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vendredi 4 décembre 2020

RDC: Un motard du cortège Tshilombo accidenté, un début de la fin ?

RDC: Un motard du cortège Tshilombo accidenté, un début de la fin ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-cortège du faussaire.jpeg, déc. 2020








Les fanatiques Udpsiens applaudissent inlassablement le cortège de Tshilombo avec des phrases "Cortège Ekoli Yo Nde Président" ! L'allongement du cortège Tshilombo fait le bonheur des faméliques fanatiques extrémistes de l'Udps. Un motard du cortège de Tshilombo s'est écroulé, a-t-il eu un malaise pour s'affaler ainsi ?To Meli Mbondo Celui qui va trahir Malédiction Eko Landa Ye.

freddy-mulongo-cortege-du-faussaire

Tshilombo est-il un inconscient de la République ? En pleine période de l'affaire "Mbuma", il descend de son véhicule pour un motard accidenté de son cortège ? Se prend-t-il pour Rambo ou Terminator ? Il y a une différence entre film-fiction et la réalité. La sécurité présidentielle n'a pas de prix. En cas d'accident dans un cortège est-ce que le président de la République est censé descendre de son véhicule pour aller voir l'accidenté ? Bien qu'imposteur et usurpateur à la tête du Congo, ce que Tshilombo  a fait hier à Kinshasa est d'une inconscience inégalée. Si c'était un guet-apens contre sa personne ? S'il y a avait eu des tirs de feu par des snipers ?  En cette période, où des juges tribaux, tribalistes et tribalisés tordent la loi, veulent que le peuple congolais déifie un faussaire, musellent la liberté d'expression et excellent dans des emprisonnements alambiqués  dans l'affaire "Mbuma", Tshilombo doit être sermonné par les services de sécurité.  Un bon savon pour lui remettre l'esprit en ordre. Un cortège présidentiel ne s'arrête jamais, sauf vraiment si les officiers de sécurité sont assurés qu'ils ne risquent pas d'avoir des soucis. Un problème peut créer d'autres problèmes.  Les Congolais veulent des solutions à leurs problèmes, pas d'essayer de cajoler avec un humanisme désuet.  Le motard accidenté est peut-être impayé ? Il n'a ni eau ni électricité chez lui ? Ses enfants sont déscolarisés ? Sa femme enceinte ne peut aller à l'hôpital ? Sa belle-mère n'a pas droits aux soins ? Il n'a peut-être pas mangé depuis plusieurs jours ? 

Accident d'un motard de Félix Tshisekedi. © MUNDOTV STUDIO-MUNDOFILS

Sont-ils bien formés les motards de Tshilombo ? Sont-bien suivis diététiquement ? Mangent-ils toujours de Bukula Buanseka avant de prendre les motos  présidentielles ? Les motards tribaux  de Tshilombo ne confondent-ils pas "Moto de la présidence" aux Wewa ? 

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mardi 1 décembre 2020

Dubaï: Polémique après le festin de Nyakeru dans le restaurant turc chic de Salt Bae!

Dubaï: Polémique après le festin de Nyakeru dans le restaurant turc chic de Salt Bae!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Denise Nyakeru.jpg, déc. 2020

Denise Nyakeru, la compagne de Tshilombo président nommé se moque de notre peuple. L'ancienne femme de ménage des hôpitaux à Bruxelles, joue aux nouveaux riches parvenus à Dubaï. Sa dégustation d'une pièce de bœuf dans le chic restaurant du célèbre chef turc SaltBae fait polémique sur les réseaux sociaux. Le Congolais vit avec-1 dollar par jour, La pauvreté précarisante est mortelle.

freddy-mulongo-denise-nyakeru

Le Congolais vit avec -1 dollar par jour. Les enfants souffrent de la malnutrition, ils sont faméliques et squelettiques. Boucar Joseph Kasonga Tshilunde est décédé à la clinique Ngaliema, à Kinshasa, le mardi 17 novembre dernier. Kasonga Tshilunde, président de l'Union nationale de la presse congolaise (UNPC) est mort pour avoir accepté 100.000 dollars de Denis Nyakeru, comme marraine du 9è congrès de la presse congolaise tenu  du 5 au 7 novembre à Moanda, dans le Kongo-Central. A Dubaï, Denise Nyakeru, la compagne de Tshilombo, une descente gastronomique, elle s'est offerte le restaurant turc Salt Bae, observant le spectacle d’une découpe de côte de bœuf  et dégustation de la viande bovine,.aux frais du contribuable congolais, le tout filmé et posté sur les réseaux sociaux qui se sont enflammés. Le chef turc Nusret Gokce  du restaurant turc chic Salt Bae est célèbre  dans le monde entier pour la théâtralité de ses gestes en cuisine. Son jeté de sel avec imitation du cobra lui a valu le surnom de "Salt Bae". Ses célèbres viandes découpées peuvent être vendus jusqu’à 250 dollars ! Denise Nyakeru se moque du peuple congolais. Elle joue aux nouveaux riches parvenus. 

RDC/ Denise NYAKERU chez #nusr-et à Dubaï © Tshiluba tv

 Berry MUEKATONE @Bmueka Les incroyables frasques des nouveaux riches, une ex auxiliaire de vie qui tripotait les croupions des vieillards en changeant leurs couches à Bruxelles, s'exhibe maintenant dans des restaurants à travers le monde avec l'argent volé au peuple congolais. Ba mbuma(s) ya kopola !

 

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi #INSOLITE: Des images de@DeniseNyakeru dégustant une pièce de bœuf à #Dubaï dans le restaurant du célèbre chef turc #SaltBae, font scandales. Dans un climat on ne peut plus tendu en #RDC, où la pauvreté est galopante, est-ce vraiment pertinent de publier une telle vidéo?

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Et certains nous sortent des images de Brigitte Macron dégustant du vin. Comme vous aimez les comparaisons bidons, comparez les revenus mensuels de Macron à ceux de Fatshi. Et le budget annuel de la France à celui du Congo,ainsi que le niveau de vie des français et des congolais.

 Zamunda Wakanda @wakandazamunda La jouissance dans toute sa splendeur.

 Toussaint mundelengo @tmundele Elle fait partie de la bande de voleurs. Pour eux, c'était le "ôte toi de là que m'y mettes".

 

 Mwali jensen @MwaliJensen Certains disent que ce morceau de viande ne peut finir la misère de tout un peuple et qu'on lui laisse jouir un peu...donc le slogan<<le peuple d'abord n'était qu'un trompe l’œil ? Je ne sais plus quoi penser de la mentalité des talibans

 InSide Blue  @inSdrc Steak Tomahawk couvert de feuille d'Or

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 Anaclet Kilempini @kilempini Malheureusement sous les applaudissements des inconscients qui ne pensent qu'à leurs ventres...

 Corneille Mwati @FreeMindRdc As-tu compris le tweet???? Allez d'abord construire votre "ville" de Mbuji-mayi qui ressemble beaucoup plus a la cité d'uvira. Il ne reste plus que 2 ans, votre Gourou Tshilombo Se rempli Les poches et Sur Les RS vs ne faites que défendre ses bêtises. Bande des DISTRAITs

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 CONGO-ELECTIONS @kongoelections Mawa ! Les nouveaux riches après avoir ramé à Bruxelles ! C'est autre chose que les boules de semoule qu'elle servait à son faussaire d'époux !

 

 

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 Albert Nzenga Asedri @AlbertNzenga Kulutu ... trop fort ! Biso moyen tosala commentaires te. Toza na mboka, tobanga outrage à la 1ère dame...sinon, tokolia mbuma

 De vikindwe @devikindwe Une bande des VOLEURS venus pour nous piller au nom de leur parti politico-tribal...!

 Guyjou S.lik @GuyjouL "nous devons choisir entre du champagne pour les uns ou de l'eau pour tous" dixit Thomas sankara L'état de droit actuel a fait son choix. Et le parlementaire debout pleura !

 Reguy Mabiala @reguy10 On peut détester kabila mais j'ai toujours aimé sa discrétion pudique. D'autres s'éclatent dans les restos sans être bloqués par le FCC.

 Lyosso @Ache @LyossoA Ici le fcc n'a pas bloqué la bouche ki mange..

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mercredi 25 novembre 2020

Fourberies d'ACAJ, loi des anciens chefs d'Etat est de "Momo" Modeste Mutinga, Sénat!

Fourberies d'ACAJ, loi des anciens chefs d'Etat est de "Momo" Modeste Mutinga, Sénat!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Où était Georges Kapiamba, lorsque son frère de tribu "Momo" Modeste Mutinga avait concocté la loi des anciens chefs d'Etat, qui est une loi d'impunité pour Alias Kabila ? L'Acaj n'a jamais dénoncé cette loi. George Kapiamba a cautionné le hod-up dÂngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Il se réveille aujourd'hui contre le salaire d'Alias Kabila ? Combien gagne Tshilombo?

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Il faut arrêter avec les hypocrisies. La loi sur le statut des anciens Présidents de la République dont Alias Kabila est bénéficiaire, avec un salaire de 68.000 dollars par mois et des avantages énormes, est une loi d'impunité, sur mesure produite par "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, acien Rapporteur au Sénat. Pourquoi personne ne le dénonce à part Réveil FM International ? Personne connait le salaire de Tshilombo ni son patrimoine. Président nommé, sa présidence usurpée a dépassé le budget  2019 à hauteur de 140.000%. Le Congolais vit avec-1 dollar par jour. Le peuple congolais est choisifié et clochardisé. Honte d'être Congolais mais surtout d'avoir une élite corrompue, tribaliste et tribalisée. Ils sont tous des hypocrites. Des journalistes "Coupagistes", "Quado", des médias thuriféraires et activistes des droits de l'homme , qui ont salué en grande pompe la Loi sur le statut des anciens Présidents de la République  de "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Aujourd'hui, comme des girouettes, ils tournent avec le vent. Ils fustigent  le salaire d'Alias Kabila de 680.000 dollars par mois, et  personne ne dénonce le fourbe, roublard et grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi,  auteur de la fameuse loi au Sénat et garçon de course d'Alias Kabila. Le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi , telle une grenouille qui saute d'un nénuphar à un autre, par coterie tribale roule pour Tshilombo ! Sa loi sur mesure est une atteinte à la démocratie. "En sus de sa qualité de Sénateur à vie, avec tous les avantagés liés à cette dignité (pension spéciale, allocation annuelle, soins de
santé, rente de survie, rente d’orphelin, habitation décente, cinq véhicules, service de sécurité, etc), il est réputé inattaquable en
justice pour tous les actes commis dans l’exercice de ses fonctions. Pour tout acte posé en dehors de ses fonctions de Chef d’Etat, il ne
pourrait être poursuivi en justice qu’après l’approbation des deux tiers des membres du Parlement réuni en Congrès".

Voici les 15 avantages réservés au chef de l’Etat qui quitte le pouvoir en RDC- Loi "Momo" MutingaMutinga Mutuishayi: 

Quinze avantages matériels ressortis dans la loi portant statut des anciens chefs de l’Etat élus en République démocratique du Congo. Cette loi initiée par le Sénateur Modeste  et adoptée par le Sénat, le 04 juillet 2018, prévoit que le Président de la république sortant, conformément à la Constitution, bénéficie d’une sortie honorable.

Tels les avantages, les gains et privilèges dont bénéficiera tout ancien Président de la RDCongo :

  1. L’ancien président de la République élu bénéficie mensuellement d’une pension spéciale exempté de tout impôt. Celle-ci prend effet à l’installation effective du nouveau président élu ;
  2. D’une allocation annuelle pour services rendus à la nation ;
  3. D’une habitation décente fournie par l’État ou une indemnité de logement ;
  4. D’un passeport diplomatique pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs ;
  5. De deux véhicules dont un de fonction et un autre à usage domestique ;
  6. D’un service de sécurité doté de moyen logistique conséquent comprenant :

– au moins 2 gardes du corps,

– 3 éléments de sa suite et

–une section chargée de la garde de sa résidence ;

  1. D’un personnel domestique dont le nombre ne peut dépasser 10 personnes ;
  2. Des locaux faisant office de bureaux pour lui-même et pour son secrétariat dont le nombre ne peut dépasser 6 personnes ;
  3. D’une dotation mensuelle en carburant ;
  4. D’une dotation mensuelle pour les frais de consommation d’eau, d’électricité et de téléphone ;
  5. Des soins de santé au pays où à l’étranger à charge de la République, pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs ;
  6. D’une rente de survie (mensuelle) pour son conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;
  7. D’une rente d’orphelin (mensuelle) pour ses enfants mineurs, en cas de son décès ;
  8. D’une allocation forfaitaire pour le conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;
  9. D’une allocation forfaitaire pour les orphelins.

Cette loi reste encore à l’Assemblée nationale avant son entrée en vigueur.

La constitution de la RDC souligne, par ailleurs, que le Président de la République est aussi sénateur à vie.

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Après avoir été aphone sur la loi sur le statut des anciens Présidents de la République, Georges Kapiamba  de l'Acaj, qui a fait le mort pour mieux cautionner le hold-up électoral 'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, se réveille aujourd'hui avec une lettre ouverte d'ACAJ adressée aux députés et sénateurs pour réclamer la réduction du train de vie du président honoraire Joseph Kabila. A mourir de rire. 

Dans une lettre ouverte datée du 23 novembre 2020, le président de l’ACAJ (Association Congolaise pour l’accès à la Justice), Georges Kapiamba, a demandé aux députés et sénateurs de de tout mettre en œuvre pour réduire tous les droits et avantages financiers « indument accordés au Président de la République Honoraire ainsi qu’aux anciens Chefs de corps constitués, dans les proportions raisonnables », dans le cadre de l’analyse du projet de Loi des Finances 2021.

« Pour votre gouverne, des informations largement relayées par la presse nationale et non démenties à ce jour, allèguent que le Président de la République Honoraire bénéficierait du Trésor public des émoluments, droits et avantages financiers mensuels de l’ordre de USD 680.000, sans considérer l’entretien des éléments militaires de sa garde et les indemnités lui payées en sa qualité de Sénateur à vie ! Loin de nous la prétention d’engager une quelconque polémique sur le caractère inique et discriminatoire de la Loi n° 18/021, du 26 juillet 2018, portant statut des anciens Présidents de la République élus et fixant les avantages accordés aux anciens Chefs de corps constitués, nous rappelons que notre pays fait face à l’amenuisement de ressources du Trésor public. Il peine à consolider notamment la gratuité de l’enseignement de base, les grands chantiers sociaux en rapport avec l’eau, l’électricité et l’habitat. Il est inadmissible que le Parlement, représentation du peuple par excellence, de surcroit autorité budgétaire, donne l’impression de se rendre complice de l’enrichissement illicite, scandaleux et injustifié de quelques citoyens au détriment du plus grand nombre ! », écrit Georges Kapiamba dans sa correspondance adressée également à Joseph Kabila.

Kinshasa, le 23 novembre 2020

 

Concerne : Lettre ouverte aux Honorables Députés et Sénateurs Réduction des avantages et droits financiers  

                   en faveur du Président de la République Honoraire et des anciens Chefs de Corps Constitués

 

Honorables Députés,

Honorables Sénateurs.

 

En vertu des prescrits de l’article 126 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, votre Institution a la lourde mission d’examiner et de voter la Loi des finances devant déterminer les ressources et les charges de l’Etat pour l’exercice 2021.

Par ailleurs, l’article 5 de la même Constitution réaffirme le principe démocratique selon lequel tout pouvoir émane du peuple en tant que souverain primaire.

Considérant que l’injustice avec ses corollaires sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), déférant aux pertinentes dispositions de l’article 23 de notre Constitution, vous adresse la présente lettre ouverte aux fins de vous sensibiliser et d’attirer votre patriotique attention sur l’objet repris en concerne.

Pour votre gouverne, des informations largement relayées par la presse nationale et non démenties à ce jour, allèguent que le Président de la République Honoraire bénéficierait du Trésor public des émoluments, droits et avantages financiers mensuels de l’ordre de USD 680.000, sans considérer l’entretien des éléments militaires de sa garde et les indemnités lui payées en sa qualité de Sénateur à vie !

Loin de nous la prétention d’engager une quelconque polémique sur le caractère inique et discriminatoire de la Loi n° 18/021, du 26 juillet 2018, portant statut des anciens Présidents de la République élus et fixant les avantages accordés aux anciens Chefs de corps constitués, nous rappelons que notre pays fait face à l’amenuisement de ressources du Trésor public. Il peine à consolider notamment la gratuité de l’enseignement de base, les grands chantiers sociaux en rapport avec l’eau, l’électricité et l’habitat. Il est inadmissible que le Parlement, représentation du peuple par excellence, de surcroit autorité budgétaire, donne l’impression de se rendre complice de l’enrichissement illicite, scandaleux et injustifié de quelques citoyens au détriment du plus grand nombre !

Il est moralement inacceptable que les rémunérations, droits et avantages exorbitants accordés à certains compatriotes soient justifiés par le simple fait qu’ils ont exercé certaines fonctions d’Etat. Malheureusement, les décideurs politiques envoient par-là un message comme quoi il faudrait nécessairement « faire de la politique » pour prétendre bénéficier d’une rente viagère sans commune mesure avec le niveau de vie de la majorité de Congolais.       

Honorables Députés,

Honorables Sénateurs,

Faute de moyens financiers suffisants, le Gouvernement de la République tarde à répondre positivement à ses engagements basiques en rapport avec l’amélioration des conditions salariales des enseignants, des magistrats, des médecins, ainsi que de toutes les autres catégories socio-professionnelles envers lesquels les promesses ne sont guère tenues.

Dans un tel environnement, il est immoral que le Parlement fasse preuve d’une insouciance coupable tendant à gratifier certaines personnes en raison de leur contribution prétendument « substantielle » aux avancées politico-institutionnelles en RD Congo.

Le peuple qui vous a élu lors des scrutins de décembre 2018 attend de vous la matérialisation des engagements sur base desquels il vous a accordé ses suffrages. Emprunter une voie contraire à la satisfaction de ses besoins essentiels vous éloigne davantage du contrat de confiance devant exister entre vous et vos électeurs.

De ce qui précède, l’ACAJ vous recommande de tout mettre en œuvre pour réduire tous les droits et avantages financiers indument accordés au Président de la République Honoraire ainsi qu’aux anciens Chefs de corps constitués, dans les proportions raisonnables, à l’occasion de l’analyse du projet de Loi des Finances 2021.

 Les articulations dudit projet de Loi des Finances devraient être prioritairement orientées vers l’accroissement de ressources devant aider à la satisfaction des besoins fondamentaux de notre société. Parallèlement et à l’instar d’autres pays, il vous revient, en concertation avec l’Exécutif, de définir une grille transparente de rémunérations, avantages matériels et humains pris en charge par l’Etat de tous les agents publics de l’Etat y les anciens Présidents de la République et Chefs de corps constitués. A titre d’exemple, un ancien Président de la République Française touche une retraite de 6.220 Euros bruts mensuels, qui s’ajoutent aux éventuels salaires et pensions auxquels il a droit pour ses activités professionnelles autres que la Présidence. S’il décide de siéger au Conseil constitutionnel, comme il en a le droit, il touche en plus 13.500 Euros par mois. Pourquoi ne pas s’en inspirer ?

Il en va de la crédibilité de votre Institution jusque-là présentée comme une caisse de résonance d’une famille politique. L’histoire vous offre l’opportunité de démentir cette posture. Et la Nation Congolaise vous en sera reconnaissante.

Dans un courrier séparé, l’ACAJ a demandé au Président de la République Honoraire et Sénateur à vie, de prouver sa solidarité envers la misère du peuple Congolais en renonçant aux trois quarts des émoluments, droits et avantages financiers exorbitants sus évoqués, qui scandalisent de par leurs nature et hauteur.

Veuillez agréer, Honorables Députés et Sénateurs, l’expression de nos sentiments patriotiques. 

Pour l’ACAJ,

Me Georges KAPIAMBA

Président

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mardi 24 novembre 2020

Affaire passeport: De l'amateurisme qui frôle l’impéritie avec Tumba Nzeza au Ministère des Affaires étrangères -MAE !

Affaire passeport: De l'amateurisme qui frôle l’impéritie avec Tumba Nzeza au ministère des Affaires étrangères-MAE !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Kabisa.jpg, nov. 2020









Quel âge a Mémé Marie Tumba Nzeza ? Personne ne connait son âge canonique. La Mamie ministre Udps des Affaires étrangères (MAE) est en poste depuis le 9 septembre 2019, zéro pointé. Avec elle, c'est l'amateurisme qui frôle l’impéritie. Marie Tuumba Nzeza est incapable d'offrir un passeport aux Congolais. C'est la Mémé, elle même qui lit ses communiqués alambiqués.

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Sans la présence des journalistes pour poser des questions, Mémé Tumba Nzeza lit toute seule son communiqué tarabiscoté de presse. Elle renvoi sine die,  la date de délivrance de passeport congolais. C'est comme le retour de Jésus, personne ne connait  ni l'heure, le jour, le mois et l'année. Improvisation ? Incohérence ? Manque de professionnalisme ? Mémé Marie Tumba Nzeza, ministre Udps aux Affaires étrangères, étonne par son amateurisme qui frôle l'impéritie.  Elle bosse comme une stagiaire alors qu'elle est ministre et  pas de n'importe quel ministère: les Affaires étrangères.  Facile être militante de l'Udps sur les réseaux sociaux, injuriant et insultant des compatriotes.  Mémé Tumba Nzeza devrait s'occuper de ses petits enfants et planter ses légumes dans son jardin. 

Depuis sa nomination rien ne fonctionne. Tâtonnements et improvisations sont les deux jambes de Mamie Marie Tumba Nzeza, qui normalement devrait continuer à s'occuper de ses petits enfants en Suisse. Le ministère des Affaires étrangères est un ministère régalien, ce n'est pas le manguier de la 10è rue de Limeté pour les militants de l'Udps. Ses promesses sont alambiquées. Une ministre est là pour agir: Mémé Tumba Nzeza n'agit pas , elle est ministre que de nom. Qui bloque ? Des Congolais perdent leurs boulots, ne peuvent voyager, ne peuvent pas renouveler leurs papiers dans des préfectures à cause de Mamie Tumba Nzeza ! 

 Avec son compte Twitter @TumbaKabisa, Mémé Marie Tumba Nzeza résidente en Suisse où vivent ses enfants, avait la mauvaise habitude d'invectiver les compatriotes  sur la responsabilité dans un système appelé Etat, République, Démocratie et surtout dictature. Comment une personne qui a vécu en Suisse peut-elle ignorer l'importance d'un passeport ? Les Congolais qui n'ont pas de carte d'identité n'ont plus droit au passeport à cause de l'amateurisme qui frôle l'impéritie de Mamie Tumba Nzeza, une incapacitaire notoire catapulté au ministère régalien des Affaires étrangères. La Tante de Tshilombo est une nullarde et incompétente. Grande gueule sur Twitter et incapacitaire sur terrain et à son poste. Il ne suffit pas d'être femme pour bénéficier du soutient de ses compatriotes. Il faut être efficace, dynamique, professionnelle et novatrice à son poste.  Le ministère des Affaire des Affaires étrangères est régalien. 

 Ntumba Kabisa @ntukabisa Je me retire de twitter jusqu'à la fin du deuil car je ne peux pas me retenir de repliquer aux incongruités des ennemis d'Etienne.

 Ntumba Kabisa @ntukabisa Votre problème est que vous ne comprenez pas le sens du mot responsabilité dans un système appelé Etat, République, Démocratie et surtout dictature. Vous êtes un bon élève pour le prof  @exxousia

 Ntumba Kabisa @ntukabisa Des enfants de Lucha qui avaient 5 ans à cette époque osent remettre en cause l'héroïsme de l'Homme de Kabeya Kamwanga

 Ntumba Kabisa @ntukabisa L'intelligence fait defaut derrière ce compte. Le trésor public ne compte pas que 2.5 millions USD.

 LUCHA  @luchaRDC 28 mai 2019 E. Tshisekedi mérite les honneurs de la Nation. Mais à quel prix? 2,5 millions USD du Trésor public rien que pour les œuvres d’art de sa sépulture, et combien pour le reste? Alors que le peuple meurt de faim. Vous prétendez l’honorer, en réalité vous recouvrez son nom d’opprobre.

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 L’équivalent en Francs congolais de 99 USD est désormais le nouveau prix du passeport congolais. Ce prix est fixé par un arrêté interministériel signé le 10 novembre 2020 par la ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzenza, et le ministre des Finances, Sele Yalaghuli.

Selon cet arrêté ministériel, le taux de la taxe à percevoir sur la délivrance d’un passeport ordinaire électronique et biométrique est fixé à un montant équivalent à 99 USD répartis de la manière suivante : 50 USD pour l’autorité contractante et 49 USD pour le titulaire.

Affaires Etrangères: Mise au point de Marie TUMBA NZEZA sur les passeports © b-one TV Congo

Le même arrêté interministériel fixe le délai d'attente pour la livraison du passeport biométrique à 7 jours pour les requérants se trouvant à Kinshasa ; à 14 jours pour ceux des provinces et à 28 jours pour ceux de l'extérieur du pays. Depuis 2015, le même passeport électronique biométrique a été vendu à 185 USD, devenant ainsi un des passeports les plus chers du monde, à la suite du contrat controversé entre la RDC et la firme Belge SEMLEX, qui n’a pas été renouvelé à son terme en juin 2020.

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Vraiment ces gens vont nous réveiller même Molière. Ça veut dire quoi « reporté à une date ultérieure très proche »?

 Espé NGONGO MBULI M.Ukweli @musema_kweli Ces gens ne connaissent pas leurs rôles. Un ministre ne lit pas un communiqué de presse. Elle devrait laisser ce boulot à son Conseiller en communication

 JM Mannix @JMMannix23 Et pourquoi lire? Ah... site web de merde... Avez-vous remarqué comment les infos sont vraiment médiocre à la @RTNC_nationale ? Le mot excellence est étranger au congolais kabisa...

 Francis Nkieri @FrancisNkieri1 C’est quand même élégant de présenter ses excuses.

 

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Et son élégance c’est ça qui va arranger la situation des congolais en manque de passeports? Vous savez que bcp ici ont des cartes de séjours temporaires, valables uniquement avec un passeport en cours de validité? Pas de passeport, pas de titre de séjour, donc pas d’emplois!

 KIMBWANGA Ben-Sirac @BenKimwanga Ceci devrait être un point des presse à batton rompu avec des chevaliers de la plume pour nous permettre de bien comprendre les détails à travers les préoccupations de ces derniers

 BENDEL BENITA @BENDELBENITA Hummm bcp vont perdre leurs emplois et titres de séjour ne seront tjr pas renouvelés!Le préjudice est immense surtout pour ceux de la diaspora @MinaffetRdc @SYalaghuli @FatshiNews

 essengo lusangi yves @yvestshimba En Belgique pas besoin de passeport pour renouvèlement de carte de séjour

 Pena Shé @AhangaGuy Des amateurs professionnels.

 Kwilu Media Corp. @KwiluMedia Le passeport #RDC est maudit____aucune autre explication rationnelle

 BdP @BTBSND Date "ultérieure la plus proche possible". J'espère que ce n'est pas du genre Jésus " revient bientôt". Les membres de l'@Ljudps sont à décrier. Likambo ya rétro-commission. Guerre d banques.

 maguy ndona mavakala @NdonaMaguy Que signifie une date ultérieure la plus proche possible. En tout cas Toza n'a ba vrai amateur n'a mboko oyo vraiment !

 Aimé Kapeta @AimKapeta3 Vous prévoyez déjà qu'on vous taxera de haineuse !!!

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi C’est votre chanson favorite à vous autres...

 Charles Makame @charles_makame L’amateurisme qui frôle l’impéritie

 @Gom's77 @MuangisaGogo Incompétente et là ils viennent d'ouvrir encore une brèche, le choix de la banque pour indexé encore le minifin  @SYalaghuli , à qui profite finalement ce jeu de Tom et Jerry ?

likofi @likofiya_k123 Incompétence notoire

 

 zaïre ya sika @ya_zaire Voilà tout ce que Tshilombo sait faire c’est créer le Beuze et après se rétracté s’excusé. Et les gens jusqu’à aujourd’hui ne comprennent toujours pas que Tshilombo est est là juste pour se foutre de la gueule du peuple. Mais il est très bien avec son deal par contre

 Evan Etok @EtokApos Honte pour mon pays ! L’empressement ... pathétique

 Rma... Droit, Liberté et Empathie @MaliRidja Public kinois ? Franchement on se demande si ces gens savent ce qu'est le pays qu'ils prétendent gouverner ? Le passeport concerne tte la république et des milliers de congolais de l'étranger

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Je me suis posée la même question, donc seuls les kinois sont concernés par l’émission du passeport? Voilà pourquoi ce pays n’avance pas, car les politiciens limitent la RDC à Kin. C’est pourquoi quand on tue à l’Est, ils font silence radio...comme si c’était dans un autre pays.

 Charles Pangi @PangiCharles Y aura,y aura pas. Toujours dans la "logique" du flou artistique.ADN ya système ya 2 bonbons.On n'est pas sorti de l'auberge.

 JM Mannix @JMMannix23 On vend des  à l’auberge ?

 Esther Ngalula @EstherNgalula4 L'amateurisme Au sommet de la république.

 Didier Katshongo @DidierKatshongo Public kinois, seulement? Le reste de la RDC n'est pas concerné?

 Jeannot Kavuya @JeannotKavuya Du public kinois ? Eh ! C'est ça ? Et du public des provinces, la ministre reviendra pour leur parler de la foutaise ? Après, on nous chantera sans honte que la RDC est une et indivisible. Des bandits !

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Et la diaspora ?

 le Roi David @RoisDavid14 Maman s'adresse seulement au publique kinois alors nous autre de l'EST?

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Aza ata kuna te...quid de la diaspora alors? Un communiqué maladroit et très amateur. Quand on soulignera leur médiocrité, leurs fans viendront encore nous traiter de jaloux, de haineux!

 Williams Okito @WilliamsOkito Ça n'a pas commencé avk Elle

 

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lundi 23 novembre 2020

Jeanine Mabunda, présidente de l'AN accidentée, des thuriféraires ironisent!

Jeanine Mabunda, présidente de l'AN accidentée, des thuriféraires ironisent!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Mabunda_journaliste.png, nov. 2020










"La haine n'est pas sans remède, sauf quand elle naît de la jalousie" dit un dicton arabe. Femme et intelligente, Jeanine Mabunda cristallise la haine contre elle. Des phallocrates qui n'exigent qu'à être obéir se retrouvent face à une femme forte et des convictions, qui est droite dans sa pagne et ses mocassins. Sa jeep a été cognée par Land Cruiser du ministère de l'intérieur !

mabunda-journaliste

"Les défauts des autres vous frappent: faites encore plus attention à leurs qualités. C'est ainsi que vous ménagerez l'amitié. C'est ainsi que vous préviendrez la haine", dicton chinois. Jeanine Mabunda, la présidente de l'Assemblée nationale a été victime d'un accident de circulation sur l'avenue Tshatshi à la Gombé.  En effet, le vendredi 20 novembre, pendant que deux vieux coucous angolais "Sukhoï"survolaient, le ciel de Kinshasa, la capitale congolaise, qui abrite 12 millions d'habitants, sans l'aval du parlement congolais,  dans l'après-midi, au croisement avenue Batetela et Boulevard Tshatshi, autour de 16h30′ alors que Jeanine Mabunda, la présidente de l’Assemblée nationale rentrait chez elle, sa jeep  a été percuté  de plein fouet à l'aile gauche-côté passager, par une pick-up Toyota Land Cruiser blanche du ministère de l'intérieur. En circulation , un cortège est toujours prioritaire. La plaque minéralogique  du véhicule qui a cogné sa jeep  est immatriculé comme véhicule du ministère de l'intérieur.

SUIVEZ L'ACCIDENT DE JEANINE MABUNDA DEVANT SA RESIDENCE © VOCinfoTV

Des journalistes "Quado", "Thuriféraires" et "Coupagistes" sont entrés dans la danse. Ils sont montés au créneau pour banaliser et ironiser  cet accident qui ressemble à un attentat contre la présidente de l'Assemblée nationale. Défauts de  Jeanine Mabunda. elle est une femme et intelligente, qui tient tête aux hommes. Il n'y a pas longtemps, une meute des Udpsiens  sous le manguier a fait des appels au meurtre contre Jeanine Mabunda. Sans que l'Udps, parti familial se rétracte  et dénonce cela. Son malheur, elle est du Pprd, parti d'Alias Kabila  donc Joséphiste. Un journaliste pré-payé est allé jusqu'à débiter des niaiseries. L'avenue Tshatshi est la mieux sécurisée de la République, ce n'est pas l'avenue Eléngesa ou Kasa-Vubu.  Un autre  Thuriféraire a même banalisé cet accident: "Sans trop de dégât matériel ni victime à déplorer, la présidente de l’Assemblée nationale a été conduite au centre hospitalier Diamant sur colonel Mondjiba". Fallait-il qu'elle meurt pour que l'on saisisse la gravité de cet accident ?  Le code de la route est clair, les cortèges sont prioritaires. Le Thuriféraire qui vient de Kabeya Kamuanga où le seul moyen circulation est le Wewa-Vélo, ignore tout de la circulation et du code de la route. Pourquoi la jeep Land Cruiser du ministère de l'intérieur a-t-il foncé sur la jeep de Jeanine Mabunda dans son cortège ? C'est la question primordiale ! Pour quoi ce n'est pas tout le cortège qui a été visé mais uniquement la jeep de Jeanine Mabunda ? La speakerine de la Chambre Haute gène-telle par son intelligence et ses convictions ? 

Réagissant sur Twitter, le PPRD voit au-delà d’un simple accident, une attaque ciblée pour nuire à la speakerine de l’assemblée nationale. Il condamne cela. « Nous condamnons toutes manœuvres qui chercheraient à déstabiliser notre camarade Jeanine Mabunda, présidente de l’assemblée nationale. Elle est une dame de fer, une Mbuza imperturbable mais avec des valeurs éprouvées pour servir la République ». 

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Mabundi Airways: Outrage au chef de l'Etat ? Mon œil !

Mabundi Airways: Outrage au chef de l'Etat ? Mon œil !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-FaussairePeětainMabundi.jpg, nov. 2020



















Dictature Tshilombienne en RDC: on commence Nabuchodonosor des Temps modernes et on finira sans aucun doute en Adolphe Hitler, le Füher du IIIè Reich. Tshilombo bénéficiaire d'une nomination électorale veut enfermer tous les Congolais de la diaspora qui le dénoncent. L'ancien pizzaïolo commence par intimider les Congolais de la diaspora avec une plainte. Et la liberté d'expression ?

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                                                                                            Ceux qui veulent faire de Tshilombo, un petit dieu sorti de sa savane de Kabeya Kamuanga, un dictateur sanguinaire terroriste qui a droit de vie et de mort sur chaque Congolais n'ont qu'à bien se raviser.  Tshilombo n'est pas sorti de la cuisse de Jupiter. Son père avait insulté le Maréchal Mobutu  de "Monstre humain". Etienne Tshisekedi n'a jamais été interpellé ni jeté en prison pour son insulte. L'outrage au chef de l'Etat est un reliquat de l'époque médiévale où des seigneurs avaient  droit de vie sur des esclaves qui étaient leurs sujets. Comment des Congolais qui sur leurs écrans de télévision voient Donald Trump, président des Etats-Unis être critiqué sur des chaînes américaines, Emmanuel Macron être critiqué sur des chaînes Françaises, Angela Merkel, la chancelière Allemande, la femme la plus puissante de l'Union européen être critiquée par des Allemands...Tshilombo avec sa dictature des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques, veut enfermer tous les Congolais de la diaspora qui réfutent sa présidence usurpée. 

Un chef d'Etat, élu et légitime ne porte jamais plainte contre un citoyen. Sa légitimité provient du peuple. Dans sa gouvernance, il doit toujours tenir compte de tout son peuple y compris de ceux qui n'ont pas voter pour et ne l'aiment pas. Mais un imposteur et usurpateur croit qu'il doit se faire accepter par la force. Il intimide, fait arrêter de manière arbitraire, fait emprisonner à tour de bras...il se croit craint, c'est plutôt l'effet contraire.  La liberté d'expression est inscrite à l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme.  Si les gens n'avaient pas dénoncé le nazisme d'Adolphe Hitler avec son IIIè Reich, on aurait jamais su de holocauste des juifs  en Allemagne Hitlérienne.

 Tshilombo, le nouveau dictateur au Congo, qui veut gouverner la RDC d'une main de fer et être haï par la grande majorité du peuple congolais,  devient un psychopathe effrayant qui donne l'air d'être gentil.  Après avoir injurié les Congolais de la diaspora de "Ba Nyangalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba CombaNtaba" à Londres, Tshilombo 'étonne qu'un désamour se soit installé entre lui , le pseudo-président Nommé, qui a volé l’élection du peuple congolais et la diaspora congolaise.  Avec les réseaux sociaux,  l'ancien pizzaïolo de Bruxelles n'a pas de chance. Tshilombo  qui a passé 30 ans en Belgique, vivant des aides sociales belges est une calamité pour le Congo. Il ne comprend l'évolution. La Belgique est une Monarchie parlementaire. Le Congo est une République.

Alors que le peuple congolais, souverain primaire est allé aux élections le 30 décembre 2018. Les Congolais ont voté Martin Fayulu avec 62,8%. Tshilombo au lieu d'appeler à l'union sacrée pour défendre la démocratie et le respect du choix du peuple congolais, le checkuleur est allé nuitamment à Kingakati pour négocier sa nomination électorale. Monsieur 15% a fait un odieux deal contre le peuple congolais, avec Alias Kabila, qui l'a nommé. Tshilombo et Alias Kabila sont deux rivaux qui ont pris en otage la République. Leur deal pour enfariner le peuple congolais est un crime contre l'humanité. 

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Depuis ans  avec son deal, Tshilombo qui souffre de l'illégitimité criarde, veut enfermer tous les Congolais qui contestent sa prise frauduleuse du pouvoir. Avec à sa présidence usurpée,  ses 722 conseillers tribaux , tribalistes et tribalisés, toutes ses nominations tribales des tribaux, tribalistes et tribalisés, Tshilombo le pseudo-président nommé est aux abois. En deux ans,  le pantin-marionnette et masque d'Alias Kabila,  est le plus grand tribaliste que la RDC n'a jamais connu. Il ne nomme que des Luba Kasaïens. Il a transformé la République démocratique du Congo en République des Bena Mpuka. Il faut être Luba Kasaien pour espérer y vivre. Sa milice des Talibans insultent et injurient tous les compatriotes qui ne mangent pas de ce pain du tribalisme. Tshilombo qui chauffe le fauteuil présidentiel pour Alias Kabila jusqu'en 2023, s'arrange avec ses fanatiques écervelés et lobotomisés pour  porter plainte contre les Congolais de la diaspora. Ce n'est pas la première fois que le régime de Kinshasa, utilise la justice pour faire taire les Congolais de la diaspora. En 2011, sous Alias Kabila, une liste avait été établie par Alexis Tambwe Mwamba, ministre des Affaires étrangères,  pour refuser le passeport aux compatriotes aux ambassades de la RDC de l'Union européenne et la liste avait été transmise à l'Agence Nationale des Renseignements (ANR) pour traquer des compatriotes anti-régime. Aujourd'ui Tshilombo veut user et abuser de cette même méthode kabilienne. Pour mieux se cacher, il instrumentalise, un Luba Kasaïen, un certain Anaclet Akima Afiapa, "Mpiakalogue", membre de l'Udps parti familial qui espère ramasser des miettes avec sa fameuse plainte. 

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Les Congolais de la diaspora doivent tous porter plainte contre ce "Mpiakalogue" tribaliste et dénoncer dans leur plainte l'imposteur et usurpateur Tshilombo, qui est le voleur de destin , rêve et espoir du peuple congolais. La méthode est simple , il faudra entrer dans une logique de plainte contre plainte. Il faut en finir avec ce régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation.  

Christophe RIGAUD @afrikarabia #RDC Plainte ubuesque contre  @JeanmarcKabunda ou @MuntuMosi

devant le Parquet de #Matete pour "outrage" au président #Tshisekedi et "incitation à la haine tribale". L'interview du "citoyen" congolais auteur de la plainte est édifiante sur le burlesque de l'affaire...

 Jean-Marc KABUNDA

@JeanmarcKabunda Une plainte contre moi vient d’être déposé au parquet général de Kinshasa Matete pour outrage à Mr Félix Tshisekedi et incitation à la haine tribale. Nous n’avons plus le droit de critiquer, c’est pire que l’époque de Kabila. On veut nous faire taire.

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Ce sont les effets du fanatisme, on veut plaire au chef à tout prix, se faire remarquer de lui, quitte à tomber ds l’absurde. Et si au final une petite récompense pécuniaire ou salariale est envisageable,il aura tout gagné. Audiard disait: «les cons ça ose tout». Il avait raison.

 Berry MUEKATONE @Bmueka Ouf ! Je suis épargné, un citoyen modèle

 Freddy Mulongo @FreddyMulongo #BenaMpuka  Un président élu ne porte jamais plainte contre un citoyen car il tire sa légitimité du peuple souverain. Il doit convaincre par sa gouvernance ceux qui ne l'ont pas élu. Mon frère @JeanmarcKabunda tu as tout mon soutien. Publie la fameuse convocation.

 Kaleng Mwangal (fils) @Kalengm La folie au zénith. La course au djalelo pousse de gens au ridicule. Kinshasa devrait être assaini des chômeurs. On doit leur donner de champ pour s'occuper vraiment.

 DON'T WARPED AFRICA WITH YOUR INFOX OR FAKE NEWS Prenez ces niaiseries de plainte comme des http://trophées.Si les proches de Fatshi doivent recourir ces méthodes pour réduire au silence leurs adversaires politiques et instrumentaliser la justice jusqu'à ce point;ils sont les plus à plaindre de ce monde!C'est dommage

 

 Jean Mundel Lufitha @MLufitha La République des fanatiques! On ne construit pas un pays avec des fanatiques, mais plutôt ceux qui critiquent car lorsque même ils ne proposent pas, ils vous font réfléchir et élèvent le débat. Seuls les esprits faibles ont peur de critiques car ils sont a court d' arguments.

 Dende Lexxus Legal @l_lexxus La boulimie d’un régime friand de libertés anorexiques ... La résistance pour nos droits, un devoir... Soutien total à mon ami et camarade @JeanmarcKabunda 520 giga.

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Ils ont réussi à faire passer ce sanguinaire de JKK presque pour démocrate. Tellement leur intolérance est sans commune mesure!

 Makosso Koumba @eliottmakosso Franchement si Kabila a réussi une seule chose, c’est de nous avoir montré que ces gens n’étaient que nullités. Triste. On pouvait en rire, mais...

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Les Fatshistes, voilà comment vous ridiculisez votre président à l’international, et en faites un vrai dictateur!

 Tony @TonyMayamba Ce que l'UDPS avait reproché au régime de Mobutu et Kabila le régime de Félix le fait avec force aujourd'hui. On se rend compte que l'UDPS nous a vendu l'illusion pendant 37 ans.

 maguy ndona mavakala

 @NdonaMaguy Il est étonnant de voir ce régime installer une dictature en essayant de museler ceux qui usent de la liberté d'opinion et d'expression pourtant garantie par la constitution.

 Edgard Patrice @PatriceEdgard Tshilombo-Pétain a perdu les pédales,il(FATSHI BIDON)agit comme les leaders de Wenge qui envoient leur porte-parole pour agir en leur nom.Qu'il(président protocolaire)porte plainte lui-même car son DEAL Contrat Intuitu Personæ avec l'imposteur Rwandais n'engage pas tout Kongolais

 Charlie Mingiedi Mbala @CharlieMingiedi Voici l'homme qui a porté plainte au parquet de Matete contre la diaspora congolaise qui critique @fatshi13 ! ON EST OÙ LÀ??? @JeanmarcKabunda @MuntuMosi

 NGANGU MUKELE @DedjelyM Cela prouve le piétinement de la démocratie en RDC! La pensée unique est révolue depuis 1997, leurs échecs sur la gestion du pays, leurs incompétences et leurs inefficacités n’est peuvent pas se justifier au dos de congolais en souffrance « En pleine Ingratitude).

 Franck Sando Kanda Diamala @sandokanda Nous vivons l'heure de l'imbécile en RDC, ne vous étonnez point.

 Flavien MUNKATU @MunkatuFlavien

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 Ives Mbb10 @Mbb273 Avec des trucs pareils,ceci me pousse a dire que l'udps n'a jamais été suffisamment préparer pour diriger ou de gérer ne fût-ce qu'une boutique.

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Donc lui il ne voit pas tous les criminels qui massacrent et violent nos compatriotes en RDC. Il n’a pas déposé plainte contre#Karega quand il a insulté notre peuple, et nié notre génocide, mais il a le temps de poursuivre la diaspora pour outrage au chef de nini oyoooo?

 Rodrigue M. Kilapi @rodriguemkilapi Du n’importe quoi...

 Rexxy R.B  @rexxy_rb Voila la commencement de l’état de la dictature... essaie des silencieux les. Diasporas.

 Eliezer Elijah @eliezer_elijah Honte a c Mr de l'udps

 Jean-Paul SINGA @JPSTUK Des bêtises

 CongoActif @elzavumi Heureusement pour ce monsieur que le ridicule ne tue plus ...

 Anaclet Nsikungu @AnacletNsikungu Il cherche la.nomination

 Manager Joel Nzuzi @joel_nzuzi C'est absurde et bizarre ça.

 ALI BABA @AlibabaRDC le cirque continue....

 GRÉGOIRE LUSENGE KAK @LusengeGregoire Ces cinq années de pouvoir feront remonter à la surface les incongruités, les incompétences et les tares que les trois décennies d’opposition nous cachaient. Et ce n’est pas encore fini !!!

 Balise Tadika Lemama @BaliseLemama La souffrance est le petit luxe des personnes de médiocre qualité.

 KIMBWANGA Ben-Sirac @BenKimwanga Sista comprenez que votre voix pèse lourdement et vous faîtes peur...cet opportuniste cherche à tirer sur lui l'attention de Fatshi

 andré bope bope @DocteurbopeBope

 Eric-Dreyfus BS @dreyerick En Afrique la politique ne se différencie pas du monde footballistique où, les fans se déchirent sur leurs joueurs ou clubs Idoles, avec ça la vie en Afrique demeure en dessous, notamment la RDC, sa politique fait honte devant le monde

 kapita @kapitavan05 Par manque de vision ils sont obligés de multiplier les plaintes enfin de distraire la population

 kapita @kapitavan05 AKIMA AFIAPA Anaclet vient de quelle forêt ? Combien de fois Ingratshilombo avait dénigré kabila quand il était le fils à papa ? Bande des aventuriers sans cerveau

 Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi Et c’est quoi ce nom Afiapa, c’est de quelle origine?

 

Une plainte ‘’pour outrage au Chef de l’Etat, incitation à la haine tribale et à la désobéissance civique’’ vient d’être déposée au parquet général, sur la table du Procureur général près la Cour d’Appel de Kinshasa Matete. L’initiative est de Monsieur AKIMA AFIAPA Anaclet. Dans sa saisine, ce citoyen congolais, accuse plusieurs de ses compatriotes de la diaspora, de tenir des propos discourtois et injurieux à l’endroit de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, actuel président de la RDC, depuis son accession à la magistrature suprême, indique-t-il dans un document datant du du 14 novembre 2020 et dont une copie est parvenue à votre journal.

« Je vous approche en qualité de citoyen congolais habitant à Kinshasa et agissant en vertu des prérogatives constitutionnelles, telles que étayées au niveau des articles 63 alinéa 1 et 66 alinéa 2, reconnues à tout congolais », écrit-il au Procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa Matete.

Et d’ajouter: « ils publient à travers des réseaux sociaux et autres supports tels: la presse écrite traditionnelle et en ligne, des écrits et images outrageant le Chef de l’Etat et sa tribu. Ils soutiennent la marginalisation des originaires de l’espace KASAÏ, précisément ceux de la tribu Luba, encourageant ainsi la discrimination entre les populations des différentes tribus », renseigne le document.

Pour lui, ce groupe des malfrats, parmi lesquels Boketshu dit Wa Yambo; Commandant ESSO; Fabien Kuswanika; Kambembo Noël; Youyou Mutumosi; Jean Marc Kabunda; Kwebe Kimpele et Papy Ibula, incriminés dans cette plainte , se distinguent par des propos du genre « Muluba moyibi ya pouvoir, marionnette ya Kabila, Elilingi ya pamba, Mabundi, Beton airways, patin, traître… ». Des propos qu’il juge discourtois et injurieux à l’endroit du premier citoyen congolais.

 

Poursuivant, il explique qu’« en plus du fait qu’ils aient porté atteinte à l’autorité établie, en brûlant le drapeau de la RDC pour le remplacer par celui du Zaïre devant l’ambassade de la RDC à Bruxelles, BOKETSHU et Commandant ESSO utilisent aussi leur chaîne YouTube ‘’ BOKOTO TV’’ pour alimenter une campagne de sabotage des institutions de la république ».

À Fabien Kuswanika, responsable d’un média en ligne dénommé Télé Tshangu, Anaclet Akima Afiapa lui reproche de piétiner toute règle d’éthique et de déontologie journalistique, et se lance régulièrement dans une campagne de diabolisation et incitation à la haine tribale à l’égard de Félix Antoine Tshisekedi, qu’il a même surnommé ‘’distributeur automatique des promesses’’, ‘’Islamabase’’, ‘’nyembese’’.

À Kambembo Noël, cadre du parti politique dénommé Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDE), cher au farouche congolais Martin Fayulu Madidi, l’auteur de cette plainte lui accuse de proférer à maintes reprises des injures à l’égard de la personne du président de la République et de sa famille politique, chaque fois qu’il intervient dans les médias qui lui accordent la parole. Et comme si cela ne suffisait pas, Kambembo Noël outrepassant ses bornes, va jusqu’à insulter et offenser l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila et sa femme Marie Olive Lembe Kabila, explique-t-il dans sa plainte.

Pour Youyou MUTUMOSI , il lui ait reproché de nourrir cette campagne sur les réseaux sociaux notamment tweeter, facebook avec un style narquois et caricaturale vis à vis du Chef de l’Etat et de son épouse. Aussi la dépravation des mœurs de toute une génération qui, malheureusement est devenue son fan.

Secrétaire national adjoint chargé de communication d’Ecidé mais aussi chef d’une bande de gang à Ngaba où il est surnommé 520 GIGAS, selon l’auteur de la plainte, Jean marc KABUNDA financerait son groupe pour accélérer la désobéissance civique et la haine tribale.
Dans le même ordre de sa plainte, le citoyen Akima met également en évidence des griefs à charge de KWEBE KIMPELE, ancien journaliste à la voix du ZAÏRE, il profiterait de l’affaire Minembwe pour s’attaquer au Chef de l’Etat avec des propos désobligeants.

Pour boucler sa liste, Anaclet Akima accuse un autre citoyen congolais vivant en Belgique. Il s’agit de Papy IBULA. Archiviste de son état, collaborateur de Fabien Kuswanika et cadre de l’Ecidé, ce concitoyen profiterait des facilités communicationnelles qui lui sont offertes et des informations dont il est détenteur, en raison de sa profession pour chercher à déstabiliser les institutions nationales.

Après avoir ainsi chargé ces accusés, Anaclet conclut en ces mots : « je sollicite votre intervention afin de poursuivre ces criminels pour outrage au Chef de l’Etat et Incitation à la haine tribale et à la désobéissance civile, faits prévus et punis par la loi en vigueur dans notre pays. Tout en vous réitérant ma ferme confiance en la justice congolaise et aux valeurs d’un Etat des droits, je vous prie Monsieur le Procureur Général, d’instruire vos services respectifs de faire recours aux voies et moyens à leurs possessions pour les interpeller si jamais ils se présentaient dans un poste frontalier de la RDC. »

Rappelons que depuis son accession au pouvoir, Felix Tshisekedi s’est vu contesté par une bonne partie de la diaspora qu’il traitera dans l’une de ses adresses à ses partisans vivant en Europe : de « comba- ntaba ».Des expressions kinoises utilisées par le Chef de l’Etat, et qui semblent avoir consacré la rupture entre le premier citoyen de la RDC, et une frange de la diaspora, avec laquelle il a longtemps combattu.

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dimanche 16 août 2020

RDC: Des funérailles de Georges Mulongo, Avocat Général de la République se précisent pour Lubumbashi !

RDC: Des funérailles de Georges Mulongo, Avocat Général de la République se précisent pour Lubumbashi !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-George Mulongo 13.jpg, août 2020
Le Grand Patriarche Victor Mulongo quitte Paris pour Kinshasa.
Après l'assassinat de Georges Mulongo, Avocat Général de la République, maquillé en accident de circulation, dont le camion-remorque, objet du délit est toujours introuvable ! Camion fantôme, sans feux arrières, sans plaques minéralogiques qui reculait à vive allure pour cogner la grosse Mercedes et a disparu devant une cohorte des militaires et policiers qui tapissent les environs du palais du peuple, siège du parlement congolaise...
Après l'assassinat de Georges Mulongo, Avocat Général de la République, c'est la calinothérapie. Les agents du Covid-19 font des tests aux membres de famille et amis qui passent à la résidence, à Kinshasa, pour le deuil. Ils font respecter les barrières sécuritaires. Un avion est affrété par le gouvernement pour la famille qui doit accompagner le corps à Lubumbashi pour les funérailles de Georges Mulongo.
En République démocratique du Congo, l'impunité fait partie de différents gouvernements. Les hommes et femmes intègres sont éliminés en toute impunité. L'état congolais ne protège pas son élite et cadres.
L'assassinat du Notable Katangais, Georges Mulongo ne restera pas impuni.

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mardi 14 juillet 2020

RDC: CENI, Paul Nsapu aurait été un bon candidat... ses accointances avec Tshilombo l'ont desservi !

RDC: CENI, Paul Nsapu aurait été un bon candidat... ses accointances avec Tshilombo l'ont desservi !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Avec la fabrication à répétition de ses résultats électoraux, la CENI n'a plus un long avenir en République démocratique du Congo. Elle doit se réformer pour nettoyer tous les tares de fraudes et tricheries qui la caractérisent ou disparaître.

Il faut en faire un bureau technique du Ministère de l'intérieur pour l'organisation des élections au Congo, non plus l'institution organisatrice. Depuis l'élection Louis Michel 2006 avec l'abbé fraudeur Malu Malu à aujourd'hui, la CENI n'a jamais organisé des élections locales. Pourquoi les bourgmestres ne sont jamais élus ?

Contre espèces sonnantes et trébuchantes, la CENI a pris la mauvaise habitude de nommer des non élus à la place des vrais élus du peuple congolais. Il faut dire que de 5 institutions qui devraient être d'appui à la démocratie, aucune n'a jamais fonctionné pour le peuple congolais. La Commission vérité et réconciliation fut un mort né; l'observatoire national des droits de l'homme, zéro pointé; la commission de l'éthique et de la lutte contre la corruption, la fameuse haute Autorité des Médias devint avec "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, un étouffoir des libertés. Nommé comme Rapporteur au Sénat, par Alias Kabila, c'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a concocté une loi sur mesure pour Alias kabila et lui a octroyé: 670 000 dollars par mois. C'est encore le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui vient de pondre un article dans sa feuille de choux: "Kabila, l'épine dans le pied de Félix Tshilombo". Mafieux et versatile, deux caractéristiques de ce mangériste à tous les râteliers.

La CENI a lamentablement échoué. cette folle machine de fabrication de faux résultats doit s'arrêter.

Paul Mukulu Nsapu aurait pu être un bon candidat à la CENI. Il porte sur son corps des stigmates de la torture de la dictature Mobutu. Président de la Ligue des électeurs,
dans la société civile congolaise, il s'était investi pour un état de droit. C'est lui qui pouvait être le premier président de la CEI après le dialogue intercongolais de Sun-City. Le néocolonialiste Louis Michel a tout fait pour placer un illustre inconnu: Abbé Apollinaire Malu Malu. On connait la suite. Baignant dans l'argent facile de la corruption à la CEI, Malu Malu était devenu arrogant. Personne n'a oublié son tir croisé avec le cardinal Fréderic Etsou qui lui exigeait de publier les vrais résultats.

Même en exil et hors du pays, Paul Mukulu Nsapu a continué à militer. En tant que Secrétaire Général de la FIDH, il a œuvré pour les droits de l'homme au Congo.

Deux atouts qui sont des boulets pour Paul Mukulu Nsapu : son attachement à l'Udps. Du parti national de sa création en 1982, parti qui a terrorisé le régime de Mobutu dans les années 90, l'Udps d'aujourd'hui n'est qu'un parti familial. Les militants sont en majorité kasaïens, l'état de droit et démocratie qui clament ne sont que des piètres slogans. L'Udps a soutenu le satanique deal qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a fait avec Alias kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle de décembre 2018.

Le second boulet: Jean-Claude katende de l'Asadho, George Kampiamba de l'Acaj et même Paul Mukulu Nsapu de la Fidh, par coterie tribale, ont été silencieux sur le hold-up électoral de Tshilombo. Ces leaders de la société civile congolaise se battaient pour un frère de tribu et non pour le Congo. Les vociférateurs contre le régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, se sont majestueusement tus, avec le vol électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

Sur Twitter on peut encore lire: #RDC : Ou sont passés PAUL NSAPU, JEAN CLAUDE KATENDE &GEORGES KAPIAMBA. Ces trois têtes citées ont farouchement combattu Joseph KABILA jusqu’au sacrifice suprême. L’accusant de tout!
Corruption, arrestation arbitraire, violation des droits de l'homme, Impunité'. Depuis que Felix Tshisekedi TSHILOMBO est au pouvoir ils ont disparu...On ne le sent ni le voit plus faire des déclarations ni participer aux sommets des nations unis pour le droit de l'homme dans le monde. Tout est revenue a la normal depuis Félix Tshisekedi est aux affaires. Il n'y a plus la corruption au Congo. Les arrestations arbitraires, le trafic d'influence, les enrichissements illicites, les violations des droits de l'homme , l’insécurité, la pauvreté. Ces faits n'existent plus depuis le départ de Joseph Kabila-Jean Tony Mantezolo, Président de la Dynamique Mafa-forever

Les accointances de Paul Mukulu Nsapu avec Tshilombo ne sont pas à démontrer. Il a été de tous ses voyages officiels. Le faussaire, imposteur et usurpateur Tshilombo a-t-il acheté le silence de Paul Mukulu Nsapu en le faisant miroiter le poste du président de la CENI ?

Paul Mukulu Nsapu serait arrivé à la CENI même sans Tshilombo, son expertise est son grand atout. Soutenir un fraudeur, qui n'est qu'un pseudo président. Qui par ses agissements est devenu le rempart, masque et bouclier de celui que tout le monde a combattu, il faut le faire.

Qu'a pensé paul Mukulu Nsapu lorsqu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a écrit dans le livre d'or du mémorial du génocide rwandais que les 12 millions de congolais sont morts par effets collatéraux ?

Si Floribert Chebeya était son ami, pourquoi Paul Mukulu Nsapu ne pousse-t-il pas son fraudeur de président nommé à une justice juste pour celui qui est l'icône des droits de l'homme en République démocratique du Congo ?

Le silence assourdissant de Paul Mukulu Nsapu contre une promesse d'une nomination abracadabrantesque à la tête de la CENI est renversant ! Paul Mukulu Nsapu qui est théologien devrait faire l’exégèse de Timothée qui écrit sur l'apôtre Paul: "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi". (2 Timothée 4:7). Lorsqu'on se bat pour son pays et des valeurs, il faut certes de sacrifices, cela peut-être le combat de sa vie. La mère patrie a besoin de ses fils et filles, qui croient en la République et défendent ses valeurs.

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samedi 4 juillet 2020

RDC : 60 ans d'indépendance ?

RDC : 60 ans d'indépendance ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 62.jpg, juil. 2020

Sans minimiser la lutte des pères de l'indépendance, tous ceux qui ont lutté pour arracher cette "indépendance" aux colons, coloniaux et colonialistes Belges, nous avons le devoir patriotique de nous poser la question : 60 ans d'indépendance, et après ?

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 63.jpg, juil. 2020

Il est vrai que la RDC a un drapeau national, un hymne national, un territoire reconnu, elle membre des Nations unies, membre de l'Union africaine...

En quoi la RDC est un pays indépendant ? Doit-on célébrer cet anniversaire de 60 ans en grande pompe ?

La RDC est dernière dans tous les classements du développement humain. Malgré nos ressources, le Congolais vit avec-1dollar par jour, 7 sur 9 pays voisins occupent arbitrairement nos territoires, le passeport congolais est le plus cher au monde, les Congolais sont les mal aimés mais tout le monde est envieux du Congo...

Du point de vue politique, c'est la catastrophe : Après l'esclavage et génocide de Leopold II, roi des Belges, la colonisation par des Belges, les pères de l'indépendance ont essayé, de Mobutu à Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, faussaire et voleur de destin de notre peuple, le pays végète.

Le 30 juin 2010, pour le cinquantenaire, Alias Kabila avait invité, Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais, qui avait eu l'outrecuidance d'arriver en retard et de faire retarder le défilé.

30 juin 2020, pour le 60ème anniversaire de la RDC, que compte faire Monsieur 15% avec sa présidence usurpée ? Un défilé avec son ami Kagamé ? Avec des checkuleurs, Kulunas et bandits en cravates à la tribune ? Où plutôt faire comme Alias Kabila pour annihiler le 30 juin, les Congolais étaient invités à fêter dans la méditation ?

Nous ne pouvons plus continuer à avoir un si beau pays, avec des innombrables ressources mais que cela ne puissent profiter qu'aux Apparatchicks, Dinosaures, Mammouths du régime. Aujourd'hui, c'est les Bena Mpuka, Tribalo-ethniques et Talibans qui se frottent les mains, hier c'était le tour des Josephistes ! Cela fait 23 ans que Mobutu a été balayé, les incapacitaires, profito-situationnistes et politicailleur-ventriotes patentés, trouvent encore des excuses de leur mal gouvernance pour accuser Mobutu !

Tshilombo a volé l'élection de notre peuple. La Belgique qui avait mobilisé ses médias pour le faux diplôme d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, qui a vécu en Belgique, 30 ans bénéficiaire des aides sociales, c'est le même pays qui a invité le faussaire pour une visite officielle, le mardi 17 septembre 2019.

Allez-y comprendre quelque, la Belgique pour ses intérêts néo-coloniaux au Congo soutient un non élu, imposteur et usurpateur : Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, ancien pizzaïolo de Bruxelles et ex-checkuleur !

La RDC n'est pas un pays indépendant. L'indépendance c'est comme la liberté, elle s'arrache. Il ne faut surtout pas compter sur les Mindele Ndombe, des colons et esclavagistes à la peau noire pour cette libération.

En moins d'un an et six mois de sa présidence usurpée, le fameux fils Tshisekedi a acheté avec l'argent du contribuable congolais, 2 villas et un manoir en Belgique. Ce petit pays colonial se tait !

Chacun fêtera selon ses convictions: aller à la messe, rester chez dans la méditation, boire un verre du rouge, demeurer silencieux... Penser à un autre Congo que celui d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba en coalition avec Alias Kabila. Un pantin-marionnette peut-il se libérer ? Si oui, le Congo entrera dans sa phase d'indépendance.

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RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Udps mabumucrate 1.jpg, juil. 2020

Les Udpsiens et Udpsistes clament qu'ils se sont battus 40 ans pour la démocratie et l'état de droit. La majorité d'entre eux n'ont jamais vécu dans un pays démocratique. Même Étienne Tshisekedi, pourfendeur de Patrice Emery Lumumba, qu'il qualifia de "Crapaud" n'a jamais vécu dans un pays démocratique. Le Co-fondateur du MPR-Parti-Etat, qui ne s'est pas empêché de demander à la communauté internationale de s'engager du Zaïre, or en voulant punir son ami Mobutu, c'est le peuple zaïrois qui en patissait.

Aujourd'hui, son fils Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le plus grand voleur du destin de notre. Monsieur 15% a fait un satanique odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ! Tshilombo est une calamité pour le Congo. Il ne dirige rien et ne contrôle rien. Pseudo-président étiquette, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba végète. Mais les Udpsiens et Udpsistes gigotent et répètent leur mantra comme des fanatiques drogués : "État de droit"!

Regardez-moi cette affiche diffusée sans honte: Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, président de L'Udps-Muluba Kasaïen, Jean-Marc Kabunda wa Kabunda, président ai de L'Udps-Muluba Kasaïen et Augustin Kabuya, secrétaire général-Mulluba Kasaïen.

L'Udps est au pouvoir. Au lieu d'agir d'apporter des réformes pour mieux faire avancer le Congo. Ils agissent comme s'ils sont dans l' opposition. Des barbares et inciviques de L'Udps prouvent qu' ils pataugent dans une mangeoire où ils ne sont ni cuisiniers ni marmitons. Koyiba élection ya peuple eza pasi !

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samedi 30 mai 2020

RDC: Angwalima Tshilombo est la calamité du Congo !

RDC: Angwalima Tshilombo est la calamité du Congo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 51.jpg, mai 2020

Il faut comprendre le fonctionnement de la présidence usurpée et zombifiée de Tshilombo pour comprendre que le Congo va très mal. Sous son air débonnaire d'un profito-situationniste joufflu, Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba est entrain de couler le pays qu' il a déjà vendu. Dans sa présidence usurpée, on retrouve des copains-coquins, checkuleurs, anciens chômeurs de l'Udps en Occident, des habitués de services sociaux en Europe, une famille rapace et racaille qui veut sa part... Les Congolais crèvent, l' ivrogne de la cité de l'UA noie ses soucis dans 4 bouteilles de Whisky par jour.

Nous sommes nous battus pour voir de nos propres yeux les turpitudes d'un inconscient incapacitaire ? 10 ans de "Kabila dégage" pour se retrouver avec un fossoyeur de la République, de surcroît un fourbe, roublard, faussaire, Traître et Collabo à la tête du pays ? Àngwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba est allé nuitamment négocier avec Alias Kabila, à Kingakati, pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Cet Arsene Lupin Congolais est le plus grand voleur du destin du peuple congolais. Son atout porter le nom de Tshisekedi. Fieffé menteur, Tshilombo ment comme il respire, croit que le Congo est le Ligablo de sa famille ? Akosutoka ! Fatshi Béton clament ses fanatiques écervelés. Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba se dit stoïque, il n'est qu'un piètre satanisme satanique !

LU POUR VOUS ET TRANSMIS TEL QUEL:

MORTS SUSPECTS AU SOMMET DE L'ÉTAT.

Depuis plusieurs semaines la Rdc vit une situation inédite au sommet de l'État, essentiellement dans l'entourage du Président. Cela ternit bien sûr l'image du nouveau Président qui semble toujours avoir du mal à maîtriser ses collaborateurs médias et immédiats. Comment expliquer une telle situation ?
En tant qu'observateur et pour avoir connu l'homme, c'est un mauvais casting qui explique. Ça a toujours été son grand défaut.
En effet, sa 1ère erreur c'est d'avoir accepté de composer son Cabinet selon des quotas politiques et mettre un partenaire Chef d'un parti politique allié comme Dircab. C'est du jamais vu !
La seconde, c'est d'avoir mis des amis affairistes à des postes clés dans son cabinet (Vidye, Jc Kabongo, Bifor Biselele, Nico Kazadi, Ngeyfa homme d'affaires pseudo colombien, François Beya, sans oublier Kamhere,...).
Or, un affairiste travaille pour lui-même, pour sa réussite personnelle et non pour le rayonnement de l'autre.
Ainsi, autant d'affairistes concentrés dans un même endroit, bonjour les conflits ! L'essentiel est d'avoir les meilleurs deals quitte à éliminer physiquement ses concurrents.
Prenons seulement 3 cas,
Jc Kabongo, Conseiller spécial en matière d'investissement. Il a été incapable d'attirer le moindre investisseur depuis. Vidiye, c. Spécial en matière de stratégie, toutes les stratégies du président se révèlent inefficaces, F. Beya c. Spécial en matière de sécurité, les poches d'insécurité ne font que se multiplier en Rdc,
Ngeyfa, ambassadeur itinérant, après sa première rencontre avec le Président, il a prétendu qu'il venait pour créer 50000 emplois et les sont sur YouTube. À la surprise générale, il se retrouve dans le Cabinet comme ambassadeur aux côtés de son ami Nicolas Kazadi qui l'a par ailleurs présenté au Président.
Une année et demie après, malgré leurs bilans personnels négatifs, on les maintient toujours à leurs postes. Pourquoi ? Secret des dieux !
3e erreur, il a pris à ses côtés, des parfaits inconnus (Kolongele, tête Kabue, Beya François, Beya Mwamba, Ngeyfa et tant d'autres). Et ce, au détriment des personnes qui ont pourtant cheminé avec lui et qui ont la même idéologie. Chance eloko pamba dit-on à Kin!
Ces personnes en profitent au maximum pcq ils sont eux-mêmes surpris d'avoir aussi facilement pris la place des combattants.
En plus, ils empêchent ceux-ci de reprendre contact avec Fatshi. 4e erreur, dans son casting, il a privilégié des chômeurs d' Europe pour leur permettre d'avoir une seconde vie et ainsi améliorer leurs conditions. Le raisonnement souvent entendu est le suivant : "vous vous travaillez, laissez d'abord une chance à ceux qui n'ont pas de travail ". Bien sûr pour eux, la première chose est de se mettre à l'abri matériellement et financièrement. Exemple, le VPM de l'intérieur ( chômeur de longue date en Belgique, domicilié dans une maison sociale dans la commune de Betseel), Dieudonné Lobo (chômeur en Belgique, appartement social dans la commune de Forest, croisement chée de Neerstalle et rue Merlo). Felly Kabala (Communicateur du chef de l'État), Guy Michaux Owandjo (Administrateur au grand marché), Yannick Luntadila (représentant spécial du Chef de l'État) ... chômeurs à Paris. Topin Kabongo (le tout-puissant Assistant du chef de l'état) chômeur au Canada, Abraham Luakabuanga (Directeur de la presse) chômeur en Belgique et aux Usa. La liste est longue.
5e erreur, c'est d'avoir laissé les membres de sa famille se débrouiller dans la ville de kinshasa faisant du traffic d'influence à tour de bras. Cela ne peut que conduire à des comportements comme ce qu'on a décrié lors des régimes précédents. C'est la course au meilleur deal. On cite de plus en plus les noms de Christian Tshisekedi, Tomy Shiku, Aristote Mutombo, Bobo Tshisekedi, Lina, Lando, Terry Tshisekedi, Roger Tshisekedi, Daniela Tshisekedi, Roselyne Tshisekedi, Patrick Tshisekedi, Antony Tshisekedi...
D'après nos recherches, toutes ces personnes étaient inscrites au chômage et attendaient que Étienne TSHISEKEDI prenne le pouvoir. Par chance, c'est le frère qui l'a pris. Or, celui-ci n'ayant pas la même rigueur que leur père, c'est du pain béni pour eux.
Fatshi doit réfléchir sur une manière de les canaliser, on les casant même dans des entreprises car le témoignage de la famille s'effrite.
Tout cela constitue un cocktail détonnant et ne permet pas que le travail se fasse sereinement autour du Chef. D'où toutes ces morts mystérieuses.
Cher Fatshi, cher Président, il ne te reste plus beaucoup de temps pour te resaisir et taper du poing sur la table.

Un observateur qui n'a pas d'autres choix que de se cacher à cause de l'ambiance de délation qui règne autour du chef.
J'ai fait ma part!

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mercredi 27 mai 2020

RDC: Procès Kamerhe, le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, victime de la Mafia comme le juge "Falcone" en Italie !

RDC: Procès Kamerhe, le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, victime de la Mafia comme le juge "Falcone" en Italie !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Juge Yangi 1.jpeg, mai 2020

Aux premières auditions de témoins et aux premières confrontations entre les détenus et l'accusation, on a retenu du Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, un grand homme. Affable, tempéré, calme, homme de sang froid et juge neutre. Son souci pour l'équité n'a pas échappé à quiconque. La dernière décision lui revenant , le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, un professionnel de la justice. Le 25 mai, lorsqu'il demande à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) de couper l'antenne de la transmission et de se retirer: cela fait 4h38 minutes que le juge mène l'audience, assis. Il n'a pas eu droit même à une bouteille d'eau. Il était concentré sur son travail.

Comment peut-on raconter des balivernes à tout un peuple ? Si le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu avait des faiblesses, on aurait su. Il a mené son audience tambour battant.

Chapeau bas, au Juge Président Raphaël Yangi Ovungu dans le procès de 100 premiers jours, de la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba, qui vient de tirer sa révérence.

Le régime de Tshilombo s'empresse de dire que le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu serait décédé d'une crise cardiaque, chez lui à Bandal avant d'être acheminé au centre Nganda. Pourquoi c'est le régime qui annonce le premier le décès du juge ?

En voulant protéger le régime Tshilombo, Vital Kamerhe et Samih Jammal sont sacrifiés, ils risquent de mourir en prison.

Freddy Mulongo-Falcone.jpg, mai 2020

A Réveil FM International, nous réfutons cette allégation d'une crise cardiaque. Qui avait intérêt pour que le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu disparaisse ? L'assassinat du juge Président Raphaël Yangi Ovungu par empoisonnement est un crime comme l'avait fait la mafia italienne avec le juge "Falcone". C’était il y a 25 ans. Le 23 mai 1992, le juge Giovanni Falcone était tué dans l'explosion de sa voiture en Sicile. L'assassinat de ce magistrat symbole de la lutte anti-mafia agira comme un détonateur. Toute une société se réveille alors pour dire "non" à Cosa Nostra.

Ceux qui veulent Vital Kamerhe et Samih Jammal, deux braqueurs de la République ont des éléments pour mieux les enfoncer.

Freddy Mulongo-Kamerhe 46.jpg, mai 2020

Lorsque Vital Kamerhe, directeur de cabinet et allié d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba déclare en pleine audience qu'il va mettre le feu, puisque le procureur de la République a décidé de venir son épouse Hamida Shatur, comme témoin à la barre, quelles les personnes que Vital kamerhe voudrait protéger ? Denise Nyakeru, compagne de Tshilombo, qui a déjà quitté la RDC, avec enfants et bagages pour Waterloo en Belgique, où Tshilombo s'est acquis un manoir comme Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" ? Marthe Kasalu Djibikila Tshisekedi, la mère de Tshilombo trempée jusqu'au cou dans des magouilles et au trafic d'influence ? Christian Tshisekedi connu pour ses mafias...
Pour qui Vital Kamerhe de manière subliminale a-t-il envoyé un message en déclarant vouloir "mettre le feu" ?

Freddy Mulongo-Kamerhe 45.jpg, mai 2020

Samih Jammal, le Libanais de 82 ans, qui avait vécu pendant 52 ans au Congo, qui à la première audition, avait voulu mentir à la cour qu'il ne parlait pas français, avait demandé de parler en "Arabe" et au nom d'Allah ! S'agissait-il d'un appel aux Hezbollah Libanais ?

Le régime d'occupation d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est mafieux. Il a des tentacules de kinshasa à Kigali à Beyrouth en passant par Ankara et Istambul.

Le vaillant Juge Président Raphaël Yangi Ovungu a été tué par empoisonnement, de qui est venu cet ordre ? La crise cardiaque n'est que la conséquence de cet empoisonnement. Dans un Etat de droit on protège des juges. C'est quel Etat de droit que nous parle Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba et ses affidés Bena Mpuka, Triblo-Ethniques et Talibans ?

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lundi 18 mai 2020

Covid19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, "Fally" doit gagner en justice!

Covid 19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, Fally Ipupa doit gagner en justice!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa 310.jpg, mai 2020

Muana Mayele Ayokaka ! Après une victoire à la Pyrrhus pour son concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy, malgré le Coronavirus-Covid 19. Le chansonnier Fally Ipupa est pointé du doigt par la communauté congolaise de France. En effet, nombreux de nos compatriotes qui ont été emportés par le Covid 19, sont en majorité ceux qui étaient au concert de Fally Ipupa.

freddy-mulongo-fally-ipupa-15

Le 28 février 2020, des graves incidents regrettables s'étaient produits à la Gare de Lyon, suscitant d'importants panaches de fumées noires, en marge du concert du chansonnier Fally Ipupa aux 1,4 million d'abonnés sur YouTube. Depuis plusieurs jours, la bataille d'opinions faisait rage sur Twitter autour de la venue du chanteur. Les premières interpellations de manifestants bravant l'interdiction ont débuté dès la mi-journée. A 23h00, 71 personnes avaient été interpellées, selon la préfecture, qui a dénoncé le « comportement scandaleux » de certains manifestants qui ont entravé l'action des pompiers. Le « meneur des incendiaires » fait partie des personnes interpellées, avait précisé une source policière.

Sur la page Facebook 100% Congolaise, le 21 mars 2020 on pouvait lire: LES PARTICIPANTS AU CONCERT DE FALLY IPUPA du 28 février 2020 sont priés de se signaler pour dépistage de Covid-19 !

Didier Bandubola dircab adjoint au ministère de l’économie RDC mort à 23h heure de Kinshasa causé par le Coronavirus,
Le journaliste chroniqueur Jean Michel Denis qui a introduit l’artiste musicien congolais (FALLY IPUPA) dans la salle de Bercy le 28 Février dernier, s’est éteint le 18 Mars à Paris, des suites du Covid-19.
Les sources médicales indiquent que le chroniqueur musical a commencé à tousser, a accuser des signes de fatigue et des maux de tête le lendemain du concert.


Le 28 février, Jean-Michel Denis était encore en train d’ambiancer à Bercy au concert de Fally Ipupa, qu’il suivait depuis ses débuts en solo. C’est après que sa santé s’est gâtée. Et que le coronavirus l’a emporté. Il avait 70 ans. « Les services médicaux affirment que Jean-Michel Denis n’est pas la première victime de Covid-19 recensée parmi les personnes ayant assisté au concert de l’artiste congolais, Fally Ipupa ». Depuis le confinement, il y a eu plusieurs morts dans la communauté congolaise. Combien sont-ils ? Impossible de dire le nombre exact. La justice qui va entrer en danse, peut-être saurons-nous enfin la vérité. La diaspora congolaise vit une double peine pour ses morts du Coronavirus-Covid 19: pas de visite à l'hôpital, impossible de voir le corps du décédé et l'enterrement autorisé pour dix personnes. Douleur indescriptible et impossible d'envoyer le corps au pays pour y être enterré.

Après le confinement, Fally Ipupa se prépare à affronter la communauté congolaise de France et de la Belgique en justice. En effet, plusieurs compatriotes congolais qui avaient participé au concert du chansonnier Fally Ipupa au fameux concert  ont été emportés par le Coronavirus-Covid 19,  depuis le fameux concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy. La colère gronde dans la diaspora congolaise. C'est la justice qui tranchera. 

L'erreur de Fally Ipupa est d'avoir méprisé ses frères et sœurs congolais. Son arrogance l'a perdu. Et l'orgueil précède la chute.  

 

© sputnik_fr

Vous vous souviendrez qu’au début du troisième siècle avant notre ère, la République romaine qui avait étendu son influence sur toute la botte italienne rencontrait une seule résistance dans cité de Tarente, à l’extrême sud de l’Italie. Cette dernière Républiquette qui tenait tête au pouvoir de Rome fera alors appel à un puissant allié, nommé Pyrrhus qui fut alors le roi de Macédoine et d’Épire, pour la défendre des armées romaines.

En 280 av. J.-C., Pyrrhus débarque donc dans le sud de l’Italie à la tête d’une armée de plus de 30.000 hommes et d’une dizaine d’éléphants de guerre. Il remporte coup sur coup deux victoires, à Héraclée en 280 av. J.-C. et à Ausculum en 279 av. J.-C. Ces deux victoires lui coûtèrent très cher, car Pyrrhus y perdit la majeure partie de ses soldats, à telle enseigne qu'il s'écria : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul en Épire !".

L’expression « Victoire à la Pyrrhus » (victoire lourdement acquise au prix de terribles pertes pour le vainqueur) a depuis lors quitté le champ sémantique militaire pour se retrouver par analogie dans l’usage courant comme ce fut le cas hier soir à Paris Bercy. Comme il avait annoncé par médias et réseaux sociaux interposés, Fally a pu jouer son concert grâce à un déploiement impressionnant de forces de sécurité françaises. Lequel impressionnant déploiement traduit, sans le dire expressément, l’importance même accordée à l’adversaire en face.

Sans le savoir ni le vouloir, Fally Ipupa a servi sur un plateau d’or aux combattants ce que ces derniers n’avaient jamais obtenu dans le passé, à savoir l’attention des médias internationaux à leur message et revendications. Pour la première fois dans l’histoire du combat, le cas du Congo est à la une de l’actualité occidentale via les grands médias du monde.
Les détenteurs du pouvoir sur la RD Congo qui ont voulu mordicus organiser ce concert de Fally pour vouloir faire fi de la guerre qui lamine le Congo de Lumumba et vouloir faussement dire à l’opinion du monde que tout va bien se sont trompés de stratégie et ont reçu le revers de la médaille.

Le concert de Bercy les a desservis dans la mesure où c’est l’effet contraire qu’ils ont obtenu. Désormais le monde s’interrogera sur le pourquoi des incendies de la Garde de Lyon et sur ce qui se cache derrière le jusqu’auboustisme des concerts des artistes congolais dans les capitales occidentales.

Hier donc, nous avons vécu le remake de la guerre d’Héraclée. Fally a répété l’erreur de Pyrrhus en arrachant une victoire difficile, trop chèrement acquise, au résultat terrible, coûtant cher au vainqueur. Matériellement, humainement mais surtout en terme d’image d’artiste qui quitte le terrain de la neutralité de l’art d’Orphée pour mettre pied sur le terrain d’idéologie politique. Au final, la victoire de Fally s’avère ruineuse contre lui-meme.

Sur le plan tactique, Fally a gagné mais a perdu sur le terrain stratégique. Il a gagné avec d’énormes pertes sur le moyen et le long terme. Contrairement aux combattants qui, eux, ont réussi à allumer la colère du peuple français contre les futures productions musicales congolaises sur leur territoire. Ils ont, pour ainsi dire, réussi à mettre en place les préalables d’impossibilité des prochains concerts en France des musiciens congolais.

Mais leur plus grande victoire est plutôt de l’ordre médiatique : ils ont réussi à faire passer le message sur la vérité de ce qui se passe en RDC, sur l'existence de milliers des fosses communes et de nombreux crimes de guerre et de crimes contre l'humanité mais surtout sur le martyre subi par tout un peuple vivant dans la misère et la précarité innommables et croulant sous le poids d’un pouvoir d’occupation barbare et impitoyable, utilisant les mêmes musiciens congolais comme son bouclier et son armée soft power en vue de pouvoir masquer la vérité d’une guerre permanente et sanglante en Rd Congo, ayant déjà couté la vie à huit millions de congolais innocents.

Si cet artiste congolais a encore un brin de conscience patriotique, qu’il fasse sienne la réflexion du roi Pyrrhus après sa deuxième victoire à Ausculum : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul à Kinshasa!". Non seulement il a occasionné l’éclatement de son fanclub en diaspora et qu'il a écorné son image à l'échelle internationale, il a surtout réussi à diviser tout un peuple, à le distraire massivement deux semaines durant et à le détourner de son principal objectif du combat de libération contre l’occupant…

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vendredi 15 mai 2020

La justice kingankatisée pour l’Évêque Mukuna, état de droit pour VK et Muanda Nsemi?

RDC: La justice kingantisée pour l’Évêque Mukuna, état de droit pour VK et Muanda Nsemi?

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Eveque Mukuna 1.jpg, mai 2020

Tshilombo ne sait jamais battu pour des valeurs ni convictions. Il a fait son odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais pour lui et sa famille. Tshilombo ne pense à personne d'autre que lui. L’Évêque Mukuna a choisi le mauvais cheval. Tshilombo ne se battra pas pour l'Eveil patriotique. Il est faussaire. Il sait que l'Eveil patriotique va l'emporter lui aussi. Il n'en a pas besoin.

freddy-mulongo-eveque-mukuna-1

Les aphorismes niais du style : " Bokomesa, aigris, jaloux, tribalistes, fashibéton" ont mystérieusement disparu. La grande désillusion des illuminés face à une réalité brutale de la nudité du pouvoir. Le masque camouflant le visage n'occulte pas les boursouflures du corps. Dixit Berry Muekatone. 

Avec l’Évêque Mukuna, tout Congolais ne peut être d'accord qu'avec "Kabila dégage"!  Slogan de la diaspora congolaise qui est né à Paris. Les mouvements Tunisiens "Ben Ali, dégage ! " ont inspiré des patriotes-résistants-combattants congolais. "Kabila dégage" est une marque de fabrique portée avec bravoure et vaillance par Ma Youyou Muntu Mosi, le Colonel Odon Mbo, Kcreascence Paulusi, Ma Rose Kikalakamba...Et Roger Bongos avec sa caméra sur l'épaule de Château-Rouge à la République.

Pas d'accord avec l'Eveque Mukuna, lorsqu'il parle de "Bokonzi Ya Sika". Alias Kabila n'est jamais parti. Angwalima Tshilombo est son masque et bouclier. Tshilombo est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. S'attaquer au barbu de Kingankati, tout en encensant Tshilombo qui est parti librement, en toute conscience et nuitamment à Kingakati pour faire un odieux deal, contre le peuple congolais, pour bénéficier d'une Nomination Electorale, est un non sens et une incohérence. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle en RDC. L'enfarineur et fils d'Etienne Tshisekedi a enfariné le peuple congolais. Il est faussaire, collabo, imposteur et usurpateur. 

freddy-mulongo-mukuna-4

La RDC n'est pas un Etat de droit. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques  qui ont scandé "Etat de droit", pour l'arrestation  de Vital Kamerhe, allié et directeur de cabinet de Tshilombo et qui ont applaudi la soldatesque armée jusqu'aux dents pour en découdre avec Muanda Nsemi, un député honoraire qui ne vociférer que pour ses deux ans de non émoluments...8 Makesa ont été assassinés, sa femme humiliée, sa résidence pillée et Muanda Nsemi blessé à la tête, a été amené au CNPP pour y être déclaré de "Fou" ! 

Pour l’Évêque Mukuna, on voit une famille de M'zée Laurent-Désiré Kabila wa Makolo qui sort on ne sait d'où pour porter plainte ? Cette famille, on ne l'a jamais vu lors de l'assassinat d'Aimée Kabila, la fille aînée de M'zée LD Kabila. 

L'appareil judiciaire en République démocratique du Congo est entre les mains d'Alias Kabila. Le comble est que l’Évêque Mukuna qui a toujours soutenu publiquement Angwalima Tshilombo "Bokonzi Ya Sika", ce dernier n'a jamais soutenu personne. En une année et cinq mois de sa présidence usurpée, combien de personnes sont mortes autour de Tshilombo ? Que dit-il ? Rien. A Kigali, Angwalima Tshilombo a signé dans le livre d'or du mémorial du génocide rwandais que les 12 millions de Congolais étaient "Morts par effets collatéraux". Comment peut-on croire à un individu qui a chipé le pouvoir pour lui-seul et sa famille, qui se fout éperdument du peuple congolais ? 12 éco-gardes ont été assassinés par des agresseurs et envahisseurs non loin du parc de Virunga. Qu'est-ce qui manquait à Angwalima Tshilombo de prendre son Mabundi Airways pour rendre hommage à nos compatriotes tombés dans l'exercice de leur fonction ? 

Angwalima Tshilombo ne pense à personne d'autre que lui. L'Evêque Mukuna a choisi le mauvais cheval. Tshilombo ne se battra pas pour l'Eveil patriotique. Il est faussaire. Il sait que l'Eveil patriotique va l'emporter lui aussi. Il n'en a pas besoin. 

Convoqué à comparaître le mercredi 13 mai 2020, l'évêque Mukuna a finalement été arrêté à l’issue de son audition. Il a été transféré à la prison de Makala. Une certaine Mamie Tshibola, veuve d’un ancien collaborateur de l’Évêque Mukuna, avait déposé une plainte contre ce dernier. Elle l’accuse de l’avoir violée et menacée de mort. Elle l'accuse aussi d'avoir retenu illicitement des documents de biens immobiliers de son défunt mari.

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jeudi 14 mai 2020

RDC: La loi "Momo" Modeste Mutinga, une loi de l'impunité pour Alias Kabila !

RDC: La loi "Momo" Modeste Mutinga, une loi de l'impunité pour Alias Kabila !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

00masoko-1.jpg, mai 2020

Nommé par Alias Kabila comme Rapporteur au Sénat, après son sa présidence calamiteuse de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) devenue "Étouffoir des libertés", "Momo" Modeste Mutinga dans ses fourberies et roublardises légendaires à concocter une loi qui porte rendre l'ascenseur à son bienfaiteur. Alias kabila à 680 000 dollars par moi et jouit d'une impunité pénale hors paire.

 

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Nous avons connu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, habitant à la frontière de la Commune de Ngaba-Makala dans la parcelle familiale. Habitué aux "Mayi Ya Mabulu", vivant dans une crasse qui ne disait pas son nom...Lui qui n'avait rien reçu du Maréchal Mobutu et sous M'zée laurent-Désiré Kabila, Lady Luya du Palmarès n'avait pas hésité de l'enfermer dans le coffre de sa voiture à cause de l'Affaire Casprom...C'est un "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi calculateur qui sniffe sa chance avec Alias Kabila. Un Kadogo venu au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. Ma résidence à la Gombe était voisine du bureau du facilitateur du dialogue Inter-Congolais: Ketumile Masiré, l'ancien président du Botswana. En tant fondateur de Réveil FM, j'ai eu mon invitation pour le dialogue Intercongolais de Sun -City sans faire la demande. je n'y suis jamais allé. Par contre, je suis parmi les les 5 journalistes ont écrit la lettre de recommandation pour "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi afin qu'il obtienne son invitation. C'était dans le cadre de Fopromédia. 

Une fois nommé président de la Haute Autorité des Médias (HAM), après le dialogue Intercongolais de Sun-City, le premier média à Kinshasa, que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a suspendu à Kinshasa, c'est Réveil FM 105. 4 Mhz. Au départ j'ai rigolé et par après j'ai compris la dangerosité cet individu au passé sombre, gendarme de Mobutu, un mouton noir dans la presse congolaise qui n'a été qu'un profito-situationniste. Il sait ma réaction et ce que je lui ai fait. 

"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants lors de l'élection Louis Michel 2006. Il s'est même permis d'annuler un débat démocratique inscrite dans la Constitution de la transition qui devait opposer , deux candidats en lice: Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. 

Nommé Rapporteur au Sénat, le grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi n'a fait que rendre l'ascenseur à celui qui avait fait de faire de lui quelqu'un. Il roulait carrosse, s'est acheté des villas et a même une station d'essence vers N'sele. 

Votée 6 mois avant les élections de 2018, la  loi  "Momo" Modeste Mutinga est une blanchisserie et prime contre l'impunité pour Alias Kabila. Le barbu de Kingakati bénéficie des émoluments de 680 000 dollars par moi à vie ! Alias Kabila  bénéficie des plusieurs sécurités - pénale - physique et financière qu'aucun autre Congolais n'a bénéficié. Combien coûte la retraite du président Français, Américains, Chinois ? Même la Chancelière Allemande n'arrive pas à cette somme. Alias Kabila a 680 mille dollars par mois et à vie, alors que le Congolais vit avec -1 par jour. 

Les Sénateurs godillots et corrompus comme "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui ont voté les articles de loi scélérate n'ont que faire des intérêts du peuple congolais. C'est la première loi à abolir à la "Libération". Chaque Président de la République de la RDC devra répondre de ses actes pendant son mandat.

Que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi soit devenu le conseiller occulte d'Angwalima Tshilombo par coterie tribale, cela ne nous étonne pas. Mutinga est une girouette qui tourne au gré du vent. Homme des coups bas, il est versatile comme un tourniquet du métro. 

Il est bizarre, souvent ce sont des personnes qui ont galéré dans leurs vies de chien, qui soutiennent des atroces dictatures. 

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jeudi 7 mai 2020

RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Ahmed Useni.jpg, mai 2020

La Belgique demeure une sangsue pour la RDC, le génocide de Léopold II ne suffit pas. C'est la mafieuse société belge Semex qui imprime le passeport congolais, qui est le plus cher au monde avec le prix officiel de 185 dollars qui peut arriver jusqu'à 350 ou 400 dollars. Le contrat RDC-Semex prend fin le 11 juin 2020. Me Ahmed Useni monte au créneau, soutenu par des congolais !

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Sans ambages, il faut mettre fin sur le contrat RDC-Semex. Le passeport congolais doit être produit par l'Etat congolais, cela y va de notre souveraineté. Les petits fils de Léopold II ne doivent plus continuer à considérer les Congolais comme des esclaves qui doivent couper des mains ou déplumer.  A l’Ambassade de la République démocratique du Congo à Bruxelles, on exige un paiement en espèces de 350 euros plus le formulaire 50 euros et il faut patienter 3 mois ! Me Ahmed Useni évoque l'histoire d’une grande escroquerie de la fabrication et la vente du passeport congolais par le consortium belge Semlex qui avait obtenu ce marché avec le régime d'Alias Kabila  de gré à gré sans un quelconque appel d’offres, de près de 222 millions de dollars, en violation des règles de passation de marché où le peuple congolais était escroqué. Et on s’est retrouvé avec un passeport pseudo-numérique, le plus cher au monde comportant seulement que 15 pages.

Son prix de fabrication exorbitant était fixé à 185 dollars avec une mauvaise et mafieuse répartition entre ce consortium belge et le gouvernement congolais. 120 dollars pour ledit consortium et 65 dollars pour le gouvernement congolais.

Ce contrat illicitement établi se terminera le 11 juin prochain. Me Ahmed Useni appelle le peuple congolais à se lever comme un seul homme pour barrer la route aux mafieux Belges, avec un  non renouvellement de ce contrat toxique qui a dépouillé les congolais de son argent et sa souveraineté, et la diaspora congolaise victime de cette mafia , puisque les Congolais de l'étranger  déboursent  jusqu’au double de son prix initial. https://www.facebook.com/roger.bongos.3/videos/2820508578061627/

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mercredi 6 mai 2020

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Nico Makengele 1.jpg, mai 2020

Vital Kamerhe est mal barré, Me Nico Mayengele avocat près la Cour (ONA 6065) et président de Congo Normal, est allé dans ses cours de droits pour étayer des arguments qu'un "Braqueur de la République" n'est pas n'importe qui. Kamerhe ne peut plus bénéficier d'une liberté provisoire car son "Affaire" a quitté le parquet, elle est entre les mains d'un juge! Tshilombo veut-il brûler le pays?

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Le glaive, symbole de puissance, rappelle quant à lui que la justice n’est rien sans la force qui permet de la faire appliquer : juger ne consiste pas seulement à examiner, peser, équilibrer, mais encore à trancher et sanctionner. La balance constitue sans doute le symbole le plus ancien de la fonction de juger.  La balance fait référence à l’idée d’équilibre et de mesure : elle rappelle tant l’objectif de la justice (la conciliation et l’apaisement des intérêts en conflit) que le moyen d’y parvenir (départager chacun en pesant le pour et le contre). La balance vient à ce titre symboliser le travail du juge au cours de son délibéré : prendre la mesure de chaque argument pour parvenir à une décision équilibrée. Elle symbolise aussi l’impartialité nécessaire au fonctionnement de la justice, qui ne doit pencher en faveur d’aucune des parties.

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"La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit autres  qui peut être le droit naturel (l'équité) ou le droit positif  (la loi). La justice est aussi le pouvoir d'agir pour faire reconnaître et respecter ces droits (ex: rendre la justice).  Elle est symboliquement représentée par le glaive et la balance traduisant son double rôle d'administration des châtiments et de détentrice de la vertu morale lui permettant d'imposer son arbitrage. Au niveau d'un Etat, la Justice est le pouvoir judiciaire qui prend la forme d'une institution ou d'une administration  publique constituée d'un ensemble de juridictions chargées d'exercer ce pouvoir. (Tribunaux, cours...). La justice s'appuie sur des règles édictées par des instances  extérieures (Constitution, traité, loi, règlement) ainsi que sur des textes élaborés au cours de l'exercice du pouvoir judiciaire (jurisprudence).

 

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La Bible déclare que "la justice élève une nation". Elle est un facteur de paix sociale et un mécanisme de régulation de la société moderne puis ordonnée, car fondée sur l'adage "Ubi societas ubi jus": "Là où il y a la société, il y a le droit".

Il en résulte que la justice  est d'essence divine. Les personnes appelées à la rendre sont appelés "juges" ou "représentants ou serviteurs" de Dieu qui est le Juge des Juges, le Saint-Juste. Partant, nos juges ne peuvent en aucun cas rendre une justice à dents de scie : faible, laxiste, voire inexistante pour les uns, mais forte, cruelle et sévère pour les autres selon que l'on est riche ou pauvre, gouvernant ou gouverné, du pouvoir ou de l'opposition. 

Vu sous cet angle, appelé à dire le droit, le juge juste, indépendant d'esprit et craignant Dieu, doit ainsi disposer d'un devoir d'ingratitude tant vis-à-vis du Pouvoir exécutif qui l'a établi ou nommé juge que du pouvoir législatif qui lui a produit les instruments juridiques de travail (la Constitution, lois, certains traités ou conventions internationales ratifiées ou approuvées en vertu d'une loi (Parlement) (article 214 constitution RDC).

Face à une telle responsabilité sociétale incombant aux juges, les tentations sont, certes,  fortes et multiples, les tentatives d'immixion et de manipulation immenses.

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Dans cet ordre d'idées, l'inconstitutionnelle démarche de l'Exécutif observée lors du Conseil des Ministres tenu le 4 mai 2020 tendant à voir la justice accorder la liberté provisoire au Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" sous prétexte du désengorgement de la Prison (Page 5 du Compte-rendu de la 29 ème réunion du Conseil des Ministres du Lundi 4 mai 2020) est de nature à heurter les sacro-saints principes de droit démocratique ci-après : 

I. La bonne administration de la justice; 

II. L'indépendance du pouvoir judiciaire;

III. La séparation des pouvoirs ;

IV. Le procès équitable. 

La même démarche gouvernementale frise par ailleurs : 

V. La haute trahison 

Ce qui implique en conclusion :

VI. Le devoir de résistance patriotique.

Tels sont les points que nous allons devoir développer dans les lignes qui suivent.

I. Le principe de la bonne administration de la justice

La notion de la bonne ou meilleure administration de la justice est à la fois un droit et une garantie pour les justiciables contre l'arbitraire et les abus de tous ordres. Toute décision de justice qu'elle soit normative, administrative ou juridictionnelle doit être scrutée à l'aune de l'observance dudit principe.

A cet effet et dans l'intérêt supérieur d'une meilleure administration de la justice, les juges du TGI/GOMBE qui seront saisis de la requête de liberté provisoire du Prévenu Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" poursuivi pour détournement des deniers publics et corruption, doivent s'interdire d'avoir égard aux conclusions du Conseil des Ministres du 4 mai 2020 pour asseoir leur intime conviction sans heurter la maxime de la bonne administration  de la justice qui est un objectif de valeur constitutionnelle. Nul ne peut donc dicter à un juge l'attitude à observer sans enfreindre son indépendance et son impartialité dans la mission de dire le droit.

II. L'indépendance du juge

L'indépendance du juge ne se négocie ni ne se marchande sur le plateau des  intérêts financiers, économiques, politiques ou de positionnement social, d'autant que "les juges ne sont soumis dans l'exercice de leur fonction qu'à l'autorité de la loi", et ce, conformément à l'article 150 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour. 

Selon Jean-Louis Esambo, "L'indépendance du juge n'est donc pas un danger dans le fonctionnement des institutions politiques. Elle s'inscrit au contraire dans une tradition de respect de la légalité constitutionnelle, de la stabilité institutionnelle et de la garantie des libertés publiques". 

En droit constitutionnel congolais, le pouvoir judiciaire garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens (article 150), est indépendant du pouvoir exécutif. Il est d'évolu aux Cours et Tribunaux. (Article 149 Constitution supra). Le pouvoir exécutif ne peut donner d'injonction au juge dans l'exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s'opposer à l'exécution d'une décision de justice. Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s'opposer à son exécution. Toute loi dont l'objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet (Article 151).

Il résulte de ces dispositions constitutionnelles que nul ne pouvait statuer sur la possibilité d'accorder la liberté provisoire à un détenu, tel Vital Kamerhe, dont le dossier est déjà fixé à l'audience du 11 mai 2020. Seuls les juges du TGI/GOMBE saisis à cet effet par le Prévenu sont habilités à examiner cette possibilité en âme et conscience libre et non influencée.

Le fait pour le gouvernement d'avoir débattu de la question et cité nommément le "Directeur de Cabinet comme exemple d'un potentiel bénéficiaire de la liberté provisoire ne présentant aucun risque" sous prétexte du désengorgement des prisons (Cfr. Compte-rendu de la 29 ème Réuniondu Conseil des Ministres du 4 mai 2020, Page 5), est une tentative d'orienter l'attitude des juges saisis de l'objet du procès en cours et une flagrante violation des principes constitutionnels de l'indépendance du juge et de la séparation des pouvoirs, cher à John Locke.  

III. Le Principe de la séparation des pouvoirs

La notion de la séparation des pouvoirs reste intimement liée à celle de l'indépendance du juge prédéveloppée, la première garantissant la seconde. 

Ainsi, "La théorie de la séparation des pouvoirs est créditée d'être une technique constitutionnelle destinée à contrer le népotisme du pouvoir par l'aménagement correct des compétences  de chaque pouvoir de l'État et la protection des droits humains et des libertés publiques", note Jean-Louis Esambo dans son ouvrage intitulé "Le droit constitutionnel" (p.225).

Avant que John Locke ne préconise la théorie de la séparation des pouvoirs à la fin du XVII ème siècle, systématisée ou formalisée par Montesquieu vers XVIII ème siècle avant d'être reprise et appliquée par le Constituant américain en 1787, Aristote en son temps évoqua distinctement les trois fonctions étatiques : fonction législative ou délibérante, fonction exécutive et fonction judiciaire. 

Par ailleurs, "la séparation des pouvoirs poursuit un objectif précis et clair, celui d'empêcher les abus que pourrait commettre, par excès du pouvoir, un titulaire unique, enseignait le Professeur Jean-Louis ESAMBO, avant de rappeler que "la théorie encourage l'établissement d'un gouvernement libéral. C'est dans ce contexte qu'il convient de situer la portée de l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 selon laquelle une société qui ne garantit pas la séparation des pouvoirs ne peut prétendre avoir une constitution".

Il est donc superflu et surprenant de voir le Conseil des Ministres dirigé par le "Président de la République " engager le débat houleux et délibérer sur notamment un dossier pendant en justice. Celui de la liberté  provisoire du Directeur de Cabinet du Chef de l'État, présidant ledit Conseil des Ministres. Dans un passé récent et en chambre du Conseil, le juge de la détention avait rejeté la requête tendant à cette fin avant que l'Officier du Ministère Public n'ait saisi le juge compétent par voie de la requête aux fins de fixation de date d'audience sous RMP 1641/PG.023/o/LUK/2020. L'audience introductive d'instance est fixée au 11 mai 2020 où le Prévenu Kamerhe aura le droit d'introduire sa demande de liberté provisoire. Mais, il est curieux de constater une sorte de conditionnement moral,  mieux d'imprégnation psychologique des juges face au vœu exprimé par le Gouvernement, mieux les pistes explorées par lui de voir "les prisons désengorgées en accordant la liberté provisoire aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État (...)", lit-on dans le Compte-rendu du Conseil des Ministres sous examen.

Une telle insise me paraît un ordre illégal et une injonction implicite faits aux juges appelés à connaître prochainement du bien-fondé de la requête de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet encore en détention et en fonction.

Il y a donc lieu de s'interroger quant au caractère équitable d'un tel procès sous haute surveillance politique qui s'ouvrira le 11 mai courant. 

IV. Principe du Procès équitable 

Le principe du procès équitable, une garantie procédurale et de justice impartiale, a acquis ses lettres de noblesse avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 (article 10), le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 ainsi que la Convention européenne des Droits de l'Homme (article 6).

Le principe postule à ce que "Toute personne ait droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou une partie du procès dans l'intérêt des bonnes mœurs, de l'ordre public ou de la sécurité nationale... 

Les droits de la défense, de recours, d'être assisté par un Avocat, d'être informé de ses accusations ainsi que le droit à la présomption d'innocence doivent être garantis dans le cadre de tout procès équitable. 

Par tribunal indépendant, les Juges de Strasbourg estiment que "tout tribunal doit être indépendant à l'égard à la fois de l'exécutif et des parties" (Aff. Ringeisen c. Autriche, 16 juillet 1971, Paragraphe 95).

Faisant sienne cette jurisprudence qui cadre avec les dispositions constitutionnelles de l'article 151 sus évoqué, les juges congolais saisis de l'affaire Ministre Public contre le Prévenu Vital Kamerhe et consorts, sont appelés à se départir des influences ou orientations à peine voilées du Gouvernement contenues dans le Compte-rendu de la 29è Réunion du Conseil des Ministres du 4 mai 2020, soit une semaine avant l'ouverture du procès Kamerhe, dont l'eventuelle libération a, arbitrairement et cavalièrement, été abordée par l'Exécutif sous forme de mesures du désengorgement des prisons, et ce, en violation de l'indépendance du juge, de la séparation des pouvoir et du droit à un procès équitable. Lesquelles mesures salutaires soient-elles, ne peuvent nullement lier les juges, sinon il serait l'exécution d'un ordre manifestement illégal interdite à l'article 28 de la Constitution ainsi libellé :" Nul ne peut exécuter un ordre manifestement illégal. Tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance, lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste aux droits de l'homme et des libertés publiques".

Par Tribunal impartial analysé sous le prisme d'un procès équitable, on note l'absence des préjugés ou des partis pris dans l'agir du juge, car son for intérieur ou son intime conviction ne saurait être troublé (e) par les injonctions, diktats ou influences d'autrui, apparatchiks ou barbouzes du régime sont-ils. 

On s'aperçoit par ailleurs que la démarche du Gouvernement en rapport avec la probable libération provisoire du Prévenu en détention et Directeur de Cabinet de "Président" Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, s'apparente à la haute trahison.

V. Haute trahison

En vertu de l'article 165 de la Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier-ministre sont auteurs, coauteurs ou complices des violations graves des droits de l'homme, de cession d'une partie du territoire national.

En effet, le Conseil des Ministres prérappelé a été présidé par le "Président de la République " en présence des Premier-ministre et des autres membres du Gouvernement. Au cours dudit Conseil, il a été noté et décidé ce qui  suit : "... Il s'ensuivit un débat à propos des possibilités de désengorgement des prisons. Parmi les pistes explorées, il y a la voie de libération conditionnelle, *de la liberté provisoire à accorder aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État*, ainsi que des personnes condamnées à des peines mineures. (...) A l'issue de ces discussions, le Conseil des  Ministres a instruit le Vice-ministre, Ministre de la Justice, de prendre immédiatement, en concertation avec le Ministre des Droits Humains, les mesures de  désengorgement urgent des prisons avec le concours des services judiciaires compétents" (...).

Il appert que la question ou la possibilité d'accorder la liberté provisoire au Prévenu Vital Kamerhe relève, à dater de la saisine du juge, de la compétence du TGI/GOMBE devant lequel l'affaire sera appelée le 11 mai 2020 à 9 heures du matin. Elle n'est donc pas de la compétence du Conseil des Ministres. Y ayant statué, le Président de la République, le Premier-ministre et les membres du Gouvernement présents à cette réunion ont violé intentionnellement les articles 149, 15O et 151 de la Constitution. Par conséquent, ils peuvent, ad nutum, être poursuivis pour haute trahison, telle que définie à l'article 165 de la même Constitution. 

A défaut, le Peuple a le devoir de résister à tout pouvoir qui s'exerce en violation de la Constitution. 

VI. Devoir de résistance patriotique face aux multiples violations de la Constitution 

Nul n'ignore que la démocratie libérale tire son origine des révolutions américaine et française. Le modèle démocratique libéral est donc le fruit ou l'aboutissement des luttes révolutionnaires et des résistances des Peuples en quête de la liberté. 

La révolution américaine par exemple prend sa source dans la tradition anglo-saxonne libérale du droit naturel qui part de Locke. Les droits naturels à la liberté, à la vie et à la propriété sont désormais garantis par les droits civiques. Il suffit de supprimer le pouvoir répressif pour que les principes de la société deviennent actifs et donnent naissance à un gouvernement qui serve le développement spontané de la société, de la civilisation et du commerce (J. Habermas).

Cela dit, en théorie de la  libération, il est inimaginable et inconcevable de vouloir négocier la liberté, la démocratie, la vie, la propriété, la terre avec le régime tyrannique ou le régime d'occupation et de répression que l'on doit en revanche supprimer par la révolution rupture ou la résistance légitime telle que prévue par l'article 64 de la Constitution, dont le fondement philosophique demeure les révolutions américaine et française qui se soldèrent à l'avènement du modèle démocratique libéral. 

Article 64 : Tout Congolais a le devoir de faire à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la Constitution (alinéa 1er).

Comme on peut s'en rendre compte, cet article institue un régime de désobéissance civile constitutionnelle à la portée du Peuple acquis au changement démocratique et au bien-être légitime. 

Fait à Kinshasa, le 6 mai 2020

Maître Nico MAYENGELE NGENGE 

Avocat près la Cour (ONA 6065)

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dimanche 3 mai 2020

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

En 2001, l'Unesco avait invité plusieurs journalistes africains à Windhoek en Namibie, pour la célébration du 10è anniversaire de la déclaration de Windhoek qui exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante sur le continent. C'est depuis 1993, que le 3 mai est célébré comme la journée mondial de la liberté de la presse.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 8.jpg, mai 2020

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Faut-il sabrer le champagne ? Non, pas du tout. Le 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.  Aujourd'hui, cette journée de la liberté de la presse, nous pouvons à tous les journalistes courageux et perspicaces. En République démocratique du Congo, 18 ans du régime Alias Kabila est égal à 18 journalistes assassinés sans procès et emprisonnement des commanditaires. Tshilombo, petit président Nommé, a promis dans usurpation du pouvoir de ne pas fouiner dans le passé. Cela n'empêche pas l'Udps de lancer un appel au meurtre contre le journaliste Freddy Mulongo dans un silence assourdissant des Ong tribaux.

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Cette journée de la liberté de la presse est -elle aussi pour des Thuriféraires, Djaleloïstes, Coupagistes, accompagnateurs de régimes dictatoriaux en Afrique ?  A chacun sa conscience.  La liberté de la presse est une condition sine qua non de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne. Il ne saurait y avoir de pleine démocratie sans accès à une information transparente et fiable. La liberté de la presse est la pierre angulaire de l’édification d’institutions justes et impartiales ; elle permet aussi de mettre les dirigeants devant leurs responsabilités et d’exprimer la vérité face aux puissants.

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Il est stipulé, dans l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 que: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit..."

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RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa ! (rétrospective des années Alias Kabila)

 Mike Mukebayi, le député provincial de Lingwala et ancien journaliste, prisonnier personnel du régime Tshilombo a quitté la prison de Makala, le vendredi 3 avril 2020. Non en rapport avec la décision de la Cour Constitutionnelle qui avait acquis et proclamé sa libération, mais par sa demande de libération provisoire à la Cour d'Appel et le paiement de caution de 2000 dollars. 

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Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icône des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

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Depuis 2014, une procédure est en cours, du côté du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.

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La situation des défenseurs des droits humains s’est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à l’intérieur du pays d’au moins un million d’habitants et contraint plus de 35 000 personnes à fuir en Angola, pays frontalier. Dans l’est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s’en prendre aux civils et d’exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

 

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 La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d’assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône abusivement en toute illégalité et illégitimité à la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l’expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à son domicile dans la nuit de lundi à mardi, à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

 

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Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brûlé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à Limete-Mombele, à Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 août 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l’affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d’où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à attendre leur cible, sans s’attaquer à quiconque d’autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relâchés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d’être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d’arracher l’ordinateur du journaliste. Le groupe d’accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s’est attaqué qu’au journaliste. La victime était ciblée.

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jeudi 30 avril 2020

COVID-19 : Le Conseil des droits de l’homme tient une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales!

COVID-19 : LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME TIENT UNE CONVERSATION VIRTUELLE INFORMELLE AVEC LES TITULAIRES DE MANDATS AU TITRE DES PROCÉDURES SPÉCIALES

 

Freddy Mulongo-Cdroits de l'homme XX.jpg, avr. 2020

 

 

Le Conseil des droits de l’homme a tenu cet après-midi une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales, qui a permis de passer en revue l’action menée par ces derniers dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et de rappeler la place centrale que doit conserver le respect des droits de l’homme dans le cadre de la réponse apportée à cette crise.  De nombreuses délégations* ont pris part à la discussion.

 

Depuis la suspension de sa 43ème session, le 13 mars dernier, il s’agit de la deuxième réunion virtuelle informelle que tient le Conseil au sujet de la pandémie de COVID-19, après une première réunion virtuelle tenue le 9 avril dernier en présence de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme.

 

Dans sa déclaration liminaire, la Présidente du Conseil des droits de l’homme, Mme Elizabeth Tichy-Fisslberger, a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme ».  Elle a indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.

 

La Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, Mme Anita Ramasastry, a alors précisé la nature de ces outils et largement rendu compte des nombreuses actions menées par les procédures spéciales dans le contexte de la pandémie de COVID-19.  L’idée centrale est que nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a-t-elle souligné, avant de faire observer qu’un grand nombre de recommandations des titulaires de mandats tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence 

 

Le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, M. Dainius Pūras, a pour sa part souligné que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Il a ajouté que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important. 

 

Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras ; il a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

La diffusion sur le web de cette discussion virtuelle informelle est disponible ici, alors que les comptes rendus écrits en anglais et en français de cette séance sont disponibles sur la page Information et Médias du site Internet de l’Office des Nations Unies à Genève, ici.

 

 

Déclarations liminaires

 

MME ELIZABETH TICHY-FISSLBERGER, Présidente du Conseil des droits de l’homme, a rappelé que les procédures spéciales aident le Conseil à suivre la situation des droits de l’homme dans le monde entier.  Elle a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme : droits à la vie, à la santé, à un logement adéquat, à l'eau potable et à l'assainissement, droit à l'alimentation, à l'information, à la liberté de réunion, sans oublier les droits des femmes, les droits des enfants et les droits de tous les groupes vulnérables. »

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.  En outre, plus de 60 titulaires de mandat ont insisté, dans un appel commun, sur le fait que « toute personne a droit à des interventions salvatrices » et ont soumis des recommandations relatives aux ripostes nationales et internationales.

 

Toujours selon les procédures spéciales, « la COVID-19 doit entraîner la revitalisation des principes universels des droits de l'homme qui – avec la confiance accordée aux connaissances scientifiques – doivent prévaloir sur la diffusion de fausses nouvelles, les préjugés, la discrimination, les inégalités et la violence ».  Les procédures spéciales demandent également que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé, a encore précisé la Présidente.

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite relaté quelques exemples de solidarité et de bravoure que la crise a suscités malgré son impact dévastateur.  Elle a notamment cité les moratoires sur les expulsions dues à des arriérés de loyer et d'hypothèque, ainsi que les adaptations de chambres d'hôtel pour accueillir des personnes sans abri.  La Présidente s’est félicitée d’autres mesures prises par des gouvernements pour préserver les emplois, pour assurer des services de garde d'enfants aux personnes travaillant dans des services essentiels, ou encore pour protéger les victimes de violence domestique.  En outre, a-t-elle souligné, plusieurs États ont libéré des personnes détenues en réponse à l'épidémie de COVID-19.

 

La Présidente a espéré que ces progrès constitueraient le premier pas vers la reconstruction d’un monde post-pandémique meilleur et a exprimé l’espoir que la riposte à la COVID-19 serait guidée par le respect des droits de l’homme.

 

MME ANITA RAMASASTRY, Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, a remercié ses collègues du Comité de coordination : Mme Leigh Toomey et MM. Danius Pūras, Victor Madrigal et Javaid Rahman.  Elle a précisé que le Comité de coordination avait, en particulier, créé une page web dédiée à la COVID-19, et avait répertorié toutes les actions officielles menées par les titulaires de mandats (au titre des procédures spéciales), en les classant par thèmes ; elle a ajouté qu’avaient également été analysées les activités liées aux mandats et préparée une compilation analytique des déclarations et avis publiés.  Le Comité de coordination a ainsi pu faciliter l’identification de préoccupations et de messages communs et essentiels.  Mme Ramasastry s’est donc dite heureuse de pouvoir partager aujourd’hui un document de travail intitulé « Les procédures spéciales et la COVID-19 » qui reflète l’action publique des titulaires de mandats au 28 avril 2020 et qui est disponible sur le site Extranet du Conseil des droits de l’homme.

 

Alors que nous faisons tous face à cette crise sans précédent, les titulaires de mandats ont relevé le défi : leurs déclarations, actions et innovations puissantes permettent de réaffirmer l’idée centrale selon laquelle nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a souligné Mme Ramasastry.  Elle a précisé que les titulaires de mandats ont notamment, à eux tous, publié un total de 45 déclarations et communiqués de presse, dont 16 collectivement ; publié des dépêches, rappelant notamment la nécessité d’appliquer au droit à la vie les principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité et de précaution ; publié des lettres ouvertes et des principes essentiels afin d’aider les Etats à assurer des mesures conformes aux droits de l’homme dans le contexte de cette crise, notamment pour ce qui est du droit au logement, des communautés LGBT ou encore des droits à la liberté de réunion pacifique et d’association. 

 

Collectivement ou individuellement, les procédures spéciales ont continué à examiner des allégations de violations de droits de l’homme par le biais de la procédure de communication et plusieurs titulaires de mandats envisagent de mettre l’accent sur les questions liées à cette pandémie dans les rapports qu’ils soumettront prochainement au Conseil des droits de l’homme ou à l’Assemblée générale. 

Les titulaires de mandats ont souligné la nécessité cruciale d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour la COVID-19, a insisté Mme Ramasastry.  Ils ont appelé les États à placer « les droits de l'homme au centre de la riposte à la pandémie » et ont recommandé que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé.  Ils ont en outre souligné qu'au fur et à mesure que la COVID-19 se propage, les efforts doivent être axés sur le ralentissement de sa propagation et la garantie que les personnes les plus vulnérables reçoivent la protection et les soins auxquels elles ont droit.  Pour traiter et combattre efficacement la propagation de la COVID-19, les individus doivent avoir accès à des conseils de santé précis et à des soins de santé suffisants sans crainte de discrimination.

 

Les procédures spéciales conseillent aux autorités de traiter rapidement toute preuve de racisme, de xénophobie et de sectarisme pendant la pandémie.  Les titulaires de mandats ont un autre message puissant à transmettre, à savoir que la pandémie met en évidence et exacerbe les inégalités systémiques, a ajouté Mme Ramasastry : il a été observé que de nombreuses réponses des gouvernements à la COVID-19 ont eu des effets dévastateurs sur les personnes vivant dans la pauvreté.  En outre, de nombreuses personnes handicapées dépendent de services suspendus.  Mme Ramasastry a par ailleurs souligné que l'Experte indépendante sur les droits des personnes âgées s'inquiète de ce que les décisions concernant l'attribution de ressources médicales limitées, telles que les ventilateurs dans les unités de soins intensifs, puissent être prises uniquement sur la base de l'âge, privant les personnes âgées de leur droit égal à la santé et à la vie.  L’inégalité dans la distribution des équipements de protection individuelle nécessaires à l’intérieur des États et entre eux est particulièrement préoccupante, a également souligné Mme Ramasastry. 

 

Un grand nombre de recommandations (des titulaires de mandats) tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence : plusieurs titulaires de mandats ont relevé une augmentation des informations faisant état d'un recours excessif à la force, de meurtres par la police, de restrictions imposées aux organisations de la société civile et de cas de violence domestique.  En fait, une grande inquiétude existe dans les cas où les gouvernements ont adopté des lois d'urgence radicales, retardé les élections prévues ou eu tendance à militariser la crise.  Dans bon nombre de ces cas, les mesures semblent viser des objectifs autres que la résolution de la crise sanitaire, notamment l'annulation des voix de l'opposition.

 

Prises ensemble, nos déclarations permettent de conclure que les mesures d'urgence doivent être guidées par le but de sauvegarder la vie en accordant l'attention voulue aux notions de dignité humaine et d'intégrité personnelle, a résumé la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales. 

 

Mme Ramasastry a également souligné que les titulaires de mandats ont averti que des lois apparemment neutres ont eu des effets disproportionnés sur divers groupes et populations.  De nombreuses populations, par exemple, peuvent ne pas avoir accès à de l'eau potable et les conditions pour rester à la maison peuvent ne pas être réalisables si quelqu'un a besoin d’aller chercher un accès aux ressources essentielles.  Il a ainsi été noté que des gouvernements ont fermé des pays entiers sans consentir le moindre effort pour que les gens puissent s'en sortir ; certains gouvernements ont répondu par une violence gratuite et contre-productive aux personnes à faibles revenus contraintes de quitter leur domicile pour survivre.

 

Les titulaires de mandats ont aussi salué les bonnes pratiques des États, a ensuite souligné Mme Ramasastry.  A ainsi été saluée la décision adoptée par certains États d'accorder des droits de séjour temporaire, incluant l'accès aux prestations sociales et sanitaires, aux migrants, y compris aux demandeurs d'asile, dans le cadre de la lutte contre la pandémie.  Les titulaires de mandats se sont également félicités que certains États aient récemment pris des initiatives exemplaires pour réduire le surpeuplement dans les prisons et autres lieux de détention en favorisant la libération anticipée et en réduisant le nombre de détenus, en vue de protéger la santé des détenus et du personnel.

 

M. DAINIUS PŪRAS, Rapporteur spécial sur le droit à la santé, a déclaré que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Le Rapporteur spécial a souligné que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important.

 

Si les technologies peuvent être utilisées pour suivre la propagation du virus, a poursuivi le Rapporteur spécial, toute utilisation de ces technologies doit respecter les mesures de protection les plus strictes.  Les professionnels de santé ont besoin de tout le soutien possible des États, des entreprises, des médias et du grand public.  En outre, la gestion efficace de la pandémie nécessite une société civile dynamique.  Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras.  Le Rapporteur spécial a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

Évoquant les stimulants financiers et autres mesures similaires, « sauver l'économie à tout prix » pourrait être néfaste, a mis en garde le Rapporteur spécial, « car une telle approche s'accompagne souvent d'un manque d'efforts sérieux pour réduire les inégalités ».  Les mesures de relance budgétaire et de protection sociale destinées aux personnes les moins capables de faire face à la crise sont essentielles pour atténuer les conséquences dévastatrices de la pandémie, a-t-il insisté. 

 

M. Pūras a souligné que les réponses apportées à la crise et à la reprise devaient tenir compte des besoins respectifs des deux sexes.  Les femmes sont particulièrement exposées : beaucoup d'entre elles sont en première ligne, fournissent des services médicaux et autres services essentiels et assurent le fonctionnement des communautés.  Le Rapporteur spécial a également insisté sur l’importance de protéger les droits des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées, ces dernières étant particulièrement touchées par la solitude, la pauvreté et la négligence, que ce soit à la maison ou dans les maisons de retraite. 

 

Enfin, M. Pūras a rappelé que les titulaires de mandats sont aussi préoccupés par la situation des minorités, des personnes d'origine africaine, des migrants, des demandeurs d'asile, des réfugiés, des LGBT et des personnes de sexe différent, des personnes qui consomment des drogues, des personnes privées de liberté, des personnes placées en institution : tous risquent de souffrir de manière disproportionnée, notamment d'attitudes discriminatoires, a-t-il mis en garde. 

 

 

Aperçu de la discussion

 

Au cours du débat qui a suivi ces présentations, des intervenants ont demandé s'il y avait eu des cas de représailles contre les titulaires de mandats ou contre les défenseurs des droits de l'homme travaillant sur des questions liées à la COVID-19. 

 

Plusieurs intervenants ont demandé quels défis spécifiques la crise posait aux méthodes de travail des titulaires de mandats.  Certains ont demandé aux titulaires de s’abstenir d'utiliser la pandémie pour faire avancer leur propre agenda.  Des questions ont porté sur les mesures prises par les titulaires de mandats pour assurer la protection des droits des populations vivant sous occupation. 

 

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a été félicité pour son action consistant à aider les États à adopter, face à la pandémie, des réponses conformes à leurs obligations en matière de droits de l'homme. 

 

Certains orateurs ont souligné que si le virus n’est pas discriminatoire, ses effets le sont certainement, les femmes et les filles étant en effet confrontées à des restrictions excessives dans l'accès aux services de santé.  D’autres groupes marginalisés, notamment les personnes âgées et les détenus, sont particulièrement exposés, ont aussi relevé des délégations. 

 

Certains orateurs ont demandé quelles mesures avaient été prises pour obtenir la levée des mesures coercitives unilatérales frappant certains pays au mépris des droits de l'homme.  L'application de ces mesures illégales constitue une menace pour la santé publique mondiale, a-t-il été souligné.

 

Des informations ont été demandées au sujet des mesures envisagées pour alléger la dette, notamment celle des pays africains, afin d'atténuer l'impact de la crise sur les droits de l'homme. 

 

A par ailleurs été soulignée la nécessité de respecter et de protéger le droit d'accès à des informations exactes, tant en ligne que hors ligne, et de garantir un environnement sûr et favorable aux travailleurs des médias et à la société civile. 

 

D'autres orateurs ont fait remarquer que les pouvoirs d'urgence avaient été utilisés dans certains pays pour promulguer des lois répressives qui risquent de faire taire toute dissidence.  Toutes les mesures de lutte contre la pandémie, a insisté un intervenant, doivent être nécessaires et proportionnées, poursuivre des objectifs légitimes et être conformes aux normes internationales.  Le respect des droits de l'homme est vital, non seulement dans la phase d'intervention d'urgence, mais aussi lors du redressement après la crise, a-t-il été souligné.  En cette période où les rassemblements publics sont limités, il est particulièrement important de maintenir la liberté de réunion pacifique, y compris en ligne, a ajouté un intervenant.

 

Dans le contexte actuel, les procédures spéciales peuvent jouer un rôle utile dans la protection des droits de l’enfant en situation de vulnérabilité.  Pour ce faire, les procédures spéciales devraient trouver de nouveaux moyens – notamment numériques – d’atteindre les enfants, a recommandé une délégation. 

 

D'autres intervenants ont insisté sur l’importance des droits économiques, sociaux et culturels dans le contexte actuel, s’agissant notamment du droit au logement et du droit à l’alimentation, et ont fait observer que la crise actuelle illustre de manière éloquente l'interdépendance de tous les droits de l’homme.  Ils ont salué les pays qui ont pris des mesures pour que l'eau ne soit pas coupée et qui ont différé le paiement des services publics, entre autres mesures.

Enfin, certains orateurs ont attiré l'attention sur la situation des paysans et des personnes vivant dans les zones rurales.  La nécessité de discuter des droits des peuples autochtones dans le cadre de la pandémie a aussi été évoquée.

 

 

*Au cours de la discussion, sont intervenues les délégations suivantes : Australie (au nom d’un groupe de pays), Union européenne, Danemark (au nom d’un groupe de pays), Chili, République de Corée, Venezuela, Belgique, Italie, Indonésie, Chine, Etat de Palestine, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovénie, Egypte, Iran, Tchéquie, Canada, Pakistan, Brésil, Uruguay, Allemagne, Cuba, Syrie, Maldives, Inde, Bangladesh, Israël, France, Suisse, Equateur, Afghanistan, Afrique du Sud, Arménie.

 

Ont également pris la parole les organisations de la société civile ci-après : Amnesty International, Child Rights Connect, Human Rights Watch, FIAN international et Conselho Indigenista Missionário (CIMI). 

 

Remarques de conclusion

 

M. PŪRAS a fait observer que si des leçons restent encore à tirer de cette pandémie, il n’en demeure pas moins que beaucoup peut être appris de crises antérieures ayant touché la santé publique.  L’épidémie de VIH/sida a par exemple montré qu’il était plus efficace d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme.  Il devrait également être relevé que cette crise a révélé les faiblesses des systèmes de santé, y compris dans certains pays développés.  Le Rapporteur spécial a affirmé que bon nombre des rapports qu’il a publiés depuis le début de son mandat étaient tout à fait pertinents dans le contexte de la crise actuelle.  Il est important d’accorder toute l’attention voulue à la question de la santé mentale, a-t-il notamment indiqué, rappelant qu’avait été adoptée en 2016 une résolution sur la santé mentale et les droits de l’homme.

 

MME RAMASASTRY a insisté sur le fait que les procédures spéciales ont pour objectif de combler les lacunes en matière de protection des droits de l’homme.  Même si, actuellement, ces procédures ne peuvent effectuer de visites sur le terrain, elles utilisent les moyens techniques disponibles pour « parler, consulter, convoquer et coordonner », a-t-elle fait observer.  De même, dans le cadre de la procédure de communication, les titulaires de mandats font de leur mieux pour vérifier les faits, même s'ils doivent opérer à distance, a ajouté la Présidente du Comité de coordination.

 

Les titulaires de mandats espèrent pouvoir bientôt rencontrer les États et les autres parties prenantes en face à face, a poursuivi Mme Ramasastry.  Elle a exhorté les États à prendre contact avec les titulaires de mandats pour des discussions approfondies sur des questions spécifiques relatives aux droits de l'homme.

 

En ce qui concerne les représailles, les procédures spéciales se sont inquiétées de l'évolution de la situation dans certains pays et du fait que le personnel de sécurité ne protège plus les défenseurs des droits de l'homme, a indiqué Mme Ramasastry. 

 

Sur les questions concernant le développement, la dette et le long terme, Mme Ramasastry a relevé que les titulaires de mandat n'avaient pas toutes les réponses à l’heure actuelle.  Ils commencent à réfléchir à des solutions à moyen et long termes à la prévention des violations des droits de l’homme, de même qu’aux Objectifs de développement durable et à la manière dont ils fonctionneront à l'avenir en tant que système mondial.

 

La Présidente du Comité de coordination a assuré que les procédures spéciales étaient conscientes des situations d'urgence auxquelles sont confrontés certains pays – s’agissant notamment des difficultés d'accès aux fournitures médicales en raison de sanctions ; c’est pourquoi les titulaires de mandats s’associent à l'appel de la Haute-Commissaire aux droits de l'homme pour que soit autorisée en toutes circonstances l'importation du matériel médical nécessaire. 

 

Les messages-clefs des procédures spéciales portent sur la non-discrimination, sur la nécessité de ne pas profiter des mesures d'urgence pour bafouer les droits de l'homme et sur l’impératif de remédier aux inégalités dans la situation actuelle.  Tous les titulaires de mandats demandent aux États de prendre en compte les droits de l'homme dans leurs décisions et d'appliquer une approche fondée sur les droits de l'homme dans la riposte et lors de la reprise, a conclu Mme Ramasastry.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a ouvert une page web consacrée à la COVID-19, qui rassemble des documents et conseils. 

 

MME TICHY-FISSLBERGER a remercié les représentants du Comité de coordination.  Elle a fait remarquer que la crise mondiale de COVID-19 touche tout le monde et fournit à a communauté internationale une occasion d'agir de concert.  Face à une crise sanitaire qui est aussi une crise des droits de l'homme, les États ne doivent pas faire de discrimination entre les personnes, ni choisir quels droits de l'homme respecter ou non. 

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lundi 27 avril 2020

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, le pizzaïolo de Bruxelles!

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, l'ancien pizzaïolo de Bruxelles !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Ce n'est plus Réveil FM International, c'est Christian Malard d'I24News qui a renversé la table: "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui"!

Freddy Mulongo-i24news.jpg, avr. 2020


Moi, j'ai visité i24NEWS à Tel Aviv en Israël. Cette  chaîne de télévision israélienne internationale d'informations et d'actualités, est privée. Elle n'émet pas sur Israël, elle est sur plusieurs satellite et émet dans le monde. Il est étonnant que le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo s'abaisse en écrivant une lettre officielle au premier ministre Israêlien , Benjamin  Netanyaou sur un journaliste Français, Christian Malard, correspond d'i24News, à Paris, qui aurait traité d'escroc,  Angwilima Tshilombo , voleur du destin du peuple congolais.  C'est comme si la RDC écrivait une lettre à la République française pour faire taire, Freddy Mulongo, alors que je suis journaliste indépendant. Le monde des médias a beaucoup évolué. Les médias d'Etat n'ont plus le monopole d'information.

Freddy Mulongo-Christian Malard.jpg, avr. 2020


freddy-mulongo-christian-malard

Répondant à la question du journaliste Jean-Charles Banoun, qui était sur le plateau, sur le fait que certains « dictatures en Afrique ou dans d’autres contrées du monde (…) pourrait se servir de COVID-19, pour prendre davantage des mesures répressives et pour asseoir leur dictature », Christian Malard a particulièrement cité la RDC:  "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui..."! 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 44.jpg, avr. 2020

A mourir de rire  ! Une connerie de plus ! Le régime tyranique de Tshilombo est incapable de supporter  20 000 critiques et 1000 000 insultes. Et pourtant les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques injurient à longueur des journées de compatriotes.  La tante est allé au au secours de son neveu Tshilombo !  La ministre-Udps des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzeza a, dans une adressée à son homologue israélien, exigé des excuses publiques du journaliste Christian Malard et de la chaîne israélienne i24NEWS. 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 43.jpg, avr. 2020

Or Christian Malard, ancien chef du service international à la rédaction de la chaîne publique française France 3, qui  fait des piges sur la chaîne israélienne i24 refuse de présenter ses excuses à celui qu'il appelle "Escroc" ! Ce n'est pas Netanyau déjà affaibli par ses propres affaires, qui va intervenir.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 36.jpg, avr. 2020

Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le fameux fils Tshisekedi a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Un deal en politique, c'est de l'escroquerie politique. Ce grand voleur du destin du peuple depuis sa nomination électorale a dilapidé plus de 5 milliards de dollars en voyages inutiles, jouant au Magellan. Pour lutter contre le Coronavirus-Covid 19, il a mis sur table 1 million 800 mille dollars pour 80 millions d'habitants. Il attend l'aide extérieure pour mieux piller. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe est à Makala. Son procès débute le 11 mai prochain pour avoir braqué la République. Pour les travaux de 100  jours, il a dilapidé 370 millions de dollars !  Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais le train de vie de nos politicailleurs-ventriotes  frise l'escroquerie. Ils n'ont pas honte de vivre dans l'opulence en gouvernant une population miséreuse: mendiants partout, bidonvilles partout, enfants de la rue partout, des voies délabrées partout, l'hygiène publique précaire partout...

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