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dimanche 1 mars 2020

LE CONSEIL ENTEND M. MELZER PRÉSENTER SON RAPPORT SUR LA TORTURE PSYCHOLOGIQUE ET AFFIRMER QUE JULIAN ASSANGE A ÉTÉ EXPOSÉ À DES TRAITEMENTS DE CE TYPE

LE CONSEIL ENTEND M. MELZER PRÉSENTER SON RAPPORT SUR LA TORTURE PSYCHOLOGIQUE ET AFFIRMER QUE JULIAN ASSANGE A ÉTÉ EXPOSÉ À DES TRAITEMENTS DE CE TYPE


Freddy Mulongo, Réveil FM International


Freddy Mulongo-Julian Assange 5.jpg, mar. 2020

 

 

Le Conseil des droits de l'homme achève en outre son débat général sur les mises à jour orales et les rapports de la Haute-Commissaire


Le Conseil des droits de l’homme a achevé, ce matin, son débat général sur les mises à jour orales et les rapports de pays présentés hier matin par la Haute-Commissaire aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet.  De très nombreuses organisations non gouvernementales* ont fait des déclarations dans le cadre de ce débat. 

 

Le Conseil a ensuite entamé son dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur la torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants, M. Nils Melzer, qui a présenté un rapport thématique sur la torture psychologique, ainsi que son rapport sur la visite qu’il a effectuée dans les Comores, avant de rendre compte également de sa visite aux Maldives.

 

Le Rapporteur spécial a indiqué qu’il avait rencontré M. Julian Assange les 9 et 10 mai 2019 dans sa prison de Londres, accompagné de deux experts médicaux spécialisés dans l’examen des victimes de torture.  Leurs conclusions sont qu’au fil des ans, M. Assange a été exposé à plusieurs formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants qui, de manière cumulée, relèvent de la torture psychologique.  M. Melzer a fait savoir que, malgré ses appels urgents aux pays concernés, à savoir le Royaume-Uni, les États-Unis, la Suède et l’Équateur, aucune mesure d’enquête ou de réparation n’a été prise et aucun des gouvernements [de ces pays] n’a répondu correctement aux questions, allégations et préoccupations qu’il leur a transmises.  Lorsque des États refusent de coopérer avec les mécanismes internationaux qu’ils ont créés, il y a de quoi s’alarmer au sujet de la crédibilité et de la fonctionnalité du système mondial des droits humains, a souligné le Rapporteur spécial.

 

Les pratiques nationales ont tendance à nier, négliger, mal interpréter ou banaliser la torture psychologique, a par ailleurs fait observer M. Melzer, expliquant que ce type de torture est souvent considéré comme une « torture légère ».

 

La délégation de l’Union des Comores a fait une déclaration suite à cette présentation, avant que de nombreux intervenants** ne prennent la parole dans le cadre du débat interactif avec le Rapporteur spécial.

 

En début de matinée, les organisations non gouvernementales qui se sont exprimées dans le cadre du débat général sur les mises à jour orales et les rapports de la Haute-Commissaire ont exhorté le Conseil à la protection des défenseurs des droits de l’homme et à garantir la lutte contre l’impunité pour les exactions ou crimes dont ils sont victimes dans de trop nombreux pays.  A également relevée et condamnée la tendance à l’usage excessif de la force à l’encontre de manifestants pacifiques. 

 

A d’autre part été maintes fois déploré l’annonce par le nouveau Gouvernement de Sri Lanka qu’il revenait sur ses engagements relatifs aux résolutions 30/1 et 40/1 du Conseil concernant la réconciliation et l’établissement des responsabilités; certains ont réclamé la mise sur pied d’un mécanisme indépendant d’enquête sur les crimes commis au cours du conflit dans ce pays, alors que d’autres ont demandé le renvoi du cas devant la Cour pénale internationale.  La situation au Yémen a également été maintes fois évoquée

 

L’Inde, le Venezuela, l’Iran, le Cambodge, Chypre, la Chine, l’Arménie, le Myanmar, la Colombie, le Chili, le Pakistan, l’Azerbaïdjan et le Bangladesh ont exercé leur droit de réponse.

  

Cet après-midi, à 15 heures, le Conseil poursuivra son dialogue avec le Rapporteur spécial sur la torture.  

 

Les débats de cette quarante-troisième session et l’ensemble des interventions auxquelles ils ont donné lieu peuvent être suivis et réentendus en consultant le site UN Web TV

  

Fin du débat général

 

La Procuraduria de los Derechos Humanos de Guatemala a dénoncé l’adoption de la loi sur les ONG au Guatemala, qui contient des normes contraires à la Constitution et incompatibles avec les normes internationales en matière de droits de l'homme s’agissant du droit d’association.  Quant aux défenseurs des droits de l'homme, ils continuent à faire face à des risques multiples et les auteurs d’attaques restent largement impunis.  L’intervenant a également dénoncé les représailles dont il a été victime de la part du gouvernement précédent.

 

Le Commissaire national des droits de l'homme du Honduras a évoqué un manque de coordination institutionnelle entre l’État et la société civile qui menace les conditions de vie des habitants.  Le fait d’être déplacé ne doit pas être irréversible; des politiques nationales doivent être adoptées pour la protection des personnes déplacées, a recommandé le Commissaire.

 

La Commission des droits de l'homme de Sri Lanka a dit que la protection des droits de l'homme et la réconciliation étaient des questions interdépendantes.  Elle a demandé un renforcement du Bureau des personnes disparues et du Bureau des réparations.  Les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes doivent pouvoir travailler à Sri Lanka sans crainte de représailles, a demandé la Commission. 

 

Dans une déclaration conjointe, le Mouvement international contre toutes les formes de discrimination et de racisme (IMADR) a déclaré qu'il était profondément préoccupé par le recul des droits de l'homme à Sri Lanka, dont témoigne la décision du Gouvernement de revenir sur ses engagements pris dans le cadre de la résolution 30/1 du Conseil (« Favoriser la réconciliation et l’établissement des responsabilités et promouvoir les droits de l’homme à Sri Lanka »).  Le Conseil a été invité à créer un mécanisme international de responsabilisation sur Sri Lanka.

 

Franciscans International a constaté que les droits des peuples autochtones au Guatemala ne sont pas respectés et que les mesures prises par le Gouvernement ne sont ni proportionnelles ni nécessaires.  Quant à la nouvelle loi sur les ONG, elle n’est conforme ni aux traités internationaux, ni à la Constitution guatémaltèque.  L’ONG a appelé le nouveau Gouvernement à faire respecter les droits de l'homme sur tout le territoire national.  Elle a appelé au renouvellement de la présence du Haut-Commissariat au Guatemala.

 

Synergie féminine pour la paix et le développement durable a condamné la pose de mines antipersonnel par les Houthistes au Yémen.  Elle a prié le Conseil d’exercer des pressions sur les Houthistes pour qu’ils cessent de poser ces mines et qu’ils fournissent des cartes indiquant à quels endroits ces engins ont été dispersés, afin que le déminage puisse être effectué.

 

American Association of Jurists a dit être préoccupé par la politique de « non-action » du Haut-Commissariat quant à la question du Sahara occidental.  Mme Bachelet a été priée de reprendre les visites de terrain et de faire rapport sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental, de même que d’engager un programme de coopération technique avec le Front Polisario, représentant légitime des Sahraouis selon l’intervenant. 

 

La Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH) a déclaré que, de fait, le Nicaragua vivait dans une situation de privation de droits et d’asphyxie : la liberté d’expression n’existe pas, les journalistes sont emprisonnés et les gens dépouillés de leurs biens.  La représentante a appelé le Haut-Commissariat à tout mettre en œuvre pour revenir dans ce pays et à dialoguer avec ses autorités

 

L'International Fellowship of Reconciliation a fait part de son inquiétude face à la catastrophe humanitaire et à la situation des droits de l'homme en Syrie, ainsi que face à l'assassinat de manifestants en Iraq et au Chili.  L’ONG a fait remarquer que la Haute-Commissaire n'avait pas mentionné la force disproportionnée utilisée par la police contre les manifestants non armés en France.  Elle a également exprimé sa préoccupation concernant le service militaire en Érythrée et à Chypre. 

 

Zéro Pauvre A a relevé que l’Organisation mondiale de la Santé et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture avaient récemment dévoilé un vol d’aide humanitaire par les Houthistes au Yémen.  L’ONG s’est étonnée que le rapport de la Haute-Commissaire ne mentionne pas explicitement ce fait et que les organisations internationales continuent de travailler avec ces rebelles.

 

African Green Foundation International a estimé que le rapport du Secrétaire général sur Sri Lanka était biaisé.  L’intervenant a jugé impératif de laisser le Gouvernement de Sri Lanka tracer sa propre voie vers la réconciliation et trouver des solutions novatrices et pragmatiques. 

 

Right Livelihood Award Foundation a exprimé, par la voix d’une défenseuse des droits de l'homme au Sahara occidental, les souffrances du peuple sahraoui « dont le territoire est militairement occupé par le Maroc depuis 1975 et dont les droits légitimes sont violés en permanence ».  Elle a demandé au Haut-Commissariat d’adopter des mesures concrètes garantissant le respect des droits fondamentaux du peuple sahraoui et facilitant le libre exercice de son droit à l’autodétermination.

 

L'Association internationale des juristes démocrates a déclaré que l'assistance technique et le renforcement des capacités étaient fondamentaux pour la promotion des droits de l'homme.  Cela est particulièrement important au Venezuela, dont la population subit les effets de mesures coercitives unilatérales.  Le Haut-Commissariat a été prié d'examiner l'impact de ces sanctions sur la jouissance des droits de l'homme.  L’ONG a demandé la levée des sanctions.

 

Cairo Institute for Human Rights Studies a salué la mise à jour orale de la Haute-Commissaire qui met en évidence la situation alarmante des droits de l’homme en Égypte, notamment les disparitions forcées, la torture et la détention arbitraire de défenseurs des droits de l’homme et d’autres personnes critiques du Gouvernement.  L’ONG a attiré l’attention sur plusieurs représentants de l’opposition comme l’ancien député Ziad El-Elaimy ou les militants Esraa Abdel Fattah, Ala’a Abdel Fattah et Mahienour Al-Masri. 

 

Africa Culture Internationale a déploré le chevauchement des intérêts des puissances internationales dans les conflits, qui a pour effet d’affaiblir l’engagement en faveur des droits de la personne et de la lutte contre la violence.  L’ONG a dénoncé de graves violations des droits de l’homme commises dans les camps de réfugiés gérés par le Front Polisario à Tindouf, un territoire dépendant de l’Algérie. 

 

International Service for Human Rights a déclaré que les pratiques de nombre d’États vont à l’encontre des droits des défenseurs des droits de l’homme.  En Égypte, en Chine ou en Arabie saoudite, les défenseurs des droits de l’homme et les membres de leurs familles sont ciblés et font l’objet de menaces, d’intimidation, voire d’emprisonnement.  Dans le cas de la Chine, ces pratiques ont lieu y compris à l’étranger, a dénoncé le représentant, appelant le Conseil à mandater des enquêtes et à établir la responsabilité de ces actes.

 

Asian Forum Asian for Human Rights a accusé l’Inde de continuer de violer les droits de l’homme au Cachemire.  Il a demandé au Gouvernement indien de libérer tous les défenseurs des droits de l’homme et de restaurer le réseau internet.  Il a aussi dénoncé les violences policières contre les manifestations pacifiques.

 

L’Association internationale pour l’égalité des femmes s’est alarmée du taux élevé d’application de la peine de mort en Iran.  Après les arrestations massives qui ont eu lieu lors des dernières manifestations, il y a des raisons de craindre le pire, a estimé cette organisation non gouvernementale. 

 

Article 19-International Centre Against Censorship s’est inquiété des attaques contre les médias et les opposants en Turquie.  L’intervenante s’est félicitée de la libération récente de certaines personnes en détention arbitraire mais a souligné que d’autres restent sous les verrous.  Elle a aussi condamné les attaques contre les médias et l’impunité au Honduras, ainsi qu’au Guatemala.

 

The Center for Reproductive Rights s’est inquiété de l’augmentation exponentielle des meurtres collectifs et individuels de défenseurs des droits en Colombie, ainsi que des violences sexuelles contre les défenseuses des droits humains, malgré les engagements pris par les autorités dans le cadre de l’accord de paix entre le gouvernement et les FARC-EP.  Les violences contre les femmes et les filles sont ignorées ou considérées comme un dommage collatéral.

 

Humanist Institute for Co-operation with Developing Countries a dénoncé l'adoption par le Guatemala d'une loi sur les organisations non gouvernementales qui restreint la liberté d’association.  L'organisation a aussi attiré l'attention sur les attaques dont sont victimes les défenseurs des droits de l'homme et les autochtones au Honduras.

 

Le Réseau international des droits humains (RIDH) s’est fait l’ambassadeur des plus de 96 000 réfugiés qui ont été forcés à quitter le Nicaragua.  L’impunité se poursuit et les forces para-policières sont encore à l’œuvre.  Tous les accords dans le cadre du dialogue national n’ont pas été respectés.  Le représentant a demandé l'adoption d'une résolution sur le Nicaragua.

 

Amnesty International a mis l’accent sur la tendance croissante au recours excessif à la force contre des manifestants pacifiques dans plusieurs pays, notamment en Iraq et au Chili.  Il a appelé le Conseil à assurer le suivi des recommandations de la Haute-Commissaire sur le Nicaragua, et pour la mise en place d’un mécanisme d’enquête international indépendant en Libye.

 

La Commission internationale des juristes a profondément regretté que le Gouvernement sri-lankais ait retiré l'engagement qu'il a pris au titre des résolutions 30/1 et 40/1 du Conseil (par lesquelles il s'engageait à créer la Commission pour la vérité, la justice, la réconciliation et la non-répétition, le Bureau des personnes disparues, le Bureau des réparations et le Mécanisme judiciaire doté d'un conseiller spécial).  Le système judiciaire de Sri Lanka a maintes fois démontré son incapacité chronique à remédier à l’impunité systémique et ancrée pour des crimes perpétrés par l’armée et les forces de sécurité.  La population tamoule n’a eu de cesse de rejeter tout processus de réconciliation qui ignore la justice et la reddition de comptes.  Face à cette situation, et si le gouvernement persiste dans son refus de respecter les processus internationaux, il conviendra d’envisager la saisine de la Cour pénale internationale, voire de créer un nouveau mécanisme international d'établissement des faits.

 

International Human Rights Association of American Jurists, a dénoncé la répression « sans précédent » au « Cachemire occupé par l’Inde », appelant le Conseil à agir en conséquence.  Il a aussi demandé que les situations de l’Alaska et d’Hawaï fassent partie des prochains rapports du Haut-Commissariat concernant les États-Unis.

 

Center for Justice and International Law a affirmé que les violations des droits de l’homme se poursuivaient au Nicaragua, notamment à l’encontre des journalistes, des femmes, des défenseurs des droits de l’homme ou encore des personnes LGBTI.  L'organisation a demandé au Haut-Commissariat de se pencher sur la situation dans ce pays.

 

L'Association d’entraide médicale Guinée a attiré l’attention sur la situation au Yémen, assurant que les milices houties continuaient de persécuter les militants de diverses organisations, se livrant à des actes de torture sur les détenus.  Les milices houthistes doivent mettre en œuvre un accord sur les prisonniers, les libérer et informer les membres de leurs familles où ils se trouvent.

 

World Muslim Congress s’est inquiété de la situation des droits de l'homme dans le Cachemire occupé par l’Inde, où le droit à l’accès à internet est bafoué, où le blocus et la répression ont réduit les médias au silence et où des milliers de personnes sont incarcérées.

 

CIVICUS-World Alliance for Citizen Participation a souligné l'importance de la bonne gouvernance pour assurer la stabilité et la paix.  L’ONG est préoccupée par la répression violente contre le droit légitime de rassemblement, en particulier en Inde, en Iran et en Iraq.  Pour elle, la mise en place d’un système d’alerte et de prévention montrerait que le Conseil est vraiment préoccupé par le respect des droits humains.

 

Oidhaco, Bureau international des droits humains-Action Colombie a attiré l'attention sur la crise humanitaire en Colombie, dont l'impact est particulièrement ressenti par les Afro-descendants et les autochtones.  L'organisation a également dénoncé l’augmentation importante du nombre meurtres de défenseurs des droits humains dans ce pays, notamment de femmes.  L’intervenant a dénoncé l’usage excessif des armes à feu par les forces de l’ordre et a appelé à empêcher une escalade du conflit.

 

Solidarité Suisse-Guinée a indiqué que les femmes yéménites sont victimes d’abus sexuels directs, d’arrestations et de détentions arbitraires, ainsi que d’autres comportements criminels et inhumains aux mains des Houthistes.  L’ONG a en outre regretté que les rapports et la mise à jour orale de la Haute-Commissaire ne mentionnent pas cet aspect de la guerre. 

Pasumai Thaayagam Foundation a exigé que justice soit faite pour toutes les violations des droits de l’homme commises durant la guerre à Sri Lanka.  Dans le processus d’édification d’une société démocratique, le Gouvernement sri-lankais continue à refuser de résoudre les questions du passé, a déploré l’ONG. 

 

L’Organisation internationale pour les pays les moins avancés (OIPMA) a déclaré que les deux composantes les plus catastrophiques qui alimentent le conflit au Yémen sont les Houthistes et le gouvernement dirigé par le parti Islah (Frères musulmans).  L’Organisation a ajouté que le 18 janvier dernier, 113 personnes, des enfants soldats pour la plupart, ont été tuées dans une explosion dans un camp d’entraînement de la Garde présidentielle.  C’est la preuve que le parti Islah continue de faire du lavage de cerveau chez les jeunes pour qu’ils croient au jihad et de contribuer à la création d’un califat islamique en recrutant des enfants sous la houlette du gouvernement légal qui non seulement a ouvert des camps d’entraînement pour les militants de Daech et al-Qaida mais s’est aussi engagé dans un recrutement d’enfants âgés de 15 à 17 ans. 

 

China Society for Human Rights Studies a déclaré que l’on ne savait plus « qui est le faux ou le vrai dalaï-lama », en raison de la manipulation de la désignation du dernier dalaï-lama.  Or, la tradition de sa désignation est séculaire et a toujours rejeté toute intervention des autorités en la matière.  Sans doute qu’un jour, a poursuivi l’ONG, on verra un dalaï-lama femme ou même étranger.  De plus, depuis de nombreuses années, les droits de l’homme sont violés au Tibet, a ajouté l’ONG. 

 

International Buddhist Relief Organisation a salué la condamnation par la Haute-Commissaire aux droits de l'homme des crimes commis par les membres des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) au Sri Lanka, envoyant ainsi un message clair à ceux qui se font passer pour des défenseurs des droits de l’homme.  L’ONG a appelé le Haut-Commissariat à soutenir Sri Lanka, affirmant que c’est « la dernière solution possible ». 

Iuventum e. Va fait observer que les attaques contre les défenseurs de l’environnement se multiplient dans le monde.  Face à cette situation, le Conseil ne peut rester indifférent, a souligné l’ONG, ajoutant que son organisation était disposée à travailler à une solution.

 

International Organization for the Elimination of All Forms of Racial Discrimination a dénoncé la répression de manifestations en Iran, ainsi que les persécutions et les exécutions judiciaires des Arabes Ahwazi et les conditions de détention et autres allégations de torture dans ce pays.

 

Fundacion Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social a évoqué la situation au Venezuela, insistant sur l’intérêt de la coopération technique de l’ONU pour améliorer les conditions de détention dans les commissariats. 

 

Americans for Democracy & Human Rights in Bahrain a demandé à toutes les parties au conflit au Yémen de respecter les droits humains.  La liberté de mouvement des civils et de l’aide humanitaire n’a pas été facilitée dans le port d’Hodeïda malgré les engagements pris il y a un an, a déploré l’ONG, avant de demander au Conseil de faire pression sur l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn pour appliquer les termes de l’Accord de Stockholm et faire cesser ce conflit.

 

Alsalam Foundation a plaidé pour une enquête internationale indépendante visant à faire la lumière sur les crimes commis au Yémen.  Elle a dénoncé l’existence, dans ce pays, d’une taxe sur l’aide humanitaire, ainsi que le blocus imposé par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.  L’ONG a demandé qu’il soit mis fin à cette guerre conformément à l’Accord de Stockholm. 

 

Peace Brigades International Switzerland s’est alarmé de l’escalade du conflit en Colombie et a notamment appelé à prendre des mesures de protection des défenseurs des droits de l’homme dans ce pays. 

 

TOBE Foundation for Rights and Freedom, membre du réseau de solidarité féminine, a plaidé en faveur de la protection des femmes au Yémen, soulignant que dans ce pays, elles sont déplacées de force, arrêtées, tuées ou enlevées.  L’ONG a aussi dénoncé l’arrestation de femmes journalistes et agents humanitaires et a exigé de toutes les parties au conflit qu’elles mettent fin à ce conflit. 

 

La RADDHO a salué la bonne volonté de la Haute-Commissaire à accomplir son mandat, en dépit d’un manque de ressources.  Elle a aussi salué la formation d’un Gouvernement de transition revitalisé au Soudan du Sud, affirmant qu’il s’agit d’une étape qui devrait permettre l’établissement de l’état de droit.  L’ONG a par ailleurs attiré l’attention sur les tensions ethniques nourries par des responsables politiques en Guinée.  Il faut rester attentif à la situation de ce pays, alors que l’armée a été mise en alerte depuis le 25 janvier en vue de la tenue du référendum constitutionnel prévu pour le 1er mars prochain, a précisé l’ONG. 

 

Fédération Internationale des Femmes a dénoncé les effets néfastes de l’embargo imposé par les États-Unis sur Cuba.  Le Conseil doit agir sur la question des mesures unilatérales, a insisté l’ONG.  Elle a par ailleurs dénoncé les violations des droits de l’homme au Chili et en Bolivie, de la part des Gouvernements de ces pays. 

 

Action for Human Movement a affirmé que Sri Lanka n’avait rien fait pour rechercher la vérité, la justice et la responsabilité pour le « génocide » commis contre les Tamouls.  Pour cette raison, l’ONG appelle les délégations qui ont parrainé les résolutions 30/1, 34/1 et 40/1 à organiser une session spéciale sur Sri Lanka.  Elle appelle le Conseil à agir pour mettre fin à l’occupation de l’Eelam Tamoul. 

 

La Commission colombienne de juristes s’est étonnée que la Colombie estime que le rapport concernant le pays n’est pas juste.  L’ONG a attiré l’attention sur les massacres, la militarisation de certaines régions et les violations des droits de l'homme de la part d’agents de l’État en Colombie.

 

Women’s Human Rights International Association a évoqué la situation en Iran pour dénoncer notamment la peine de mort qui y est toujours en vigueur, y compris pour les enfants.  Dans ce pays, les personnes arrêtées n’ont pas droit de choisir un avocat et nombre d’aveux sont obtenus sous la torture, a ajouté l’ONG, demandant au Conseil d’exiger la libération de tous les prisonniers politiques et de conscience en Iran. 

 

Organization for Defending Victims of Violence a souligné que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen continue de mener des attaques aériennes et d’ôter la vie à des civils et en a appelé aux vendeurs d’armes pour qu’ils cessent immédiatement leurs livraisons dans ce contexte.  L’ONG a également dénoncé les violations des droits de l'homme au Myanmar et dans le Territoire palestinien occupé et a demandé qu’Israël cesse sa colonisation illégale.

 

Human Rights Watch a affirmé que la base de données sur les entreprises contribuant aux colonies de peuplement illégales israéliennes jette un certain degré de transparence sur les activités des entreprises et devrait permettre  d’exercer des pressions pour que ces entreprises cessent de contribuer à des violations des droits et assument leurs responsabilités en la matière.  L’ONG s’est félicitée que la base de données doive être annuellement mise à jour.  Elle a en outre souligné que la Haute-Commissaire aux droits de l'homme a insisté pour que tout accès à la région chinoise du Xinjiang se fasse sans entraves afin que le Haut Commissariat soit en mesure d’y analyser la situation des droits de l’homme. 

 

La Commission africaine des promoteurs de la santé et des droits de l’homme a demandé une large diffusion du Programme d’action associé à la Décennie internationale sur les personnes d’ascendance africaine. 

 

Global Action on Aging a prié le Haut-Commissariat de fournir des orientations sur les moyens d’œuvrer pour les droits de l'homme dans le contexte des changements climatiques et a recommandé d’établir un mandat de procédure spéciale sur cette question.  L’ONG a aussi demandé au Haut-Commissariat de prendre davantage en compte dans ses rapports les droits sociaux, économiques et culturels. 

 

International Youth and Student Movement for the United Nations a déclaré que la lutte contre le racisme devait être une priorité du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.  Le Haut-Commissariat doit entreprendre des activités dans le cadre du vingtième anniversaire de la Déclaration et du programme d’action de Durban et de la Décennie pour les personnes d’ascendance africaine, a plaidé l'organisation.

 

Human Rights Information and Training Center a demandé au Haut-Commissariat de déployer des bureaux partout au Yémen et non seulement à Sanaa, la capitale, afin de recueillir le plus d’informations possibles sur les crimes commis par les milices houthistes.

 

Friends World Committee for Consultation a déclaré, citant une donnée de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), que depuis la dernière session du Conseil, 1484 morts ont été dénombrés dans le contexte des migrations.  L’an dernier, 3836 migrants sont morts à cause de « l’indifférence ».  Alors que le Conseil des droits de l’homme n’a cessé de dénoncer les violations systémiques des droits des migrants, on tarde à agir.  Le Conseil devrait nommer un comité d’experts chargé d’enquêter sur les politiques et pratiques causant la mort d'un grand nombre de migrants en transit. 

 

L’Organisation mondiale contre la torture a dénoncé les attaques et les pressions dont ont été la cible ses bureaux au Honduras, au Guatemala et en Colombie.  La torture reste un problème structurel au Honduras et au Guatemala.  L’intervenante a demandé la mise en place d'une politique de prévention de la torture.

 

L’Association culturelle des Tamouls en France s’est faite le porte-parole des familles des victimes de disparitions forcées dans le Nord et l’Est de Sri Lanka, assurant que ces personnes n’ont pas été tués durant la guerre, contrairement à ce qu’affirment les autorités.  L’Association a demandé que le Conseil de sécurité renvoie la situation de Sri Lanka devant la Cour pénale internationale.  L'Association Thendral s’est dite choquée que les États Membres du Conseil continuent de retarder la mise en place de véritables enquêtes sur le génocide des Tamouls à Sri Lanka.  Elle a appelé à renvoyer la situation devant la Cour pénale internationale, de nommer un rapporteur chargé de la situation à Sri Lanka, de démilitariser et mettre fin à la colonisation du nord et de l'est du Sri Lanka.  Pour sa part, l’Association des étudiants tamouls de France s’est inquiétée que la Haute-Commissaire aux droits de l'homme fasse l’impasse sur l’absence de justice pour les victimes du génocide à Sri Lanka et réitéré l’appel fait au Conseil par les militants tamouls des droits de l’homme et d’autres forces vives de ce pays en vue de l’établissement d’un mécanisme d’enquête internationale indépendante sur les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, les crimes contre l’humanité et les crimes de génocide perpétrés par les forces de sécurité durant le conflit.

 

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) s’est inquiété quant à lui de la situation des droits de l’homme en Turquie.  Il a notamment attiré l’attention sur la détention de Osman Katala, qui montre que le Gouvernement turc cible spécifiquement les Kurdes.

 

Liberation a souligné que le Conseil avait un rôle essentiel à jouer dans le territoire du Sahara occidental, la dernière mission dépêchée sur le terrain remontant à cinq ans déjà.  Liberation a demandé l’envoi immédiat d’une mission technique au Sahara occidental et la rédaction d'un rapport sur la situation des droits de l’homme dans ce territoire non autonome.

 

World Peace Council a déclaré que des mercenaires ont attaqué le Venezuela et se sont réfugiés dans les pays voisins.  Il est nécessaire de mener des enquêtes sur cette intervention militaire, a insisté l’ONG.

 

Association Bharati Centre culturelle Franco-Tamoul a déclaré qu’il n’est pas étonnant que Sri Lanka se soit retirée de la résolution 30/1, puisque le Président issu des dernières élections est lui-même impliqué dans des crimes.  Dans ce contexte, n’est-il pas possible d’envisager d’autres solutions, notamment de renvoyer la situation devant la Cour pénale internationale, s’est interrogée l’ONG ?

 

Community Human Rights and Advocacy a déclaré que plus de 8 millions de Cachemiris sont soumis à une occupation de leur territoire et victimes de la violence qui leur est imposée.  Les communications ont même été coupées, renvoyant cette région à « l’ère du Moyen-Age », a ajouté l’ONG, avant d’appeler le Conseil à prendre des mesures contre l’Inde dans ce contexte. 

 

Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur la torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants

 

Présentation des rapports

 

Le Conseil est saisi du rapport du Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (A/HRC/43/49, à paraître en français) et du rapport sur sa visite aux Comores (A/HRC/43/49/Add.1).

 

Présentant ses rapports, le Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, M. NILS MELZER, a indiqué avoir transmis 114 communications en 2019 au nom de personnes exposées à la torture ou à de mauvais traitements, ce qui ne représente, du fait des ressources limitées, qu’un petit pourcentage des demandes reçues par son bureau.  À cet égard, il a tenu à remercier le Gouvernement de la Suisse pour son soutien généreux.  En revanche, il a regretté que le Gouvernement de la Norvège ait demandé au Haut-Commissariat aux droits de l'homme de restituer quelque 100 000 dollars qui avaient pourtant étaient donnés pour alimenter son mandat en 2017; le Rapporteur spécial a indiqué que c’est la raison pour laquelle son travail thématique a, entre autres, enregistré des retards.  Face aux ressources de plus en plus limitées et au regard de la demande croissante, M. Melzer a de nouveau plaidé pour que des contributions supplémentaires soient faites afin que son mandat puisse mieux répondre aux besoins de ceux qui en bénéficient. 

 

Rendant compte de ses visites sur le terrain, le Rapporteur spécial a ensuite indiqué avoir rencontré M. Julian Assange les 9 et 10 mai 2019 dans sa prison de Londres, accompagné de deux experts médicaux spécialisés dans l’examen des victimes de torture.  Leurs conclusions sont qu’au fil des ans, M. Assange a été exposé à plusieurs formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants qui, de manière cumulée, relèvent de la torture psychologique.  M. Melzer a fait savoir que, malgré ses appels urgents aux pays concernés, à savoir le Royaume-Uni, les États-Unis, la Suède et l’Équateur, aucune mesure d’enquête ou de réparation n’a été prise et aucun des gouvernements [de ces pays] n’a répondu correctement aux questions, allégations et préoccupations qu’il leur a transmises.  Lorsque des États refusent de coopérer avec les mécanismes internationaux qu’ils ont créés, il y a de quoi s’alarmer au sujet de la crédibilité et de la fonctionnalité du système mondial des droits humains, a souligné le Rapporteur spécial, qui a par conséquent décidé de davantage attirer l’attention du public sur cette problématique. 

 

Rendant compte de la visite qu’il a effectuée aux Comores du 12 au 15 juin 2019, M. Melzer a ensuite indiqué qu’il avait malheureusement dû l’interrompre, étant donné qu’il n’a pas pu accéder librement aux lieux de détention et que les modalités de la visite n’étaient pas conformes aux termes de son mandat.  Malgré cette interruption, le Rapporteur spécial a soumis un rapport car il estime urgent de mener des réformes.  Bien que les visites des lieux de détention n’aient pu se poursuivre, a précisé M. Melzer, les informations recueillies, outre ses propres observations, confirment ses conclusions, à savoir que les conditions dans les lieux de détention sont assimilables à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.  M. Melzer a également dit avoir de bonnes raisons de croire que certains agents des forces de l’ordre ont eu recours à des pratiques constitutives de torture ou de mauvais traitements alors qu’ils encadraient des manifestations, procédaient à des arrestations ou conduisaient des interrogatoires.

 

Le Rapporteur spécial a par ailleurs indiqué avoir effectué une visite aux Maldives du 17 au 24 novembre dernier.  En principe, ce pays est doté du cadre juridique, structurel et de procédure ainsi que de l’environnement politique nécessaires pour prévenir la torture ou les traitements cruels, inhumains ou dégradants, a-t-il déclaré.  Selon lui, le principal problème vient de la surpopulation carcérale, des conditions de détention et de l’impunité.  M. Melzer s’est félicité que, peu après sa visite, le Gouvernement maldivien ait appliqué sa recommandation et déclaré, le 26 décembre, qu’il reconnaissait la compétence du Comité contre la torture pour recevoir des communications (plaintes individuelles).

 

Pour ce qui est du rapport thématique, le Rapporteur spécial a indiqué qu’il se penche sur le concept et la définition associés à la notion de torture psychologique ou mentale en vertu du droit relatif aux droits de l’homme, ainsi que sur les difficultés qui découlent du lien indissoluble entre ce type de torture et les interrogatoires coercitifs.  Les pratiques nationales ont tendance à nier, négliger, mal interpréter ou banaliser la torture psychologique, a-t-il relevé, expliquant que ce type de torture est souvent considéré comme une « torture légère », alors que la « vraie torture » est associée à la douleur et à la souffrance physique.  En outre, il n’est souvent pas fait référence avec clarté au terme de « torture psychologique » dans la jurisprudence et dans la défense des droits de l'homme.

 

De l’avis de M. Melzer, pour les besoins du droit relatif aux droits de l'homme, la « torture psychologique » devrait être interprétée de manière à intégrer toutes les méthodes, techniques et circonstances qui sont conçues pour infliger de graves douleurs ou souffrances mentales sans avoir recours aux graves douleurs ou souffrances physiques ou le tentent.  Dans la pratique, les victimes de torture sont presque toujours soumises à un mélange de techniques et circonstances infligeant des douleurs mentales et physiques, a fait observer le Rapporteur spécial. 

 

Pays concerné

 

Le représentant de l’Union des Comores a fait observer que si la question des droits de l’homme est bel et bien prise en compte au niveau de l’État central comorien et de sa haute administration, ce n’est pas encore le cas des administrations régionales et locales.  Ces dernières n’ayant pas été préparées correctement à la visite du Rapporteur spécial, cela peut expliquer leur manque de coopération avec M. Melzer. 

 

De plus, la visite a eu lieu dans un contexte politique et religieux défavorable, a expliqué le représentant comorien, l’Union des Comores ayant été en effet occupée par l’élection présidentielle et le mois de Ramadan.  Pour ces raisons, il convient de retenir qu’en aucun cas, il n’y a eu de la part des autorités une volonté manifeste et systématique de nuire au bon déroulement de la mission de M. Melzer, a insisté le représentant comorien.

 

Concernant le rapport proprement dit, le représentant a expliqué que son orientation exclusive sur le système carcéral signifie qu’il n’existe pas d’autres situations graves et urgentes dans le pays, même si le système judiciaire est sujet à certains dysfonctionnements liés à l’insuffisance de moyens humains et matériels.  Le représentant a enfin souhaité que soit retirée du rapport la mention «Mayotte (département français d’outre-mer)» (paragraphe 102, Nationaux en transit). 

 

Aperçu du débat interactif

 

Des délégations ont rejoint M. Melzer pour dire que la torture psychologique doit être interprétée comme incluant toutes les méthodes, techniques et circonstances qui visent, ou sont conçues, pour infliger délibérément une douleur ou une souffrance mentale ou physique grave.  Un orateur s’est alarmé que ce type de torture soit pratiqué contre des migrants et des réfugiés pour des raisons d’ordre sécuritaire. 

 

Une délégation, soulignant la complexité de la torture psychologique, a estimé que certaines opinions exprimées dans le rapport exigent davantage d’analyse.  Elle a invité le Rapporteur spécial à examiner l’incidence de cette forme de torture dans le contexte des enquêtes pénales et de la détention dans des commissariats. 

 

Des délégations ont insisté sur le fait qu’il n’existe pas de forme «légère » de torture.  Le Sous-Comité pour la prévention de la torture a été prié de se servir du rapport de M. Melzer; les délégations ont voulu savoir si le Sous-Comité enquêtait sur la torture psychologique durant ses visites régulières dans les États parties au Protocole facultatif se rapportant à la Convention sur la torture. 

 

Il a été rappelé que le recours à la torture étant interdit en vertu du droit coutumier international, tous les membres de la communauté internationale sont liés par cette interdiction. 

 

La torture psychologique devrait aussi être examinée dans le contexte du comportement historique de certains États sur l’arène internationale, a recommandé une délégation.  Elle a dénoncé en particulier l’emploi de méthodes et techniques avancées de guerre psychologique, ainsi que leur effet sur les droits de l’homme aux fins d’une domination géopolitique. 

 

Pour un État, des lignes directrices au sujet des entretiens, enquêtes et garanties pourraient apporter une contribution importante à la justice pénale et au respect des obligations en matière de droits de l’homme.  La nécessité de mieux former le personnel concerné a été mise en évidence dans ce contexte. 

 

Enfin, le thème de la « cyber-torture » a été mentionné, notamment l’exploitation sexuelle d’enfants, les brimades, la surveillance et l’utilisation d’implants médicaux et d’engins neurotechnologiques en ligne.  Le titulaire de mandat a été prié de citer des exemples d’initiatives pour donner une définition de la cyber-torture dans les lois nationales.  Des mesures devraient être prises concernant l’appui aux victimes, y compris la création de mécanismes de réparation et de reddition de comptes, a-t-il été recommandé.

 

 

*Liste des ONG fin du débat général : La Commission des droits de l'homme de Sri Lanka; le Mouvement international contre toutes les formes de discrimination et de racisme (IMADR); Franciscain InternationalSynergie féminine pour la paix et le développement durable; Association américaine de juristesla Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH); Le Mouvement international de la réconciliationZéro Pauvre A; African Green Foundation International; Right Livelihood Award Foundation; l'Association internationale des juristes démocrates; l’Institut du Caire pour les études sur les droits de l’hommeAfrica Culture Internationale; le Service international pour les droits de l'hommele Forum asiatique pour les droits de l'homme et le développement; Article 19 - Centre international contre la censure; The Center for Reproductive Rights; le Réseau international des droits humains (RIDH); Amnesty International; la Commission internationale des juristes; International Human Rights Association of American Jurists; le Centre pour la justice et le droit internationall'Association d’entraide médicale Guinée; CIVICUS- l’Alliance mondiale pour la participation des citoyensOidhaco, Bureau international des droits humains-Action Colombie; l’Organisation internationale pour les pays les moins avancés (OIPMA); China Society for Human Rights Studies; International Buddhist Relief Organisation; Iuventum e. V; International Organization for the Elimination of All Forms of Racial Discrimination; Fundacion Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social; Americans for Democracy & Human Rights in Bahrain; Alsalam Foundation; Peace Brigades International Switzerland; TOBE Foundation for Rights and Freedom; la RADDHO; Action for Human Movement; la Commission colombienne de juristes; Women’s Human Rights International Association; Organization for Defending Victims of Violence; Human Rights Watch; la Commission africaine des promoteurs de la santé et des droits de l’homme; Global Action on Aging; International Youth and Student Movement for the United Nations; Human Rights Information and Training Center; Friends World Committee for Consultation; l’Organisation mondiale contre la torture; l’Association culturelle des Tamouls en France; le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP); Libération; World Peace Council; l’Association Bharati Centre culturelle Franco-Tamoul; Community Human Rights and Advocacy

 

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dimanche 23 février 2020

WikiLeaks: Julian Assange risque 175 ans de prison s'il est extradé aux Etats-Unis !

WikiLeaks: Julian Assange risque 175 ans de prison s'il est extradé aux Etats-Unis !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Julian Assange 4.jpg, fév. 2020

A Paris, le jeudi 20 février à 19h, au 29 Boulevard du Temple, à l’initiative et grâce au soutien de nombreux médias dont Mediapart, Regards et Le Média qui en ont lancé l’idée, mais aussi L’Humanité et bien d’autres), des organisations professionnelles (Reporters sans frontières, Fédération internationale des journalistes), des syndicats-SNJ-CGT, SNJ, UGICT-CGT- des associations-Ligue des droits de l’homme, Maison des lanceurs d’alerte- à la Bourse de travail, j'étais le seul journaliste Congolais et nous étions 400 personnes à la soirée de solidarité des lanceurs d'alerte: Julian Assange, Chelsea Manning, Edward Snowden, Sarah Harrison, Rui Pinto ou encore Glenn Greenwald. Ils sont de plus en plus nombreux à oser dénoncer l’injustice, la triche, la fraude des grandes puissances économiques et politiques qui régissent ce monde. Des lanceurs d’alerte qui, parallèlement à la masse croissante des soutiens dont ils disposent – parfois même politiques – voient des lois venir saper leur combat, les criminaliser. C’est le fort que l’on protège, le faible que l’on oppresse.

Freddy Mulongo-Julian Assange.jpg, fév. 2020

Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où plus d'une année après les élections sans chiffre, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est incapable de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote. Sur base de quoi la CENI a proclamé Angwalima Tshilombo, Monsieur 15%, président si ce n'est qu'un deal ? L'opacité dans la fabrication des faux résultats électoraux, comment ne pas soutenir Julian Assange dans sa lutte contre l'opacité des gouvernements ?

Freddy Mulongo-Julian Assange 1.jpg, fév. 2020

Tout bascule au printemps 2010, lorsque WikiLeaks publie une vidéo secrète et explosive. On y voit un hélicoptère de l’armée américaine abattre froidement des Irakiens, à Bagdad, dont plusieurs journalistes. Cet événement fait définitivement basculer WikiLeaks dans une autre dimension. Quelques mois plus tard, Julian Assange et son organisation sont au cœur de l’actualité : le site publie des centaines de milliers de documents secrets, issus de la même source, concernant la guerre en Irak, en Afghanistan et la diplomatie américaine. Il s’agit alors de la plus importante fuite de documents secrets de l’histoire.

Freddy Mulongo-Julian Assange 2.jpg, fév. 2020 Pour avoir permis des révélations majeures sur les guerres américaines et leurs violations des droits humains, le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, fait face aux Etats-Unis à huit-huit chefs d'accusation dont celui d'espionnage. A partir du lundi 24 février , la justice britannique doit statuer sur la demande d'extradition des autorités américaines. Julian Assange est actuellement détenu en grande-Bretagne où il est privé de liberté depuis 2012, ayant déjà vécu sept ans enfermé à l'ambassade d'Equateur où son intimité privée et ses rencontres avec ses avocats ont été espionnées par des prestataires de la CIA.

Ses nouveaux avocats français Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey, ont annoncé souhaiter rencontrer Emmanuel Macron afin d'obtenir l'asile politique en France de Julian Assange.

"Libérez Assange ! " Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi 22 février à Londres contre l'extradition qui menace de fondateur de WikiLeaks Julian Assange. Ces soutiens ont défilé deux jours avant le début de l'examen par la justice britannique de la demande des Etats-Unis, qui veulent le juger pour espionnage.

Brandissant banderoles et pancartes "n'extradez pas Assange", "le journalisme n'est pas un crime", la foule s'est rassemblée aux abords de l'ambassade d'Australie, le pays de Julian Assange, avant de défiler dans les rues de Londres."Boris Johnson honte à toi", ont scandé les manifestants en passant devant Downing street, la résidence du Premier ministre britannique.

Jusqu'à 175 ans de prison

Parmi ses soutiens présents samedi, l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, le Pink Floyd Roger Waters ou encore la créatrice de mode Vivienne Westwood. "Je ne comprends pas vraiment pourquoi Julian est en détention", a déclaré le père d'Assange, John Shipton, dénonçant une "détention arbitraire".

Âgé de 48 ans, Julian Assange est détenu dans la prison de haute-sécurité de Belmarsh, au sud de Londres, depuis son arrestation en avril 2019 à l'ambassade d'Equateur où il avait trouvé refuge sept ans plus tôt. Poursuivi pour espionnage aux Etats-Unis, qui réclament son extradition, il risque jusqu'à 175 ans de prison.

Les autorités américaines lui reprochent d'avoir mis en danger certaines de leurs sources au moment de la publication en 2010 de 250 000 câbles diplomatiques et d'environ 500 000 documents confidentiels, portant sur les activités de l'armée américaine en Irak et en Afghanistan.

L'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis signifierait la remise en cause du droit fondamental des peuples souverains, celui de savoir tout ce qui est fait en leur nom par des Etats, des gouvernants et des administrations qui leurs doivent des comptes, reconnu par toutes toutes les déclarations universelles et conventions internationales. ce serait une atteinte sans précédent à la liberté de presse, à la liberté d'enquêter et à la liberté d'informer. Elle transformerait en délinquants et en criminels les journalistes qui révèlent les secrets illégitimes des pouvoirs et les lanceurs d'alerte qui les aident loyalement à les trouver. Elle ouvrirait la voie à une offensive générale contre le droit d'informer.

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vendredi 5 avril 2019

Etats-Unis: Ignoré par Donald Trump, Félix Tshilombo un touriste en vadrouille !

L'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi en vadrouille aux Etats-Unis

Lorsqu'un président de la République voyage dans un pays étranger, agenda est souvent tellement rempli, que les journalistes ne voient même pas du pays. Rencontres, cérémonies et rdv remplissent l'agenda présidentiel. Sa nomination électorale, en lieu et place d'une élection gagnée, est un handicap, un sparadrap qui colle à  la semelle de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi pseudo-président nommé donc illégitime. A quoi servent les 110 conseillers tribaux-Bena Mpuka de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi ? Que fait son cabinet dans les préparatifs de ses voyages ? Incroyable, c'est Michael Mike A. Hammer Ambassadeur des États-Unis accrédité auprès de la République Démocratique du Congo qui joue au guide touristique pour Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi aux Etats-Unis. Quel fiasco! Lorsqu'on sait que l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo aurait signé un contrat de $19.000 par mois avec des lobbyistes pour acheter une légitimité aux Etats-Unis, tandis qu'Alias Kabila dépensait $5,6 Millions par année au profit des cabinets des lobbyistes à  Washington pour plaider sa cause auprès des administrations américaines successives. Mains ballantes, Félix Tshilombo et ses 40 troubadours qui ont obtenu le visa américain sont en vadrouille. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe rate une bonne occasion, malgré son imposture et usurpation de vraiment travailler pour le Congo. Pour tout chef d'Etat, à  Washington DC être reçu en audience dans le bureau oval de la Maison Blanche qui jadis a été occupé par Franklin Roosevelt, John Fitzgerald Kennedy, Ronald Reagan ou encore Barak Obama est un couronnement ou encore moins un accomplissement politique de reconnaissance par les États Unis. Félix Tshilombo qui n'a pas été reçu par Donald Trump, le président Américain, est sans doute aller nourrir des écureuils en longeant le Potomac au National Mall et Memorial Parks, en centre-ville autour de la Maison Blanche. Washington DC, c'est le lieu des hautes institutions. Puisqu'il n'est tributaire d'un vol régulier, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devait corser son agenda. Il devait tout faire pour rencontrer Antonio Guterres, le Secrétaire Général de l'ONU. Le mandat de la Monusco vient d'être renouvelé pour une année. D'ailleurs, la France a salué l`adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 27 mars à  l`unanimité, de la résolution 2409 qui renouvelle pour un an le mandat de la mission pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). La RDC est touché par l`épidémie d'Ebola. Raison de plus de rencontrer le SG de l'ONU.

Aux Etats-Unis, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo admiratif d'une pointure de l'ancien basketteur Mutombo Dikembe! Visite officielle, tout ça pour ça !

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi aurait du prendre rdv avec des institutions lobbyistes du climat. Léonard She Okitundu, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du régime d'Alias Kabila, avait affirmé le mardi 5 juin 2018, lors du lancement du premier Forum sur l`économie du climat, que la RDC allait soumettre sa candidature à  la Convention Cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique pour l`organisation de la COOP 27 en 2021. S'agissait-il d'une parole en l'air ? Dans un état d'esprit de continuité des affaires de l'Etat, Félix Tshilombo devait reprendre le flambeau. 2021, c'est déjà  demain mais cela se prépare aujourd'hui. L`ONU s`est dotée en 1992, à  l`occasion du sommet de la terre de Rio de Janeiro, d`un cadre d`action de lutte contre le réchauffement climatique : la CCNUCC (Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques). Cette convention réunit presque tous les pays du monde qui sont qualifiés de `` Parties ». Leurs représentants se rassemblent une fois par an depuis 1995 lors des `` COP » (Conferences of the Parties). La COP24 s'est déroulé e déroulera à  Katowice en Pologne, du 3 au 14 décembre 2018. Depuis 2005, date d`entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, la COP est chaque année couplée à  la Conférence annuelle des Parties au Protocole de Kyoto.

Pays magnifique renfermant d`énormes atouts naturels aussi insoupçonnés qu`attrayants, la RDC présente des univers divers avec un patrimoine culturel extraordinaire porté par les quelques centaines d`ethnies qui composent sa population. Son riche écosystème présente une variété de paysages d`une beauté exceptionnelle (savanes, forêts profondes, montagnes, mangroves, fleuve et rivières), elle-même façonnée par la diversité climatique à  l`œ“uvre au Congo. Ainsi qu`une faune unique avec de nombreuses espèces endémiques au pays dont plusieurs spécimens emblématiques parmi lesquels l`okapi, le bonobo, le gorille de montagne, le gorille de plaine, le paon congolais et jusqu`il y a peu le rhinocéros blanc. Ce formidable réservoir de faune et flore est notamment présent au sein des huit parcs nationaux et des soixante-trois réserves et domaines naturels que comptent la RDC, dont plusieurs sont inscrits à  la liste des sites mondiaux en danger de l`UNESCO. La plupart de ces espaces protégés sont confrontés à  de graves problèmes (braconnage, déforestation, pillage des ressources naturelles, etc.) liés aux troubles que le pays a connus ces quinze dernières années. Tout cela forme ce pays unique en bien des aspects, d`une beauté et richesse incroyables, et au potentiel, écotouristique énorme. L`immensité de son territoire le place au douzième rang mondial : 2 345 409 km² (80 fois la Belgique et 4 fois la France), c`est le pays le plus peuplé d`Afrique centrale. La capitale Kinshasa, mégapole de douze millions d`habitants occupe le même fuseau horaire que Paris et se trouve à  plus de 500 kilomètres au sud de l`équateur. Celui-ci traverse le pays, conférant au Congo son climat tropical. A proximité de l`équateur, dans la province du Nord-Kivu, on trouve le troisième plus haut sommet d`Afrique couvert de neiges éternelles : le Pic Marguerite du massif du Ruwenzori qui culmine à  5 119 mètres (juste derrière le Kilimandjaro et le Mont Kenya). Autre caractéristique impressionnante : le réseau hydrographique de la RDC qui couvre environ 77 810 km² et est constitué de quantité de lacs et rivières, dont les fameux Grands Lacs (lac Victoria, lac Tanganyika, lac Edouard, lac Kivu…) à  cheval sur les pays voisins à  l`Est, et qui comptabilisent aussi des records au niveau africain et mondial. Et bien sà»r le majestueux fleuve Congo, véritable colonne vertébrale du pays, et deuxième fleuve au monde derrière l`Amazone pour son débit de 80 832 m³/s, et cinquième par sa longueur (4 700 km). Mais la RD Congo, c`est aussi ce `` scandale géologique », avec des teneurs incomparables en minerais parmi les plus précieux au monde (coltan, diamant, or, cuivre, étain…).

La RDC peut être fière également de posséder 47% du massif forestier tropical du continent africain, le deuxième du monde après l`Amazonie et 6% des réserves tropicales mondiales. C`est dire la démesure présente au sein d`un seul pays et la richesse incroyable qu`il contient. Pour que la RDC puisse organiser la Coop27, cela ne se fait pas par un claquement des doigts. Cela se travaille, se lobbyiste ...Voilà  pourquoi Félix Tshilombo devrait nécessairement rencontrer les ongd américaines du climat. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devrait rencontre les institutions de Bretton Woods-FMI et Banque Mondiale pour avoir le cœ“ur net sur la dette extérieure de la République démocratique du Congo. Au lieu de faire du tourisme, le cabinet de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devrait lui organiser une rencontre avec Bill Gates pour qui "Aider l`Afrique est une obligation morale et stratégique ! Pour le milliardaire Américain et philanthrope Américain, l'extrême pauvreté sera concentrée d'ici 2050 sur un seul continent, en Afrique subsaharienne; le rapport de la Fondation Bill et Melinda Gates indique que plus de 40% des gens extrêmement pauvres dans le monde seront recensés dans seulement deux pays : la République démocratique du Congo et le Nigeria.

5 aoà»t 2014. Le couple Obama et Alias Kabila dans le salon bleu de la Maison blanche lors du dîner offert aux présidents qui ont participé au sommet Etats-Unis Afrique. Photo officielle de la Maison Blanche par Amanda Lucidon

Félix Tshilombo Bizimungu devrait organiser une rencontre avec des vrais investisseurs américains, pas des profito-situationnistes ou conquistadors applaudisseurs, des figurants qui ne sont des investisseurs que de nom, comme on a vu dans une vidéo. Il devrait profiter de son séjour pour rencontrer des rabbins américains pour relancer le dossier "génocide congolais" en leur rappelant ce que leurs collègues anglais avaient déclaré il y a quelques années : "Les rabbins anglais, les massacres au Congo rappellent le génocide juif". En effet, 52 rabbins anglais avaient signé , le vendredi 23 avril 2010, une pétition publiée dans le journal ``The Guardian », pour appeler les responsables des partis politiques anglais, en campagne électorale, à  s`engager pour faire de la situation en RDC une priorité absolue lors de la prochaine législature. Voici leur pétition : `` Nous ne devons pas oublier les victimes de la guerre en RD Congo »

Le peuple de la République Démocratique du Congo (RDC) a subi pendant plus de 11 ans des violences, des crimes de guerre, la corruption, des crises humanitaires, pillages et viols sur une échelle qui défie l'entendement. En avril 2007, l'ONG `` International Rescue Committee » a estimé le nombre de morts en RDC depuis 1998 à  5,4 millions. Ce chiffre terrible continue d'augmenter à  un taux de 45.000 par mois. Les conséquences supplémentaires liées à  la maladie et à  la malnutrition ont entraîné une augmentation du nombre de morts à  au moins 7 millions, sans compter les millions de réfugiés.

Ce que ces chiffres choquants ne peuvent pas transmettre, c'est l'ampleur des viols, de la torture et des mutilations toujours en cours. Au mois de février, 15 femmes ont été enlevées et violées par des agresseurs armés - cinq ont été sauvagement torturées, puis décapitées; trois ont survécu et ont été transportées à  l'hà´pital Panzi à  Bukavu pour des soins médicaux d'urgence. Les sept autres sont toujours portées disparus, sans doute mortes. L`organisme des Droits de l'Homme `` Genocide Watch » place la RDC au sommet de sa liste 2010 des pays confrontés à  des massacres en cours.

Il n'existe toujours pas de fin en vue pour ces atrocités. En outre, la stabilité politique et la paix sont d'une importance capitale non seulement pour les citoyens congolais, mais pour tous ceux de la région des Grands Lacs d'Afrique. Pourtant, pour le reste du monde, le sort du peuple de la RDC demeure invisible.

Nous venons juste de commémorer le `` Yom HaShoah », la journée annuelle juive à  la mémoire des victimes de l`Holocauste (le 12 avril). Si l'on considère la souffrance et l'ampleur des atrocités commises en RD Congo, nous ne pouvons que nous rappeler nos propre 6 millions de victimes du génocide Nazi. Le "Ne rien entendre, ne rien voir et ne rien faire» ne remplit pas la promesse du ``plus jamais ça! » ; rester les bras croisés alors que les êtres humains sont massacrés. Il y a déni de justice pour les victimes et cela questionne notre profonde engagement pour l'humanité. Comme rabbins nous ne pouvons pas ignorer l'appel de notre tradition: `` Celui qui détruit une à¢me, est comparable à  celui qui détruit le monde. Et quiconque sauve une vie, et comme celui qui sauve le monde. »

En conséquence, nous lançons un appel à  tous les chefs des partis [politiques] au nom du peuple de la RDC. Nous avons tous la responsabilité d`être la voix des sans voix. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et aussi membre essentiel de l'Union Européenne, du Commonwealth et du G20, le Royaume-Uni pourrait et devrait jouer un rà´le plus déterminant dans la mobilisation de l'opinion mondiale à  s'attaquer aux causes profondes de ce conflit. Nous demandons donc à  tous les partis de s`engager de manière inébranlable pour faire de la situation en RDC une priorité absolue lors de la prochaine législature. Nous sommes conscients qu'il existe de nombreuses autres crises humanitaires à  travers le monde qui nécessitent une attention urgente. Néanmoins, la guerre et l`immense crise humanitaire en RDC sont sur une échelle qui ne peut plus rester ignorée. L`heure pour l`action est arrivée ; le moment est venu pour la prise de responsabilité. Nous espérons que tous les chefs de parti sauront répondre à  l'appel.

1.Rabbi David Mitchell , Radlett & Bushey Reform Synagogue

2.Rabbi Dr. Tony Bayfield, Head of the Movement for Reform Judaism

3.Rabbi Danny Rich, Chief Executive Liberal Judaism

4.Rabbi Shoshana Boyd Gelfand, Executive Director of the Movement for Reform Judaism

5.Rabbi Professor Marc Saperstein, Principal Leo Baeck College

6.Rabbi Tony Hammond, Bromley Reform Synagogue & Chair of the Assembly of Reform Rabbis UK

7.Rabbi Peter Tobias, The Liberal Synagogue, Elstree & Chair of the Rabbinic Conference of Liberal Judaism

8.Rabbi Jonathan Wittenberg, New North London Masorti Synagogue

9.Rabbi Dr. Michael Shire, Vice Principal Leo Baeck College

10.Rabbi Colin Eimer, Southgate & District Reform Synagogue

11.Rabbi Jeremy Gordon, New London Masorti Synagogue

12.Rabbi Michael Hilton , Kol Chai Hatch End Jewish Community

13.Rabbi Deborah Kahn-Harris, Southgate and District Reform Synagogue

14.Rabbi Janet Darley, South London Liberal Synagogue

15.Rabbi Richard Jacobi, Woodford Liberal Synagogue

16.Rabbi Miriam Berger , Finchley Reform Synagogue

17.Rabbi Maurice Michaels, South West Essex & Settlement Reform Synagogue

18.Rabbi Kathleen de Magtige-Middleton, Middlesex New Synagogue

19.Rabbi Mark Goldsmith, North Western Reform Synagogue

20.Rabbi Rodney Mariner, Belsize Square Synagogue

21.Rabbi Sybil Sheridan, Wimbledon and District Reform Synagogue

22.Rabbi Sylvia Rothschild, Wimbledon and District Reform Synagogue

23.Rabbi Joshua Levy, North Western Reform Synagogue

24.Rabbi Steven Katz, Hendon Reform Synagogue

25.Rabbi Paul Freedman, Radlett & Bushey Reform Synagogue

26.Rabbi Helen Freeman, West London Synagogue

27.Rabbi Amanda Golby, Member of the Assembly of Reform Rabbis UK

28.Rabbi Debbie Young-Somers, West London Synagogue

29.Cantor Zoe Jacobs, Finchley Reform Synagogue

30.Rabbi Michael Pertz, South West Essex & Settlement Reform Synagogue

31.Rabbi Barbara Borts, Newcastle Reform Synagogue

32.Rabbi Ian Morris, Sinai Synagogue - Leeds

33.Rabbi Brian Fox, Menorah Synagogue - Manchester

34.Rabbi Irit Shillor, Harlow Reform Synagogue

35.Rabbi Larry Becker, Sukkat Shalom Reform Synagogue - Wanstead

36.Rabbi Neil Amswych, Bournemouth Reform Synagogue

37.Rabbi Stephen Howard, Southgate Progressive Synagogue

38.Rabbi Elizabeth Tikvah Sarah, Brighton and Hove Progressive Synagogue

39.Rabbi Francis Ronald Berry, Bristol and West Progressive Jewish Congregation

40.Rabbi Dr. Andrew Goldstein, Emeritus Rabbi of Northwood & Pinner Liberal Synagogue & Chairman of the European Union for Progressive Judaism

41.Rabbi Charles Wallach, Brighton & Hove Reform Synagogue (and former member of the President's Religious Advisory Council, South Africa)

42.Rabbi Michael Foulds OBE, New Essex Masorti Synagogue

43.Rabbi Jacqueline Tabick, North West Surrey Synagogue

44.Rabbi Rebecca Qassim Birk, Westminster Synagogue

45.Rabbi Janet Burden, Ealing Liberal Synagogue & West Central Liberal Synagogue

46.Rabbi Dr Frank Hellner, Emeritus Rabbi of Finchley Progressive Synagogue

47.Rabbi Warren Elf, Southend and District Reform Synagogue

48.Rabbi Monique Mayer, Member of Rabbinic Conference & Leo Baeck College

49.Rabbi Dr. Margaret Jacobi, Birmingham Progressive Synagogue

50.Rabbi Jeffrey Newman, Director Earth Charter UK

51.Rabbi Charley Baginsky, Kingston Liberal Synagogue

52.Rabbi Judith Levitt, Leo Baeck College Recruitment Officer

Source : The Guardian , vendredi 23 avril 2010

Notre vadrouilleur National et ses 40 troubadours, au lieu de se laisser guider par l'Ambassadeur Hammer devait tout faire pour passer dans des grands médias américains : CBSN, ABC News, FOX 11 LA KTTV, CNN et autres afin de marquer son passage au pays de l'Oncle Sam. Fraudeur, tricheur, nommé après un odieux deal avec Alias Kabila, la déclaration de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi "Je suis là  pour déboulonner le système dictatorial qui était en place,"lors d`une conférence au Conseil sur les relations extérieures, laissera des traces. "Ma présence ici interpelle les Etats-Unis à  nous accompagner dans cette belle aventure et le plus longtemps possible. Sans cet appui, nous aurons des difficultés à  nous en sortir," a martelé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Le fils Tshisekedi nommé par Alias Kabila a osé accuser le régime avec lequel il a signé des accords pour sa nomination, lui qui n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, d`avoir "retardé le pays avec la corruption, la gabegie et l`impunité"… "devenues endémiques au pays" ! Voila, un imposteur-usurpateur, voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs qui tente de se dédouaner de sa magouille et se présente en cheval blanc, alors qu'il est issu d'un deal qui a contourné le peuple congolais qui est souverain primaire. Facile de vouloir se légitimer tout seul, loin et très loin...Si Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est légitime, qu'il aille à  Beni, Butembo, Yumbi, Mbandaka, Isiro, Bunia...A beau mentir , celui qui vient de loin.

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jeudi 4 avril 2019

Etats-Unis: Entre le marteau et l'enclume, Félix Tshilombo n'a pas rencontré Donald Trump !

Donald Trump, président des Etats-Unis a refusé de recevoir Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi

Les thuriféraires, Bena Mpuka, Zélotes Talibans et autres Tribalo-ethniques qui claironnent que l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est en visite officielle aux Etats-Unis ce qui prouve que l'aura de l'otage de la cité de l'union africaine est au Zénith! Ils se trompent. Comment Monsieur 16% de l`élection présidentielle du 30 décembre qui est tricheur-fraudeur, peut-il être en visite officielle sans rencontrer le président du pays hà´te en occurrence, Donald Trump, le président Américain ? Il s'agit d'une invitation "Briefing". Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un imposteur et usurpateur. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Il est donc illégitime. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait que les Américains savent qu'il a été nommé par Alias Kabila avec qui il a fait un deal. Le non élu mais nommé est entre le marteau et l'enclume. Le finaud Fils Tshisekedi a fait le deal contre le fauteuil présidentiel, il devenait le masque et le bouclier d'Alias Kabila pour les 18 ans de sa calamiteuse gouvernance, lui et ses apparatchiks.

Au pays de Chance Eloko Pamba, Tshilombo a cru gagner le jackpot. Match Ebeti Poto. Car le monde entier sait qu'il n'est qu'un pseudo-président protocolaire. Il n'a rien comme imperium. L'administration américaine est fà¢ché contre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi qui a déjà  déçu et continue à  décevoir. Malgré la main tendue des Etats-Unis, il est demeuré incapacitaire, amorphe et écervelé. Tout en l'épargnant comme bénéficiaire des élections frauduleuses du 30 décembre 2018, les Etats-Unis lui ont tendu la main en sanctionnant à  deux reprises les corrompus qui ont entachés les élections en République démocratique du Congo. Le Gourou des Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes ne réagit toujours pas: aucune interpellation et mise à  la disposition de la justice. Il faut dire que la corruption gangrène la société congolaise, la justice qui devrait être l'un des piliers de la démocratie, est en faillite. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le fruit de la corruption. Il s'est fait nommer par cette justice corrompue.

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et Mike Pompeo, le secrétaire d`état américain

Les Etats-Unis ont démontré que la Cour Constitutionnelle qui a confirmé la nomination de Félix Tshilombo par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a été corrompue par cette dernière. Les Etats-Unis ont sanctionné d'abord cinq responsables de la frauduleuse élection présidentielle qu`ils accusent de corruption, d`enrichissement personnel et de saper le processus démocratique. Dans un communiqué diffusé vendredi 22 février, le secrétariat d`Etat a annoncé donc leur interdiction du territoire américain. Et le jeudi 21 mars, les Américains ont remis une louche supplémentaire des sanctions. Déjà  interdit de visa aux Etats-Unis, Corneille Nangaa, le président de la Commission électorale congolaise, ainsi que deux sujets Rwandais de la CENI: Les Basengezi...Norbert, le père, qui est vice-président de Nangaa et son fils Marcelin Makolo, qui est conseiller ont surfacturé les élections en RDC et ont planqués $100 millions dans des banques américaines. Ils sont accusés par Washington d`actes de corruption répétés et de saper le processus démocratique en République démocratique du Congo. Pour le Trésor américain tous les actifs de Corneille Nangaa relevant de la juridiction américaine sont désormais bloqués. Il est également interdit à  tout Américain d`effectuer une transaction avec lui. Même sanction pour son vice-président, Norbert Basengezi, et son fils, Marcellin Mukolo Basengezi, un de ses conseillers.

Dans son "Briefing" avec Mike Pompeo, le secrétaire d`état américain et chef de la diplomatie américaine, FélixTshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi doit retenir ceci:

Pour les Américains, c'est Martin Fayulu qui est le gagnant de l'élection présidentielle. Fayulu El Commandate est l'aiguillon. Puisqu'il est là  alors que le peuple congolais veut un dégagisme, Félix Tshilombo doit s'émanciper de son deal avec le FCC d'Alias Kabila. Il doit créer une rupture avec l`ancien régime, qui l'a nommé. Les violations graves perpétrés en République démocratique du Congo de 1997 à  2003 et surtout entre 2015 à  2018, ne doivent pas demeurer impuni.

La Suédoise d`origine chilienne Zaida Catalan et l`Américain Michael Sharp ont été tués le 12 mars 2017 près de Bunkonde dans le Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo par les miliciens `` terroristes » Kamuina Nsapu, selon les autorités congolaises. Ils enquêtaient sur les violences dans le Kasaï pour le compte du Conseil de sécurité de l`ONU. Le régime d'Alias Kabila est impliqué dans ces deux meurtres. Le procès des assassins présumés de Michael Sharp et Zaida Catalan a déjà  connu 85 audiences, mais il en est toujours au stade de l'instruction. Félix Tshilombo doit lutter contre l'impunité et la corruption. Il doit se surpasser des accords qui le lient avec Joseph Kabila. Si jamais, il n`obtempérait pas, les Américains vont le considérer également comme un tricheur et corrompu au même titre qu'Alias Kabila, Nangaa, Basengezi père et fils, Benoit Lwamba et consorts...

En déclarant publiquement, avant sa nomination électorale, après son odieux deal pour contourner le peuple congolais qui a élu Martin Fayulu: "Joseph Kabila est notre partenaire et allié (...) Il doit assumer encore de grandes responsabilités dans notre pays " Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'avait pas mesuré la portée et les conséquences de sa déclaration alambiquée. Comme le clarifie si bien notre confrère Roger Bongos: "L`oncle Sam ne là¢che rien et demande instamment à  Félix Tshilombo de lutter contre la corruption, l`insécurité grandissante dans l`Est de la République démocratique du Congo, plus grave, pour un gage de confiance, il doit mettre le barbu rasé et fermier de Kingakati Out...Et surtout de former rapidement un gouvernement qui va ou pourra réconcilier tout le monde, en évitant la réapparition des anciens apparatchiks du pouvoir de Kabila, surtout pas Albert Yuma que la Maison Blanche a mis un terrible veto sur lui. Mais Kabila dit à  Félix le tricheur: c`est Yuma ou rien ! Voilà , la conséquence de trois mois sans gouvernement. Un autre caillou dans la chaussure de Félix, c`est le président élu Martin Fayulu que d`ailleurs, les américains savent qu`il avait remporté le dernier scrutin et nanti d`une grande popularité qui fait défaut à  celui qui a été placé à  la tête du pays. Ils exigent en outre que l`actuel locataire de la Cité de l`UA négocie avec ce dernier afin de trouver un terrain d`entente pour le bien de la nation congolaise".

Politicailleur ventriote, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un homme versatile, une girouette politique, qui ne se bat pas pour des valeurs et convictions. Il est prisonnier d'une minorité agressive, incivique et intolérante: les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes qui ont fait de ce voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais, un demi-dieu ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi d'Alias Kabila avec qui il a fait un deal pour sa nomination électorale. Et Alias Kabila en 18 ans sur le trà´ne du Congo a ses réseaux, ses affidés, ses apparatchiks et ses courtisans. Tshilombo arrivera-t-il à  déboulonner le système des dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes ?

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vendredi 29 mars 2019

Bena Mpuka: Alias Kabila menace, Félix Tshilombo s'exécute avant son voyage aux Etats-Unis !

Alias Kabila et son pantin, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi

Pantin de kingakati, agent de l'occupation rwandaise et vassal de Kigali, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi , est convoqué aux Etats-Unis. La différence entre une invitation et convocation: la première on peut y aller ou refuser, tandis que la seconde, on est contraint d'y répondre. Et aux Etats-Unis, ce n'est pas une visite officielle car, l'imposteur, usurpateur et non élu Félix Tshilombo ne rencontrera pas le président Américain Donald Trump. Le Gourou des Bena Mpuka, Tribalo-Ethniques, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi, y va pour rencontrer le chef de la diplomatie, Mike Pompeo. Contrairement à  la coutume pour un chef d`État, ce n`est pas la Maison Blanche mais le département d`État américain qui a rendu publique, mardi 26 mars, cette visite. Une procédure qui semble suggérer qu`aucune rencontre n`est à  ce stade prévue avec le président américain, Donald Trump.

Alias Kabila qui a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, sait que son pantin veut l'échapper. Il veut aller aux Etats-Unis pour que l'on trouve des stratégies de s`émanciper contre Alias Kabila, qui l'a en clé boa. Malgré sa pléthore de 110 conseillers, ces Bena Mpuka n'ont rien vu venir. Avec ses 18 ans à  la tête du Congo, Alias Kabila est devenu un as de la politique congolaise, avec tous les dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes qui l'entourent. Alias Kabila a menacé et Félix Tshilombo s'est exécuté ! Sa menace se résume en ceci : "Si tu veux la guerre contre moi, tu perdras. Avant ton départ aux Etats-Unis, il te faut revenir sur ta décision de stopper le fonctionnement du Sénat. Sinon, tu ne sortiras pas du Congo, tu n'iras même pas aux Etats-Unis et personne ne viendra te sortir de là  où tu seras ! ".

C'est sans surprise, que hier que les thuriféraires de la RTNC ont annoncé le revirement du Faussaire joufflu et écervelé de Kingakati. Sans tambour ni trompette en catimini, la tombante sans faire trop des bruits, la mesure de suspension de ces godillots sénateurs acquis au Front des criminels Congolais-FCC a été levé. Véritable camouflet pour celui qui considère que ses joues joufflus sont déjà  la solution aux nombreux problèmes du peuple congolais. Le sénat est mis en place sans règlement d`ordre intérieur. Par contre le chef des Bena Mpuka a supplié Alias Kabila qu'il ne soit pas poursuivi puisque sa décision de bloquer le Sénat est anticonstitutionnelle.

Avant de le nommer comme pantin et marionnette, Alias Kabila a beaucoup humilié Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Ce dernier sait que des vidéos existent car il a été filmé.

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vendredi 27 octobre 2017

Nikki Haley à  Kinshasa, aucun politicailleur dans la rue!

Le président Donald Trump et Nikki Haley à  l'ONU à  New-York

Lorsqu'on fait de la haute politique, il n'y a pas de différence entre le jour et la nuit. Chaque opportunité est à  saisir pour passer des messages. Chaque acte politique est mà»ri. On doit user de tous les canaux de communication pour que le message atteigne son objectif. A se poser la question si les politicailleurs congolais sont-ils à  court d'idées ? Manquent-ils de communicants ? Ont-ils des stratégies de libération du peuple congolais et de ses institutions ? Aucun congolais dans la rue ! Aucune manifestation de grande ampleur dans les rues de Kinshasa. Les politicailleurs ventriotes promettent qu'ils vont faire partir Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale le 31 décembre prochain et le 25 octobre à  l'arrivée de Nikki Haley à  Kinshasa, aucune manifestation de rue ! Comment ces politicailleurs pourront-ils faire sortir 2 millions de Kinois dans les rues le 31 décembre prochain alors qu'ils sont incapables de montrer au monde de quel bois ils se chauffent maintenant.

Nikki Haley est arrivée à  Kinshasa le mercredi 25 octobre au soir

C'est à  bord d'un avion militaire que Nikki Haley est arrivée à  Kinshasa

La venue de Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies et porteuse du message du président Donald Trump à  la République démocratique du Congo, du pain béni pour des politiques stratèges. Tous les radars sont braqués sur le Congo. Le cortège de Nikki Haley de l'aéroport international de N'djili à  la résidence américaine à  la Gombe devrait mettre 8 heures, tellement les congolais amassés sur le boulevard Lumumba, lui auraient parler des atteintes massives des droits de l'homme. Les sbires, milices et mercenaires d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwalé allaient-ils tirer sur la foule comme à  l'accoutumée ? Nikki Haley aurait été témoin oculaire de la manière dont un régime d'imposture traite le peuple qu'il est censé protéger. Cela fait presqu'un mois que l'agenda de Nikki Haley est diffusé dans les médias du monde pour annoncer sa venue à  Kinshasa.

Les Etats-Unis ont désapprouvé l'élection de la République démocratique du Congo au Conseil des droits de l'homme à  Genève. Même si pour Marie Mushobekwa, la sorcière de la République : ``Tous les pays au conseil des droits de l`homme ne sont pas exemplaires», la RDC n'a pas sa place dans ce conseil, c'est comme si on confiait au pédophile Marc Dutroux la protection de l'enfance !

Nous avons affaire à  des politicailleurs accompagnateurs et complices du régime d'imposture qui sévit en toute illégitimité au Congo-Kinshasa. Durant les 48 heures de sa visite au Congo, Niki Haley devrait percevoir qu'elle a à  faire à  une classe politique déterminée, capable de soulever le peuple pour défendre la démocratie. Au lieu de mouiller leurs chemises auprès du peuple souverain, des ventriotes mangéristes vont aller en costumes cravates pour déposer des fardes des doléances auprès de l'ambassadrice américaine.

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