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mardi 13 octobre 2020

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Massacre kasika.jpg, oct. 2020

En novembre 1998, M'zée Laurent-Désiré Kabila, le soldat du peuple à Bruxelles en Belgique, avait expliqué ce qui s'est véritablement passé lors de la seconde guerre du 2 août 1998. Des cohortes d'armées rwandaises avaient pris Goma, s'étaient déployées à Kitona dans le Kongo Central. Les envahisseurs avaient privé les Kinois de l'électricité en détruisant le barrage d'Inga.

https://www.youtube.com/watch?v=KQvoGY5B3_8

Réveil-FM: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila à la diaspora congolaise à Bruxelles en Belgique © Freddy Mulongo

L'analyse politique de notre compatriote Zurichois, Boniface Musavuli demeure toujours d'actualité sur la seconde guerre d'agression du Congo du 2 août 1998. 

« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre », disait le Premier ministre britannique Winston Churchill. L’adage convient particulièrement à un pays, le Congo qui, depuis deux décennies, subit les mêmes atrocités, de la part de mêmes bourreaux, faute d’avoir tiré les leçons des crimes commis en 1998, au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, et auxquels nous consacrons cet article. Pour rappel, le 17 mai 1997, les troupes de l'AFDL, composées essentiellement de l'armée tutsi rwandaise, avec les appuis de l'Ouganda, de l'Angola et des Etats-Unis, entrent triomphalement dans la capitale zaïroise Kinshasa, mettant fin au règne du Maréchal Mobutu. Laurent-Désiré Kabila est le visage de cette épopée dont les acteurs pléniers ne tardent pas à revendiquer les dividendes de leur implication dans l’aventure militaire. Mais le nouveau président réalise assez rapidement qu'il ne peut pas, en même temps, reconstruire son pays et honorer en l’état les engagements pris avec ses partenaires du maquis. Il leur tourne le dos. Sont les plus affectées, les compagnies minières occidentales qui avaient soutenu l'aventure guerrière, avec le Rwanda et l’Ouganda, en échange de contrats léonins. Laurent-Désiré Kabila ne fait pas que tourner le dos à ces accords irréalisables. Il se lance dans la diversification des partenariats en approchant certains États « mal vus » de l’Occident : Chine, Cuba, Libye, Soudan... ce qui lui vaut d'être mis au ban de la « communauté internationale ».

freddy-mulongo-massacre-kasika

Confronté, par ailleurs, sur le plan interne, à un mécontentement populaire des Congolais dévastés par les exactions auxquelles se livrent les militaires rwandais, et surtout flairant un complot d’assassinat contre sa personne, le nouveau président décide de renvoyer dans leurs pays les militaires rwandais et ougandais, ce qui achève de le couper de ses anciens parrains, devenus "insupportables", selon ses propres mots. Ces derniers réagissent en déclenchant, le 02 août 1998, une guerre particulièrement barbare contre le Congo et sa population, avec des crimes semblables à ce que le monde a découvert avec l'Etat islamique, mais sous la direction de Paul Kagame, l'homme des Américains en Afrique. Bilan : six à dix millions de Congolais et de Congolaises tués (cf. Noam Chomsky). Un demi-million de femmes et petites filles congolaises violées (des bébés-filles de trois mois aux vieilles femmes de 80 ans) par l’armée tutsi rwandaise. C’est ce qu’on appelle le génocide/l’holocauste des Congolais, encore qu’un concept plus approprié reste à trouver. Les Congolais s’accordent sur « Congo génocide » auquel ils consacrent une journée de méditation les 02 août. Devoir de mémoire...

Dimanche 02 août 1998 : Une agression particulièrement barbare

  Le 02 août 1998, les unités de l’armée tutsi rwandaise basées à Goma prennent le contrôle de la ville congolaise de l’Est. Le général Sylvain Buki lit un communiqué sur les ondes de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) de Goma annonçant le déclenchement d’une mutinerie. Tous les militaires de la 10e Brigade des FAC s’étaient mutinés[1]. La ville est passée sous contrôle des forces fidèles à Kigali sans véritable combat. Elles sont rejointes par des colonnes de plusieurs camions, chargés de militaires lourdement armés, qui franchissent la frontière Gisenyi-Goma tandis qu’une autre colonne se dirige vers Bukavu. Pendant ce temps, à Kinshasa, un millier de soldats rwandais qui s’étaient soustraits à l’opération de rapatriement décrétée par le Gouvernement congolais prennent d’assaut les camps militaires Tshiatshi et Kokolo. À Kisangani, toujours dans cette nuit du 02 au 03 août 1998, un autre groupe de militaires rwandais, qui attendaient le rapatriement pour Kigali, ouvre le feu sur la garnison de la ville. Le 04 août 1998, trois avions civils, les Boeings des compagnies Congo Airlines, Lignes Aériennes Congolaises et Blues Airlines sont détournés au départ de Goma pour atterrir sur la base militaire de Kitona (Bas-Congo) avec des militaires rwandais à bord sous le commandement du général James Kabarebe[2], l’actuel ministre rwandais de la Défense.

La deuxième Guerre du Congo vient de commencer. Elle sera le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale, avec un bilan astronomique de six millions de morts. Les parrains de Laurent-Désiré Kabila (Américains, Rwandais et Ougandais) vont lui faire subir le même sort que Mobutu, exactement comme ce dernier l’avait prévenu.

Pour rappel, quinze mois auparavant, sur le navire sud-africain l’Outeniqua, Mobutu avait prévenu Kabila : « les gens qui se servent de vous pour m’humilier, je les connais et je sais ce que j’ai fait pour eux. Ils vous feront subir le même sort que moi ». Le Maréchal pensait aux Tutsi rwandais qu’il avait accueillis au Zaire dans les années 60-70, protégés, "enrichis" et même envoyés dans des universités européennes et américaines avec des bourses du gouvernement zaïrois et qui, en ce moment, dans l'AFDL, avaient pris les armes contre lui. Des ingrats. Il parlait aussi des ingrats américains à qui il avait fourni, tout au long de la Guerre Froide, l’uranium et le cobalt congolais (le Congo était le premier exportateur de l'uranium et du cobalt vers les pays de l'OTAN). Sans l’uranium (ogives nucléaire) et le cobalt congolais (balises de missiles), les puissances occidentales n’auraient jamais remporté la bataille de l’équilibre de la terreur nucléaire devant l’Union soviétique. Les Russes ont toujours regretté de ne pas avoir réussi à prendre le contrôle du Congo. Mais en ces années 1990, le peuple congolais se faisait payer en monnaie de singe. Kisangani tombe le 23 août 1998, Shabunda le 11 septembre, Isiro le 22 septembre. La guerre continue simultanément dans la province de l’Équateur où l’Ouganda, sous couvert du MLC, s’empare des villes les unes après les autres. En moins de deux mois, près de 40 % du pays sont passés sous contrôle des troupes rwando-ougandaises. Mais cette guerre débute de la pire des manières. C’est une série de boucheries auxquelles se livrent les agresseurs contre la population congolaise avec une frénésie qui rappelle l’extermination des réfugiés hutu un an auparavant.

Le début d’un holocauste

Sur le front Est, après la reprise de Goma, l’armée tutsi rwandaise s’empare de Bukavu dans des conditions atroces. Le 3 août 1998, des officiers loyalistes (plus de 72 officiers et des centaines de militaires congolais) sont massacrés à l’Aéroport national de Kavumu (Bukavu). Plusieurs noms d’officiers rwandais seront cités pour leur participation à ce massacre, dont les commandants Ruvusha et Obed Rwabasira[3].

Le 24 août, à la suite d’une attaque la veille menée par des résistants locaux, l’armée rwandaise se déchaîne littéralement sur la population du Sud-Kivu. Plus d’un millier de civils, dont des femmes, des enfants et des bébés dans les villages de Kilungutwe, Kalama et Kasika, dans le Territoire de Mwenga, sont tués de façon particulièrement cruelle. Avant d’être tuées, les femmes sont violées, torturées et mutilées à leurs organes génitaux. De nombreux corps d’enfants et de bébés sont jetés dans des latrines. Les agresseurs entraient dans des maisons d’habitation et achevaient les occupants à l’arme blanche. Certaines familles qui s’étaient terrées dans leurs habitations sont mortes calcinées, le feu ayant été mis sur les toitures. Personne ne fut épargné, même pas l’autorité coutumière et l’Église catholique. Le chef coutumier Mwami François Naluindi Mubeza III fut tué non loin de la paroisse de Kasika. Son cœur fut extrait de son thorax et sa tête coupée. Sa femme, Yvette Nyange Mukulumanya, enceinte, fut tuée à coups de machette. Elle fut ensuite éventrée. Le fœtus extrait de son ventre fut découpé en morceaux. Dans la maison du Mwami on dénombra 26 corps nus gisant à même le sol. Une femme tuée avait un gros bâton enfoncé dans le sexe. Des enfants, tenus par les pieds, avaient été tués la tête fracassée contre les murs ; beaucoup furent jetés dans des latrines[4]. Quarante-trois corps furent découverts après le départ des forces rwandaises. À Kalama, une localité proche, 95 corps calcinés furent retrouvés dans des maisons après le départ des forces tutsi rwandaises[5].

L’Abbé économe de la Paroisse de Kasika, Stanislas Wabula Kombe, ainsi que des religieux et des religieuses catholiques subirent le même traitement. Les uns furent exécutés à coups de baïonnette, les autres à coups de machettes[6]. Les organisations humanitaires avancèrent un bilan provisoire de 1.200 civils tués[7]. Le décompte provisoire révélé par les témoignages des rescapés religieux, confirmé par le C.I.C.R., fit état au bout de l’opération, de 1.200 tués, sans compter ceux dont les corps furent retrouvés plus tard, au fur et à mesure des recherches, dans les buissons. Ces massacres ont particulièrement affecté une tribu locale : les Banyindu. Sur une population de 19.000 personnes, 1.200 avaient été tuées[8].

La destruction des populations congolaises va se poursuivre avec, en plus, le recours à un procédé d’élimination bien particulier à l’armée tutsi rwandaise[9], à savoir « rassembler la population » en promettant des vivres ou une communication importante, « la rassurer », puis « la massacrer » sans laisser de survivant[10]. Ça s’appelle « appâter et tuer »[11], une pratique déjà utilisée durant la Première Guerre du Congo. Ainsi, à Kilungutwe, les forces rwandaises organisèrent un rassemblement de la population sur la place centrale puis ouvrirent le feu dans le tas. Bilan 173 civils tués. Par la suite, elles demandèrent aux habitants de se regrouper à 50 par maison puis les massacrèrent. Un trajet de 60 kilomètres (entre Kasika et Kilungutwe) était jonché de cadavres[12]. Dans son livre blanc paru en 2001, le Ministère congolais des droits humains cite les noms des responsables de ces massacres. « Les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces barbaries sont connus, à savoir respectivement : les Commandants (Afande) Muhire[13], Mukarayi […] et le Commandant Machumu […] Quant à Monsieur Benjamin Serukiza, Vice-Gouverneur du Sud-Kivu, il est cité comme commanditaire […] en raison de la réunion de sécurité de la province organisée et présidée par lui […] »[14]. Un autre officier de l’armée rwandaise, le Commandant Muheto, dit « Shetani », est cité pour avoir mené du 13 au 15 septembre 1998 l’opération dite « Mwenga propre ». Elle avait consisté à une série de carnages dans les localités de Kalole, Busawa et Bulinzi en Territoire de Mwenga, Sud-Kivu. Bilan : 115 habitants tués. Les troupes rwandaises se déchaînèrent sur les populations d’autres localités : Sawa, Burhinyi, Lulingu, Kigulube, Mboko, Makobola, Nindja, Idjwi.

Attentat contre un avion et enterrement de femmes vivantes

Le 9 octobre 1998, un Boeing 727 de la compagnie Congo Airlines est abattu par un commando de l’armée tutsi rwandaise sous couvert du RCD (l’ancêtre du M23). L’aéronef est abattu au-dessus de la ville de Kindu par des missiles Sam 7, le même type de missiles utilisés dans l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana[15]. L’affaire a rebondi devant la justice belge en juillet 2017 et embarrassé le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba[16], ancien cadre du RCD, le mouvement derrière lequel opéraient les hommes de Kagame en 1998-2003. L’avion évacuait vers Kinshasa 37 femmes et enfants[17]. Tous les passagers et membres d’équipage furent tués. À la fin de cette année-là les violences franchissent un nouveau seuil avec le massacre de Makobola. Du 30 décembre 1998 au 2 janvier 1999, les agresseurs rwandais massacrent plus de 800 personnes dans les localités de Makobola II, Bangwe, Katuta, Mikunga et Kashekezi, dans le Territoire de Fizi, à 24 kilomètres au sud d’Uvira. Un grand nombre de femmes et d’enfants, de volontaires de la Croix-Rouge et de responsables religieux figurent au nombre des victimes. Certaines des victimes sont mortes brûlées vives dans des maisons incendiées[18].

Ces atrocités se poursuivent tout au long de l’occupation rwando-ougandaise avec, parfois, des actes qui dépassent l’entendement. L’un d’eux fait l’objet des commémorations chaque année dans le Sud-Kivu. Du 15 au 22 novembre 1999, les forces d’occupation plongent la ville de Mwenga dans l’effroi. Quinze femmes, accusées de collaborer avec la résistance locale, sont enterrées vivantes. Les victimes avaient préalablement subi des traitements inhumains : promenées nues dans la ville, violées, pour certaines avec des bâtons, et soumises à des traitements cruels consistant notamment à introduire du piment dans leurs organes génitaux[19].

Ces actes d’extrême cruauté permettent aux forces d’agression rwando-ougandaises de s’emparer de vastes territoires mais, en même temps, les privent du soutien populaire, ce qui n’est pas le cas de Laurent-Désiré Kabila.

La résistance de Kinshasa

En effet, pour revenir au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, le front ouest n’a pas connu de « succès ». Le général James Kabarebe, qui avait détourné à Goma des avions de transport civil et déposé des troupes, par plusieurs rotations, dans la province du Bas-Congo, escomptait une opération éclair sur Kinshasa. Laurent-Désiré Kabila parvint à mobiliser la population et à s’octroyer les services de ses nouveaux alliés. L’Angola, la Namibie et le Zimbabwe dépêchèrent des troupes à Kinshasa. Écrasés dans le Bas-Congo par les forces angolaises, les maquisards rwando-ougandais s’infiltrèrent dans plusieurs quartiers de la capitale. Les quartiers de Kimbanseke, Masina et N’Djili étaient particulièrement infestés. Mais les habitants, excédés par les coupures d’électricité du Barrage d’Inga et galvanisés par un patriotisme intrépide, débusquèrent les agresseurs à main nues. Nombreux furent lynchés.

La colère était palpable. Pendant des semaines, les agresseurs avaient plongé la capitale Kinshasa dans un profond désarroi en arrêtant les turbines du barrage d’Inga, privant la capitale et une bonne partie de la province du Bas-Congo de leur principale source d’électricité, et entraînant la mort des enfants et des malades dans les hôpitaux[20].

La Deuxième Guerre du Congo s’est poursuivie avec son lot de massacres et autres atrocités innommables jusqu’à la signature, en 2002-2003, en Afrique du Sud, d’un accord de partage du pouvoir dont les institutions actuelles de Kinshasa tirent leur légitimité. Entretemps, le 16 janvier 2001, le président Laurent-Désiré Kabila avait été assassiné dans son Palais de Kinshasa. Il devenait le quatrième président de l’Afrique des Grands Lacs à être assassiné en l’espace d’une décennie seulement[21]. Il avait préalablement fait l’objet d’une campagne médiatique et diplomatique assez odieuse consistant à le présenter systématiquement comme le principal « obstacle à la paix ». Depuis, les forces fidèles à son ennemi juré, Paul Kagame, sont revenues en masse au Congo et contrôlent pratiquement tous les rouages de l’appareil d’Etat congolais, avec la complicité active de « son fils », Joseph Kabila. Pourtant, la paix n’est toujours pas là et la situation sécuritaire de la RDC n’a jamais été aussi catastrophique. Après le massacre des officiers loyalistes à Bukavu, le 3 août 1998, quasiment toutes les villes et localités où furent déployées les forces rwandaises (ou liées au pouvoir de Kigali), sous divers masques (RCD, CNDP, M23, voire FARDC) ont été endeuillées par des massacres, devenus une pratique banale au Congo, Beni et le Grand Kasai étant les exemples les plus récents. Cette banalisation de la mort a récemment provoqué l’indignation d’un député européen[22], ce qui, en même temps, pose la question du grand silence international sur l’extermination des Congolais, depuis maintenant deux décennies. Ces tueries des Congolais sont non seulement passées pour être des « pratiques banales », voire « normales », mais surtout, des crimes dont les victimes n’ont pratiquement aucune possibilité d’obtenir justice, leurs bourreaux étant solidement protégés par un Etat ouvertement en guerre contre sa propre population.

Parmi les raisons pour lesquelles les Congolais sont si nombreux à réclamer la fin du régime de Joseph Kabila, il y a cette chape de plomb sur les crimes de masse. Aucun magistrat congolais ne peut oser hasarder son petit doigt sur les crimes de la Deuxième Guerre du Congo, le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale. Bien entendu, aucune famille congolaise, comptant des victimes de ces atrocités ne peut espérer obtenir justice au Congo. Les individus qui devaient être arrêtés et traduits en justice, déjà depuis la Première Guerre du Congo, se sont vus gratifiés par des nominations à des postes qui les mettent à l’abri des ennuis judiciaires. Le scandale déclenché par l’ouverture, devant la justice belge, d’un dossier judiciaire pour crime de terrorisme contre le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, illustre à quel point, l’Etat congolais s’est enfermé dans la culture des crimes contre l’humanité et l’impunité qui va avec au fil des choix cyniques à l’occasion des nominations aux postes ministériels. 

 

Boniface MUSAVULI

Boniface Musavuli est analyste politique et militant des droits de l’homme. Il est le coordonnateur du Think Tank DESC-Wondo spécialisé dans l’analyse des questions militaires et sécuritaires au Congo. Il vient de publier « Les Massacres de Beni – Kabila, le Rwanda et les faux islamistes », achetez le livre sur https://www.amazon.fr/dp/152170399X

 

[1] Rapport Mapping 2010, p. 175, § 340.

[2] La supervision des opérations est assurée par des conseillers militaires noirs américains, membres des Forces spéciales, qui ont installé sur l’île d’Idjwi, sur le lac Kivu, un centre de commandement. Deux navires américains, avec 3.500 hommes à bord, ont pris position dans l’Atlantique, au large du port de Banana, pour procéder aux écoutes radios et assurer les communications des troupes d’agression. Cf. Patrick Mbeko, Honoré Ngbanda, Stratégie du chaos et du mensonge, Québec, Éd. de l’Érablière, 2014. p. 356.

[3] Rapport Mapping 2010op. cit., p. 180 ; Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc : La guerre d’agression en RDC. Trois ans de massacres et de génocide à huis clos », octobre 2001, p. 4.

[4] Ibidem.

[5] Le RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) est le nom que prend l’agression dont se charge le Rwanda pour avoir les apparences d’une « rébellion congolaise ». L’agression ougandaise, quant à elle, prend le nom de MLC (Mouvement de Libération du Congo). Plus tard, le RCD connaîtra des dissensions internes et se fractionnera en deux groupes, puis en trois, l’un d’obédience rwandaise et deux d’obédience ougandaise.

[6] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 11.

[7] CADDHOM, Rapport sur 50 jours sous régime d’occupation et rebelle au Kivu (2 août 1998 – 23 septembre 1998) inédit, septembre 1998.

[8] A. Bulambo, Mourir au Kivu, du génocide tutsi aux massacres dans l’Est du Congo RCD, Paris, L’Harmattan, 2001, pp. 36-37.

[9] Le procédé (non revendiqué, mais confirmé par les faits). Il consiste à massacrer les habitants d’une localité donnée, après les avoir attirés à un rassemblement en évoquant un motif banal ou d’intérêt vital (communication officielle, distribution des vivres, présentation de nouvelles autorités,…). L’enjeu consiste à éliminer la totalité des personnes attirées au rassemblement. Mais il y a parfois des survivants.

[10] Les « tueurs Tutsi » utilisent souvent le feu pour effacer les traces. L’expression « tueur tutsi » est employée dans l’ouvrage de Charles Onana pour désigner les escadrons de la mort en mission au Congo pour le régime de Kigali. Cf. C. Onana, Ces tueurs tutsi. Au cœur de la tragédie congolaise, Paris, Éd. Duboiris, 2009.

[11] « À leur entrée dans une localité, ils ordonnaient à la population de se rassembler pour les motifs les plus divers. Une fois regroupés, les civils étaient ligotés et exécutés […] »Rapport Mapping 2010, p. 125, § 273.

[12] « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[13] Le commandant François Muhire Sebasonza a été cité dans une enquête de Radio France Internationale (RFI), comme étant l’un des principaux massacreurs du Kasai où deux experts de l’ONU ont été tués le 12 mars 2017.

[14] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc sur les violations massives des droits de l’homme et des règles de base du droit international humanitaire par les pays agresseurs (Ouganda, Rwanda, Burundi) à l’Est de la République Démocratique du Congo couvrant la période du 02 août 1998 au 05 novembre 1998 », décembre 1998  », p. 11.

[15] Pierre Péan, Carnagesop.cit., p. 393.

[16] https://afrique.lalibre.be/4822/enquete-belge-contre-thambwe-mwamba-pour-crime-contre-lhumanite/

[17] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 18.

[18] Rapport Mapping 2010, op. cit., p. 185.

[19] Ibidem, p. 188. « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[20] Rapport sur la situation des droits de l’homme dans la RDC (E/CN.4/1999/31) ; CICR, communiqués de presse, 19, 28 août et 9 septembre 1998.

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lundi 6 avril 2020

Du Congo Belges à aujourd'hui, des Congolais "Cobayes" de différents vaccins!

Du Congo Belges à aujourd'hui, des Congolais "Cobayes" de différents vaccins!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Hilary Koprowski.jpg, avr. 2020

Tollé planétaire sur la déclaration du Dr. Muyembe pour son vaccin test du Coronavirus-Covid 19 en République démocratique du Congo. Les Congolais ne sont pas des "Cobayes". Et pourtant, il y a eu un silence assassin et dénégation cynique sur le vaccin antipolio au Congo d' Hilary Koprowsky, virologue Polono-Américain. Son vaccin de polio au Congo est l'ancêtre du SIDA.

Freddy Mulongo-Hilary Koprowski 3.jpg, avr. 2020

Dans les années 50, la polio était une maladie qui attaque le système nerveux central et conduit à la paralysie musculaire, voire à la mort. La première inoculation de masse avec le vaccin de Hilary  Koprowski, le Polono-Américain a eu lieu au Congo en 1958. En moins de six semaines, le vaccin a été administré à plus d’un quart de million d’enfants et de nourrissons, avec les conséquences que l'on connait aujourd'hui.

Freddy Mulongo-Hilary Koprowski 6.jpg, avr. 2020

La République démocratique du Congo a toujours été un pays des Cobayes pour tous les charlatans patentés pour des tests de vaccin. Je me pose la question: Tous les Congolais des années 1955-1980 ont à leur bras gauche, une cicatrice de "Mangwele". Que nous a-t-on inoculé à l'époque ? 

Dans les années 50, les Etats-Unis sont en guerre contre la polio, ce fléau qui attaque les enfants. C’est le début d’une course au vaccin entre les plus grands scientifiques : Jonas Salk, Albert Sabin et Hilary Koprowski.-5 décembre 1916 - 11 avril 2013-, le vaccin contre la polio au Congo avait rendu  des petits enfants handicapés. Nous apprenons aujourd'hui que ce vaccin est l'ancêtre du SIDA.

Freddy Mulongo-Hilary Koprowski 4.jpg, avr. 2020 

En 1992, un groupe de scientifiques, à travers un article de Tom Curtis, propose une théorie selon laquelle le passage du VIS à l'Homme aurait pour origine une campagne de vaccination anti-polio pratiquée en République démocratique du Congo, ancienne colonie belge appelée Congo belge à l'époque. Cette dernière théorie, documentée et ayant fait l'objet de recherches, n'a jamais été acceptée par la communauté scientifique.

https://www.facebook.com/dadastone.ipoma/videos/10223075467173754/

Edward Hooper reprend cette thèse et l'étaye en recueillant documents et témoignages sur le terrain. Son travail est soutenu par le biologiste Bill Hamilton, qui l'accompagne au Congo pour recueillir des données. À l'issue de ces recherches, le livre The River, A Journey to the Source of HIV and AIDS est publié, auquel fera suite le documentaire Les origines du sida.

La thèse d'Edward Hooper s'appuie sur la proximité des premiers cas de sida avec les zones de vaccination intensive, ainsi que sur l'utilisation de reins de singes pour la production de vaccins . Le passage du VIS à l'Homme, par mutation pour donner le VIH, serait, selon l'enquête de Hooper, venu de l'utilisation de chimpanzés , notamment dans le laboratoire de Stanleyville, où une ménagerie a accueilli près de 600 chimpanzés entre 1957 et 1960. 

Février 1959. Arno Motulsky et Jean Vandepitte, deux médecins américain et belge, sont engagés dans la recherche microbiologique contre le paludisme à Léopoldville [l’actuel Kinshasa], la capitale de ce qui était alors le Congo belge. Avec l’aide des médecins locaux, ils recueillent des échantillons de sang sur le personnel médical, les patients de l’hôpital et les membres de la police. Vingt-six ans plus tard, en 1985, ces échantillons, ainsi que d’autres venus de divers endroits de l’Afrique subsaharienne, parviennent aux Etats-Unis. Le Pr André Nahmias, de l’université Emory à Atlanta, les teste pour déceler la présence d’anticorps contre le virus responsable du sida. Les analyses effectuées sur cet échantillon, le L70 ­ tiré d’un lot de 99 spécimens prélevés à Léopoldville en 1959 ­, se révèlent positives à tous les examens. Recueilli sur un homme africain inconnu, le L70 constitue le plus ancien exemplaire connu du virus de l’immunodéficience humaine, ou VIH.

Nul ne sait ce qu’il est advenu de cet homme, mais, dans les vingt années qui ont suivi ce prélèvement ­ et avant 1981, l’année zéro du sida, celle où les Etats-Unis ont officiellement reconnu l’épidémie ­, un certain nombre d’autres Africains et d’Européens de passage en Afrique seront contaminés par le VIH-1, la première souche de ce virus à avoir été identifiée. Ces cas, traités dans les hôpitaux et les cliniques du Congo notamment [qui s’est appelé Zaïre de 1971 à 1997], mais aussi du Rwanda et du Burundi, présentaient ce que nous reconnaissons aujourd’hui comme les principaux symptômes du sida : sarcome de Kaposi particulièrement marqué, toxoplasmose, diarrhée, tuberculose. A l’époque, la médecine était restée impuissante, mais des prises de sang furent réalisées et, des années plus tard, après les tests, les échantillons ainsi prélevés révélèrent la présence de VIH. Fait très troublant : 87 % d’entre eux ­ c’est-à-dire de tous les échantillons connus de VIH-1 provenant d’Afrique avant 1980 ­ viennent de villes où des Africains ont reçu le même vaccin antipoliomyélitique oral, entre 1957 et 1960. Absolument tous les cas connus de VIH-1 en Afrique antérieurs à 1981 se situaient à moins de 160 km de ces lieux de vaccination. Existe-t-il un lien entre le sida et le vaccin antipoliomyélitique ? Edward Hooper prétend que oui et, dans son troublant ouvrage The River : A Journey Back to the Source of HIV and AIDS* [La rivière : retour aux sources du VIH et du sida], il avance des arguments frappants et bien documentés.

L’hypothèse n’est guère nouvelle. De par le monde, au moins trois chercheurs ayant travaillé indépendamment les uns des autres ont fourni des versions légèrement différentes de la théorie avancée à la fin des années 80. L’un d’eux était Jennifer Alexander, responsable du département de microbiologie à l’université du Witwatersrand (Johannesburg), qui, avec Gerasmos Lecatsas, chercheur en virologie à la Medunsa (école de médecine d’Afrique australe), a fait état de cette hypothèse relative au vaccin antipoliomyélitique dans des lettres ­ parues dans le SA Medical Journal en 1989, puis dans la revue médicale britannique The Lancet, en 1992. Ces deux lettres suscitèrent une levée de boucliers dans les milieux médicaux. C’est à la suite d’une rencontre avec Jennifer Alexander, en 1992, qu’Edward Hooper renonça à sa carrière d’enseignant et consacra son existence à démontrer la théorie selon laquelle ce vaccin était à l’origine du sida.

Une question sous-tendait son enquête. Si, comme on en est certain aujourd’hui, le VIH remonte aux rétrovirus présents chez certaines espèces de singes africains, tels que le virus de l’immunodéficience du singe, ou VIS (qui est la forme la plus proche du VIH), comment ces derniers ont-ils pu se transmettre d’un coup ­ et non pas graduellement ­ aux humains à la fin du XXe siècle, comme le laissent entendre ceux qui considèrent le franchissement de la barrière des espèces comme une évolution naturelle ? D’après Edward Hooper, la réponse la plus évidente est la suivante : c’est parce que les médecins les leur ont inoculés en étant animés des meilleures intentions du monde.
Au Congo, Edward Hooper s’est tout particulièrement intéressé au camp de Lindi, situé sur le fleuve Congo, à quelque 14 km de Stanleyville (l’actuel Kisangani), où des singes capturés étaient enfermés dans des cages, puis sacrifiés pour leurs reins. Ces reins étaient ensuite utilisés pour obtenir des substrats ou cultures cellulaires permettant de perfectionner les vaccins. Ces derniers avaient été mis au point par l’un des pionniers américains de la virologie, Hilary Koprowski, et furent les premiers à être administrés à des humains, en 1950.

De la noble intention au désir de prestige

Hilary Koprowski arriva à Lindi en 1957 pour superviser la recherche sur les vaccins, mais on ignore pratiquement tout de ses travaux dans le camp, si ce n’est que certains des animaux avec lesquels son équipe travaillait présentaient des signes évidents de maladie. “Nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé à Lindi, écrit Edward Hooper, mais les rapports des expériences qui y ont été menées contiennent des lacunes énormes et inexpliquées, et un épais secret entoure encore à ce jour les travaux sur les chimpanzés. Nous savons en revanche que des chimpanzés de deux espèces différentes étaient en captivité dans le camp et qu’ils partageaient souvent la même cage. Nous savons également que l’on perd la trace de plusieurs centaines des chimpanzés qui sont arrivés à Lindi et que certains animaux présentaient des symptômes d’immunosuppression, ce qui laisse supposer qu’ils étaient peut-être contaminés par le VIS. En outre, il apparaît clairement qu’un lot de vaccins réalisés à partir de cultures sur des cellules rénales de chimpanzé a pu être produit à Stanleyville même.”

On estime à 330 000 le nombre d’Africains ayant été ainsi vaccinés dans l’ancien Congo belge, entre février 1957 et juin 1960, auxquels viennent s’ajouter 660 000 autres cas dans les régions du Rwanda et du Burundi ­ soit près de un million de personnes pour les anciennes colonies belges. Et tout cela avant qu’un seul Belge blanc vivant en Afrique n’ait été vacciné. Lors d’une campagne apparemment réalisée sans supervision, des Africains de la vallée de la Ruzizi [sur la frontière burundo-congolaise], au Rwanda et au Burundi, ont été les sujets des premiers essais massifs du vaccin, entre février et avril 1958. “Il n’y avait pas de supervision”, a expliqué Hilary Koprowski, sur la défensive, à Edward Hooper. “Ils en ont donné aux enfants. Ils en ont donné aux bébés. Ils se sont occupés de tout et en ont distribué 256 000 en six semaines. L’appel à cette vaccination massive se faisait… au son du tambour.” Il faut toutefois signaler pour sa défense que, à ce que l’on sait, aucun échantillon de ce vaccin n’a subi de tests pour y déceler la présence de VIH ou de VIS. Edward Hooper suggère que des recherches en ce sens soient menées dans plusieurs instituts internationaux sur l’unique échantillon originel conservé. 

Quant à l’épidémie de sida, elle se poursuit et, avec elle, le combat de la science pour en venir à bout. “Les progrès réalisés par la biotechnologie ces vingt-cinq dernières années laissent espérer de merveilleux progrès pour le développement et le bonheur de l’être humain, estime Edward Hooper. Mais ils risquent également de nous exposer aux plus grands dangers jamais rencontrés par notre espèce. Avons-nous la maturité nécessaire pour agir avec prudence et discernement, au milieu des cris d’enthousiasme bien compréhensibles des optimistes, des égoïstes, des imprudents et des désespérés, au milieu de toutes ces exigences pressantes de prendre des mesures audacieuses avant qu’il ne soit trop tard ? Ou, au contraire, sommes-nous prêts à recommencer les erreurs une fois de plus ?” Le parallèle entre le sida et la polio est flagrant. En 1959, comme aujourd’hui, on était en présence d’une maladie terrifiante frappant le monde entier et d’une pression énorme pour y trouver un remède. A l’époque comme de nos jours, les scientifiques étaient animés par de nobles intentions, mais aussi par un désir beaucoup plus égoïste de prestige ainsi que par la possibilité de faire fortune. Or, quarante ans plus tard et à cause des luttes intestines, les actions de vaccination contre la polio menées dans la République démocratique du Congo ont été interrompues. Et il est aussi paradoxal qu’effrayant de constater que, pour cette même raison, cette région est redevenue l’un des bastions de cette maladie.

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lundi 6 janvier 2020

RDC: Non à  la Balkanisation. Sauvons le Congo par patriotisme !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" dans son deal diabolique avec Alias Kabila contre le peuple congolais

Sans le "Patriotisme" et la "Résistance", deux valeurs intrinsèques le Grand Congo est balkanisé. Le patriotisme, c'est l'amour de la patrie. Et la résistance doit s'exercer si le pays est en danger d'invasion-occupation. Longonya à  tous nos compatriotes dans la diaspora congolaise à  travers le monde qui luttent pour le Congo Uni dans une unité éternelle.

Je m'insurge contre tous ceux par coterie tribale et talibanisme insulte Boketshu wa Yambo, le colonel Odon Mbo, Ma Youyou Muntu Mosi, Commandant Esso, Kerwin Mayizo, Roger Bongos, Fabien Kusuanika et beaucoup d'autres qui sont arbitrairement vilipendés par des Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques sans idéaux républicaines.

Ne soyons plus distraits. La distraction risque de nous perdre. La fatwa anti-concerts a fonctionné. Depuis 10 ans maintenant des musiciens, comédiens, chantres, politicailleurs et pasteurs corrompus ne viennent plus en Europe dans des missions commandées pour nous distraire. Les jeunes filles congolaises ne sont plus engrossées par des chansonniers pour des papiers, nos garçons congolais ne volent plus dans des grands magasins pour faire saper des troubadours venus du pays.

L'élite congolaise a failli dans sa majorité à  sa mission. Normalement une élite réveille la conscience du peuple. Elle est une phare qui éclaire l'horizon. Et lorsque quelqu'un est nommé Ministre, ce sont les membres de sa tribu qui passent des communiqués à  la Rtnc et vont djaleloïser chez le nommé. Et l'individu au lieu de travailler pour la République, travaille pour sa tribu et son clan. L'intérêt public n'existe pas. Les partis politiques sont des ligablo familiales, ils meurent le jour du décès du fondateur.

La Nomination Électorale de Tshilombo a révélé beaucoup des choses. Alors que Monsieur 15%, a volé l'élection de Martin Fayulu 62,8%, Angwalima Tshilombo, Grand Fakwa du destin du peuple congolais est soutenu la majorité des Kasaïens, qui estiment que c'est leur tour. Le vol de Tshilombo, fameux cupide fils Tshisekedi est magnifié et sacralisé. Et pourtant son deal diabolique met en péril le devenir du Congo. Fatshi Béton, slogan des écervelés et ignares. Fatshi Béton est un chien couché à  Kigali. Fatshi Béton n'a aucun pouvoir. Fatshi Béton est Tshintuntu qui fait des promesses irréalisables et alambiquées. Entourés de chekulards, Fatshi et ses 800 voleurs plombent le pays.

On voit Vital Kamerhe à  Kigali remettre 30 vaches à  James Kabarebe dont le fils s'est marié. N'est-ce pas le même Rwandais James Kabarebe, chef d'Etat-Major chassé sous M'Zée Laurent-Désiré Kabila, avait déclenché la seconde guerre d'agression contre la RDC, le 2 aoà»t 1998 ? N'est-ce pas James Kabarebe qui avait empoisonné et liquidé tous les officiers de la Faz à  Kitona ? N'est-ce pas James Kabarebe qui avait fait couper le courant du barrage d'Inga, privant Kinshasa d'électricité et causant la mort de plusieurs nourrissons prématurés dans des hà´pitaux ? Et le même James Kaberebe est retourné dans son pays le Rwanda. Il a été chef d'Etat-Major puis Ministre de la Défense. Que disent les Udpsiens et Udpsistes qui clament que Kamerhe est le coach d'Angwalima Tshilombo ?

Pour sauver le Congo, le patriotisme doit être encouragé, la résistance aussi et punir des traîtres et collabo. Pour ceux qui occupent les fonctions politiques: la Haute Trahison doit être sévèrement puni. Le deal FCC-CACH est celui des traîtres et Collabos. Ils doivent dégager ! Angwalima Tshilombo est entrain d'amener le pays droit dans sa balkanisation. Son alliance avec les ennemis du Congo n'est plus à  démontrer. Les balkanisateurs s'appuient sur le soit-disant fils Tshisekedi pour mieux balkaniser le Congo. L'envoà»té joue son rà´le, nous devons le stopper et le dégager.

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mardi 12 février 2019

Addis-Abeba: Félix Tshilombo invite Paul Kagamé à  Kinshasa !

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Monsieur 16% et le dictateur Randais Paul Kagamé

Bandoki Ya Congo-"Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures." Mark Twain! Des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques sont confus et n'ont plus aucune crédibilité, eux qui étaient habitués à  larguer des démentis: "Félix n'a jamais rencontré Kagamé" ! Or Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe avait l'habitude de voir Paul Kagamé, le dictateur Rwandais en catimini sans témoins. Il a toujours rencontre l'ogre de Kigali à  l'heure de Nicodème, c'est-à -dire la nuit ! C'est à  Addis-Abeba, au siège de l'Union africaine lors de sa 32è session que les deux hommes se sont rencontrés officiellement devant témoins. A voir les photos, on n'est en mal de croire que c'est pour la première fois que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a rencontré pour la première fois Paul Kagamé, Hitler Africain. Qui pourra nous dire aujourd`hui que ces deux-là  ne se connaissent pas ? A Addis-Abeba, Monsieur 16% sur 80 millions d'habitants, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, petit pseudo-président NOMMÉ a officiellement lancé une invitation à  Paul Kagamé, dictateur Rwandais et Hitler Africain. Dans quelques jours, l'ogre de Kigali sera à  Kinshasa, quel sera l'attitude des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui s'étaient décidé à  lapider le président rwandais alors président de l'Union Africaine qui devait être à  la tête de la délégation Leur regard et sourire en disent long et cette complicité avérée montre que Monsieur 16 % Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Nommé par Alias Kabila est un félon contre la Nation, traître contre la République et collabo contre la RDC, qui par fourberie et roublardise a dribblé les congolais depuis longtemps dans sa compromission avec le président rwandais Polpot Kagame. Quelle qualification peut-on donner à  cette tromperie et imposture ? Les Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques n'avaient-ils pas lancer il ya pas longtemps que Paul Kagame n'a qu'à  rester chez lui suite à  la visite de l'UA qui devait être conduite en RDC par le Rwandais Paul Kagame.

Monsieur 16% Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe et Paul Kagamé, Hitler Africain !

Pour notre compatriote Patrick Mbeko, les Tshisekedi et la trahison de la RDC est une histoire ancienne

C`est une affaire de famille. En 2002, alors que le Rwanda propage la mort et la désolation à  l`est de la RDC et que l`ONU publie son deuxième rapport sur le pillage des ressources naturelles du Congo par un `` réseau d`élite » appartenant aux armées du Rwanda, du Burundi et de l`Ouganda, Étienne Tshisekedi se rend au Rwanda pour négocier le pouvoir avec l`homme fort du pays, Paul Kagame. à€ son retour au Congo, il conclut une alliance avec le RCD-Goma, `` rébellion » créée de toute pièce et entretenue par Kigali. La suite on la connaît : il n`obtiendra rien, le Rwanda ayant propulsé Azarias Ruberwa, un Tutsi, à  la vice-présidence de la République dans le gouvernement 1+4 de triste mémoire. Furieux, Étienne Tshisekedi décide de rompre avec le RCD-Goma, au grand dam de Ruberwa. Pour ramener l`opposant historique et président de l`UDPS à  la raison, le Rwandais fait appel à  Adolphe Onusumba, homme de main de Kagame au Congo et dont la tante serait mariée à  un frère d`Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier refuse la main tendue de son ancien allié, exigeant d`être nommé premier ministre avant d`amorcer toute négociation.

Pour Étienne Tshisekedi, c`est le pouvoir ou rien. Il a tout fait pour occuper la primature, en vain. Joseph Kabila lui a ravi un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit suite à  l`élection présidentielle de 2011. Souffrant, il ne peut continuer la lutte. C`est alors que le fils, Félix Tshilombo Tshisekedi, décide de reprendre le flambeau. à€ la différence du père, il n`est ni charismatique ni brillant. Intellectuellement inapte, il a juré de réussir où son père a échoué. Pour y arriver, il va directement négocier avec le régime honni de Joseph Kabila, qu`il prétend pourtant combattre. En 2015, les délégués de l`UDPS rencontrent secrètement les émissaires du pouvoir à  Ibiza, Monaco et Paris. Il est question de partage du pouvoir dans un gouvernement d`union nationale. à€ la question de savoir si l`UDPS négocie en catimini avec la Kabilie, Félix nie avec véhémence. Septembre 2015, la vérité éclate au grand jour lorsqu`Étienne Tshisekedi demande aux délégués de l`UDPS `` de quitter la table des négociations » avec le pouvoir. Les Congolais sont choqués; Félix est confus, mais tient bon.

En décembre 2016, alors que le mandat de Joseph Kabila tire à  sa fin, Félix Tshisekedi, toujours déterminé à  réussir où son père a échoué, décide d`amorcer une nouvelle phase de négociation avec le régime, en espérant être gratifié cette fois d`un poste à  la primature. Joseph Kabila, qui a compris que le fils Tshisekedi est prêt à  toutes les compromissions pour arriver à  ses fins, va lui faire miroiter le poste de premier ministre en échange d`un accord politique qui lui permette de `` glisser » au-delà  de son mandat censé s`achever en décembre 2016. Le 31 décembre de la même année, l`accord du glissement de la Saint-Sylvestre est signé. Les Congolais sont outrés. Félix Tshisekedi, lui, se régale, persuadé d`occuper la primature dans les jours à  venir. Seulement voilà  : Joseph Kabila, qui a atteint son objectif, en plus d`être plus rusé que le cousin du diable, jette son dévolu sur une autre personne : Sami Badibanda, un proche de Félix. C`est le deuil à  Limeté. L`UDPS est divisée. Félix Tshisekedi est inconsolable.

Mais déterminé à  réussir où son père a échoué, Tshisekedi fils ne désespère pas pour autant, continuant d`entretenir des rapports pour le moins étranges avec le régime qu`il prétend combattre. à€ la mort de son père, en février 2017, il marchande le corps de ce dernier en échange d`une nomination à  la primature. L`opinion publique est abasourdie. Même Joseph Kabila, habitué à  tuer les Congolais et à  les livrer aux marionnettes de Kigali qui opèrent à  l`est, est outré et le chasse. Les relations avec le pouvoir sont rompues… jusqu`aux élections de décembre 2018 qui ont vu surgir, contre toute attente, un certain Martin Fayulu, pressenti pour devenir le prochain président de la République à  démocratiser du Congo. Pour le pouvoir, qui est acculé au pied du mur, la solution s`appelle… Félix Tshisekedi. C`est la carte maîtresse, dit-on, à  la Kabilie. à€ la MONUSCO et dans les chancelleries étrangères, les contacts entre CACH, la plateforme dirigée par Tshisekedi fils, et le pouvoir sont suivis de très près. Comme en 2002, 2015 et 2016, un Tshisekedi est prêt à  toutes les compromissions pour trahir le peuple congolais afin d`atteindre un objectif qui fera par ailleurs la part belle aux ennemis de la République à  démocratiser du Congo. Pour cela, il pourra toujours compter sur la base fanatisée et tribalisée de l`UDPS pour laquelle la tribu passe avant la patrie.

à€ Kingakati, où l`on craint un soulèvement populaire au cas où Martin Fayulu n`est pas déclaré vainqueur de l`élection présidentielle du 30 décembre dernier, on rit à  gorge déployé. Certains caciques du régime ont décidé de s`abandonner au Christ. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Comme pour dire que le nom Tshisekedi peut aussi faire des miracles et aider un régime honni et vacillant à  se pérenniser contre la volonté de tout un peuple…

PATRICK MBEKO

Les Tshisekefatshidistes et la stratégie de la tension par le tribalisme : un modus operandi inspiré des extrémistes tutsis du Rwanda

La question du tribalisme est revenue en puissance ces derniers jours avec l``` élection-nomination » de Félix Tshisekedi à  la présidence de la République. Si l`on peut affirmer hors de tout doute qu`il y a eu des dérapages, que des propos anti-Lubas ont été entendus ici et là  ces derniers jours, il est cependant faux d`affirmer ou de laisser entendre qu`il existe un tribalisme anti-Luba au Congo. Comme l`a écrit un compatriote, on déplace le problème, qui est avant tout politique avant d'être tribal.

En effet, Félix Tshisekedi a comploté contre le peuple congolais pour lui voler son vote et un groupe de Tshisekefatshidistes ne veut pas qu`on en parle. Tout celui qui critique ou remet en question `` l`élection-nomination » frauduleuse et la trahison de Félix, le nouveau valet de l`occupation au Congo, est automatiquement taxé de ``haineux», de ``tribaliste» et d`on ne sait quoi. Injures, calomnies et diffamations sont souvent au rendez-vous. Ce qui entraîne bien souvent des réactions assez agressives de la part des autres Congolais ne supportant plus l`intolérance et l`extrémisme de ces compatriotes. C`est cela le vrai problème. Il n`existe pas de tribalisme anti-Luba en RDC, comme le font croire les Tshisekefatshidistes. Les gens ne s`attaquent pas aux Lubas ou aux Kasaïens, mais bien aux tribalo-fanatiques de l'UDPS dont les membres sont majoritairement Lubas.

Et ceux-ci profitent de cela pour enclencher le processus d'auto-victimisation afin de dissimuler le fait qu`ils sont les principaux artisans du tribalisme et du climat malsain qui règnent aussi bien au pays que dans la diaspora. Leur modus operandi n`est pas sans rappeler celui utilisé par les extrémistes tutsis du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame pour s`emparer du pouvoir du Rwanda, en 1994.

En effet, le FPR, mouvement armé né en Ouganda, prétendait avoir pris les armes pour défendre la démocratie et les droits de l`homme au Rwanda. Il réclamait le droit au retour des exilés tutsis et disait défendre les Tutsis de l`intérieur prétendument marginalisés par le régime du président Habyarimana. Ne disposant d`aucune base populaire à  l`intérieur du pays (aussi bien chez les Hutus que chez les Tutsis et les Twas), sa stratégie était de créer une fracture entre les Hutus et les Tutsis afin d`amener les seconds à  embrasser sa cause.

C`est ainsi que des éléments du FPR infiltrèrent les milices hutues (Interahamwe) et lancèrent des provocations contre les Tutsis dans le but d`exacerber les tensions ethniques afin d`amener ces derniers à  rejoindre le camp de la rébellion qui prétendait alors les défendre, alors qu`elle était en réalité la cause de leurs souffrances. Pire encore, lorsque le génocide éclate au matin du 7 avril 1994, Paul Kagame ordonne à  ses hommes de ne pas intervenir, le temps de laisser un grand nombre de Tutsis et de Hutus de l`opposition se faire charcuter par leurs bourreaux.

Le calcul du chef rebelle est d`une simplicité à  glacer le sang : plus les Tutsis périront dans les massacres commis aussi bien par les Interahamwe que par les extrémistes tutsis se faisant passer pour ces derniers, plus l`intervention du FPR et de son armée sera plus que souhaitable pour la communauté internationale. C`est ce que nous avons appelé dans notre livre "Stratégie du chaos et du mensonge" `` La stratégie du sacrifie utile ». Une stratégie combinant massacres et victimisation pour brouiller les cartes...

Plusieurs observateurs étrangers et anciens compagnons d`arme de Paul Kagame ont témoigné sur la façon dont le chef rebelle tutsi a sacrifié les siens pour s'emparer du pouvoir. ``Quand j`ai demandé à  Kagame d`aller directement à  Kigali pour arrêter les massacres des Tutsis, il m`a répondu que s`il y avait un prix à  payer, ce serait à  ces Tutsis de le payer ! », a affirmé le commandant militaire de la Mission des Nations Unies (MINUAR), le général Roméo Dallaire. Ce qui a fait dire à  Jean-Pierre Mugabe, ancien officier du FPR, que `` Kagame n`aspirait qu`à  être l`homme fort du Rwanda, le sang des Tutsis et des Hutus modérés n`avait à  ses yeux aucune importance». En outre, la défense des Tutsis n`a jamais figuré dans les priorités du chef rebelle tutsi. Bien au contraire, leur extermination servait bien ses noirs desseins. En quoi une stratégie aussi diabolique est-elle similaire, à  quelques différences près, à  celle des Tshisekefatshidistes Lubas ?

Comme les extrémistes tutsis du FPR au Rwanda, ces compatriotes sont conscients que leur leader Félix n`a plus la cote auprès des Congolais. Ses seuls soutiens, les membres de sa tribu. Or tous les Lubas ne sont pas d`accord avec la fraude et le rapprochement avec la Kabilie. Pour les tribalo-fanatiques de l`UDPS s'est alors posée une question : comment ramener ses `` moutons noirs » égarés à  la raison en vue de créer une sorte d`unité tribale derrière le très contesté président nommé Félix Tshisekedi ? La seule façon d`y arriver, c`est d`attiser la haine tribale, d`alimenter un sentiment anti-Luba au sein de la population congolaise, de sorte à  pousser les compatriotes Lubas non Tshisekefatshidisés à  rallier, malgré eux et par une sorte d`instinct de survie, `` la cause ». Une cause qui, en réalité, n`est aucunement liée à  la défense des Lubas ou du Kasaï, mais qui s`articule principalement autour de la défense des intérêts de Tshisekedi fils. La preuve en est qu'ils ont fait de Joseph Kabila un `` héros » après que celui-ci a fait Félix Tshisekedi son successeur. Et ce au mépris de toutes les vies kasaïennes fauchées par la Kabilie.

Autant les extrémistes tutsis du FPR se sont servis des Tutsis de l`intérieur comme éléments sacrificiels pour s`emparer du pouvoir dans le sang au Rwanda, autant les Tshisekefatshidistes Lubas s`emploient à  manipuler les Lubas non Tshisekefatshidisés pour arriver à  leur fin. Au cœ“ur de cette manœ“uvre diabolique et anti-patrie, certains cadres de l`UDPS et deux cousines de Félix Tshisekedi vivant en Belgique. à€ l`étage inférieur, un concentré de Kasaiens extrémistes pour qui la tribu passe avant la patrie. Tous alimentent le sentiment anti-Lubas en provoquant et en se victimisant en même temps, tout en prétendant combattre le tribalisme. Leur mode opératoire : montage grossier d`images, appel à  l`unité dissimulant mal des noires arrière-pensées, fake news, menaces, etc. Les Lubas qui refusent de jouer à  ce `` petit jeu » méphistophélique sont insultés, mis en quarantaine voire menacés.

Plusieurs messages de nos compatriotes Lubas non Fatshidisés laissent penser que le mal est profond. L`un d'eux me disait hier que sa propre famille est aujourd`hui divisée à  cause de ces extrémistes sans cervelle. Une autre de m`écrire en privé que beaucoup de Kasaiens `` sont mécontents, mais n`osent pas le dire ouvertement ». Et d`ajouter : `` Je n`ose même plus faire des commentaires qui approuvent vos analyses de peur d`être repérée par d`autres Kasaiens ». C'est dire... Voilà  pourquoi il faut éviter de faire des amalgames qui font le jeu de ces extrémistes. Car qui dit Kasaïen ne signifie nécessairement pas Tshisekefatshidistes. Et ce même si nous savons qu`il existe une catégorie de Kasaiens qui se disent neutres, mais qui soutiennent à  bas bruit la fraude et la trahison de Félix. Solidarité tribale oblige. L`enjeu est ailleurs. Avant d`être tribal, il est avant tout politique. S`il existe un tribalisme dans ce pays, c`est bien celui des Tribalo-fanatiques de l`UDPS à  l`égard du reste de la population congolaise.

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lundi 4 février 2019

Le Congologue engagé Belge Thierry Michel répond aux incorrigibles Talibans de l'Udps !

Thierry Michel, le Congologue engagé Belge !

Qui n'a jamais visionné un film de Thierry Michel du cinéaste Congologue engagé Belge? Mobutu roi du Zaïre, Congo river, l'homme qui répare les femmes, Katanga Business, l'affaire Chebeya...La République démocratique du Congo vient d'inventer la Nomination Électorale. En effet, Félix Tshilombo a été choisi et NOMMÉ après un honteux deal avec Alias Kabila qui a régné par défi sur le trà´ne depuis 18 ans. C'est depuis 2015 que Tshilombo négocie en catimini avec le régime. Félix Tshilombo est un imposteur et usurpateur, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier.Pour défendre cette imposture, ses Talibans, Nazis, Fachos, Fanatiques et Ethno-tribalistes de l'Udps se déchaînent sur tout le monde qui est critique sur ce qui s'est réellement au Congo. Les journalistes sont menacés de mort, des compatriotes sont injuriés à  longueur des journées sur des réseaux sociaux. Culottés, les Talibans se victimisent et crient au tribalisme et à  la haine contre eux. Ce que nous ignorons ce que même les étrangers et amis du Congo sont insultés par des incorrigibles Talibans au service du Gourou Félix Tshilombo ! Voici la réponse de Thierry Michel, victime des Talibans de l'Udps

Réponse à  la campagne d`insultes et de menaces sur les réseaux sociaux.

Ces derniers temps, suite aux élections en RDCongo, j`ai été l`objet de manière abjecte, sur ma page facebook, de la part de certains congolais, d`une campagne virale bien orchestrée d`insultes et de menaces, et traité de tous les noms d`oiseaux possibles : mercenaire, mafieux, marionnette, criminel corrompu, sale merde, sale type, colonialiste, diable, profiteur, psychopathe, et j`en passe …

A tous ceux qui, en réponse à  mes publications, se permettent de m`injurier, je tiens à  préciser ceci :

- S`il est normal que tous ne partagent pas mes opinions, je pense que les injures et les menaces n`honorent pas ceux qui les profèrent, car ils révèlent une agressivité déplacée, voire de la haine , ce qui est très différent d`une critique.

- Felix Tshisekedi est de fait le nouveau président de la RDC. Sa nomination suscite une vive attente de la part de la population, même si les résultats des élections restent contestés tant par l`Eglise congolaise que par des journalistes compétents, sur base de résultats issus des 40.000 observateurs formés par l`Eglise congolaise et des fuites dans la presse des résultats recueillis par la CENI.

- par mes opinions, je ne fais que soutenir un processus démocratique demandé par la population congolaise, à  laquelle je rends hommage pour sa participation massive lors des élections; je ne soutiens aucun candidat en particulier, et j`ai beaucoup de respect pour le peuple congolais qui après trois décennies de dictature vit depuis plus de 25 ans des cycles répétés de violences et une prédation systématique des richesses de son pays.

- En tant que cinéaste, témoins privilégiés de l`histoire du pays et amis du Congo dont je partage la tragédie depuis 30 ans, il est de mon droit légitime, si pas de mon devoir, de critiquer les processus non démocratiques, et ceux qui les utilisent, comme le font également, et courageusement, de nombreux congolais.

- même si ma peau est blanche, après ces 3 décennies à  arpenter la terre congolaise de l`Est à  l`Ouest et du Nord au Sud, et à  filmer ses habitants avec empathie, je suis également devenu, quelques part, congolais dans l`à¢me. Tous mes films ont été largement diffusés au Congo, et offerts gracieusement à  la RTBN, à  l`exception du film `` L`affaire Chebeya, un crime d`Etat » dont l`interdiction de diffusion s`est clà´turée avec la fin du procès des assassin de Floribert et de Bazana, mais dont personne n`a, à  ce jour, pris le risque d`organiser une projection publique.

- je ne me sens aucunement coupable de la colonisation belge et des crimes qui ont été commis par Leopold II; en effet, les rapports que j`ai avec les congolais sont basés sur l`égalité entre les hommes et les femmes noirs ou blancs, sur le dialogue, et non pas sur la mauvaise conscience et la victimisation qui ne fait que perpétuer un rapport malsain.

- pour ceux qui ne sont pas au courant, je les informe que lors de la réalisation de mes 10 films consacré au Congo-Zaïre, j`ai durant 30 années accompagné, avec ma caméra, dans leur combat pour la liberté et pour l`instauration d`un Etat de Droit, la lutte du peuple congolais, de l`opposition, et en particulier de l`UDPS? Durant ces 3 décennies,

- cela m`a valu de multiples mises en résidence surveillée en caserne, plusieurs arrestations, dont une dans les sinistres cachots de Kin Maziere. J`ai également été expulsé à  2 reprises, la première fois par le Président Mobutu, la 2e fois par Joseph Kabila. Enfin j`ai été trainé en justice par le Général John Numbi, alors général en chef de la police congolaise, et aujourd`hui no 2 de l`armée. Celui-ci a cependant perdu son procès.

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dimanche 11 novembre 2018

Genève: Fameux opposants se partagent le "gâteau Congo" comme à  Sun-City !

Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu et Jean-Claude Mvuemba à  Genève

Ce tweet ravageur, de Christophe Rigaud-Africarabia, est passé comme une lettre à  la poste, mais a plutà´t attiré notre attention : #RDC Candidat unique. Sur la table des négociations en cours à  #Genève (pas encore tranché) : #Tshisekedi candidat commun, #Kamerhe Premier ministre, #Matungulu Finances, #Muzito Budget, #Bemba Pdt Sénat, #Kamitatu Pdt AN, #UDPS #Fayulu Intérieur, #UNC MAE, #Ensemble Justice.

S'agit-il d'un Fake News que balance Africarabia ? Le compte de Christophe Rigaud a-t-il été piraté pour colporter des niaiseries et ignominies pareilles contre le peuple congolais ? Est-ce que c'est sérieux comme mécanisme politique ? Si le tweet d'Afrirabia est vrai, n'est-ce pas grave, l'attitude et le comportement des opposants congolais à  Genève ? En 1885, à  Berlin, l'Afrique fut partagé comme un gà¢teau d'anniversaire par des puissances coloniales...L'objectif en se réunissant à  Genève était-il de se partager le Congo comme gà¢teau d'anniversaire comme à  Sun-City lors du dialogue inter-congolais ? Comment les quelques opposants congolais qui se réunissent à  Genève peuvent-ils déjà  se partager des postes avant d'avoir gagner des élections ? La réunion de Genève se tient sous la présidence d'Alain Doss, président de la Fondation Koffi Annan et qui fut entre 2007 et 2010 le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, où il est à  la tête de la plus grande mission de maintien de la paix des Nations unies, la MONUC, avec le rang de sous-secrétaire général. La MONUC devenu MONUSCO peine toujours à  ramener la paix au Congo.

Opposants toxiques et ventriotes, qui sont à  Genève pour se partager des postes et maroquins ministériels ! Ils se partagent le "gà¢teau Congo", alors qu'il n'est pas encore sorti du four ? Et, si le "gà¢teau Congo" cramait, qu'est-ce qu'ils vont se partager ? Les fameux opposants ne devraient-ils pas réfléchir ensemble sur les axes communs sur comment sortir la République démocratique du Congo de l'impasse? Quel est ce opposant qui va gagner les élections au Congo face à  Emmanuel Ramazani Shadary avec ses machines à  voler et 10 millions d'électeurs fictifs ? On a vu Emmanuel Shadary, le boucher du Kasaï, qui bénéficie de tous les moyens de l'Etat à  Mbuji-Mayi faire le tour du stade sous la pluie ... Pendant ce temps, des opposants sont à  Genève entrain de se partager des postes !

Sur les 21 candidats à  l'élection présidentielle, 20 se clament de l'opposition. Pourquoi ce ne sont pas les 20 qui doivent décider du candidat commun à  Genève ? Qu'est-ce qui justifient la présence de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi à  Genève alors qu'ils ne sont pas candidats ? Le meilleur procédé ne serait-il pas que les 20 candidats se mettent d'accord sur un candidat commun et que celui-ci négocie avec le MLC de Jean-Pierre Bemba et Ensemble de Moïse Katumbi ? Pourquoi mettre la charrue avant les bœ“ufs ? L'élection présidentielle en République démocratique du Congo est grugée, boutiquée d'avance. Personne ne battra Emmanuel Shadary ! Le 23 décembre, c'est demain. Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation de Kinshasa peut organiser les élections uniquement dans des grandes villes du pays et proclamer son candidat vainqueur...la Communauté internationale n'interfère pas dans les affaires intérieures d'un pays ! Rebelote comme à  l'élection Louis Michel 2006, le hold-up électoral de 2011. Cela fait deux ans, que le mandat d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est expiré, ce glissement est cautionné par des opposants accompagnateurs, mangéristes et ventriotes dont certains sont à  Genève.

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