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vendredi 20 mars 2020

RDC: L'abbé Jean Léon Katshioko, fondateur de l’orphelinat "Bon Samaritain " à Kenge !

RDC: L'abbé Jean Léon Katshioko, fondateur de l’orphelinat "Bon Samaritain " à Kenge !

Freddy Mulongo, Réveil FM international

Freddy Mulongo-Jean Leon Katshioko.jpg, mar. 2020

L'abbé Jean-Léon Katshioko est prêtre et officie à Rome. Il est incontournable pour ceux de nos compatriotes qui passent par Rome, la deuxième ville de la chrétienté. En cette période de la pandémie du COVID-19, où l'Italie vient de dépasser la Chine en nombre de cas positif et morts, une pensée pieuse à notre aîné et berger.

"Il faut toujours savoir dire Merci à Dieu de ses bienfaits, de son amour miséricordieux, dire merci à ceux qui t'ont instruit et formé, sans oublier ceux qui te soutiennent. Le Pape Jean Paul II, Hier il était le Pape qui m' a ordonné prêtre, aujourd'hui, il est le saint de mon ministère sacerdotale. Son éminence le cardinal Angelo de Donatis, était mon père spirituel au grand séminaire, aujourd'hui, il est mon cardinal, son excellence Mgr. Gianrico Ruzza était mon vice recteur au grand séminaire, en ce jour, il est mon Évêque auxiliaire, le Pape François est mon Pasteur -guide. Tout est grâce. Un merci qui regarde vers mon jubilé" Abbé Jean Léon Katshioko

Freddy Mulongo-Jean Leon Katshioko 1.jpg, mar. 2020


Dix-huit ans déjà, que l'Abbé Jean-Léon Katshioko a initié la fondation "Bon Samaratin" pour venir en aide à ses compatriotes démunis, paupérisés, chosifiés et déshumanisés. En République démocratique du Congo, ils sont nombreux les enfants orphelins du VIH, de différentes guerres, victimes de la dislocation du tissu familiale...A plus de 500 km de Kinshasa, à 30 km de Kikwit à Kwenge dans le Kwilu à l'Ouest de la RDC, la Fondation Bon Samaritain de l'abbé Jean-Léon Katshioko s'occupe des enfants abandonnés, délaissés, chosifiés...pour leur rendre leur dignité humaine.

Freddy Mulongo-Jean Leon Katshioko 3.jpg, mar. 2020


Il a mis en place avec l'implication des villageois eux-mêmes, un système de bourses scolaires pour aider les écoliers les plus méritants. Certains élèves soutenus par la Fondation "Bon Samaritain" sont aujourd'hui universitaires. Des écoliers qui souffraient de la malnutrition puisque ne mangeant pas à leur faim, sont joufflus ils mangent à leur faim avant d'aller à l'école. Etre au village ne signifie plus être sale, mal habillé...des villageois sont propres et bien habillés grâce à la Fondation " Bon Samaritain".

Les écoles en chaume ont été remplacées par celles en parpaing avec fenêtres et bancs. Les villageois sont impliqués dans tous les projets de la Fondation "Bon Samaritain": Les femmes vont puiser de l'eau à la rivière, les hommes ramènent du sable et des pierres...Monsieur l'Abbé Jean-Léon Katshioko apporte des sacs de ciments, barre de fer, tôles, clous...On crée aussi des épiceries dans des villages pour éviter aux villageois de marcher des kilomètres pour acheter ne fut-ce que du sel de cuisine. Les albums photos de la Fondation "Bon Samaritain" sont impressionnants, à l'heure du numérique il suffit de jeter un coup d’œil sur leur site: www.fbsamaritain.org

Les enfants congolais sont les nôtres. Nous devons les aimer, les accompagner, les soutenir...Nous réfutons l'humanitaire pour nos propres enfants. A Kwenge à 30 km de Kikwit se trouve un orphelinat géré par la Fondation Bon Samaritain. Comme tous les enfants du monde, les enfants congolais ont droit à la vie, à l'éducation, à la nutrition. La République démocratique du Congo, notre pays est ravagé par les conflits armés. Les blessés de guerre n'y sont pas que physiques. Il y a aussi des blessés psychologiques, physiologiques et spirituels. de guerre.

En RDC, il n’est pas bon d’y être un enfant sans famille. si les enfants de barons et apparatchiks du régime n'ont pas de souci, la situation des autres enfants y est dramatique : malnutrition, violences sexuelles, enfants soldats, déplacements d’enfants…Nos enfants sont le présent mais ils préfigurent notre avenir et future. Attendre que les autres viennent s'occuper de nos propres enfants abandonnés, est absurde. Un Congo fort est un pays qui ne doit laisser aucun de ses enfants sur la route. Délaisser les enfants orphelins, c'est ignorer qu'un pays a besoin de tous ses enfants: petits et grands !

Il faut toujours encourager des compatriotes qui tentent sans aucun soutien, pour apporter du baume au cœur de nos plus petits. Les enfants, c'est toujours l'avenir pour notre pays. 

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vendredi 21 juin 2019

ITURI: Jean Bamanisa Saidi, un gouverneur en danger ?

Jean Bamanisa Saidi, Gouverneur courageux de l'Ituri,jusqu'à  quand ?

La province de l'Ituri est la plus insécurisée de la République démocratique du Congo. Les morts se ramassent à  la pelle,comme des feuilles mortes.Nous risquons de nous réveiller un jour, il n'y a plus des Congolais sur cette terre hommes. Les Mbororo entrent comme dans un moulin, des seigneurs de guerre sont très actifs, tueries et massacres se succèdent et populations ituriennes vivent dans l'insécurité.

Pendant que Félix Tshilombo, président Quado et nommé, qui a bénéficié d'un deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais...Monsieur 16%, imposteur et usurpateur festoie ! La dernière folie de cette présidence usurpée est que Vital Kamerhéon, son Directeur de cabinet vient d'offrir des jeeps neuves aux conseillers de la présidence ! Pendant ce temps, Jean Bamanisa Saidi, le gouverneur de l'Ituri est abandonné à  lui-même face à  des difficultés sécuritaires.

Jean Bamanisa Saidi à  la tête de l'exécutif provincial de l'Ituri, est courageux et un homme de terrain. Avec quels moyens ? Comment peut-on obtenir des gros résultats avec des faibles moyens ? Infatigable, homme de rigueur et de terrain, Jean Bamanisa Saidi malgré sa bonne foi, sans moyens conséquents, il n'y aura pas des résultats.

"Au moins 160 personnes ont été tuées au cours des cinq derniers jours dans le territoire de Djugu, dans la province de l'Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo), théà¢tre d'une nouvelle flambée de violences à  caractère ethnique, après un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003, a rapporté dimanche la radio onusienne Okapi, citant des sources locales. Environ 140 nouveaux corps sans vie ont été découverts samedi dans la localité de Tché dans le groupement Losandrema en territoire de Djugu, a indiqué le président de la société civile de Bahema Nord, Charité Banza Bavi. "Ces dépouilles ont été découvertes par la population dans la brousse après l'attaque des hommes armés de fusils et d'armes blanches menée dans la nuit de mardi à  mercredi, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Ces corps s'ajoutent aux 21 autres découverts samedi dans les localités de Pawi, Tshinji et Zendro, dans le groupement de Dendro. Ce qui donne un bilan de ces 161 corps dénombrés, a ajouté la radio onusienne. M. Banza a souligné qu'il s'agissait d'un bilan provisoire, plusieurs personnes étant encore portées disparues après l'attaque menée par des hommes armés non-identifiés". "Le site d'information en ligne Actualité.cd a pour sa part évoqué dimanche "plus d'une centaine" de morts en moins d'une semaine, en citant le président de la société civile de la province (et ex-district) de l'Ituri, Jean-Bosco Lalo. "Il y a des villages qui ont été rasés, d'autres carrément incendiés" dans le territoire de Djugu, a affirmé M. Lalo, en mettant en garde contre le risque d'une nouvelle "guerre interethnique". Dans cette région riche en or et pétrole, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, des villageois ont été contraints d'abandonner leurs champs en cette période consacrée aux récoltes des haricots, aliment de base dans la région. Un précédent bilan donné par le gouverneur, Jean Bamanisa Saïdi, faisait état d'"au moins 50 personnes" décédées dans des tueries d'origine incertaine. Les violences avaient débuté vendredi dernier et se sont amplifiées à  partir de lundi dans le territoire de Djugu, au nord du chef-lieu de l'Ituri, la ville de Bunia. Elles renvoient au conflit entre les communautés Hema et Lendu qui avait fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province riche en or, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Le conflit avait pris fin avec l'intervention d'une force européenne nommée Artémis sous commandement français, qui avait permis un renforcement du dispositif des Casques bleus. Ces nouvelles violences, comme celles de début 2018, ravivent le souvenir du conflit communautaire entre Hema éleveurs et Lendu agriculteurs".

La province d'Ituri mérite le soutien de toute la République. L'incapacitaire, cancre et écervelé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fait ses vadrouilles. Le Troubadour et Vadrouilleur n'en a cure pour le peuple congolais. A Kigali, au mémorial des Rwandais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a écrit noir sur blanc, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Pardieu, des Congolais sont des suicidaires pour le Fakwa Tshilombo, alors que ces compatriotes ne demandaient qu'à  vivre.

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