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lundi 7 février 2022

BENA MPUKA : QUI PEUT JETER UNE PIERRE À UNE MANGUE POURRIE ALORS QU'ELLE VA TOMBER TOUTE SEULE ?

BENA MPUKA : QUI PEUT JETER UNE PIERRE À UNE MANGUE POURRIE ALORS QU'ELLE VA TOMBER TOUTE SEULE ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1644227835427.jpg, fév. 2022

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! Son régime d'imposture et d'usurpation est en lui-même un coup d'état contre le Kongo.

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! Il a 1.080 conseillers tous des Luba Kasaïens. Il est chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados, Mabumucrates, Braqueurs tous des Luba Kasaïens. Ses nominations sont tribales, tous des Luba Kasaïens.

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! Impayés les officiers et soldats se font zigouiller dans les deux provinces, Nord-Kivu et Ituri, sous état de siège. Ils enterrés dans des fosses communes. Il a invité les armées étrangères à entrer au Kongo, sans l'aval du parlement.

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! 150 voyages inutiles qui ont coûté des milliards au trésor public. Même si les Ongs tribaux, tribalistes et tribalisés se sont tus, Tshilombo a emprisonné les écoliers de Beni dans le Nord-Kivu qui ne demandaient qu'à dialoguer avec lui.

Des journalistes tribaux, tribalistes et tribalisés sont transformés en haut-parleur de Tshilombo. La presse tribale est née au Kongo ! 

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! Les Fils et filles Kongo de la diaspora sont des "Combat Ntaba, Ba Nyangalakata, Ba Ndoki"!

Qui peut faire un coup d'état à Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Personne ! Il est ami-ami avec Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple Kongo, pillard et receleur des richesses et ressources Kongo. Tshilombo a suspendu la décision de la Cour internationale de Justice de La Haye, qui condamne l'Ouganda, pays agresseur de verser 10 milliards de $ au Kongo dont 1 milliard de $ aux victimes et familles. 

Fossoyeur, faussaire et balkaniseur du Kongo, Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est à lui seul une calamité. En 3 ans d'une présidence usurpée, Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, le fameux fils d'Étienne TSHISEKEDI est coupable plusieurs fois de HAUTE TRAHISON CONTRE LE KONGO. Le bourricot Incapacitaire patauge dans la boue de la médiocrité, traîtrise, collaborationnisme contre le Kongo.

Au fait, le petit bonhomme n'est rien d'autre qu'un Fakwa-Checkuleur ! Il a volé le pouvoir pour s'enrichir et voler les caisses de l'Etat avec son pouvoir usurpé. 

"Ce n'est rien d'autre qu'une dispute entre charognards qui s'étripent pour dépecer le reste du cadavre Kongo, selon l'incorrigible. Le mort n'est pas mort, il guigne du coin de l'oeil en entendant le bon moment pour assouvir son insatiable désir de libération.Leur heure viendra". Berry Muekatone 

" C'est l'homme qui a peur, sinon y a rien " Manipulation, mensonge organisé pour se faire mousser, une mise en scène savamment organisée. La sensation de déjà-vu. Qui peut jeter une pierre à une mangue pourrie, alors qu'elle va tomber toute seule ? Pas de faux-fuyant, Allons-y ! Berry Muekatone !

Fourberies et roublardises caractérisent la gouvernance de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba :

Oh ! Vital Kamerhe veut rouler Tshilombo, on s'arrange pour lui coller un procès public. Condamné à 20 ans de prison, il n'a jamais dormi à Makala. Sans rembourser un rond de 500 millions $ volés. Libéré sous caution, Kamerhe se pavane à Paris.

Oh ! Le FCC bloque ! Alias Kabila bloque ! 

On s'arrange de prononcer la fin de la mafieuse 

coalition FCC-CACH.  On créé l'Union sacrée, sucrée, salée de tous les politicailleurs quémandeurs d'emploi, sans visions ni programme. 

Oh ! C'est François Beya surnommé "Fantomas" qui veut faire un coup d'état. Il est toujours entendu à la GESTAPO-ANR de Tshilombo. 

Mais Augustin Kibassa Maliba qui escroque le peuple Kongo avec le

RAM, On le maintient !

De la pure distraction. Il n'y a aucune raison de faire un coup d'état à un régime kleptocratique défaillant qui fait de la désinformation, manipulation pour bénéficier de la compassion du peuple Kongo.

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vendredi 18 juin 2021

Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-beni-1.jpg, juin 2021

Ce n'est pas le vent qui change, c'est la girouette Tshilombo qui tourne toute seule. Tshintuntu reconnaît à Beni que les écoliers et élèves vivent en insécurité. Angwalima demande "Pardon"! Après avoir embastillés et jeté en prison des écoliers qui ne demandaient qu'à être entendus. 79 enfants avaient passé la nuit du 29 au 30 avril 2021 sous les barreaux à Beni.

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Tshilombo est le roi de l'esbroufe. Il nie à Beni de n'avoir pas été au courant des vrais revendications des écoliers et élèves, qui s'étaient installés à la mairie de Beni. Au lieu d'organiser une vidéo conférence en Zoom pour leur parler, Tshilombo avait envoyé ses Tontons Macoutes et Sbires embastillés des écoliers et élèves. Il les avaient jetés en prison. 79 enfants mineurs avaient passé la nuit du 29 au 30 avril 2021 sous les barreaux de Beni.  Aujourd'hui, Tshilombo reconnaît que les écoliers et élèves emprisonnés n'étaient pas manipulés et vivent réellement dans l'insécurité. Quel Tshilombo croire ? L'embastilleur et emprisonneur de Beni ? Ou celui qui demande pardon et fait son mea-culpa ?  Le sit-in pacifique d'une semaine devant la Mairie de Beni par des écoliers et élèves, qui ne réclamaient que la présence de Tshilombo... Le  Matador a répondu par la violence d'Etat. Aujourd'hui, il fait semblant qu'il ne savait pas. C'est en pleine conférence de presse avec Charles Michel, président de l'Union européenne à Kinshasa, que Tshilombo a soutenu que les écoliers étaient manipulés. L'ordre a été donné d'écraser les bleu-blancs. Le volte-face de Tshilombo est pathétique.

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« Je ne vous abandonnerai jamais. Je n'ai jamais entendu cette version là. Aujourd'hui, j'ai même changé mes propos, le discours quand j'avais dit que des adultes vous manipulent, qu'ils arrêtent de vous manipuler mais ce n'est pas ça, j'enlève ce discours parce que je comprends que c'est votre souffrance en fait, vous la vivez, vous n'êtes pas manipulés. Et nous n'avons pas le droit de vous regarder comme ça sans rien faire. Donc, dites à vos camarades que le président à entendu vos pleurs. Et je sais que la principale de vos revendications, c'est la sécurité », a-t-il dit.

Et de poursuivre : « Je vais vous demander, au nom de ceux qui vous ont fait autant de mal, je vous demande pardon. Vraiment pardon, du fond du cœur, je n'était même pas au courant de toute cette violence exercée sur les enfants. Mais je crois qu'il faut ouvrir une enquête et sanctionner ceux qui ont porté la main sur les enfants ».

Beni, c'est dans le Nord-Kivu. L'état de siège Tshilombien n'a produit aucun effet contre les ADF invisibles et introuvables. 

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vendredi 28 mai 2021

Nyragongo: Mabundi Fatshi Tshilombo a perdu Goma...après Beni, Butembo, Yumbi !

Nyragongo: Mabunudi Fatshi Tshilombo a perdu Goma...après Beni, Butembo, Yumbi !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo.jpeg, mai 2021

Incompétent, incapacitaire et avatar, Mabundi Fatshi Tshilombo prouve qu'il est pantin et marionnette. Goma brûle avec l'éruption de Nyragongo, les Gomatraciens sont évacués sans aides ni secours...une longue colonne se forme sur la route de Sake qui est à 20 Km de Goma. Mabundi Fatshi Tshilombo , Monsieur 15% projette sa tournée au Kasaï ?

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Lorsque le volcan Nyragongo est entré en éruption à Goma, le samedi dernier, Mabundi Fatshi Tshilombo était à Waterloo en Belgique buvant son Whisky et mangeant ses frites. Deux jours après,  l'imposteur-usurpateur-traître-collabo Mabundi Fatshi Tshilombo est aphone, sans un discours de compassion, pas de drapeau en berne ni de deuil national pour les victimes Gomatriciens ?

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Que fait l'individu Mabundi Fatshi Tshilombo ? Pourquoi trône-t-il abusivement et par défi au Congo, s'il n'aime pas les Congolais ? Le gugusse touche 2.400.000$ par mois, Tshilombo a effectué 145 voyages inutiles prétendant aller rencontrer les décideurs or les vrais premiers décideurs de la RDC sont des Congolais. La région de Goma est une zone d'intense activité volcanique, avec six volcans, dont le Nyiragongo et le Nyamuragira qui culminent respectivement à 3.470 et 3.058 mètres. Deux coulées de lave se sont échappées des flancs du volcan Nyragongo, dont une est venue s'immobiliser dans les faubourgs nord-est de Goma. Au moins 32 personnes ont trouvé la mort, entre 900 et 2.500 habitations détruites.  Les tremblements de terre ressentis depuis le 22 mai - plus de 400 - ont encore ouvert d’autres fissures.

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Dans la poussière, les cris et la précipitation, des dizaines de milliers d'habitants, en véhicule ou à pied ont fui, les embouteillages s'étirant sur des kilomètres sur la route de Sake. Beaucoup de ces déplacés ont dormi à la belle étoile et à même le sol, au bord de la route, dans des églises ou des écoles. Près de 400.000 personnes sont potentiellement concernées par l'évacuation de Goma

La ville de Goma est sujette à quatre types de risques suite à l'éruption volcanique: l’ accentuation de tremblements de terre, une nouvelle éruption volcanique, l'explosion de poches de gaz sous le lac Kivu et la toxicité de l'air, l'eau et  environnement ambiant.

Sans secours, sans nourriture, sans eau, sans rien...abandonnés à eux-mêmes, les Gomatraciens sont en colonne sur la route de Sake et  route de Rutshuru. Ceux qui veulent traverser le Lac Kivu pour Bukavu, le prix a triplé !  

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mardi 4 mai 2021

A Paris, Tshilombo décide d'éradiquer l'islamisme, l'imam cheikh Ali Amin tué à Beni!

A Paris, Tshilombo décide d'éradiquer l'islamisme, l'imam cheikh Ali Amin tué à Beni !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Cheick Ali Amin.jpeg, mai 2021

Tshilombo est une calamité pour le Congo. L'islam en RDC n'est pas terroriste. Simple coïncidence, depuis le perron de l'Elysée lors du point de presse avec Macron, Tshilombo lance sa Fatwa: "Nous allons éradiquer l'islamisme terroriste à l'Est du Congo". Quelques jours après, cheikh Ali Amin, l’imam représentant la communauté islamique à Beni, est tué d'une balle dans la tête en pleine mosquée.

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Reçu le 27 avril par Emmanuel Macron à l’Élysée, Tshilombo a demandé à l’aide de la France pour lutter contre les ADF, « un groupe à tendance islamiste, au discours islamiste et aux méthodes islamistes terroristes » a-t-il précisé. Vendredi 30 avril, il a annoncé la proclamation de « l’état de siège » au Nord-Kivu dans la province de l’Ituri pour lutter contre la violence des groupes armés.

Cheikh Ali Amin n'était pas un islamiste radical ni un terroriste. Il était Imam de la communauté islamique de Beni dans le Nord-Kivu. Ali Amin qui intervenait sur une Radio locale pour prêcher la parole de Dieu, était actif dans la prévention contre les groupes armés radicaux. Dans cette prédication, le Cheik Ali Amin condamnait les égorgements des êtres humains, l’un des modes d’emploi des ADF. rejetait catégoriquement les allégations sur la participation des musulmans dans les massacres qui endeuillent les familles à Beni. D’après le Cheikh Ali Amin, l’islam est une religion de paix, de Compassion et non de versement du sang.

Le samedi 1 mai. Cheikh Ali Amin, président de la communauté islamique et chargé des cultes de la ville de Beni, a été tué dans une mosquée. L'assassin meurtrier s'est volatisé. Il n'a même pas été identifié. 

Les circonstances de ce drame, ni l’identité de ses assaillants n’ont pas été précisées. Selon les témoins, Selon les témoins, l’auteur du meurtre est un individu armé non identifié. Celui-ci s’est introduit à la mosquée de Mupanda, située dans la commune Ruwenzori à Beni,  vers 19 heures et a tiré sur Cheikh Ali Amin. 

D'un côté, l’imam  Cheick Ali Amin décédé a été récemment entendu par les renseignements militaires en ville de Beni, qui le suspectait de collaborer  avec les groupes armés , notamment les ADF .

De l'autre, selon les sources sécuritaires, il pesait des menaces sérieuses sur Cheikh Ali Amin. 

Attention, à la tentative de faciliter: stigmatiser tous les musulmans de la RDC comme étant des islamistes terroristes. C'est serait une grave erreur.

Les ADF sont des rebelles musulmans ougandais installés dans l’est du Congo depuis le milieu des années 1990. Leurs attaques de civils dans le pays ont fait plus d’un millier de morts depuis 2014. Depuis 2019, plusieurs de leurs massacres ont été revendiquées par l’État islamique.

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jeudi 29 avril 2021

RDC: Tshilombo aime le tapis rouge mais il a peur des quolibets des écoliers à Beni!

RDC: Tshilombo aime le tapis rouge mais a peur des quolibets des écoliers à Beni !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Honoré Ngbanda.jpg, avr. 2021

La formule est consacrée: "Je suis le président de tous, y compris de ceux qui n'ont pas voté pour moi". Tshilombo avec ses 15% n'a jamais été élu par Beni ni Butembo ni Yumbi. Les élèves et écoliers qui l'attendent sur l'esplanade de la Marie de Beni ne sont pas satisfait de sa pirouette, depuis Kinshasa. L'impénitent promet d'aller à Beni, parle de la manipulation des écoliers.

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On prend proprement, sans tricher ou se faire nommer, les manettes du pouvoir pour agir pour ses concitoyens. Monsieur promesses fantasmagoriques adore distribuer des promesses. Il sème à tout vent.  Tshilombo aime le tapis rouge mais il a peur des quolibets, hués et railleries  des écoliers, blancs et bleus, qui campent  à l'esplanade de la Mairie de Beni et réclament sa venue pour les sécuriser. Tshintuntu demande aux écoliers qui font le sit-in é la Mairie de Beni, de retourner chez eux. Son arrivée n'est pas une solution à leurs revendications. Il voit une manipulation dans cette action des élèves.  "Je comprends. À l’heure actuelle, nous prenons un train de mesures. Je demande à ces enfants de ne pas s’exposer aux intempéries. Je promets que je serai bientôt avec eux. Ce que j’ai dit, je le ferai. Je prépare de solutions efficaces pour résoudre de manière définitive crise de l’est", vient de déclarer  Tshilombo au cours de point de presse à Kinshasa. 

Reste à savoir si les écoliers vont entendre son appel. Une semaine déjà que les élèves et écoliers passent la nuit à la belle étoile, attendant un président putatif, qui ne viendra jamais parce que les rendez-vous à Djamena pour les obsèques du maréchal-président -dictateur Idriss Déby et Paris pour la préparation du sommet Afrique-France, sont plus importants que Beni.

Rappelons que priver de vote par la CENI de Corneille Naanga, les habitants de Beni avaient avaient organisé des élections libres, démocratiques et transparentes. Ce sont les organisateurs de l'élection présidentielle à Beni , le samedi 29 décembre 2018, sont parents des écoliers  de Beni qui campent devant la Marie. Manipulation ? Tshilombo est à des années lumières de préoccupations du peuple congolais. Son régime usurpé est une calamité pour le Congo.  

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RDC: Pourquoi Tshilombo fuit Beni-Butembo-Yumbi privés de l'élection présidentielle?

RDC: Pourquoi Tshilombo fuit Beni-Butembo-Yumbi privés de l'élection présidentielle?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Beni.jpg, avr. 2021

Beni, Tshilombo le vadrouilleur, est prit dans son propre piège. Monsieur distributeur automatique des promesses fantasmagoriques, avait promis d'installer son quartier général à Beni pour éradiquer l'insécurité. Depuis le 5 avril, les cours n'ont pas repris à Beni. Les bleus et blancs campent sur l'esplanade de Mairie de Beni, attendant l'arrivée de Tshilombo. Beni-Butembo-Yumbi ?

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« Nous sommes des enfants et non des ADF. Nous avons droit à l'éducation. Beni a besoin de la paix. Il n'y a pas la RDC sans Beni. Nous exigeons l'arrivée du chef de l'État ici ». Les cours n’ont pas repris depuis le 5 avril, pour les écoliers et élèves, en ville de Beni au Nord-Kivu.  “Nous sommes déterminés et nous n’allons pas céder. Les élèves de Beni doivent étudier en paix. Nous sommes ici jusqu’à l’arrivée du chef de l’État pour qu’il nous garantisse la paix “, avait déclaré Muhindo Nikson, le président du comité des élèves. Le Parlement d’enfants et le comité d’élèves à Beni avaient donné 72 heures à Tshilombo pour qu’il se rende à Beni. Après l’expiration de cet ultimatum le jeudi 22 avril, les élèves et écoliers se sont installés sur l'esplanade de la   mairie de Beni. Ils y campent !  Sur leur décision, les élèves et écoliers ont endurci leur sit-in à la mairie  de Beni jusqu’à l’arrivée de Tshilombo dans cette zone du Nord-Kivu. Jason Katya, président du parlement des enfants de Beni a fait savoir qu’ils vont poursuivre leur sit-in « jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Nous avons demandé au Président d’être à Beni, il n’est pas venu. Nous l’attendrons ici devant la mairie jusqu’à ce qu’il se décide de venir ». Des femmes et écoliers de la ville de Beni, exigent l’installation du quartier général de Tshilombo, dans cette partie du pays en proie aux tueries et à l’activisme des groupes armés.

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Ces bleus et blancs disent être victimes de la déplorable situation d’instabilité qui sévit dans cette région, caractérisée par des mouvements de rebellions, des guerres tribales, des conflits fonciers, etc. “Les enfants continuent d’être les principales victimes des conflits. Leurs souffrances prennent multiples formes. Les enfants sont tués, rendus orphelins, mutilés, enlevés, privés d’éducation et de soins de santé, atteints des troubles physiques, forcés de s’enfuir de chez eux. Les enfants réfugiés et déplacés sont particulièrement vulnérables face à la violence, à l’exploitation sexuelle (…)”, dénoncent ces mineurs. Ils regrettent que les violations répétées des droits des enfants se produisent, selon eux, dans un climat d’impunité. “Aujourd’hui, l’éducation est sabotée de toutes les manières, avec le raccourcissement des années scolaires chaque fois, dans notre région, à cause de la guerre. Souvent, les années scolaires sont sauvées, mais pas l’éducation”, dénoncent ces jeunes. “Quelle génération formons-nous, sans une éducation complète”, s’interrogent-ils.

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Pourquoi Tshilombo fuit-il Beni ? Monsieur 15% n'a jamais été élu par Beni, Butembo et Yumbi. Les compatriotes de ces trois villes ont été privés d'élection présidentielle de 2018. Beni avait défié Kinshasa avec ses propres élections.  Les Nandés sont des vrais patriotes. Ils sont Congolais sans marchander ni quémander. 

Nous sommes à trois jours des élections. Le monde n’en revient pas. Nanga annonce à la presse nationale et internationale que les élections auront bel et bien lieu le dimanche 30 décembre 2018. Et à la surprise générale, il ajoute que pour des raisons de terrorisme et d’Ebola, le territoire de Beni, la ville de Beni et la ville de Butembo ne voteront pas. Les élections y reportées en mars 2019, sans préciser la date. Consternation ! Colère ! Révolte ! Dénonciation ! Voilà les sentiments qui transpercent les cœurs de ces populations longtemps martyrisées et égorgées. Pour certains, il n’y a aucun de doute, c’est la Kabilie qui a intimé l’ordre à Naanga, président de la CENI, de prendre une telle décision.

Il n’y a pas à chercher la raison plus loin que son nez : Kabila et son régime par cette décision répond au rejet total de la Kabilie que le Peuple du Grand-Nord a bien exprimé à travers l’accueil chaleureux de Martin de Fayulu. En dépit des appels non seulement de tout le peuple congolais et de certains organismes internationaux lancés à Naanga pour revenir sur sa décision, ce dernier avec l’épée de Kabila sur sa gorge, campe à sa décision : le peuple du grand-nord ne mérite pas participer à l’élection d’un président de la RD Congo.

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Samedi 29 décembre 2018, les jeunes avec à la tête la Lucha de Beni s’organisent : ils lancent des appels à travers les réseaux sociaux et les médias locaux à la population qu’ils organiseront eux-mêmes les élections. Le message est capté cinq sur cinq.

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Dimanche 30 décembre. Les structures sont en place. Tout part du quartier de Kaliva. Les bulletins de vote sur le modèle des élections précédentes sont imprimés. Un bureau est constitué. Le système de lavage et de désinfection avant le vote est garanti. La nouvelle se répand dans la ville et dans les contrées environnantes. Les gens commencent à afflouer. La police essaie d’intervenir mais elle est vite débordée. Après quelques minutes, elle cède à la volonté du peuple et décide d’encadrer les électeurs. C’est parti !

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"Nous sommes venus ici au terrain de Kalinda pour voter. Nous avons le droit de voter comme les gens de la ville de Goma ou de Bukavu". "C'est la raison pour laquelle vous voyez ici ces gens qui sont pour voter. La ville de Beni est dans la République démocratique du Congo. On ne ne peut pas nous priver (du droit de vote" ! Les images sont impressionnantes, comme ces vieilles mamans courbées et fatiguées qui arrivent avec cartes d’électeurs à la main. Le centre ne peut contenir toute la population de la ville. D’autres centres ouvrent à travers la ville comme à Maboglio.

Butembo emboite la dance. Là aussi, à commencer par les taximen moto de Nziyapanda au sud de la ville, des bureaux de vote se mettent en place. A la différence de Beni, les papiers des cahiers vont servir de bulletins de vote. Le même engouement est observé à Kasindi.
Partout, les foules sont nombreuses et tout le monde veut voter, en observant strictement les règles d’hygiène. Ce qui va obliger les organisateurs à aller au-delà de l’heure prévue pour la fermeture. A peine le vote se termine-t-il, le dépouillement devant témoins venus de différents partis mais aussi en présence des caméras des télévisions internationales, le dépouillement commence.

Les visages sont radieux. Tout le monde est content d’avoir accompli son devoir civique. Le changement tant désiré pointe à l’horizon.

La presse aussi bien locale, nationale qu’internationale est ébahie. Les élections sont libres, transparentes et véridiques. Ce que Nangaa n’a pas réussi à organiser en trois ans, la population du Grand-Nord vient de le faire en deux jours, avec une somme n’excédant pas 500 dollars américains. Les résultats vont être connus ce mardi à 12h00 et seront envoyés sans tarder à la Monusco et à la Ceni locale pour transmission à Nangaa.

Pendant ces temps, dans le reste de la République, tout le monde tire sur Nangaa. C’est le chaos total. De l’Est à l’Ouest, du Nord au sud, on signale partout des cas des machines qui ne démarrent pas ; des tentatives de corruption, des noms d’électeurs qui manquent sur les listes mais que l’on retrouvera sur des listes originales jétées soit dans les poubelles ou dans les toilettes comme à Goma, des morts à Wallungu, des électeurs chassés pour avoir refusé de voter pour un candidat, des machines à voler découvertes dans des maisons des autorités provinciales, etc. La liste est longue.

Les populations de Beni et de Butembo sont les vainqueurs de ces élections présidentielles, législatives et provinciales en R D Congo.

Oui, comme vient de le twiter quelqu’un ce matin, le « Peuple Nandé est un génie. Il vient de lancer sur le marché international un modèle de vote et d’élections qui pourrait désormais inspirer les leaders africains. A moins de 500 dollars et en deux jours on peut organiser des élections libres, transparentes et incontestables. Le terrorisme et l’ebola ont eu peur et ont pris refuge chez Nangaa et chez Kabila ».
Leaders africains, voulez-vous organiser des élections libres, transparentes et non contestables, en deux jours et à un moindre prix ? Venez à Butembo et à Beni. Cela vous épargnera des contracter des dettes et vous rendra indépendants dans la mise en œuvre de vos projets.

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Les conditions d’un bon déroulement de la présidentielle n'étaient pas remplies. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait maintenu le scrutin. Mais elle avait décidé de reporter les élections au mois de mars dans les circonscriptions de Beni et Butembo, dans le Nord-Kivu, et Yumbi, dans la province de Maï-Ndombe, dans le sud-ouest du pays. Certains constitutionnalistes s'étaient arraché les cheveux. Comment la CENI pouvait-elle organiser une élection présidentielle aussi cruciale en privant 1,2 million de Congolais du droit de vote? Quand Beni, Butembo et Yumbi pourront voter, les jeux seront déjà faits. Les résultats de la présidentielle étaient attendus le 15 janvier et la prestation de serment du nouveau président pour le 18 janvier.

"C’est un simulacre d’élection. On confisque le droit de vote d’une partie des 40 millions d’électeurs. Les circonscriptions touchées sont favorables à Martin Fayulu, le principal candidat de l’opposition, celui qui fait le plus peur au camp Kabila et à son candidat Emmanuel Shadary."  La raison en était simple: "le Nord-Kivu, ravagé par deux conflits régionaux et sillonné par plus de 100 groupes armés, se sent abandonné par le gouvernement. Quant aux justifications avancées par la CENI, le manque de sécurité et l’épidémie d’Ebola, elles ne tiennent pas la route, le virus Ebola qui sévit dans le Nord-Kivu n’est pas de nature à menacer l’élection. La CENI n’est pas indépendante, elle est aux ordres du pouvoir."

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samedi 24 avril 2021

Kunda Bibembe: Tshilombo à Djamena pour le Maréchal plutôt qu'à Beni pour le peuple!

Kunda Bibembe: Tshilombo à Djamena pour le Maréchal plutôt qu'à Beni pour le peuple!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo.jpg, avr. 2021

Nos compatriotes de Beni, Butembo dans le Nord-Kivu et Yumbi dans le Maïndombe ont été privés de droit de vote. Ils n'ont jamais voté Tshilombo, Monsieur 15%, qui dirige par défi. Que Beni brûle, Tshilombo regarde ailleurs. Que les habitants de Beni soient massacrés, zigouillés, trucidés...Tshilombo n'en a cure. L'important pour Tshintuntu, c'est son pouvoir usurpé.

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Aller aux obsèques du maréchal-président-dictateur Idriss Déby Itno à Djamena,  alors que Beni est victime des massacres, est un non sens.

 Les écoliers et leurs parents dorment dehors et attendent la visite de celui qui n'a jamais été élu, mais a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale.

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Tshilombo Tshintuntu est l'homme le plus controversé au Congo. Comment un prétendu président peut regarder ailleurs, pendant que les Congolais sont massacrés, trucidés, zigouillés...à Beni, sans réactions.

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Beni, Butembo et Yumbi ont été privés de l'élection présidentielle, le 30 décembre 2018.  

La fréquence des actes de violence dans le territoire de Béni, dans l'Est de la République démocratique du Congo inquiète les habitants de cette ville. Ils se sentent oubliés par le pouvoir central à Kinshasa.

Dans l'Est de la République Démocratique du Congo, le territoire de Béni est devenu synonyme de terre de non-droit. Plus de mille personnes ont été égorgées ces derniers mois dans la région. La situation des droits humains y est catastrophique. Or les services des sécurité ne semblent pas jouer leur rôle dans la protection et le respect des civils.

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lundi 2 septembre 2019

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, son allocution à  la presse à  Beni !

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, son allocution à  la presse à  Beni !

Point de presse à  Beni, République démocratique du Congo Beni, 1er Septembre 2019

Je suis très heureux de me trouver dans le territoire de Beni aujourd`hui.

Je ne pouvais pas me rendre en RDC sans venir à  la rencontre des habitants courageux de ce magnifique territoire, et qui au-delà  d`une terrible épidémie d`Ebola, et d`autres problèmes de santé comme la rougeole, le paludisme ou le choléra, doivent malheureusement faire face à  une grande insécurité.

Je souhaite par ma présence ici aujourd`hui réaffirmer le plein soutien de la MONUSCO dans la lutte contre les groupes armés qui sèment la peur et la mort. La MONUSCO et ses partenaires, les Forces Armées de la RDC et la Police Nationale Congolaise, continueront à  travailler ensemble pour ramener la paix et la sécurité dans la région.

Je présente mes plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes de cette violence. Je condamne ces crimes et j'appelle tous les groupes armés à  cesser immédiatement les attaques envers la population civile et les forces de sécurité chargées de la protection du peuple congolais.

Les casques bleus de la MONUSCO ont également payé un lourd tribut au service de la paix. Mais ce deuil ne fait que renforcer notre détermination. Nous ferons tout pour contribuer à  mettre fin au fléau de l`insécurité dans cette région.

Il est important que la population de Beni sache que nous avons entendu ses cris de détresse. Les Nations Unies dans leur ensemble sont déterminées à  soutenir les autorités congolaises, les communautés locales et les acteurs de la société civile dans la lutte contre l`insécurité.

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mercredi 5 décembre 2018

RDC: Martin Fayulu à  Beni-Butembo, le coin de la République martyrisée !

Martin Fayulu à  son arrivée à  Beni dans le Nord-Kivu !

C'est un grand carton, une foule immense pour accueillir Martin Fayulu à  Beni-Butembo dans le Grand-Nord du Kivu. Une mobilisation sans faille pour le soldat du peuple qui a lancé sa campagne présidentielle dans un coin de la République où foisonnent des groupes armés mais aussi frappé par l'épidémie d'Ebola. Des images qui font chaud au cœ“ur et font perler quelques larmes au coin de l'oeil. Méprisé, ignoré, regardé avec dédain par des politicailleurs ventriotes autoproclamés "Bakolo Base", voilà  que Martin Fayulu se révèle un grand patriote, fédérateur et rassembleur, amoureux du Congo et de son peuple. Il est l'homme que le Congolais veut et attend ! Pas un messie, mais plutà´t un homme courageux, téméraire et proche de ses aspirations et ses attentes.

Martin Fayulu a été élu candidat commun de l'opposition à  Genève. Il n'a jamais renié sa signature comme les deux Troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon. Dauphins d'Alias #Kabila, les Dupont-Dupond ont méprisé Fayulu, le traitant de moins que rien, un homme sans parti, politicien sans base...Il s'avère que Martin est un vrai piranha politique qui bouffe du dauphin. Il est porté par le peuple congolais et sa diaspora !

A son départ pour Beni, Martin Fayulu a déclaré qu'élu il délocaliserait le Camp Kokolo de Kinshasa pour Beni dans le Nord Kivu ! C'est là  où il y a insécurité qu'il faut envoyer des militaires et forces spéciaux. Beni mérite la protection de la République.

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