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mardi 26 janvier 2021

Etats-Unis: De Donald Trump à Joe Biden, l'analyse politique de Salomon Vakala !

Etats-Unis: De Donald Trump à Joe Biden, l'analyse politique de Salomon Vakala !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Biden Trump 14.jpg, janv. 2021

Les élections américaines vont laisser des traces. Salomon Vakala, journaliste enquêteur et analyste politique, pour vérifier s'il y avait fraude électorale comme le prétendait les pro-Trump, a voté dans sa ville à Raleigh et a tenté d'aller voter dans un autre bureau de vote...non seulement, il a été repéré, confondu et assorti d'une menace d'arrestation. Salomon Vakala a répondu à Réveil FM

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                                                                                                                                                       1. Réveil FM International: Les images des assaillants pro-Trump en train d'escalader le capitole ont fait le tour du monde. Les pro-Trump qui réclament la vérité des urnes comme les opposants africains le font n'est-ce pas une ironie de l'histoire? 

Salomon Vakala: Exactement vrai. Vous avez, en Afrique, le Président en exercice et le parti au pouvoir n'organisent jamais des élections pour les perdre. Les exemples sont typiques, à travers toute l'Afrique, depuis la nuit des temps. Ma tête bouillonne encore lorsque du temps de Mobutu au pouvoir, Kwebe Kimpele fut encore l'un des journalistes en vue de la Voix du Zaïre, spécialement à cause de sa voix roque. Des élections présidentielles forent organisées dans un pays africain. Et Kwebe Kimpele de faire un reportage à ce sujet. Il dira alors que : "Le Président... a été réélu avec 98,9 % des points. Comme quoi, les Présidents Africains se font succéder à eux-mêmes..." Il connu une suspension d'un mois pour avoir trop révélé dans ses observations.
C'est cette ironie du sort que vient de connaitre les USA sous la présidence de Trump. Le monde devrait savoir qu'avant même que les
Américains se rendent aux urnes, que cela soit par voie postale ou en personne, Président Trump condamnait déjà des élections qui
n'avaient pas encore eu lieu. Il répondra à une question d'un journaliste qui voulait savoir alors s'il accepterait les résultats des
prochaines élections présidentielles. Sa réponse: "Only if I win" (Seulement si j'étais déclaré vainqueur.)
Dès lors, tout ce qui est arrivé: son refus de reconnaitre les vrais résultats des élections, sers accusations, ses pressions sur les Etats
fédérés, ses plaintes juridiques sur un problème non fondé.... ne sont que le résultats des idées préconçusses sur le futur des résultats des élections que beaucoup savaient déjà perdu en avance 4 cause de la manière dont il a aménagé le COVID-19, sa stratégie électorale qui consistait à décourager ses suiveurs de ne pas participer au vote électoral par voie postale et l'économie en ruine à cause de la
pandémie, justement.
La conséquence la plus grave est que les USA ont perdu leur autorité morale en ce qui concerne la démocratie qu'ils ont toujours professé aux dirigeants Africains de suivre. On se pose la question de savoir si Le Centre Jimmy Carter, très absent sur le sol américain pendant toutes les équilibrations du Président Trump aura encore cette audace de venir en observateur dans les pays africains qui veulent organiser leurs élections, minée d'une fraude à outrance ou pas. Sous quelle autorité et pour nous enseigner quoi?

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2. Réveil FM International: Les Américains donneurs de leçons aux régimes dictatoriaux, grâce à Donald Trump, les dictateurs peuvent continuer à dictature en toute impunité. Les Etats-Unis ont-ils perdu leur autorité morale avec Donald Trump ?

Salomon Vakala: Pa son comportement belliqueux et offensif depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le Président Donald Trump vient de révéler plus d'une chose:
 Il a prouvé devant la face du monde qu'il envie les dictateurs Africains qui demeurent au pouvoir au delà des limites établies.
Il avait annoncé une fois que les USA devraient suivre l'exemple de la Russie et de la Chine en ce qui concerne la durée du mandat présidentiel, c'est-à-dire prolongé, sans fin au bout de l'horizon (sic)
 Il a diminué les institutions fédérales en violant, continuellement le processus démocratique qui les caractérise. Une fois son le Parti Républicain avait perdu la chambre du Congrès au profit des Démocrates, il avait intimé l'ordre à tous les fonctionnaires de son administration de ne jamais répondre au "Subponea" (convocation obligatoire de comparaitre devant le Congrès pour répondre aux question. la conséquence de cette situation est que la branche exécutive avait réellement créé une crise constitutionnelles jamais connu dans l'histoire américaine.
 En bon dictateur camouflé, Trump a même démontré le conflit d'intérêt qui existait entre son pouvoir exécutif comme opposé à
ses affaires privées. Il avait, une fois, obligé son Vice Président, en mission au Royaume Uni de demeurer dans les résidences son terrain de Golf situé à 300 miles (presque 700 kilomètre du (lieu de rendez-vous). Le gouvernement américain devait payer des frais à Trump et ses affaires pour cette mission. Il n'a jamais visité le Camp David, la résidence officielle de retraite et de Week End de la Maison Blanche, au profit de sa résidence de Floride avec le gouvernement Américain supporter ses déplacements et ses dépenses dont les sommes exorbitantes profitaient son empire.
Devant cette "montagne" de viol et de conscience, l'on est arrivé au point où les dictateurs africains n'ont aucune leçon orale de recevoir des USA. Cette situation va les rendre, plus impénitents et violer leurs propres lois, leurs constitutions car la pression qui est supposée des USA s'est envolée avec le comportement impudique de l'ancien Président américain.
Dieu seul sait si cette autorité morale qui a fait des USA le berceau de la démocratie sera vite rétablie.

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3. Réveil FM International: Le président américain Donald Trump est-il envieux des présidents dictateurs africains qui s'accrochent au fauteuil présidentiel ?

 Salomon Vakala: Je crois avoir déjà répondu à cette question. Non seulement il est envieux mais si les circonstances le lui permettait, il allait demeuré au pouvoir au delà des limites établies par la Constitution. Voici encore une situation qui lui rend fous, lui qui ne  supporte pas des échecs: Bill Clinton, George W. Bush, Barak Obama...tous ces président ont un avantage en commun. Ils ont tous passées 8 ans au pouvoir, donc réélu pour un second mandat contrairement à lui qui ne vient de faire que 4 ans. Son refus de vouloir renverser les élections plausibles a été un moyen illégale de se cramponner au pouvoir. En vain!

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4. Réveil FM International: La Fondation Jimmy Carter a l'habitude d'envoyer ses observateurs électoraux dans des pays africains. Avec les images de capitole, les observateurs américains sont-ils encore légitimes en terre africaines avant, pendants et après les élections ? 

Salomon Vakala: C'est qui est plus curieux pour la Fondation Jimmy Carter c'est cette absence dans le sol américain. Elle se montre donneur des leçons sur la terre africaine mais garde un silence benoit, a "missing in action" dans son propre pays. On dirait qu'elle a été mise en place uniquement pour se présenter en observatrice et donneuse des leçons aux Africains. En tout cas avec le comportement de Trump cette autorité morale vient de s'écrouler comme un château des cartes. Quel pays africain va encore les recevoir? Les grands perdants ce sont les missions d'observation locales qui viennent de perdre un associée puissante dans cette affaire d'observer et de surveiller des élections présidentielles africaines déjà gagnées en avance.

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5. Réveil FM International: En RDC, Martin Fayulu réclame la vérité des urnes toujours pacifiquement. Aux Etats-Unis, c'est avec des fusils d'assaut que les pro-Trump parlent de la tricherie et réclament la vérité des urnes...

Salomon Vakala: C'est une situation que nos enfants vont étudier durant toute leur vie. Pour un Président Américain de tenir un "Meeting" pendant les deux chambres sont entrain de valider les voix du Collège électoral et des encourager, non seulement d'empêcher cette session mais de faire une intrusion au Capitole dans le but de tuer certains membres du Congrès comme on l'observé, dépasse l'entendement humain. Pour les Congolais, ces images se marient avec les adeptes de l'UDPS qui avaient fait une intrusion et casser les chaises et à la recherche de la Présidente Jeanine Mabunda qu'ils pouvaient violer en cas d'extrême.
A ce niveau, Martin Fayilu parait plus civilisé, plus démocratique et plus relevant que la piètre figure de Trump qui se dit ancien Président des USA.
En plus, Martin Fayilu a tout le droit et toutes les preuves de contester les élections truquées au Congo. Ici aux USA, je suis l'une des
personnes à vouloir vérifier le système électoral accusé de fraude. A moins de deux heures, j'avais voté dans un centre et je suis, très
vite, présenté dans un autre centre pour voter la seconde fois. J'ai passé l'étape d'introduction, mais on m'avait appréhendé, une fois que j'ai décliné mon information, sans me demander une carte d'identité. Le Computer avait révélé que je venais de voter il y a 30 minutes dans un autre centre. On m'a menacé d'arrestation. Alors je leur ai dit que j'étais un écrivain et un Reporter entrain de vérifier le processus électoral pour un article en rédaction. La police, après avoir vérifié mon identité m'a laissé partir.
Si Martin Fayilu a toutes les raisons de se plaindre et réclamer la vérité des urnes, Donald Trump se montre comme un nain en la
matière. La vérité n'est pas de son coté. Il entre dans l'histoire américaine comme LE MENTEUR EN CHEF QUE CE PAYS
N'AURA JAMAIS CONNU.

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6. Réveil FM International: L'élection Trump-Biden a réveillé et exacerbé le racisme aux Etats-Unis, quelles en sont les raisons? 

Salomon Vakala: L'histoire du racisme aux USA n'est plus à démontré. Même les enfants Noirs de moins de 12 ans étudient et savent que le racisme est un fait réel. Depuis le temps des Leaders civils du mouvement de libération, en passant par le Dr. Martin-Lutter King, Jr, Malcolm X et de nos jours cette lutte continue.
Naïvement, les Noirs ont été trompé avec l'élection du premier Noir aux présidentielles. Avec l'élection de Barak Obama, nous avions cru, naïvement que le célèbre discours de Dr. Martin-Lutter King, Jr (I have Dream.../ J'ai un rêve) dans lequel il prophétise que "Mes enfants" seront, un jour jugé, non pas par la couleur de leur peau, mais par le content de leur caractère...) avait trouvé sa culmination avec Obama au Pouvoir.
Mais s'il existe un Américain qui a douté de l'existence de Barak Obama, c'est Trump. S'il existe un Américain qui hait Obama c'est
Trump. Ce dernier n'a jamais reconnu l'existence, la naissance de Barak Obama sur le sol américain et moins encore sa présidence dont
il avait juré l'effacement de tout un héritage. Avec Trump au pouvoir, les Américains se sont rendus compte que
l'avènement de Barak au pouvoir n'avait rien changé en ce qui concerne le racisme. Mais plus, un phénomène ne s'est révélé: Donald Trump n'a pas inventé le racisme qui ronge la société américaine. Ce phénomène existe de puis des décennies. C'est un phénomène pour lequel beaucoup des Noirs, y compris le Révérend Dr. Martin-Lutter King, Jr ont payé de leur vie.
Ce que Donald Trump a accompli, c'est d'avoir accordé UNE VOIX AUX RACISTES DEPUIS LA MAISON BLANCHE. Depuis que
Trump a utilisé un langage non voilé en supportant les racistes, ces extrémistes ont trouvé en lui leur porte parole, la voix de la raison. Ils ont quitté l'ombre sous lequel ils se sont atterrés depuis des décennies et, comme des rats pour montrer leurs museaux sur la place publique. Trump le raciste a caractérisé les femmes comme des cochons, les Mexicains des vendeurs de drogue, les Arabes des terroristes, les pays africains "Shitholes countries" les pays de merde), les Présidents Africains des voleurs qui ne savent pas s'occuper de leurs peuples. Il déteste les Noirs, Anti-sémitisés, les Jaunes. Pour lui, tout ce qui n'est pas de la race blanche est inférieure. De là "White Supremacy" (la supériorité de la race blanche.)
Ce qui est drôle est le fait que non seulement des extrémistes de droites mais également beaucoup des membres du Parlement
américain. Les bandes vidéos et sonores existent lorsque ces politiciens attaquaient Trump de raciste; qu'il ne méritait pas et donc
invalide d'occuper la Maison Blanche mais ont fait un détour de 360 ° pour supporter ses actions racistes jusqu'à la fin de son règne.
Le Révérend Dr. Martin-Lutter King, Jr doit se retourner dans sa tombe pour constater que recul de l'histoire ce pays vient de connaitre avec Trump au pouvoir.

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7. Le gouvernement Trump a soutenu le hold-up électoral de Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais. Doit-on espérer un changement avec Joe Biden ? 

Salomon Vakala: Raisonner ainsi c'est naïve et donc ne pas connaitre la politique extérieure américaine. Je vous prie d'attacher mon article ci-dessous pour répondre à votre question:
Voir l'article attaché. Please, mon frère reprend cet article pour
répondre à cette question.

RELATIONS USA-RDC
AVEC LE 46 ième Président,
NOUS Y SOMMES ENCORE!

Pauvre Congo!
Maintenant que Joe Biden est proclamé officiellement le président-élu, le Congolais, dans sa recherche immature pour justifier l'échec cuisant de son pays, revient au même point de départ: condamner les autres de ses actions négatives sans jamais assumer une partie de responsabilité.


TRUMP...TOBEBI NA CONGO AWA O KEYI.

Hier, nous avions été prêchés par des prophètes de malheur que sont les Congolais eux-mêmes que le Président Donald Trump, grand supporter de Fatshi Béton (sic) va changer tout au Congo. Quatre ans après, Trump est, inévitablement, à la porte. Son administration ressemble à un bateau en naufrage...un bateau qui coule. Miraculeusement, ce sont maintenant des photos de Joe Biden avec Janet Kabila qui circulent dans les médias sociaux. Nous devons avouer que le Congolais est un "éternellement insatisfait". Etre éternellement insatisfait est encore mieux. Mais de là à ne pas assumer ses responsabilités, ne pas reconnaitre ses inaptitudes et surtout
verser tout sur le dos d'un autre (personne ou pays) est un chemin droit qui amène vers la hécatombe.
A en croire ceux qui les postent, Joe Biden qui entretient des affinités avec le Clan Kabila sera ennemi patenté du peuple congolais. Nous l'avons mentionné, le disons et nous le répétons encore: Il existe une politique extérieure (étrangère) qui définit
les rapports entre Etats et entre gouvernements. La stratégie pourra changer, les diplomates pourront partir ou se succéder, les administrations changeront péremptoirement chaque quatre ans à la Maison Blanche. Mais une chose, un fait demeurer
intacte: LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS. Le locataire à la Maison Blanche fera une évaluation de l'intelligence, du degré de cupidité et de la maturité politique du président en exercice au Congo. La CIA mettre sur la table du président le côté faible et le coté fort (si toute fois un cote fort existe). A partir de ces éléments sera définie la politique extérieure balancée des USA vis-à-vis du Congo. C'est une politique qui ne vise pas, nécessairement les intérêts du peuple Congolais. En fait, le bien-être du peuple congolais devient une préoccupation au cinquième plan pour autant que les intérêts américains soient portés au cœur.
Dès lors, que ce soit une administration américaine républicaine ou administration américaine démocrate, le but (la
politique extérieure) poursuivi reste le même: LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS. Méfions-nous des apparences.

Voici les quelques images de notre capitale, par exemple. Compte tenu de nos relations avec les USA, nous voulons:


 Que les Américains viennent arranger nos routes défoncées.
 Que les Américains viennent faire disparaitre les dépotoirs qu'André Kimbuta et les autres ont plantés dans tous les coins de Kinshasa.
 Que les Américains viennent cultiver des tomates et légumes sur les zones vertes de Kinshasa alors que Olive Lembe s'est mise au travail sans faire appel aux mêmes Américains.
 Rémunérer "Notre autorité Morale" 680.000 dollars PAR MOIS, les politiciens des émoluments allant de 21 mille dollars PAR MOIS pendant nos mamans, nos papas, nos enfants sont coupés de tout moyen de subsistance.
 Que la police et les éléments de forces armées pillent et maltraitent nos populations en lieu et place de les défendre et les protéger.
Pauvre Congolais! Quand nous aurons compris que la politique extérieure américaine dicte que les intérêts américains soient au
front de toute diplomatie, nous comprendrons alors que nous aurons rien à attendre des Américains dans la gestion régulière
ne notre pays.
Nous avions eu notre Bill Clinton, nos Bushes, notre Barak Obama, notre bien aimé Donald Trump et maintenant, sauf une surprise désobligeante de dernière minute,  Joe Biden. Attendons-nous toujours aux miracles?
Voici, ci-dessous, les images , ci-dessous, les images témoignant comment nous Congolais, gérons notre pays, peu importe
l'administration américaine assise dans la Maison Blanche:

 

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8. Réveil FM International: En quoi la relation Etats-Unis-RDC nous profitent à nous Congolais ?

Salomon Valaka: Tout dépend de ce que nous appelons "PROFITER" ! Je sais qu'avec l'internet, le monde est devenu un village. Il n'est plus questions de vivre en autarcie étant entendu que tout le monde a besoin de l'autre. Sur le plan de géopolitique, l'espoir n'existe pas. Comme dira Patrice Lumumba, l'histoire du Congo sera écrite par les Congolais eux-mêmes.
Pour nous de penser, en termes de "Profiter" des USA, la question qui se pose est celle de savoir: Pourquoi seulement les Américains et non les Russes ou les Chinois? Le gouvernement Congolais a l'obligation de définir sa politique étrangère et décider avec qui faire des affaires. Malheureusement, de nos jours encore nous embrassons notre qualification des pays satellites. Nous sommes toujours le terrain de jeu des grandes puissances bien que ce n'est pas encore au niveau de la guerre froide. Mais nos matières premières décideront toujours les enjeux politiques et les puissances étrangères, à travers leurs multinationales continuerons à appauvrir l'Afrique.
D'abord Mobutu, puis Kabila le fils et maintenant Tshisekedi. La moto est la même: mangez, volez, enrichissez-vous comme vous voulez. Mais ne touchez pas à nos intérêts. Ceux qui ont inscrits à ce dictat se
sont enrichis mais la fin n'a jamais été garantie. Mzee Laurent-Désiré Kabila qui voulait se présenter en nationaliste a été téléguidé le plus vite que possible.
Hier c'était Bill Clinton, Georges W. Bush, Barak Obama et Donald Trump. Aujourd'hui c'est Joe Biden. Posez la question aux
Congolais en général et aux Kinois en particulier: Qu'est ce qui a changé dans leur vie? Leur réponse? NENNI!
Ici aux USA, avec la COVID-19, les Américains avaient reçus chacun un chèque de 1.200 dollars. Deux mois passés Trump a distribué 600 dollars. Joe Biden parle de 1.400 pour arrondir à 2.000 dollars. On parle aussi de 3.000 dollars par an en raison de 300 dollars par mois pour un crédit de l'enfant. Pour vous dire que chaque pays devra s'occuper de son peuple. Mais comment y arriver au Congo avec une corruption institutionnalisée?

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9. Réveil FM International: Vieille démocratie, les Etats-Unis peuvent-ils rebondir face au replis démocratique ? 

Salomon Vakala: C'est une question de temps. Le problème est que ses ennemis politiques, la Russie, la Chine sont aux anges. L'Iran, la Syrie et la majorité des pays arabes dansent. Les alliés (l'Union Européenne, le Royaume Uni, le Canada et les pays de l'Otan et l'Israël sont mal à l'aise. L'Amérique du Sud rigole de l'arrogance américaine qui est, une fois pour toute démystifiée.
Désormais, ils verront toujours les USA du coin de l'oreille. Le Grand Satan est blessé. Ses plaies pourront se cicatriser mais cela va prendre du temps. Son agenda a été de diviser la société américaine et dans une grande mesure, il a brillamment réussi. Pour y arriver, il a fait largement usage des atouts à sa disposition:
 Son pouvoir
 le Parti Républicain
 La diminution et le viol de la Constitution américaine
 Les élection dont il a brillamment perdues.
 Son plus grand héritage est d'avoir laissé derrière lui une Amérique fracturée.
On doit avouer que Donald Trump vient de laisser une Amérique en béquille.

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Salomon Valaka
L'Inquisiteur
"Le Devoir d'informer. La Liberté d'écrire.
© Tous droits réservés 24 janvier 2021

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