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vendredi 30 avril 2021

RDC: Que dit Charles Michel? Élèves de Beni jetés en prison par Tshilombo !

RDC: Que dit Charles Michel? Élèves  de Beni jetés en prison par Tshilombo !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international

Freddy Mulongo-Beni 2.jpg, avr. 2021

Tshilombo est un fieffé menteur ! Lors de son point de presse, hier à Kinshasa avec Charles Michel, président du Conseil européen, Tshilombo a dit: "Je demande à ces enfants (Beni) de ne pas s’exposer aux intempéries. Je promets que je serai bientôt avec eux. Ce que j’ai dit, je le ferai...". Pendant ce temps, ses Tontons Macoutes les jetaient en prison ! Charles Michel complice?

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Kinshasa, jeudi 29 avril, Charles Michel président de l'Union européenne et Tshilombo au cours du point de presse !

Que dit Charles Michel, président de l'Union européenne en séjour à Kinshasa, à Tshilombo, qui a jeté les élèves en prison à Beni ? L'Union européenne cautionne cette violation flagrante des droits humains ? 78 élèves mineurs jetés en prison à Beni, pendant son séjour à Kinshasa, Louis Michel est silencieux et complice. Pour une patate chaude s'en est une. Les droits humains sont-ils encore universels pour Charles Michel ? La Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 n'est-elle pas  l'une des pierres fondatrices de la protection moderne des droits humains dans le cadre des Nations Unies?  Louis Michel, père soutenait le régime d'imposture-occupation d'Alias Kabila. Charles Michel, fils soutient le régime d'usurpation-occupation de Tshilombo !

Réveil-FM : Les élèves et écoliers de Beni jetés en prison dans l'Etat de droit made in Tshilombo ! © Freddy Mulongo

 Qui peut croire encore Tshilombo Mabundi Ya Fatshi ? Nabuchodonosor croit résoudre tout problème social par ses Tontons Macoutes et en jetant les Congolais en prison. Ils viennent encore de frapper , les Tontons Macoutes de Tshilombo ont fait usage de tirs à gaz lacrymogènes ce vendredi 30 avril, pour disperser les élèves et écoliers qui passent la nuit depuis plus d'une semaine à la mairie de Beni dands le Nord-Kivu !

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Emprisonnés les bleu-blancs mineurs qui revendiquent à Tshilombo, Monsieur promesses fantasmagoriques, de respecter et tenir ses promesses, est une atteinte aux droits de l'homme. Les fameux donneurs de leçons du hier, avec 37 ans d'opposition sont devenus des bourreaux-tortionnaires du peuple congolais. 

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lundi 27 avril 2020

Bénin : le procès en appel d’Ignace Sossou doit aboutir à sa libération immédiate!

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois.
Freddy Mulongo-Benin.png, avr. 2020

Alors que doit enfin s’ouvrir ce mardi 28 avril le procès en appel du journaliste d’investigation béninois condamné à tort à 18 mois de prison ferme, Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs organisations de la société civile appellent à sa libération immédiate.

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois. Poursuivi pour avoir relayé sur les réseaux sociaux les propos d’un procureur tenus au cours d’un atelier sur la désinformation, il n’a pourtant commis aucune faute. Dans une vidéo confrontant les déclarations du magistrat et les tweets du journaliste, RSF était parvenue à prouver l'innocence totale de ce dernier et à montrer qu'il avait repris mot pour mot les propos du procureur, dont il estimait, en sa qualité de journaliste, qu'ils étaient d'intérêt public. 

“Ce journaliste n’aurait jamais dû se retrouver en prison, rappelle Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. Il a été jugé selon un texte, le Code du numérique, qui n’est pas celui, beaucoup plus protecteur, qui réglemente la presse, alors même que les faits qui lui sont reprochés relèvent sans aucune ambiguïté d’une activité de journaliste.”

“Sur le fond, ces trois tweets reprenant scrupuleusement des déclarations d’intérêt public ne constituent pas des infractions de diffamation et encore moins de harcèlement, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Les preuves de l'innocence de ce journaliste ayant été rendues publiques depuis longtemps, nous comptons sur la justice béninoise pour le remettre en liberté sans délai afin qu’il ne demeure pas le premier reporter d’Afrique de l’Ouest privé de sa liberté pour avoir rapporté sur les réseaux sociaux des propos qui avaient bien été tenus.”

Ce nouvel appel à la libération d'Ignace Sossou a été lancé par plusieurs organisations dont RSF, la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (CENOZO) avec laquelle collabore le journaliste et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le risque que la situation d’Ignace Sossou crée un précédent extrêmement dangereux pour la liberté d’informer non seulement au Bénin mais dans l’ensemble de l’espace de la Cédéao a suscité des inquiétudes dans toute la région. Le 13 mars, dans une tribune commune inédite à laquelle s’est jointe RSF, plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest ont demandé sa libération. 

Au début du mois d’avril, RSF et plus de 80 organisations ont également écrit à 10 chefs d'État africains, dont le président du Bénin, Patrice Talon, pour demander la libération de tous les journalistes en détention pour leur travail afin d'atténuer les risques d'exposition au coronavirus. La lettre mentionnait le droit des détenus à "jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible" en vertu de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le risque élevé d'infection des personnes emprisonnées, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le Bénin a confirmé son premier cas de COVID-19 en mars, selon Reuters.

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