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dimanche 16 août 2020

RDC: Des funérailles de Georges Mulongo, Avocat Général de la République se précisent pour Lubumbashi !

RDC: Des funérailles de Georges Mulongo, Avocat Général de la République se précisent pour Lubumbashi !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-George Mulongo 13.jpg, août 2020
Le Grand Patriarche Victor Mulongo quitte Paris pour Kinshasa.
Après l'assassinat de Georges Mulongo, Avocat Général de la République, maquillé en accident de circulation, dont le camion-remorque, objet du délit est toujours introuvable ! Camion fantôme, sans feux arrières, sans plaques minéralogiques qui reculait à vive allure pour cogner la grosse Mercedes et a disparu devant une cohorte des militaires et policiers qui tapissent les environs du palais du peuple, siège du parlement congolaise...
Après l'assassinat de Georges Mulongo, Avocat Général de la République, c'est la calinothérapie. Les agents du Covid-19 font des tests aux membres de famille et amis qui passent à la résidence, à Kinshasa, pour le deuil. Ils font respecter les barrières sécuritaires. Un avion est affrété par le gouvernement pour la famille qui doit accompagner le corps à Lubumbashi pour les funérailles de Georges Mulongo.
En République démocratique du Congo, l'impunité fait partie de différents gouvernements. Les hommes et femmes intègres sont éliminés en toute impunité. L'état congolais ne protège pas son élite et cadres.
L'assassinat du Notable Katangais, Georges Mulongo ne restera pas impuni.

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mardi 14 juillet 2020

RDC: CENI, Paul Nsapu aurait été un bon candidat... ses accointances avec Tshilombo l'ont desservi !

RDC: CENI, Paul Nsapu aurait été un bon candidat... ses accointances avec Tshilombo l'ont desservi !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Avec la fabrication à répétition de ses résultats électoraux, la CENI n'a plus un long avenir en République démocratique du Congo. Elle doit se réformer pour nettoyer tous les tares de fraudes et tricheries qui la caractérisent ou disparaître.

Il faut en faire un bureau technique du Ministère de l'intérieur pour l'organisation des élections au Congo, non plus l'institution organisatrice. Depuis l'élection Louis Michel 2006 avec l'abbé fraudeur Malu Malu à aujourd'hui, la CENI n'a jamais organisé des élections locales. Pourquoi les bourgmestres ne sont jamais élus ?

Contre espèces sonnantes et trébuchantes, la CENI a pris la mauvaise habitude de nommer des non élus à la place des vrais élus du peuple congolais. Il faut dire que de 5 institutions qui devraient être d'appui à la démocratie, aucune n'a jamais fonctionné pour le peuple congolais. La Commission vérité et réconciliation fut un mort né; l'observatoire national des droits de l'homme, zéro pointé; la commission de l'éthique et de la lutte contre la corruption, la fameuse haute Autorité des Médias devint avec "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, un étouffoir des libertés. Nommé comme Rapporteur au Sénat, par Alias Kabila, c'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a concocté une loi sur mesure pour Alias kabila et lui a octroyé: 670 000 dollars par mois. C'est encore le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui vient de pondre un article dans sa feuille de choux: "Kabila, l'épine dans le pied de Félix Tshilombo". Mafieux et versatile, deux caractéristiques de ce mangériste à tous les râteliers.

La CENI a lamentablement échoué. cette folle machine de fabrication de faux résultats doit s'arrêter.

Paul Mukulu Nsapu aurait pu être un bon candidat à la CENI. Il porte sur son corps des stigmates de la torture de la dictature Mobutu. Président de la Ligue des électeurs,
dans la société civile congolaise, il s'était investi pour un état de droit. C'est lui qui pouvait être le premier président de la CEI après le dialogue intercongolais de Sun-City. Le néocolonialiste Louis Michel a tout fait pour placer un illustre inconnu: Abbé Apollinaire Malu Malu. On connait la suite. Baignant dans l'argent facile de la corruption à la CEI, Malu Malu était devenu arrogant. Personne n'a oublié son tir croisé avec le cardinal Fréderic Etsou qui lui exigeait de publier les vrais résultats.

Même en exil et hors du pays, Paul Mukulu Nsapu a continué à militer. En tant que Secrétaire Général de la FIDH, il a œuvré pour les droits de l'homme au Congo.

Deux atouts qui sont des boulets pour Paul Mukulu Nsapu : son attachement à l'Udps. Du parti national de sa création en 1982, parti qui a terrorisé le régime de Mobutu dans les années 90, l'Udps d'aujourd'hui n'est qu'un parti familial. Les militants sont en majorité kasaïens, l'état de droit et démocratie qui clament ne sont que des piètres slogans. L'Udps a soutenu le satanique deal qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a fait avec Alias kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle de décembre 2018.

Le second boulet: Jean-Claude katende de l'Asadho, George Kampiamba de l'Acaj et même Paul Mukulu Nsapu de la Fidh, par coterie tribale, ont été silencieux sur le hold-up électoral de Tshilombo. Ces leaders de la société civile congolaise se battaient pour un frère de tribu et non pour le Congo. Les vociférateurs contre le régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, se sont majestueusement tus, avec le vol électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

Sur Twitter on peut encore lire: #RDC : Ou sont passés PAUL NSAPU, JEAN CLAUDE KATENDE &GEORGES KAPIAMBA. Ces trois têtes citées ont farouchement combattu Joseph KABILA jusqu’au sacrifice suprême. L’accusant de tout!
Corruption, arrestation arbitraire, violation des droits de l'homme, Impunité'. Depuis que Felix Tshisekedi TSHILOMBO est au pouvoir ils ont disparu...On ne le sent ni le voit plus faire des déclarations ni participer aux sommets des nations unis pour le droit de l'homme dans le monde. Tout est revenue a la normal depuis Félix Tshisekedi est aux affaires. Il n'y a plus la corruption au Congo. Les arrestations arbitraires, le trafic d'influence, les enrichissements illicites, les violations des droits de l'homme , l’insécurité, la pauvreté. Ces faits n'existent plus depuis le départ de Joseph Kabila-Jean Tony Mantezolo, Président de la Dynamique Mafa-forever

Les accointances de Paul Mukulu Nsapu avec Tshilombo ne sont pas à démontrer. Il a été de tous ses voyages officiels. Le faussaire, imposteur et usurpateur Tshilombo a-t-il acheté le silence de Paul Mukulu Nsapu en le faisant miroiter le poste du président de la CENI ?

Paul Mukulu Nsapu serait arrivé à la CENI même sans Tshilombo, son expertise est son grand atout. Soutenir un fraudeur, qui n'est qu'un pseudo président. Qui par ses agissements est devenu le rempart, masque et bouclier de celui que tout le monde a combattu, il faut le faire.

Qu'a pensé paul Mukulu Nsapu lorsqu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a écrit dans le livre d'or du mémorial du génocide rwandais que les 12 millions de congolais sont morts par effets collatéraux ?

Si Floribert Chebeya était son ami, pourquoi Paul Mukulu Nsapu ne pousse-t-il pas son fraudeur de président nommé à une justice juste pour celui qui est l'icône des droits de l'homme en République démocratique du Congo ?

Le silence assourdissant de Paul Mukulu Nsapu contre une promesse d'une nomination abracadabrantesque à la tête de la CENI est renversant ! Paul Mukulu Nsapu qui est théologien devrait faire l’exégèse de Timothée qui écrit sur l'apôtre Paul: "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi". (2 Timothée 4:7). Lorsqu'on se bat pour son pays et des valeurs, il faut certes de sacrifices, cela peut-être le combat de sa vie. La mère patrie a besoin de ses fils et filles, qui croient en la République et défendent ses valeurs.

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samedi 4 juillet 2020

RDC : 60 ans d'indépendance ?

RDC : 60 ans d'indépendance ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 62.jpg, juil. 2020

Sans minimiser la lutte des pères de l'indépendance, tous ceux qui ont lutté pour arracher cette "indépendance" aux colons, coloniaux et colonialistes Belges, nous avons le devoir patriotique de nous poser la question : 60 ans d'indépendance, et après ?

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 63.jpg, juil. 2020

Il est vrai que la RDC a un drapeau national, un hymne national, un territoire reconnu, elle membre des Nations unies, membre de l'Union africaine...

En quoi la RDC est un pays indépendant ? Doit-on célébrer cet anniversaire de 60 ans en grande pompe ?

La RDC est dernière dans tous les classements du développement humain. Malgré nos ressources, le Congolais vit avec-1dollar par jour, 7 sur 9 pays voisins occupent arbitrairement nos territoires, le passeport congolais est le plus cher au monde, les Congolais sont les mal aimés mais tout le monde est envieux du Congo...

Du point de vue politique, c'est la catastrophe : Après l'esclavage et génocide de Leopold II, roi des Belges, la colonisation par des Belges, les pères de l'indépendance ont essayé, de Mobutu à Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, faussaire et voleur de destin de notre peuple, le pays végète.

Le 30 juin 2010, pour le cinquantenaire, Alias Kabila avait invité, Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais, qui avait eu l'outrecuidance d'arriver en retard et de faire retarder le défilé.

30 juin 2020, pour le 60ème anniversaire de la RDC, que compte faire Monsieur 15% avec sa présidence usurpée ? Un défilé avec son ami Kagamé ? Avec des checkuleurs, Kulunas et bandits en cravates à la tribune ? Où plutôt faire comme Alias Kabila pour annihiler le 30 juin, les Congolais étaient invités à fêter dans la méditation ?

Nous ne pouvons plus continuer à avoir un si beau pays, avec des innombrables ressources mais que cela ne puissent profiter qu'aux Apparatchicks, Dinosaures, Mammouths du régime. Aujourd'hui, c'est les Bena Mpuka, Tribalo-ethniques et Talibans qui se frottent les mains, hier c'était le tour des Josephistes ! Cela fait 23 ans que Mobutu a été balayé, les incapacitaires, profito-situationnistes et politicailleur-ventriotes patentés, trouvent encore des excuses de leur mal gouvernance pour accuser Mobutu !

Tshilombo a volé l'élection de notre peuple. La Belgique qui avait mobilisé ses médias pour le faux diplôme d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, qui a vécu en Belgique, 30 ans bénéficiaire des aides sociales, c'est le même pays qui a invité le faussaire pour une visite officielle, le mardi 17 septembre 2019.

Allez-y comprendre quelque, la Belgique pour ses intérêts néo-coloniaux au Congo soutient un non élu, imposteur et usurpateur : Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, ancien pizzaïolo de Bruxelles et ex-checkuleur !

La RDC n'est pas un pays indépendant. L'indépendance c'est comme la liberté, elle s'arrache. Il ne faut surtout pas compter sur les Mindele Ndombe, des colons et esclavagistes à la peau noire pour cette libération.

En moins d'un an et six mois de sa présidence usurpée, le fameux fils Tshisekedi a acheté avec l'argent du contribuable congolais, 2 villas et un manoir en Belgique. Ce petit pays colonial se tait !

Chacun fêtera selon ses convictions: aller à la messe, rester chez dans la méditation, boire un verre du rouge, demeurer silencieux... Penser à un autre Congo que celui d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba en coalition avec Alias Kabila. Un pantin-marionnette peut-il se libérer ? Si oui, le Congo entrera dans sa phase d'indépendance.

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RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Udps mabumucrate 1.jpg, juil. 2020

Les Udpsiens et Udpsistes clament qu'ils se sont battus 40 ans pour la démocratie et l'état de droit. La majorité d'entre eux n'ont jamais vécu dans un pays démocratique. Même Étienne Tshisekedi, pourfendeur de Patrice Emery Lumumba, qu'il qualifia de "Crapaud" n'a jamais vécu dans un pays démocratique. Le Co-fondateur du MPR-Parti-Etat, qui ne s'est pas empêché de demander à la communauté internationale de s'engager du Zaïre, or en voulant punir son ami Mobutu, c'est le peuple zaïrois qui en patissait.

Aujourd'hui, son fils Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le plus grand voleur du destin de notre. Monsieur 15% a fait un satanique odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ! Tshilombo est une calamité pour le Congo. Il ne dirige rien et ne contrôle rien. Pseudo-président étiquette, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba végète. Mais les Udpsiens et Udpsistes gigotent et répètent leur mantra comme des fanatiques drogués : "État de droit"!

Regardez-moi cette affiche diffusée sans honte: Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, président de L'Udps-Muluba Kasaïen, Jean-Marc Kabunda wa Kabunda, président ai de L'Udps-Muluba Kasaïen et Augustin Kabuya, secrétaire général-Mulluba Kasaïen.

L'Udps est au pouvoir. Au lieu d'agir d'apporter des réformes pour mieux faire avancer le Congo. Ils agissent comme s'ils sont dans l' opposition. Des barbares et inciviques de L'Udps prouvent qu' ils pataugent dans une mangeoire où ils ne sont ni cuisiniers ni marmitons. Koyiba élection ya peuple eza pasi !

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samedi 30 mai 2020

RDC: Angwalima Tshilombo est la calamité du Congo !

RDC: Angwalima Tshilombo est la calamité du Congo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 51.jpg, mai 2020

Il faut comprendre le fonctionnement de la présidence usurpée et zombifiée de Tshilombo pour comprendre que le Congo va très mal. Sous son air débonnaire d'un profito-situationniste joufflu, Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba est entrain de couler le pays qu' il a déjà vendu. Dans sa présidence usurpée, on retrouve des copains-coquins, checkuleurs, anciens chômeurs de l'Udps en Occident, des habitués de services sociaux en Europe, une famille rapace et racaille qui veut sa part... Les Congolais crèvent, l' ivrogne de la cité de l'UA noie ses soucis dans 4 bouteilles de Whisky par jour.

Nous sommes nous battus pour voir de nos propres yeux les turpitudes d'un inconscient incapacitaire ? 10 ans de "Kabila dégage" pour se retrouver avec un fossoyeur de la République, de surcroît un fourbe, roublard, faussaire, Traître et Collabo à la tête du pays ? Àngwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba est allé nuitamment négocier avec Alias Kabila, à Kingakati, pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Cet Arsene Lupin Congolais est le plus grand voleur du destin du peuple congolais. Son atout porter le nom de Tshisekedi. Fieffé menteur, Tshilombo ment comme il respire, croit que le Congo est le Ligablo de sa famille ? Akosutoka ! Fatshi Béton clament ses fanatiques écervelés. Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba se dit stoïque, il n'est qu'un piètre satanisme satanique !

LU POUR VOUS ET TRANSMIS TEL QUEL:

MORTS SUSPECTS AU SOMMET DE L'ÉTAT.

Depuis plusieurs semaines la Rdc vit une situation inédite au sommet de l'État, essentiellement dans l'entourage du Président. Cela ternit bien sûr l'image du nouveau Président qui semble toujours avoir du mal à maîtriser ses collaborateurs médias et immédiats. Comment expliquer une telle situation ?
En tant qu'observateur et pour avoir connu l'homme, c'est un mauvais casting qui explique. Ça a toujours été son grand défaut.
En effet, sa 1ère erreur c'est d'avoir accepté de composer son Cabinet selon des quotas politiques et mettre un partenaire Chef d'un parti politique allié comme Dircab. C'est du jamais vu !
La seconde, c'est d'avoir mis des amis affairistes à des postes clés dans son cabinet (Vidye, Jc Kabongo, Bifor Biselele, Nico Kazadi, Ngeyfa homme d'affaires pseudo colombien, François Beya, sans oublier Kamhere,...).
Or, un affairiste travaille pour lui-même, pour sa réussite personnelle et non pour le rayonnement de l'autre.
Ainsi, autant d'affairistes concentrés dans un même endroit, bonjour les conflits ! L'essentiel est d'avoir les meilleurs deals quitte à éliminer physiquement ses concurrents.
Prenons seulement 3 cas,
Jc Kabongo, Conseiller spécial en matière d'investissement. Il a été incapable d'attirer le moindre investisseur depuis. Vidiye, c. Spécial en matière de stratégie, toutes les stratégies du président se révèlent inefficaces, F. Beya c. Spécial en matière de sécurité, les poches d'insécurité ne font que se multiplier en Rdc,
Ngeyfa, ambassadeur itinérant, après sa première rencontre avec le Président, il a prétendu qu'il venait pour créer 50000 emplois et les sont sur YouTube. À la surprise générale, il se retrouve dans le Cabinet comme ambassadeur aux côtés de son ami Nicolas Kazadi qui l'a par ailleurs présenté au Président.
Une année et demie après, malgré leurs bilans personnels négatifs, on les maintient toujours à leurs postes. Pourquoi ? Secret des dieux !
3e erreur, il a pris à ses côtés, des parfaits inconnus (Kolongele, tête Kabue, Beya François, Beya Mwamba, Ngeyfa et tant d'autres). Et ce, au détriment des personnes qui ont pourtant cheminé avec lui et qui ont la même idéologie. Chance eloko pamba dit-on à Kin!
Ces personnes en profitent au maximum pcq ils sont eux-mêmes surpris d'avoir aussi facilement pris la place des combattants.
En plus, ils empêchent ceux-ci de reprendre contact avec Fatshi. 4e erreur, dans son casting, il a privilégié des chômeurs d' Europe pour leur permettre d'avoir une seconde vie et ainsi améliorer leurs conditions. Le raisonnement souvent entendu est le suivant : "vous vous travaillez, laissez d'abord une chance à ceux qui n'ont pas de travail ". Bien sûr pour eux, la première chose est de se mettre à l'abri matériellement et financièrement. Exemple, le VPM de l'intérieur ( chômeur de longue date en Belgique, domicilié dans une maison sociale dans la commune de Betseel), Dieudonné Lobo (chômeur en Belgique, appartement social dans la commune de Forest, croisement chée de Neerstalle et rue Merlo). Felly Kabala (Communicateur du chef de l'État), Guy Michaux Owandjo (Administrateur au grand marché), Yannick Luntadila (représentant spécial du Chef de l'État) ... chômeurs à Paris. Topin Kabongo (le tout-puissant Assistant du chef de l'état) chômeur au Canada, Abraham Luakabuanga (Directeur de la presse) chômeur en Belgique et aux Usa. La liste est longue.
5e erreur, c'est d'avoir laissé les membres de sa famille se débrouiller dans la ville de kinshasa faisant du traffic d'influence à tour de bras. Cela ne peut que conduire à des comportements comme ce qu'on a décrié lors des régimes précédents. C'est la course au meilleur deal. On cite de plus en plus les noms de Christian Tshisekedi, Tomy Shiku, Aristote Mutombo, Bobo Tshisekedi, Lina, Lando, Terry Tshisekedi, Roger Tshisekedi, Daniela Tshisekedi, Roselyne Tshisekedi, Patrick Tshisekedi, Antony Tshisekedi...
D'après nos recherches, toutes ces personnes étaient inscrites au chômage et attendaient que Étienne TSHISEKEDI prenne le pouvoir. Par chance, c'est le frère qui l'a pris. Or, celui-ci n'ayant pas la même rigueur que leur père, c'est du pain béni pour eux.
Fatshi doit réfléchir sur une manière de les canaliser, on les casant même dans des entreprises car le témoignage de la famille s'effrite.
Tout cela constitue un cocktail détonnant et ne permet pas que le travail se fasse sereinement autour du Chef. D'où toutes ces morts mystérieuses.
Cher Fatshi, cher Président, il ne te reste plus beaucoup de temps pour te resaisir et taper du poing sur la table.

Un observateur qui n'a pas d'autres choix que de se cacher à cause de l'ambiance de délation qui règne autour du chef.
J'ai fait ma part!

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mercredi 27 mai 2020

RDC: Procès Kamerhe, le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, victime de la Mafia comme le juge "Falcone" en Italie !

RDC: Procès Kamerhe, le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, victime de la Mafia comme le juge "Falcone" en Italie !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Juge Yangi 1.jpeg, mai 2020

Aux premières auditions de témoins et aux premières confrontations entre les détenus et l'accusation, on a retenu du Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, un grand homme. Affable, tempéré, calme, homme de sang froid et juge neutre. Son souci pour l'équité n'a pas échappé à quiconque. La dernière décision lui revenant , le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu, un professionnel de la justice. Le 25 mai, lorsqu'il demande à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) de couper l'antenne de la transmission et de se retirer: cela fait 4h38 minutes que le juge mène l'audience, assis. Il n'a pas eu droit même à une bouteille d'eau. Il était concentré sur son travail.

Comment peut-on raconter des balivernes à tout un peuple ? Si le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu avait des faiblesses, on aurait su. Il a mené son audience tambour battant.

Chapeau bas, au Juge Président Raphaël Yangi Ovungu dans le procès de 100 premiers jours, de la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba, qui vient de tirer sa révérence.

Le régime de Tshilombo s'empresse de dire que le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu serait décédé d'une crise cardiaque, chez lui à Bandal avant d'être acheminé au centre Nganda. Pourquoi c'est le régime qui annonce le premier le décès du juge ?

En voulant protéger le régime Tshilombo, Vital Kamerhe et Samih Jammal sont sacrifiés, ils risquent de mourir en prison.

Freddy Mulongo-Falcone.jpg, mai 2020

A Réveil FM International, nous réfutons cette allégation d'une crise cardiaque. Qui avait intérêt pour que le Juge Président Raphaël Yangi Ovungu disparaisse ? L'assassinat du juge Président Raphaël Yangi Ovungu par empoisonnement est un crime comme l'avait fait la mafia italienne avec le juge "Falcone". C’était il y a 25 ans. Le 23 mai 1992, le juge Giovanni Falcone était tué dans l'explosion de sa voiture en Sicile. L'assassinat de ce magistrat symbole de la lutte anti-mafia agira comme un détonateur. Toute une société se réveille alors pour dire "non" à Cosa Nostra.

Ceux qui veulent Vital Kamerhe et Samih Jammal, deux braqueurs de la République ont des éléments pour mieux les enfoncer.

Freddy Mulongo-Kamerhe 46.jpg, mai 2020

Lorsque Vital Kamerhe, directeur de cabinet et allié d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba déclare en pleine audience qu'il va mettre le feu, puisque le procureur de la République a décidé de venir son épouse Hamida Shatur, comme témoin à la barre, quelles les personnes que Vital kamerhe voudrait protéger ? Denise Nyakeru, compagne de Tshilombo, qui a déjà quitté la RDC, avec enfants et bagages pour Waterloo en Belgique, où Tshilombo s'est acquis un manoir comme Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" ? Marthe Kasalu Djibikila Tshisekedi, la mère de Tshilombo trempée jusqu'au cou dans des magouilles et au trafic d'influence ? Christian Tshisekedi connu pour ses mafias...
Pour qui Vital Kamerhe de manière subliminale a-t-il envoyé un message en déclarant vouloir "mettre le feu" ?

Freddy Mulongo-Kamerhe 45.jpg, mai 2020

Samih Jammal, le Libanais de 82 ans, qui avait vécu pendant 52 ans au Congo, qui à la première audition, avait voulu mentir à la cour qu'il ne parlait pas français, avait demandé de parler en "Arabe" et au nom d'Allah ! S'agissait-il d'un appel aux Hezbollah Libanais ?

Le régime d'occupation d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est mafieux. Il a des tentacules de kinshasa à Kigali à Beyrouth en passant par Ankara et Istambul.

Le vaillant Juge Président Raphaël Yangi Ovungu a été tué par empoisonnement, de qui est venu cet ordre ? La crise cardiaque n'est que la conséquence de cet empoisonnement. Dans un Etat de droit on protège des juges. C'est quel Etat de droit que nous parle Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba et ses affidés Bena Mpuka, Triblo-Ethniques et Talibans ?

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lundi 18 mai 2020

Covid19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, "Fally" doit gagner en justice!

Covid 19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, Fally Ipupa doit gagner en justice!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa 310.jpg, mai 2020

Muana Mayele Ayokaka ! Après une victoire à la Pyrrhus pour son concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy, malgré le Coronavirus-Covid 19. Le chansonnier Fally Ipupa est pointé du doigt par la communauté congolaise de France. En effet, nombreux de nos compatriotes qui ont été emportés par le Covid 19, sont en majorité ceux qui étaient au concert de Fally Ipupa.

freddy-mulongo-fally-ipupa-15

Le 28 février 2020, des graves incidents regrettables s'étaient produits à la Gare de Lyon, suscitant d'importants panaches de fumées noires, en marge du concert du chansonnier Fally Ipupa aux 1,4 million d'abonnés sur YouTube. Depuis plusieurs jours, la bataille d'opinions faisait rage sur Twitter autour de la venue du chanteur. Les premières interpellations de manifestants bravant l'interdiction ont débuté dès la mi-journée. A 23h00, 71 personnes avaient été interpellées, selon la préfecture, qui a dénoncé le « comportement scandaleux » de certains manifestants qui ont entravé l'action des pompiers. Le « meneur des incendiaires » fait partie des personnes interpellées, avait précisé une source policière.

Sur la page Facebook 100% Congolaise, le 21 mars 2020 on pouvait lire: LES PARTICIPANTS AU CONCERT DE FALLY IPUPA du 28 février 2020 sont priés de se signaler pour dépistage de Covid-19 !

Didier Bandubola dircab adjoint au ministère de l’économie RDC mort à 23h heure de Kinshasa causé par le Coronavirus,
Le journaliste chroniqueur Jean Michel Denis qui a introduit l’artiste musicien congolais (FALLY IPUPA) dans la salle de Bercy le 28 Février dernier, s’est éteint le 18 Mars à Paris, des suites du Covid-19.
Les sources médicales indiquent que le chroniqueur musical a commencé à tousser, a accuser des signes de fatigue et des maux de tête le lendemain du concert.


Le 28 février, Jean-Michel Denis était encore en train d’ambiancer à Bercy au concert de Fally Ipupa, qu’il suivait depuis ses débuts en solo. C’est après que sa santé s’est gâtée. Et que le coronavirus l’a emporté. Il avait 70 ans. « Les services médicaux affirment que Jean-Michel Denis n’est pas la première victime de Covid-19 recensée parmi les personnes ayant assisté au concert de l’artiste congolais, Fally Ipupa ». Depuis le confinement, il y a eu plusieurs morts dans la communauté congolaise. Combien sont-ils ? Impossible de dire le nombre exact. La justice qui va entrer en danse, peut-être saurons-nous enfin la vérité. La diaspora congolaise vit une double peine pour ses morts du Coronavirus-Covid 19: pas de visite à l'hôpital, impossible de voir le corps du décédé et l'enterrement autorisé pour dix personnes. Douleur indescriptible et impossible d'envoyer le corps au pays pour y être enterré.

Après le confinement, Fally Ipupa se prépare à affronter la communauté congolaise de France et de la Belgique en justice. En effet, plusieurs compatriotes congolais qui avaient participé au concert du chansonnier Fally Ipupa au fameux concert  ont été emportés par le Coronavirus-Covid 19,  depuis le fameux concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy. La colère gronde dans la diaspora congolaise. C'est la justice qui tranchera. 

L'erreur de Fally Ipupa est d'avoir méprisé ses frères et sœurs congolais. Son arrogance l'a perdu. Et l'orgueil précède la chute.  

 

© sputnik_fr

Vous vous souviendrez qu’au début du troisième siècle avant notre ère, la République romaine qui avait étendu son influence sur toute la botte italienne rencontrait une seule résistance dans cité de Tarente, à l’extrême sud de l’Italie. Cette dernière Républiquette qui tenait tête au pouvoir de Rome fera alors appel à un puissant allié, nommé Pyrrhus qui fut alors le roi de Macédoine et d’Épire, pour la défendre des armées romaines.

En 280 av. J.-C., Pyrrhus débarque donc dans le sud de l’Italie à la tête d’une armée de plus de 30.000 hommes et d’une dizaine d’éléphants de guerre. Il remporte coup sur coup deux victoires, à Héraclée en 280 av. J.-C. et à Ausculum en 279 av. J.-C. Ces deux victoires lui coûtèrent très cher, car Pyrrhus y perdit la majeure partie de ses soldats, à telle enseigne qu'il s'écria : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul en Épire !".

L’expression « Victoire à la Pyrrhus » (victoire lourdement acquise au prix de terribles pertes pour le vainqueur) a depuis lors quitté le champ sémantique militaire pour se retrouver par analogie dans l’usage courant comme ce fut le cas hier soir à Paris Bercy. Comme il avait annoncé par médias et réseaux sociaux interposés, Fally a pu jouer son concert grâce à un déploiement impressionnant de forces de sécurité françaises. Lequel impressionnant déploiement traduit, sans le dire expressément, l’importance même accordée à l’adversaire en face.

Sans le savoir ni le vouloir, Fally Ipupa a servi sur un plateau d’or aux combattants ce que ces derniers n’avaient jamais obtenu dans le passé, à savoir l’attention des médias internationaux à leur message et revendications. Pour la première fois dans l’histoire du combat, le cas du Congo est à la une de l’actualité occidentale via les grands médias du monde.
Les détenteurs du pouvoir sur la RD Congo qui ont voulu mordicus organiser ce concert de Fally pour vouloir faire fi de la guerre qui lamine le Congo de Lumumba et vouloir faussement dire à l’opinion du monde que tout va bien se sont trompés de stratégie et ont reçu le revers de la médaille.

Le concert de Bercy les a desservis dans la mesure où c’est l’effet contraire qu’ils ont obtenu. Désormais le monde s’interrogera sur le pourquoi des incendies de la Garde de Lyon et sur ce qui se cache derrière le jusqu’auboustisme des concerts des artistes congolais dans les capitales occidentales.

Hier donc, nous avons vécu le remake de la guerre d’Héraclée. Fally a répété l’erreur de Pyrrhus en arrachant une victoire difficile, trop chèrement acquise, au résultat terrible, coûtant cher au vainqueur. Matériellement, humainement mais surtout en terme d’image d’artiste qui quitte le terrain de la neutralité de l’art d’Orphée pour mettre pied sur le terrain d’idéologie politique. Au final, la victoire de Fally s’avère ruineuse contre lui-meme.

Sur le plan tactique, Fally a gagné mais a perdu sur le terrain stratégique. Il a gagné avec d’énormes pertes sur le moyen et le long terme. Contrairement aux combattants qui, eux, ont réussi à allumer la colère du peuple français contre les futures productions musicales congolaises sur leur territoire. Ils ont, pour ainsi dire, réussi à mettre en place les préalables d’impossibilité des prochains concerts en France des musiciens congolais.

Mais leur plus grande victoire est plutôt de l’ordre médiatique : ils ont réussi à faire passer le message sur la vérité de ce qui se passe en RDC, sur l'existence de milliers des fosses communes et de nombreux crimes de guerre et de crimes contre l'humanité mais surtout sur le martyre subi par tout un peuple vivant dans la misère et la précarité innommables et croulant sous le poids d’un pouvoir d’occupation barbare et impitoyable, utilisant les mêmes musiciens congolais comme son bouclier et son armée soft power en vue de pouvoir masquer la vérité d’une guerre permanente et sanglante en Rd Congo, ayant déjà couté la vie à huit millions de congolais innocents.

Si cet artiste congolais a encore un brin de conscience patriotique, qu’il fasse sienne la réflexion du roi Pyrrhus après sa deuxième victoire à Ausculum : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul à Kinshasa!". Non seulement il a occasionné l’éclatement de son fanclub en diaspora et qu'il a écorné son image à l'échelle internationale, il a surtout réussi à diviser tout un peuple, à le distraire massivement deux semaines durant et à le détourner de son principal objectif du combat de libération contre l’occupant…

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vendredi 15 mai 2020

La justice kingankatisée pour l’Évêque Mukuna, état de droit pour VK et Muanda Nsemi?

RDC: La justice kingantisée pour l’Évêque Mukuna, état de droit pour VK et Muanda Nsemi?

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Eveque Mukuna 1.jpg, mai 2020

Tshilombo ne sait jamais battu pour des valeurs ni convictions. Il a fait son odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais pour lui et sa famille. Tshilombo ne pense à personne d'autre que lui. L’Évêque Mukuna a choisi le mauvais cheval. Tshilombo ne se battra pas pour l'Eveil patriotique. Il est faussaire. Il sait que l'Eveil patriotique va l'emporter lui aussi. Il n'en a pas besoin.

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Les aphorismes niais du style : " Bokomesa, aigris, jaloux, tribalistes, fashibéton" ont mystérieusement disparu. La grande désillusion des illuminés face à une réalité brutale de la nudité du pouvoir. Le masque camouflant le visage n'occulte pas les boursouflures du corps. Dixit Berry Muekatone. 

Avec l’Évêque Mukuna, tout Congolais ne peut être d'accord qu'avec "Kabila dégage"!  Slogan de la diaspora congolaise qui est né à Paris. Les mouvements Tunisiens "Ben Ali, dégage ! " ont inspiré des patriotes-résistants-combattants congolais. "Kabila dégage" est une marque de fabrique portée avec bravoure et vaillance par Ma Youyou Muntu Mosi, le Colonel Odon Mbo, Kcreascence Paulusi, Ma Rose Kikalakamba...Et Roger Bongos avec sa caméra sur l'épaule de Château-Rouge à la République.

Pas d'accord avec l'Eveque Mukuna, lorsqu'il parle de "Bokonzi Ya Sika". Alias Kabila n'est jamais parti. Angwalima Tshilombo est son masque et bouclier. Tshilombo est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. S'attaquer au barbu de Kingankati, tout en encensant Tshilombo qui est parti librement, en toute conscience et nuitamment à Kingakati pour faire un odieux deal, contre le peuple congolais, pour bénéficier d'une Nomination Electorale, est un non sens et une incohérence. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle en RDC. L'enfarineur et fils d'Etienne Tshisekedi a enfariné le peuple congolais. Il est faussaire, collabo, imposteur et usurpateur. 

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La RDC n'est pas un Etat de droit. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques  qui ont scandé "Etat de droit", pour l'arrestation  de Vital Kamerhe, allié et directeur de cabinet de Tshilombo et qui ont applaudi la soldatesque armée jusqu'aux dents pour en découdre avec Muanda Nsemi, un député honoraire qui ne vociférer que pour ses deux ans de non émoluments...8 Makesa ont été assassinés, sa femme humiliée, sa résidence pillée et Muanda Nsemi blessé à la tête, a été amené au CNPP pour y être déclaré de "Fou" ! 

Pour l’Évêque Mukuna, on voit une famille de M'zée Laurent-Désiré Kabila wa Makolo qui sort on ne sait d'où pour porter plainte ? Cette famille, on ne l'a jamais vu lors de l'assassinat d'Aimée Kabila, la fille aînée de M'zée LD Kabila. 

L'appareil judiciaire en République démocratique du Congo est entre les mains d'Alias Kabila. Le comble est que l’Évêque Mukuna qui a toujours soutenu publiquement Angwalima Tshilombo "Bokonzi Ya Sika", ce dernier n'a jamais soutenu personne. En une année et cinq mois de sa présidence usurpée, combien de personnes sont mortes autour de Tshilombo ? Que dit-il ? Rien. A Kigali, Angwalima Tshilombo a signé dans le livre d'or du mémorial du génocide rwandais que les 12 millions de Congolais étaient "Morts par effets collatéraux". Comment peut-on croire à un individu qui a chipé le pouvoir pour lui-seul et sa famille, qui se fout éperdument du peuple congolais ? 12 éco-gardes ont été assassinés par des agresseurs et envahisseurs non loin du parc de Virunga. Qu'est-ce qui manquait à Angwalima Tshilombo de prendre son Mabundi Airways pour rendre hommage à nos compatriotes tombés dans l'exercice de leur fonction ? 

Angwalima Tshilombo ne pense à personne d'autre que lui. L'Evêque Mukuna a choisi le mauvais cheval. Tshilombo ne se battra pas pour l'Eveil patriotique. Il est faussaire. Il sait que l'Eveil patriotique va l'emporter lui aussi. Il n'en a pas besoin. 

Convoqué à comparaître le mercredi 13 mai 2020, l'évêque Mukuna a finalement été arrêté à l’issue de son audition. Il a été transféré à la prison de Makala. Une certaine Mamie Tshibola, veuve d’un ancien collaborateur de l’Évêque Mukuna, avait déposé une plainte contre ce dernier. Elle l’accuse de l’avoir violée et menacée de mort. Elle l'accuse aussi d'avoir retenu illicitement des documents de biens immobiliers de son défunt mari.

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jeudi 14 mai 2020

RDC: La loi "Momo" Modeste Mutinga, une loi de l'impunité pour Alias Kabila !

RDC: La loi "Momo" Modeste Mutinga, une loi de l'impunité pour Alias Kabila !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

00masoko-1.jpg, mai 2020

Nommé par Alias Kabila comme Rapporteur au Sénat, après son sa présidence calamiteuse de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) devenue "Étouffoir des libertés", "Momo" Modeste Mutinga dans ses fourberies et roublardises légendaires à concocter une loi qui porte rendre l'ascenseur à son bienfaiteur. Alias kabila à 680 000 dollars par moi et jouit d'une impunité pénale hors paire.

 

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Nous avons connu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, habitant à la frontière de la Commune de Ngaba-Makala dans la parcelle familiale. Habitué aux "Mayi Ya Mabulu", vivant dans une crasse qui ne disait pas son nom...Lui qui n'avait rien reçu du Maréchal Mobutu et sous M'zée laurent-Désiré Kabila, Lady Luya du Palmarès n'avait pas hésité de l'enfermer dans le coffre de sa voiture à cause de l'Affaire Casprom...C'est un "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi calculateur qui sniffe sa chance avec Alias Kabila. Un Kadogo venu au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. Ma résidence à la Gombe était voisine du bureau du facilitateur du dialogue Inter-Congolais: Ketumile Masiré, l'ancien président du Botswana. En tant fondateur de Réveil FM, j'ai eu mon invitation pour le dialogue Intercongolais de Sun -City sans faire la demande. je n'y suis jamais allé. Par contre, je suis parmi les les 5 journalistes ont écrit la lettre de recommandation pour "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi afin qu'il obtienne son invitation. C'était dans le cadre de Fopromédia. 

Une fois nommé président de la Haute Autorité des Médias (HAM), après le dialogue Intercongolais de Sun-City, le premier média à Kinshasa, que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a suspendu à Kinshasa, c'est Réveil FM 105. 4 Mhz. Au départ j'ai rigolé et par après j'ai compris la dangerosité cet individu au passé sombre, gendarme de Mobutu, un mouton noir dans la presse congolaise qui n'a été qu'un profito-situationniste. Il sait ma réaction et ce que je lui ai fait. 

"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants lors de l'élection Louis Michel 2006. Il s'est même permis d'annuler un débat démocratique inscrite dans la Constitution de la transition qui devait opposer , deux candidats en lice: Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. 

Nommé Rapporteur au Sénat, le grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi n'a fait que rendre l'ascenseur à celui qui avait fait de faire de lui quelqu'un. Il roulait carrosse, s'est acheté des villas et a même une station d'essence vers N'sele. 

Votée 6 mois avant les élections de 2018, la  loi  "Momo" Modeste Mutinga est une blanchisserie et prime contre l'impunité pour Alias Kabila. Le barbu de Kingakati bénéficie des émoluments de 680 000 dollars par moi à vie ! Alias Kabila  bénéficie des plusieurs sécurités - pénale - physique et financière qu'aucun autre Congolais n'a bénéficié. Combien coûte la retraite du président Français, Américains, Chinois ? Même la Chancelière Allemande n'arrive pas à cette somme. Alias Kabila a 680 mille dollars par mois et à vie, alors que le Congolais vit avec -1 par jour. 

Les Sénateurs godillots et corrompus comme "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui ont voté les articles de loi scélérate n'ont que faire des intérêts du peuple congolais. C'est la première loi à abolir à la "Libération". Chaque Président de la République de la RDC devra répondre de ses actes pendant son mandat.

Que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi soit devenu le conseiller occulte d'Angwalima Tshilombo par coterie tribale, cela ne nous étonne pas. Mutinga est une girouette qui tourne au gré du vent. Homme des coups bas, il est versatile comme un tourniquet du métro. 

Il est bizarre, souvent ce sont des personnes qui ont galéré dans leurs vies de chien, qui soutiennent des atroces dictatures. 

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jeudi 7 mai 2020

RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Ahmed Useni.jpg, mai 2020

La Belgique demeure une sangsue pour la RDC, le génocide de Léopold II ne suffit pas. C'est la mafieuse société belge Semex qui imprime le passeport congolais, qui est le plus cher au monde avec le prix officiel de 185 dollars qui peut arriver jusqu'à 350 ou 400 dollars. Le contrat RDC-Semex prend fin le 11 juin 2020. Me Ahmed Useni monte au créneau, soutenu par des congolais !

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Sans ambages, il faut mettre fin sur le contrat RDC-Semex. Le passeport congolais doit être produit par l'Etat congolais, cela y va de notre souveraineté. Les petits fils de Léopold II ne doivent plus continuer à considérer les Congolais comme des esclaves qui doivent couper des mains ou déplumer.  A l’Ambassade de la République démocratique du Congo à Bruxelles, on exige un paiement en espèces de 350 euros plus le formulaire 50 euros et il faut patienter 3 mois ! Me Ahmed Useni évoque l'histoire d’une grande escroquerie de la fabrication et la vente du passeport congolais par le consortium belge Semlex qui avait obtenu ce marché avec le régime d'Alias Kabila  de gré à gré sans un quelconque appel d’offres, de près de 222 millions de dollars, en violation des règles de passation de marché où le peuple congolais était escroqué. Et on s’est retrouvé avec un passeport pseudo-numérique, le plus cher au monde comportant seulement que 15 pages.

Son prix de fabrication exorbitant était fixé à 185 dollars avec une mauvaise et mafieuse répartition entre ce consortium belge et le gouvernement congolais. 120 dollars pour ledit consortium et 65 dollars pour le gouvernement congolais.

Ce contrat illicitement établi se terminera le 11 juin prochain. Me Ahmed Useni appelle le peuple congolais à se lever comme un seul homme pour barrer la route aux mafieux Belges, avec un  non renouvellement de ce contrat toxique qui a dépouillé les congolais de son argent et sa souveraineté, et la diaspora congolaise victime de cette mafia , puisque les Congolais de l'étranger  déboursent  jusqu’au double de son prix initial. https://www.facebook.com/roger.bongos.3/videos/2820508578061627/

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mercredi 6 mai 2020

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Nico Makengele 1.jpg, mai 2020

Vital Kamerhe est mal barré, Me Nico Mayengele avocat près la Cour (ONA 6065) et président de Congo Normal, est allé dans ses cours de droits pour étayer des arguments qu'un "Braqueur de la République" n'est pas n'importe qui. Kamerhe ne peut plus bénéficier d'une liberté provisoire car son "Affaire" a quitté le parquet, elle est entre les mains d'un juge! Tshilombo veut-il brûler le pays?

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Le glaive, symbole de puissance, rappelle quant à lui que la justice n’est rien sans la force qui permet de la faire appliquer : juger ne consiste pas seulement à examiner, peser, équilibrer, mais encore à trancher et sanctionner. La balance constitue sans doute le symbole le plus ancien de la fonction de juger.  La balance fait référence à l’idée d’équilibre et de mesure : elle rappelle tant l’objectif de la justice (la conciliation et l’apaisement des intérêts en conflit) que le moyen d’y parvenir (départager chacun en pesant le pour et le contre). La balance vient à ce titre symboliser le travail du juge au cours de son délibéré : prendre la mesure de chaque argument pour parvenir à une décision équilibrée. Elle symbolise aussi l’impartialité nécessaire au fonctionnement de la justice, qui ne doit pencher en faveur d’aucune des parties.

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"La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit autres  qui peut être le droit naturel (l'équité) ou le droit positif  (la loi). La justice est aussi le pouvoir d'agir pour faire reconnaître et respecter ces droits (ex: rendre la justice).  Elle est symboliquement représentée par le glaive et la balance traduisant son double rôle d'administration des châtiments et de détentrice de la vertu morale lui permettant d'imposer son arbitrage. Au niveau d'un Etat, la Justice est le pouvoir judiciaire qui prend la forme d'une institution ou d'une administration  publique constituée d'un ensemble de juridictions chargées d'exercer ce pouvoir. (Tribunaux, cours...). La justice s'appuie sur des règles édictées par des instances  extérieures (Constitution, traité, loi, règlement) ainsi que sur des textes élaborés au cours de l'exercice du pouvoir judiciaire (jurisprudence).

 

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La Bible déclare que "la justice élève une nation". Elle est un facteur de paix sociale et un mécanisme de régulation de la société moderne puis ordonnée, car fondée sur l'adage "Ubi societas ubi jus": "Là où il y a la société, il y a le droit".

Il en résulte que la justice  est d'essence divine. Les personnes appelées à la rendre sont appelés "juges" ou "représentants ou serviteurs" de Dieu qui est le Juge des Juges, le Saint-Juste. Partant, nos juges ne peuvent en aucun cas rendre une justice à dents de scie : faible, laxiste, voire inexistante pour les uns, mais forte, cruelle et sévère pour les autres selon que l'on est riche ou pauvre, gouvernant ou gouverné, du pouvoir ou de l'opposition. 

Vu sous cet angle, appelé à dire le droit, le juge juste, indépendant d'esprit et craignant Dieu, doit ainsi disposer d'un devoir d'ingratitude tant vis-à-vis du Pouvoir exécutif qui l'a établi ou nommé juge que du pouvoir législatif qui lui a produit les instruments juridiques de travail (la Constitution, lois, certains traités ou conventions internationales ratifiées ou approuvées en vertu d'une loi (Parlement) (article 214 constitution RDC).

Face à une telle responsabilité sociétale incombant aux juges, les tentations sont, certes,  fortes et multiples, les tentatives d'immixion et de manipulation immenses.

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Dans cet ordre d'idées, l'inconstitutionnelle démarche de l'Exécutif observée lors du Conseil des Ministres tenu le 4 mai 2020 tendant à voir la justice accorder la liberté provisoire au Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" sous prétexte du désengorgement de la Prison (Page 5 du Compte-rendu de la 29 ème réunion du Conseil des Ministres du Lundi 4 mai 2020) est de nature à heurter les sacro-saints principes de droit démocratique ci-après : 

I. La bonne administration de la justice; 

II. L'indépendance du pouvoir judiciaire;

III. La séparation des pouvoirs ;

IV. Le procès équitable. 

La même démarche gouvernementale frise par ailleurs : 

V. La haute trahison 

Ce qui implique en conclusion :

VI. Le devoir de résistance patriotique.

Tels sont les points que nous allons devoir développer dans les lignes qui suivent.

I. Le principe de la bonne administration de la justice

La notion de la bonne ou meilleure administration de la justice est à la fois un droit et une garantie pour les justiciables contre l'arbitraire et les abus de tous ordres. Toute décision de justice qu'elle soit normative, administrative ou juridictionnelle doit être scrutée à l'aune de l'observance dudit principe.

A cet effet et dans l'intérêt supérieur d'une meilleure administration de la justice, les juges du TGI/GOMBE qui seront saisis de la requête de liberté provisoire du Prévenu Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" poursuivi pour détournement des deniers publics et corruption, doivent s'interdire d'avoir égard aux conclusions du Conseil des Ministres du 4 mai 2020 pour asseoir leur intime conviction sans heurter la maxime de la bonne administration  de la justice qui est un objectif de valeur constitutionnelle. Nul ne peut donc dicter à un juge l'attitude à observer sans enfreindre son indépendance et son impartialité dans la mission de dire le droit.

II. L'indépendance du juge

L'indépendance du juge ne se négocie ni ne se marchande sur le plateau des  intérêts financiers, économiques, politiques ou de positionnement social, d'autant que "les juges ne sont soumis dans l'exercice de leur fonction qu'à l'autorité de la loi", et ce, conformément à l'article 150 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour. 

Selon Jean-Louis Esambo, "L'indépendance du juge n'est donc pas un danger dans le fonctionnement des institutions politiques. Elle s'inscrit au contraire dans une tradition de respect de la légalité constitutionnelle, de la stabilité institutionnelle et de la garantie des libertés publiques". 

En droit constitutionnel congolais, le pouvoir judiciaire garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens (article 150), est indépendant du pouvoir exécutif. Il est d'évolu aux Cours et Tribunaux. (Article 149 Constitution supra). Le pouvoir exécutif ne peut donner d'injonction au juge dans l'exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s'opposer à l'exécution d'une décision de justice. Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s'opposer à son exécution. Toute loi dont l'objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet (Article 151).

Il résulte de ces dispositions constitutionnelles que nul ne pouvait statuer sur la possibilité d'accorder la liberté provisoire à un détenu, tel Vital Kamerhe, dont le dossier est déjà fixé à l'audience du 11 mai 2020. Seuls les juges du TGI/GOMBE saisis à cet effet par le Prévenu sont habilités à examiner cette possibilité en âme et conscience libre et non influencée.

Le fait pour le gouvernement d'avoir débattu de la question et cité nommément le "Directeur de Cabinet comme exemple d'un potentiel bénéficiaire de la liberté provisoire ne présentant aucun risque" sous prétexte du désengorgement des prisons (Cfr. Compte-rendu de la 29 ème Réuniondu Conseil des Ministres du 4 mai 2020, Page 5), est une tentative d'orienter l'attitude des juges saisis de l'objet du procès en cours et une flagrante violation des principes constitutionnels de l'indépendance du juge et de la séparation des pouvoirs, cher à John Locke.  

III. Le Principe de la séparation des pouvoirs

La notion de la séparation des pouvoirs reste intimement liée à celle de l'indépendance du juge prédéveloppée, la première garantissant la seconde. 

Ainsi, "La théorie de la séparation des pouvoirs est créditée d'être une technique constitutionnelle destinée à contrer le népotisme du pouvoir par l'aménagement correct des compétences  de chaque pouvoir de l'État et la protection des droits humains et des libertés publiques", note Jean-Louis Esambo dans son ouvrage intitulé "Le droit constitutionnel" (p.225).

Avant que John Locke ne préconise la théorie de la séparation des pouvoirs à la fin du XVII ème siècle, systématisée ou formalisée par Montesquieu vers XVIII ème siècle avant d'être reprise et appliquée par le Constituant américain en 1787, Aristote en son temps évoqua distinctement les trois fonctions étatiques : fonction législative ou délibérante, fonction exécutive et fonction judiciaire. 

Par ailleurs, "la séparation des pouvoirs poursuit un objectif précis et clair, celui d'empêcher les abus que pourrait commettre, par excès du pouvoir, un titulaire unique, enseignait le Professeur Jean-Louis ESAMBO, avant de rappeler que "la théorie encourage l'établissement d'un gouvernement libéral. C'est dans ce contexte qu'il convient de situer la portée de l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 selon laquelle une société qui ne garantit pas la séparation des pouvoirs ne peut prétendre avoir une constitution".

Il est donc superflu et surprenant de voir le Conseil des Ministres dirigé par le "Président de la République " engager le débat houleux et délibérer sur notamment un dossier pendant en justice. Celui de la liberté  provisoire du Directeur de Cabinet du Chef de l'État, présidant ledit Conseil des Ministres. Dans un passé récent et en chambre du Conseil, le juge de la détention avait rejeté la requête tendant à cette fin avant que l'Officier du Ministère Public n'ait saisi le juge compétent par voie de la requête aux fins de fixation de date d'audience sous RMP 1641/PG.023/o/LUK/2020. L'audience introductive d'instance est fixée au 11 mai 2020 où le Prévenu Kamerhe aura le droit d'introduire sa demande de liberté provisoire. Mais, il est curieux de constater une sorte de conditionnement moral,  mieux d'imprégnation psychologique des juges face au vœu exprimé par le Gouvernement, mieux les pistes explorées par lui de voir "les prisons désengorgées en accordant la liberté provisoire aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État (...)", lit-on dans le Compte-rendu du Conseil des Ministres sous examen.

Une telle insise me paraît un ordre illégal et une injonction implicite faits aux juges appelés à connaître prochainement du bien-fondé de la requête de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet encore en détention et en fonction.

Il y a donc lieu de s'interroger quant au caractère équitable d'un tel procès sous haute surveillance politique qui s'ouvrira le 11 mai courant. 

IV. Principe du Procès équitable 

Le principe du procès équitable, une garantie procédurale et de justice impartiale, a acquis ses lettres de noblesse avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 (article 10), le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 ainsi que la Convention européenne des Droits de l'Homme (article 6).

Le principe postule à ce que "Toute personne ait droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou une partie du procès dans l'intérêt des bonnes mœurs, de l'ordre public ou de la sécurité nationale... 

Les droits de la défense, de recours, d'être assisté par un Avocat, d'être informé de ses accusations ainsi que le droit à la présomption d'innocence doivent être garantis dans le cadre de tout procès équitable. 

Par tribunal indépendant, les Juges de Strasbourg estiment que "tout tribunal doit être indépendant à l'égard à la fois de l'exécutif et des parties" (Aff. Ringeisen c. Autriche, 16 juillet 1971, Paragraphe 95).

Faisant sienne cette jurisprudence qui cadre avec les dispositions constitutionnelles de l'article 151 sus évoqué, les juges congolais saisis de l'affaire Ministre Public contre le Prévenu Vital Kamerhe et consorts, sont appelés à se départir des influences ou orientations à peine voilées du Gouvernement contenues dans le Compte-rendu de la 29è Réunion du Conseil des Ministres du 4 mai 2020, soit une semaine avant l'ouverture du procès Kamerhe, dont l'eventuelle libération a, arbitrairement et cavalièrement, été abordée par l'Exécutif sous forme de mesures du désengorgement des prisons, et ce, en violation de l'indépendance du juge, de la séparation des pouvoir et du droit à un procès équitable. Lesquelles mesures salutaires soient-elles, ne peuvent nullement lier les juges, sinon il serait l'exécution d'un ordre manifestement illégal interdite à l'article 28 de la Constitution ainsi libellé :" Nul ne peut exécuter un ordre manifestement illégal. Tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance, lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste aux droits de l'homme et des libertés publiques".

Par Tribunal impartial analysé sous le prisme d'un procès équitable, on note l'absence des préjugés ou des partis pris dans l'agir du juge, car son for intérieur ou son intime conviction ne saurait être troublé (e) par les injonctions, diktats ou influences d'autrui, apparatchiks ou barbouzes du régime sont-ils. 

On s'aperçoit par ailleurs que la démarche du Gouvernement en rapport avec la probable libération provisoire du Prévenu en détention et Directeur de Cabinet de "Président" Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, s'apparente à la haute trahison.

V. Haute trahison

En vertu de l'article 165 de la Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier-ministre sont auteurs, coauteurs ou complices des violations graves des droits de l'homme, de cession d'une partie du territoire national.

En effet, le Conseil des Ministres prérappelé a été présidé par le "Président de la République " en présence des Premier-ministre et des autres membres du Gouvernement. Au cours dudit Conseil, il a été noté et décidé ce qui  suit : "... Il s'ensuivit un débat à propos des possibilités de désengorgement des prisons. Parmi les pistes explorées, il y a la voie de libération conditionnelle, *de la liberté provisoire à accorder aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État*, ainsi que des personnes condamnées à des peines mineures. (...) A l'issue de ces discussions, le Conseil des  Ministres a instruit le Vice-ministre, Ministre de la Justice, de prendre immédiatement, en concertation avec le Ministre des Droits Humains, les mesures de  désengorgement urgent des prisons avec le concours des services judiciaires compétents" (...).

Il appert que la question ou la possibilité d'accorder la liberté provisoire au Prévenu Vital Kamerhe relève, à dater de la saisine du juge, de la compétence du TGI/GOMBE devant lequel l'affaire sera appelée le 11 mai 2020 à 9 heures du matin. Elle n'est donc pas de la compétence du Conseil des Ministres. Y ayant statué, le Président de la République, le Premier-ministre et les membres du Gouvernement présents à cette réunion ont violé intentionnellement les articles 149, 15O et 151 de la Constitution. Par conséquent, ils peuvent, ad nutum, être poursuivis pour haute trahison, telle que définie à l'article 165 de la même Constitution. 

A défaut, le Peuple a le devoir de résister à tout pouvoir qui s'exerce en violation de la Constitution. 

VI. Devoir de résistance patriotique face aux multiples violations de la Constitution 

Nul n'ignore que la démocratie libérale tire son origine des révolutions américaine et française. Le modèle démocratique libéral est donc le fruit ou l'aboutissement des luttes révolutionnaires et des résistances des Peuples en quête de la liberté. 

La révolution américaine par exemple prend sa source dans la tradition anglo-saxonne libérale du droit naturel qui part de Locke. Les droits naturels à la liberté, à la vie et à la propriété sont désormais garantis par les droits civiques. Il suffit de supprimer le pouvoir répressif pour que les principes de la société deviennent actifs et donnent naissance à un gouvernement qui serve le développement spontané de la société, de la civilisation et du commerce (J. Habermas).

Cela dit, en théorie de la  libération, il est inimaginable et inconcevable de vouloir négocier la liberté, la démocratie, la vie, la propriété, la terre avec le régime tyrannique ou le régime d'occupation et de répression que l'on doit en revanche supprimer par la révolution rupture ou la résistance légitime telle que prévue par l'article 64 de la Constitution, dont le fondement philosophique demeure les révolutions américaine et française qui se soldèrent à l'avènement du modèle démocratique libéral. 

Article 64 : Tout Congolais a le devoir de faire à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la Constitution (alinéa 1er).

Comme on peut s'en rendre compte, cet article institue un régime de désobéissance civile constitutionnelle à la portée du Peuple acquis au changement démocratique et au bien-être légitime. 

Fait à Kinshasa, le 6 mai 2020

Maître Nico MAYENGELE NGENGE 

Avocat près la Cour (ONA 6065)

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dimanche 3 mai 2020

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

En 2001, l'Unesco avait invité plusieurs journalistes africains à Windhoek en Namibie, pour la célébration du 10è anniversaire de la déclaration de Windhoek qui exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante sur le continent. C'est depuis 1993, que le 3 mai est célébré comme la journée mondial de la liberté de la presse.

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Faut-il sabrer le champagne ? Non, pas du tout. Le 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.  Aujourd'hui, cette journée de la liberté de la presse, nous pouvons à tous les journalistes courageux et perspicaces. En République démocratique du Congo, 18 ans du régime Alias Kabila est égal à 18 journalistes assassinés sans procès et emprisonnement des commanditaires. Tshilombo, petit président Nommé, a promis dans usurpation du pouvoir de ne pas fouiner dans le passé. Cela n'empêche pas l'Udps de lancer un appel au meurtre contre le journaliste Freddy Mulongo dans un silence assourdissant des Ong tribaux.

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Cette journée de la liberté de la presse est -elle aussi pour des Thuriféraires, Djaleloïstes, Coupagistes, accompagnateurs de régimes dictatoriaux en Afrique ?  A chacun sa conscience.  La liberté de la presse est une condition sine qua non de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne. Il ne saurait y avoir de pleine démocratie sans accès à une information transparente et fiable. La liberté de la presse est la pierre angulaire de l’édification d’institutions justes et impartiales ; elle permet aussi de mettre les dirigeants devant leurs responsabilités et d’exprimer la vérité face aux puissants.

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Il est stipulé, dans l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 que: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit..."

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RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa ! (rétrospective des années Alias Kabila)

 Mike Mukebayi, le député provincial de Lingwala et ancien journaliste, prisonnier personnel du régime Tshilombo a quitté la prison de Makala, le vendredi 3 avril 2020. Non en rapport avec la décision de la Cour Constitutionnelle qui avait acquis et proclamé sa libération, mais par sa demande de libération provisoire à la Cour d'Appel et le paiement de caution de 2000 dollars. 

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Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icône des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

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Depuis 2014, une procédure est en cours, du côté du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.

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La situation des défenseurs des droits humains s’est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à l’intérieur du pays d’au moins un million d’habitants et contraint plus de 35 000 personnes à fuir en Angola, pays frontalier. Dans l’est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s’en prendre aux civils et d’exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

 

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 La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d’assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône abusivement en toute illégalité et illégitimité à la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l’expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à son domicile dans la nuit de lundi à mardi, à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

 

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Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brûlé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à Limete-Mombele, à Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 août 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l’affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d’où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à attendre leur cible, sans s’attaquer à quiconque d’autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relâchés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d’être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d’arracher l’ordinateur du journaliste. Le groupe d’accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s’est attaqué qu’au journaliste. La victime était ciblée.

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jeudi 30 avril 2020

COVID-19 : Le Conseil des droits de l’homme tient une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales!

COVID-19 : LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME TIENT UNE CONVERSATION VIRTUELLE INFORMELLE AVEC LES TITULAIRES DE MANDATS AU TITRE DES PROCÉDURES SPÉCIALES

 

Freddy Mulongo-Cdroits de l'homme XX.jpg, avr. 2020

 

 

Le Conseil des droits de l’homme a tenu cet après-midi une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales, qui a permis de passer en revue l’action menée par ces derniers dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et de rappeler la place centrale que doit conserver le respect des droits de l’homme dans le cadre de la réponse apportée à cette crise.  De nombreuses délégations* ont pris part à la discussion.

 

Depuis la suspension de sa 43ème session, le 13 mars dernier, il s’agit de la deuxième réunion virtuelle informelle que tient le Conseil au sujet de la pandémie de COVID-19, après une première réunion virtuelle tenue le 9 avril dernier en présence de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme.

 

Dans sa déclaration liminaire, la Présidente du Conseil des droits de l’homme, Mme Elizabeth Tichy-Fisslberger, a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme ».  Elle a indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.

 

La Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, Mme Anita Ramasastry, a alors précisé la nature de ces outils et largement rendu compte des nombreuses actions menées par les procédures spéciales dans le contexte de la pandémie de COVID-19.  L’idée centrale est que nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a-t-elle souligné, avant de faire observer qu’un grand nombre de recommandations des titulaires de mandats tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence 

 

Le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, M. Dainius Pūras, a pour sa part souligné que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Il a ajouté que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important. 

 

Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras ; il a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

La diffusion sur le web de cette discussion virtuelle informelle est disponible ici, alors que les comptes rendus écrits en anglais et en français de cette séance sont disponibles sur la page Information et Médias du site Internet de l’Office des Nations Unies à Genève, ici.

 

 

Déclarations liminaires

 

MME ELIZABETH TICHY-FISSLBERGER, Présidente du Conseil des droits de l’homme, a rappelé que les procédures spéciales aident le Conseil à suivre la situation des droits de l’homme dans le monde entier.  Elle a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme : droits à la vie, à la santé, à un logement adéquat, à l'eau potable et à l'assainissement, droit à l'alimentation, à l'information, à la liberté de réunion, sans oublier les droits des femmes, les droits des enfants et les droits de tous les groupes vulnérables. »

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.  En outre, plus de 60 titulaires de mandat ont insisté, dans un appel commun, sur le fait que « toute personne a droit à des interventions salvatrices » et ont soumis des recommandations relatives aux ripostes nationales et internationales.

 

Toujours selon les procédures spéciales, « la COVID-19 doit entraîner la revitalisation des principes universels des droits de l'homme qui – avec la confiance accordée aux connaissances scientifiques – doivent prévaloir sur la diffusion de fausses nouvelles, les préjugés, la discrimination, les inégalités et la violence ».  Les procédures spéciales demandent également que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé, a encore précisé la Présidente.

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite relaté quelques exemples de solidarité et de bravoure que la crise a suscités malgré son impact dévastateur.  Elle a notamment cité les moratoires sur les expulsions dues à des arriérés de loyer et d'hypothèque, ainsi que les adaptations de chambres d'hôtel pour accueillir des personnes sans abri.  La Présidente s’est félicitée d’autres mesures prises par des gouvernements pour préserver les emplois, pour assurer des services de garde d'enfants aux personnes travaillant dans des services essentiels, ou encore pour protéger les victimes de violence domestique.  En outre, a-t-elle souligné, plusieurs États ont libéré des personnes détenues en réponse à l'épidémie de COVID-19.

 

La Présidente a espéré que ces progrès constitueraient le premier pas vers la reconstruction d’un monde post-pandémique meilleur et a exprimé l’espoir que la riposte à la COVID-19 serait guidée par le respect des droits de l’homme.

 

MME ANITA RAMASASTRY, Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, a remercié ses collègues du Comité de coordination : Mme Leigh Toomey et MM. Danius Pūras, Victor Madrigal et Javaid Rahman.  Elle a précisé que le Comité de coordination avait, en particulier, créé une page web dédiée à la COVID-19, et avait répertorié toutes les actions officielles menées par les titulaires de mandats (au titre des procédures spéciales), en les classant par thèmes ; elle a ajouté qu’avaient également été analysées les activités liées aux mandats et préparée une compilation analytique des déclarations et avis publiés.  Le Comité de coordination a ainsi pu faciliter l’identification de préoccupations et de messages communs et essentiels.  Mme Ramasastry s’est donc dite heureuse de pouvoir partager aujourd’hui un document de travail intitulé « Les procédures spéciales et la COVID-19 » qui reflète l’action publique des titulaires de mandats au 28 avril 2020 et qui est disponible sur le site Extranet du Conseil des droits de l’homme.

 

Alors que nous faisons tous face à cette crise sans précédent, les titulaires de mandats ont relevé le défi : leurs déclarations, actions et innovations puissantes permettent de réaffirmer l’idée centrale selon laquelle nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a souligné Mme Ramasastry.  Elle a précisé que les titulaires de mandats ont notamment, à eux tous, publié un total de 45 déclarations et communiqués de presse, dont 16 collectivement ; publié des dépêches, rappelant notamment la nécessité d’appliquer au droit à la vie les principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité et de précaution ; publié des lettres ouvertes et des principes essentiels afin d’aider les Etats à assurer des mesures conformes aux droits de l’homme dans le contexte de cette crise, notamment pour ce qui est du droit au logement, des communautés LGBT ou encore des droits à la liberté de réunion pacifique et d’association. 

 

Collectivement ou individuellement, les procédures spéciales ont continué à examiner des allégations de violations de droits de l’homme par le biais de la procédure de communication et plusieurs titulaires de mandats envisagent de mettre l’accent sur les questions liées à cette pandémie dans les rapports qu’ils soumettront prochainement au Conseil des droits de l’homme ou à l’Assemblée générale. 

Les titulaires de mandats ont souligné la nécessité cruciale d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour la COVID-19, a insisté Mme Ramasastry.  Ils ont appelé les États à placer « les droits de l'homme au centre de la riposte à la pandémie » et ont recommandé que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé.  Ils ont en outre souligné qu'au fur et à mesure que la COVID-19 se propage, les efforts doivent être axés sur le ralentissement de sa propagation et la garantie que les personnes les plus vulnérables reçoivent la protection et les soins auxquels elles ont droit.  Pour traiter et combattre efficacement la propagation de la COVID-19, les individus doivent avoir accès à des conseils de santé précis et à des soins de santé suffisants sans crainte de discrimination.

 

Les procédures spéciales conseillent aux autorités de traiter rapidement toute preuve de racisme, de xénophobie et de sectarisme pendant la pandémie.  Les titulaires de mandats ont un autre message puissant à transmettre, à savoir que la pandémie met en évidence et exacerbe les inégalités systémiques, a ajouté Mme Ramasastry : il a été observé que de nombreuses réponses des gouvernements à la COVID-19 ont eu des effets dévastateurs sur les personnes vivant dans la pauvreté.  En outre, de nombreuses personnes handicapées dépendent de services suspendus.  Mme Ramasastry a par ailleurs souligné que l'Experte indépendante sur les droits des personnes âgées s'inquiète de ce que les décisions concernant l'attribution de ressources médicales limitées, telles que les ventilateurs dans les unités de soins intensifs, puissent être prises uniquement sur la base de l'âge, privant les personnes âgées de leur droit égal à la santé et à la vie.  L’inégalité dans la distribution des équipements de protection individuelle nécessaires à l’intérieur des États et entre eux est particulièrement préoccupante, a également souligné Mme Ramasastry. 

 

Un grand nombre de recommandations (des titulaires de mandats) tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence : plusieurs titulaires de mandats ont relevé une augmentation des informations faisant état d'un recours excessif à la force, de meurtres par la police, de restrictions imposées aux organisations de la société civile et de cas de violence domestique.  En fait, une grande inquiétude existe dans les cas où les gouvernements ont adopté des lois d'urgence radicales, retardé les élections prévues ou eu tendance à militariser la crise.  Dans bon nombre de ces cas, les mesures semblent viser des objectifs autres que la résolution de la crise sanitaire, notamment l'annulation des voix de l'opposition.

 

Prises ensemble, nos déclarations permettent de conclure que les mesures d'urgence doivent être guidées par le but de sauvegarder la vie en accordant l'attention voulue aux notions de dignité humaine et d'intégrité personnelle, a résumé la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales. 

 

Mme Ramasastry a également souligné que les titulaires de mandats ont averti que des lois apparemment neutres ont eu des effets disproportionnés sur divers groupes et populations.  De nombreuses populations, par exemple, peuvent ne pas avoir accès à de l'eau potable et les conditions pour rester à la maison peuvent ne pas être réalisables si quelqu'un a besoin d’aller chercher un accès aux ressources essentielles.  Il a ainsi été noté que des gouvernements ont fermé des pays entiers sans consentir le moindre effort pour que les gens puissent s'en sortir ; certains gouvernements ont répondu par une violence gratuite et contre-productive aux personnes à faibles revenus contraintes de quitter leur domicile pour survivre.

 

Les titulaires de mandats ont aussi salué les bonnes pratiques des États, a ensuite souligné Mme Ramasastry.  A ainsi été saluée la décision adoptée par certains États d'accorder des droits de séjour temporaire, incluant l'accès aux prestations sociales et sanitaires, aux migrants, y compris aux demandeurs d'asile, dans le cadre de la lutte contre la pandémie.  Les titulaires de mandats se sont également félicités que certains États aient récemment pris des initiatives exemplaires pour réduire le surpeuplement dans les prisons et autres lieux de détention en favorisant la libération anticipée et en réduisant le nombre de détenus, en vue de protéger la santé des détenus et du personnel.

 

M. DAINIUS PŪRAS, Rapporteur spécial sur le droit à la santé, a déclaré que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Le Rapporteur spécial a souligné que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important.

 

Si les technologies peuvent être utilisées pour suivre la propagation du virus, a poursuivi le Rapporteur spécial, toute utilisation de ces technologies doit respecter les mesures de protection les plus strictes.  Les professionnels de santé ont besoin de tout le soutien possible des États, des entreprises, des médias et du grand public.  En outre, la gestion efficace de la pandémie nécessite une société civile dynamique.  Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras.  Le Rapporteur spécial a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

Évoquant les stimulants financiers et autres mesures similaires, « sauver l'économie à tout prix » pourrait être néfaste, a mis en garde le Rapporteur spécial, « car une telle approche s'accompagne souvent d'un manque d'efforts sérieux pour réduire les inégalités ».  Les mesures de relance budgétaire et de protection sociale destinées aux personnes les moins capables de faire face à la crise sont essentielles pour atténuer les conséquences dévastatrices de la pandémie, a-t-il insisté. 

 

M. Pūras a souligné que les réponses apportées à la crise et à la reprise devaient tenir compte des besoins respectifs des deux sexes.  Les femmes sont particulièrement exposées : beaucoup d'entre elles sont en première ligne, fournissent des services médicaux et autres services essentiels et assurent le fonctionnement des communautés.  Le Rapporteur spécial a également insisté sur l’importance de protéger les droits des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées, ces dernières étant particulièrement touchées par la solitude, la pauvreté et la négligence, que ce soit à la maison ou dans les maisons de retraite. 

 

Enfin, M. Pūras a rappelé que les titulaires de mandats sont aussi préoccupés par la situation des minorités, des personnes d'origine africaine, des migrants, des demandeurs d'asile, des réfugiés, des LGBT et des personnes de sexe différent, des personnes qui consomment des drogues, des personnes privées de liberté, des personnes placées en institution : tous risquent de souffrir de manière disproportionnée, notamment d'attitudes discriminatoires, a-t-il mis en garde. 

 

 

Aperçu de la discussion

 

Au cours du débat qui a suivi ces présentations, des intervenants ont demandé s'il y avait eu des cas de représailles contre les titulaires de mandats ou contre les défenseurs des droits de l'homme travaillant sur des questions liées à la COVID-19. 

 

Plusieurs intervenants ont demandé quels défis spécifiques la crise posait aux méthodes de travail des titulaires de mandats.  Certains ont demandé aux titulaires de s’abstenir d'utiliser la pandémie pour faire avancer leur propre agenda.  Des questions ont porté sur les mesures prises par les titulaires de mandats pour assurer la protection des droits des populations vivant sous occupation. 

 

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a été félicité pour son action consistant à aider les États à adopter, face à la pandémie, des réponses conformes à leurs obligations en matière de droits de l'homme. 

 

Certains orateurs ont souligné que si le virus n’est pas discriminatoire, ses effets le sont certainement, les femmes et les filles étant en effet confrontées à des restrictions excessives dans l'accès aux services de santé.  D’autres groupes marginalisés, notamment les personnes âgées et les détenus, sont particulièrement exposés, ont aussi relevé des délégations. 

 

Certains orateurs ont demandé quelles mesures avaient été prises pour obtenir la levée des mesures coercitives unilatérales frappant certains pays au mépris des droits de l'homme.  L'application de ces mesures illégales constitue une menace pour la santé publique mondiale, a-t-il été souligné.

 

Des informations ont été demandées au sujet des mesures envisagées pour alléger la dette, notamment celle des pays africains, afin d'atténuer l'impact de la crise sur les droits de l'homme. 

 

A par ailleurs été soulignée la nécessité de respecter et de protéger le droit d'accès à des informations exactes, tant en ligne que hors ligne, et de garantir un environnement sûr et favorable aux travailleurs des médias et à la société civile. 

 

D'autres orateurs ont fait remarquer que les pouvoirs d'urgence avaient été utilisés dans certains pays pour promulguer des lois répressives qui risquent de faire taire toute dissidence.  Toutes les mesures de lutte contre la pandémie, a insisté un intervenant, doivent être nécessaires et proportionnées, poursuivre des objectifs légitimes et être conformes aux normes internationales.  Le respect des droits de l'homme est vital, non seulement dans la phase d'intervention d'urgence, mais aussi lors du redressement après la crise, a-t-il été souligné.  En cette période où les rassemblements publics sont limités, il est particulièrement important de maintenir la liberté de réunion pacifique, y compris en ligne, a ajouté un intervenant.

 

Dans le contexte actuel, les procédures spéciales peuvent jouer un rôle utile dans la protection des droits de l’enfant en situation de vulnérabilité.  Pour ce faire, les procédures spéciales devraient trouver de nouveaux moyens – notamment numériques – d’atteindre les enfants, a recommandé une délégation. 

 

D'autres intervenants ont insisté sur l’importance des droits économiques, sociaux et culturels dans le contexte actuel, s’agissant notamment du droit au logement et du droit à l’alimentation, et ont fait observer que la crise actuelle illustre de manière éloquente l'interdépendance de tous les droits de l’homme.  Ils ont salué les pays qui ont pris des mesures pour que l'eau ne soit pas coupée et qui ont différé le paiement des services publics, entre autres mesures.

Enfin, certains orateurs ont attiré l'attention sur la situation des paysans et des personnes vivant dans les zones rurales.  La nécessité de discuter des droits des peuples autochtones dans le cadre de la pandémie a aussi été évoquée.

 

 

*Au cours de la discussion, sont intervenues les délégations suivantes : Australie (au nom d’un groupe de pays), Union européenne, Danemark (au nom d’un groupe de pays), Chili, République de Corée, Venezuela, Belgique, Italie, Indonésie, Chine, Etat de Palestine, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovénie, Egypte, Iran, Tchéquie, Canada, Pakistan, Brésil, Uruguay, Allemagne, Cuba, Syrie, Maldives, Inde, Bangladesh, Israël, France, Suisse, Equateur, Afghanistan, Afrique du Sud, Arménie.

 

Ont également pris la parole les organisations de la société civile ci-après : Amnesty International, Child Rights Connect, Human Rights Watch, FIAN international et Conselho Indigenista Missionário (CIMI). 

 

Remarques de conclusion

 

M. PŪRAS a fait observer que si des leçons restent encore à tirer de cette pandémie, il n’en demeure pas moins que beaucoup peut être appris de crises antérieures ayant touché la santé publique.  L’épidémie de VIH/sida a par exemple montré qu’il était plus efficace d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme.  Il devrait également être relevé que cette crise a révélé les faiblesses des systèmes de santé, y compris dans certains pays développés.  Le Rapporteur spécial a affirmé que bon nombre des rapports qu’il a publiés depuis le début de son mandat étaient tout à fait pertinents dans le contexte de la crise actuelle.  Il est important d’accorder toute l’attention voulue à la question de la santé mentale, a-t-il notamment indiqué, rappelant qu’avait été adoptée en 2016 une résolution sur la santé mentale et les droits de l’homme.

 

MME RAMASASTRY a insisté sur le fait que les procédures spéciales ont pour objectif de combler les lacunes en matière de protection des droits de l’homme.  Même si, actuellement, ces procédures ne peuvent effectuer de visites sur le terrain, elles utilisent les moyens techniques disponibles pour « parler, consulter, convoquer et coordonner », a-t-elle fait observer.  De même, dans le cadre de la procédure de communication, les titulaires de mandats font de leur mieux pour vérifier les faits, même s'ils doivent opérer à distance, a ajouté la Présidente du Comité de coordination.

 

Les titulaires de mandats espèrent pouvoir bientôt rencontrer les États et les autres parties prenantes en face à face, a poursuivi Mme Ramasastry.  Elle a exhorté les États à prendre contact avec les titulaires de mandats pour des discussions approfondies sur des questions spécifiques relatives aux droits de l'homme.

 

En ce qui concerne les représailles, les procédures spéciales se sont inquiétées de l'évolution de la situation dans certains pays et du fait que le personnel de sécurité ne protège plus les défenseurs des droits de l'homme, a indiqué Mme Ramasastry. 

 

Sur les questions concernant le développement, la dette et le long terme, Mme Ramasastry a relevé que les titulaires de mandat n'avaient pas toutes les réponses à l’heure actuelle.  Ils commencent à réfléchir à des solutions à moyen et long termes à la prévention des violations des droits de l’homme, de même qu’aux Objectifs de développement durable et à la manière dont ils fonctionneront à l'avenir en tant que système mondial.

 

La Présidente du Comité de coordination a assuré que les procédures spéciales étaient conscientes des situations d'urgence auxquelles sont confrontés certains pays – s’agissant notamment des difficultés d'accès aux fournitures médicales en raison de sanctions ; c’est pourquoi les titulaires de mandats s’associent à l'appel de la Haute-Commissaire aux droits de l'homme pour que soit autorisée en toutes circonstances l'importation du matériel médical nécessaire. 

 

Les messages-clefs des procédures spéciales portent sur la non-discrimination, sur la nécessité de ne pas profiter des mesures d'urgence pour bafouer les droits de l'homme et sur l’impératif de remédier aux inégalités dans la situation actuelle.  Tous les titulaires de mandats demandent aux États de prendre en compte les droits de l'homme dans leurs décisions et d'appliquer une approche fondée sur les droits de l'homme dans la riposte et lors de la reprise, a conclu Mme Ramasastry.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a ouvert une page web consacrée à la COVID-19, qui rassemble des documents et conseils. 

 

MME TICHY-FISSLBERGER a remercié les représentants du Comité de coordination.  Elle a fait remarquer que la crise mondiale de COVID-19 touche tout le monde et fournit à a communauté internationale une occasion d'agir de concert.  Face à une crise sanitaire qui est aussi une crise des droits de l'homme, les États ne doivent pas faire de discrimination entre les personnes, ni choisir quels droits de l'homme respecter ou non. 

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lundi 27 avril 2020

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, le pizzaïolo de Bruxelles!

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, l'ancien pizzaïolo de Bruxelles !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Ce n'est plus Réveil FM International, c'est Christian Malard d'I24News qui a renversé la table: "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui"!

Freddy Mulongo-i24news.jpg, avr. 2020


Moi, j'ai visité i24NEWS à Tel Aviv en Israël. Cette  chaîne de télévision israélienne internationale d'informations et d'actualités, est privée. Elle n'émet pas sur Israël, elle est sur plusieurs satellite et émet dans le monde. Il est étonnant que le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo s'abaisse en écrivant une lettre officielle au premier ministre Israêlien , Benjamin  Netanyaou sur un journaliste Français, Christian Malard, correspond d'i24News, à Paris, qui aurait traité d'escroc,  Angwilima Tshilombo , voleur du destin du peuple congolais.  C'est comme si la RDC écrivait une lettre à la République française pour faire taire, Freddy Mulongo, alors que je suis journaliste indépendant. Le monde des médias a beaucoup évolué. Les médias d'Etat n'ont plus le monopole d'information.

Freddy Mulongo-Christian Malard.jpg, avr. 2020


freddy-mulongo-christian-malard

Répondant à la question du journaliste Jean-Charles Banoun, qui était sur le plateau, sur le fait que certains « dictatures en Afrique ou dans d’autres contrées du monde (…) pourrait se servir de COVID-19, pour prendre davantage des mesures répressives et pour asseoir leur dictature », Christian Malard a particulièrement cité la RDC:  "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui..."! 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 44.jpg, avr. 2020

A mourir de rire  ! Une connerie de plus ! Le régime tyranique de Tshilombo est incapable de supporter  20 000 critiques et 1000 000 insultes. Et pourtant les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques injurient à longueur des journées de compatriotes.  La tante est allé au au secours de son neveu Tshilombo !  La ministre-Udps des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzeza a, dans une adressée à son homologue israélien, exigé des excuses publiques du journaliste Christian Malard et de la chaîne israélienne i24NEWS. 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 43.jpg, avr. 2020

Or Christian Malard, ancien chef du service international à la rédaction de la chaîne publique française France 3, qui  fait des piges sur la chaîne israélienne i24 refuse de présenter ses excuses à celui qu'il appelle "Escroc" ! Ce n'est pas Netanyau déjà affaibli par ses propres affaires, qui va intervenir.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 36.jpg, avr. 2020

Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le fameux fils Tshisekedi a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Un deal en politique, c'est de l'escroquerie politique. Ce grand voleur du destin du peuple depuis sa nomination électorale a dilapidé plus de 5 milliards de dollars en voyages inutiles, jouant au Magellan. Pour lutter contre le Coronavirus-Covid 19, il a mis sur table 1 million 800 mille dollars pour 80 millions d'habitants. Il attend l'aide extérieure pour mieux piller. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe est à Makala. Son procès débute le 11 mai prochain pour avoir braqué la République. Pour les travaux de 100  jours, il a dilapidé 370 millions de dollars !  Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais le train de vie de nos politicailleurs-ventriotes  frise l'escroquerie. Ils n'ont pas honte de vivre dans l'opulence en gouvernant une population miséreuse: mendiants partout, bidonvilles partout, enfants de la rue partout, des voies délabrées partout, l'hygiène publique précaire partout...

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Bénin : le procès en appel d’Ignace Sossou doit aboutir à sa libération immédiate!

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois.
Freddy Mulongo-Benin.png, avr. 2020

Alors que doit enfin s’ouvrir ce mardi 28 avril le procès en appel du journaliste d’investigation béninois condamné à tort à 18 mois de prison ferme, Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs organisations de la société civile appellent à sa libération immédiate.

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois. Poursuivi pour avoir relayé sur les réseaux sociaux les propos d’un procureur tenus au cours d’un atelier sur la désinformation, il n’a pourtant commis aucune faute. Dans une vidéo confrontant les déclarations du magistrat et les tweets du journaliste, RSF était parvenue à prouver l'innocence totale de ce dernier et à montrer qu'il avait repris mot pour mot les propos du procureur, dont il estimait, en sa qualité de journaliste, qu'ils étaient d'intérêt public. 

“Ce journaliste n’aurait jamais dû se retrouver en prison, rappelle Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. Il a été jugé selon un texte, le Code du numérique, qui n’est pas celui, beaucoup plus protecteur, qui réglemente la presse, alors même que les faits qui lui sont reprochés relèvent sans aucune ambiguïté d’une activité de journaliste.”

“Sur le fond, ces trois tweets reprenant scrupuleusement des déclarations d’intérêt public ne constituent pas des infractions de diffamation et encore moins de harcèlement, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Les preuves de l'innocence de ce journaliste ayant été rendues publiques depuis longtemps, nous comptons sur la justice béninoise pour le remettre en liberté sans délai afin qu’il ne demeure pas le premier reporter d’Afrique de l’Ouest privé de sa liberté pour avoir rapporté sur les réseaux sociaux des propos qui avaient bien été tenus.”

Ce nouvel appel à la libération d'Ignace Sossou a été lancé par plusieurs organisations dont RSF, la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (CENOZO) avec laquelle collabore le journaliste et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le risque que la situation d’Ignace Sossou crée un précédent extrêmement dangereux pour la liberté d’informer non seulement au Bénin mais dans l’ensemble de l’espace de la Cédéao a suscité des inquiétudes dans toute la région. Le 13 mars, dans une tribune commune inédite à laquelle s’est jointe RSF, plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest ont demandé sa libération. 

Au début du mois d’avril, RSF et plus de 80 organisations ont également écrit à 10 chefs d'État africains, dont le président du Bénin, Patrice Talon, pour demander la libération de tous les journalistes en détention pour leur travail afin d'atténuer les risques d'exposition au coronavirus. La lettre mentionnait le droit des détenus à "jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible" en vertu de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le risque élevé d'infection des personnes emprisonnées, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le Bénin a confirmé son premier cas de COVID-19 en mars, selon Reuters.

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jeudi 23 avril 2020

RDC: Tshilombo "président Nommé" a reçu Alias kabila, Chef de l'Etat!

RDC: Tshilombo "président Nommé" a reçu Alias kabila, Chef de l'Etat!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

A N'sele, durant quatre heures, un tête-à-tête entre Tshilombo, président nommé et Alias Kabila, Chef de l'Etat. Le barbu de Kingakati a intimé l'ordre à sa marionnette de libérer Vital Kamerhe, au risque voir leur coalition vaciller. Kamerhe doit sortir comme malade, avant de et de s'envoler en Afrique du Sud pour repos. Tshilombo doit peser de tout son poids contre des juges justiciers.

Freddy Mulongo-Alias JoKa 4.jpg, avr. 2020

 

En France, François Hollande est parti de puis 2007, c'est Emmanuel Macron qui est Président de la République. Il dirige la France. Sa politique est passé aux peignes fins: oppositions, syndicats, journalistes, société civile...Macron reçoit-il les ordres de François Hollande,  tous les quatre matins, pour diriger la France ? C'est Emmanuel Macron qui est comptable devant le peuple Français. Que cela marche ou non. Et les Français n'ont pas une mémoire courte. Ils ont le pouvoir: le bulletin de vote !

Freddy Mulongo-Alias JoKa 3.jpg, avr. 2020

En République démocratique du Congo, Tshilombo n'est qu'un "petit président nommé" puisqu'il est bénéficiaire d'une nomination électorale.  Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a fait un deal. 

Le mardi, 21 avril 2020, dans l'après-midi, à N'sele dans la périphérie de la capitale Kinshasa, Tshilombo "petit président nommé" a reçu en audience, en tête à tête, durant quatre heures, Alias Kabila, Chef de l'Etat. Ce dernier qui est venu rencontrer, l'homme avec qui il a fait un odieux deal contre le peuple congolais, n'est allé sur le dos de la cuillère. Selon certaines indiscrétions le dossier vital Kamerhe a été le seul point à l’ordre du jour. Tshilombo, le nommé,  doit peser de tout son poids pour faire pression sur la justice  et relâcher Vital Kamerhe. Le président nommé doit atténuer les  ardeurs des magistrats et juges justiciers sur l'emprisonnement de Vital Kamerhe, son directeur de cabinet et allié. La coalition CACH -FCC  et le gouvernement risquent d'être fragilisés et mis en cause, étant donné que plusieurs membres de leurs bandes de vautours et apparatchiks sont directement concernés.

Vital Kamerhe doit vite se retrouver dehors. Il doit quitter rapidement la prison de Makala. Tshilombo doit faire pressions sur des juges devenus justiciers, qui doivent relâcher Kamerhe. La raison de santé doit être mis en avant. Et une fois sorti de Makala, Kamerhe irait en soins en Afrique du Sud, pour se refaire la santé. 

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dimanche 12 avril 2020

RDC: Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" et les 50 millions de la fibre optique!

RDC: Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" et les 50 millions de la fibre optique!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

“Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent.” ! Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" est plus qu'une girouette politique il tourne à tous vents. Pillard de la République, alors Tout-puissant Ministre de PTNTIC? Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a empoché 50 millions de dollars pour l'installation de la Fibre Optique en RDC. Il s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique.

Mulumba-Kin-Kiey-et-Freddy-Mulongo.jpg, avr. 2020

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" est un politicailleur pédant, corrompu et pillard des deniers publics. Chez ce clown politique et fieffé menteur, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", le ridicule et le grotesque n'ont jamais tué. Son arrogance, orgueil, ses fourberies, roublardises et flagorneries nous font rire à gorge déployée à Réveil FM International.  Ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le gouvernement Matata I du 28 avril 2012 au 7 décembre 2014, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a perçu 50 millions de dollars pour l'installation de la fibre optique en République démocratique du Congo.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a privé 70 millions de Congolais de la fibre optique et s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique. Pour avoir dénoncé son escroquerie, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a traduit Réveil FM International en justice à Paris. Le baron du régime d'imposture de Kinshasa, le dinosaure Mobutiste caméléon qui est devenu mammouth joséphiste, chantre de "Kabila To tondi yo nanu té"  a cru qu'il suffit en tant que Ministre d'une République bananière  de clamer que l'on est diffamé pour clouer le bec d'un journaliste indépendant.  Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a été débouté dans sa plainte en diffamation contre Freddy Mulongo, Réveil FM International. "Kabila Désir", "Masimanimba-Désir"  estimait que son honneur démesuré et sa dignité de baron, apparatchik, Dinosaure Mobutiste qui s'est mué en Mammouth et Tyrannosaure du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, ont été bafoués par le journaliste Freddy Mulongo à Paris. Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", Picsous de la République s'est autorisé de réclamer 20.000 euros pour son fameux honneur ! Le 1 euro symbolique, payable en plusieurs fois consentit au journaliste Freddy Mulongo, a courroucé le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été débouté !

En France,  les députés et sénateurs ont adopté le projet de loi tendant à la suppression du régime de l'offense à chef d'Etat étranger issu de l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881:

"L'offense au chef de l'état constituait dans notre Ancien droit le crime de lèse-majesté. La loi sur la presse du 17 mai 1819 punissait ainsi, dans son article 9, les offenses publiques envers la personne du roi. Aujourd'hui, c'est l'article 26 de la loi du 29 juillet 1881 qui traduit cet héritage dans notre droit positif. Le législateur a entendu, dans l'article 36 de la même loi, associer les chefs d'Etat étrangers à cette protection juridique. L'article 36 étant rédigé comme suit : "L'offense commise publiquement envers les chefs d'Etat étrangers, les chefs de gouvernements étrangers et les ministres des affaires étrangères d'un gouvernement étranger sera punie d'une amende de 300 000 F".

Cette protection particulière serait nécessaire dans une société démocratique pour préserver notamment l'ordre public et les droits ou la réputation des étrangers concernés. Le délit d'offense répondrait aussi au souci du législateur de faciliter les relations internationales de la France en accordant à des hauts responsables politiques étrangers, une protection spécifique.

Or, ce régime de l'offense à chef d'Etat étranger n'est pas acceptable en l'état actuel du monde. Une série de singularités juridiques viennent en effet réduire considérablement les capacités de défense de l'auteur de l'offense à dignitaire étranger. Les auteurs de propos qualifiés d'offense peuvent ainsi être punis plus sévèrement que les auteurs de diffamations. En France et en matière de diffamation, qui correspond à l'atteinte portée à l'honneur et à la dignité d'autrui, il est toujours, s'agissant de la vie publique, possible au prévenu d'opposer l'exceptio veritatis, c'est-à-dire de rapporter la preuve de la vérité des faits allégués, ce qui l'exonère de toute peine. D'autre part, et en matière d'offense à chef d'Etat étranger, aucune réciprocité n'est nécessaire de telle manière que, même sans qu'il y ait réciprocité entre la France et le pays considéré, la poursuite est obligatoire à la demande du dignitaire étranger.

On peut enfin s'interroger sur la compatibilité de l'article 36 de la loi de 1881 avec l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales relative à la liberté d'expression. Où est cette liberté si l'on n'est pas recevable à prouver que ce qu'on a dit est vrai ? Le même article paraît également contraire à la Convention de sauvegarde prise en son article 6 qui exige un procès équitable.

Surtout, les chefs d'Etat étrangers ne doivent pas être protégés dans tous les cas. C'est évident à une époque où la France vient de ratifier le traité instaurant un Tribunal Pénal International. Auraient-ils dû être poursuivis et condamnés automatiquement en France, ceux qui à juste titre ont tracé des portraits fidèles d'Hitler, Polpot, Pinochet, Milosevic et d'autres, alors que ceux-ci étaient en fonction ?Le droit commun de la diffamation et de l'injure protège convenablement chacun y compris les dignitaires qu'ils soient français ou étrangers. Il est donc proposé de supprimer l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" doit 450.000 mille dollars au FPI, sans oublier les 50 millions de dollars de la Fibre Optique !

Décidément, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", homme d'argent et ami de Mammon est poursuivi par le signe indien. Ses casseroles deviennent retentissantes: Il vient d'être débouté par la justice française dans sa plainte en diffamation contre le journaliste Freddy Mulongo. "Kabila Désir-Masimanimba-Désir" estimait que son honneur démesuré et sa dignité de baron, apparatchik, Dinosaure Mobutiste qui s'est mué en Mammouth et Tyrannosaure du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, ont été bafoués par le journaliste Freddy Mulongo à Paris. Kin Liey Mulumba "Moyibicrate", Picsous de la République s'est autorisé de réclamé 20.000 euros ! Le 1 euro symbolique, payable en plusieurs fois consentit au journaliste Freddy Mulongo, a courroucé le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu Sese Seko.

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000 $ au Fonds de Promotion pour l'Industrie- FPI

La République démocratique du Congo a son Alibaba et ses 400 voleurs. Pilleurs et détourneurs des derniers publics se sont ligués pour mettre à genou la République. En effet, le Fonds de Promotion pour l'industrie (FPI) est une société public d'Etat, qui est saigné à blanc par des apparatchiks du régime. Le deal est simple et bien ouillé. Les barons du régime d'imposture et d'occupation empruntent des sommes colossales pour des projets inexistants. Et ils refusent de rembourser le FPI. Ils vont prévaloir leurs titres: Ministres, députés, sénateurs, gouverneurs...

Pour nos confrères du site du Le Monde Afrique, qui ont eu accès au rapport d'enquête du Fonds de Promotion pour l'Industrie (FPI) longtemps tenu au secret et pourtant débattu à huis clos en juin 2016 devant l'Assemblée nationale présidée par Aubin Minaku, l'un des créanciers du FPI. Ce document de 66 pages, met à mal l’ambition industrielle du pays et révèle, preuves à l’appui, les pratiques corruptives de la classe politique congolaise. Ainsi, Tryphon Kin Kiey Mulumba, ministre des relations avec le Parlement de 2014 à 2016, se serait vu octroyer un prêt de 450 000 dollars pour équiper et pérenniser l’imprimerie de son groupe de presse. Sauf que, affirme toujours le média français, cette somme n’a pas servi à contribuer à l’industrialisation du pays. “Le ministre a plutôt remboursé un précédent crédit contracté auprès d’une banque plus à cheval sur les traites”.

Les enquêteurs concluent sans ambages : « En clair, il y a détournement de fonds par les promoteurs des projets et laxisme du chef du FPI ». Selon le rapport d’enquête parlementaire, les pertes ou plutôt les détournements s’élèvent à 138 838 100, 98 millions de dollars. Parmi les bénéficiaires se trouvent nombre de députés et sénateurs congolais – parmi les mieux payés de la planète. Des gouverneurs, des ministres en exercice… Il y a aussi d’anciens membres du gouvernement et leurs proches.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a peur des poursuites judiciaires. Pour mieux se protéger, il a usé et abusé d'une arme qu'il utilise dans toutes les dictatures qu'il soutient: le fayotage ! Le flatteur patenté en bon flagorneur a lancé "Kabila Désir" ! Organe de propagande au service de l'imposteur de Kingakati.

Le subterfuge est cousu au fil blanc, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" vole, pille l'Etat congolais. Il est protégé voire intouchable malgré ses vols, parce qu'il est le troubadour d'Alias Joseph Kabila comme il a été avec Mobutu Sese Seko. Il suffit de fermer les yeux et d'écouter "Kabila-Désir-Masimanimba-Désir" faire sa propagande: Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" n'a fait que remplacer "Mobutu Sese Seko" par "Alias Joseph Kabila" ! C'est du réchauffé avec "Moto Na Libandi" qui roule pour son ventre avec un logiciel rayé ! Va-t-il rembourser les 450.000$ du FPI ? Que dire des millions de la fibre optique qu'il doit à l'Etat congolais ? Kin Kiey Mulumba roule maintenant pour "Tshilombo désir"! Il s'est fait membre de Cash-Camp pour le changement. Un patenté Moyibicrate comme Kin Kiey Mulumba peut-il incarner un changement ? 

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jeudi 9 avril 2020

RDC: Vital Kamerhe à Makala, faut-il croire Angwalima Tshilombo ?

RDC: Vital Kamerhe à Makala, faut-il croire Angwalima Tshilombo ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

"C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire" disait déjà Coluche. Allié dans la coalition Udps-Unc qui a donné au Camp pour le changement (Cach), Vital Kamerhe, le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo a passé sa première nuit à la prison de Makala. Les affaires des détournements de l'argent public.

Freddy Mulongo-Kamerhe 1.jpg, avr. 2020

La politique en Afrique est un cirque sans ticket. Les sages n'ont pas tort lorsqu'ils disent que la révolution bouffe ses enfants. Vital kamerhe, le Tout-puissant directeur de cabinet de Tshilombo a passé sa première nuit en prison à Makala. Qui l'eut-cru ? L'accord de Naïrobi du Camp du changement (Cach) vient de voler en éclat. Son allié et adversaire Kamerhe jeté en prison, faut-il croire au fourbe, roublard, Fakwa, Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba ? Durant 6 mois après leurs nominations électorales, Angwalima Tshilombo et Vital Kamerhe ont dirigé à deux la République démocratique du Congo, comme si c'était leur ligablo.

Les Affaires détournements de Kamerhé, il est inimaginable qu'un directeur de cabinet puisse sortir autant d'argent dans les caisses de l'état sans l'aval de son chef. Cette entourloupe est floue pour pouvoir déterminer avec exactitude qui a pris combien, mais il est tout aussi évident que Tshilombo est impliqué !

Il faut être fou pour croire en Tshilombo, l'homme qui a volé le destin de tout un peuple pour ses intérêts égoïstes et ventriotes. Présenter un faux diplome à la CENI pour sa candidature. Négocier avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale contre la volonté du peuple congolais. On se demande si Tshilombo a le courge de se regarder dans un miroir. Seuls des naïfs écervelés peuvent croire Angwalima Tshilombo dans sa présidence usurpée. S'être entouré que des conseillers tribaux, frappeurs et checkuleurs.

Tshilombo ne peux tromper que ses fanatiques.Et certains sont fiers d avoir un Président qui fait des faux en écriture. Pizzaïolo à Bruxelles, Angwalima Tshilombo a grandi entant que chef de chekulistes d'Europe. Qui se souvient encore que le fameux "Fatshi Zelu" a eu à voler un jean dans un magasin aux Etats-Unis dans un aéroport. Ce qui lui avait valu 6 mois de prison avec son ami et son conseiller en stratégies, Vidiye Tshimanga Tshipanda.

Il faut être fou pour croire que Tshilombo est hors de cause sur toutes les Affaires de 100 jours, sauts-de-mouton, 15 millions de dollars qui sont reprochées à Kamerhe !

Etre Président de fait ne signifie pas que l'on est légitime. 

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mercredi 8 avril 2020

"Coronavirus", Fally Ipupa a-t-il sacrifié la communauté congolaise à Bercy?

"Coronavirus", Fally Ipupa a-t-il sacrifié la communauté congolaise avec son concert de Bercy ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa 30.jpg, avr. 2020

La question vaut son pesant d'or. Les réponses viendront sans doute des démarches judiciaires que le collectif d'association mené par plusieurs avocats et Me Wilkens Alhongo étant l'un des initiateurs.

Le nombre de décès en France est de 10 328 (+ 597 sur les dernières heures). En France, 78 167 personnes ont été testées positives au Covid-19 depuis le début de l'épidémie selon Santé Publique France, près de 30 000 sont hospitalisées dont 7131 sont en réanimation (104 patients ont moins de 30 ans).

Freddy Mulongo-Ipupa 40.jpg, avr. 2020

La communauté congolaise de France est l'une de plus touchée. Une hécatombe qui ne dit pas son nom. Parmi des victimes, nombreux ont été au concert de Fally Ipupa à Bercy. La communauté congolaise de France ne cesse de  pleurer ses morts, des décès survenus de suite du Coronavirus-Covid 19.

Tout être humain mérite respect et a droit de vivre. Le 28 février dernier, la France comptait déjà plus de 190 cas positif au Coronavirus-Covid 19 et une dizaine de morts.

Freddy Mulongo-Ipupa 20.jpg, avr. 2020

Et le concert de Fally Ipupa ne pouvait qu'être le vecteur de propagation du Coronavirus-Covid 19 ! Mieux valait rembourser l'argent du billet que de maintenir à tout prix, un concert controversé, politique, politisé et instrumentalisé. 

Le fait que Fally Ipupa ait reçu le soutien de Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l'OIF, la plus Kagimiste des Kagamistes et ex-Ministre des Affaires étrangères du Rwanda; d'Angwalima Tshilombo, président bénéficiaire d'une Nomination Électorale avec Alias Kabila, avec son odieux deal contre le peuple congolais en RDC et Dénis Sassou NGuesso, dictateur inamovible du Congo-Brazzaville, son concert était extrêmement politique.

Nous avons encore en mémoire, des concerts que le régime dictatorial du Maréchal Mobutu de l'ex-Zaïre qui se jouaient à Bruxelles et Paris, pour éliminer ses opposants. Depuis 10 ans, il n'y avait plus de concerts dans des villes européennes. Et la diaspora congolaise était redevenue normale: plus des vols dans étalages ni des magasins d'habillement, plus des poussettes dans les rues parisiennes...plus des sapeurs extravagants...Mais des jeunes congolais vont à l'université, créent des entreprises.

Arrogant et imbu de lui-même, Fally Ipupa avec lobbyistes patentés ont voulu casser cette quiétude dans la communauté congolaise ? Réveil FM International a dénoncé à plusieurs reprises les violences de la gare de Lyon.

Dimanche 16 février 2020, Elton John, le chanteur aux millions d'albums vendus, donnait un concert en Nouvelle-Zélande. Le chanteur a dû brusquement interrompre sa prestation pour ensuite révéler sur les réseaux sociaux qu'il était atteint d'une pneumonie.

Pourquoi Fally Ipupa qui est arrivé avec masque de protection à son concert de Bercy-il savait que le coronavirus -Covid 19 est contagieux, pourquoi a-t-il sacrifié ses fans, au lieu de faire annuler son concert ?

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dimanche 5 avril 2020

Présidence désacralisée: De quel droit Denise Nyakeru use du papier de la Présidence?

RDC: Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshitfueba a désacralisé l'institution Président de la République. Pour sa Fondation, Denise Nyakeru écrit avec le papier-entête de la Présidence de la République !

De la présidence usurpée on est en pleine présidence désacralisée, la faute à Tshilombo ! De quel droit Denise Nyakeru peut utilise le papier entête de la présidence de la République démocratique du Congo, pour sa nébuleuse fondation Denise Nyakeru Tshisekedi ? Son statut de la conjointe d'un président imposteur-usurpateur figure dans quelle Constitution ?

Freddy Mulongo-Nyakeru.jpg, avr. 2020

Un pays se respecte par le fonctionnement de ses institutions. La présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo avec ses 15%, et son odieux deal pour sa nomination électorale est entrain de virer vers une présidence désacralisée.  Déjà Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba a tribalisé la présidence de la République avec ses 109 conseillers tribaux Kasaïens de Bena Mpuka.

Freddy Mulongo-Nyakeru 1.jpg, avr. 2020

De quel droit Denise Nyakeru, sa compagne a le droit pour sa fondation d'écrire avec le papier entête de la Présidence de la République "Bureau du conjoint du chef de l'Etat" ? Etre conjointe du chef de l'Etat figure dans quels statuts de la Constitution congolaise ? C'est quoi être Première Dame en République démocratique du Congo ? Jusqu'à preuve du contraire, seule Maman Mobutu Sese mérite encore ce tritre de première dame. Elle en a jamais usé et abusé comme avec les têtes brûlées qui sont venues après elles. Des vrais saltimbanques qui adorent se faire voir et profitent de la misère du peuple pour se transformer en assistante sociale. Personne ne leur demande de jouer ce rôle.  

Freddy Mulongo-DeniseNyakeruImposteuse 1.jpg, avr. 2020

D'ailleurs, jusqu'à preuve du contraire Angwalima  Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba  est un non élu. Monsieur 15% demeure un imposteur-usurpateur. Il a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une nomination électorale. Quant Denise Nyakeru faire des ménages dans un hôpital à Bruxelles ne fait pas de toi une infirmière. Tu n'as jamais été une infirmière en Belgique. As-tu des problèmes avec ton vrai statut ? Tu ne dois pas continuer à narguer le peuple congolais.

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