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samedi 4 avril 2020

La diaspora congolaise touchée, de France et Belgique, par le Coronavirus-Covid19, Berry Muekatone répond à Réveil FM International

La diaspora congolaise touchée, de France et Belgique, par le Coronavirus-Covid19, Berry Muekatone répond à Réveil FM International

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Berry Muekatone.jpg, avr. 2020


Berry Muekatone est le meilleur de la twittosphère sur la RDC. Ses tweets sont pointus et interppelateurs. C'est lui le premier qui avait tweeté de confiner Kinshasa des autres provinces.

1. Réveil FM International : Votre tweet alerte sur l'inconscience et indiscipline au sein la communauté congolaise est révélateur. Plusieurs de nos compatriotes sont emportés par le Coronavirus-Covid 19 en France et Belgique...

Berry Muekatone: Les africains ont échappé 'avec peu de morts)aux grandes pandémies qui ont décimé le monde moderne ; La peste noire '1347/1353) 25 à 34 millions de morts à travers la planète, le choléra (1830), plus de 100.000 morts en France et plus d'un million en Europe, la grippe Espagnole
(1919) 25/50 millions de morts, etc.
​Aujourd'hui le monde est un village planétaire et l'africain ne peut plus comme hier échapper à cette pandémie. Nous avons vu les images surréalistes de la région parisienne (quartier Château Rouge, St-Denis, Belleville...) où nos compatriotes s'agglutinaient comme d'habitude sans respecter les consignes et les gestes barrières au début du confinement, ils fréquentaient clandestinement les "nganda" comme à l'accoutumée, malheureusement le résultat est là aujourd'hui,plusieurs morts et nombreux sont dans des hôpitaux en soin intensifs sous respiratoire artificielle,à la pandémie s'ajoute le drame de l'inconscience, de l'irresponsabilité et de l'inconscience.
Je ne dis pas que c'est la cause principale de morts, mais le nombre élevé est dû en partie à un mélange de je-m'en-foutisme légendaire et l'indiscipline du peuple congolais. Le Bourgmestre d'une commune de Liège en Belgique vient d'abonder dans le même sens ,en disant que malgré le confinement, au début les congolais se réunissaient clandestinement dans leurs "églises" de fortune pour prier, résultat de cette irréflexion, plusieurs personnes contaminées.
Espérons que cette pandémie amènera notre peuple a changer sa façon d'appréhender les choses et en respectant l'ordre établi.
Nous savons que en RDC, personne ne respecte rien de rien, mais il s'agit actuellement d'une question de vie ou de mort. On ne peut pas mettre la vie des autres en danger par des comportements déraisonnables et inconséquents.
​Si nous ne changeons pas notre façon de vivre à l'issue de cette pandémie, alors c'est à désespérer !

2. Réveil FM International: Le concert de Fally Ipupa le 28 février dernier à Bercy n'était-il pas déjà l'épicentre de la propagation du coronavirus ? Les femmes congolaises qui s'étaient regroupés pour le 8 mars à Paris sont parmi de victimes...ceux qui fréquentent les Nganda et salons de coiffure...c'est une hécatombe !

Berry Muekatone: Tous les concerts et spectacles prévus le 28/02 ont été annulés en France à cette date, sauf ce fameux récital, et pourtant les avocats représentant les "combattants" et les activistes politiques ont invoqué le risque inhérent à la contamination par le Covid-19 parmi les griefs pour l'annulation de ce concert. Le préfet de Paris devra s'expliquer à la sortie de cette pandémie, car les plaintes s'accumulent contre lui pour non seulement ce concert mais également lors du match Psg/Dortmund. Le 8 mars est une journée des droits des femmes, mais à comme à l'accoutumée ,c'est une journée de dépravation et de débauche pour nos compatriotes, plusieurs sont aujourd'hui atteintes ou malheureusement disparues. Le coronavirus tue mais l'être humain trouvera une parade, mais la plus grande épidémie de l'inconscience est apparemment sans remède pour nos compatriotes.

3. Réveil FM International: 3. Vous êtes le premier a avoir tweeté qu'il fallait confiné Kinshasa des autres provinces. La décision au pays a été prise plusieurs jours après...

Berry Muekatone: Je n'ai pas de mérite particulier pour avoir suggérer cette forme de confinement par pallier. Nous ne pouvons pas toujours faire du copier-coller, car devons tenir compte de notre structure sociale, de notre situation économique, les réalités structurelles de notre pays sont à des années lumière des pays occidentaux. Pour un peuple qui vit d’expédients et au jour le jour, le confinement total est quasi impossible. Il fallait tout simplement faire appel au bon sens, ancêtre de l'intelligence pour trouver des solutions idoines à la réalité de notre situation propre.
​J'avais aussi préconisé aussi la gratuité de l'eau et l’électricité pendant cette période, mais quand on n'est pas l'initiateur d'une idée, on balance des mesures sans prendre le temps de les accompagner d'un suivi et d'une bonne applicabilité des mesures. L'arrivée de cette pandémie prouve à dessein l'irresponsabilité et la nullité des "dirigeants" congolais.Comme je le dis souvent : "Celui qui accepte une fonction dont il n'a pas les capacités est un criminel " Il y a pléthore de ce genre en RDC !

Il fallait tout simplement...trouver des solutions idoines à la réalité de notre propre situation, comme par ex, un confinement par paliers, zone par zone, commune par commune, etc.

4. Réveil FM International: On a l'impression que les Congolais ironisent et blaguent avec Coronavirus, ce tueur invisible qui décime des populations...Le confinement et barrières sanitaires ne sont respectés doit-on s'attendre à un hécatombe au pays de Lumumba ?

Berry Muekatone: Du sommet de l'état au citoyen lambda, les congolais prennent cette pandémie à la légère. Si nous restons les bras ballants, la crise alimentaire va se mêler à la crise sanitaire et les dégâts seront monstrueux. Il ne s'agit pas ici d'être alarmiste mais réaliste et clairvoyant , on doit se préparer au pire, car le peuple congolais est embarqué dans un carrosse brinquebalant sans frein conduit par un chauffeur sans permis et qui dévale la pente à une vitesse vertigineuse pendant que les passagers chantent et dansent au rythme de Covid-19. La question est de savoir , comment pourrions-nous combattre cette pandémie avec des "politiciens" irresponsables et un peuple apathique qui excelle dans le je-m'en-foutisme ? Une hécatombe est malheureusement à craindre. En définitive,on ne peut rien attendre d'un gouvernement amorphe,incompétent et irresponsable. 

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jeudi 25 avril 2019

Diaspora: Ekandji Essome "Commandant Esso", la vérité des urnes, c'est le peuple congolais !

Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

La vérité des urnes, ce n'est pas Lamuka. La vérité des urnes, c'est le peuple congolais victime du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe. Face à  une poignée d'extrémistes Bena Mpuka, Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui écument les réseaux sociaux pour lancer des Fatwa aux compatriotes lucides, anti-fraude électorale, ils nombreux, des millions et milliers congolais, qui aiment leur patrie, la République démocratique du Congo. Faire croire, que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, le président Quado a été élu, par le peuple congolais est un mensonge éhonté. Président fictif, fraudeur et tricheur, il n'est pas "Le président" ! Contrairement, aux Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes qui croient que leur petit président nommé est assis sur le trà´ne, après 4 mois sans gouvernement. La République démocratique du Congo n'est pas un Ligablo et n'appartient pas à  la famille Tshilombo Tshivube ! Elle est la propriété de tous les Congolais.

Une Zélote Talibane, Tribalo-ethnique fanatique de l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, nous a tancé sur les réseaux sociaux: Vous n'êtes que cinq à  soutenir la vérité des urnes: Roger Bongos, Freddy Mulongo, Boketshu wa Yambo, Commandant Esso, et Christian Bola ! Woauh ! Les Talibans et Ethno-tribalistes sont capables de tout. Le peuple congolais n'a pas dit son dernier mot. Détrompez-vous, la vérité des urnes n'appartient pas à  Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais, victime du putsch électoral par le fourbe, roublard et dribbleur patenté Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, en complicité avec Alias Kabila. La nomination électorale est un arrangement entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple congolais. Or, c'est le peuple qui donne la légitimité. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe méprise le peuple congolais. Il est voleur des rêves et d'espoirs de notre peuple. La vérité des urnes ne dépend pas aux politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, girouettes politiques qui tournent au gré du vent ! La vérité des urnes, c'est le peuple congolais. Cela n'appartient pas aux hommes politiques mais le peuple congolais dans sa quête du changement. Ekandji Essome "Commandant Esso" est un patriote-combattant-résistant. Un grand pitbull, il est un des "Mobundeli Ya Mboka" en toute vérité et liberté ! Résident en Belgique, il est interdit de fouler le sol français, par le ministère de l'intérieur, pour avoir mis en danger, la vie d'Alias Kabila "Président de la RDC" lors de son dernier séjour en France, en mai 2014. Éveilleur de conscience, Ekandji Essome "Commandant Esso" ne se lasse pas de parler du Congo, avec son intelligence et ses tripes. Ses réponses aux questions sont limpides sur des réalités politiques congolaises. C'est toujours avec pédagogie patriotique qu'Ekandji Essome "Commandant Esso" explique la situation de la République démocratique du Congo. Croire que la RDC manquent des hommes et femmes pour comprendre les enjeux et l'histoire du pays, est un faux débat. Les vrais politiques sont dans la diaspora congolaise: Ekandji Essome "Commandant Esso" en est un parmi d'autres. L'amour de la mère-patrie d'abord !

Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

Ekandji Essome "Commandant Esso" aime parler de la vérité vraie. Que Cela plaise ou non, avec Boketshu wa Yambo, ils ont démystifié l'Udps, un parti familial des collabos et traître à  la nation congolaise. C'est depuis longtemps, qu' Ekandji Essome "Commandant Esso" et son jumeau Boketsu wa Yambo dénoncent la corruption qui gangrène l'Udps. Avec des sources bien informées, ils ont au courant de ce parti sophiste-collabo, l'Udps, qui a toujours usé et abusé du slogan "Le peuple d'abord" alors que ses dirigeants sont toujours à  la mangeoire du régime. L'Udps, est un parti accompagnateur de toutes les dictatures en République démocratique du Congo. Lorsque Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe nomme 110 conseillers-tous ses frères du Kasaï à  la présidence de la République. Et lorsque le peuple congolais veut hausser le ton pour ce tribalisme caractériel et insensé. Sans honte, les Bena Mpuka clament c'est maintenant notre tour. Il y a eu des Bangala avec Mobutu, des Baswahili avec Alias Kabila maintenant, "C'est le tour des Baluba, Bena Mpuka Bolinga Bolinga Te Bokomesana ! La démocratie, ce sont de règles, principes et valeurs. Si Mobutu et Alias Kabila ont failli pourquoi refaire la même chose ? La démocratie, c'est aussi se démarquer de ses prédécesseurs. Les Bena Mpuka sont dans un esprit de vengeance. La démocratie, ce n'est pas le tour de quelqu'un. Surtout pas d'imposteur combinard, qui a volé l'espoir de tout un peuple. La démocratie, c'est toujours le vivre ensemble dans le respect de tout un chacun.

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mardi 12 juin 2018

France et Belgique pour un meilleur suivi commun des radicalisés à  leur sortie de prison

Paris, Edouard Philippe, Premier ministre et son homologue Belge Charles Michel

La France et la Belgique vont renforcer leur coopération dans le suivi des détenus condamnés pour terrorisme à  leur sortie de prison, un "défi majeur" pour ces deux pays, a annoncé lundi, Edouard Philippe, le Premier ministre français. "Nos deux pays doivent anticiper, dès aujourd'hui et ensemble, la sortie des détenus condamnés pour des infractions terroristes en lien avec l'islam radical, ainsi que celle des détenus de droit commun quand il aura été observé qu'ils feraient l'objet d'un processus de radicalisation", a déclaré Edouard Philippe, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue belge, Charles Michel. Sur plus de 70.000 détenus en France, quelque 500 personnes sont incarcérées pour des faits de terrorisme et 1.200 prisonniers de droit commun ont été identifiés comme "radicalisés".

Déclaration conjointe de M. Édouard PHILIPPE, Premier ministre, et de M. Charles MICHEL, Premier ministre du Royaume de Belgique, sur la coopération en matière de sécurité intérieure et de lutte antiterroriste

Paris, lundi 11 juin 2018

A l`invitation de la France, les Premiers ministres de la République française et du Royaume de Belgique, Édouard PHILIPPE et Charles MICHEL, se sont réunis aujourd`hui pour examiner les voies de la coopération entre nos deux pays en matière de sécurité intérieure et de lutte antiterroriste.

En la zone irako-syrienne et de renforcer la coopération en matière de lutte contre l`immigration irrégulière. Ainsi, depuis deux ans et à  la suite d`échanges constructifs entre nos deux pays, des initiatives concrètes ont été prises par la France et la Belgique afin de mettre en œ“uvre cette coopération, dont la réorganisation des structures de concertation opérationnelle et stratégique dans la région frontalière, l`affectation en Belgique d`un magistrat de liaison français, l`intensification du recours aux équipes communes d`enquête (ECE), ou le détachement temporaire d`un agent de liaison de la police belge auprès du Préfet des Hauts-de-France à  Lille. Les centres de coopération policière et douanière (CCPD) de Tournai et de Luxembourg assument, en outre, un rà´le essentiel dans le développement de la coopération policière opérationnelle franco-belge dans la zone frontalière commune.

De même, la relation partenariale entre les services belges de renseignement et leurs homologues français a atteint un niveau de confiance et de transparence que nous pouvons qualifier d`exceptionnels. Nos deux pays franchissent aujourd`hui une étape importante pour que notre coopération s`étende aux nouveaux risques en matière de terrorisme islamiste et de radicalisation violente.

Le lancement de travaux sur les détenus radicalisés violents en fin de peine illustre ainsi notre volonté d`adapter notre coopération à  des problématiques sans cesse renouvelées.

Nous souhaitons que la dynamique de coopération engagée en 2016 et 2017 par nos deux Gouvernements puisse s`accroître. Seule une volonté forte et partagée peut nous permettre d`assoir durablement et d`enrichir la coopération opérationnelle qui s`est établie, tant en matière de sécurité, de renseignement que judiciaire.

Déterminées à  affronter sans relà¢che les nouveaux défis posés par la lutte contre le terrorisme et la radicalisation violente, la France et la Belgique ont décidé :

En matière de lutte contre le terrorisme :

- De poursuivre le renforcement des échanges d`informations, des coopérations opérationnelles et opérations conjointes entre nos services.

- De travailler sur l`harmonisation des critères d`identification biométriques au sein de nos bases de données, en particulier concernant le traitement de l`ADN, afin de faciliter l`arrestation de personnes mises en cause pour des faits de terrorisme.

- De faciliter les équipes communes d`enquêtes dès lors que des faits de terrorisme sont constatés sur les deux territoires. De veiller à  assurer une communication coordonnée de nos autorités, afin de respecter le bon déroulement des procédures d`enquêtes menées de part et d`autre de la frontière.

- Soulignant la nécessité d`agir contre le financement du terrorisme, de nous accorder sur le renforcement de notre coordination en matière de lutte contre le trafic de biens culturels, souvent source de financement des organisations terroristes, notamment pour permettre de retracer la provenance de l`acquisition d`objets d`art, de collection et d`antiquités.

- Soulignant la nécessité de lutter contre le financement du terrorisme, de renforcer notre coordination et notre coopération en vue de mettre pleinement en œ“uvre les engagements pris à  la conférence de mobilisation contre le financement du terrorisme (`` No Money For Terror », Paris, 25-26 avril 2018) ; de nous accorder sur le renforcement de notre coordination en matière de lutte contre le trafic de biens culturels, souvent source de financement des organisations terroristes, notamment pour permettre de retracer la provenance de l`acquisition d`objets d`art, de collection et d`antiquités.

- D`intensifier les échanges entre les centres de crise français et belge afin de faciliter la mise en place de coopérations dédiées en cas de de gestion de crise nationale présentant des menaces ou des effets transfrontaliers.

- D`œ“uvrer à  la mise en place d`une `` quadripartite ministérielle » associant les ministres de la justice de la Belgique, de l`Espagne, de la France et du Maroc, devant permettre de matérialiser à  haut niveau l`engagement de nos Gouvernements et leur solidarité dans la lutte contre le terrorisme islamiste. D`agir auprès de nos partenaires pour que celle-ci puisse se tenir d`ici la fin de l`année.

En matière de lutte contre la radicalisation violente :

- D`approfondir nos retours d`expérience et échanges de bonnes pratiques en vue de mieux lutter contre ce fléau et de prévenir de nouveaux passages à  l`acte.

- En prévention d`une menace terroriste en constante évolution à  laquelle nos deux pays font face ensemble, d`anticiper dès aujourd`hui la sortie [à  court et moyen terme] des détenus condamnés pour des infractions terroristes en lien avec l`islam radical, ainsi que celle des détenus de droit commun radicalisés violents (`` les sortants »). La perspective de ces fins de peine constitue un défi majeur pour nos administrations pénitentiaires, nos autorités judiciaires, nos services de renseignement, nos services de police et nos autorités administratives. Ces nouveaux thèmes de réflexion feront l`objet d`une concertation spécifique entre les autorités françaises et belges compétentes.

- De poursuivre notre collaboration en matière de lutte contre la radicalisation violente en milieu carcéral. Les administrations pénitentiaires et les services chargés du renseignement pénitentiaire, qui ont connu en France une montée en puissance importante ces derniers mois, approfondiront ainsi leur coopération afin de renforcer le suivi et la prise en charge des détenus radicalisés violents.

- Dans le prolongement de l`attaque terroriste qui a eu lieu à  Liège le 29 mai 2018, de réfléchir à  une harmonisation entre services français et belges des modalités de signalement des détenus radicalisés violent sortant de prison dans le Système d`Information Schengen (SIS).

- De poursuivre nos échanges sur la politique administrative et judiciaire de traitement et de suivi des combattants terroristes de retour de la zone irako-syrienne qui constitue une des priorités de la coopération franco-belge.

- De poursuivre les rencontres franco-belges de lutte contre l`extrémisme violent pour rassembler les autorités locales afin de les encourager à  créer des partenariats et des échanges de bonnes pratiques en matière de prévention et de lutte contre la radicalisation violente.

- De tenir avant la fin de l`année 2018 une réunion d`experts concernés par la problématique de la prise en charge des mineurs revenants, afin d`échanger sur les besoins spécifiques de prise en charge de ces mineurs et d`accompagner leur retour dans la société, pour qu`ils ne constituent pas à  terme une menace pour nos concitoyens.

Au niveau européen :

- D`appuyer avec détermination le renforcement des contrà´les aux frontières extérieures de l`Union européenne, en particulier dans le contexte d`un retour possible des combattants terroristes étrangers sur le territoire européen. Pour répondre à  ces défis, l`Union européenne s`est dotée depuis deux ans de nombreux outils : réforme et montée en puissance de l`Agence FRONTEX, contrà´les systématiques aux frontières extérieures de l`Union européenne, adoption le 25 avril d`un système ETIAS visant à  prévenir les risques sécuritaires et du système entrée/sortie le 30 novembre 2017 permettant l`enregistrement des passages des ressortissants de pays tiers en court séjour aux frontières extérieures de l`Union européenne.

- L`entrée en vigueur le 25 mai dernier du PNR européen constitue une avancée majeure dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité grave, le renforcement du contrà´le des frontières extérieures de l`Union européenne et la sécurité de l`espace européen. Toutefois, nous estimons devoir aller plus loin. Conjointement, avec nos partenaires néerlandais et britanniques, nous appelons à  travailler, dans le cadre d`une coopération intergouvernementale, au développement d`un PNR ferroviaire qui pourrait, à  terme, être élargi à  d`autres partenaires européens afin de compléter le PNR aérien.

- En matière de criminalité organisée dans le champ de la lutte contre les réseaux de trafics d`armes et de la lutte contre le narcotrafic, nous souhaitons renforcer notre coopération via notamment les agences Eurojust, Europol et intensifier notre coopération transfrontalière.

- L`accès à  la preuve numérique constitue un enjeu majeur dans nombre d`enquêtes judiciaires.

Dans le cadre de la coopération de justice pénale, nous appelons à  la mise en place de canaux de communication plus rapides entre les services enquêteurs et les prestataires de services de communications électroniques. L`Union européenne doit se doter d`un dispositif ambitieux, qui assure la sécurité juridique nécessaire aux opérateurs et aux services enquêteurs et remédie à  la disparité des cadres juridiques.

Nous nous engageons à  poursuivre nos échanges en vue d`adopter des positions convergentes dans les négociations européennes au sein du Conseil (Justice et Affaires intérieures).

Dans l`objectif de faciliter l`accès transfrontalier à  la preuve numérique, nous insistons sur l`importance de parvenir rapidement à  un accord sur la proposition de directive sur la nomination de représentants légaux des fournisseurs de service Internet et la proposition de règlement relatif aux injonctions européennes de production et de conservation des preuves numériques. Le système qui sera mis en place doit être efficace, y compris vis-à -vis des fournisseurs de services ayant leur siège hors du territoire de l`Union, tout en respectant les libertés fondamentales.

Nous nous engageons à  favoriser le partage et le retour d`expérience en matière d`identification des utilisateurs qui se connectent sur les plateformes Internet par l`intermédiaire de `` smartphones », pour lesquels les fournisseurs d`accès à  Internet n`attribuent pas un numéro d`identification de connexion Internet unique pour chaque utilisateur.

- Dans le contexte de l`entrée en vigueur le 25 mai dernier de la nouvelle réglementation générale européenne en matière de protection des données (RGPD), mais également de la jurisprudence de la CJUE en matière de collecte et d`utilisation des données personnelles, nous estimons nécessaire de veiller à  la préservation d`un haut niveau d`efficacité des instruments européens et nationaux de lutte contre le terrorisme, tout en préservant l`équilibre entre protection des données personnelles, respect de la vie privée et sécurité de l`espace européen.

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mardi 11 août 2015

Belgique: Acariatre, caractérielle et asociale, pourquoi Daisy Van Boxstael, la fille d'un des officiers condamnés dans l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila est-elle raciste ?

Le procès M'zée Laurent Désiré Kabila a été bà¢clé à  Kinshasa ! En Belgique, le racisme maladif d'une fille de l'un des comploteurs est inquiétant. Photo Réveil FM International, archives

En France on dirait qu'il s'agit d'une histoire belge mieux c'est plutà´t une histoire belgo-congolaise. Le génocidaire Léopold II qui a coupé des mains de congolais pour se faire du pognon du caoutchouc a laissé des traces. Que de la politicaillerie de Louis Michel "Big Loulou" dans ses errances et immiscions dans la politique mafieuse congolaise. Que dire de George Forrest le vice-roi du Katanga qui s'est taillé à  plus de 75 ans, un empire qui pèse très lourd en République démocratique du Congo: Mines dans le Katanga, génie civile, cimenterie, rachat de la banque BCDC sur le Boulevard du 30 juin à  Kinshasa...Notre attention est attirée par le racisme belgo-congolaise. C'est navrant voire dégoà»tant. Les africains qui ont épousé les Belges sont souvent victimes de racisme. Certains s'en sortent mieux que d'autres.

Sans généraliser, Le racisme qu'affiche les enfants issue de l'union mixte belgo-congolaise est inquiétante. A 24 Daisy Van Boxstael parait vielle tellement le racisme anti-congolais mine son esprit dérangé. Daisy Van Boxstael n'a jamais connu son père congolais. Après ses études dans l'Académie militaire belge, refusant le racisme l'officier est rentré en République démocratique du Congo. Avec l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila au palais de marbre le 16 janvier 2001, l'officier a été apprehendé parmi les comploteurs, emprisonné à  la prison de Makala, il est parmi ceux qui sont partis sans livrer tous les secrets du complot.

Des remords et blessures profondes enfouis, le fait de se sentir abandonnée par un père qu'elle n'a pas connu font naître en Daisy Van Boxstael une agressivité inouïe. Insolente, irrespectueuse, impolie, sans manière, la fille devient presqu'une une mythomane. Mal dans sa peau avec un QI qui laisse à  désirer, alors qu'elle est une quarteron et qu'elle a le sang d'un noir qui coule dans ses veines, Daisy Van Boxstael devrait comme d'autres l'ont fait avant elle prendre conscience de la richesse de sa double culture: congolaise par son défunt père et belge par sa mère. C'est le rejet de cette réalité sociale qui la rend acarià¢tre, problématique et asociale. Elle est extrêmement désagréable, le fait de n'avoir pas connu son père ne doit en aucun cas justifier son racisme béat. Comme d'autres l'ont fait, Daisy Van Boxstael doit faire un travail en elle. S'accepter en tant que quarteron, tirer partie de sa double culture. S'en prendre à  tout congolais et congolaise qu'elle croise n'est pas une solution. Ils sont nombreux des "quarteron" nés d'un père congolais et d'une mère belge, heureusement tous n'ont pas sombré dans un racisme anti-congolais primaire.

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