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lundi 4 mai 2020

Mushapata "Vieux Mush", un grand baobab parisien nous a quittés!

Mushapata "Vieux Mush", Un grand baobab parisien nous a quittés!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré la sécurité de Bob Marley, à Paris en 1983.

Freddy Mulongo-Mushapata 1.jpg, mai 2020

Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré la sécurité de Bob Marley, à Paris en 1983.

freddy-mulongo-mushapata

Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré  la sécurité de Bob Marley, le Reggae man,  lors de son premier concert en France en 1983 au Bourget.

 Il ne s'est jamais déraciné de son Congo profond. Croisé souvent à Châtelet-Les-Halles aux environs de la Fnac ou vers Château-Rouge à Paris, Mushapata était notre vieux à tous. Il me parlait en swahili, Mushapata son pays le Zaïre-Congo qu'il n'a plus mis pieds depuis des lustres. Il aimait fréquentait les Zaïro-Congolais. Toujours avec ses CD à proposer, les cassettes audio ayant disparues.

Nos sincères condoléances à sa famille. 

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Covid-19: Le Président Tanzanien John Magufuli suspend l'équipe de riposte!

Covid-19: Le Président Tanzanien Magufuli suspend l'équipe de riposte!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Surnommé surnommé le bulldozer "tingatinga " en swahili, John Magufuli, le président Tanzanien vient de suspendre l'équipe de riposte de son pays. Il a fait prélever le sang d'une cobaye à qui on a donné un nom humain et l'âge, pour une chèvre aussi, d'un pigeon, d'un chien également. Après avoir envoyé ces échantillons à l'équipe de la riposte: la chèvre,la cobaye et le pigeon sont positifs.

Freddy Mulongo-président tanzanien.jpg, mai 2020

freddy-mulongo-president-tanzanien

Le Président Tanzanien Magufuli vient de surprendre l'équipe de riposte de son pays qui ne fait que déclarer positif tout échantillon qu' on envoie pour tester. Sans que l'équipe de riposte de covid 19 de son pays ne le sache, il a fait prélever le sang d'une cobaye à qui on a donné un nom humain et l'âge, pour une chèvre aussi , d'un pigeon, d'un chien également. Après avoir envoyé ces échantillons à l'équipe de la riposte, la chèvre, le pigeon , la cobaye et le chien étaient déclarés positifs. Donc, ils sont contaminés. Tandis que pour le chat c'est négatif selon l'équipe de la riposte. Ça chauffe en Tanzanie, l'équipe de la riposte doit expliquer ce phénomène au Président de la République.

https://www.facebook.com/ciakudia/videos/2997044750352101/

Security Check Required © Julien

Magufuli, surnommé le bulldozer " tingatinga » en swahili", fait partie d'une poignée de dirigeants dans le monde qui doutent encore de la dangerosité de la pandémie de Covid-19, à tout le moins en public. « C'est l'heure de consolider notre foi et de continuer à prier Dieu, plutôt que de dépendre de masques sur le visage. N'arrêtez pas d'aller dans les églises et les mosquées pour prier », avait-il déclaré le mois dernier dans une église de la capitale politique tanzanienne, Dodoma. "Je suis sûr que c'est juste le vent qui tourne et que (le virus) disparaîtra comme d'autres avant lui ont disparu ", avait-il ajouté.

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dimanche 3 mai 2020

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 27.jpg, mai 2020

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, est un hommage au courage, à la liberté, au talent des photographes et des journalistes qui partout dans le monde, malgré la censure et la répression, prennent des risques pour nous informer sur les réalités du mondes et pour nous alerter contre la manipulation des informations et des idées. En exerçant leur métier, leur devoir d’informer, c’est aussi notre liberté qu’ils défendent. Ils mettent des mots, des images et des sons sur les souffrances, et aussi sur les espoirs de ceux qui, sans eux, seraient condamnés au silence.

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Les agressions et assassinats de journalistes se soldent généralement par une impunité totale des responsables. C’est pour les Prédateurs un encouragement à poursuivre les violations des droits de l’homme et de la liberté d’information. Les dirigeants des régimes dictatoriaux et des pays les plus fermés coulent des jours paisibles tandis que la presse et les acteurs de l’information étouffent ou ont été réduits au silence.

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La persistance d’un haut niveau d’impunité ne s’explique pas par l’existence d’un vide juridique. Des normes et des mécanismes existent
pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur profession. La protection des journalistes et autres acteurs médiatiques incombe en premier lieu aux États comme le rappelle la résolution 1738 relative à la sécurité des journalistes, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 2006. Pourtant, les Etats sont trop souvent défaillants, soit par manque de volonté politique de réprimer de telles exactions, soit parce que leur appareil judiciaire est inexistant ou affaibli, soit encore parce que les autorités sont responsables de ces exactions. La mise en place d’un mécanisme de contrôle du respect et du suivi de la résolution 1738 par les Etats membres des Nations unies, proposée par Reporters sans frontières, inciterait les Etats à adopter des dispositions pénales spécifiques incriminant les crimes, agressions et disparitions de journalistes, à étendre les obligations des États envers les acteurs de l’information non-professionnels et à renforcer leur lutte contre l’impunité.

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Au niveau international, la protection juridique des journalistes est également garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme,
le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève entre autres textes. Les Nations unies ont récemment
publié un Plan d’Action sur la sécurité des journalistes et la lutte contre l’impunité.

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Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes?

Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes? 

"Lorsque des journalistes sont pris pour cible, c’est la société tout entière qui en paie le prix. Si nous ne parvenons pas à les protéger, il nous sera extrêmement difficile de rester informés et de contribuer à la prise de décisions. Si les journalistes ne peuvent pas faire leur travail en toute sécurité, le monde de demain sera marqué par la confusion-désinformation"-A.Guterres, SG de l'ONU.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 20.jpg, mai 2020

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La sécurité des journalistes et la question de l'impunité

Au cours des douze dernières années, plus de 1 000 journalistes ont été tués pour avoir voulu couvrir des événements et informer le public. Dans neuf cas sur dix, les meurtriers restent impunis. L'impunité entraîne un plus grand nombre d'assassinats et représente souvent un facteur d'aggravation de conflit et d'effondrement des systèmes de droit et de justice. L'Organisation des Nations Unies pour l"éducation, la science et la culture (UNESCO ) s’inquiète de cette situation car l'impunité cause des dommages aux sociétés entières en dissimulant de graves violations des droits de l'homme, de la corruption et de la criminalité.

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité » (A/RES/68/163), qui a proclamé à la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. 

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3 mai: #JournéeDeLaLibertéDeLaPresse par l'Unesco

3mai:#JournéeDeLaLibertéDeLaPresse par l'Unesco

Freddy Mulongo-Liberté de presse 17.jpg, mai 2020
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La date du 3 mai sert de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie. Tout aussi important, la Journée mondiale de la liberté de la presse est un jour de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l'abolition de la liberté de la presse. C’est également une journée du souvenir pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession. Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek(link is external) sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

L'UNESCO a au coeur de son mandat la liberté de la presse ainsi que la liberté d'expression. L'UNESCO pense que ces libertés permettent une compréhension mutuelle pour construire une paix durable. 

La Journée permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

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3 MAI: JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
ALERTE : LA VIE DE FREDDY MULONGO EN DANGER.
APPEL AU MEURTRE DU POUVOIR SANGUINAIRE DE KINSHASA

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE. ALERTE : LA VIE DE FREDDY MULONGO EN DANGER. APPEL AU MEURTRE DU POUVOIR SANGUINAIRE DE KINSHASA. Réaction de Me Kentey PINI-PINI Nsasay, Ancien journaliste, ancien directeur de Radio Tomisa/Kikwit PhD1 Political Sciences.

freddy-mulongo-evariste-pini-pini-1-1.jpg, mai 2020

freddy-mulongo-evariste-pini-pini-1-1

En ce jour de célébration de la liberté de la presse à travers le monde, le pouvoir sanguinaire
de Kinshasa n’a pas trouvé mieux que de lancer un appel au meurtre contre la personne de Freddy Mulongo, journaliste chevronné, défenseur infatigable des droits humains.

En effet, le jeudi 23 avril 2020, dans une émission télévisée, un cadre de l’UDPS, un de multiples partis au pouvoir à Kinshasa, a lancé un appel au meurtre demandant à toute personne de s’emparer de Freddy Mulongo où il se trouve, de le tabasser illico, de l’enchaîner et de l’amener ainsi au siège du parti. Et depuis ce jour jusqu’aujourd’hui, ni l’exécutif, ni le pouvoir judiciaire, ni même les organisations de défense de droit de l’homme n’ont daigné réagir contre cet acte si grave contre une personne qui ne fait que son travail.

jeudi 23/04/20 LISU LIKOLO YA LISU . BOKANGA FREDDY MULONGO AZO SALURE KOMBO YA FELIX CHEF DE L'ETAT © YOKA SON DE L'UDPS TV

Voilà pourquoi nous lançons un appel vibrant aux personnes attitrées et aux organisations de défense de l’homme à travers le monde d’assurer la protection, l’intégrité physique et morale
du journaliste Freddy Mulongo et de veiller à l’exercice permanent de la liberté de la presse à travers le pays. Ce même appel est lancé au peuple Congolais qui doit rester vigilant pour barrer la route à ce régime dictatorial et sanguinaire qui s’est emparé du pouvoir à Kinshasa et
qui dirige le pays par défi.

freddy-mulongo-au-temps-des-effroyables-imposteurs

Car il est reproché à Freddy Mulongo d’avoir outragé le chef de l’État en fonction, Monsieur Félix-Antoine TSHILOMBO, en lui reprochant son deal avec son prédécesseur pour le partage du pouvoir et de ses avantages, cela contre la volonté exprimée par le peuple congolais lors des suffrages du 30 décembre 2018. En effet c’est en pleine nuit, à 3h du matin
du 7 janvier 2019, une semaine après les élections, après avoir l’accès à l’internet, interdit à quiconque d’annoncer les résultats des élections en sa possession, que l’organe chargé de les
superviser, la CENI, a confisqué tous les votes exprimés et a annoncé la victoire inattendue de M. Tshilombo sans apporter la moindre preuve, par exemple en publiant les résultats des
élections bureau par bureau. Et depuis lors c’est en copain-copain, bras dessus, bras dessous, que M. Tshilombo flirte avec l’ancien président, Hippolyte Kanambe, alias Joseph Kabila, sujet rwandais infiltré au Congo par le truchement de l’invasion e de l’occupation du Congo par l’armée rwandaise de Paul Kagame depuis 1996 jusqu’à ce jour.

Il est à noter qu’alias Joseph Kabila qui contrôle toutes les institutions de la République par son armée interposée avait organisé son maintien au pouvoir longtemps avant la tenue des
élections. En effet, se voyant coincé de toute part contre son projet de se maintenir au pouvoir au-delà de ses multiples mandats toujours usurpés (2001-1018), M. Kanambe avait formé une plate-forme politique hétéroclite, composée de la majorité de partis politiques qu’il avait lui-même organisés à la va-vite, près de 300, et avait dressé à l’avance une liste des futurs animateurs des institutions de la République (députés, sénateurs, gouverneurs de province, cadres des services publiques de l’État, etc.). Il avait aussi réorganisé les services de l’armée, de la police et de la justice, et y avait placé ses hommes de confiance.

Toujours dans la recherche des voies et moyens pour pérenniser au pouvoir, il avait signé un deal avec M. Tshilombo et la coalition de celui-ci appelé CACH, laquelle était issue d’un
divorce inexpliqué avec l’ensemble de l’opposition congolaise réunie en conclave à Genève en Suisse. Alors que ce conclave avait élu M. Martin FAYULU comme candidat unique de
l’opposition aux élections présidentielles qui s’annonçaient, M. Tshilombo et son colistier Vital Kamhere avaient fait volte-face et avaient formé une coalition à deux.

En réalité, ils étaient de mèche avec alias Joseph Kabila pour un partage frauduleux du pouvoir et de ses avantages. C’est donc ce qui est arrivé avec les fameux résultats proclamés par la CENI dans la plus grande opacité. Et depuis lors le couple FCC-CACH s’est emparé du pays et le dirige comme bon lui semble.

Cette coalition bizarre dont la corruption, c’est-à-dire le détournement systématique de l’argent public, est devenu un exercice quotidien, à l’instar de son maître à penser alias Joseph Kabila, n’accepte aucune contestation, aucune opposition. Elle s’en prend sans ménagement à toute personne, toute organisation, tout organe de presse ou tout journaliste qui ose dénoncer ses méfaits. Les journalistes sont régulièrement arrêtés et molestés, les organes de presse
constamment interdits. Entre-temps l’insécurité bat son plein partout sur le territoire national surtout dans la partie Est transformé par les éléments infiltrés de l’armée rwandaise en
territoire de meurtres et d’assassinats de masse d’une extrême cruauté, sans oublier Kinshasa, qui est devenu le fief des délinquants de toute sorte, appelés KULUNA.

C’est donc un pays à bord de l’implosion, du chaos, une population à bout de souffle, exténuée par la misère et la
souffrance, une jeunesse désespérée, que le couple alias Joseph Kabila - Félix Tshilombo veut diriger d’une main de fer et à l’abri des regards.

C’est pour cela que Freddy Mulongo qui dénonce régulièrement ses innombrables dérives est dans son collimateur. Plutôt que de s’en prendre aux journalistes et aux organes de presse indépendants, ce régime autoritaire doit plutôt se remettre en question, rétablir le peuple dans
ses droits, renoncer aux détournements monstrueux et rendre l’argent volé estimé à plusieurs milliards de dollars.

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RDC: Rebuffade du Cardinal Ambongo suite à Allô Vatican de Me Nico Mayengele !

RDC : Rébuffade du Cardinal Ambongo suite à Allô Vatican de Me Nico Mayengele !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Une ordonnance de nomination présidentielle peut-elle se raturer ? C'est qui arrive à la présidence usurpée de Tshilombo ! Après avoir nommé, le Cardinal Ambongo comme coordonnateur du Fonds de Solidarité du Covid-19, l'archevêque de Kinshasa est revenu sur sa nomination suite à l'appel de sa démission par Me Nico Mayengele et pressions des internautes.

freddy-mulongo-cardinal-ambongo.jpg, mai 2020

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Une ordonnance de nomination présidentielle peut-elle se raturer ? Une ordonnance présidentielle s'annule et se change. Ce qui arrive à la présidence usurpée de Tshilombo est scandaleux et honteux ! Après avoir nommé, le Cardinal Ambongo comme coordonnateur du Fonds de Solidarité du Covid-19, l'archevêque de Kinshasa est revenu sur sa nomination suite à l'appel de sa démission par Me Nico Mayengele et de fortes pressions des internautes sur des réseaux sociaux. Vatican y est pour grande chose, dans ce rétropédalage du Cardinal Ambongo ! Car là ou est ton trésorlà sera aussi ton cœur. Matthieu 6:21

 

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Il est le premier dans son appel à la démission politique du Cardinal Ambongo "Allô Vatican" d'avoir mis l'archevêque de Kinshasa devant un choix cornélien, choisir entre Dieu et Mammon ! En acceptant d'être nommé pour gérer l'argent de la République, le Cardinal Ambongo s'éloignait de sa mission cardinalistique.
Les réseaux sociaux sont venus à la rescousse de Me Nico Mayengele, le président de Congo Normal.
Les appels à la démission du Cardinal Ambongo se sont multipliés.

Que le Cardinal Ambongo et ses collègues religieux :Eglise du Christ au Congo, Communauté islamique en RDC , Église Kimbanguiste, Église Orthodoxe, Église de Réveil, Églises indépendantes au Congo et l' Armée du Salut, soient revenues à la raison est une bonne chose.

  1. Mais le mal est déjà fait. Aller à la mangeoire est une tentative qui touche tout monde y compris les confessions religieuses au Congo. Fallait-il que le peuple se soulève sur les réseaux sociaux pour qu'il y ait une once de renoncement ?
  2. Être sel de la terre et lumière du monde et se comporter en mangéristes et mangecrates patentés, une honte.
  3. Me Nico Mayengele n'a que 40 ans, mais il est en alerte. La vision du Congo Normal est limpide comme l'eau de source : Défendre le Congo et les Congolais.
  4. L'état congolais est incapable d'offrir gratuitement des masques à la population mais à quoi sert ce Fonds de Solidarité du Covid-19 ?

*Appel à la démission politique du CARDINAL AMBONGO*. Allô Vatican !
Nommé Cordonnateur du Fonds National de Solidarité contre le Coronavirus, notre Cardinal Fridolin AMBONGO est tombé dans le piège lui tendu par le Sieur Félix Tshilombo, dont l'élection présidentielle a été qualifiée par le même Cardinal "d'un MENSONGE SPECTACULAIRE ".
Demandons à notre Eminence Cardinal Fridolin AMBONGO de décliner cette offre politique empoisonnée avant qu'il ne soit, tôt ou tard, en sa qualité de Coordonnateur dudit Fonds, accusé "faussement" de détournement de l'argent destiné à lutter contre COVID-19 par ses détracteurs d'hier qui se recrutent tant au sein de l'UDPS que du FCC.
Sur ces entrefaites, le Parquet Général serait instruit de l'inviter à comparaître. Il ne rétorquera pas, comme il l'avait fait pour boycotter l'investiture de TSHILOMBO que l'invitation n'est pas la convocation. Sinon, un mandat d'amener lui serait décerné, et ce serait la fin du prestige de l'Église catholique romaine en RDC. L'opprobre !
Comment alors accepter d'être nommé et investi Cordon du Fonds par celui-là dont le même Cardinal avait boudé l'investiture au motif qu'il n'a pas été élu par le Peuple. Ce dernier avait plutôt voté pour Martin FAYULU avec plus de 60% selon le Cardinal aujourd'hui nommé (RFI, TV5, FRANCE 24, RADIO VATICAN, RADIO OKAPI...).
En politique, Eminence Cardinal, la vengeance est un plat qui se mange froid. Méfiez-vous des politiques, surtout ceux qui agissent par PROCURATION. Suivez mon regard...
Matthieu 6:24 "Nul ne peut servir 2 maîtres: ou il haïra l'1 et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'1 et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent" (FONDS COVID-19 destinés au Gouvernement à qui vous allez rendre compte).
Proverbe 16:25 :
"Tel chemin paraît droit à quelqu'un, mais en fin de compte, c'est le chemin de la mort".
Je vous exhorte, Éminence, de quitter ce chemin de la mort du COVID-19 dont aucun fonds ne saurait combattre mais votre notoriété, personnalité, honneur en feraient les frais. Tous les morts du Coronavirus retomberont sur vos épaules, car les politiques sont capables d'insinuer que si le peuple continue à mourir du COVID-19, c'est par ce que vous n'avez été en mesure, soit de mobiliser les fonds nécessaires pour y faire face, soit de gérer à bon escient, les fonds mobilisés.
Veuillez démissionner, Son Emminence...
En politique, tous les coups sont permis.
A bon entendeur salut !

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vendredi 1 mai 2020

Liberté de la presse: Tshilombo fait menacer Freddy Mulongo par l'Udps!

Liberté de la presse: Tshilombo fait menacer Freddy Mulongo par l'Udps!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Tshilombo, Président nommé après son odieux deal contre le peuple congolais, Tshilombo s'est permis d'envoyer ses Bena Mpuka, barbouzes, Talibans, tribalo-Ethniques et barbouzes de l'Udps, vilipender, menacer et diaboliser Freddy Mulongo, Réveil FM international. Dans une émission sur YouTube, l'Udps se permet de demander que l'on me tabasse et m'emprisonne pour 20 ans.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 15.jpg, mai 2020

 

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La presse a besoin de liberté. La liberté a besoin de la presse. Le ligne éditoriale de Réveil FM International est connue de tous. Réveil FM International est un média citoyen, alternatif et non marchand. Pour nous, l'information, c'est la liberté et non une marchandise. Nous ne marchandons pas nos articles. Nous écrivons toujours en toute Liberté. Après le confinement, une plainte  contre l'Udps-son émission Lisu Likolo Ya Lisu du 23 avril 2020, pour menaces et intimidations, contre le journaliste Freddy Mulongo, Fondateur de Réveil FM International. Angwalima Tshilombo, président nommé, à donner l'ordre à ses chiens de garde, ses "Atalaku", de nous vilipender, menacer et diaboliser sur une chaîne de l'Udps. 

jeudi 23/04/20 LISU LIKOLO YA LISU . BOKANGA FREDDY MULONGO AZO SALURE KOMBO YA FELIX CHEF DE L'ETAT © YOKA SON DE L'UDPS TV

Angwalima Tshilombo est un dictateur en puissance. Il ne nous impressionne nullement.  Le voleur du destin du peuple congolais est un prédateur de la liberté de la presse et d'expression. Le fils d'Etienne Tshisekedi, qui par son deal avec Alias Kabila, pour bénéficier d'une nomination électorale, n'a fait que ressusciter celui qui l'a nommé Alias Kabila. Tshilombo est un imposteur-usurpateur.  Incroyable mais vrai ! La vidéo You tube: Yoka Son de l'Udps circule sur des réseaux sociaux. Notre combat pour la liberté de la presse et d'expression n'est pas négociable.  

 

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A Réveil FM International, nous refusons obstinément de céder à la violence et à l'intimidation.  affirmons notre refus obstiné de céder à la violence et à l'intimidation d'Angwalima Tshilombo et sa bande des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques de l'Udps. Ce parti familial habitué aux incantations, ne nous fait pas rire ! 

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Face aux menaces de mort du régime dictatorial de Tshilombo, le courage nous impose de continuer à informer sans transiger, toujours indépendants de tous les pouvoirs dictatoriaux, des imposteurs et usurpateurs. Nous n'avons pas peur de Tshilombo, petit dictateur, qui utilise comme des petits couteaux suisses, sa bande des inciviques, loubards et écervelés de l'Udps, pour nous agresser. Le rire est un rempart universel contre l'obscurantisme. La caricature des idées comme des croyances est une manière de faire vivre le pluralisme. Nous n'y renoncerons pas. Tshilombo sera caricaturé plus qu'avant ! 

 

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Angwalima Tshilombo, expert en école buissonnière doit savoir que le vrai sens de notre métier de journaliste est de faire reculer la propagande, la rumeur et les manipulations. Il est loin le temps où il était pizzaïolo, distributeur des prospectus et checkuleur à Bruxelles. Il est bénéficiaire de la nomination électorale pour travailler pour le Congo et des Congolais. Président non élu, il doit quand même travailler. Fatshi Béton n'est que de la pure propagande nauséabonde.   Dans les jours, les mois et les années qui viennent, nous voulons porter haut notre exigence et notre responsabilité d'informer nos concitoyens.

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ONU: Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant!

Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant, selon  expert des Nations Unies

 Freddy Mulongo-Liberté de presse.jpg, mai 2020

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GENÈVE ( du 1er mai 2020) - Le Rapporteur spécial de l' ONU sur la liberté d'expression, David Kaye, a exhorté les États à libérer tous les travailleurs des médias détenus en raison de leur travail et arrêter l'intimidation et la répression de la presse indépendante. Il a publié aujourd'hui la déclaration suivante pour marquer la Journée mondiale de la liberté de la presse le dimanche 3 mai.

« Une presse libre donne aux gens l' accès à l' information de toutes sortes, particulièrement critique lors d' une crise de santé publique. Ces derniers mois, le journalisme indépendant a été un levier essentiel pour l' information du public, découvrant des histoires de tromperie du gouvernement tout en aidant les gens à comprendre dans le monde entier la nature et la portée de la crise de la santé publique , nous sommes tous confrontés.

Journalistes Détenir assure une liaison directe à l' encontre de l'obligation de l'Etat d'assurer un environnement favorable pour les médias. A une époque où les épidémies se propagent dans les centres de détention, la cruauté de la détention est exposée, en imposant une peine plus excessive qui porte avec elle le risque de maladie et de décès. 

Des centaines de journalistes ont été arrêtés en raison de leur travail. Le Comité de protection des journalistes estime 250 journalistes sont en prison. Reporters sans frontières demande à l'une attention de l' ONU « vague de violations de la liberté de la presse. »

La criminalisation du journalisme doit se terminer. Cela peut commencer par libérer les journalistes de détention de toute urgence.

Depuis le début Covid-19 a émergé au début de cette année, j'ai reçu alarmant des comptes de représailles officielles contre les journalistes sous le couvert de désinformation. Dans mon rapport publié récemment au Conseil des droits de l' homme des Nations Unies , je souligne la façon dont les gouvernements attaquent le messager et les rapports de fin de course plutôt que d' agir sur l'information réactive divulguée.

Je note que le thème de la Journée mondiale de la liberté de la presse de cette année est « le journalisme sans crainte ni faveur. Je demande instamment à tous les États à veiller à ce que les travailleurs des médias puissent faire leur travail sans crainte, en gardant à l' esprit que le journalisme élargit le droit du public de savoir et le droit du public à un gouvernement responsable « .

M. David Kaye, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d' expression . En tant que Rapporteur spécial, M. Kaye fait partie de ce qu'on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l' homme. Procédures spéciales, le plus grand organisme d'experts indépendants dans le système des droits de l' homme de l' ONU, est le nom général des mécanismes indépendants d'enquête et de suivi du Conseil des droits de l' homme que l' adresse soit des situations de pays spécifiques ou des questions thématiques dans toutes les régions du monde. Experts procédures spéciales travaillent , sur une base volontaire; ils ne sont pas du personnel des Nations Unies et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail.

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Mark Zuckerberg, arrêtez la censure sur Facebook, Messsenger et Whatsapp!

Mark Zuckerberg, arrêtez la censure sur Facebook, Messsenger et Whatsapp!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Trop de pouvoir entre les mains d'une seule et même personne: Mark Zuckerberg ! Facebook, Messenger et Wahapps appartiennent à Mark Zuckerberg qui use et abuse de la censure à cause du monopole. Sur la République démocratique du Congo, les journalistes de diaspora sommes privés de notre droit d'informer en toute liberté. Mark Zuckerberg est-il ami des dictateurs?

Freddy Mulongo-Mark Zuckerberg censeur 3.jpg, mai 2020

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Non seulement MarK Zuckerberg gagne des millions de dollars avec Facebook, Messenger et Whatsapp, en plus, il est une censeur patenté qui censure à tout vas et tour de bras. Mark Zuckerberg est-il ami des dictateurs africains ? Pourquoi des médias alternatifs et des journalistes africains sont privés de leur liberté d'expression sur des régimes dictatoriaux ? Pourquoi n'a-t-on pas droit de parler de la République démocratique du Congo ? Des élections frauduleuses, pillages de ressources, de l’enrichissement illicites des Tshilombocrates dans cette Tshilombocratie qui n'est pas une démocratie. Un candidat soi-disant de l'opposition, Angwalima Tshilombo, fils Tshisekedi avec ses 15% va négocier et faire un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale, contre le choix du peuple congolais. 

A chaque fois, nous informons sur l'odieux deal entre deux individus qui ont pris en otage le destin de tout un peuple:  Tshilombo et Alias Kabila, des robots écervelés de  Mark Zuckerberg, fouttent leur nez, pour nous rappeler  « Votre publication ne respecte pas les standards de la communauté » ! Facebook abuse de la censure  ! Facebook est-il au service des dictateurs sanguinaires ? Combien la RDC paye-t-elle à Marc Zuckerberg pour que ses robots musellent et bâillonnent des journalistes congolais de la diaspora ? 

 

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Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais Marc Zuckerberg se fait ami-ami avec Paul Kagame, Alias Kabila et Tshilombo pour museler des journalistes, dont la mission, malgré le confinement, est d'informer contre vent et marée. A Réveil FM international, nous sommes des ardents militants de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. Nous sommes victimes de la censure de Mark Zuckerberg, qui se permet tout: blocage sur Facebook. Mark Zuckerberg est-il plus légitime sur la République démocratique du Congo, que nous qui y sommes nés ? 

Dans sa volonté d'uniformiser et formater tout le monde sur Facebook, Mark Zuckerberg en bon censeur patenté, emprisonne les voix libres et alternatives. Lutter contre la désinformation ne veut pas dire museler et bâillonner, des voix opposantes aux dictateurs qui oppriment et oppressent. 

Il y en a marre de toujours se justifier de nos écrits. C'est vous qui êtes ennemi de la liberté, c'est vous qui vous permettez tout sur des journalistes africains en exil. Et c'est vous Mark Zuckerberg qui censurez et bâillonnez des journalistes africains dans la diaspora. Et vous êtes Américain ? Et vivez dans le plus grand pays démocratique ? Arrêtez de censurer Facebook, Messenger et Whatsapp !

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jeudi 30 avril 2020

Parc de Virunga: Hommage aux 17 Rangers, protecteurs de gorilles, assassinés!

Parc de Virunga: Hommage aux 17 Rangers, protecteurs de gorilles, assassinés!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Attaque meurtrière dans le parc national des Virunga: 17 personnes ont été tuées ce vendredi 24 avril dans une embuscade tendue par un groupe armé au sein du parc national des Virunga, refuge des gorilles dans l’est de la République démocratique du Congo, à la frontière du Rwanda. La présidence usurpée de Tshilombo est dans un silence assourdissant.

Freddy Mulongo-Virunga 1.jpg, avr. 2020

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17 personnes ont été tuées ce vendredi 24 avril dans une embuscade tendue par un groupe armé au sein du parc national des Virunga, refuge des gorilles dans l’est de la République démocratique du Congo, à la frontière du Rwanda.

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Parmi les victimes, on compte 12 Rangers, tous des hommes âgés de 23 à 31 ans, un chauffeur du parc et 4 civils. Trois Rangers ont été grièvement blessés, et le pronostic vital est engagé pour deux d’entre eux. Deux autres civils ont également été blessés.

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L’attaque a été menée près du quartier général des Virunga à Rumangabo, dans les montagnes du territoire de Rutshuru. « Alors qu’ils revenaient d’une mission vers le quartier général, les gardes ont été victimes d’une attaque lancée par des individus, en nombre et lourdement armés. Les échanges de coups de feu ont duré 30 minutes et furent d’une violence inouïe », ont communiqué les autorités du parc. « Un véhicule de civils se trouvait à proximité et avait déjà été pris pour cible par les assaillants avant l’arrivée des gardes. »

Ce n’est pas la première fois, ni la dernière, que le parc national des Virunga connait de telles tueries. Plus de 150 Rangers y ont été tués depuis 2006. Ces vastes zones de forêt tropicale qui abritent des gorilles de montagne menacés

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"Héros! Vous avez été lâchement tués pour la protection de la biodiversité des congolais et de l’humanité entière, vous avez fait preuve de défense du droit de la nature.
Vous n’avez laissé vos vie dans le Parc des Virunga et pour la génération future du monde entier, vous venez d’y laisser une marque de bravoure, des idées fortes et modèle courageux en matière d’application de la loi ;
Vous, ont été fils, père, cousin et ami, mais tous simplement des Héros, avec Un devoir lourd mais votre vie très léger plus qu'une plume, Le PARC NATIONAL DES VIRUNGA, vous rend dernier hommage couvert du drapeau que vous défendez à travers la coalition des casques vert".

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Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Oyo Peuple Ya Denge Nini ? Après avoir acclamé Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs, à Kinshasa, voilà que les Kinois récidivent en ovationnant Alias Kabila vers N'djili. C'est le monde à l'envers. Voilà ce que Tshilombo avec son odieux deal apporte au peuple congolais.

Freddy Mulongo-Alias JoKa 8.jpg, avr. 2020

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Jamais on avait pensé vivre ça de nos yeux ! Alias Kabila ovationné par des Kinois ! Tout ça la faute à Tshilombo, pour son ventre, en foireux politicailleur, est allé nuitamment pour négocier sa nomination électorale. Monsieur 15% a été finalement proclamé président.  Et c'est le même Tshilombo qui avait fait applaudi , Paul Kagame, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs à Kinshasa. 

© epolengha

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mercredi 29 avril 2020

RDC: Angwalimacrates-Tshilombocrates, Martin Fayulu 62,8%, Emmanuel Shadary 17,99%, Fils Tshisekedi 15%!

RDC: Angwalimacrates-Tshilombocrates, Martin Fayulu 62,8%, Emmanuel Shadary 17,99% , Fils Tshisekedi 15% !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Haineux, jaloux, aigris... les Balubacrates-Angwalimacrates-Tshilombocrates veulent se victimiser après avoir commis et soutenus un putsch électoral. Angwalima Tshilombo, Monsieur 15% a fait un odieux deal contre le peuple congolais, pour bénéficier d'une nomination électorale. Depuis Tshilombo ne dirige et ne contrôle rien. L'imposture et l'usurpation sont à son comble !

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 45.jpg, avr. 2020


On ne triche pas avec l'histoire. Angwalima Tshilombo demeure Monsieur 15% de l'élection du 30 décembre 2018.
L'impénitent est allé nuitamment, pour son ventre, négocier sa nomination électorale avec Alias kabila. Il est devenu son pantin-marionnette et son masque.

Aujourd'hui, des kinois applaudissent Shina Rambo comme hier, ils avaient applaudi Paul Kagamé, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais... à cause de l'imposteur-usurpateur Angwalima Tshilombo Pétain ! Un gros collabo ! Et l'Udps ? Un parti incantatoire sans cadres compétents.

Quel peuple crie chaque soir Boketshu wa Yambo !
On ne triche pas contre un peuple. La vérité restera la vérité !

Ces résultats furent publiés sur la chaîne TV5 Monde, comptage effectué par la CENCO, avec ses 40 000 observateurs dans toute la République.

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mardi 28 avril 2020

Confessions d'un fanatique de Tshilombo "fatshi Béton" après un réveil douloureux!

Confessions d'un fanatique de Tshilombo "Fatshi Béton" après un réveil douloureux!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-felixkamerheon-8.jpg, avr. 2020

" CONFESSIONS D'UN FANATIQUE DE FATSHI BÉTON APRES UN RÉVEIL DOULOUREUX, CONFRONTÉ À LA DÉCEPTION.

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Lettre ouverte à Félix Tshisekedi,


Fatshi béton,


Je t'ai aimé, je t'ai voté et aujourd'hui tu me le fais payer !
Le jour de ton investiture, mes amis se sont moqués de toi. Ils ont dit que l'écharpe que JKK avait mis autour de toi était trop petite et qu'elle avait coupé ta respiration, je leur ai répondu c'est un grand homme qui prend le pouvoir, il fallait une écharpe plus grande !


Tu nous as ridiculisés par tes sorties médiatiques à l'etranger en expliquant à la face du monde que la rétrocommission, la coop était une chose normale ! Je t'ai défendu dans les forums parce que je ne pouvais pas accepter qu'on critique le fils du feu Étienne. Tu es parti à un colloque avec tes homologues raconter que pour sauvegarder l'environnement, tu allais couper les arbres et les brûler Et une fois encore, je t'ai défendu, j'ai dit que le journaliste n'avait pas bien posé la question (au nom de notre province le Kasai).

Tu as promis les 100 jours fantastiques et c'est après 400 jours de cauchemars que tu as mis tes amis en prison pour les '' rétro commission'' qu'ils ont partagées avec toi, ton épouse et ton entourage ! (La encore je t'ai défendu et j'ai dit à toutes mes connaissances que Vital Kamehre est l'ennemi du peuple congolais !). Tu as fait un gouvernement de 65 ministres tout en sachant que les caisses de l'état étaient vides (après les 100 fameux jours) et j'ai dit à tout le monde que la coalition te l'a imposé !

Tu as enlevé Kalev pour le remplacer par son jumeaux Izun et j'ai dit qu'on te l'avait imposé encore une fois. Tu as envoyé ton conseiller stratégique raconter sur France 24 qu'il a un petit vide et j'ai dit, ça peut arriver à tout le monde ! Tu as fait de Kabongo un des hommes les plus riche de ce pays en 100 jours mais lui siège toujours à ta table loin de VK.

Avec tout mon souffle, je t'ai aimé, je t'ai défendu au nom du Grand Kasai, au nom de l'amour d'Étienne, au nom du changement mais aujourd'hui tu passes à la RTNC portant des montres qui pourraient construire au moins 2 écoles au Kasai, (comment puis je te défendre ? ), tu nommes une ministre de l'économie (Acacia) qui ne fait rien pour arrêter la flambée des prix tout simplement parce qu'elle n'a pas le bagage, la formation, pour arrêter la chute économique (que puis-je dire ?), de plus cette femme se rend à l'aéroport de Ndjili tout en sachant qu'elle a le covid et qu'elle peut contaminer d'autres (au nom de la patrie ?), tu nommes un ministre des Finances (Sele Yalaguli) qui bombe le torse quand ils endettent le pays au FMI, donne des leçons de moral à VK alors qu'il fait partie de la bande d'Alibaba et les 40 voleurs(ce type a plus d' immobiliers et d'argent que VK, demande à l'ANR ! ), ce ministre continue à payer la dette extérieur alors que les autres pays africains se débattent pour garder toutes leurs devises au pays.

Tu nommes un Ministre de la santé qui essaye de créer une TV covid pour faire de l'argent alors qu'on regarde tous la RTNC et qui détourne les dons chinois et partage même les masques avec ta propre épouse. Tu nommes une Ministre des affaires étrangères ou je dirai même des affaires étranges qui fait de son cheval de bataille qui va entrer dans le salon diplomatique et qui n'entrera pas. Alors que les congolais bloqués à l'extérieur te supplie de les rapatrier. Tu nous donnes un Ministre de l'intérieur Belge qui ne fait absolument rien pour arrêter les massacres à l'Est et aujourd'hui le Grand Est devient le champ de bataille des Rwandais mais aussi des Burundais !

Tu pardonnes Muanda NSEMI hier, l'arrêtes aujourd'hui pour encore lui pardonner plus tard ! Tu as enchaîné les voyages à l'étranger et j'ai dit que cela était au nom des relations bilatérales et aujourd'hui les pays amis nous donnent 20 millions au nom de bonnes relations mais n'hésite pas à donner 300 millions au Sénégal qu'ils appellent un pays ami !

Notre pays est devenu un véritable Novelas, une blague à un point où le Ministre des Affaires Étrangères Français se permet de déclarer en public qu'il a peu d'estime pour toi ! Toi le Président de notre Grand Pays !

Tu as hérité d'un pays qui avait un genou à terre et je t'ai voté pour le relever mais maintenant nous avons les 2 genoux par terre et je pense que d'ici 2023, nous serons tous mort ! À cause de moi, parce que j'ai voté pour toi et j'ai raconté partout que la Ceni avait dévoilé la vérité des urnes ! Je ne sais pas si cela était la vérité des urnes mais aujourd'hui je regrette, je regrette d'avoir pleuré d'émotions le jour de la passation de pouvoir, je regrette d'avoir fait la fête avec mes amis kasaïens parce que le fils d'Étienne était élu, je regrette d'avoir pensé que la première dame qui est une infirmière serait au front pendant cette période de Covid alors qu'elle fait un commerce de don chinois et se cache dans une pièce entourée de 100 mille wax et 10 mille paires de chaussures !

Je me dis que Fayulu, Katumbi, Bemba ou même Shadari ne nous auraient pas enterrés vivant comme tu l'as fait ! Et moi qui ne suis pas un fan de JKK, je peux te dire que je commence à apprécier cet homme qui a préféré se terrer dans son silence plutôt que de parler de retrocommission, charbon de bois, et j'en passe !

Tout ça est de ma faute, j'ai cru au fils d'Étienne, j'ai cru au Grand Kasai, j'ai laissé parler mon cœur au lieu de ma tête et aujourd'hui moi, ma famille et mon peuple nous mourons de faim, de covid, de maladie, nous mourons sans électricité, ni eau, nous mourrons même de honte!

Nous mourons tout simplement parce que nous avons perdu l'espoir et un peuple qui n'a pas d'espoir n'a plus rien. Alors que quand tes enfants sont malades, tu transformes ta demeure en hôpital avec des respirateurs ou les évacuent en Europe ! Je ne pourrai pas dire que tu es comme tes prédécesseurs, alors je te le dis sincèrement tu es pire qu'eux !

En 2023, tu n'auras plus mon vote, si Mabunda ne te destitue pas avant ! La réalité est que si elle te destitue, ce ne sera qu'un signe d'espoir pour un avenir meilleur.

Danny Mwamba
+243824174895

(Vous pouvez venir m'arrêter, je suis à la 6ieme Limete)
Ps:Ton nouveau conseiller camerounais ne donne que plus de pigment à notre Novelas congolais dont tu es l'acteur principal, je suis aussi dans cette série mais Dieu Merci, je ne suis qu'un figurant, et non pas l'artisan de cette blague qui a transformé un Fils Mukoko en Ambassadeur du peuple !Avec ton comportement tu as tué notre idole Étienne Tshisekedi une deuxième fois. (Maintenant je crois en Kabund et Tshibala quand ils disent que tu n'étais pas celui que ton père avait choisi !) "

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lundi 27 avril 2020

Affaire Muanda Nsemi: Le Tshilomboïste Claudel Lubaya girouette politique !

Affaire Muanda Nsemi: Le Tshilomboïste Claudel Lubaya girouette politique !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Girouette politique et politicailleur patenté, Claudel Lubaya, le fameux Tshilomboïste se souviendra de son tweet sur Mwanda Nsemi. Ce ventriote, profito situationniste a été pris à parti par des internautes sur son tweet infamant contre le chef de Bundu Di MaYala. Aphone lors le putsch électoral de tshilombo, Claudel Lubaya veut jouer au donneur de leçons, cela n'a pas échappé aux Congolais!

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 41.jpg, avr. 2020

Claudel Lubaya pensait que les Congolais sont des amnésiques. Il a voulu jouer à la sentinelle de la République, avec son tweet sarcastique contre Muanda Nsemi, il en a eu pour son compte. Son tweet contre Muanda Nsemi, chef de Bundu Di Mayala n'est pas passé. En effet, lors de l'arrestation arbitraire et inopportune de Muanda Nsemi par la Gestapo de Tshilombo, face aux adeptes de Muanda Nsemi  armés des bâtons et Ndika. L'opération Gestapiste de Gilbert Kandondé, avec bavures, fautes et failles aura fait: 8 morts, tous des jeunes Congolais non armés, 36 blessés y compris Muanda Nsemi lui-même, et 169 arrêtés dont plusieurs enfants, femmes et vieillards. Ce pilticailleur ingrat, arrogant,  imbu de lui-même et autosuffisant. Nommé gouverneur de l'ancienne province du Kasaï Occidental, par M'zée Laurent-Désiré Kabila. Il est resté gouverneur   du 27 janvier 1999 au 26 mars 2006. Depuis l'assassinat de ce dernier, il n'a jamais parlé de LDK.  Je suis allé à deux reprises à Kananga, alors ce troubadour politique était gouverneur, il n'y avait rien: pas d'eau, ni électricité. la station service ne fonctionnait pas, il fallait s'approvisionner en carburant frelaté chez des Kaddafi. 

Penser qu'un jeune comme Claude Lubaya pouvait apporter un changement au pays de Lumumba est une grave erreur. Claude Lubaya se rejouit pour l'arrestation de Muanda Nsemi mais n'a jamais lévé son petit doigt pour les assassins du grand chef Kamwina Nsapu . S'inquiète-t-il de tous les Kasaïens qui avaient fui les exactions après l'assassinat de Kamwina Nsapu  en réfugiant en Angola et qui sont revenus. Ils sont à Kananga, dorment dehors et affamés. 

Claudel Lubaya est un profito-situationniste qui se joue du peuple. Voici son fameux tweet qui lui a permis de constater que les réseaux sociaux ne sont pas des Tribalo-ethniques ni des applaudisseurs d'un individu instable sans position claire, qui tourne au gré du vent tribal:

#RDC Pris, Ne Mwanda Nsemi a droit à un jugement équitable pour des faits qui lui sont reprochés; Gédéon Kyungu devra suivre. L’Etat ne doit ni négocier avec les séparatistes porteurs d’une idéologie xénophobe ni céder aux caprices des groupes rebelles qui déstabilisent le pays.

 Claudel Lubaya a été ramassé par des internautes:

-"La charité bien ordonnée commence par soit même. Si l'appareil de l'État se présente comme une chefferie ethnocephale, la velléité tribaloetatique ne finira pas, quelle que soit la répression"- Delphin kambete Munsweme @munsweme

-"Vous devriez commencer par les groupes rebelles étrangères de l'Est du pays qui sèment la terreur et la désolation avec l'appui des gouvernements voisins dont vous connaissez très bien, en suite s'occuper des individus il ne pas acceptable ce qui se passe en RDC"- Christian KACHIBI @Christ_KACHIBI

-"Hon. Claudel, vous semblez prendre trop de zèle. Jugement équitable pour une "partie des congolais sans parapluie" et jugement négocié pour l'autre partie avec soutien du pouvoir. Soyons sérieux envers nous-mêmes avant de l'être pour des autres. La Justice n'a pas encore changé"- mbata nkv @mbatankungava

-"Accepté les pouvoirs des Félix est venir réclamer l'état de droit sélective est une lâcheté"- Jose Bento @Jmarlaine84Jose

-"Le pays est déstabilisé à cause de personnes comme vous honorable @LubayaClaudel, vous avez laissé un mauvais arbre porté ses fruits alors il fallait couper cet arbre( système Kabili comme arbre et fruit se système Fatshivit)- Babs Bofula @BBofula

-"Tous les assassins et voleurs (ex. Ministres, députés, gouverneurs, PCA, Dgs, bref dignitaires au même titre que tous ceux qui sèment la terreur comme G Kyungu, Ne Mwana Nsemi, R Mutombo, ADF, CNDP, etc ) de la république ne peuvent élire domicile qu'en prison !- Binama Kabelu @binamakabelu

-"Comparer le criminel Kyungu Gedeon à Muanda Nsemi sera diabolique et insensé car Gedeon Kyungu est un criminel de grand chemin, alors que Muanda Nsemi ne fait dénoncé l'injustice cause des massacré des Ne Kongo"- Matthiasvangu @Matthiasvangu3

-"Les membres d L Udps qui ont envahi le bureau de la commune de Ngaliema empêchant le travail de l'etat, Quel en est Il???? L'etat de droit????"-Mfumu Ne Zuka @pulzuk2

-"Beaucoup de blablas inutiles, alors qu'à l'Est du pays, les groupes armés pillent et tuent à volonté. On s'en prend au plus faible ?"- Kedrick M.@MKedrick

-"On s’attaque à un maillon faible.A quand l’arrestation de Kabila ? Nous avons tous la pétoche même Fasthi a peur de lui.une chose est vrai quoi qu’on en dise,Mwana Nsemi n’a pas eu peur de défier ce http://dernier.Il ne se cache pas,il le dit à haute voix. N’en déplaise"- Chikito incognito @incognitoch57

-"Quoi XÉNOPHOBE sont ils des congolais ou des étrangers pour développer la xénophobie hein"- divin kashala @divin04

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dimanche 26 avril 2020

Muanda Nsemi est "Fou" pour Tshilombo, comme jadis Tshisekedi pour Mobutu!

Muanda Nsemi est "Fou" pour Tshilombo, comme jadis Tshisekedi pour Mobutu!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Les Bena Mpuka et Tribalo-ethniques qui soutiennent le vol du destin du peuple congolais par Tshilombo et passent leur temps à insulter des compatriotes sur les réseaux sociaux ne sont pas à plaindre. Ils ont pour exemple et précurseur Etienne Tshisekedi, qui passait son temps à insulter Mobutu. Bavures policières, fautes et failles: 8 morts, 36 blessés et 169 interpellés.

Freddy Mulongo-Mobutu 20AA.jpg, avr. 2020


Les Bena Mpuka et Tribalo-ethniques qui soutiennent le vol du destin du peuple congolais par Tshilombo et passent leur temps à insulter des compatriotes sur les réseaux sociaux ne sont pas à plaindre. Ils ont pour exemple et précurseur Etienne Tshisekedi, qui passait son temps à insulter Mobutu. 

Le Maréchal Mobutu n'a jamais été autant insulté que par  Etienne Tshisekedi wa Mulumba ! Mobutu-Tshisekedi, deux amis de trente ans. C'est Tshisekedi , le premier de Zaïrois qui insulta Mama Yemo, la mère de  Mobutu et son fils, le diable.  Et le Maréchal avec humour, n'hésitait pas à traiter son ex-ami  de "Fou".  Il faut dire que, sous la  défunte deuxième République, dictatoriale de Mobutu "Mula Nkuasa" aura tout connu: relégation à Kabeya kamuanga, village sans route, ni eau ni électricité; emprisonnement à Djugu  dans l'Ituri actuel et une inscription du MPR sur son dos !

Freddy Mulongo-Tshisekedi AZ.jpg, avr. 2020

Il faudra que les Bena Mpuka vociférateurs sur le Net puissent nous expliquer: Comment un docteur en droit, Etienne Tshisekedi a pu agir ainsi ? "La  deuxième nomination  d'Etienne Tshisekedi , comme Premier ministre, date du 30 septembre 1991 suite aux négociations du Palais de Marbre I. Un incident majeur a éclaté lors de la cérémonie de prestation du serment d’investiture le 16 octobre 1991. Avant d’apposer sa signature sur le procès-verbal, Etienne Tshisekedi a barré les mots «garant de la Nation», contestant ainsi cette qualité à Mobutu; il a biffé aussi l’expression «observer loyalement et fidèlement la Constitution», pour nier l’existence de la Constitution de 1967.
Par la suite, le 18 octobre 1991, un communiqué de la présidence de la République constata que le Premier Ministre, s’était mis par cette action «dans l’impossibilité légale d’exercer ses fonctions» et le 21 octobre une ordonnance présidentielle révoqua Etienne Tshisekedi et son gouvernement".

Honte au Général Sylvano Kasongo, commissaire divisionnaire adjoint et commandant  de la police nationale congolaise et à ses policiers pillards de la résidence de Muanda Nsémi. Dans un pays démocratique, le fameux ministre de l'intérieur, Gilbert Kankonde Malamba devrait démissionner pour l'opération foireuse, d'une arrestation. 8 morts, 36 blessés et 169 arrêtés !  Il  y a eu bavures policières, des fautes et failles.  Il faut sanctionner  des erreurs d'appréciation. Fallait-il toute une armada, pour des Makesa non armés ? Pourquoi la police a-telle utilisé des armes léthanes  contre des compatriotes non armés ? 

Aujourd'hui, c'est Tshilombo, le grand voleur du destin du peuple congolais, qui ose traiter Muanda Nsemi de Bundu Di Mayala de "Fou", comme jadis Mobutu qualifiait Etienne Tshisekedi "Mula Nkuasa". L'histoire est répétitif. Muanda Nsemi pour l'humilier, il est envoyé au Centre  Neuro Psycho Pathologique  (CNPP) de Kinshasa, comme jadis Etienne Tshisekedi. 

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vendredi 24 avril 2020

RDC: Le Cardinal Ambongo doit démissionner de Tshilombo !

RDC: Le Cardinal Ambongo doit démissionner de Tshilombo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Pour déjouer son illégitimité, Tshilombo , le président nommé par deal par Alias Kabila, a nommé le Cardinal Fridolin Ambongo, cordonnateur du Fonds National de Solidarité contre le Coronavirus-Covid 19. De plus en plus, des voix s'élèvent au Congo, pour demander au Cardinal Ambongo, archevêque de Kinshasa de démissionner et privilégier son sacerdoce cardinalistique.

Freddy Mulongo-Ambongo 2.jpeg, avr. 2020

Le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa est "Prince de l'Eglise". Un cardinal (du  latin cardinalis, principal) est un haut dignitaire de l'Église catholique choisi par le pape et chargé de l'assister. Les cardinaux reçoivent la mission de collaborer à la mission papale : ils participent étroitement au travail de la Curie romaine et se réunissent en assemblées consultatives à la demande du pape. A la mort du pape ou en cas de vacance au Siège apostolique, l’élection de son successeur est réservée aux cardinaux âgés de moins de 80 ans. 

Liberté et indocilité étaient les deux pieds, du premier Cardinal et archevêque de Kinshasa: Albert  Malula. Le père du rite zaïrois de la messe et des Bakambi n'était pas un enfant de chœur  face aux dérives dictatoriales de Mobutu. Il avait décidé de rouler dans sa VW plutôt que dans la grosse Mercedes donnée par Mobutu.

Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où des évêques (Mgr.Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo et Mgr. Mgr Emmanuel Kataliko), des prêtres et religieuses ont été assassinés. Des paroisses profanées, des officiants déshabillés...la mission du Cardinal Ambongo est de travailler pour réconforter les fondements de l'église catholique romaine au Congo. C'est un travail à plein temps.

Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où le hold-up électoral est devenu un sport national. Où le choix du peuple congolais n'est jamais respecté. L'élection Louis Michel 2006 fut une catastrophe électorale, celle de novembre 2011, une vraie calamité. Le Congo vient d'inventer un autre paradigme qui risque de faire des émules en terres africaines. Le deal entre le président sortant qui s'arrange avec un politicailleur de l'opposition pour le faire bénéficier d'une nomination électorale. Et en faire un pantin-marionnette. Tshilombo, Monsieur 15% n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Les FCC et CACH ont signé un accord secret à Kingakati, contre le peuple congolais. Un an et quatre mois après, on a le sentiment que le peuple congolais n'était pas allé aux élections: c'est la continuité sans le changement. Le Cardinal Fridolin Ambongo le sait, puisque la CENCO avait déployé 40 000 observateurs électoraux. Le même Tshilombo qui fait ami-ami avec le cardinal Ambongo, c'est le même qui fustigeait les résultats de la CENCO.

Freddy Mulongo-Ambongo 3.jpeg, avr. 2020

Le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa doit démissionner de la nomination Tshilombo comme cordonnateur  du Fonds National de Solidarité contre le Coronavirus-Covid 19 et laisser sa place à la Caritas ou un autre organisme catholique. En RDC, il y a 47 Caritas diocésaines et 1 Caritas nationale, la Caritas-Développement Congo (CDC). Elles ont l'expertise dans les recherches de fonds et savent gérer. Les accointances de Tshilombo, un non élu qui dirige par défi risque de nuire au Cardinal Fridolin Ambongo.  Ce dernier qui est théologien éthicien doit  savoir l'éthique, c'est ce qui guide nos valeurs et convictions. Le 17 novembre 2019, il y a eu messe de cardinalat au stade des Martyrs à Kinshasa. Et Tshilombo, le non élu, fraudeur et tricheur a fait  un don d’une Jeep 4×4 au cardinal Fridolin Ambongo. Les clefs de la Jeep ont été remise à l’archevêque de Kinshasa par Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Tshilombo, qui croupit à la prison de Makala pour avoir braqué la République et pillé plus de 370 millions de dollars. 

Nous publions l'appel à la démission du Cardinal Ambongo qui nous est parvenu à notre rédaction: 

*Allô Vatican: Appel à la démission politique du CARDINAL AMBONGO !

Nommé Cordonnateur du Fonds National de Solidarité contre le Coronavirus, notre Cardinal Fridolin AMBONGO est tombé dans le piège lui tendu par le Sieur Félix Tshilombo, dont l'élection présidentielle a été qualifiée par le même Cardinal "d'un MENSONGE SPECTACULAIRE ". Demandons à notre Eminence Cardinal Fridolin AMBONGO de décliner cette offre politique empoisonnée avant qu'il ne soit, tôt ou tard, en sa qualité de Coordonnateur dudit Fonds, accusé "faussement" de détournement de l'argent destiné à lutter contre COVID-19 par ses détracteurs d'hier qui se recrutent tant au sein de l'UDPS que du FCC.

Sur ces entrefaites, le Parquet Général serait instruit de l'inviter à comparaître. Il ne rétorquera pas, comme il l'avait fait pour boycotter l'investiture de TSHILOMBO que l'invitation n'est pas la convocation. Sinon, un mandat d'amener lui serait décerné, et ce serait la fin du prestige de l'Église catholique romaine en RDC. L'opprobre ! Comment alors accepter d'être nommé et investi Cordon du Fonds par celui-là dont le même Cardinal avait boudé l'investiture au motif qu'il n'a pas été élu par le Peuple. Ce dernier avait plutôt voté pour Martin FAYULU avec plus de 60% selon le Cardinal aujourd'hui nommé (RFI, TV5, FRANCE 24, RADIO VATICAN, RADIO OKAPI...).

En politique, Éminence Cardinal, la vengeance est un plat qui se mange froid. Méfiez-vous des politiques, surtout ceux qui agissent par PROCURATION. Suivez mon regard... Matthieu 6:24 "Nul ne peut servir 2 maîtres: ou il haïra l'1 et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'1 et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent" (FONDS COVID-19 destinés au Gouvernement à qui vous allez rendre compte). Proverbe 16:25 : "Tel chemin paraît droit à quelqu'un, mais en fin de compte, c'est le chemin de la mort". Je vous exhorte, Éminence, de quitter ce chemin de la mort du COVID-19 dont aucun fonds ne saurait combattre mais votre notoriété, personnalité, honneur en feraient les frais. Tous les morts du Coronavirus retomberont sur vos épaules, car les politiques sont capables d'insinuer que si le peuple continue à mourir du COVID-19, c'est par ce que vous n'avez été en mesure, soit de mobiliser les fonds nécessaires pour y faire face, soit de gérer à bon escient, les fonds mobilisés. Veuillez démissionner, Son Éminence... En politique, tous les coups sont permis.

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jeudi 23 avril 2020

RDC: Mama Marthe Kasalu Tshisekedi a dit...trafic d'influence!

RDC: Mama Marthe Kasalu Tshisekedi a dit...trafic d'influence!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Elle fait nommer des ministres. Elle a concocté sa liste pour les mandataires des Entreprises publiques. Marthe Kasalu Jibikila veuve Tshisekedi n'a aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Mais, elle est  très influente car elle est la mère de Tshilombo, le président nommé et marionnette d'Alias Kabila.

Freddy Mulongo-Marthe Kasalu 2.jpg, avr. 2020

Elle fait nommer des ministres. Elle a un cabinet et des conseillers qui travaillent pour elle, pour donner des ordres: "Mama Marthe a dit...".  Elle a concocté sa liste pour les mandataires des Entreprises publiques. Marthe Kasalu Jibikila veuve Tshisekedi n'a aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Mais, elle est  très influente car elle est la mère de Tshilombo, le président nommé et marionnette d'Alias Kabila. 

Femmes et hommes d'affaires, politicailleurs profito-situationnistes, Udpsistes et Udpésiens  se pressent auprès d'elle, pour faire aboutir leurs dossiers.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 312.jpg, avr. 2020

Marthe Kasalu Jibikila est la femme, la plus écoutée de son fameux fils , qui a volé le destin de tout un peuple, avec son odieux deal avec Alias Kabila. Son Tshilombo a déclaré devant les caméras de TV5 Monde, que les rétrocommissions n’étaient pas condamnables en République démocratique du Congo.Marthe Kasalu Jibikila fait du trafic d'influence et elle y vit. C'est son gagne pain. D'ailleurs, la résidence d'Air Zaïre, où elle réside encore, résidence officielle de feu Etienne Tshisekedi "Mula Nkuasa", située dixième rue Limete, l'artère qui donne à la rue Pétunias est fermée au public, quadrillée par  la Garde républicaine quadrille pour assurer sa sécurité. Son cortège équivaut à celui de Tshilombo... 

freddy-mulongo-felix-tshilombo-morgue-1.jpg, avr. 2020

Ailleurs, le trafic d'influence est un délit qui consiste, pour un dépositaire des pouvoirs publics, à recevoir des dons de la part d'une personne physique ou morale, en échange de l'octroi ou de la promesse à cette dernière d'avantages divers. C'est une forme de corruption.Or Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi n'a aucun mandat du pouvoir public, mais elle use et abuse du trafic d'influence !

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mercredi 22 avril 2020

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

A quoi sert Tshilombo, président nommé ? Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya, ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo A.jpg, avr. 2020
Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya ,  ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-karega 1.jpg, avr. 2020

 Vincent Karega est le nouvel ambassadeur rwandais en RDC.
Reçu le mardi 21 avril 2020 en RDC, il se dit heureux de venir présenter les copies figurés des lettres de créance du nouvel ambassadeur de la République rwandais en RDC. 
Ancien ministre et ambassadeur rwandais en République sud-africain.
Freddy Mulongo-karega 2.jpg, avr. 2020

C'est Vincent Karega qui était ambassadeur du Rwanda en Afrique du Sud ? De graves soupçons pèsent sur lui. Qui vient-il zigouiller à Kinshasa ? Tshilombo en accréditant un ambassadeur-criminel Rwandais s'attend peut-être que ce mécréant s'occupe de ses opposants mais cette encombrante main criminelle peut le toucher en premier. 

Le pouvoir pour le pouvoir. Sans visions, convictions ni engagements Tshilombo foule aux pieds, le jour en jour, la souveraineté de la République démocratique du Congo. Il est ami-ami avec Paul Kagamé, le dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais: 12 millions de morts Congolais , pillages et recels des ressources du Congo. Tshilombo devra s'attendre un jour à répondre de sa "Haute Trahison".

C'est Tshilombo qui a décidé tout seul, comme dans une république bananière: survols du ciel congolais et atterrissage de Rwandair à Kinshasa, sans  réciprocité ni contre partie pour Congo Airways, la compagnie aérienne nationale congolaise. Nos confrères de Beni-Lubero n'y vont du dos de la cuillère dans un article: Vidéo: Le secret de la Compagnie Aérienne RWANDAIR en RDC enfin dévoilé ! Horrible.

Freddy Mulongo-Mubaraka Muganga.jpg, avr. 2020

Le 26 février 2020, le général-Major Muganga Mubaraka responsable de la région de Kigali et de la région Est au sein de l’armée rwandaise (RDF) a déclaré devant ceux qui font les courses de moto appelés communément motards au Rwanda que la distance entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda s’était réduite dans la mesure où il suffit de prendre un vol de RwandAir, atterrir là-bas et  “frapper un coup” et revenir en célébrant la “victoire”.

https://www.youtube.com/watch?v=3Kin_Xyn2Uw&feature=youtu.be

Le général-major est le premier haut-gradé au sein de la RDF à admettre publiquement que les militaires de la RDF opèrent sur le sol congolais. Ces propos viennent démentir les déclarations de l’arrogant secrétaire d’état au sein du ministère rwandais des affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, qui avait déclaré avec assurance après la mort du chef des FDLR-FOCA, Sylvestre Mudacumura, qu’il n’y avait pas des militaires rwandais en RDC (même si beaucoup pensent qu’il ne fait que répéter les ordres de ses chefs), que dire le contraire était propager une fausse information, que c’était les militaires congolais qui avaient tué Mudacumura” 

Tout semblait Être de la douce diplomatie, intelligente ???, aux yeux des naïfs, des ignorants et des inexpérimentés, lorsque Mr Felix Thsisekedi, devenu président de la RD Congo par la magie kanambique choisissait de faire du Rwanda de Kagame sa Terre promise. Des accolades iscariotiques écrasaient alors nos écrans à mille fréquences, étonnés de voir naître des initiatives hérodistes, qui emplissaient les agendas nuptiaux de deux best Sellers du royaume des ténèbres aux imaginaires sans paires, au style du « le Corbeau et le Renard ».

Entre ces initiatives figurait une décision unilatérale d’ouvrir le ciel congolais aux oiseaux rwandais. Rwanda Air recevait alors, dans la précipitation et sans réciprocité, la bénédiction matinale d’un néophyte de la politique de l’Afrique Centrale, obligé par son histoire récente à conclure des pactes et avec le diable et avec Dieu.

Antoine Tshisekedi, felix d’un pouvoir démérité et usurpé, aurait-il mesuré suffisamment les conséquences de cette décision ? Le renard des pays des grands lacs n’attendrait, peut-être, que cette douce opportunité pour son dernier assaut, plus rapide, vers ce qui semblait encore lui résister. Ainsi, même ce que Kabange ne voulait pas offrir publiquement, celui avec qui il a opté de partager le pouvoir usurpé n’a pas choisi d’autre action inaugurale qu’ouvrir les portes qui restaient à l’ennemi numéro un de la population de la RD Congo en général, et plus particulièrement celle de l’Est de la RD Congo.

En effet, le roi autoproclamé du pays de mille collines a toujours rêvé être héritier de ce qu’il considère comme la « terre de la promesse ». Et l’avènement de l’accès à l’air de la RDC lui octroyait un plus déterminant.

Un officier de son armée se réjouissait sadiquement de cette dernière prouesse en ces termes : « En neuf mois nous avions été capables de conquérir la RDC à pieds, avec Rwanda air nous sommes capables de le faire en un seul jour ».

Freddy Mulongo-Patrick karegeya.jpg, avr. 2020

Tout ce monde souffre de l’axiome de Kagame qui veut que dans le Rwanda actuel l’enfant accuse son père, l’homme accuse sa femme et vice versa, l’ami trahit l’ami. Si tu ne le fais pas, c’est l’autre qui le fera à ta place. Patrick Karegeya, 53 ans,  chef des services secrets rwandais, en rupture de ban avec le dictateur rwandais, Paul kagamé, avait été retrouvé 1 janvier 2014 étranglé  à l’hôtel Michelangelo Towers à Johannesburg, à Sandton, un quartier financier de la cité sud-africaine en Afrique du Sud.  Cet-ex proche de Kagamé avait fui le Rwanda en 2007 après être entré en dissidence. Ancien patron des renseignements extérieurs rwandais, Patrick Karegeya faisait partie du top 4 du Congrès National Rwandais (RNC) qui est un mouvement politique créé par d’anciens hauts cadres du FPR dont le Général Kayumba Nyamwasa, de Gerald Gahima, ancien procureur général de la République et du Dr Théogène Rudasingwa, ancien Secrétaire général du FPR et ex- chef de cabinet du Président Paul Kagame.

L’interview vue comme un testament du regretté Patrick Karegeya, l’opposant de Paul Kagame publié par  La Tribune Franco-Rwandaise, le 5 mars 2014.

Depuis quand connaissez-vous le président Kagame?

Cela fait très longtemps. On était ensemble à l’école. Il devait être deux classes au-dessus de moi. Donc cela fait plus de trente ans.

Et vous avez travaillé ensemble dans l’armée ougandaise…

Oui, nous avons travaillé dans le même département, celui des renseignements militaires.

Quand avez-vous décidé de prendre les armes ?

Je crois que tout a commencé en 1987. Fred Rwigyema était toujours vivant et il y avait aussi d’autres officiers plus âgés que nous. Ils organisaient les réunions, décidaient qui parmi les officiers devaient y participer. Donc oui, nous participions aux réunions, puis nous retournions sur le terrain pour voir ce qui se passait. Et nous leur faisions notre rapport.

Quand est-ce que le président Kagame a pris le contrôle des opérations ? Et pourquoi lui ?

Pourquoi lui ? Parce que tous ceux qui étaient au-dessus de lui sont morts. Donc ça lui revenait de commander. Quand tout a commencé, il n’était pas là. Mais quand il est revenu, Fred est mort et les autres aussi, donc c’est lui qui a pris le commandement parce qu’il était en tête de liste. On a tous pensé qu’il était souhaitable qu’il prenne la tête des opérations et c’est ce qu’il a fait.

Donc il n’y avait aucune contestation à l’époque ?

Non, aucune. Ce serait compliqué pour des militaires de contester ce type de décision, ce n’est pas comme en politique. Et n’oubliez pas que nous étions en guerre, il n’y avait pas de place pour la politique ou des considérations démocratiques. Et puis ce n’est pas comme s’il prenait la tête du mouvement. Il y avait le Front patriotique rwandais et l’Armée patriotique rwandaise. Il a pris le contrôle de l’APR et du reste plus tard. Mais ça, ça s’est fait petit à petit, au fil des années, pendant la rébellion. Puis on a pris le pouvoir. Et ce n’est qu’en 1998 qu’il a pris la tête du FPR. Il a réussi à se défaire de tout le monde et même de son patron de l’époque, Bizimungu, qui était président. Et on doit tous plaider coupable parce que ça s’est passé sous nos yeux. Mais comme on était en guerre, personne n’a eu le courage de dire quoi que ce soit ou de convoquer une réunion pour ça. Donc les civils ont été pratiquement tous éjectés du mouvement. C’est devenu une institution militaire qui n’a conservé du FPR que le nom.

Mais on a toujours l’impression qu’il était en charge de tout, même à l’époque où Pasteur Bizimungu était président. Est-ce que tout ça n’était pas du décorum ?

Non, pas exactement. Il était à la tête de l’armée et tout dépendait de l’armée. Evidemment, tous ceux qui venaient avec un problème politique, ils étaient accusés d’abord de mettre en péril les efforts de guerre, puis de ne pas être suffisamment patriotes. Et très peu de gens finalement avait le courage de dire « il y a l’action militaire et il y a la politique ». Donc il a véritablement pris le contrôle de tout sans que personne n’ose dire quoi que ce soit ou même n’ose contredire ce qu’il disait. Il est devenu l’homme fort comme on dit.

Pourquoi ne contestiez-vous pas ces décisions ? Est-ce que vous ne considériez pas qu’il était le meilleur pour faire ce travail ?

Meilleur ou non, il était déjà en place. Donc on se contentait d’essayer d’arranger les choses, de le convaincre de ne pas faire certaines des choses terribles qu’il avait en tête. C’est pour ça qu’on a fait partie des dégâts collatéraux. On a essayé de lui dire que ce n’était pas bien, que ce n’était pas la bonne manière de faire les choses. Mais parce qu’il avait tous les pouvoirs, il a commencé à voir toutes les critiques ou même simplement les suggestions comme une remise en cause personnelle. C’est devenu évident qu’à un moment, il n’y avait plus de différence entre lui et l’Etat. Comme vous dites en France : « l’Etat, c’est moi ». Et maintenant qu’il a tous les pouvoirs, il se comporte en monarque absolu. Et personne ne peut contester ses décisions.

Vous accusez aujourd’hui le président Kagame d’être derrière l’attentat contre l’avion de Juvénal Habyarimana. Avez-vous des preuves de son implication ?

Si nous n’en avions pas, nous ne dirions pas ça. Evidemment, nous en avons. Nous ne spéculons pas. Nous ne sommes pas comme ceux qui essaient d’enquêter, qui disent que le missile venait de Kanombé (ndlr : camp militaire des FAR, l’armée rwandais de l’époque). Nous savons d’où les missiles sont partis, qui les a acheminés, qui a tiré. Nous ne spéculons pas. On parle de quelque chose que l’on connait.

Mais pourquoi ne le rendez-vous pas public ? Pourquoi les garder pour vous ?

Nous ne les gardons pas pour nous. Il n’y a pas eu d’enquête digne de ce nom. On ne veut pas livrer tout cela aux médias. Souvenez-vous que tout ceci aura des conséquences pour des gens. Les gens qui ont perdu leurs vies avaient une famille, des amis. Si je vous le dis, évidemment, vous allez le publier et ça ne va pas aider les victimes. Donc, on s’est toujours dit que ça devait se faire dans le cadre d’une enquête judiciaire, qu’on puisse dire dans ce cadre-là ce que l’on sait.

Le juge Trévidic ne vous a jamais contacté ?

Non, ces juges ne sont jamais venus vers nous. S’ils le font, nous le dirons ce que nous savons. Mais on ne peut pas leur forcer la main. S’ils souhaitent nous entendre, ils viendront. Et puis n’oubliez pas que ce sont des Français et que les victimes sont rwandaises. Donc on estime aussi que ce serait mieux si des Rwandais faisaient aussi ce travail… Mais ça, évidemment, ça ne pourra se faire qu’après le départ de Kagame. Nous n’espérons pas qu’il y ait une enquête judiciaire rwandaise pour le moment. Les Français ont pris la liberté de le faire, mais aucun d’eux n’est venu nous voir.

Est-ce que vous êtes impliqué dans cette attaque ?

Non, mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas ce qui s’est passé.

Et vous n’occupiez pas un poste qui vous permettait d’empêcher cet attentat ?

L’empêcher ? Non, je ne m’y serais pas opposé. Il l’a décidé. Et je n’aurais jamais pu dire : ne le faites pas. Il était sûr de sa décision. Mais savoir, ça, oui, on sait.

Mais pourquoi abattre cet avion ?

Il croit que tous les opposants doivent mourir… Et à cette époque, parce que c’était Habyarimana, c’était un moyen de prendre le pouvoir. Habyarimana venait de signer un accord de partage du pouvoir, même s’il essayait de gagner du temps, ce n’était pas une raison pour le tuer. Il fallait suivre le processus et s’assurer qu’il aille jusqu’au bout. Beaucoup de gens disaient qu’il essayait de gagner du temps, je ne cherche pas à le défendre. Mais même s’il a commis des erreurs, il ne méritait pas de mourir.

Vous avez été chef des renseignements extérieurs pendant dix ans et, en 2004, vous avez été démis de vos fonctions. Pouvez-vous expliquer pourquoi ?

C’est le résultat d’une série de désaccords avec le président Kagame sur sa lecture du pays en termes de gouvernance, de droits de l’homme, à propos également de la situation au Congo… Ça a duré assez longtemps. A un moment, j’ai réalisé qu’on n’allait nulle part. Je lui ai demandé de me laisser faire ma vie, il a refusé. Trois ans après, il a fini par me jeter en prison. Pas une, mais deux fois. Donc il s’agissait de désaccords politiques, rien de personnel.

Rien de personnel ? Mais vous étiez amis…

Bien sûr que nous étions amis, mais je faisais partie du gouvernement. Je n’étais pas là pour l’encenser. En tant que chef des renseignements, je pense que ce que je pouvais faire de mieux, c’était de lui dire la vérité, que la vérité soit amère ou non. Mais le fait qu’il ne puisse pas l’accepter et qu’il le retienne contre moi, je crois que ce qui se passe aujourd’hui me donne raison.

Quelles abominables vérités lui disiez-vous par exemple ?

Les habituelles, je lui disais que ce que nous faisions n’était pas bien en terme de justice, de démocratie, de liberté de la presse. Il y avait la seconde guerre du Congo. On a parlé de tout ça et on ne tombait jamais d’accord. Mais parce que ça n’avait pas lieu en public, personne ne réalisait qu’il y avait une sorte de guerre froide entre lui et moi.

Donc il y a eu pendant des années des dissensions au sein du Front Patriotique Rwandais ?

Oui, mais cela se passait entre les militaires. Les civils n’en savaient rien. Et il n’y avait pas que moi. D’autres aussi étaient mécontents. Certains en ont fait les frais. D’autres ont décidé de se taire pour toujours. C’est une question de choix. Si vous en parliez publiquement, ils vous pendaient haut et court. Certains sont morts, d’autres ont été jetés en prison, d’autres comme nous se sont retrouvés en exil. Et ça va continuer tant qu’il reste sur cette ligne.

Vous disiez que vous vous êtes opposés à la seconde guerre du Congo. Donc vous étiez favorable à la première ?

Oui, définitivement. Il y avait des raisons parfaitement légitimes de la mener. A cause de ce qui se passait de l’autre côté de la frontière, dans les camps, la réorganisation (ndlr : des ex-FAR-Interahamwe), soit on réglait le problème, soit ils allaient s’occuper de nous. Celle-là était légitime. Mobutu les soutenait. En ce qui concerne la deuxième guerre, il nous suffisait de parler, nous n’avions pas nécessairement besoin de nous battre. Et comme vous le voyez, nous n’avons obtenu aucun résultat. Nous en sommes toujours au même point. RCD, CNDP, M23. Il y aura probablement aussi un M27… Ça n’aide pas le Congo. Ça n’aide pas le Rwanda. Ça n’apporte que des souffrances dans la région.

Bosco Ntaganda qui était l’un des chefs du CNDP est devant la Cour pénale internationale. Est-ce que vous allez témoigner devant la cour ?

Je ne sais pas pourquoi je devrais le faire. Mais si la cour estime qu’elle peut apprendre quelque chose de moi, je coopérerai avec elle. Mais je crois que la CPI ne juge pas la bonne personne. Elle devrait traduire en justice Kagame et pas Ntaganda.

Pourquoi ?

Parce que c’est lui qui l’a choisi au Rwanda et l’a envoyé dans l’est du Congo. Alors pourquoi s’occuper des symptômes et pas de la maladie ?

Donc vous affirmez que Bosco Ntaganda est rwandais et pas congolais ?

Oui, bien sûr qu’il est rwandais. Il était dans l’armée rwandaise, on l’a choisi, envoyé auprès de Lubanga et on l’a approvisionné en armes. Donc quand il cause tous ces problèmes, le coupable, ça ne devrait pas être Ntaganda, mais Kagame. Ntaganda a juste été déployé. Donc ces événements sont de la responsabilité de son commandant.

De quel corps d’armée était-il issue ? Où était-il basé ?

Ce n’est pas comme si on en avait plusieurs. Il était des forces de défense rwandaise. Il était sous-officier. La plupart de ceux qui ont dirigé la rébellion venaient du Rwanda de toute façon. Ntaganda n’est pas un cas particulier. Nkunda, Ntaganda, ils ont été formés au Rwanda, mais ne se sont pas battus là. C’est pourquoi je dis qu’ils ne s’occupent pas des bonnes personnes. Ils étaient déployés, c’est tout.

Bosco Ntaganda s’est enfui au Rwanda et a trouvé refuge à l’ambassade des Etats-Unis. Est-ce que c’était avec l’aide du gouvernement rwandais ?

Non, il voulait sauver sa peau. S’il s’était rendu au gouvernement rwandais, ça aurait été une toute autre histoire. Je ne pense pas qu’ils l’auraient remis à la Cour pénale internationale.

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mardi 21 avril 2020

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu défendait la Dynamique Tshisekedi Président!

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu défendait la Dynamique Tshisekedi Président!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Il y a neuf ans aujourd'hui, jour pour jour, Bongos Roger et Freddy Mulongo avions organisé la première rencontre de Martin Fayulu, porte-parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) avec la diaspora congolaise, à la porte de Villette à Paris. L'Udps, parti familial des faussaires est ingrat à l'égard de Martin Fayulu, homme droit et patriote, qui a soutenu Etienne Tshisekedi.

Freddy Mulongo-Fayulu au Cape.jpg, avr. 2020

"Haineux", "Jaloux", "Aigris"...scandent les Bena Mpuka et Tribalo-Ethniques. Il y a neuf ans aujourd'hui, jour pour jour, Bongos Roger et Freddy Mulongo avions organisé la première rencontre de Martin Fayulu, porte-parole de Dynamique Tshisekedi Président (DTP) à la porte de Villette à Paris. En 24 hueures, nous avions touchés plus de 300 personnes sont venues et étaient présentes dans la salle de l'Hôtel Ibis. Exercice pas facile, Martin Fayulu a mouillé son costume pour convaincre la diaspora congolaise pour adopter Tshisekedi comme président. Sa mission n'était pas gagnée d'avance.

https://www.dailymotion.com/video/xiicxg?fbclid=IwAR2ioa3LtE4MHl10XETGq8Z2qC-WK2Uaclefl388gfZ7YrAvmpli2_M76sw

Angwalima Tshilombo, Monsieur 15%, voleur du destin du peuple congolais fait insulter Martin Fayulu, président élu , 62,8% par ses Bena Mpuka, tribalo-Ethniques et petits couteaux. Aujourd'hui Martin Fayulu est insulté comme un persiferé et Mabundi Airways qui n'a même pas un likwanza de lutte et combat.
Il faut Bomenasa, la guerre sera longue et populaire. haro au putschiste Mabundiste de l'élection du peuple congolais. Traître, Collabo, Imposteur et usurpateur Angwalima tshilombo doit savoir que nous ne  lâcherons rien.

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