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mardi 3 septembre 2019

RDC: Adrienne Ekila Liyonda est la première cheffe de la diplomatie congolaise et non Marie-Ntumba Nzeza du gouvernement Tshilombo !

RDC: Adrienne Ekila Liyonda est la première cheffe de la diplomatie congolaise et non Marie Tumba Nzeza du gouvernement Tshilombo !

Réveil FM International est le premier média a avoir publié la photo de Madame Andrienne Ekila Liyonda dans un article du 24 novembre 2017: https://blogs.mediapart.fr/…/barthelemy-bisengimana-rwema-b…

En République démocratique du Congo, aime fabriquer des superlatifs, biographies etc. Lors de l'élection louis Michel 2006, certains médias s'étaient s'autoriser à  parler des premières élections libres en République démocratique du Congo. A se demander, dans les années 60, comment Patrice Emery Lumumba était devenu le premier Premier ministre du Congo. Était-il élu ou nommé ? C'est comme ça que des médias proches des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques et Udps ont voulu induire le peuple congolais en erreur avec un titre pompeux: "Marie Ntumba Nzeza, première femme ministre des Affaires étrangères en RDC" !

Pardieu, pourquoi le gouvernement de l'imposteur-usurpateur Tshilombo voudrait-il mentir à  tout un peuple ? Pour valoriser un politicailleur-ventriote Monsieur 15 % qui a volé l'élection a tout un peuple ? Il paraît que les médias coupagistes viennent de corriger leurs bévues et mensonges éhontés.

Pourtant sur le site du Ministère des Affaires étrangères et l'intégration régionale on peut lire:

"Femme politique congolaise active et engagée, Marie-Adrienne Ekilia Liyondo, a marqué sa génération, du quartier Matonge dans lequel elle a grandi jusqu`aux amphithéà¢tres de l`Université catholique de Louvain où elle a fini ses études avant d`embrasser une riche carrière dans l`Administration publique.

Née le 16 octobre 1948 à  Léopoldville (Kinshasa), elle entame des études primaires à  l`école Sainte Marie Goretti de Kauka dans la commune de Matonge, avant de rejoindre le prestigieux Lycée Sainte Thérèse de Lisieu (Lycée Kabambare) où elle décroche son diplà´me d`Etat en option littéraire en 1970. Le Baccalauréat en poche, elle s`envole pour la Belgique où, elle y poursuit des études de Droit à  l`Université catholique de Louvain et obtient une licence en droit économique en 1974. Elle revient au Zaïre où elle est engagée comme conseillère économique de l`Agence Zaïroise de presse pendant trois ans, avant de devenir journaliste spécialisée en économie.

En 1976, elle intègre la commission permanente de la réforme du Droit Zaïrois nouvellement instituée et poursuit son ascension dans la sphère économico-politique en intégrant le collège juridique de la présidence de la République et le conseil d`administration de la société publique Gécamines. En 1983, elle est nommée ministre aux affaires sociales et condition féminine.

L`AMBASSADEUR LIYONDA PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCES à€ JACQUES DELOR, PRÉSIDENT DE LA C.E.E.

Elle commence sa carrière diplomatique à  l`issue d`un remaniement ministériel en 1985 et est promue Ambassadeur Extraordinaire du Zaïre en Belgique et près la Commission économique européenne (C.E.E) avec juridiction sur les Pays-Bas et le Luxembourg.

A l`issue de l`avènement du Premier ministre Mabi Mulumba, elle est rappelée au gouvernement pour occuper le poste de Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale.

Elle devient la deuxième femme en Afrique à  occuper ce poste après Madame Gaositwe Chiepe au Botswana en 1984. Elle occupera cette haute charge de janvier 1987 à  mars 1988.

Elle quittera le giron diplomatique pour les médias, où elle deviendra Ministre de l`information et presse de mars 1988 à  mai 1990. Après le retour du multipartisme, elle revient dans l`arène politique au sein de l`Union des démocrates indépendants. Elle s`installera en Belgique avec son époux où elle décédera le 23 juin 2006 des suites d`une maladie".

Marie-Ntumba Nzeza de l'Udps devra faire ses preuves. La diplomatie congolaise est mollassonne. La situation des diplomates de la République démocratique du Congo est plus que déplorable à  telle enseigne que, conjuguée aux péripéties voulues et entretenues que vit le pays, le Congo a perdu toute son aura diplomatique sur la scène internationale.

Aujourd`hui, pour faire entendre sa voix, notre pays se fait prendre en charge par des pays amis, qui n`ont pas les mêmes potentialités que nous, pour défendre sa cause, faute de voix dans les institutions internationales où il est privé de vote, de parole voire de la documentation officielle.Une diplomatie sapée depuis l`indépendance.

Ambassadeurs jetés dans la rue Comme à  Prague, un autre logeant dans un conteneur dans les Emirats du golfe, représentation diplomatique tombée en décrépitude en Ethiopie, diplomates clochardisés dans leur majorité, diplomates réduits au job pour nouer les deux bouts, arriérés de cotisations auprès de l`ensemble des organisations internationales...

L`opinion a encore frais en mémoire l`épisode des ventes du patrimoine immobilier des représentations diplomatiques pour survenir aux rémunérations du personnel des ambassades congolaises.

La problématique de l`image de la diplomatie congolaise repose également sur la reconsidération des conditions de travail des diplomates mais aussi par la régularisation de la situation du pays par rapport à  ses cotisations au sein des organisations régionales et continentales.

Depuis l`indépendance en 1960 à  ce jour, le ministère des Affaires étrangères a vu passer plus d'une quarantaine chefs de la Diplomatie congolaise, parfois, comme une grande figure de l`Art congolais, des stagiaires qui sont remplacés par d`autres avant de terminer leur stage. Le tartuffe Ntambwe Mwamba avec ses passeports- biométriques bidons restera dans les annales de l'histoire !

Abstraction faite de cette embellie de la politique étrangère de la République démocratique du Congo, le Chef de l'Etat de l'ex-Zaire et de la Rdc, dont la politique étrangère est un domaine réservé et non partagé, n'ont pas donné à  notre diplomatie la place qui lui revient, pour la présence congolaise dans le monde et dans la défense de ses ressortissants vivant à  l'étranger.

D'ailleurs, la création du Ministère des Congolais de l 'étranger, son cafouillage a annihilé les espoirs suscités,... n 'a pas pu donner plus de lisibilité à  la politique étrangère du Congo et à  la place à  conférer à  la diaspora congolaise dans son grand effort de soulager la misère de tout un peuple.

Notre diplomatie sans dents est rongée par un esprit effréné de lucre, qui fait de nos Ambassades de guichets, destinés à  maximiser les recettes consulaires pour les poches des décideurs à  Kinshasa, pour une répartition sans honte de l 'argent du Congo, c'est le 1+4=0 en miniature.

On a délibérément mis en place, par nos différents chefs de la diplomatie, depuis plus de 20 ans , un système de quotas et d'alignement et d' allégeance à  telle ou telle Chef du Département, appelé Centrale ou de telle ou telle personnalité de la Présidence de la République. C 'est à  nous de stopper cette léthargie et colmater les brèches par des prédateurs ventripotents repus qui considèrent le Congo comme leur affaire personnelle.

Ce système empêche l 'éclosion des jeunes talents congolais en matière de relations et échanges internationaux, au moment ou le Congo doit montrer ses performances pour la gestion du flux énorme des étrangers, qui s 'y rendent, pour la réalisation de la Diplomatie de Développement.

Entouré des apprentis sorciers, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui est ceinturé par des Checkuleurs, Gangsters et bandits de grand chemin, comme 116 Conseillers tribaux des Bena Mpuka, rien de bon ne sortira d'un gouvernement d'usurpation.

Le Congo méritant mieux, tous ses apprentis sorciers que les Ecuries d' Augias seront tà´t ou tard nettoyées.

Au Ministère des Affaires étrangères à  Kinshasa, on se réclame d 'ailleurs, avec perfidie, d'appartenir à  tel ou tel clan sans aucune référence à  ses années de service au sein du Minafet ou à  la substance du travail d'influence qu' on a produit pour les intérêts du Congo.

La diplomatie congolaise en panne d`efficacité

En règle générale, les Chefs de mission diplomatique ont un mandat de 4 ans, au terme duquel ils sont rappelés au pays pour un changement de poste diplomatique ou pour exercer d`autres fonctions à  la Centrale. Cette pratique ne souffrait d`aucune exception et la rotation était automatique et ne posait pas de problème comme de nos jours.

Le personnel diplomatique était lui aussi soumis à  la même réglementation en matière d`affectation et de rotation (circulaire n° 004, telle que modifiée et complétée). De ce fait, toute prolongation du mandat n`était pas envisageable, sauf pour des raisons humanitaires.

Mais ces dispositions réglementaires sont aujourd`hui foulées au pied, à  tel enseigne que certains chefs de mission ont passé toute leur vie à  l`extérieur du pays et parfois dans un même poste diplomatique sans interruption. Cette situation qui est la conséquence des interférences extérieures et du trafic d`influence. D`autre part, il sied de rappeler que ces chefs de mission, dans leur grande majorité, se battent pour être maintenus à  leurs postes occupés pendant plusieurs années sans obtenir les résultats escomptés.

En effet, la réglementation en vigueur est claire en cette matière. Elle fixe le mandat des diplomates en poste à  4 ans. Et ce, pour éviter une trop grande familiarité avec le pays hà´te, au risque de desservir, les cas sont légion, les intérêts vitaux de la nation qu`ils sont appelés défendre.

Il est vrai que toutes les missions diplomatiques ne sont pas logées à  la même enseigne. Chaque ambassade ou chaque poste a ses objectifs. Raison pour laquelle, les missions diplomatiques sont classées en 5 catégories suivant leur importance. Nous citons, par exemple, les missions diplomatiques accréditées auprès des organisations internationales. Il est généralement admis que ces représentations diplomatiques puissent être dotées d`un personnel qualifié ayant un mandat plus stable pour permettre une bonne maîtrise et un meilleur suivi des grands dossiers du monde. Ce qui ne devrait pas empêcher l`autorité de tutelle de pourvoir au remplacement de ce personnel au moment opportun.

Malheureusement, force est de constater qu`il y a des agents qui n`ont jamais été affectés en poste diplomatique, totalisant 30 ans au Ministère et que d`autres séjournent depuis des décennies en postes diplomatiques ou consulaires.

Cela incite au non respect des dispositions pertinentes en vigueur en matière de rotation et d`intégration au Corps des diplomates, et par la prolongation des termes en facteur de quelques autres agents sans raison valable.

De ce point de vue, la République démocratique du Congo est parmi les pays dont les diplomates ont battu le record de long séjour en postes diplomatiques perdant ainsi toute crédibilité en considération auprès des gouvernements de pays accréditaires.

A la longue, ils sont devenus inefficaces, improductifs et sans esprit d`initiative et de créativité.

A cet effet, la rotation constitue un viatique pour mettre un terme au désormais mandat illimité et à  l`immobilisme de nos représentants, par l`affectation des Ambassadeurs de carrière repris dans le Décret présidentiel du 2 mars 2003, en vue de la redynamisation de la diplomatie congolaise post-conflit.

Tout indique, depuis plusieurs années, que le souci majeur des responsables est de trouver du travail à  leurs proches et amis, et leur intérêt premier de pavoiser dans des suites cinq étoiles dans différentes capitales du monde.

Ils ont passé ou passent leur temps à  commettre des bévues sur la scène internationale, voir les infrastructures se dégrader, le personnel diplomatique croupir dans l`errance, la précarité, détruisant davantage le peu de crédit qui restait encore à  la diplomatie post-mobutienne.

La palme des fossoyeurs revient incontestablement aux responsables actuels. Leur action porte le sceau de l`improvisation et de la précipitation.

Il suffit de nous rappeler de 500 diplomates (sans compter leurs familles) qui traînent leur misère et leur mal-être dans les rues de Prague, Washington, Londres, Berne ou Paris et j`en passe, depuis septembre 2009, sans avoir perçu le moindre salaire ni les moyens de retour au pays, à  cause d`une décision personnelle de leur autorité.

Les décideurs du ministère des Affaires étrangères auront improvisé et arrêté une mesure gravissime, sans avoir, au préalable, réuni les moyens financiers de sa mise en application.

Comme cela ne suffisait pas à  noircir, déjà  sombre, le tableau de la diplomatie et de l`Etat congolais, ils veulent maintenant entraîner un grand pays qu`est la France dans l`incohérence et l`irrespect des us et usages diplomatiques.

Depuis, le vendredi 7 octobre 2011, le tartuffe Alexis Ntambwe Mwamba, locataire du Salon rouge du ministère des Affaires étrangères avait franchi la ligne rouge. Par la voix de son porte-parole, il s`est empressé d`annoncer à  l`opinion nationale et internationale, la nomination de Monsieur Ileka, comme nouvel ambassadeur de notre pays en France, pour succéder à  feu l`ambassadeur Myra Ndjoku, qu`il avait pourtant gardé en poste près d`une année durant, alors que ses forces physiques l`avaient abandonné.

La ville de Kinshasa s`est couchée cette nuit-là , ahurie par une ordonnance présidentielle sortie de nulle part sinon de l`empressement sans fondement d`un ministre qui veut s`illustrer par des mesures déplorables.

Ce qui choque véritablement dans cette annonce, réside dans le fait que cette nomination précède l`agrément du pays hà´te, la France, selon les exigences de la diplomatie mondiale reprises dans les Conventions et Traités internationaux que n`ignorent pas le Chef de l`Etat et le patron du ministère des Affaires étrangères.

N`est-ce pas bafouer la souveraineté de la France, un Etat cartésien s`il en est, méticuleux et rigoureux quant au respect du droit international et des règles diplomatiques ?

Cette attitude de vouloir imposer de manière cavalière est une faute lourde, qui humilie non seulement la République démocratique du Congo mais aussi la France à  qui l`on voudrait `` forcer la main ».

Elle suscite aussi des interrogations dont, malheureusement, seul le régime de Kinshasa, détient les réponses.

Mais une réponse semble une évidence, celle pour l'ex- ministre Alexis Ntambwe Mwamba de vouloir caser ses hommes à  la mission diplomatique à  Paris, avant les élections générales de novembre 2011. Mais n`est-elle pas inutile, cette volonté, quand on sait incertaine, l`issue de ces scrutins, et probable la remise en cause d`éventuelles mises en place en cette période ?

Là  où Joseph Kabila met plus de douze mois pour combler un poste laissé vacant (ministères, entreprises) alors que l`exigence de la bonne marche des affaires de l`Etat commanderait une nomination rapide, à  la demande de son ministre, il signe aujourd`hui à  la hà¢te, une ordonnance pas du tout urgente, à  quelques 60 jours de la fin de son mandat et de celui du gouvernement.

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