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dimanche 15 mars 2020

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Antonio Guterres.jpg, mar. 2020


Chers amis,

Les bouleversements causés par le coronavirus - COVID 19 - sont tout autour de nous.

Je sais que vous êtes nombreux à être anxieux, inquiets, déconcertés.

C’est bien normal.

Nous sommes face à une menace sanitaire sans précédent.

Le virus se propage... le danger grandit... et nos systèmes de santé, nos économies et notre vie quotidienne sont mis à rude épreuve.

Les plus vulnérables sont les plus touchés, en particulier les personnes âgées et celles et ceux qui ont des problèmes de santé préexistants, qui n’ont pas accès à des soins de santé fiables, ou qui vivent dans la pauvreté ou la précarité.

Les retombées sociales et économiques de la pandémie et du ralentissement de l’économie toucheront la plupart d’entre nous pendant plusieurs mois.

Mais la propagation du virus atteindra un pic. Nos économies se relèveront.

D’ici-là, nous devons agir ensemble pour ralentir la propagation du virus et prendre soin les uns des autres.

Soyons prudents mais ne paniquons pas. Laissons parler la science et luttons contre la stigmatisation.

Même si la situation a été qualifiée de pandémie, c’est une situation que nous pouvons (encore) maîtriser.

Nous pouvons ralentir la transmission, prévenir l’infection et sauver des vies.

Mais cela implique plus que jamais d’agir sur le plan personnel, aux niveaux national et international.

Le COVID 19 est notre ennemi commun.

Nous devons déclarer la guerre à ce virus.

les pays doivent passer à la vitesse supérieure, intensifier et élargir leur mobilisation.

En appliquant des stratégies de confinement efficaces.

En activant et en améliorant les systèmes d’intervention d’urgence.

En augmentant considérablement la capacité de dépistage et les soins aux patients.

En préparant les hôpitaux, en veillant à ce qu’ils aient les installations, le matériel et le personnel nécessaire.

Et en mettant au point des interventions médicales qui sauvent des vies.

Chacun et chacune d’entre nous a une responsabilité.

Celle de suivre les conseils médicaux et de prendre les mesures simples et pratiques que recommandent les autorités sanitaires.

En plus d’être à l’origine d’une crise de santé publique, le virus est aussi un fléau pour l’économie mondiale.

Les marchés financiers sont durement touchés par l’incertitude.

Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont perturbées.

L’investissement et la demande des consommateurs ont chuté - et le risque de récession mondiale est réel et ne cesse de grandir.

Les économistes des Nations unies estiment que le virus pourrait coûter à l’économie mondiale au moins 1 000 milliards de dollars cette année - et peut-être bien plus.

Aucun pays ne peut faire cavalier seul.

Plus que jamais, les gouvernements doivent coopérer pour revitaliser les économies ... accroître les investissements publics ... stimuler le commerce ... et assurer un soutien ciblé aux personnes et aux communautés les plus touchées par la maladie ou les plus vulnérables aux conséquences économiques néfastes qu’elle entraîne – notamment les femmes, qui assument souvent une part disproportionnée des soins.

Chers amis,

La pandémie met en évidence à quel point tous les êtres humains sont interdépendants.

Toutes et tous, nous partageons la responsabilité de prévenir la propagation du COVID-19.

Le système des Nations unies - y compris l’Organisation mondiale de la Santé - est pleinement mobilisé.

En tant que membres de la famille humaine, nous travaillons 24 heures sur 24 avec les gouvernements, nous communiquons des directives internationales et nous aidons le monde à faire face à cette menace.

Nous sommes tous concernés - et c’est ensemble que nous surmonterons cela.

Merci à toutes et à tous.

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dimanche 12 janvier 2020

RDC-Rwanda: Souviens-toi Tshilombo de la "Poignée de main de la honte" de Montoire entre Adolphe Hitler et le Maréchal Pétain !

RDC-Rwanda: Souviens-toi Tshilombo de la "Poignée de main de la honte" de Montoire entre Adolphe Hitler et le Maréchal Pétain !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Bundesarchiv_Bild_183-H25217,_Henry_Philippe_Petain_und_Adolf_Hitler.jpg, fév. 2020

Le 24 octobre 1940, Philippe Pétain, chef de l'État français, rencontre Adolf Hitler dans la petite gare de Montoire-sur-le-Loir

Le 24 octobre 1940, Hitler rencontre Pétain à  Montoire. La collaboration est scellée. La photo montre la poignée de main entre les deux hommes. à€ l'arrière plan, le Dr. Paul Schmidt, interprète de Hitler et sur la droite, von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères. Par une poignée de main très médiatisée, le vieux maréchal célèbre officiellement la `` collaboration » entre la France vaincue et l'Allemagne triomphante. La gare est située au numéro 11 de l'avenue de la République, en retrait, au centre d'un double fer à  cheval, qui offre plusieurs voies de dégagement. Lorsque le Maréchal Pétain s'extrait de sa voiture, la garde personnelle de Hitler, qui a répété à  Tours, joue la "Marseillaise".

La cérémonie est brève. On prévient le Fà¼hrer qui descend de son wagon, de l'autre cà´té de la salle de réception de la gare. Les deux hommes se retrouvent sous la marquise au milieu des voies. Hitler tend le premier la main. La discussion va durer près de deux heures avec pour unique témoin Paul-Otto Schmitt, l'interprète de Hitler, qui en a rendu compte dans ses Mémoires rédigés en 1950. Comme à  son habitude, Hitler monologue, d'autant plus que Pétain a de sérieux problèmes d'audition.

Il avouera, par la suite, n'avoir presque rien entendu de la logorrhée hitlérienne. Le chef de l'État français ne prend la parole que pour réclamer un adoucissement des conditions sur le retour des prisonniers, sur le franchissement de la ligne de démarcation, les frais d'occupation et les départements du nord de la France.

C`est le vice-président français Pierre Laval qui a eu l'idée de ce rendez-vous en apprenant qu`Hitler revenait en train d`Hendaye où il était allé rencontrer Franco, dictateur en Espagne. La photographie a été prise par le photographe allemand Heinrich Hoffmann (1885-1957).

A la radio, quelques jours plus tard, c'est-à -dire le 30 octobre 1940, le Maréchal Pétain s'explique : `` C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen, que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration (...). Cette collaboration doit être sincère...».

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" ignore l'histoire de la collaboration en France. La main ensanglantée de Paul Kagame, Hitler Noir, équivaut à  12 millions des morts Congolais. Le dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais est l'instigateur et déstabilisateur de la République démocratique du Congo, avec ses rébellions créer de toutes pièces, pour tuer, massacrer nos populations civiles et piller nos ressources.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu ami-ami avec Paul Kagamé, Hitler Noir !

Dans la vie d'un homme politique, lorsque son pays est victime d'invasion-occupation, a deux alternatives: Etre De Gaulle à  Londres et faire de la Résistance ou être le Maréchal Pétain, être un chien couchant et collaborer avec l'occupant-envahisseur. Avec 12 millions des morts congolais, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a fait un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale. Une fois Nommé, il fait allégeance au plus grand génocidaire du peuple congolais: Paul Kagamé, Hitler Noir.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a décidé tout seul qu'il ne va fouiner dans le passé. Sans le rétroviseur de l'histoire, comment peut-on construire un pays ? Et les 12 millions de morts Congolais tués et massacrés par la soldatesque rwandaise sont-ils morts pour rien ? Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" est un ignare de l'histoire. Il ne connait rien, ne maîtrise rien et ne contrà´le rien. L'histoire nous renseigne. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" espère peut-être dans son collaborationnisme le Rwanda obtenir le prix Nobel de la paix ? Ce prix on l'obtient avec des critères précis. Tshilombo est un traître et collabo. Comme le Maréchal Pétain, il doit être frappé de l'indignité nationale. Il a vendu le Congo au Rwanda.

En France, après avoir "sifflé quelques bières avec les potes", Francis a enfourché son vélo, pédalé jusqu'au cimetière de l'île d'Yeu (Vendée) et escaladé la grille d'entrée. Une fois à  l'intérieur, il a allumé la lampe de son portable et marché d'allée en allée. "On avançait tout doucement, raconte à  franceinfo ce Parisien de 32 ans. On éclairait les tombes pour trouver celle du maréchal Pétain." Dix minutes plus tard, la voilà , enfin. "On s'est mis devant, on a ouvert nos braguettes et on a pissé dessus. A gauche, à  droite, devant, partout !" "Comme Pétain n'est plus de ce monde, c'est notre manière de lui dire ce qu'on pense de son rà´le pendant la Seconde Guerre mondiale".

En journée, même le moins bon des Sherlock Holmes trouverait la dépouille du maréchal en quelques secondes. Les thuyas et les cyprès qui l'entourent sont déjà  un premier indice. Mais c'est surtout qu'on la repère de loin : Philippe Pétain est en effet enterré dos aux 1 700 autres tombes du cimetière communal. Un positionnement différent, lié au fait que l'ancien chef du régime de Vichy était frappé de l'indignité nationale au moment de sa mort, en juillet 1951.

Six ans plus tà´t, en 1945, il avait été condamné à  mort pour haute trahison avec l'ennemi nazi. Il échappera finalement à  la peine capitale, après que le général de Gaulle a décidé de commuer sa peine en détention perpétuelle sur l'île vendéenne, en raison de son grand à¢ge.

"Le pire, c'est l'été. Quand je fais ma ronde le matin, je retrouve de tout. Des canettes de bière, des préservatifs... Il y en a même qui viennent déféquer dessus. à‡a part dans tous les sens. Antoine Martin, d'une société de pompes funèbres vendéenne à  franceinfo. Sur la tombe du maréchal Pétain, à  l'île d'Yeu, il y a régulièrement des dégradations, qui peuvent prendre plusieurs types de formes, soit de la peinture, la croix souvent est cassée, soit des pots de fleurs ou des poubelles qui sont déversés.

La tombe est dégradée une à  deux fois par an. La tombe de l'ancien militaire est de loin la plus visitée du cimetière... et c'est rarement pour y déposer des fleurs. "Les jours de commémorations, comme le 8-Mai ou le 11-Novembre, sont souvent des moments propices aux dégradations". En juillet 2017, un container poubelle en feu a été jeté sur la tombe. L'an dernier, rebelote, un individu a aspergé l'endroit d'essence avant d'allumer un briquet.

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