risquent d'imploser le pays:

1. Lorsqu'on est bénéficiaire d'une Nomination Électorale et que des compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi ont été privés du droit de vote, on fait tout pour rassembler et fédérer le peuple. Servir la République, c'est rassembler et fédérer pas autre chose. C'est agir au nom de tous les Congolais même ceux qui ne vous aiment pas. Un président n'est pas là pour être aimé, applaudi, encensé, déifié...il est là pour agir. Angwalima Tshilombo n'est pas le président de tous les Congolais. Il se comporte en petit demi-dieu des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques. Il est entrain de casser le pays. Et le jour que le Congo va brûler, il sera trop tard. "Je ne suis pas là pour fouiner dans le passé", "Les 12 millions des morts Congolais sont morts par "Effets Collatéraux" du Rwanda", "Je ne dialogue pas avec des opposants, ils n'ont qu'à attendre 2023"...l'arrogance et l'ignorance en politique se payent "Cash" ! L'Udps, à part la présidence de la République, n'a que 15 députés nationaux et 1 gouverneur de province. Comment Tshilombo a -t-il gagné l'élection présidentielle ?

2. Même sous Joseph Kasa-Vubu, le Maréchal Mobutu, l'Afldl, Alias Kabila, on avait jamais vécu un tribalisme exacerbé comme actuellement avec Angwalima Tshilombo, dans sa présidence usurpée. Tribaliste patenté, Tshilombo a 92 conseillers tribaux à sa présidence usurpée. Cela ne choque pas sa petite conscience. Tous des Bena Mpuka incompétents , checkuleurs et Frappeurs. Les scandales financiers se succèdent en cascade à la présidence de Tshilombo. Lorsque l'Udps, est un parti familial sans cadres ni élites.

3. Un président de la République ne doit jamais insulter ses compatriotes. On se souvient tous de "Casse toi pauv'con" de Nicolas Sarkozy en France, qui l'a poursuivi toute sa présidence et l'a fait dégager pour l'élection présidentielle de 2017. En effet, "Casse-toi, pauv' con !" est une phrase prononcée par Nicolas Sarkozy, alors en fonction de président de la République française, en réponse à une personne refusant sa poignée de main et lui ayant déclaré : "Ah non, touche-moi pas ! Tu me salis !". Prononcée lors de sa visite officielle au Salon de l'agriculture le 23 février 2008, cette réplique est rapidement devenue célèbre grâce à la reproduction de l'enregistrement vidéo et à sa diffusion par Internet. Angwalima Tshilombo a chacune de ses déplacements à l'étranger n'hésite pas du haut de la tribune d'insulter publiquement les Congolais de la diaspora: "Ba Nyngalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba Combat Ntaba" à Londres. Mieux ses petits soldats, des extrémistes Bena Mpuka excellent dans les injures et insultent sur les réseaux sociaux contre les compatriotes des autres provinces. "Haineux, Jaloux, Boko Mesana...sont leurs insultes préférées. Les Kasaïens à eux-seuls peuvent-ils gagner une élection au Congo ?

Aucun acteur politique Kasaïen en fonctionne ne lève son petit doigt pour dénoncer la dangerosité de cette démarche de haine, stigmatisation et diabolisation des autres Congolais. Facile demain de jouer aux victimaires. Alors que c'est aujourd'hui et maintenant qu'il faut agir et mettre fin à cela.

On parle de "Non à la Balkanisation" mais l'implosion du Congo risque de venir de l’intérieur avec les comportements irascibles des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes qui soutiennent la présidence volée d'Angwalima Tshilombo par des insultes, matin, midi et soir aux autres Congolais. Ils ont des allumettes entre les mains et son entrain de brûler le pays.

"Bukalenga Buetu", c'est notre pouvoir ! Qu'est-ce qui a changé au Congo ? Rien ! Au Kasaï, des gens meurent de faim. A Kabeya kamuanga, des enfants mangent du sable et en meurent. Ceux qui avaient fui le massacre de Kamwina Nsapu, qui étaient partis en Angola et qui sont revenus parce que Tshilombo a été Nommé président, ils errent à Kananga, qui s'occupent d'eux ?

Les Congolais ont le droit et devoir d'interpeller Angwalima Tshilombo. Que cela plaise aux Kasaïens ou Non ! Il s'agit de la Res publica, qui n'est pas un "Ligablo" de Tshilombo et sa famille mafieuse qui s'enrichit sur le dos du peuple congolais. Comment tshilombo peut-il avoir l'audace de parler de l'Anti-Corruption alors qu'il est le premier corrompu de la République ?

A Réveil FM International, au départ nous avions laissé faire. Depuis un certain temps, nous avons pris la résolution de répondre aux insultes et injures insensées et tarabiscotées des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes, petits soldats de Tshilombo qui écument les réseaux sociaux.

3. "Il est inacceptable que le pays soit pris en otage par un accord qui, du reste, est occulte." clament les évêques de la CENCO. Dans son communiqué au vitriol publié le lundi, les inquiétudes de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) sont pointés sans ambages:
1. Un an après l’alternance au sommet de l’Etat, des crises multiformes surgissent et font planer des inquiétudes sur le changement social vivement attendu. En effet, une tension préoccupante qui couve au sein de la coalition au pouvoir, se répercute sur la gouvernance, et entame le fonctionnement de l’appareil de l’Etat. Les alliés semblent plus préoccupés par leur positionnement politique que par le service à rendre au Peuple qui continue à croupir dans la misère.
Beaucoup de problèmes auxquels le pays est confronté restent sans solutions adéquates, à cause de la crise qui mine la Coalition. Il est inacceptable que le pays soit pris en otage par un accord qui, du reste, est occulte.
2. En même temps, nous assistons à un enrichissement injustifiable et scandaleux d’une poignée d’acteurs politiques au détriment de la grande majorité de la population. La corruption et les détournements du denier public persistent. Le comble est que ces détournements sont l’œuvre de ceux-là mêmes qui sont appelés à être des garants du bien commun. Les mesures annoncées pour combattre ces maux demeurent sans effets.

3. Nous restons inquiets par la persistance de l’insécurité généralisée dans l’Est du pays, semée par des groupes armés locaux et étrangers, particulièrement dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. On n’a jamais compté autant des morts en moins d’une année dans cette partie du pays, comme c’est le cas actuellement. L’insécurité s’étend aussi sous d’autres formes dans les grandes agglomérations du pays, ce qui donne l’impression que le Peuple est abandonné à lui-même.
4. Le manque du recensement de la population et la problématique d’occupation des terres entraînent des conflits intercommunautaires, spécialement dans les zones où la population redoute la balkanisation du pays.
5. Malgré la pétition initiée par la CENCO et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), et qui a recueilli plus de deux millions des signatures, les élections locales qui devraient garantir la proximité et la recevabilité des Gouvernants à la base, semblent être renvoyées aux calendes grecques et les réformes souhaitées avant ces élections ne sont pas encore entamées.

Le Congo est un géant aux pieds d'argile. Et Tshilombo et sa bande des frappeurs au lieu de renforcer la cohésion nationale en apportant des solutions aux problèmes de Congolais, ils s'évertuent à tribaliser le Congo.

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