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dimanche 6 octobre 2019

RDC: Les 10 raisons politico-financières pour ne pas souscrire au "Bon du trésor" du régime Tshilombo !

L'information est tombée comme un couperet : La République démocratique du Congo recourt de nouveau aux bons du Trésor pour financer son budget national". "La République démocratique du Congo entend lever 150 milliards de CDF sur le marché local essentiellement à  travers les bons du Trésor". "La RDC espère emprunter sur le marché au total 150 milliards de francs congolais (85 millions USD au taux moyen annuel budgétaire de 1747 FC le dollar américain) au quatrième trimestre de cette année. Le programme des émissions des Bons du Trésor prévoit l`émission de 4 bons du Trésor en octobre 2019 pour un montant total de 48 milliards FC ; 4 autres Bons du Trésor en novembre 2019 pour un montant de 36 milliards FC ; et 5 Bons du Trésor en décembre 2019 pour un montant total de 66 milliards FC. C`est la Banque centrale du Congo, en tant qu`Institut d`émission, qui va mettre sur le marché ces Bons du Trésor qui sont tous d`une échéance de trois mois. C`est la première fois cette année que la Banque centrale émette des Bons du trésor pour emprunter des fonds sur le marché des capitaux. Un Bon du Trésor est un titre d`emprunt émis par l`Etat et remboursable à  échéance. En RDC, c`est la Banque centrale qui émet les Bons du Trésor qui sont en fait des emprunts obligataires c`est-à -dire des titres d`emprunts. Les acheteurs de ces bons du Trésor vont devenir des créanciers de l`Etat congolais. Et l`Etat, à  travers la Banque centrale, va s`engager à  rembourser ces emprunts aux échéances fixées moyennant paiement d`intérêts.

La République démocratique du Congo n'est pas un pays pauvre. Comment se fait-il le Congolais vit avec -1 dollar par jour ? Tous les Congolais veulent que la RDC décolle, mais comme Etat mafieux mais dans les règles de droit, la bonne gouvernance, la transparence , la paix et le respect des droits humains. Aucun Congolais, fils ou fille de ce pays, réfute le développement de la RDC. Il y a une unanimité pour sauver le pays. Enfariné de multiples fois par des projets bidon et arguments alambiqués. Voici les 10 raisons politico-financières pour ne pas souscrire au "Bon de Trésor " de régime Tshilombo:

1. La République démocratique du Congo a trois présidents: C'est Martin Fayulu, qui a été élu avec 62,8% lors de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il est le véritable président de la République démocratique du Congo. Extrêmement populaire, plus populaire que Mobutu-Tshisekedi réunis et face à  une classe politique des corrompus toxiques, profito-situationnistes, mangeurs à  tous les rà¢teliers, mangercrates, politicailleurs ventriotes...Martin Fayulu sort du lot. Il est simple, constant, intègre et déterminé. Il ne là¢che rien d'où son surnom de "Soldat du peuple". Profondément chrétien, il refuse de faire couler le sang du peuple congolais pour arracher son imperium. Il se bat pacifiquement sans aucune violence ! Martin Fayulu a catégoriquement refusé de négocier les résultats électoraux avec Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Joseph Kabila. La légitimité de Martin Fayulu provient du peuple congolais. Cette légitimité est au dessus de la fameuse cour constitutionnelle corrompue et inféodée d'Alias Kabila. La démocratie, c'est le respect des principes ! On ne peut pas crucifier la vérité. Martin Fayulu se bat pour la vérité des urnes. On ne peut pas parler de démocratie, de l'Etat de droit sans vérité des urnes. Pour parler et agir au nom du peuple, il faut avoir la LÉGITIMITÉ. Aucun candidat de l'élection présidentielle n'a eu cette élection sauf Martin Fayulu. Le président élu du peuple congolais avec 62,8%, Martin Fayulu est le vrai président mais il n'a pas d'imperium.

2. Tshilombo a profité du travail abattu par la diaspora congolaise contre le régime d'Alias Kabila. Vent debout comme un seul homme, les Patriotes-Résistants-Combattants Congolais de France, Belgique, Grande Bretagne, Canada, Etats-Unis...ont contribué à  ce que la communauté internationale prenne des sanctions contre le régime d'imposture et d'usurpation d'Alias Kabila. Et son troisième mandat ne soit pas possible. Putschiste, Monsieur 15% est la malédiction pour la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo a bradé le nom de son père Tshisekedi. Etant imposteur et usurpateur, pour la majorité des Congolais, il est pantin, vassal, marionnette et valet d'Alias Kabila. Illégitime, Tshilombo est un petit président de fait qui dirige par défi. En quête permanente de légitimité, Tshilombo est bénéficiaire d'un deal, contre le peuple congolais, entre lui et Alias Kabila. Nommé par Alias Kabila, Tshilombo est un petit pseudo-président étiquette et protocolaire. Dans un pays sous occupation, pour mieux piller ses ressources, on choisit soit d'être le Maréchal Pétain, collabo d'Adolphe Hitler, ancien chef du régime collaborationniste et antisémite de Vichy (juillet 1940-aoà»t 1944), ce maréchal condamné à  mort et frappé d`indignité nationale en mars 1945, puis détenu sur l`île d`Yeu ou d'être le Général De Gaulle qui fait le choix de la France Libre grà¢ce à  son appel à  la résistance du 18 juin 1940. Répondant à  nos confrères de TV 5 Monde, lors de séjour à  Bruxelles, du 16 au 20 septembre dernier, Tshilombo a répondu qu'il n'allait pas fouiner dans le passé et ce le même qui a courroucé les Belges, en demandant la levée des sanctions des apparatchiks Joséphistes. Ceux-là  mêmes qui ont commis des crimes économiques, crimes de sang en République démocratique du Congo. N'est-ce pas paradoxale ? Tshilombo, le faux déboulonneur a donc déjà  oublié les morts entre Lendu et Hema dans l'Ituri, les égorgés de Beni, Butembo, Lubero, les massacres dans les deux Kivu, les viols de nos femmes, mères et filles, le prix Nobel de la paix au Dr. Denis Mukwege est là  pour en témoigner. Tshilombo a déjà  oublié le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo dans le Kongo-Central et du pasteur Joseph Mukungubila à  Kinshasa et Lubumbashi, il a oublié les membres de l'UDPS calcinés dans la permanence du parti à  Limeté, il a déjà  oublié le génocide du Kasaï cautionné et non dénoncé par les Kasaïens du régime d'Alias Kabila et les morts dans le rang des chrétiens à  Kinshasa pendant les marches des chrétiens. Avec plus de 12 millions des morts, des crimes de génocide, pillages des ressources.. En mars 2017, deux experts de l'ONU Zaida Catalan et Michael Sharp ont été assassinés dans le Kasaï. Il y a quelques jours, le congrès américain vient de reconnaître qu'il y a eu fraude électorale en République démocratique du Congo.

Les Etats-Unis ne devraient pas lever rapidement les sanctions imposées à  des personnalités congolaises proches d'Alias Kabila. `` Nos sanctions ne sont pas liées à  l`élection ou aux résultats des élections. Nos sanctions sont liées à  des perturbations des droits humains, à  la corruption et à  l`ingérence dans le processus électoral bien avant l`élection de 2018 (qui a conduit à  la proclamation de M. Tshisekedi comme vainqueur d`un scrutin contesté) », a déclaré Peter Pham, l`envoyé spécial des USA dans la région des Grands-Lacs. `` Les sanctions, c`était pour aider le peuple congolais qui a exprimé la volonté pour le changement. Les sanctionnés sont des personnes qui ont commis des violations des droits humains, la corruption, l`ingérence dans le processus électoral. Pour Washington, pas question de tirer un trait sur le passé avant que les personnes concernées ne répondent de leurs actes.

3. Victor Hugo avait raison:"Les penseurs sont plus utiles que les soldats ; par l'épée on discipline, mais par l'idée on civilise" ! Tshilombo qui prend pour un Rangers Raptor adepte de l'esbroufe, de la tricherie, du mensonge et du vol des voix du peuple congolais risque d'être surpris. . Pousser par ses partisans Tshilombo prend de plus en plus conscience qu'il doit dékabiliser pour devenir crédible même sans légitimité. Or Alias Kabila n'est pas un enfant de chœ“ur, il est un tueur froid ! Taiseux, les dix huit ans passés à  la tête de la RDC, l'homme en est sorti multi-milliardaire et pleins des réseaux mafieux. Sa force avoir récupéré tous les dinosaures Mobutistes et les avoir mués en Mammouths Joséphistes. Les Mobutistes sont prêts pour le pouvoir. Arrivée au Congo en 1997, sans un clou, avec une kalachnikov en bandoulière et des bottes de jardinier, le Kadogo a de la bouteille ! En nommant Tshilombo, l'individu est devenu ipso-facto son masque et bouclier. C'est Tshilombo qui parcourt maintenant le monde, comme agent commercial du régime d'Alias Kabila ! Tshilombo est devenu le chien de garde d'Alias Kabila contre le peuple congolais. La guerre, c'est toujours la confrontation des volontés !

4. Quel est le salaire de Félix Tshilombo ? Combien gagne-t-il ? Quel est son patrimoine puisque l'individu a vécu durant 30 ans en Belgique avec l'aide de l'Etat belge. CPES ? Depuis sa nomination électorale par Alias Kabila, Tshilombo a plus d'une cinquantaine de voyages inutiles à  son compteur. L'avion Rwandair qu'il loue par jour à  75 millions par jour, qui paye ? N'est-ce pas le contribuable congolais ! Pourquoi doit-il louer un avion alors que la RDC a un avion présidentiel qui demeure à  disposition d'Alias Kabila ? Notre Magellan national, qui dépasse en loin Diego çao Qu'ont- rapporté ces voyages à  la République démocratique du Congo ? N'y a-t-il pas risque que les 150 milliards que la Banque Nationale Congolaise prévoit soient engloutis par des voyages du président pigeon voyageur ? Il est rentré ce matin à  Kinshasa, après trois semaines en dehors du pays: Belgique, Onu-New-York, Atlanta et Rome en Italie.

5. Le régime Tshilombo-Alias Kabila n'a aucune légitimité. Ce régime est incapable de répondre au peuple sur les 15 millions de dollars volatilisés au bureau de la présidence de la République. Comment ce régime pourrait-il se justifier sur les 150 milliards qui risquent de disparaître ? Sans bonne gouvernance et transparence, rien de concret ne peut se faire. Déjà  le gouvernement congolais doit dire ce qu'il compte faire avec ces 150 milliards. La gratuité de l'enseignement sur toute l'étendue de la République, décrété sans doute après une cuite de Whisky, sans aucune étude préalable ni prédation ni prévision. Conséquence: Enseignants, écoliers et élèves sont en gréve dans plusieurs coins de la République !

6. Depuis sa mise en circulation en 1998, le Franc congolais plonge dans une inflation incommensurable, parce qu'il n'y a jamais eu une politique économique du soutien de la monnaie nationale. Il faut une reforme profonde qui doit faire de la monnaie nationale la seule monnaie à  utiliser dans toutes les transactions et asseoir une économie solide. Que fait le gouvernement du régime Tshilombo-Alias Kabila pour l'économie nationale ? La République démocratique du Congo a ses éléphants blancs. Ce n'est pas au gouvernement de créer les emplois, mais c'est aux petites et moyennes entreprises de les faire. Quelles sont les décisions prises par le gouvernement congolais pour soutenir ?

7. Promesses en l'air de Tshilombo. Lors de la campagne présidentielle: "Le président de l`UDPS, Félix Tshisekedi, candidat à  la présidentielle, compte mobiliser un budget de 86,71 milliards USD, afin d`exécuter son programme de gouvernance s`il est élu. Ce budget global de son programme d`action a été présenté et défendu mercredi 15 aoà»t à  Kinshasa. Selon lui, ce programme serait réalisé dans 10 ans avec 85% du PIB." Comment Tshilombo a-t-il pu oser de proposer un budget de 86,71 milliards américains et une fois bénéficiaire d'une nomination électorale, diriger pendant 7 mois lui et son directeur de cabinet , Vital Kamerhé, sans état de lieux. Comment les duo Kulunas en cravates ont-ils trouvé dans les caisses de l'Etat ? Pourquoi le gouvernement de Ilunga Ilukamba, 66 ministres peut-il fonctionner avec un budget de 4 milliards alors que Tshilombo a prévu un budget de 86,71 milliards ? Qui se moque de qui ? Le budget était-il fantaisiste de 86,71 milliards ?

8. Depuis 2012, la RDC était en rupture de programme formel avec le FMI. Faut-il vite crier vite victoire ? Le Fonds monétaire international (FMI) a fait un don de 1 milliard USD à  la RDC comme appui budgétaire pour l`exercice 2020. le FMI a-t-il remédié à  ses défauts bien connus...Institution sans cœ“ur, père fouettard planétaire et rejeton de l`impérialisme ? Depuis une vingtaine d`années, le Fonds monétaire international (FMI) est la cible de graves critiques. On lui reproche, en effet, d`être un instrument de soumission des pays du tiers monde, de freiner le développement de ces pays (en Afrique et ailleurs), de les aliéner politiquement et économiquement à  ceux de l`Occident. On réclame alors une réorientation de ses politiques en dehors de la `` logique marchande ». C`est la nature même du FMI, institution monétaire étatique, qui entraîne toutes ces conséquences néfastes.“La diplomatie de la canonnière n`est plus en vogue, mais dans le monde de la finance, l`Europe préfère toujours tenir les rênes” . Les Américains sont à  la direction de la Banque mondiale, tandis que les Européens sont à  la tête du FMI. Face à  la catastrophe économique et au drame social des plans d`ajustement structurel imposés aux populations du Sud, de nombreuses voix se sont fait entendre dès les années 90 pour dénoncer les promoteurs de ces politiques : le FMI et la Banque mondiale. En mars 2009, dans un document intitulé `` Réponse du FMI à  la crise financière et économique » l`institution affirmait avoir appris de ces erreurs et assurait que depuis la crise financière de 2008, aucun des prêts accordés n`était adossé aux conditions draconiennes utilisées dans le passé. Le résultat est sans appel : sur les 41 pays engagés dans des prêts avec l`institution, 31 menaient des politiques de rigueur budgétaire dans un contexte de récession ou de croissance ralentie. Quant à  la forme prise par ces politiques de rigueur, il est bien difficile de voir en quoi elle diffère de ce qui était imposé dans le cadre des PAS. Le cas des pays du monde arabe paraît emblématique de ce point de vue. Le printemps arabe de 2011 n`a en effet pas manqué de susciter l`intérêt d`un FMI inquiet de voir ces pays, fraîchement libérés de leurs dictateurs, s`éloigner du giron néolibéral. Les déclarations rassurantes et compréhensives se sont donc multipliées à  l`image de Christine Lagarde qui soulignait en décembre 2011 que le FMI avait `` tiré d`importants enseignements du Printemps arabe » . Alors que les rapports du FMI précédant les révolutions ne prenaient que très peu en compte ce que l`organisation nomme la `` dimension sociale » - comportant la pauvreté, la question de l`équité, le chà´mage et les prestations sociales -, dès février 2011, le FMI annonce que la croissance doit être inclusive, créer de l`emploi et s`accompagner de politiques sociales pour les plus vulnérables.

9. La souscription de Bon du trésor du régime Tshilombo ressemble à  la "Bindomanie" comme sous la Deuxième République. En effet, Dans les années 90, l'opération Bindo-Promotion, servait des taux de rémunération qui variaient entre 500 et 800 % pour une renonciation à  ses avoirs de 45 jours francs. La Banque du Zaïre rémunérait les bons du Trésor par des taux d`intérêt compris dans une fourchette de 34 à  45%. Dans un pays où le secteur informel induit désormais la politique de la circulation monétaire, renversant ainsi les ternies de la rationalité et les livrant à  la merci du hasard, tout devient possible et la voie peut être ouverte à  I`arnaque. Ces agences de ristourne inquiètent pour plusieurs raisons. D`abord parce qu`à  une situation économique, il se trouve une réponse d`ordre politique, où la démagogie du sensationnel prend le pas sur le devoir d`incitation à  l'effort. Selon la presse zaïroise du début du mois de juin 1991, la population kinoise aurait englouti dans l`ensemble des promotions Bindo et Nguma, l`équivalent du budget annuel de l`Etat, c`est-à -dire quelque 200 milliards de Zaïres. "Il n`est pas rare en effet qu`on apprenne qu`un musicien de renom aurait placé plus de 30 millions; qu`un PDG de la presse officielle aurait misé I‘équivalent de 170 millions, et un de ses directeurs aurait placé 50 millions : qu`un dignitaire de service de l`ordre aurait lui aussi placé plus de 500 millions, etc." Le principe des promotions Bindo-Nguma a été fort simple : transformer les billets de banque, qui se trouvaient en circulation ou qui étaient thésaurisés, en monnaie scripturale dont la valeur réelle s`érode très rapidement dans le contexte de l`hyperinflation. Les promoteurs échangeaient immédiatement les dépà´ts reçus en devises étrangères pour spéculer sur les taux d`échange, ou remettaient les billets de banque en circulation à  l`intérieur du pays pour s`assurer des alliances politiques. Cela nous conduit au nœ“ud de la question des promotions : s`agissait-il d`une escroquerie financière ou bien d`une opération politique ? Probablement, comme toujours dans l`histoire de la Deuxième République, contrairement à  la déclaration du président Mobutu du 24 avril 1990, où il pleure avec sa phrase demeurée célèbre: "Comprenez mon émotion", il s`agit du cà´té pile et du cà´té face de la même pièce de monnaie, la politique et l`enrichissement étant inséparables. Le dépà´t minimum de 40 000 Zaïres donnait à  terme 200 000 Zaïres. Le dépà´t de 280 000 zaïres produisait à  terme 2 500 000 Zaïres. Compte tenu de la courte période du fonctionnement de cette promotion, entre deux et quatre semaines, les organisateurs ont pu constituer des fortunes fabuleuses, même si elles étaient illusoires. En voici quelques témoignages des étudiants de l'Unikin de l'époque. Un étudiant devenu Nguma pour deux semaines confie: "Je vous révèle que j'ai pu rapidement constituer une somme de 140 O00 O00 zaïres et cela grà¢ce aux relations que j`ai tissées autour de cette opération. Tout mon argent, tout l`argent que j`aurais gagné est bloqué". Un autre affirme : "Personnellement j'ai perdu mon temps. J`ai vraiment perdu et je ne garde présentement aucun souvenir. Je n`ai qu`une montre. Tout ce que j`ai amassé est bloqué. Au total, j`ai 52 300 000 de Zaïres que le Nguma n`a pas vomi" Le troisième, un chef de promotion, n`a réussi à  se constituer qu`un montant plus faible, mais étant plus prudent, il a sauvé sa mise. "En ce moment, j`ai 15 O00 O00 de zaïres qui sont bloqués puisque Nguma n`a pas “vomi”. Certes, c`est une perte énorme".

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