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lundi 24 octobre 2022

BenaMpuka : Rapatriement du corps de Mobutu, le poltron et fils du second lit, Nzanga dans tous ses états !

BenaMpuka : Rapatriement du corps de Mobutu, le poltron et fils du second lit, Nzanga dans tous ses états ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1666609490556.jpg, oct. 2022

Parler en bien de Mama Sese, la vraie First Lady du Zaïre a donné des énervements soporifiques à Nzanga, enfant de second lit.

Comme si tout l'argent acquis sous le régime de Mobutu Sese Seko ne suffisait pas. C'est Nzanga qui s'est fait corrompre par le régime Médiocratique d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba pour convaincre Ma Bobi Ladawa du rapatriement du corps du Maréchal Mobutu au Kongo occupé, sous occupation ougando-burundo-rwandaise.

Rapatrier le corps, contre espèces sonnantes et trébuchantes, serait contre Mobutu. Et Mama Sese, la vraie Première dame de Mobutu, si elle était encore vivante aujourd'hui ne serait pas d'accord !

Udemo, le parti de Nzanga n'existe que de nom. Nzanga a vendu l'honneur de son père, Mobutu Sese Seko victime d'un coup d'état des Tutsis Power lors de la première agression, invasion et occupation de 1996-1997.

A l'élection Louis Michel 2006, le patriarche Antoine Gizenga et Nzanga ont donné des béquilles à Alias Kabila pour se faire élire. Antoine Gizenga a été récompensé comme Premier ministre et Nzanga se verra attribuer tour à tour les postes de Ministre d’État/Agriculture (Gouvernement Gizenga I et II), Vice-Premier Ministre /Besoins sociaux de base (Gouvernement Muzito I) et Vice-Premier Ministre /Emploi, Travail et Prévoyance sociale (Gouvernement Muzito II). En novembre 2010, Nzanga, en allant à Rome représenter le Kongo à la création du Cardinal Laurent Monsengwo, était resté en Europe sans aucune explication. et sans le signaler au sein du Gouvernement. En mars 2011, Nzanga à le révoquer du gouvernement d'Alias Kabila pour "abandon de service, avant que son avion n'atterrisse à l'aéroport international de N'djili. Quel est le bilan de Nzanga dans les gouvernements Gizenga et Muzito ? Qu'a-t-il fait de concret ? 

Nzanga est traître. Nous voyons mal, Manda Mobutu, Konga Mobutu ou même Kongolu Mobutu s'allier aux ennemis de leur pére Mobutu !

Faut-il que que le peuple zaïrois aille s'enchaîner au mausolée MSS à Rabat au Maroc pour faire comprendre à Nzanga, Bobi Ladawa et consorts de ne pas rapatrier le corps de Mobutu au Kongo.

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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dimanche 23 octobre 2022

BenaMpuka : La vraie First Lady du Zaïre, Mama Sese aurait-elle accepté le rapatriement du corps de son mari Mobutu Sese Seko de Rabat à Gbadolite ?

BenaMpuka : La vraie First Lady du Zaïre, Mama Sese aurait-elle accepté le rapatriement du corps de son mari Mobutu Sese Seko de Rabat à Gbadolite ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1666510962722.jpg, oct. 2022

Mama Marie-Antoinette Gbiatibwa Gogbe Yetene affectueusement "Mama Sese" demeure dans le cœur de nombreux Zaïrois, 45 ans après son décès, le 22 octobre 1977 !

Aurait-elle monnayé, le rapatriement du corps du Maréchal Mobutu Sese Seko, contre espèces sonnantes et trébuchantes, avec le régime d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, sa bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs et Ballados, régime masque des Tutsis Power, qui avait chassé son mari du pouvoir ?

La question vaut son pésant d'or face aux tergiversations sans fin et à la versatilité de Mama Bobi Ladawa, Nzanga et consorts à Rabat. Position ni claire ni ferme !

25 ans après la mort de Mobutu Sese, Mama Bobi Ladawa frappée par l'amnésie, elle oublie que ceux qui vont à Rabat, lui réclamer le rapatriement du corps de Mobutu, ce sont eux qui lui ont fait le coup d'état contre son mari. Ils n'ont besoin du corps de Mobutu que l'humilier et brûler. 

Mama Marie-Antoine Gbetigbia Gogbe Yetene, connue sous l'appellation de Mama Sese.   C'est la seule First Lady que le Zaïre n'ait jamais connue.

Véritable Mama Boboto, elle est la seule qui disait Non au Président Mobutu. Très belle sans maquillage ni mascara, Mama Sese incarnait l'image de la femme vertueuse accompagnant son mari dans la réalisation de sa mission. Catholique engagée, Mama Sese était charitable, sociale et sociable.

Mama Sese n'avait pas un bureau à la présidence de la République, elle ne battait pas pour qu'on la reconnaisse comme Première dame. Elle l'était naturellement.

Mama Sese n'avait pas besoin des spots publicitaires à la voix du Zaire pour vanter ses mérites. Ses activités n'étaient pas couverte par une myriade des journalistes "Coupagistes"! Elle s'investissait de manière sincère dans des causes qui la tenait à cœur: l'éducation des jeunes filles mères, l'aide aux orphelins et aveugles, soutien aux femmes et veuves des militaires. Elle soutenait les classes défavorisées.

Mama Sese était la Première femme du Président Mobutu Sese Seko. Née en 1941, le Président Mobutu l'avait épousé en 1955, alors qu'elle était âgée de 14 ans. Elle a partagée sa vie avec Mobutu pendant 22 ans et ils ont eu au total 9 enfants: Niwa, Ngombo, Manda, Konga, Ngawali, Yango, Yakpwa, Kongolo et Ndagbia.

Mama Sese est décédée, le samedi 22 octobre 1977, en Suisse, elle n'avait que 36 ans.

Au Zaïre, nous avions perdu une grande dame qui était une source de bénédiction pour notre pays. Mobutu l'avais honorée, magnifiée, sublimée et glorifiée. "Otumoli ba mama otumoli Mobutu"est un leitmotiv de la période Mama Sese. Il y eut la politique de l'émancipation de la femme voire même la création de département pour la condition féminine. Nous nous souvenons de l'époque, dans le transport en commun Sotraz, Fula-Fula on étendait souvent cette phrase: " Tata telema tikela mama esika avanda " qui symbolisait le respect à la femme zaïroise.

Depuis la disparition de Mama Sese, Mobutu a dégringolé, le pays avec lui. Avec la disparition de Mama Sese, une autoroute s'est ouverte devant le Président Mobutu et sa dictature est montée en puissance.

Si elle était encore vivante aujourd'hui, Mama Sese qui n'avait jamais renié ses origines modeste, elle n'allait pas monnayé le rapatriement du corps de Mobutu Sese Seko !

Mama Sese était aimée par le peuple zaïrois. Elle allait écouter les doléances du peuple zaïrois que le corps du Maréchal Mobutu reste encore à Rabat au Maroc puisque le pays est sous occupation ougando-burundo-rwandaise ! 

Elle était d’une simplicité légendaire, très discrète, proche de la population zaïroise.

Mama Sese aimait vraiment les zaïrois.

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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vendredi 16 septembre 2022

Bena Mpuka : Rapatriement de Mobutu, Mama Bobi Ladawa et sa famille ne doivent pas oublier les 3 écueils !

Bena Mpuka :  Rapatriement de Mobutu, Mama Bobi Ladawa et sa famille ne doivent pas oublier les  3 écueils ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1663328405109.jpg, sept. 2022

1. L'ancien directeur de cabinet du président Mobutu , "Barthos" Barthélémy Bisengimana de 1969-1977, avait accordé la nationalité zaïroise collectivement aux Banyamulenge.

2. L'entrée de 1,5 millions des Rwandais sur le territoire zaïrois en 1994.

3. Le corps de Juvenal Habyarimana ravi à Kigali ramené à Kinshasa puis à Gbadolite...

FB_IMG_1663328409996.jpg, sept. 2022

Mama Bobi Ladawa et la famille Mobutu, vous avez pris une lourde décision de rapatrier le corps du Maréchal Mobutu au KONGO, dans un pays agressé, envahi et occupé.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a aucun pouvoir pour protéger la dépouille de Mobutu contre la profanation voire la vandalisation. Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le garçon de course de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple KONGO. Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le masque d'Alias Kabila qui l'a nommé.

Les 3 écueils doivent mieux analyser les éléments politico-politiciens avant de ramener le corps de Mobutu au KONGO :

1. "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema, Tutsi Rwandais fut le tout-puissant Directeur de Cabinet  de Mobutu de 1969 à 1977.

Mobutu Sese Seko après son coup d'Etat du 24 novembre 1965, a eu besoin d'un homme "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema pour asseoir son régime prédateur.

"Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena fut le tout-puissant directeur de cabinet de Mobutu Sese Seko durant la deuxième république. On l'avait surnommé Monsieur 10% ou 30%, le pourcentage qu'il percevait comme commission pour faire aboutir une démarche. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena qui a pistonné des hirondelles rwandaises au près des membres du gouvernement et de l'administration sous Mobutu. Chaque ministre devait avoir un deuxième bureau: une hirondelle rwandaise. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana qui introduisit le poison Karuho obtenu à partir de la peau du caméléon ou de crapaud très connu au Rwanda et à l'Est du KONGO.

Barthélemy Bisengimana Rwema était né à Cyangungu, ville située au sud-ouest du Rwanda, à la pointe sud du lac Kivu, à la frontière avec la ville de Bukavu au KONGO. Il avait étudié à l'école secondaire du cercle scolaire de Butare, il fut Lauréat scientifique en 1956. Brillant étudiant, il termina ses études d'Ingénieur civil électricien du département d'électricité de la faculté polytechnique de l'université de Lovanium à Léopoldville, actuel Kinshasa. Il a été le premier africain a être promu ingénieur civil électricien en 1961.

A l'époque être directeur du cabinet du Président de la République n'était rien d'autre qu'être son conseil juridique et coordonner la politique et l'administration. Bisengimena concevait des études, faisait la coordination technique et était en liaison avec toutes les institutions de la République. Assister le Président de la République dans l'exercice de ses fonctions, aurait permis au tutsi Rwandais de s'occuper de nominations des Président Directeurs Généraux, des Administrateurs délégués, Administrateurs Directeurs de tous les mandataires des entreprises étatiques. Tout le monde était sous ses pieds.

C'est l'ordonnance № 69-096 du 8 mai 1969, que le Président Mobutu a nommé comme Directeur de cabinet à la Présidence de la République: Barthélemy Bisengimana Rwema. Il dirigea le cabinet de Mobutu Sese Seko de mai 1969 jusqu'en février 1977. C'est Maître José Patrik Nimy Mayidika Ngimbi qui va remplacer Bisengimana Rwema comme Directeur de cabinet du Président Mobutu avec la signature de l'ordonnance nº 77-043 ya 23 février 1977.

Mafieux "Barthos" Barthélémy Bisengimana a usé et abusé de l'octroi des bourses uniquement aux Rwandais y compris pour la représentation dans les institutions internationales.

Le Tout-Puissant Directeur de cabinet de Mobutu pistonna plusieurs Rwandais dans les compagnies américaines General Motor (GM), Goodyears Tire ana Rubber, Barkley Bank, City Bank, Coca Cola Enterprises, International Business Machines Corporation (IBM).

C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema qui a pistonné Cyprien Rwakabuba Shinga comme membre du Comité Central, commissaire du peuple, membre du bureau politique, commissaire politique et administrateur dans plusieurs sociétés étatiques.

Qui ignore que "Barthos" était propriétaire des sociétés: Groupe Rwacico, Brasimba et Nyamilina. C'est lors de la zaïrianisation qu'il avait mis la main sur Brasimba. "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema a vite compris qu'il fallait qu'il se crée un empire économique. C'est alors qu'il s'est mis à pistonner ses gars à lui qui lui devait tout.

Ngirabatware a été nommé Président-Délégué-Général de l'Office National des Postes et Télécommunication du Zaïre (O.N.P.T.Z).

Gahunga fut Administrateur-Directeur-Général de la Société d’Exploitation Pétrolière (Zaïre SEP).

Rwigamba a été Directeur- Général de la Banque de la Communauté Economique des pays des Grands Lac (C.E.P.G.L), puis il fut aussi Directeur de la Société Financière de Développement (SOFIDE). Miko Rwayitari a été Président-Directeur-Général de la téléphonie cellulaire (TELECELL).

Oscar Habarugira a été coordonnateur du Centre National des Recherches et Investigations (C.N.R.I), service de Renseignements.

Victore Ngezayo a été P.D.G. de RMA, propriétaire de l'hôtel les masques, actionnaire principal de Park hôtel et mandataire de Sakima. Tabura Sebirezi fut un homme d’affaires du secteur de transport maritime du fret et conteneurs.

Nyumbahire a été Secrétaire Général de l'Agence Africaine de Distribution de Matériel (AFRIMA, Importation Matériel Roulant, Toyota, Kawasaki, Harvester), il a été aussi Administrateur-Directeur-Général adjoint de l'Union Zaïroise des Banques (UZB) et Directeur des crédits de la Banque Centrale du Rwanda.

Oswald Ndeshyo fut commissaire d’Etat, administrateur des sociétés d’Etat, consultant de l'O.U.A et Doyen de la faculté de droit de l'UNIKIN.

Kasuku, homme de main de Rwakabuba a été P.D.G d'ACOGENOKI.

Antoine Rwakabuba a été responsable des imprimeries et librairies Volcans. Cette petite liste n'est pas exhaustive encore moins discriminatoire.

"La loi Bisengimena"

La première constitution congolaise de 1964 (dite de Luluabourg) accorde la nationalité congolaise à toute personne dont un ascendant est ou a été membre d'une tribu installée sur le territoire congolais en 1885.

Nulle part, il est question des Banyarwanda ou Banyamulenge soit antérieure à 1885, ils ne sont pas répertoriés par la colonisation belge comme une ethnie jusqu'à l'indépendance en 1960.

"Barthos" Barthélémy Bisengimana Rwema, Directeur de cabinet du président Mobutu de 1969 à 1977, va conférer de manière automatique et collective la nationalité zaïroise aux populations rwandophones installées dans le Kivu par une loi de 1972.

Cette loi compliquera les choses, mettant les populations installées sur le territoire de la RDC avant 1885 (donc congolaises de droit) et celles provenant des flux migratoires plus récents dans la même situation créant la plus grande des confusions.

Cette décision, que certains experts considèrent comme prise dans une optique électorale, va brouiller durablement la carte. La situation s'avère d'autant plus difficile vu qu'aucun enregistrement précis des flux migratoires ne pouvait, et ne peut à ce jour, prouver sans équivoque la période réelle de l'entrée en territoire congolais de ces populations.

Cette acquisition « en masse » de la nationalité congolaise, couplée avec les effets pervers de la loi foncière promulguée dans le cadre de la « zaïrianisation ».

Des hommes d'affaires, des politiques et des notables tutsis ont récupéré des terres, notamment d'anciennes plantations coloniales, redistribuées par l'Etat.

Ces acquisitions de terre ont conférer un caractère légal aux implantations foncières des paysanneries tutsies dans le Kivu, et cela en totale opposition aux usages coutumiers locaux qui gèrent la terre en régime de propriété clanique ou villageoise.

Cette situation a provoqué l'indignation des populations autochtones qui se sont estimées expropriées pour la seconde fois (la première fois par les colons belges) d'une partie de leur territoire par des tutsis qui demeurent venus d'ailleurs dans l'inconscient collectif.

Cette loi de 1972, a eu un impact politique déstabilisant, surtout dans la province du Nord Kivu, permettant en certains endroits l'acquisition d'une majorité démographique donc politique à des groupements rwandophones, modifiant ainsi les équilibres électoraux locaux.

Jouissant d'un nouveau statut politique, économique et foncier, ces populations, ont peu à peu réclamer plus d'autonomie au détriment des autorités coutumières autochtones.

Un climat de tension a perduré jusqu'à ce que en 1981, par un concours de circonstances facilité par la perte d'influence des politiciens tutsis sur le régime du président Mobutu-"Barthos" Bisengimana Rwema ayant dirigé le cabinet jusqu'en 1977-, une autre loi revienne aux dispositions de 1964 et pose durablement la problématique de la « Congolité ».

Cette loi tente de corriger les effets pervers de la loi « Bisengimana » par une application plus orthodoxe du principe d'une nationalité accordable à titre individuel par naturalisation.

Mais en versant dans l'extrême inverse, elle plonge dans « l'illégalité » et la « clandestinité » une population qui était devenue par endroit démographiquement majoritaire, notamment des localités du Nord Kivu.

Ces tergiversations politiques et administratives vont offrir un cadre institutionnel à une compétition politico-foncière déjà bien engagée et exacerber les tensions entre rwandophones et autochtones, avec pour conséquence la pérennisation des difficultés d'administration de la région du Kivu et l'apparition plus ou moins ouverte d'une xénophobie locale.

Celle-ci sera marquée par la consécration du vocable de "zaïrois à la nationalité douteuse" pour qualifier tout congolais rwandophone.

Cette incapacité à administrer le Kivu empêchera la tenue des recensements de 1986 dans cette province alors qu'ils eurent lieu partout ailleurs au Zaïre cette même année. La crise identitaire entre rwandophones et autochtones est à l'époque d'autant plus visible que les bureaux d'état civil ne cesseront d'être incendiés dans le but de détruire les documents administratifs nécessaires à tout octroi de la nationalité.

Entre 1991 et 1993, ces tensions vont resurgir de manière violente, notamment sur le fond du problème de représentation du Kivu à la Conférence Nationale Souveraine, organisée à Kinshasa pour instaurer un régime démocratique au Zaïre. Elles vont conduire à la constitution de milices de jeunes initiant attaques et meurtres dans le Kivu.

Cette situation nécessitera l'intervention de la Division Spéciale Présidentielle, corps militaire d'élites du régime du maréchal Mobutu, pour qu'un semblant d'ordre soit rétabli. Cette « pacification musclée des militaires de la Division Spéciale Présidentielle n'a fait que retarder la déflagration générale que l'onde de choc du génocide rwandais a précipitée.

Celui-ci, avec l'afflux des fugitifs encadrés par les Forces Armées Rwandaises en fuite et les cortèges des réfugiés fuyant l'avancée de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR), a balayé comme un ouragan les tentatives de réconciliation et de résolution des conflits internes au Kivu ».

En effet, les conséquences du génocide Rwandais vont avoir un impact non négligeable, pour ne pas dire déterminant, sur la suite des événements et la régionalisation du conflit. Elles entraîneront la région dans les affres du cercle vicieux d'où elle peine toujours à sortir.

La zaïrianisation initiée par Mobutu en 1974, dans la foulée de sa politique de « recours à l'authenticité » eu pour effets de déposséder les expatriés de leurs entreprises, fermes et domaines agricoles pour les confier à des zaïrois et de créer une bourgeoisie d'affaire typiquement zaïroise.

Faire croire à l'opinion nationale et internationale que c'est M'zée Laurent-Désiré Kabila, le troisième président de la république assassiné au palais de Marbre, qui a fait entrer des Rwandais au Congo, c'est mentir. Soit par mauvaise foi ou calcul politique, les Mobutistes connaissent la vérité et se taisent. Ceux aquatiques qui parlent sous l'eau, alors qu'ils connaissent la vérité mais pour des raisons qui leurs sont propres débites des mensonges. C'est Mobutu qui fit entrer le loup dans la bergerie: Barthos Bisengimana Rwema !

FB_IMG_1663328414116.jpg, sept. 2022

2. Depuis 1994, de nombreux Rwandais, qui ont étudié grâce aux bourses du gouvernement zaïrois, se sont transformés en pourfendeurs acharnés du Congo et du peuple congolais, aux côtés du régime de Kagame. Cette ingratitude rwandaise était perceptible depuis le début, mais Mobutu n’était pas un dictateur éclairé. Parmi ses décisions dictées par ses sentiments personnels, il y en a une qui peut être considérée comme la plus catastrophique : accueillir 1,5 million de réfugiés rwandais sur le sol zaïrois.

Le président Mobutu Sese Seko savait pourtant que le Zaïre n'avait aucun moyen d'accueillir ces populations rwandaises. Accueillir des populations n'est pas seulement un "acte de générosité", c'est un "acte de responsabilité". Accueillir signifie assumer. Et ça, Mobutu ne savait pas, aveuglé par ses sentiments personnels pour le Rwanda et les Rwandais.

En temps de guerre, un homme d’Etat ne prend pas des décisions pour plaire. Il prend des décisions que le péril sécuritaire impose, peu importent les sentiments : « aimer », « haïr », « plaire »... On reste froid et la main ne tremble pas ! La décision doit être uniquement dictée par le péril sécuritaire. Mais Mobutu aimait tellement le peuple rwandais. Parfois, jusqu’à l’absurde.

FB_IMG_1663328418816.jpg, sept. 2022

3. Après l’attentat du 6 avril 1994, Mobutu a risqué la vie des commandos zaïrois en les dépêchant au Rwanda pour récupérer le corps du président Habyarimana. En plein Kigali déchiré par des combats acharnés ! Mission réussie parce que le corps du président Habyarimana fut amené à Kinshasa, à plus de 1600 km de Kigali par les commandos zaïrois du SARM, puis à Gbadolite.

C'est Paul Kagame, Hitler Noir soutenu par des Américains et les occidentaux qui par procuration dirige le KONGO.

Le peuple KONGO n'a pas des problèmes avec le Maréchal Mobutu. Ce sont ses ennemis qui sont les pires. 

Le corps du Maréchal Mobutu est plus en sécurité au cimetière chrétien de Rabat au Maroc que dans un mausolée hypothétique à Gbadolite même gardé par des soudards.

Le KONGO n'est pas en paix. Les filles et fils KONGO ne vivent plus en paix depuis longtemps. Paix, unité nationale et intégrité territoriale, ces notions sont quasi inexistantes aujourd'hui au KONGO.

Le régime de Tshilombo, le pouvoir de Tshintuntu n'est pas KONGO, Tshifueba ne dire rien.

Mama Bobi Ladawa et la famille Mobutu ne doivent pas agir dans la précipitation. Ramener le corps de Mobutu au KONGO, c'est suicidaire.

Freddy Mulongo Mukena 

Réveil FM International

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lundi 12 septembre 2022

Bena Mpuka MBOKA ESI EKUFA : IL FAUT DÉDIABOLISER MOBUTU, RÉHABILITÉ SESE SEKO POUR LE RETOUR DU CORPS DU MARÉCHAL !

Bena Mpuka MBOKA ESI EKUFA : IL FAUT DÉDIABOLISER MOBUTU, RÉHABILITÉ SESE SEKO POUR LE RETOUR DU CORPS DU MARÉCHAL !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1662972232181.jpg, sept. 2022

Qui a diabolisé Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wazabanga ? N'est-ce pas Étienne Tshisekedi son ami de 30 ans ? Avec qui ils ont fait les 400 coups ensemble :

1. les pendus de la pentecôte:  Jérôme Anany, ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula ; Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire de l'Église kimbanguiste ;

Évariste Kimba, Premier ministre jusqu'en novembre 1965 ; Alexandre Mahamba, ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula.

2. Le Manifeste de la N'sele

3. La création du MPR

4. L'instauration du MPR comme Parti-Etat...

Étienne Tshisekedi fut un faux opposant à Mobutu. Il l'injurier le matin et le soir, il allait récupérer des cartons de billets verts au Mont-Ngaliema.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'est-il pas le fils d'Étienne Tshisekedi qui a diabolisé Mobutu avec son UDPS, Union des Démons Pour la Sorcellerie ?

Nzanga Mobutu n'a-t-il pas fait élire Alias Kabila lors de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 ? N'a-t-il pas été nommé vice-premier ministre d'Alias Kabila, le 5 février 2007 avant d'être défenestré du gouvernement le 11 mars 2011 ? Nzanga Mobutu a été démissionné en plein vol, avant que son avion n'atterisse à l'aéroport international de Ndjili.

FB_IMG_1662972239176.jpg, sept. 2022

On peut comprendre la douleur de Mama Bobi Ladawa, 77 ans. La veuve Mobutu veut retourner au pays avec le corps de son mari, feu le Maréchal Mobutu Sese Seko qui repose au Maroc depuis 25 ans.

N'est-ce pas une contradiction de reconnaître en Mobutu Sese Seko garant de l'unité nationale et l'intégrité territoriale de ramener son corps au KONGO sous un régime d'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise ? LE ZAÏRE DE MOBUTU ÉTAIT UN PAYS ENTIER. EST-CE QUE LE KONGO L'EST-IL AUJOURD'HUI AVEC LE FILS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI ? 

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le balkanisateur du KONGO. Il est entrain d'accomplir ses trois missions : blanchir l'occupation, endormit le peuple KONGO et balkaniser le pays de MFUMU TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

La dédiabolisation de Mobutu se fait déjà. Les KONGO de plus en plus parlent de lui, sur les réseaux sociaux certains affichent ses effigies sur leurs profils, des calicots et drapeaux du Zaïre sont présents lors de manifestations...

La réhabilitation de Mobutu Sese Seko et le retour du corps du Maréchal au pays requièrent des démarches spirituelles. Mobutu Sese Seko, dictateur et tyran n'était pas un enfant des chœurs non plus. Il faut apaiser les esprits surtout des victimes. Tout en reconnaissant ses hauts faits.

Retourner le corps de Mobutu Sese Seko dans un pays agressé, envahi et occupé, c'est trahir sa mémoire. Même si la guerre n'est pas à Gbadolite, Lisala, Mobayi-Mbongo... Bunangana, Beni, Butembo où se commettent des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang... C'est au KONGO !

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a signé noir sur blanc à Kigali que les KONGO sont morts par "Effets collatéraux".

Le fameux fils putatif d' Étienne Tshisekedi est silencieux sur tous les morts KONGO. Pas de drapeau en berne ni deuil national... Tshilombo Tshintuntu Tshifueba veut que le corps de Mobutu enterré au Maroc rentre au KONGO alors que les KONGO qui meurent tous les jours, il ne s'en occupe pas, y-a-t-il une anguille sous roche ?

Retourner le corps de Mobutu sous Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est la pire chose à ne pas faire. Car c'est légitimer l'occupation du KONGO. C'est donner des béquilles à un régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation qui a des visées électoralistes.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a jamais respecté sa parole. MAMA Bobi Ladawa ne vous laisser pas enfariner par un FAKWA, Checkuleur, Frappeur et Ballados.

Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est un maître enchanteur qui sait promettre sans réaliser.

Mobutu Sese Seko est beaucoup plus en paix au cimetière chrétien de Rabat au Maroc qu'au KONGO avec Tshilombo !

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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