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lundi 9 juin 2008

Le CSAC sera-t-il le clone de la HAM ?

Autocrate et pitbull, Modeste Mutinga, le corrompu de la HAM

Notre confrère "le Fouineur de la République Démocratique du Congo" l'avait affiché parmi les infos du 24 mai dernier. Mais l'arrestation de Jean Pierre Bemba par la CPI a éluder cette information de grande importance. Au pays de Lumumba, Dominique Sakombi Inongo a posé l'acte de Zachée en restituant 47.000 dollars américains à  la prédatrice des libertés: la Haute Autorité des Médias. Comment le frère Jacob a-t-il fait pour trouver une somme aussi importante en espèces ? L'ex-goebbels de Mobutu a-t-il puisé dans un fonds personnel? ou a-t-il bénéficier de l'apport de l'Alliance de la Majorité Présidentielle (AMP), dont il est membre? 47 000 dollars américains que gouvernement met à  la disposition au Centre de monitoring des médias congolais (CMMC). Les 25 cadres et agents de ce service technique étouffoir de la liberté d'expression, la police de la parole, peuvent recommencer leur job. Le monitoring de HAM ne consiste qu'au flicage des médias et des journalistes Congolais. La "mutingaïsation" de la HAM par des lois personnifiées, l'autoritarisme à  outrance, les dérives dictatoriales et dérapages de cette institution dite citoyenne nous font craindre le pire si rien n'est encadré, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication (CSAC) risque d'être le clone de la Haute Autorité des Médias (HAM). Les garde-fous nécessaires pour éviter à  la HAM de se muer en CSAC.

La Constitution ne renseigne pas si le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication (CSAC) sera l`équivalent de la Haute Autorité des Médias (HAM) telle qu`elle a été organisée et qu`elle a fonctionné pendant la transition. Elle ne dit pas non plus que la HAM se muera en CSAC pendant la troisième République.

L`article 212, sans faire allusion à  la Haute Autorité des Médias, met en place un Conseil Supérieur de l`Audiovisuel et de la Communication (CSAC) en ces termes:

-Il est institué un Conseil Supérieur de l`Audiovisuel et de la Communication doté de la personnalité juridique.

-Il a pour mission de garantir et d`assurer la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la Loi.

-Il veille au respect de la déontologie en matière d`information et d`accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d`information et de communication.

-La composition, les attributions, l`organisation et le fonctionnement du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et Communication sont fixés par une Loi organique.

Dans son exposé des motifs, la Constitution dit clairement que `` pour garantir la démocratie en République Démocratique du Congo, la présente Constitution retient deux institutions d`appui à  la démocratie, à  savoir le Commission Electorale Nationale Indépendante (…) et le Conseil supérieur de l`audiovisuel et de la communication… »

La transition 2002-2005 des composantes et entités, la transition des seigneurs de guerre, des opportunistes et des mangeurs à  tous les rà¢teliers a montré ses limites. La Constitution comme la loi organique du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication doivent contenir les lois impersonnelles, démocratiques et progressistes. Il faut dépasser les agissements de "Taureau" donnant des cornes ou encore de "PittBull" qu'avaient instauré Modeste MUTINGA et ses acolytes de la HAM contre les médias et journalistes durant la transition.

La Constitution et la loi organique du CSAC doivent garantir:

1.Le pluralisme des médias et la pluralité d'opinion

Le pluralisme des médias ne se mesure pas nécessairement à  l'aune des nombres des médias existant dans un pays, mais dans la diversité du contenu redactionnel, radiophonique et télévisuel. Est-il normal que chaque acteur politique ait sa chaine de télévision et station de radio:Jean Pierre Bemba (CCTV, Canal Kin et Radio Liberté), Madame Cathérine Nzuzi wa Bombo (Global TV et Radio), Sénateur Roger Lumbala ( Télé et radio Lisanga),Azarias Ruberwa (Africa TV et Radio), Janet Kabila ( DigitalCongo), Député Puis Mwabilu (Rtg@)...Est-il normal qu'un président de l'organe de régulation des médias pendant son mandat monte sa chaine de télévision et sa station de radio (télé 7 et Radio) comme l'a fait Modeste MUTINGA sans que cela n'offusque les bonnes consciences. Peut-on être juge et partie dans un pays dit Démocratique ? La concentration des médias entre les mains des quelques politiciens est une grave atteinte aux pluralisme.

A.Le respect du pluralisme oblige les législateurs Congolais à  se pencher particulièrement sur le cas de la Radio et Télévision Nationale Congolaise (RTNC). Cette dernière devra quitter le chemin tortueux et sinueu de média étatique pour prendre l'autoroute de média publique. Qui donne la parole à  tous les citoyens, tous les acteurs politiques y compris de l'opposition: institutionnelle et extra-parlementaire. A regarder la RTNC on n'a pas du mal à  constater que ce média n'a jamais évolué comme à  l'époque de la défunte deuxième République de Mobutu: la RTNC garde son costume de la voix de son Maitre, boutonné dans l'esprit du Parti-Etat.

B.Le respect des trois secteurs médiatiques en République Démocratique du Congo est fondamental pour un équilibre du Paysage Audiovisuel Congolais (PAC): secteur public (national et régional), secteur privé commercial et secteur associatif et communautaire.

C."La démocratie ne peut fonctionner avec une presse qui serait en permanence au bord du précipice économique". Aucun journal de Kinshasa ne tire à  plus de 2500 exemplaires pour une capitale qui regorge plus de 10 millions d'habitants. Le pouvoir d'achat des Congolais est un grand handicap pour le développement d'une presse indépendante et libre. Aucun titre de la presse écrite nationale n`est à  l`équilibre.La question des viabilité financière équivaut également les chaines de télévisions et les stations de radios.

D.Réguler ne veut pas dire uniquement sanctionner surtout de manière arbitraire et alambiquée. Dans le jeu démocratique chaque média, chaque journaliste doit jouer son rà´le sereinement dans le respect des lois impartiales, équitables et neutres. Lorsque les décisions de l'Institution de régulation deviennent des oukases qui répondent "au deal" par ailleurs concocté par les animateurs auprès des pouvoirs pour un positionnement politique, doit-on continuer à  écouter et se plier aux vociférations d'une telle Institution corrompue et maffieuse?

2. L'indépendance du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication

Les membres de cette institution seront nommés sans doute par la présidence, le sénat, la parlement et le gouvernement. Le risque est la politisation du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication avec comme conséquence l'interférence des décisions politiques alors que celles-ci doivent être d'abord techniques, avec pour souci la paix sociale, la recherche d'un équilibre dans le traitement et la diffusion des médias. Les Congolais ne sont pas des petits enfants à  qui il faut imposer de regarder telle chaîne de télévision parce qu'elle appartient à  un membre du pouvoir ou écouter telle radio dont le propriétaire est parlementaire.... Si les membres du CSAC se considèrent comme des censeurs professionnels, des gendarmes de consciences pour étouffer les libertés...ils auront échoué d'avance à  leur mission.

L' indépendance du CSAC doit être garantie par un financement clair voté au parlement. Le financement de la HAM a été assuré par l'Union européenne à  100%, conséquence de ce financement la HAM devrait elle aussi suivre et soutenir le candidat de l'Union européenne aux élections présidentielles de 2006. Les magouilles et dérapages de la HAM n'ont jamais préoccupés les membres de l'Union européenne à  partir du moment que celle garantissait leurs intérêts et leur vision des élections qu'ils avaient financé. Dans un pays démocratique, une institution publique ne doit jamais être financé par l'extérieur. Pour prendre des décisions impartiales, équitables et neutres, le CSAC doit recevoir son financement du gouvernement congolais. Il faut veiller à  ce que les erreurs et dérives de la HAM ne se reproduisent au CSAC. Si la question de financement du CSAC n'est pas réglé autant ne pas le mettre en place. Compter sur le financement extérieur pour le fonctionnement du CSAC, c'est l'hypothèque d'office de l'indépendance du CSAC.

Il n'est pas bon que le président du CSAC ait son journal, sa radio et sa télévision. Il est important que les journalistes chevronnés y soient. Si possible avoir un comité de sages où les aînés sans ambitions (Tys Essolomwa, Bondo Nsama, Isidore Kabngo....) pourraient s'y retrouver et jouer le rà´le de médiateur pour apaiser les esprits, rassurer les auditeurs et téléspectateurs sur les décisions qui peuvent être prises par le CSAC. Il faut éviter d'avoir les membres de complaisance comme ce fut le cas avec la HAM: par exemple, Bakundé Ilo pablo, un ancien drummeur de Zaiko Langa-Langa est le premier rapporteur de la HAM. Je n'ai rien contre le musicien, la place des musiciens, c'est dans l'umuco et non dans une instance de régulation des médias.

Démocratiques et progressistes

Dans un pays à  construire, on ne pousse la population à  l'ivrognerie. On doit préserver la santé de ses citoyens. La publicité des boissons alcooliques doivent être interdite sur tous les médias et à  travers toute l'étendue de la République. Pourquoi acceptons-nous le parrainage des artistes musiciens pour chanter et danser" boissons alcooliques". Des chansons qui durent 12 minutes vantant la bière? Pourquoi les murs des écoles sont-ils peints en couleur des sociétés brassicoles? Une décision courageuse sur l'overdose des publicités alcooliques serait plus que salutaire.

Le CSAC devrait s'engager et encourager une réflxion sur la place du numérique et de l'Internet dans la société congolaise. D'ci à  l'an 2012, la fabrication des émetteurs analogiques s'arrêtent tout devient numérique. Comment les médias en République Démocratique du Congo se préparent-ils? La Fréquence Modulée (FM) est entrain de disparaitre. La lutte des fréquences n'aura plus lieu. Un journal, une radio, une télévision sans site internet n'aura pas de visibilité. La mondialisation a aussi ses effets positifs, le village planétaire existe bien à  travers l'Internet. Le délestage d'électricité dans le pays ne doit pas décourager le CSAC s'il se mettait en place de prendre des décisions anticipées sur l'importance de nouvelles technologies de communications (NTIC).

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jeudi 5 juillet 2007

RDC: Médias Congolais, attention ...aux Prédateurs et Zélateurs

Freddy Mulongo et Vital Kamerhé, l'actuel Président de l'Assemblée Nationale aura été un ministre de l'information, presse et communication non conflictuel. Photo Réveil FM International, Kokolo archives

Que serait le monde, sans journalistes?. Que serait l'Afrique sans journalistes?. Que serait la République Démocratique du Congo sans radioteurs et journalistes? . Les professionnels des médias congolais doivent demeurer vigilants pour ne pas brader " le pluralisme et la diversité médiatique" acquis au prix fort dans la lutte et le sang, les tortures, emprisonnements et assassinats organisés.

Dans deux ans si l'on respecte la constistution de la troisième République votée par la majorité des congolais hormis ceux de la diaspora nous passerons de 11 à  26 provinces, il est important que chaque province ait ses médias et que le féréralisme voulu ne débute pas par un chapeau de roue. La pensée unique n'a plus sa raison d'être. Toute vellieté de formater les journalistes et médias congolais sera combattu.

Dans les pays développés notamment les Usa, le Royaume uni... et autres, ils n'ont pas un "Ministère d'information", ministère chargé de regenter les journalistes et les médias.Cela est déjà  regler par leur constitution qui encourage la liberté d'expression.

La loi FOIA par exemple aux Etats-Unis permet aux journalistes américains d'accèder à  toutes les informations il suffit d'en faire la demande et de payer les frais de photocopies. La déclaration du Ministre de l'information, presse et Communication de la RDC, Toussant TSHILOMBO SENG, lors de la fête de son 45eme anniversaire est très inquiétant: " La République Démocratique du Congo n'a pas besoin des médias quantitatifs mais qualificatifs.. les médias qui n'auront pas payés les taxes seront cryptés".

Un tel discours teinté du sakombisme est une menace contre le pluralisme et la diversité médiatique ambiants. Mr.Toussaint TSHILOMBO SENG qui revient d'un long exil en France après y avoir vecu comme "Monsieur tout le monde"devrait se souvenir que le pluralisme médiatique ne tue pas la démocratie mais bien au contraire la renforce en respectant la diversité. Il a parfaitement raison lorsqu'il constate que son Ministère est une coquille vide car toutes ses préorogratives ont été ursupées par la monstreuse Haute Autorité des Médias (HAM).

Durant la transition qui a duré trois années au lieu de deux prévues, la Haute Autorité des Médias a fonctionnée comme si le Ministère de l'information,presse et communication n' existait pas ,feignant de l'ignorer, créant des "conflits factices" par ruse et fourberie développant le complexe de victimisation aux près de ses bailleurs: Institut Panos Paris , Gret et tous ceux qui étaient soutenus par l'Union européenne pour mieux orchestrer la diabolisation d'Henri Mova SAKANY, ministre de l'information, presse et communication de l'époque.

L' Institut Panos Paris , le Gret recevant leur financement de l'Union européenne(UE) avaient tout intérêt de défendre la HAM,une instutition qui au départ devrait être d'appui à  la démocratie qui par son fonctionnement autocratique est devenue prédatrice de la liberté d'expression durant les trois années de la transition. La HAM continue à  sevir même aujourd'hui.

Grà¢ce au financement de l'UE, les intermédiaires: Panos et Gret ont appliqués "la politique du silence" complice face aux dérives didactoriales de la HAM. Leur complicité n'avait qu'un seul objectif tirer les marrons du feu.

D'où des rapports fallacieux envoyés à  Bruxelles et Paris ainsi qu' auprès d'autres organismes: " En Rdc, l'Union nationale de la presse congolaise(Unpc) ne fonctionne pas , l'Omec est inexistant... son président est inactif, les radios communautaires sont des médias sans papiers... Il n'ya que la HAM qui fonctionne...".

Ce qui a pour conséquence un encouragement des décisions fantaisistes et alambiquées de la HAM sur les journalistes et les médias Congolais. Nul part au monde sauf peut-être dans les Etats fascistes et totalitaires: on s'est permis de convoquer les journalistes pour les obliger à  signer " un contrat de bonne conduite " devant les ambassadeurs accrédités dans notre pays, fut ce t-il pour sauver les élections.

La HAM se permît de le faire .

Nul part au monde l'instance de régulation, même inféodée au pouvoir en place, ne peut suspendre un journaliste, le média qui l'emploi et son invité en pleine émission.

Nous signalons tristement le cas d'atteinte à  la liberté d'expression relative aux cas de Gabriel Mokia, Christian Badibangi, jean claude Mvuemba et autres puisque leur dire n'étaient pas conforme aux desiderata des détenteurs du pouvoir de qui Modeste MUTINGA avait reçu mandat de formater l'intelligence journalistique en rapport à  leurs objectifs.

La HAM s'est permis de le faire.Il est parfois étonnant de constater que " les faux rapports de la HAM et de ses alliés " ont atteint leur but.

Pour certains esprits tortueux et nébuleux:"La HAM était un mal nécessaire pour votre pays".nous disent-ils. Comment comprendre que ceux là  qui sont les chantres et défenseurs de la liberté d'expression peuvent cautionner des pratiques aussi liberticides?

En conséquence il nous faut aujourd'hui retablir la vérité comme le revèle une citation bantoue qui dit que "la vérité a pour propension d'arriver par les escaliers alors que le mensonge prend l'ascenseur".

Pas facile d'être Ministre de l'info au Congo démocratique

Le ministre Kikaya Bin Karubi a osé restituer les médias privés "congolisés" par son prédécésseur Dominique Sakombi Inongo.

Depuis la chute de Mobutu et l'entrée de l'Afdl, il n'est pas facile d'être Ministre de l'information, presse et communication.Sakombi Inongo, "créateur des dieux" aura marqué d'une manière indélebile ce ministère. Passant du Mobustisme au Kabilisme sans transition en 2001 après avoir suspendu abusivement 6 stations de radios et 4 chaines de Télévisions , Sakombi ira jusqu'à  "congoliser " les chaines privées appartenant aux particuliers pour mieux prouver son zèle au pouvoir. Chaque ministre a marqué par son passage d'une manière ou d'autre: Raphael Ghenda avait renouveller les équipement de la Rtnc, Didier Mumengi avait accepté que les délegués de reporters sans frontières viennent à  Kinshasa malgré le musellement et les arrestations arbitraires dont été victime les journalistes le cas du regretté Freddy Loseke est patent, Kikaya bin Karubi aura tout de même le mérite de décongoliser les médias " Congoliser" par son encombrant prédecesseur: Frère Jacob Dominique Sakombi Inongo.

Seul Vital Kamerhé , l'actuel Président du Parlement Congolais a eu des rapports fructueux non conflictuels avec les journalistes et les médias.Les ministres ont toujours voulu que la presse et les médias soient malléables à  souhait, que les journalistes soient les thuriferaires du " pouvoir".

L'indépendance des journalistes n'est pas respecter. Les journalistes n'ont pas accès aux sources de l'information. Les journalistes sont interpellés comme des vulgaires citoyens à  chaue fois on leur rétorque qu'ils faillissent à  la déontologie et d'ethique de leur métier.D'où une multitude de formations sur ce thème.

Le pouvoir féodal et l'autoritarisme de Modeste MUTINGA, Président de la HAM

Aucun pays en développement en Afrique ne peut prétendre aujourd'hui que l'instance de régulation a pour vocation de ne pas mettre en péril la liberté d'expression ni d'assurer le parfait fonctionnement de la démocratie naissante.La République Démocratique du congo en la matière n'est pas une réference.Les mêmes causes reproduisent toujours les mêmes effets.Même la bêtise, on la fait mal. Etre le singe de l'autre n'est pas facile.

La démonstration flagrante de ce que nous affirmons peut être etayée par des exemples vecus lors de la conférence nationale souveraine (CNS), partout ailleurs elles ont marché, sauf chez nous. La notion de pouvoir, sa lecture , sa compréhension chez une partie de l'intelligensia congolaise sont empreintes d'un caractère "féodal".

La féodalité ayant pour faculté dans l'existence sociétale de génèrer le rapport "Dominant- Dominé" et non pas citoyen ni républicain.Les Bantous disent:"Un chef qui crie pour se faire entendre ce qu'il lui manque quelque chose".

L'autoritarisme affichait par certains hauts fonctionnaires en République Démocratique du Congo est le signe patent du complexe les habitant.Il est révélateur du déficit argumentaire du détenteur de la petite parcelle du pouvoir face a son contradicteur. La culture de l'excellence a pour terroir le choc des idées.N'est pas chef ni autorité celui qui use des stragèmes liberticides, qui étouffe " les vérités" des autres; car personne n'a de science infuse. L' abus de pouvoir est la concaténation d'une conception dégénèrative du pouvoir. Museller les autres devient ainsi facteur et vecteur d'affirmation de sa toute puissance, preuve de "Haute" autorité.

La Haute Autorité des Médias,Taureau et Pitbull

Après avoir présidé la fameuse "HAM", Modeste MUTINGA sans transition siège au Sénat pour le compte de l'Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP).

La HAM s'était transformée en taureau donnant de coups de cornes à  tous vents aux journalistes et médias.Chaque soir à  la rtnc ainsi que sur les chaines privées Modeste MUTINGA, président de la HAM, qui ne sait pas "déléguer", lisait tout seul ses suspensions des journalistes et des médias, des acteurs politiques etc. Par manque de pédagogie et la volonté de personnaliser à  outrance le pouvoir de cette institution, les suspensions étaient lues à  la télévision sans au préalable avoir signifié les interessés. Un confrère avait appris sa suspension en écoutant la radio dans un taxi. La volonté de dominer voire d'écraser les journalistes était manifeste dans le chef de MUTINGA.Venant de la presse écrite sans aucune notion de l'audiovisuel, on aurait pensé dans l'esprit de la confrèrie que Modeste MUTINGA qui n'était plus "flic" depuis quelques années, serait l'artisan de la défense de la liberté de la presse dans notre pays.Erreur,l'ancien policier a retrouvé à  la tête de la HAM ses anciens reflexes: les méthodes de flicages, les accusations des confrères auprès de services, les médisances, les accusations fortuites, la livraison des journalistes aux flics etc.

Sous son rire arquois, c'est un pitbull tueur qui s'y est caché. La marche pacifique du 30 juin 2005 de l'Udps fut reprimé dans le sang , les journalistes de Raga TV qui diffusait en direct cette marche furent cueillis comme des fruits murs dans leur rédaction par les agents de l'Agence National des Renseignements(ANR) avec l'aval de Modeste MUTINGA.

Les caméras furent confisquées, les confrères qui étaient sur terrain furent interpellés leurs caméras et magnetophones arrachées , les bandes détruites. La HAM a toujours fonctionnée non pas comme l'organe de régulation mais comme la super structure des médias qui devraient regenter et brimer les indépendances éditoriales des journaux, radios et télés. Les status de la HAM ont été copié de l'instance de régulation du Benin saupoudré des articles copiés inexto du conseil supérieur de l'audiovisuel Français (CSA) sans tenir compte des évolutions démocratiques au Congo démocratique.

Malgré les réticenses et les corrections apportés aux statuts lors des ateliers de centre Bondeko à  Limeté mais surtout de la rencontre dans la salle de conférence de l'agence congolaise de Presse (ACP) organisé par steve Matenga de l'Institut Panos Paris dont le référant juridique fut le batonier Mbuy Mbiyé qui mit en garde les professionnels de médias de ne pas accorder le plein pouvoir à  une instance de régulation surtout en période de transition. Tous les articles amendés n'ont jamais été corrigés.

C'est le texte original de Panos tel que proposé aux professionnels des médias que Modeste MUTINGA lui-même déposa au bureau de l'Assemblée national qui fut adopté. Les sessions sur les statuts de la HAM , son réglement d'orde intérieur ne furent organisé par Panos que pour un faire valoir.

Nous ne fumes que le dindon de la farce des opérations boutiquer en avance, le destin des médias et des journalistes congolais étaient scellés dans un complot où toutes les voies discordantes devraient être étouffées. Tout en étant conscient de la supercherie,par ruse, fourberie et roublardise, la HAM s'est mis à  se cacher derrière les articles dont elle savait non conforme à  la vision d'une instance de régulation normale qui avaient été voter par des parlementaires venus pour la majorité des composantes et entités dont le seul mérite était: après avoir pris les armes et fait couler les sangs des innocents, il fallait partager les pouvoirs. Cette institution dite citoyenne voulu même percevoir de taxes aux près des médias.Fallait-il que les médias payent 50$ par organe à  l'instance de régulation pour couvrir les élections?. Un média qui existe déjà  devrait-il-encore payer pour justifier son existence et participer enfin aux élections?.

L'Institu Panos Paris , Le Gret ...complices de dérives didactoriales de la HAM

Souvenons-nous, avant le dialogue de Sun City, l'ong américain Ifes accompagnait déjà  la République Démocratique du congo en renforcant les capacités de la société civile pour mieux piloter les institutions citoyennes.Le projet instance de régulation des médias a été préparé par Ifes avant d'être remis à  Steve Matenga pour Panos .Depuis son installation en RDC en 2001, tous les représentants de L'Institut Panos Paris à  Kinshasa sont de la même province, c'est-à -dire le sud kivu et de la même ville Bukavu:Mr. Baudoin Hamuli,Mr. Syeve Matenga etMme Aziza Banguele.

Cette dernière fut débauché de la Radio Mandeleo pour mieux servir les intérêt de Panos. Les autres provinces n'ont-ils pas une élite capable de piloter Panos sur notre sol.L' institut Panos Afrique de l'Ouest est bien dirigé Par Madame Diana Senghor dans une autonomie sans nom. et Panos afrique de l'Est également. Il n'ya que le Bureau de Kinshasa qui est directement piloté par le bureau de la rue mail à  Paris.

Rien d'étonnant que la priorité soit accordé aux médias de L'Est.

Protester face à  cette attitude c'est accepter la diabolisation avec toutes les conséquences. Avec l'argent qu'il reçoit de l'Union Européenne dont la majorité va à  son fonctionnement notamment son bureau parisien,Panos Paris est très puissant et il peut écraser tout sur son passage en fomentant des coups et des entreloupes. Mais la liberté d'expression ne s'achète pas et la République Démocratique du Congo comme chaque Etat du monde mérite la démocratie et avoir peur des organismes intermédiaires qui ont pris l'habitude de vivre du développement sur notre dos est une attitude inacceptable.Comme l'Afrique de l'Ouest et Est, Panos RDC doit devenir indépendant quelque soit le prix à  payer.

Pour Institut Panos Paris, le Gret et autres il ne fallait surtout pas critiquer la HAM car leur financement en dépendaient conséquence la HAM est devenue "Prédratrice de la liberté d'expression" encourager par ces organismes non gouvernementaux qui stipulent dans leurs statuts qu'ils prà´nent la liberté d'expression et le pluralisme médiatique, principes qu'ils étouffent et foulent aux pieds en République démocratique du Congo.

Il est étonnant que la HAM occupe aujourd'hui les bureaux de la tour de" la voix du peuple" alors que durant la transition elle a toujours prétendue que cette tour était envoutée.Personne ne peut se rejouir d'actes de vandalisme comme celle qu'a connue le siège de la HAM, mais pourquoi la HAM n'a jamais porter plainte contre ceux qui ont pillé son immeuble provisoire de l'avenue Sendwe?

Etait-il normal, que Mr. Primo Mukambilwa, 3eme vice -président et Mr Engulu, rapporteur tous de l'instance dirigeante de la HAM se présentent aux élections législatives?

Mr Engulu n'a même pas eu honte de protester contre les résultats de Bikoro dans la province de l'Equateur où il fut lamentablement battu.Juge et partie, Modeste MUTINGA , président de la HAM s'est octroyé deux licences radio et télé, il ne s'est pas empêcher de monter sa chaine de télévision :canal 5 et sa radio : radio 7 à  kinshasa.

On nous dit qu'il est en partenariat avec les belges et les allemands pour ces médias, qui sont ces belges et allemands? Considérant l'instance de régulation comme un bon tremplin, il siège aujourd'hui Sénat comme rapporteur pour le compte de l'alliance de la Majorité présidentielle (AMP).

Chacun dans dans vie est libre de faire ses choix.

Quel deal Modeste MUTINGA avait-il concocté avec les autorités sur les dos des journalistes. Certes le Sénat Congolais est rempli de tous ceux qui avaient échoués aux élections directes.Le fait d'avoir acheter sa place de la manière dont on sait peut on se cacher derrière les députés provinciaux?

Peut-on aujourd'hui affirmer sans peur de se tromper que les décisions prises par la HAM lorsque Modeste MUTINGA était président, que Ces décisions étaient impartialles, équitables sans parti pris, comme le voulait les statuts de l'instance de régulation?.Certes le journal du citoyen avait bien marché grà¢ce à  la diversité des journalistes qui y ecrivaient. Mais la HAM a été incapable d'organiser le débat électoral entre les deux candidats arrivés en lisse au premier tour des élections présidentielles.

Les débats de 33 candidats présidentiables furent une telle mascarade que les poids lourds boycottèrent ces débats où les questions étaient écrits d' avance par HAM, remis aux candidats et aux jeunes journalistes, alors même que la profession ne manque pas de vieux professionnels expérimentés.

Quant au cabinet de Modeste MUTINGA, il était rempli de ses neveux , nièces, beaux-frères.. etc. Cette attitude tribale affichée au grand jour n' a jamais posée problème à  ceux qui considéraient la HAM comme" la prunelle de leur yeux et leur poule aux yeux d'or". Un autre exemple d'attitude ambigue de Modeste MUTINGA:accompagné par le professeur Tombé son conseiller à  Kigali au Rwanda pour l'interview de Kagamé et son équipe , tous les journalistes ainsi que le conseiller de la HAM ont été interpeller par les agents de l'ANR à  leur arrivés à  Goma en complicité avec MUTINGA lui-même. C'est comme ça que le professeur Tombé perdra son poste à  la HAM et entant que membre de famille il sera parachuté à  la maison des élections.

Lorsqu'on est raciste et xénophobe c'est qui est le cas de Serge Bailly du Gret on ne quitte pas son pays. Pourquoi les journalistes congolais n'ont-ils pas le droit de critiquer la politique belge de la République Démocratique du Congo?. Belge travaillant pour un organisme français le xénophobe serge Bailly se croit tout permis en RDC,ses attitudes et comportements "leopoldiens" qui frisent le néocolonialisme laissent pantois tout esprit épris de liberté: menaces des journalistes qui écrivent contre la Belgique , intimidations de tous genres " je vais vous couper mes subventions..".

Lorsque dans son propre pays la Belgique son ong "Résistances et Médias" est en faillite et qu'on a la chance de fouler le sol de la République Démocratique du Congo.Pourquoi ailleurs le racisme est un délit pas chez nous?. Est-il normal d'oublier d'où l'on vient pour afficher ostentatoirement des élans néocolonialistes en R épublique Démocratique du Congo. Le Congo de tintin n'est pas le Congo actuel.

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