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jeudi 30 avril 2020

COVID-19 : Le Conseil des droits de l’homme tient une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales!

COVID-19 : LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME TIENT UNE CONVERSATION VIRTUELLE INFORMELLE AVEC LES TITULAIRES DE MANDATS AU TITRE DES PROCÉDURES SPÉCIALES

 

Freddy Mulongo-Cdroits de l'homme XX.jpg, avr. 2020

 

 

Le Conseil des droits de l’homme a tenu cet après-midi une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales, qui a permis de passer en revue l’action menée par ces derniers dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et de rappeler la place centrale que doit conserver le respect des droits de l’homme dans le cadre de la réponse apportée à cette crise.  De nombreuses délégations* ont pris part à la discussion.

 

Depuis la suspension de sa 43ème session, le 13 mars dernier, il s’agit de la deuxième réunion virtuelle informelle que tient le Conseil au sujet de la pandémie de COVID-19, après une première réunion virtuelle tenue le 9 avril dernier en présence de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme.

 

Dans sa déclaration liminaire, la Présidente du Conseil des droits de l’homme, Mme Elizabeth Tichy-Fisslberger, a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme ».  Elle a indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.

 

La Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, Mme Anita Ramasastry, a alors précisé la nature de ces outils et largement rendu compte des nombreuses actions menées par les procédures spéciales dans le contexte de la pandémie de COVID-19.  L’idée centrale est que nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a-t-elle souligné, avant de faire observer qu’un grand nombre de recommandations des titulaires de mandats tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence 

 

Le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, M. Dainius Pūras, a pour sa part souligné que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Il a ajouté que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important. 

 

Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras ; il a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

La diffusion sur le web de cette discussion virtuelle informelle est disponible ici, alors que les comptes rendus écrits en anglais et en français de cette séance sont disponibles sur la page Information et Médias du site Internet de l’Office des Nations Unies à Genève, ici.

 

 

Déclarations liminaires

 

MME ELIZABETH TICHY-FISSLBERGER, Présidente du Conseil des droits de l’homme, a rappelé que les procédures spéciales aident le Conseil à suivre la situation des droits de l’homme dans le monde entier.  Elle a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme : droits à la vie, à la santé, à un logement adéquat, à l'eau potable et à l'assainissement, droit à l'alimentation, à l'information, à la liberté de réunion, sans oublier les droits des femmes, les droits des enfants et les droits de tous les groupes vulnérables. »

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.  En outre, plus de 60 titulaires de mandat ont insisté, dans un appel commun, sur le fait que « toute personne a droit à des interventions salvatrices » et ont soumis des recommandations relatives aux ripostes nationales et internationales.

 

Toujours selon les procédures spéciales, « la COVID-19 doit entraîner la revitalisation des principes universels des droits de l'homme qui – avec la confiance accordée aux connaissances scientifiques – doivent prévaloir sur la diffusion de fausses nouvelles, les préjugés, la discrimination, les inégalités et la violence ».  Les procédures spéciales demandent également que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé, a encore précisé la Présidente.

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite relaté quelques exemples de solidarité et de bravoure que la crise a suscités malgré son impact dévastateur.  Elle a notamment cité les moratoires sur les expulsions dues à des arriérés de loyer et d'hypothèque, ainsi que les adaptations de chambres d'hôtel pour accueillir des personnes sans abri.  La Présidente s’est félicitée d’autres mesures prises par des gouvernements pour préserver les emplois, pour assurer des services de garde d'enfants aux personnes travaillant dans des services essentiels, ou encore pour protéger les victimes de violence domestique.  En outre, a-t-elle souligné, plusieurs États ont libéré des personnes détenues en réponse à l'épidémie de COVID-19.

 

La Présidente a espéré que ces progrès constitueraient le premier pas vers la reconstruction d’un monde post-pandémique meilleur et a exprimé l’espoir que la riposte à la COVID-19 serait guidée par le respect des droits de l’homme.

 

MME ANITA RAMASASTRY, Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, a remercié ses collègues du Comité de coordination : Mme Leigh Toomey et MM. Danius Pūras, Victor Madrigal et Javaid Rahman.  Elle a précisé que le Comité de coordination avait, en particulier, créé une page web dédiée à la COVID-19, et avait répertorié toutes les actions officielles menées par les titulaires de mandats (au titre des procédures spéciales), en les classant par thèmes ; elle a ajouté qu’avaient également été analysées les activités liées aux mandats et préparée une compilation analytique des déclarations et avis publiés.  Le Comité de coordination a ainsi pu faciliter l’identification de préoccupations et de messages communs et essentiels.  Mme Ramasastry s’est donc dite heureuse de pouvoir partager aujourd’hui un document de travail intitulé « Les procédures spéciales et la COVID-19 » qui reflète l’action publique des titulaires de mandats au 28 avril 2020 et qui est disponible sur le site Extranet du Conseil des droits de l’homme.

 

Alors que nous faisons tous face à cette crise sans précédent, les titulaires de mandats ont relevé le défi : leurs déclarations, actions et innovations puissantes permettent de réaffirmer l’idée centrale selon laquelle nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a souligné Mme Ramasastry.  Elle a précisé que les titulaires de mandats ont notamment, à eux tous, publié un total de 45 déclarations et communiqués de presse, dont 16 collectivement ; publié des dépêches, rappelant notamment la nécessité d’appliquer au droit à la vie les principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité et de précaution ; publié des lettres ouvertes et des principes essentiels afin d’aider les Etats à assurer des mesures conformes aux droits de l’homme dans le contexte de cette crise, notamment pour ce qui est du droit au logement, des communautés LGBT ou encore des droits à la liberté de réunion pacifique et d’association. 

 

Collectivement ou individuellement, les procédures spéciales ont continué à examiner des allégations de violations de droits de l’homme par le biais de la procédure de communication et plusieurs titulaires de mandats envisagent de mettre l’accent sur les questions liées à cette pandémie dans les rapports qu’ils soumettront prochainement au Conseil des droits de l’homme ou à l’Assemblée générale. 

Les titulaires de mandats ont souligné la nécessité cruciale d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour la COVID-19, a insisté Mme Ramasastry.  Ils ont appelé les États à placer « les droits de l'homme au centre de la riposte à la pandémie » et ont recommandé que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé.  Ils ont en outre souligné qu'au fur et à mesure que la COVID-19 se propage, les efforts doivent être axés sur le ralentissement de sa propagation et la garantie que les personnes les plus vulnérables reçoivent la protection et les soins auxquels elles ont droit.  Pour traiter et combattre efficacement la propagation de la COVID-19, les individus doivent avoir accès à des conseils de santé précis et à des soins de santé suffisants sans crainte de discrimination.

 

Les procédures spéciales conseillent aux autorités de traiter rapidement toute preuve de racisme, de xénophobie et de sectarisme pendant la pandémie.  Les titulaires de mandats ont un autre message puissant à transmettre, à savoir que la pandémie met en évidence et exacerbe les inégalités systémiques, a ajouté Mme Ramasastry : il a été observé que de nombreuses réponses des gouvernements à la COVID-19 ont eu des effets dévastateurs sur les personnes vivant dans la pauvreté.  En outre, de nombreuses personnes handicapées dépendent de services suspendus.  Mme Ramasastry a par ailleurs souligné que l'Experte indépendante sur les droits des personnes âgées s'inquiète de ce que les décisions concernant l'attribution de ressources médicales limitées, telles que les ventilateurs dans les unités de soins intensifs, puissent être prises uniquement sur la base de l'âge, privant les personnes âgées de leur droit égal à la santé et à la vie.  L’inégalité dans la distribution des équipements de protection individuelle nécessaires à l’intérieur des États et entre eux est particulièrement préoccupante, a également souligné Mme Ramasastry. 

 

Un grand nombre de recommandations (des titulaires de mandats) tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence : plusieurs titulaires de mandats ont relevé une augmentation des informations faisant état d'un recours excessif à la force, de meurtres par la police, de restrictions imposées aux organisations de la société civile et de cas de violence domestique.  En fait, une grande inquiétude existe dans les cas où les gouvernements ont adopté des lois d'urgence radicales, retardé les élections prévues ou eu tendance à militariser la crise.  Dans bon nombre de ces cas, les mesures semblent viser des objectifs autres que la résolution de la crise sanitaire, notamment l'annulation des voix de l'opposition.

 

Prises ensemble, nos déclarations permettent de conclure que les mesures d'urgence doivent être guidées par le but de sauvegarder la vie en accordant l'attention voulue aux notions de dignité humaine et d'intégrité personnelle, a résumé la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales. 

 

Mme Ramasastry a également souligné que les titulaires de mandats ont averti que des lois apparemment neutres ont eu des effets disproportionnés sur divers groupes et populations.  De nombreuses populations, par exemple, peuvent ne pas avoir accès à de l'eau potable et les conditions pour rester à la maison peuvent ne pas être réalisables si quelqu'un a besoin d’aller chercher un accès aux ressources essentielles.  Il a ainsi été noté que des gouvernements ont fermé des pays entiers sans consentir le moindre effort pour que les gens puissent s'en sortir ; certains gouvernements ont répondu par une violence gratuite et contre-productive aux personnes à faibles revenus contraintes de quitter leur domicile pour survivre.

 

Les titulaires de mandats ont aussi salué les bonnes pratiques des États, a ensuite souligné Mme Ramasastry.  A ainsi été saluée la décision adoptée par certains États d'accorder des droits de séjour temporaire, incluant l'accès aux prestations sociales et sanitaires, aux migrants, y compris aux demandeurs d'asile, dans le cadre de la lutte contre la pandémie.  Les titulaires de mandats se sont également félicités que certains États aient récemment pris des initiatives exemplaires pour réduire le surpeuplement dans les prisons et autres lieux de détention en favorisant la libération anticipée et en réduisant le nombre de détenus, en vue de protéger la santé des détenus et du personnel.

 

M. DAINIUS PŪRAS, Rapporteur spécial sur le droit à la santé, a déclaré que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Le Rapporteur spécial a souligné que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important.

 

Si les technologies peuvent être utilisées pour suivre la propagation du virus, a poursuivi le Rapporteur spécial, toute utilisation de ces technologies doit respecter les mesures de protection les plus strictes.  Les professionnels de santé ont besoin de tout le soutien possible des États, des entreprises, des médias et du grand public.  En outre, la gestion efficace de la pandémie nécessite une société civile dynamique.  Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras.  Le Rapporteur spécial a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

Évoquant les stimulants financiers et autres mesures similaires, « sauver l'économie à tout prix » pourrait être néfaste, a mis en garde le Rapporteur spécial, « car une telle approche s'accompagne souvent d'un manque d'efforts sérieux pour réduire les inégalités ».  Les mesures de relance budgétaire et de protection sociale destinées aux personnes les moins capables de faire face à la crise sont essentielles pour atténuer les conséquences dévastatrices de la pandémie, a-t-il insisté. 

 

M. Pūras a souligné que les réponses apportées à la crise et à la reprise devaient tenir compte des besoins respectifs des deux sexes.  Les femmes sont particulièrement exposées : beaucoup d'entre elles sont en première ligne, fournissent des services médicaux et autres services essentiels et assurent le fonctionnement des communautés.  Le Rapporteur spécial a également insisté sur l’importance de protéger les droits des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées, ces dernières étant particulièrement touchées par la solitude, la pauvreté et la négligence, que ce soit à la maison ou dans les maisons de retraite. 

 

Enfin, M. Pūras a rappelé que les titulaires de mandats sont aussi préoccupés par la situation des minorités, des personnes d'origine africaine, des migrants, des demandeurs d'asile, des réfugiés, des LGBT et des personnes de sexe différent, des personnes qui consomment des drogues, des personnes privées de liberté, des personnes placées en institution : tous risquent de souffrir de manière disproportionnée, notamment d'attitudes discriminatoires, a-t-il mis en garde. 

 

 

Aperçu de la discussion

 

Au cours du débat qui a suivi ces présentations, des intervenants ont demandé s'il y avait eu des cas de représailles contre les titulaires de mandats ou contre les défenseurs des droits de l'homme travaillant sur des questions liées à la COVID-19. 

 

Plusieurs intervenants ont demandé quels défis spécifiques la crise posait aux méthodes de travail des titulaires de mandats.  Certains ont demandé aux titulaires de s’abstenir d'utiliser la pandémie pour faire avancer leur propre agenda.  Des questions ont porté sur les mesures prises par les titulaires de mandats pour assurer la protection des droits des populations vivant sous occupation. 

 

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a été félicité pour son action consistant à aider les États à adopter, face à la pandémie, des réponses conformes à leurs obligations en matière de droits de l'homme. 

 

Certains orateurs ont souligné que si le virus n’est pas discriminatoire, ses effets le sont certainement, les femmes et les filles étant en effet confrontées à des restrictions excessives dans l'accès aux services de santé.  D’autres groupes marginalisés, notamment les personnes âgées et les détenus, sont particulièrement exposés, ont aussi relevé des délégations. 

 

Certains orateurs ont demandé quelles mesures avaient été prises pour obtenir la levée des mesures coercitives unilatérales frappant certains pays au mépris des droits de l'homme.  L'application de ces mesures illégales constitue une menace pour la santé publique mondiale, a-t-il été souligné.

 

Des informations ont été demandées au sujet des mesures envisagées pour alléger la dette, notamment celle des pays africains, afin d'atténuer l'impact de la crise sur les droits de l'homme. 

 

A par ailleurs été soulignée la nécessité de respecter et de protéger le droit d'accès à des informations exactes, tant en ligne que hors ligne, et de garantir un environnement sûr et favorable aux travailleurs des médias et à la société civile. 

 

D'autres orateurs ont fait remarquer que les pouvoirs d'urgence avaient été utilisés dans certains pays pour promulguer des lois répressives qui risquent de faire taire toute dissidence.  Toutes les mesures de lutte contre la pandémie, a insisté un intervenant, doivent être nécessaires et proportionnées, poursuivre des objectifs légitimes et être conformes aux normes internationales.  Le respect des droits de l'homme est vital, non seulement dans la phase d'intervention d'urgence, mais aussi lors du redressement après la crise, a-t-il été souligné.  En cette période où les rassemblements publics sont limités, il est particulièrement important de maintenir la liberté de réunion pacifique, y compris en ligne, a ajouté un intervenant.

 

Dans le contexte actuel, les procédures spéciales peuvent jouer un rôle utile dans la protection des droits de l’enfant en situation de vulnérabilité.  Pour ce faire, les procédures spéciales devraient trouver de nouveaux moyens – notamment numériques – d’atteindre les enfants, a recommandé une délégation. 

 

D'autres intervenants ont insisté sur l’importance des droits économiques, sociaux et culturels dans le contexte actuel, s’agissant notamment du droit au logement et du droit à l’alimentation, et ont fait observer que la crise actuelle illustre de manière éloquente l'interdépendance de tous les droits de l’homme.  Ils ont salué les pays qui ont pris des mesures pour que l'eau ne soit pas coupée et qui ont différé le paiement des services publics, entre autres mesures.

Enfin, certains orateurs ont attiré l'attention sur la situation des paysans et des personnes vivant dans les zones rurales.  La nécessité de discuter des droits des peuples autochtones dans le cadre de la pandémie a aussi été évoquée.

 

 

*Au cours de la discussion, sont intervenues les délégations suivantes : Australie (au nom d’un groupe de pays), Union européenne, Danemark (au nom d’un groupe de pays), Chili, République de Corée, Venezuela, Belgique, Italie, Indonésie, Chine, Etat de Palestine, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovénie, Egypte, Iran, Tchéquie, Canada, Pakistan, Brésil, Uruguay, Allemagne, Cuba, Syrie, Maldives, Inde, Bangladesh, Israël, France, Suisse, Equateur, Afghanistan, Afrique du Sud, Arménie.

 

Ont également pris la parole les organisations de la société civile ci-après : Amnesty International, Child Rights Connect, Human Rights Watch, FIAN international et Conselho Indigenista Missionário (CIMI). 

 

Remarques de conclusion

 

M. PŪRAS a fait observer que si des leçons restent encore à tirer de cette pandémie, il n’en demeure pas moins que beaucoup peut être appris de crises antérieures ayant touché la santé publique.  L’épidémie de VIH/sida a par exemple montré qu’il était plus efficace d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme.  Il devrait également être relevé que cette crise a révélé les faiblesses des systèmes de santé, y compris dans certains pays développés.  Le Rapporteur spécial a affirmé que bon nombre des rapports qu’il a publiés depuis le début de son mandat étaient tout à fait pertinents dans le contexte de la crise actuelle.  Il est important d’accorder toute l’attention voulue à la question de la santé mentale, a-t-il notamment indiqué, rappelant qu’avait été adoptée en 2016 une résolution sur la santé mentale et les droits de l’homme.

 

MME RAMASASTRY a insisté sur le fait que les procédures spéciales ont pour objectif de combler les lacunes en matière de protection des droits de l’homme.  Même si, actuellement, ces procédures ne peuvent effectuer de visites sur le terrain, elles utilisent les moyens techniques disponibles pour « parler, consulter, convoquer et coordonner », a-t-elle fait observer.  De même, dans le cadre de la procédure de communication, les titulaires de mandats font de leur mieux pour vérifier les faits, même s'ils doivent opérer à distance, a ajouté la Présidente du Comité de coordination.

 

Les titulaires de mandats espèrent pouvoir bientôt rencontrer les États et les autres parties prenantes en face à face, a poursuivi Mme Ramasastry.  Elle a exhorté les États à prendre contact avec les titulaires de mandats pour des discussions approfondies sur des questions spécifiques relatives aux droits de l'homme.

 

En ce qui concerne les représailles, les procédures spéciales se sont inquiétées de l'évolution de la situation dans certains pays et du fait que le personnel de sécurité ne protège plus les défenseurs des droits de l'homme, a indiqué Mme Ramasastry. 

 

Sur les questions concernant le développement, la dette et le long terme, Mme Ramasastry a relevé que les titulaires de mandat n'avaient pas toutes les réponses à l’heure actuelle.  Ils commencent à réfléchir à des solutions à moyen et long termes à la prévention des violations des droits de l’homme, de même qu’aux Objectifs de développement durable et à la manière dont ils fonctionneront à l'avenir en tant que système mondial.

 

La Présidente du Comité de coordination a assuré que les procédures spéciales étaient conscientes des situations d'urgence auxquelles sont confrontés certains pays – s’agissant notamment des difficultés d'accès aux fournitures médicales en raison de sanctions ; c’est pourquoi les titulaires de mandats s’associent à l'appel de la Haute-Commissaire aux droits de l'homme pour que soit autorisée en toutes circonstances l'importation du matériel médical nécessaire. 

 

Les messages-clefs des procédures spéciales portent sur la non-discrimination, sur la nécessité de ne pas profiter des mesures d'urgence pour bafouer les droits de l'homme et sur l’impératif de remédier aux inégalités dans la situation actuelle.  Tous les titulaires de mandats demandent aux États de prendre en compte les droits de l'homme dans leurs décisions et d'appliquer une approche fondée sur les droits de l'homme dans la riposte et lors de la reprise, a conclu Mme Ramasastry.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a ouvert une page web consacrée à la COVID-19, qui rassemble des documents et conseils. 

 

MME TICHY-FISSLBERGER a remercié les représentants du Comité de coordination.  Elle a fait remarquer que la crise mondiale de COVID-19 touche tout le monde et fournit à a communauté internationale une occasion d'agir de concert.  Face à une crise sanitaire qui est aussi une crise des droits de l'homme, les États ne doivent pas faire de discrimination entre les personnes, ni choisir quels droits de l'homme respecter ou non. 

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lundi 27 avril 2020

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, le pizzaïolo de Bruxelles!

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, l'ancien pizzaïolo de Bruxelles !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Ce n'est plus Réveil FM International, c'est Christian Malard d'I24News qui a renversé la table: "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui"!

Freddy Mulongo-i24news.jpg, avr. 2020


Moi, j'ai visité i24NEWS à Tel Aviv en Israël. Cette  chaîne de télévision israélienne internationale d'informations et d'actualités, est privée. Elle n'émet pas sur Israël, elle est sur plusieurs satellite et émet dans le monde. Il est étonnant que le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo s'abaisse en écrivant une lettre officielle au premier ministre Israêlien , Benjamin  Netanyaou sur un journaliste Français, Christian Malard, correspond d'i24News, à Paris, qui aurait traité d'escroc,  Angwilima Tshilombo , voleur du destin du peuple congolais.  C'est comme si la RDC écrivait une lettre à la République française pour faire taire, Freddy Mulongo, alors que je suis journaliste indépendant. Le monde des médias a beaucoup évolué. Les médias d'Etat n'ont plus le monopole d'information.

Freddy Mulongo-Christian Malard.jpg, avr. 2020


freddy-mulongo-christian-malard

Répondant à la question du journaliste Jean-Charles Banoun, qui était sur le plateau, sur le fait que certains « dictatures en Afrique ou dans d’autres contrées du monde (…) pourrait se servir de COVID-19, pour prendre davantage des mesures répressives et pour asseoir leur dictature », Christian Malard a particulièrement cité la RDC:  "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui..."! 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 44.jpg, avr. 2020

A mourir de rire  ! Une connerie de plus ! Le régime tyranique de Tshilombo est incapable de supporter  20 000 critiques et 1000 000 insultes. Et pourtant les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques injurient à longueur des journées de compatriotes.  La tante est allé au au secours de son neveu Tshilombo !  La ministre-Udps des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzeza a, dans une adressée à son homologue israélien, exigé des excuses publiques du journaliste Christian Malard et de la chaîne israélienne i24NEWS. 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 43.jpg, avr. 2020

Or Christian Malard, ancien chef du service international à la rédaction de la chaîne publique française France 3, qui  fait des piges sur la chaîne israélienne i24 refuse de présenter ses excuses à celui qu'il appelle "Escroc" ! Ce n'est pas Netanyau déjà affaibli par ses propres affaires, qui va intervenir.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 36.jpg, avr. 2020

Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le fameux fils Tshisekedi a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Un deal en politique, c'est de l'escroquerie politique. Ce grand voleur du destin du peuple depuis sa nomination électorale a dilapidé plus de 5 milliards de dollars en voyages inutiles, jouant au Magellan. Pour lutter contre le Coronavirus-Covid 19, il a mis sur table 1 million 800 mille dollars pour 80 millions d'habitants. Il attend l'aide extérieure pour mieux piller. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe est à Makala. Son procès débute le 11 mai prochain pour avoir braqué la République. Pour les travaux de 100  jours, il a dilapidé 370 millions de dollars !  Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais le train de vie de nos politicailleurs-ventriotes  frise l'escroquerie. Ils n'ont pas honte de vivre dans l'opulence en gouvernant une population miséreuse: mendiants partout, bidonvilles partout, enfants de la rue partout, des voies délabrées partout, l'hygiène publique précaire partout...

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Bénin : le procès en appel d’Ignace Sossou doit aboutir à sa libération immédiate!

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois.
Freddy Mulongo-Benin.png, avr. 2020

Alors que doit enfin s’ouvrir ce mardi 28 avril le procès en appel du journaliste d’investigation béninois condamné à tort à 18 mois de prison ferme, Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs organisations de la société civile appellent à sa libération immédiate.

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois. Poursuivi pour avoir relayé sur les réseaux sociaux les propos d’un procureur tenus au cours d’un atelier sur la désinformation, il n’a pourtant commis aucune faute. Dans une vidéo confrontant les déclarations du magistrat et les tweets du journaliste, RSF était parvenue à prouver l'innocence totale de ce dernier et à montrer qu'il avait repris mot pour mot les propos du procureur, dont il estimait, en sa qualité de journaliste, qu'ils étaient d'intérêt public. 

“Ce journaliste n’aurait jamais dû se retrouver en prison, rappelle Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. Il a été jugé selon un texte, le Code du numérique, qui n’est pas celui, beaucoup plus protecteur, qui réglemente la presse, alors même que les faits qui lui sont reprochés relèvent sans aucune ambiguïté d’une activité de journaliste.”

“Sur le fond, ces trois tweets reprenant scrupuleusement des déclarations d’intérêt public ne constituent pas des infractions de diffamation et encore moins de harcèlement, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Les preuves de l'innocence de ce journaliste ayant été rendues publiques depuis longtemps, nous comptons sur la justice béninoise pour le remettre en liberté sans délai afin qu’il ne demeure pas le premier reporter d’Afrique de l’Ouest privé de sa liberté pour avoir rapporté sur les réseaux sociaux des propos qui avaient bien été tenus.”

Ce nouvel appel à la libération d'Ignace Sossou a été lancé par plusieurs organisations dont RSF, la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (CENOZO) avec laquelle collabore le journaliste et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le risque que la situation d’Ignace Sossou crée un précédent extrêmement dangereux pour la liberté d’informer non seulement au Bénin mais dans l’ensemble de l’espace de la Cédéao a suscité des inquiétudes dans toute la région. Le 13 mars, dans une tribune commune inédite à laquelle s’est jointe RSF, plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest ont demandé sa libération. 

Au début du mois d’avril, RSF et plus de 80 organisations ont également écrit à 10 chefs d'État africains, dont le président du Bénin, Patrice Talon, pour demander la libération de tous les journalistes en détention pour leur travail afin d'atténuer les risques d'exposition au coronavirus. La lettre mentionnait le droit des détenus à "jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible" en vertu de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le risque élevé d'infection des personnes emprisonnées, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le Bénin a confirmé son premier cas de COVID-19 en mars, selon Reuters.

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jeudi 23 avril 2020

RDC: Tshilombo "président Nommé" a reçu Alias kabila, Chef de l'Etat!

RDC: Tshilombo "président Nommé" a reçu Alias kabila, Chef de l'Etat!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

A N'sele, durant quatre heures, un tête-à-tête entre Tshilombo, président nommé et Alias Kabila, Chef de l'Etat. Le barbu de Kingakati a intimé l'ordre à sa marionnette de libérer Vital Kamerhe, au risque voir leur coalition vaciller. Kamerhe doit sortir comme malade, avant de et de s'envoler en Afrique du Sud pour repos. Tshilombo doit peser de tout son poids contre des juges justiciers.

Freddy Mulongo-Alias JoKa 4.jpg, avr. 2020

 

En France, François Hollande est parti de puis 2007, c'est Emmanuel Macron qui est Président de la République. Il dirige la France. Sa politique est passé aux peignes fins: oppositions, syndicats, journalistes, société civile...Macron reçoit-il les ordres de François Hollande,  tous les quatre matins, pour diriger la France ? C'est Emmanuel Macron qui est comptable devant le peuple Français. Que cela marche ou non. Et les Français n'ont pas une mémoire courte. Ils ont le pouvoir: le bulletin de vote !

Freddy Mulongo-Alias JoKa 3.jpg, avr. 2020

En République démocratique du Congo, Tshilombo n'est qu'un "petit président nommé" puisqu'il est bénéficiaire d'une nomination électorale.  Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a fait un deal. 

Le mardi, 21 avril 2020, dans l'après-midi, à N'sele dans la périphérie de la capitale Kinshasa, Tshilombo "petit président nommé" a reçu en audience, en tête à tête, durant quatre heures, Alias Kabila, Chef de l'Etat. Ce dernier qui est venu rencontrer, l'homme avec qui il a fait un odieux deal contre le peuple congolais, n'est allé sur le dos de la cuillère. Selon certaines indiscrétions le dossier vital Kamerhe a été le seul point à l’ordre du jour. Tshilombo, le nommé,  doit peser de tout son poids pour faire pression sur la justice  et relâcher Vital Kamerhe. Le président nommé doit atténuer les  ardeurs des magistrats et juges justiciers sur l'emprisonnement de Vital Kamerhe, son directeur de cabinet et allié. La coalition CACH -FCC  et le gouvernement risquent d'être fragilisés et mis en cause, étant donné que plusieurs membres de leurs bandes de vautours et apparatchiks sont directement concernés.

Vital Kamerhe doit vite se retrouver dehors. Il doit quitter rapidement la prison de Makala. Tshilombo doit faire pressions sur des juges devenus justiciers, qui doivent relâcher Kamerhe. La raison de santé doit être mis en avant. Et une fois sorti de Makala, Kamerhe irait en soins en Afrique du Sud, pour se refaire la santé. 

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dimanche 12 avril 2020

RDC: Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" et les 50 millions de la fibre optique!

RDC: Kin kiey Mulumba "Moyibicrate" et les 50 millions de la fibre optique!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

“Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent.” ! Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" est plus qu'une girouette politique il tourne à tous vents. Pillard de la République, alors Tout-puissant Ministre de PTNTIC? Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a empoché 50 millions de dollars pour l'installation de la Fibre Optique en RDC. Il s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique.

Mulumba-Kin-Kiey-et-Freddy-Mulongo.jpg, avr. 2020

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" est un politicailleur pédant, corrompu et pillard des deniers publics. Chez ce clown politique et fieffé menteur, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", le ridicule et le grotesque n'ont jamais tué. Son arrogance, orgueil, ses fourberies, roublardises et flagorneries nous font rire à gorge déployée à Réveil FM International.  Ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le gouvernement Matata I du 28 avril 2012 au 7 décembre 2014, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a perçu 50 millions de dollars pour l'installation de la fibre optique en République démocratique du Congo.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a privé 70 millions de Congolais de la fibre optique et s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique. Pour avoir dénoncé son escroquerie, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a traduit Réveil FM International en justice à Paris. Le baron du régime d'imposture de Kinshasa, le dinosaure Mobutiste caméléon qui est devenu mammouth joséphiste, chantre de "Kabila To tondi yo nanu té"  a cru qu'il suffit en tant que Ministre d'une République bananière  de clamer que l'on est diffamé pour clouer le bec d'un journaliste indépendant.  Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a été débouté dans sa plainte en diffamation contre Freddy Mulongo, Réveil FM International. "Kabila Désir", "Masimanimba-Désir"  estimait que son honneur démesuré et sa dignité de baron, apparatchik, Dinosaure Mobutiste qui s'est mué en Mammouth et Tyrannosaure du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, ont été bafoués par le journaliste Freddy Mulongo à Paris. Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", Picsous de la République s'est autorisé de réclamer 20.000 euros pour son fameux honneur ! Le 1 euro symbolique, payable en plusieurs fois consentit au journaliste Freddy Mulongo, a courroucé le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été débouté !

En France,  les députés et sénateurs ont adopté le projet de loi tendant à la suppression du régime de l'offense à chef d'Etat étranger issu de l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881:

"L'offense au chef de l'état constituait dans notre Ancien droit le crime de lèse-majesté. La loi sur la presse du 17 mai 1819 punissait ainsi, dans son article 9, les offenses publiques envers la personne du roi. Aujourd'hui, c'est l'article 26 de la loi du 29 juillet 1881 qui traduit cet héritage dans notre droit positif. Le législateur a entendu, dans l'article 36 de la même loi, associer les chefs d'Etat étrangers à cette protection juridique. L'article 36 étant rédigé comme suit : "L'offense commise publiquement envers les chefs d'Etat étrangers, les chefs de gouvernements étrangers et les ministres des affaires étrangères d'un gouvernement étranger sera punie d'une amende de 300 000 F".

Cette protection particulière serait nécessaire dans une société démocratique pour préserver notamment l'ordre public et les droits ou la réputation des étrangers concernés. Le délit d'offense répondrait aussi au souci du législateur de faciliter les relations internationales de la France en accordant à des hauts responsables politiques étrangers, une protection spécifique.

Or, ce régime de l'offense à chef d'Etat étranger n'est pas acceptable en l'état actuel du monde. Une série de singularités juridiques viennent en effet réduire considérablement les capacités de défense de l'auteur de l'offense à dignitaire étranger. Les auteurs de propos qualifiés d'offense peuvent ainsi être punis plus sévèrement que les auteurs de diffamations. En France et en matière de diffamation, qui correspond à l'atteinte portée à l'honneur et à la dignité d'autrui, il est toujours, s'agissant de la vie publique, possible au prévenu d'opposer l'exceptio veritatis, c'est-à-dire de rapporter la preuve de la vérité des faits allégués, ce qui l'exonère de toute peine. D'autre part, et en matière d'offense à chef d'Etat étranger, aucune réciprocité n'est nécessaire de telle manière que, même sans qu'il y ait réciprocité entre la France et le pays considéré, la poursuite est obligatoire à la demande du dignitaire étranger.

On peut enfin s'interroger sur la compatibilité de l'article 36 de la loi de 1881 avec l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales relative à la liberté d'expression. Où est cette liberté si l'on n'est pas recevable à prouver que ce qu'on a dit est vrai ? Le même article paraît également contraire à la Convention de sauvegarde prise en son article 6 qui exige un procès équitable.

Surtout, les chefs d'Etat étrangers ne doivent pas être protégés dans tous les cas. C'est évident à une époque où la France vient de ratifier le traité instaurant un Tribunal Pénal International. Auraient-ils dû être poursuivis et condamnés automatiquement en France, ceux qui à juste titre ont tracé des portraits fidèles d'Hitler, Polpot, Pinochet, Milosevic et d'autres, alors que ceux-ci étaient en fonction ?Le droit commun de la diffamation et de l'injure protège convenablement chacun y compris les dignitaires qu'ils soient français ou étrangers. Il est donc proposé de supprimer l'article 36 de la loi du 29 juillet 1881.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" doit 450.000 mille dollars au FPI, sans oublier les 50 millions de dollars de la Fibre Optique !

Décidément, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate", homme d'argent et ami de Mammon est poursuivi par le signe indien. Ses casseroles deviennent retentissantes: Il vient d'être débouté par la justice française dans sa plainte en diffamation contre le journaliste Freddy Mulongo. "Kabila Désir-Masimanimba-Désir" estimait que son honneur démesuré et sa dignité de baron, apparatchik, Dinosaure Mobutiste qui s'est mué en Mammouth et Tyrannosaure du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, ont été bafoués par le journaliste Freddy Mulongo à Paris. Kin Liey Mulumba "Moyibicrate", Picsous de la République s'est autorisé de réclamé 20.000 euros ! Le 1 euro symbolique, payable en plusieurs fois consentit au journaliste Freddy Mulongo, a courroucé le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu Sese Seko.

Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" doit 450.000 $ au Fonds de Promotion pour l'Industrie- FPI

La République démocratique du Congo a son Alibaba et ses 400 voleurs. Pilleurs et détourneurs des derniers publics se sont ligués pour mettre à genou la République. En effet, le Fonds de Promotion pour l'industrie (FPI) est une société public d'Etat, qui est saigné à blanc par des apparatchiks du régime. Le deal est simple et bien ouillé. Les barons du régime d'imposture et d'occupation empruntent des sommes colossales pour des projets inexistants. Et ils refusent de rembourser le FPI. Ils vont prévaloir leurs titres: Ministres, députés, sénateurs, gouverneurs...

Pour nos confrères du site du Le Monde Afrique, qui ont eu accès au rapport d'enquête du Fonds de Promotion pour l'Industrie (FPI) longtemps tenu au secret et pourtant débattu à huis clos en juin 2016 devant l'Assemblée nationale présidée par Aubin Minaku, l'un des créanciers du FPI. Ce document de 66 pages, met à mal l’ambition industrielle du pays et révèle, preuves à l’appui, les pratiques corruptives de la classe politique congolaise. Ainsi, Tryphon Kin Kiey Mulumba, ministre des relations avec le Parlement de 2014 à 2016, se serait vu octroyer un prêt de 450 000 dollars pour équiper et pérenniser l’imprimerie de son groupe de presse. Sauf que, affirme toujours le média français, cette somme n’a pas servi à contribuer à l’industrialisation du pays. “Le ministre a plutôt remboursé un précédent crédit contracté auprès d’une banque plus à cheval sur les traites”.

Les enquêteurs concluent sans ambages : « En clair, il y a détournement de fonds par les promoteurs des projets et laxisme du chef du FPI ». Selon le rapport d’enquête parlementaire, les pertes ou plutôt les détournements s’élèvent à 138 838 100, 98 millions de dollars. Parmi les bénéficiaires se trouvent nombre de députés et sénateurs congolais – parmi les mieux payés de la planète. Des gouverneurs, des ministres en exercice… Il y a aussi d’anciens membres du gouvernement et leurs proches.

Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a peur des poursuites judiciaires. Pour mieux se protéger, il a usé et abusé d'une arme qu'il utilise dans toutes les dictatures qu'il soutient: le fayotage ! Le flatteur patenté en bon flagorneur a lancé "Kabila Désir" ! Organe de propagande au service de l'imposteur de Kingakati.

Le subterfuge est cousu au fil blanc, Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" vole, pille l'Etat congolais. Il est protégé voire intouchable malgré ses vols, parce qu'il est le troubadour d'Alias Joseph Kabila comme il a été avec Mobutu Sese Seko. Il suffit de fermer les yeux et d'écouter "Kabila-Désir-Masimanimba-Désir" faire sa propagande: Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" n'a fait que remplacer "Mobutu Sese Seko" par "Alias Joseph Kabila" ! C'est du réchauffé avec "Moto Na Libandi" qui roule pour son ventre avec un logiciel rayé ! Va-t-il rembourser les 450.000$ du FPI ? Que dire des millions de la fibre optique qu'il doit à l'Etat congolais ? Kin Kiey Mulumba roule maintenant pour "Tshilombo désir"! Il s'est fait membre de Cash-Camp pour le changement. Un patenté Moyibicrate comme Kin Kiey Mulumba peut-il incarner un changement ? 

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jeudi 9 avril 2020

RDC: Vital Kamerhe à Makala, faut-il croire Angwalima Tshilombo ?

RDC: Vital Kamerhe à Makala, faut-il croire Angwalima Tshilombo ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

"C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire" disait déjà Coluche. Allié dans la coalition Udps-Unc qui a donné au Camp pour le changement (Cach), Vital Kamerhe, le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo a passé sa première nuit à la prison de Makala. Les affaires des détournements de l'argent public.

Freddy Mulongo-Kamerhe 1.jpg, avr. 2020

La politique en Afrique est un cirque sans ticket. Les sages n'ont pas tort lorsqu'ils disent que la révolution bouffe ses enfants. Vital kamerhe, le Tout-puissant directeur de cabinet de Tshilombo a passé sa première nuit en prison à Makala. Qui l'eut-cru ? L'accord de Naïrobi du Camp du changement (Cach) vient de voler en éclat. Son allié et adversaire Kamerhe jeté en prison, faut-il croire au fourbe, roublard, Fakwa, Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba ? Durant 6 mois après leurs nominations électorales, Angwalima Tshilombo et Vital Kamerhe ont dirigé à deux la République démocratique du Congo, comme si c'était leur ligablo.

Les Affaires détournements de Kamerhé, il est inimaginable qu'un directeur de cabinet puisse sortir autant d'argent dans les caisses de l'état sans l'aval de son chef. Cette entourloupe est floue pour pouvoir déterminer avec exactitude qui a pris combien, mais il est tout aussi évident que Tshilombo est impliqué !

Il faut être fou pour croire en Tshilombo, l'homme qui a volé le destin de tout un peuple pour ses intérêts égoïstes et ventriotes. Présenter un faux diplome à la CENI pour sa candidature. Négocier avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale contre la volonté du peuple congolais. On se demande si Tshilombo a le courge de se regarder dans un miroir. Seuls des naïfs écervelés peuvent croire Angwalima Tshilombo dans sa présidence usurpée. S'être entouré que des conseillers tribaux, frappeurs et checkuleurs.

Tshilombo ne peux tromper que ses fanatiques.Et certains sont fiers d avoir un Président qui fait des faux en écriture. Pizzaïolo à Bruxelles, Angwalima Tshilombo a grandi entant que chef de chekulistes d'Europe. Qui se souvient encore que le fameux "Fatshi Zelu" a eu à voler un jean dans un magasin aux Etats-Unis dans un aéroport. Ce qui lui avait valu 6 mois de prison avec son ami et son conseiller en stratégies, Vidiye Tshimanga Tshipanda.

Il faut être fou pour croire que Tshilombo est hors de cause sur toutes les Affaires de 100 jours, sauts-de-mouton, 15 millions de dollars qui sont reprochées à Kamerhe !

Etre Président de fait ne signifie pas que l'on est légitime. 

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mercredi 8 avril 2020

"Coronavirus", Fally Ipupa a-t-il sacrifié la communauté congolaise à Bercy?

"Coronavirus", Fally Ipupa a-t-il sacrifié la communauté congolaise avec son concert de Bercy ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa 30.jpg, avr. 2020

La question vaut son pesant d'or. Les réponses viendront sans doute des démarches judiciaires que le collectif d'association mené par plusieurs avocats et Me Wilkens Alhongo étant l'un des initiateurs.

Le nombre de décès en France est de 10 328 (+ 597 sur les dernières heures). En France, 78 167 personnes ont été testées positives au Covid-19 depuis le début de l'épidémie selon Santé Publique France, près de 30 000 sont hospitalisées dont 7131 sont en réanimation (104 patients ont moins de 30 ans).

Freddy Mulongo-Ipupa 40.jpg, avr. 2020

La communauté congolaise de France est l'une de plus touchée. Une hécatombe qui ne dit pas son nom. Parmi des victimes, nombreux ont été au concert de Fally Ipupa à Bercy. La communauté congolaise de France ne cesse de  pleurer ses morts, des décès survenus de suite du Coronavirus-Covid 19.

Tout être humain mérite respect et a droit de vivre. Le 28 février dernier, la France comptait déjà plus de 190 cas positif au Coronavirus-Covid 19 et une dizaine de morts.

Freddy Mulongo-Ipupa 20.jpg, avr. 2020

Et le concert de Fally Ipupa ne pouvait qu'être le vecteur de propagation du Coronavirus-Covid 19 ! Mieux valait rembourser l'argent du billet que de maintenir à tout prix, un concert controversé, politique, politisé et instrumentalisé. 

Le fait que Fally Ipupa ait reçu le soutien de Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l'OIF, la plus Kagimiste des Kagamistes et ex-Ministre des Affaires étrangères du Rwanda; d'Angwalima Tshilombo, président bénéficiaire d'une Nomination Électorale avec Alias Kabila, avec son odieux deal contre le peuple congolais en RDC et Dénis Sassou NGuesso, dictateur inamovible du Congo-Brazzaville, son concert était extrêmement politique.

Nous avons encore en mémoire, des concerts que le régime dictatorial du Maréchal Mobutu de l'ex-Zaïre qui se jouaient à Bruxelles et Paris, pour éliminer ses opposants. Depuis 10 ans, il n'y avait plus de concerts dans des villes européennes. Et la diaspora congolaise était redevenue normale: plus des vols dans étalages ni des magasins d'habillement, plus des poussettes dans les rues parisiennes...plus des sapeurs extravagants...Mais des jeunes congolais vont à l'université, créent des entreprises.

Arrogant et imbu de lui-même, Fally Ipupa avec lobbyistes patentés ont voulu casser cette quiétude dans la communauté congolaise ? Réveil FM International a dénoncé à plusieurs reprises les violences de la gare de Lyon.

Dimanche 16 février 2020, Elton John, le chanteur aux millions d'albums vendus, donnait un concert en Nouvelle-Zélande. Le chanteur a dû brusquement interrompre sa prestation pour ensuite révéler sur les réseaux sociaux qu'il était atteint d'une pneumonie.

Pourquoi Fally Ipupa qui est arrivé avec masque de protection à son concert de Bercy-il savait que le coronavirus -Covid 19 est contagieux, pourquoi a-t-il sacrifié ses fans, au lieu de faire annuler son concert ?

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dimanche 5 avril 2020

Présidence désacralisée: De quel droit Denise Nyakeru use du papier de la Présidence?

RDC: Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshitfueba a désacralisé l'institution Président de la République. Pour sa Fondation, Denise Nyakeru écrit avec le papier-entête de la Présidence de la République !

De la présidence usurpée on est en pleine présidence désacralisée, la faute à Tshilombo ! De quel droit Denise Nyakeru peut utilise le papier entête de la présidence de la République démocratique du Congo, pour sa nébuleuse fondation Denise Nyakeru Tshisekedi ? Son statut de la conjointe d'un président imposteur-usurpateur figure dans quelle Constitution ?

Freddy Mulongo-Nyakeru.jpg, avr. 2020

Un pays se respecte par le fonctionnement de ses institutions. La présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo avec ses 15%, et son odieux deal pour sa nomination électorale est entrain de virer vers une présidence désacralisée.  Déjà Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba a tribalisé la présidence de la République avec ses 109 conseillers tribaux Kasaïens de Bena Mpuka.

Freddy Mulongo-Nyakeru 1.jpg, avr. 2020

De quel droit Denise Nyakeru, sa compagne a le droit pour sa fondation d'écrire avec le papier entête de la Présidence de la République "Bureau du conjoint du chef de l'Etat" ? Etre conjointe du chef de l'Etat figure dans quels statuts de la Constitution congolaise ? C'est quoi être Première Dame en République démocratique du Congo ? Jusqu'à preuve du contraire, seule Maman Mobutu Sese mérite encore ce tritre de première dame. Elle en a jamais usé et abusé comme avec les têtes brûlées qui sont venues après elles. Des vrais saltimbanques qui adorent se faire voir et profitent de la misère du peuple pour se transformer en assistante sociale. Personne ne leur demande de jouer ce rôle.  

Freddy Mulongo-DeniseNyakeruImposteuse 1.jpg, avr. 2020

D'ailleurs, jusqu'à preuve du contraire Angwalima  Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba  est un non élu. Monsieur 15% demeure un imposteur-usurpateur. Il a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une nomination électorale. Quant Denise Nyakeru faire des ménages dans un hôpital à Bruxelles ne fait pas de toi une infirmière. Tu n'as jamais été une infirmière en Belgique. As-tu des problèmes avec ton vrai statut ? Tu ne dois pas continuer à narguer le peuple congolais.

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samedi 7 mars 2020

UDPS INFOS: Ma Youyou Muntu Mosi est respectable et respectée dans la diaspora congolaise n'en déplaisent aux Fachos tribalisés !

UDPS INFOS: Ma Youyou Muntu Mosi est respectable et respectée dans la diaspora congolaise n'en déplaisent aux Fachos, Phallocrates, incultes des Bena Mpuka et Tribalo Ethniques tribalisés !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Youyou Muntu Mose 1.jpg, mar. 2020

Comment pouvons-nous dénoncer les viols de nos mamans, sœurs et filles à Beni, Butembo, Bunia... et s'en prendre à Ma Youyou Muntu Mosi à Paris, la qualifier de pygmée ou semi-Bantou? L'insulter publiquement sur un site officiel: UDPS INFOS ? On croit rêver mais c'est vrai.

Freddy Mulongo-Youyou Muntu Mose.jpg, mar. 2020

Ma Youyou Muntu Mosi est une brave femme, vaillante, guerrière surtout intelligente. Elle est parmi les Congolaises qui ont étudié. Elle fait la fierté de la diaspora congolaise. Ma Youyou Muntu Mosi est une patriote-résistante. Sa place dans cette lutte de la libération du Congo n'est pas à négocier.

Vous, les Fachos phallocrates de l'UDPS INFOS qui tapissent les réseaux sociaux ne lui arrivent même pas à la cheville. Vos insultes sont des baves de crapaud qui n'atteint jamais la blanche colombe.

Des piètres machos, lâches bonhommes, incultes, écervelés et idiots utiles écument l'UDPS. Il est facile d'insulter une femme depuis son téléphone portable d'en face. La médiocrité a atteint son paroxysme avec des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques. Sa réponse à vos insultes doit vous faire réfléchir. Nous publions aussi la tribune sur Boketshu Longombolo. La République démocratique du Congo est plongé dangereusement vers le tribalisme abject dont les conséquences seront catastrophiques.

#UDPS: PARTI FATSHISTE REMPLI DE MÉDIOCRITÉ !

UDPS info toujours dans le mensonge et la médiocrité, après avoir menti à ses adeptes que les combattants étaient refoulés, les voilà à nouveau à l’œuvre. La «dame très courte» vous remercie pour votre montage grossier et pour la pub que vous lui faites. Vous êtes la honte du peuple congolais, un parti rempli de médiocres qui tend à sa mort politique. Si vous n’êtes plus capables d’apporter autre chose aux congolais que votre bassesse, quittez le pouvoir avant qu’il ne vous quitte!

Vous avez insulté tour à tour Mobutu, M’Zee et même votre allié alias Kabila, et de toutes les manières possibles! Et vous insultez ici tous les jours ceux qui s’opposent à votre idéologie et à votre dieu #Fatshi. Vous prétendez vous êtes battus 38 ans pour l’établissement d’un État de droit en #RDC, et c’est ça le résultat de votre lutte? La bêtise...incapable de répondre à mes arguments vous recourez aux insultes et autres montages grossiers? Vous pensez ainsi honorer votre président? Mais vous êtes à son image, très médiocres. Quand lui insulte les gens de combantaba là vous applaudissez. Mais quand on le critique vous ne supportez pas? Trump, Macron, Merkel etc...sont critiqués voir insultés tous les jours. Et les membres de leurs partis ne répondent pas par la bassesse, mais apportent des réponses politiques à leurs peuples.
Mais comme vous n’avez aucune politique, ni aucune réponse valable à apporter à vos détracteurs, vous insultez!

Vous êtes une bande de décérébrés, et on voit enfin votre vrai visage. Des opportunistes qui se battaient uniquement pour le pouvoir et leurs ventres.
Et qui n’ont que faire du peuple congolais.
Au fait, nous ne sommes plus refoulés?
L’avion dans lequel vous annonciez notre retour forcé s’est volatilisé dans les airs?
Tas d’incapables, c’est tous que vous avez à offrir au peuple congolais qui souffre? Parlez nous plutôt de votre programme des 100 jours, des millions qui se volatilisent non?
Je n’aurai jamais cru voir en RDC pire que le PPRD...mais vous venez de battre le record de l’imbécilité politique.

Vous êtes supposés être dorénavant au pouvoir, mais continuez à vous comporter en opposants.
Et par manque d’intelligence vous oubliez que votre Fatshi est censé être le président de TOUS LES CONGOLAIS y compris des PYGMÉES que vous insultez à longueur du temps, en les stigmatisant.

Vous êtes un parti de tribalo-fanatiques, incapables d’encaisser les critiques que vous assimilez aux injures, alors que durant 38 ans vous avez injurié tous ceux à qui vous-vous opposiez! Même mort Mobutu a droit à vos insultes, donc votre Fatshi sera aussi vilipendé quant à sa politique.
On ne compte plus le nombre de fois ou vous avez insulté #Martin_Fayulu, le taxant d’étranger, le comparant même à un gorille des montagnes dans l’un de vos montages nauséabonds.
Maintenant que les congolais critiquent Fatshi vous-vous offusquez?

Il est votre dieu, celui de votre secte de tribalo-fanatiques, pas le nôtre.
Et nous continuerons à le critiquer et à juger sa politique, car c’est du Congo qu’il s’agit et non de votre siège de Limete.

Mais que peut-on attendre d’un parti dont le président a été catapulté à la magistrature suprême sans aucun bagage intellectuel, sans expérience avérée de la chose publique et politique, et qui insulte les gens de «combantaba »?
C’est donc avec ce genre de comportements que vous comptez bâtir le Congo, allant jusqu’à stigmatiser une partie du peuple congolais que sont les pygmées?

Quelle différence entre vous et cette Denise machin qui a insulté nos mamans à l’Est?
Vous êtes un danger pour le Congo, vous risquez d’embraser ce pays par votre haine ethnique viscérale et par votre tribalisme puant.

Il est temps que les congolais qui militent réellement pour un État de droit se dressent contre les dérives fascistes de ce parti rempli de psychopathes qui risquent d’embraser notre pays.

Les congolais ont besoin de résolutions politiques leur permettant d’accéder à une émergence économique, les congolais ont besoin d’une paix durable, de sécurité, de démocratie, d’infrastructures, de récupérer leur souveraineté, de voir cesser les viols de guerre et les massacres.
Les congolais n’ont pas besoin de votre médiocrité, de votre bassesse.
Vous insultiez alias Kabila, mais maintenant que vous prétendez détenir le pouvoir, vous faites encore pire que lui.
Vous êtes un parti de la honte, et vous laisserez dans l’histoire congolaise la même trace que le PALU...une image de corrompus et de traîtres.
Ça c’est le début de votre fin...vous êtes voués à disparaître.

Je laisse les congolais non fanatiques et objectifs juges de vos actions.
Quand on a plus d’arguments à opposer on verse dans la bassesse.
La seule chose que vous ne pourrez jamais insulter c’est mon intelligence à laquelle vous avez du mal à vous mesurer. Voilà pourquoi en ce mois dédié aux droits des femmes vous avez décidé d’insulter une maman congolaise. Ensuite demain 8 Mars vous aurez le culot de nous dire que vous soutenez les droits des femmes congolaises. Tas d’aventuriers et de misogynes.

Je ne vous salue pas!

#YMM

#Médiocrité
#AntiValeurs
#LibomaEzaVolonté

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lundi 23 décembre 2019

Genève: Comédien Mbayi Kalombo Félix est-tu le porte-parole de l'imposteur-usurpateur, traître et collabo Angwalima Tshilombo ?

Le comédien-imitateur Mbayi Kalombo Félix !

A Réveil FM International, nous sommes attachés aux valeurs démocratiques et convictions républicaines. Nous les défendons. Nous ne comptons pas nos heures. Nous sommes dans un journalisme engagé et nous assumons. Nous réfutons toutes complaisances. Jusqu'à  la libération totale de notre pays, contre l'occupation, nous ne là¢cherons rien !

Contrairement à  toi Mbayi Kalombo Félix, qui vit de petits boulots à  Genève, moi Freddy Mulongo, j'ai déjà  travaillé au Congo. De 1999 à  2007, j'ai crée Réveil FM à  Kinshasa. J'ai été le président de toutes les radios communautaires dans toute la République. Dans chaque média de la capitale, il y au moins un journaliste formé à  Réveil FM y compris à  la Radio Okapi. A mon départ, la RDC dépassait l'Afrique du Sud avec 270 radios. Alors qu'en 1999, il n'y avait que 10 radios dans toute la RDC.

Petit Mbayi Kalombo Félix dans ton commentaire, tu parles de moi comme journaliste aigri. Mon aigreur, je ne sais de quoi ? Dois-je être aigri face à  un faussaire, tricheur, fraudeur, collabo, traître, imposteur et usurpateur Angwalima Tshilombo ? Cet énergumène, qui n'a jamais été élu ne vaut rien. Le fameux fils Tshisekedi vient d'être qualifié du président le plus idiot du monde, par un professeur de Havard ! Un journal rwandais l'a même qualifié de pantin et marionnette de Paul Kagame, bourreau du peuple congolais et Hitler noir.

Aigri ? Tu vis à  Genève, tu n'avais jamais mis tes pieds dans l'enceinte du palais des Nations. Moi, je t'ai invité à  la Radio de l'ONU. Je t'ai permis de t'exprimer librement. Comme tout Bena Mpuka, tu es amnésique. Tu n'as rien mais tu me traites d'aigri ? Crois-tu vraiment moi je peux t'envier ?

Je ne savais pas que mes articles croustillants et craquants sur le régime collaborationniste de l'imposteur Angwalima Tshilombo, Grand Voleur du destin du peuple congolais, faisaient tant de mal chez les Bena Mpuka, Ethno-Tribalistes et autres Talibans radicalisés.

Mon article sur les 6 millions est sorti de son trou. Le comique Mbayi Kalombo Luandanda Félix, imitateur dans ses sketchs du Maréchal Mobutu, nous a gratuitement agressé dans son commentaire. Alors que c'est un petit que nous estimions. Nous voilà  devenus un Mpangistanais. Imiter le dictateur, c'est toujours sanctuariser sa dictature. Imite-t-il Mobutu par nostalgie ou imite-t-il Mobutu parce que c'est le seul logiciel qui se trouve dans son petit cerveau ? Imite-t-il Mobutu pour encourager l'imposture de Tshilombo, fils de Tshisekedi dans sa traîtrise du peuple congolais ?

En Suisse, l'Udps est depuis longtemps mort-cadavérique puant. Ce parti n'existe pas. Quel patriote Congolais peut-il rejoindre ce parti Kingakatisé ? Depuis que Pascal Bilenga, l'ancien président de l'Udps Suisse a rejoint la mangeoire Angwalima-Tshilomboïsé, le comique Mbayi Kalombo Félix se sent-il pousser des ailes, au point de prétendre prendre la place vide laisser par Bilenga ? Tu vis en Suisse dans un Etat de droit. Le vote donne la légitimité. Toi Mbayi Kalombo Félix tu défends la tricherie et fraude, à  cause de la coterie tribale. Tu fais pitié petit ! Regarde-toi dans cette vidéo de 2012 où tu parlais en Kikongo ya l'Etat. Étais-tu le tribalo-ethnique que tu es devenu ?

Mbayi Kalombo Luandanda Félix : "TOUT JOURNALISTE SÉRIEUX A DÉJà€ PRIS CONTACT AVEC LA BANQUE CENTRALE ET SAIT QUE CETTE AFFAIRE DE BILLET N'EXISTE PAS. POUR CE QUI CONCERNE LES SIX MILLIONS, CE SONT NOUS LES TSHISEKEDISTES QUI L'AVONS DÉNONCÉE ET AVONS REFUSÉ CES FESTIVITÉS, CES MÉTHODES SONT CELLES DU PPRD, LAMUKA, ET MLC...MAIS QUAND ON CONNAIT LE JOURNALISTE ET SON AIGREUR DE MPANGISTANAIS ON COMPREND SON DISCOURS ET SON LANGAGE".

Si c'est l'imposteur-usurpateur Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu qui t'a envoyé dis lui ceci: Il est le Grand Voleur du destin du peuple congolais. Il est entré au pouvoir par la fenêtre et il en sortira par le toit ! Si c'est ta propre initiative pour prendre la place de Pascal Bilenga, sache que tu étais dans l'angle mort mais maintenant les projecteurs de Réveil FM International sont allumés et braqués.

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samedi 14 décembre 2019

RDC: Tshilombo pour la double nationalité sans carte d'identité nationale !

Angwalima Tshilombo, masque d'Alias Kabila, "Pantin et Marionnette" de Paul Kagamé, Hitler africain !

La République des promesses ne fonctionne jamais. Angwalima Tshilombo est un fumiste. Il croit humilier le peuple congolais qui ne l'a jamais élu, il se dévoile et il est pathétique. Des Bena Mpuka, Tribalo-ethniques applaudisseurs n'ont qu'à  bien se tenir. Monsieur 15% avec sa présidence usurpée issue d'un odieux deal contre le peuple congolais, pour sa fameuse Nomination Électorale a vraiment la tête dans les nuages. Le fameux fils Tshisekedi, voleur du destin de tout un peuple, est dans l'auto-légitimation et auto-satisfaction. Il suffit d'écouter son discours de congrès, pour s'en rendre vite compte, qu'il est un copie-coller des discours entendus ailleurs, qui ne cadrent pas avec les réalités congolaises. Ses 116 conseillers tribaux Bena Mpuka ne lui rendent pas bon service. Tshilombo doit revenir sur terre, il plane trop. Fume-t-il de la moquette pour à¢nonner des inepties et à¢neries ? Ses promesses "Kosa Leka" sont creuses et ressemblent plus aux mensonges des écoliers dans une cour de récréation. Comment Tshilombo fils Tshisekedi peut-il soulever le problème de double nationalité sans avoir résolu le problème de la carte d'identité nationale mais surtout du recensement de la population congolaise ? Combien sommes-nous aujourd'hui, 50 millions, 60 millions, 65 millions, 80 millions? Le dernier recensement de la population date de 1984 ! Avant de parler de double nationalité, Tshilombo devrait s'attarder sur la nationalité congolaise. Comment est-on Congolais ou le devient-on ? Peut-on acquérir la nationalité congolaise de manière collective comme sous Mobutu avec Barthelemy Bisengimana ? Peut-on perdre la nationalité congolaise ? Des Rwandais et Ougandais qui s'autoproclament Congolais les sont-ils vraiment ? Bosco Ntanganda et les 10 milles criminels Rwandais du M23 qui ont pillé, massacré et violé des populations civiles sont-ils Congolais ? les 450 officiers Rwandais qui enfilent la tenue des Fardc sont-ils Congolais ? Par quel mécanisme ont-ils acquis la nationalité congolaise ? Avant d'arriver à  la double nationalité, il faudra que tous les faussaires qui ont acquis frauduleusement la nationalité soient déchus.

Grand patriote Jean-Kalama Ilunga +

Double nationalité, c'est le grand patriote Bwana Jean Kalama Ilunga-paix à  son illustre à¢me, qui en parlait mieux: A mon sens, ``double nationalité`` n`est qu`une tautologie du terme "Nationalité"! Parce que la nationalité est intimement liée à  l`identité culturelle, en conséquence et logiquement, elle ne peut être qu`une et inaliénable! Parce que la Nation est définie comme étant la somme d`identités culturelles incluses dans l`espace géographique de la République Démocratique du Congo, tout congolais ou congolaise dit d`origine est sensé disposer d`une identité culturelle c'est-à -dire d`une appartenance ethnique qui lui confère cette qualité d`être congolais. En ce sens, aucune loi n`est susceptible d`à´ter à  tout congolais ou congolaise d`origine son identité culturelle autrement dit sa nationalité qui est inaliénable. La disposition constitutionnelle sur la nationalité en l`article 10 est à  la base de l`amalgame et la confusion entretenue pour soutenir l`exclusion des congolais vivant à  l`étranger.

L`article 10 de la Constitution stipule que la nationalité congolaise est une et exclusive. Cette disposition provenant de la 2ème république est reprise telle quelle dans la nouvelle Constitution. D`après vous, un congolais résidant à  l`étranger et naturalisé français par exemple, n`a pas perdu sa nationalité congolaise ?

Jean Kalama-Ilunga : Tout à  fait, la nationalité congolaise étant liée à  l`identité culturelle ne peut pas disparaître pour cause de ``double nationalité`` soit disant! Lorsqu`un congolais vivant à  l`étranger se naturalise comme citoyen du pays de sa résidence, il s`agit de la citoyenneté et non de la nationalité parce qu`en fait, la citoyenneté qui est liée à  la résidence, ne peut pas être et n`est pas la nationalité qui, elle, est liée à  l`identité culturelle. A cet égard, il est juste et logique de dire qu`on est, par exemple, citoyen belge, français ou américain…de nationalité congolaise. Exclure les congolais de leur droit fondamental, celui d`être congolais, a toujours été et est l`objet de l`article 10 de la Constitution! C`est inacceptable parce qu`une loi fondamentale qui a pour vocation d`organiser notre société, ne peut pas promouvoir l`exclusion! En France, par exemple, on parle de `` naturalisation » pour les étrangers y résidant depuis quelques années et qui souhaitent en acquérir la citoyenneté! Pourquoi parle-t-on de `` naturalisation » au lieu de `` nationalité » ? Parce qu`effectivement, la `` naturalisation » n`est pas synonyme de `` nationalité »! `` Jeter l`eau de bain avec le bébé dedans » est d`une certaine façon l`analogie qui caractérise l`article 10 de la Constitution qui n`est qu`une loi scélérate imposée et entretenue pour effectivement effacer d`autres congolais du tableau de notre société! C`est une violation flagrante du droit de l`homme du fait de priver aux congolais leurs identités culturelles! Les exceptions comme l`exclusivité de l`article 10 peuvent avoir leurs places dans les lois organiques pour compléter la loi fondamentale et non pour en tenir lieu! Il faut impérativement la changer! Sinon, nous serons obligés de proposer aux nombreux congolais lésés dans leur droit fondamental d`être congolais, c'est-à -dire Mulubakat, Ntandu, Mongo, Luba, Lokele, Rega, Lunda, Sakata, Lomotwa, Kuba, Tetela, Mbala, Yaka, Ngbaka, Teke-Humbu, Yanzi, Shi, Ngbandi, Kaonde…etc. de mener une action en justice auprès de la cour internationale des droits de l`homme contre cette disposition constitutionnelle de la République Démocratique du Congo sur la nationalité qui prive délibérément aux congolais et congolaises d`origine leurs identités culturelles, leur nationalité!

En tant que politique, que préconisez-vous à  la place de l`article 10? Et quel regard portez-vous sur la révision de la Constitution par laquelle certains soupçonnent le pouvoir de tenter de modifier la durée de la législature de 5 à  7 ans ?

Jean Kalama-Ilunga : Le projet politique de l`UCDP préconise le `` primat de la nationalité congolaise » en lieu et place de `` l`exclusivité» inscrite par l`article 10. C'est-à -dire que tout congolais d`origine est d`abord congolais et le reste quelles que soient les citoyennetés des pays étrangers de résidence acquises. Mzée Laurent- Désiré Kabila avait proposé l`organisation du débat national sur la nationalité afin d`endiguer les exclusions! Mais les manipulateurs avaient réussi à  détourner et à  occulter cette question de nationalité pour imposer le controversé dialogue inter-congolais!

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lundi 25 novembre 2019

RDC: Ma Youyou Muntu Mosi, patriote et femme de fer !

Brillante et pertinente, Ma YouYou Muntu Mosi brille dans la Twittosphère de la République démocratique du Congo. "Kozala Mayele Ezalaka Na Elengi Moko Boye" ! Dame de fer, qui s'y frotte s'y pique. Sur la RDC, elle est incollable. Elle tweete, retwette et re-retweete sur l'actualité de la RDC. Elle informe, analyse, donne son opinion. Qui a dit que la RDC n'a pas une élite patriote ? Cette dernière existe, elle est visible et intransigeante sur les vrais enjeux du Congo. Ma Youyou Muntu Mosi est l'une de l'incarnation de l'intelligence faîte femme. Elle est cultivée, elle a été bien formée à  la faculté catholique d'Assas à  Paris. Son raisonnement est plutà´t carré qu'une courbe. Ma Youyou Muntu Mosi est l'une des femmes qui font la fierté du combat de la diaspora contre le régime de Kinshasa. Exceller sur twitter n'est pas donnée à  tout le monde. Ma Youyou Mutntu Mosi excelle et brille sur le twittosphère de la République démocratique du Congo.

1. Réveil FM International: Aujourd'hui en France on célèbre la journée contre le féminicide ? Peut-on dire que les femmes congolaises de l'Est avec les crimes contre l'humanité de la soldatesque rwandaise ont été victimes de féminicide ?

Ma Youyou Muntu Mosi Oui bien entendu, les femmes congolaises vivent l`horreur au quotidien. Il n`y a pas plus humiliée, plus martyrisée, terrorisée que la femme congolaise. Tuée, violée tous les jours. Les chiffres le montrent, selon l`ONU la RDC est avec un taux de violences faites aux femmes supérieur à  64%, l`un des pays les plus dangereux pour les femmes devant l`Inde , le Pakistan et la Somalie. Il y a double féminicide en RDC, il y a celui qui consiste à  éliminer physiquement les femmes en les assassinant...et il y a ce féminicide fait dans leur chair, dans leur intimité et qui consiste à  les violer massivement. On tue leur féminité en détruisant via les viols leurs appareils génitaux, on tue leur dignité en les violant devant leurs maris, leurs enfants, leurs parents, tout leur village. C`est un féminicide au quotidien, un crime contre l`humanité qui fait des congolaises les femmes les plus violentées au monde.

2. Réveil FM International: Avec le colonel Odon Mbo, vous êtes une figure marquante de "Kabila dégage" ! Aujourd'hui Tshilombo est bénéficiaire d'une Nomination Électorale avec son odieux deal avec Alias Kabila. On a l'impression que les Congolais de la diaspora sont résignés. Pourquoi Tshilombo dégage n'est pas encore déclenché ? Que répondez-vous aux Congolais de la diaspora qui disent Tshilombo azali Muana Mboka ? Certains veulent même créer leur parti politique sous l'imposture-usurpation de Tshilombo ? La diaspora se bat-elle contre des régimes ou des individus souvent mafieux -politicailleurs-ventriotes-opportunistes ?

Ma Youyou Muntu Mosi: Rires...ça fait plus d`une question en une seule fois ça non? Bon, selon moi la diaspora n`est absolument pas résignée, on l`a vu le 11 Novembre dernier lors de la manifestation contre la venue de Fatshi en France. Nous étions nombreux à  Aubervilliers à  dénoncer le deal entre CACH et le FCC, deal qui ne profite pas au peuple congolais, qui tout comme sous la présidence d`alias Kabila, continue à  souffrir. La résistance congolaise de France n`est pas résignée, mais en phase de réflexion et de restructuration. Car nombreux sont ceux qui ont quitté le navire de la lutte après avoir cédé aux différents chants des sirènes qu`ils ont entendu. Pour des postes, quelques miettes...le slogan ``le peuple d`abord » est devenu `` le ventre d`abord ». Le fait d`être ``Muana Mboka » ( fils du pays) n`a jamais empêché les trahisons. Car ceux qui ont pillé la RDC durant 18 ans aux cà´tés d`alias Kabila sont eux aussi des `` Bana Mboka ». Je pense aux personnes telles que: Evariste Boshab, Lambert Mende Omalanga, Henri Mova Sankany, Alexis Ntambwe Mwamba, André Kimbuta, John Numbi, Amisi Tango Fort etc...le fait d`être congolais de sang n`a jamais empêché certains de trahir leur nation. Au contraire cela représente pour moi une circonstance aggravante. Car on choisi sciemment de trahir son pays, son peuple au nom de deals mafieux, pour des bribes de pouvoirs et de vils intérêts mercantiles. Plus que jamais nous disons que le Congo n`est pas à  vendre. Donc ``muana mboka » ou pas, nous combattrons toute personne prête à  brader la souveraineté de notre pays, quels que soient son nom et l`histoire de sa famille biologique ou politique. C`est en ça que nous lançons un avertissement à  Fatshi...ne jamais trahir le Congo, car les conséquences pour lui seront très graves à  l`avenir! Et nous souhaitons bon vent et surtout disons `` bon débarras » à  ceux qui ont choisi de tourner le dos à  la résistance pour aller se prostituer politiquement. C`est leur droit le plus absolu. La diaspora se bat non contre des individus mais contre un système bien établi et structuré, qui est toujours à  l`œ“uvre actuellement et dont le but est la destruction de la RDC et de son peuple. Donc la lutte continue...

3. Réveil FM International: On vous connait comme une grande patriote. C'est vous qu'on avait affublé le surnom de Jeanne d'Arc. Vous levez souvent la voix pour Beni. Que symbolise pour vous cette ville de Béni, du territoire éponyme en province du Nord Kivu ?

Ma Youyou Muntu Mosi: Pour moi Beni est devenu l`un des symboles le plus fort du martyr de tout un peuple, mais aussi celui qui représente le plus l`espoir. Car ses habitants tiennent bon, malgré l`horreur, les persécutions, les injustices, les massacres, les viols à  répétition...ils résistent face à  l`oppression. Nos frères de l`Est continuent à  subir le pire actuellement et souvent dans l`indifférence quasi générale. Ils sont devenus la vitrine d`un peuple exténué par des années de guerre et de spoliations, de prédations...car tout ceci est avant tout lié aux intérêts économiques faramineux que représente la RDC. Ceux de Béni sont pour moi un exemple de persévérance et de courage, raison pour laquelle nous ne pouvons pas baisser les bras, et nous devons coà»te que coà»te continuer à  être la voix des sans voix.

4. Réveil FM international: La mafieuse coalition FCC-CACH n'est-elle pas entrain de révéler ses magouilles, mensonges et pillages en pataugeant lamentablement dans la lutte contre les ADF, en amnistiant le M23, en reportant l`affaire contre l`Ouganda... Le Colonel Mamadou Mustapha Ndala est-il mort pour rien ? Les victimes de la guerre de 6 jours à  Kisangani en 2000 entre deux armées d'occupation-invasion: rwandaise et ougandaise, sont-ils morts pour rien ?

Ma Youyou Muntu Mosi: En effet les manœ“uvres politiques de CACH et du FCC montrent à  suffisance qu`un deal mafieux et ténébreux a été conclu entre les les 2 plateformes. Un deal qui va à  l`encontre des intérêts du peuple congolais qui est victime d`un jeu de dupes. Il est tout de même étonnant de voir les chantres de l`État de droit, qui durant plus de 3 décennies ont symbolisé l`opposition dans notre pays, se muer en défenseurs des ennemis du Congo, et en les appelant ``partenaires » ou autres ``alliés ». Tout aussi étonnant de voir un État œ“uvrer contre les intérêts de son peuple en repoussant une audience supposée rendre justice aux martyrs de la guerre des 6 jours de Kisangani, et ce via une compensation financière conséquente. Toutes ces choses, en commençant par l`avis favorable émis par l`État congolais qui envisage de lever les sanctions contre les M23, qui je rappelle ont commis tant de massacres en RDC, ainsi que des crimes de guerre...nous font dire que l`actuel gouvernement congolais est similaire à  l`ancien, il est plutà´t au service d`obscurs intérêts financiers et politiques , plutà´t qu`au service du peuple congolais. Amnistier les responsables du M23 équivaut pour moi à  cracher sur la mémoire des millions de victimes du génocide congolais. On n`applique pas la justice en pratiquant l`impunité. Ceci constitue un fait de haute trahison. Et ceux qui ont fait le choix de trahir la nation congolaise, devront faire face aux graves conséquences qui les attendent dans un futur très proche. Nous n`aurons pas de paix sans réelle justice au Congo.

5. Réveil FM International: Alias Kabila est toujours là . Tshilombo est son masque et bouclier. Certains de nos compatriotes qui combattaient le régime d'Alias Kabila sont aussi les défendeurs de Tshilombo. La division est réelle au sein de la communauté. Est-ce que c'est un échec ? Aujourd'hui, tout Congolais qui ose dénoncer est taxé de haineux, jaloux et tribaliste par des tribalo-éthniques qui soutiennent mordicus Tshilombo dans son vol du destin de tout un peuple...

Ma Youyou Muntu Mosi: Je pense que la division a toujours été présente, seulement elle était moins visible qu`actuellement. Car les intérêts politiques et les ambitions des uns et des autres étaient mis en sourdine dans l`attente d`une opportunité qui permettrait de s`accaparer du pouvoir. Voilà  comment les appétits de certains se sont trouvés aiguisés, et que cédant à  l`appel du ventre, ils ont choisi le camps des oppresseurs plutà´t que celui du peuple. Ceux avec qui nous combattions les ennemis du Congo, qui hier étaient des victimes, sont en passe de devenir des bourreaux à  leur tour. Pris au piège d`un pouvoir totalitaire, ils se sentent dans l`obligation de défendre une alliance contre-nature avec ceux qui les persécutaient il y a peu de temps pourtant. Ils ont recours systématiquement aux prétextes du tribalisme ou de la haine...qualifiant même de ``Ba Ndoki » (de sorciers) ou de jaloux tous ceux qui ont le malheur de dénoncer leur partenariat avec des criminels notoires.

6. Réveil FM International: Vous n'hésitez pas de dire vous étiez victime de violence conjugale, c'est pourquoi vous défendez les femmes. Cela ne vous dessert-il pas ?

Ma Youyou Muntu Mosi: Oui c`est vrai que j`ai été victime de violence conjugale au sein de mon ex mariage. Et non je n`ai ni honte de le dire, ni de le revendiquer...car cette faiblesse j`en ai fait une force. Le silence c`est le pire ennemi des victimes, car c`est en silence qu`elles meurent parfois sous les coups de leurs compagnons, parce qu`elles ont honte d`en parler, parce que bien souvent surtout dans nos communautés africaines ça reste un sujet tabou. Pourtant selon l`ONU plus de 50% des cas de violences faites aux femmes se font en Afrique sub-Saharienne, avec un pic de plus de 70% en Afrique Centrale. En RDC le taux est estimé à  près de 64%, l`un des plus élevés du monde et de l`Afrique-centrale. La RDC est en tête des pays considérés les plus dangereux au monde pour les femmes devant l`Inde, le Pakistan et la Somalie. Alors je ne pense pas qu`en parler peut desservir la cause des femmes, ou me desservir moi-même. Au contraire, en parler peut redonner du courage à  celles qui ont perdu espoir, leur montrer que ça peut arriver à  tout le monde, qu`elles ne sont pas seules. Ce ne sont pas aux femmes ni aux hommes (oui les hommes aussi en sont touchés) victimes de violences conjugales d`avoir honte de leur état...c`est aux bourreaux qui sont leurs compagnons ou leurs compagnes d`éprouver de la honte. Voilà  pourquoi je n`hésite pas à  parler d`une expérience qui a été traumatisante pour moi, mais qui a aussi forgé mon caractère et m`a rendue plus forte. Si mon histoire peut donner un peu de force et de réconfort aux femmes et aux hommes dans cette situation, alors je ne cesserai d`en parler. Je rappelle qu`en France pour la seule année 2019, c`est 117 femmes qui sont mortes sous les coups de leurs compagnons. Une femme sur trois est victime de violence conjugale dans le monde, 38% des femmes qui sont assassinées dans le monde le sont par leurs conjoints ou ex conjoints, ce chiffre tombe à  6% pour les hommes chez qui le sujet est encore plus tabou. Donc nous devons briser le silence afin de sauver des vies. Je milite actuellement pour que le féminicide soit inscrit dans le code pénal en France. L`amour ne tue pas, donc tuer une femme ou un homme qu`on prétend aimer c`est criminel...pas ``passionnel ».

7. Réveil FM international: En 2011, vous êtes parmi les femmes congolais qui avaient marché de Paris à  Bruxelles, soit 306 Km contre le viol des femmes congolaises, contre la RDC devenue capitale mondiale du viol...7 ans après le Dr. Denis Mukwege a obtenu le prix Nobel de la paix, pour son travail de "réparateur des femmes violées" (ceci provient du titre du film qui lui a été consacré), quels sont vos sentiments ?

Ma Youyou Muntu Mosi: C`est une grande fierté pour moi en tant que femme et activiste des droits de l`homme de voir un congolais, un médecin, un humaniste tel que le Dr Denis Mukwege être consacré et récompensé par un si grand prix. Ce prix est une victoire pour toutes les femmes congolaises victimes des viols de guerre et de féminicide en RDC. C`est le prix de leur souffrance, de leur longue agonie, de leur humiliation. Bien sà»r ce prix ne mettra pas fin au crime contre l`humanité que sont les viols de masses en RDC, mais il permet de mettre en lumière ces crimes monstrueux, et de redonner un peu de dignité à  ces femmes martyrisées. Ce prix permet de mettre des mots sur leurs maux...et de faire écho à  leurs cris, à  redonner de la voix aux sans voix. Je me dis qu`en 2011 nous n`avons pas marché pour rien...aujourd`hui le Dr Mukwege est l`un des portes étendards des droits non seulement des congolaises, mais de toutes les femmes victimes de violences sexuelles au monde. Et nous devons le soutenir dans cette lutte, il n`y arrivera pas seul.

8. Réveil FM International: De plus en plus le drapeau zaïrois est mis en exergue lors des manifestations congolaises. Les arguments énoncés par nos compatriotes pour arborer ce drapeau sont-ils valables ? Quels sont d'après les argument qui peuvent justifier le drapeau du régime Mobutu ?

Ma Youyou Muntu Mosi: Pour moi le retour du flambeau et des symboles de l`ex Zaïre sont avant tout une manifestation d`un ras-le-bol d`une frange du peuple congolais. Une façon de s`opposer au drapeau congolais actuel qui symbolise désormais pour beaucoup l`État de non-droit, le génocide, les crimes de guerre, l`impunité, la corruption généralisée etc... Quand on ne trouve plus de justification dans les agissements des dirigeants, et qu`une fissure se crée entre le peuple et ses élites, souvent c`est l`ordre établi qui est remis en cause. Ce n`est pas nouveau...nous voyons même ici en France certains nostalgiques souhaiter que la France redevienne un royaume. Ces gens ne souhaitent pourtant pas que leur pays redevienne une monarchie de droit divin et totalitaire, et ne veulent pas perdre les acquis de la République etc...non, ils veulent tout simplement par là , remettre en cause une hiérarchisation sociale dans laquelle ils ne se reconnaissent plus, et dont ils ne partagent plus certaines valeurs. En ça j`explique cette vague minoritaire de certains nostalgiques du Zaïre...et non du Mobutisme.

9. Réveil FM International: Avec ses 116 conseillers tribaux, Tshilombo est-il sincère lorsqu'il dit qu' il va transformer la RDC en Allemagne d'Afrique ? Jusque là  les enquêtes sur le crash de l'Antonov 72 ou de 15 millions volés n'ont jamais abouti. Lutte-t-on contre la corruption par l'impunité ? Quelles les raisons qui vous poussent à  croire ou ne pas au changement avec Tshilombo ?

Ma Youyou Muntu Mosi: Bon, en ce qui concerne le tribalisme c`est bien entendu une notion à  bannir et à  condamner. Le Congo est UN et INDIVISIBLE, quand on se dit président on est avant tout président de toutes les ethnies congolaises sans exception. On est pas le président d`une tribu, ni d`un parti politique, mais de toute une nation. En cela toute dérive tribale doit être fermement condamnée. En ce qui concerne le développement de la RDC il ne faut pas mettre la charrue avant les bœ“ufs. Ce n`est certainement pas avec les aides au développement consenties par l`Occident que notre pays va émerger. La RDC n`a pas besoin de charité, elle a besoin d`abord de liberté, de sécurité, de justice et de paix, de travail. Car comment développer un pays en insécurité permanente, comment établir une paix durable sans justice? Comment permettre l`émergence d`un peuple en proie au génocide, aux viols de guerre, au pillage systématique de ses richesses? Il faut tout d`abord faire respecter notre souveraineté, assurer la sécurité de nos frontières et protéger le peuple de ces différents prédateurs qui viennent instaurer le chaos dans notre pays sous formes de groupements armés. C`est seulement ainsi que nous établirons un climat sain, propice aux affaires et qui permettra d`attirer et de rassurer les investisseurs potentiels. Nous devons cesser d`attendre qu`on nous offre des poissons, nous devons apprendre à  pêcher. Et pour ce qui est de croire ou non en Fatshi, il est difficile pour moi de croire en un homme qui change autant son langage une fois arrivé au pouvoir. Hier il appelait alias Kabila criminel, disait que sa place était en prison, aujourd`hui il fait des courbettes au même criminel, l`appelle son ``partenaire», et prétend se fier à  ses conseils qui proviennent de son ``expérience avérée » dans la gestion de l`État congolais. Mr Tshisekedi peut-il nous rappeler le bilan des 18 ans des kabilistes au pouvoir ? En quoi le pouvoir kabiliste est expert: en fosses communes, en enlèvements et autres assassinats politiques, en corruption? C`est à  lui de nous le préciser.

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mardi 19 novembre 2019

Paris: Des veines ouvertes du Congo avec Tshilombo Quado et Nommé !

Qu'est-ce qui s'est vraiment passé à  Paris lors du bref séjour de Tshilombo à  Paris ? Le Djalelo Tshilomboïste n'a fonctionné que quelques heures le temps qu'il se retrouve à  Berlin en Allemagne. La machine à  sous s'est grippé. Et sur des réseaux sociaux, des vidéos et émissions sont diffusées pour dénoncer le système érigé par le fis d'Etienne Tshisekedi "Kosa Leka" !

Ses promesses alambiquées, tarabiscotées et mensongères sont dénoncées avec véhémences par des Congolais, la raison ? Il y a aujourd'hui, des colères et grincements des dents, qui s'expriment auprès de la communauté congolaise.

En effet, l'équipe de Tshilombo, qui l'avait précédé à  Paris avant sa participation au Paris Peace Forum, avait réuni des chroniqueurs, opportunistes et profito-situationnistes de la communauté congolaise, dans l'enceinte de l'ambassade de la RDC, cour Albert Ier, avec promesse alléchante des espèces sonnantes et trébuchantes pour mobiliser la communauté afin de mieux accueillir le partenaire d'Alias Kabila, Tshilombo, malgré son imposture, usurpation et odieux deal contre le peuple congolais, pour sa nomination électorale.

Pour aller au Docks d'Aubervilliers, les plus chanceux ont eu 400 euros et 200 euros pour les moins chanceux. Tshilombo a payé pour que les Congolais aillent à  son fameux meeting. Le lundi 11 novembre dernier, le président Quado, pantin, marionnette et nommé, Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi, avait pu s'exprimer environ quarante-cinq minutes en face, d'une salle acquise à  sa cause. L'équipe de Tshilombo qui était active pour donner des sous avant son meeting a disparu dans la nature, une fois que la presse française a pu constater la réussite de la réunion diaspora-Tshilombo.

Des Chroniqueurs-Thuriféraires à  qui l'équipe Tshilombo monts et merveilles, une fois le boulot terminé, a pointé aux abonnés absents. Ceux-ci se sont organisés pour aller faire la grue à  l'hà´tel 5 étoiles-Palace où était logé Tshilombo. Espérant toujours avoir plus, certains ont dépensé 500 euros en repas et boissons. Combien l'équipe de Tshilombo avait promis à  chaque chroniqueur-Thuriféraire ? Personne n'ose publier la somme exacte promise à  chacun.

Tshilombo est parti en Allemagne, sans dire au revoir, quant à  son équipe des bonimenteurs, elle est introuvable jusqu'à  aujourd'hui ! Tshilombo a acheté des consciences pour sa fameuse rencontre avec des Tribaux-applaudisseurs. Sauf, que la réalité l'a rattrapé. Tshilombo n'est pas le président élu de la République démocratique du Congo. Président du deal, il est en quête permanente de légitimité.

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mercredi 23 octobre 2019

Sotchi: Face à  Poutine Tshilombo a-t-il pensé à  Patrice E. Lumumba au Sommet Russie-Afrique ?

A Sotchi, Tshilombo a -t-il demandé à  l'homme fort de Kremlin, Vladimir Poutine, le vrai de le protéger contre son partenaire-nominateur Alias Kabila, le Poutine de Kingakati, qui veut revenir occuper son fauteuil ? Au delà  de la compassion pour le crash de l'Antonov Ex-72093, à  Kolé dans le Sankuru, dont le nombre des morts est toujours tenu secret: 8, 11, 14, 28...que peux poutine à  Tshilombo ? A Lubumbasi, sans vergogne Emmanuel Shaday, le Secrétaire Général du PPRD a annoncé le retour actif et imminent de leur autorité morale. La situation est intenable pour Tshilombo, Monsieur 15% est bénéficiaire d'un odieux deal, contre le peuple congolais. Il est bénéficiaire d'une Nomination Électorale. La légalité internationale n'est pas au dessus de la légitimité issue du peuple congolais souverain. Les Américains et occidentaux ont fermé les yeux sur la fraude électorale en République démocratique du Congo. Pour ne pas être en reste par rapport aux autres grandes puissances, Poutine organise un sommet Russie-Afrique à  Sotchi ces 23 et 24 octobre. Tshilombo y participe.

A Sotchi, Tshilombo a-t-il eu une pensée pour Patrice Émery Lumumba ? En 1992, après la chute de l'URSS, l'Université Patrice-Lumumba de Moscou est rebaptisée Université russe de l'Amitié des Peuples. Il est loin la période de la guerre froide. La décolonisation du Congo belge a lieu aussi sur un fond de guerre froide. L`an 1960 voit se déployer plusieurs affrontements entre l`Est et l`Ouest Des conseillers du bloc soviétique, il est vrai, sont de plus en plus nombreux à  "Léopoldville" et patrice Emery Lumumba a menacé de faire appel aux Russes si les troupes belges ne sont pas retirées du Congo le 19 juillet 1960. Ces 10 000 soldats belges ne partiront qu`à  la fin-aoà»t. Nikita Khrouchtchev a certes vociféré contre les Nations unies, accusées de ne pas en faire assez pour soutenir Lumumba; il a même menacé de prendre des `` mesures énergiques » pour arrêter `` l`agression impérialiste » de la Belgique.

Il est loin la période de la guerre froide. La République démocratique du Congo a perdu son premier Premier ministre Patrice Emery Lumumba qualifié de communiste pro-soviétique. A Léopoldville, le Premier ministre du Congo vit cloîtré. Privé de téléphone, il est assigné à  résidence. Un premier cercle de casques bleus ghanéens le protège; un second cercle de soldats congolais le surveille. Le 27 novembre 1960, ce `` prisonnier » se fait la belle : personne n`inspecte la Chevrolet dans laquelle ont pris place les domestiques à  la fin de leur service. Lumumba quitte la capitale. Direction : Stanleyville (Kisangani), son fief politique. Il espère y retrouver des troupes et des nationalistes qui lui sont restés fidèles. Le 5 septembre, Patrice Lumumba, jugé pro-soviétique, est révoqué par le président Kasavubu. Celui-ci est destitué à  son tour par son Premier ministre. Le colonel Joseph-Désiré Mobutu, chef d'état-major, s'empare quelques jours plus tard du pouvoir grà¢ce à  un premier putsch militaire, soutenu par les USA et Bruxelles. Le 10 octobre, Lumumba est encerclé dans sa résidence, puis arrêté le 2 décembre par les troupes du colonel Mobutu, alors qu'il cherchait à  rejoindre ses partisans qui contrà´laient Stanleyville, actuelle Kisangani (nord-est). Il est ramené dans la capitale, puis transféré au Katanga, à  Elisabethville - aujourd'hui Lubumbashi - où il est assassiné avec deux de ses collaborateurs, après avoir été sauvagement torturé. Leur mort ne sera annoncée que le 13 février. Selon la version officielle, il aurait été `` tué lors d'une tentative d'évasion, sur ordre des dirigeants de la province sécessionniste du Katanga ».

A l`aube, les soldats accompagnés par le commissaire Verscheure emmènent les détenus vers une clairière et un peloton d`exécution se met en place. Les tireurs sont congolais, mais c`est le capitaine Gat qui ordonne d`ouvrir le feu. Pressés d`en finir, les soldats enterrent sommairement les corps, oubliant à  quel point on redoute l`éventuelle exhumation des corps ou les pèlerinages qui pourraient suivre. Même mort, Lumumba n`est pas encore neutralisé et il faudra que son corps, après avoir été découpé à  l`aide d`une scie à  métaux, soit dissous dans un bain d`acide sulfurique. L`un des auteurs de l`opération, le commissaire de police Gérard Soete, se vantera plus tard d`avoir ramené en Belgique une dent de Lumumba et avant sa mort, il assurera l`avoir jetée dans la mer du Nord. Après avoir pris le pouvoir en 1965 à  la faveur d'un coup d'Etat, Mobutu osa sans vergogne élever le "père de l'indépendance" congolaise au rang de "héros national".

Les circonstances de l'assassinat du premier chef de gouvernement du Congo indépendant, actuelle République démocratique du Congo (RDC), n'ont jamais été éclaircies et son corps n'a jamais été retrouvé. Une commission d'enquête parlementaire belge a été en mai 2000 "chargée de déterminer les circonstances exactes de l'assassinat de Patrice Lumumba et l'implication éventuelle des responsables politiques belges", après la parution d'un livre accusant Bruxelles de porter "la plus grande responsabilité" dans cet assassinat. Celui-ci avait jusqu'alors été présenté comme le fruit de querelles inter-congolaises (sic). En 2001 cette commission d'enquête parlementaire belge a conclu à  la "responsabilité morale" de la Belgique qui a présenté ses excuses (sic) au Congo.

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mardi 15 octobre 2019

Afrophobie-Négrophobie Sud africaine: Charlie Mingiedi, le président de la Communauté Congolaise tire la sonnette d'alarme !

A cause de la dictature de Mobutu, de l'agression-invasion-occupation Ougando-Burundo-Rwandaise avec l'Afdl, le régime d'imposture d'Alias Kabila...En souffrance, le peuple congolais erre à  travers le monde, alors que la République démocratique du Congo par ses ressources est l'un des pays riches en Afrique. 300 000 Congolais vivent en Afrique du Sud, certains sont devenus des citoyens sud-africains. C`est la plus grande diaspora en Afrique du Sud. Etre demandeur d'asile, réfugié ou exil ne signifie pas être un mouton prêt à  aller à  l`abattoir. Les Congolais ont été victimes de l'afrophobie sud-africaine. Le ministre sud-africain des relations internationales et de la coopération, Dr Naledi Pandor, a attribué les causes des violences xénophobes aux préjugés à  l`encontre des ressortissants d`autres pays africains et mis les attaques sur le dos de l`afrophobie. La communauté congolaise qui devait comme les autres ressortissants africains, compter sur son ambassadeur. L'esbroufe Bene M`Poko, qui profite bien de son titre pompeux "doyen du corps diplomatique en Afrique du Sud", a fait une sortie médiatique pour doucher à  l'eau froide la communauté congolaise: `` jusque-là , la seule personne qui est décédée, c`est Bienvenu Mulenda. Il a été tué par des voyous qui l`ont trouvé dans une station de bus. Il a été plusieurs fois poignardé. Il a donc été victime du banditisme, de la criminalité et non de la xénophobie ».

On comprend vite que le fameux Bene M'Poko protège ses intérêts. Et Bené Mpoko compte bien sur la continuité du régime en RDC, est aphone, joue aux abonnés absents. Il n'aide pas la communauté congolaise. Les Congolais en Afrique du Sud ne comptent pas sur leur ambassade. La société civile est débout.

Charlie Mingiendi, président de la Communauté Congolaise en République Sud-Africaine (CCRSA)

Ce sont les pires émeutes xénophobes en Afrique du Sud depuis 2008 quand 62 personnes avaient été tuées dans des circonstances similaires. Ces événements ont entraîné de vives réactions dans de nombreux pays africains, dont le Nigeria qui a été le théà¢tre de violences contre les intérêts sud-africains, en représailles aux attaques xénophobes. Le propriétaire d'Air Peace Airlines, Chief Allen Onyema, a rapatrié ses compatriotes Nigérians. 600 citoyens Nigérians d`Afrique du Sud ont regagné leur pays.

Tout a commencer au mois d`aoà»t 2019 à  Pretoria après la mort d`un sud-africain au niveau de Taxi Rank de SunnySide. Les chauffeurs sud-africains vont manifester contre les vendeurs des drogues et la situation va se dégénérer et on va assisté au pillage dans les shops des étrangers... Il y a des victimes des coups et blessures. Après ces événements fà¢cheux , les sud-africains vont lancé des messages par le truchement des réseaux sociaux pour déclarer la guerre aux étrangers qui auront lieu le 2 et 3 septembre 2019. C`est comme ça que la communauté congolaise va perdre l`un de nous, un jeune homme qui venait de Musina ( ville de la province de Limpopo) où il était parti renouveler son permis des réfugiés, il s`appelait Bienvenu Mulenda. Il sera poignardé par les sud-africains au taxi Rank de BLOEMFONTEIN dans la province de Free State. C`est la première victime des attaques xénophobes dans la communauté congolaise. Après ces deux jours de tristesse mémoire, les sud-africains vont encore promettre des nouvelles attaques le 8 et 9 septembre, où la communauté congolaise va enregistrer plusieurs cas soit poignardé ou tabassé... Donc, il y aura des agressions physiques et des blessures enregistrées à  Pretoria, Durban, Cape Town, Western Cape et Johannesburg.

Voici la liste des congolais tués pendant les attaques xénophobes après celui de Bloemfontein:

Rajabu tabassé, poignardé et décédé à  Durban;

Erick Ndagora Kungula tabassé à  mort, il est décédé le 6 octobre 2019, à  l`hà´pital à  Western Cape

Bienvenu Mulenda a été poignardé par des Sud-africains au taxi Rank de Bloemfontein dans la province de Free State

Emani Mananga tué le 3 octobre 2019

Voici la liste des rescapés congolais:

Paul Ebondo attaqué et tabassé à  mort à  Turfontein-Joburg

Enoch attaqué et tabassé à  mort à  Cape Town

Léonard Mutombo poignardé, le 4 octobre 2019, à  Johannesburg

La fillette de Monsieur Jules Mukidi , poignardé le 7 octobre 2019, à  Cape Town

Guylain Pindi attaqué, tabassé et jeté hors d`un train en marche le 27 septembre 2019, à  Cape Town

La CCRSA, a écrit deux mémorandums au HCR et à  la ministre des relations internationales et coopérations pour dénoncer toutes ces atrocités et demander la réinstallation des réfugiés. Mais, elle a aussi demandé que le Home Affairs puisse créer un espace de dialogue permanent avec les responsables des communautés des pays étrangers, plus précisément la diaspora africaine. Et madame la ministre des relations internationales et coopérations a emboîté le pas en demandant à  son tour de créer une commission bipartite entre la DIRCO et la diaspora africaine au mois de septembre 2019 à  Pretoria. La CCRSA a condamné avec la dernière énergie cette énième tragédie contre ses ressortissants et aussi cette xénophobie institutionnelle qui bloque les étrangers à  vivre dans la légalité en Afrique du Sud. La CCRSA a demandé au gouvernement sud-africain de changer leur politique d`immigration et surtout de respecter la CONVENTION DE GENàˆVE. Les ressortissants congolais doivent savoir que la CCRSA n`est pas contre le sit-in des réfugiés devant les bureaux de HCR, qu`elle a d`ailleurs soutenu cette action mais à  cause des débordements et récupérations de la situation que nous avons levé le ton pour mettre en garde nos concitoyens.

La communauté a le devoir de protéger et de défendre toutes les 3 catégories des congolais qui sont: - Les Expatriés; - Les réfugiés; - Les sans-papiers. La CCRSA n`est pas là  pour prendre la place de notre ambassade mais elle est là  pour être un pont entre cette institution diplomatique et ses ressortissants. Il faut marteler que la CCRSA n`est pas au service d`un individu diplomatique mais elle travaille en collaboration avec l`ambassade et à  ce titre, elle mérite respect et considération comme une institution de facilitation, car elle s`occupe de toutes les 3 catégories des congolais qui demande beaucoup de sacrifices surtout tout se fait bénévolement par l`amour de la patrie. Nous demandons par contre à  nos concitoyens de faire confiance à  la CCRSA car elle n`appartient pas à  un individu ni à  un groupe d`individus mais elle appartient à  tous les congolais vivant en Afrique du Sud. Nous martelons encore une fois au sujet des associations congolaises que, la CCRSA ne vient pas écraser ou ignorer celles-ci qui ont existé avant sa création, mais elle est ouverte à  elles pour un travail commun avec comme seul intérêt: le bien-être du congolais. Tout en respectant sa propre devise: `` LA COMMUNAUTÉ CONGOLAISE EST UNE ET INDIVISIBLE ».

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mardi 1 octobre 2019

Genève: Raphaëlle Farman et Jacques Gay innovent avec un Karaoké lyrique de 1500 personnes au Victoria Hall !

La belle Raphaëlle Farman, après le concert au Victoria Hall à  Genève

Cela s'est passé non à  Paris, Venise, News-York, mais Genève, non loin du Lac Léman, dans une salle prestigieuse, mythique et vénérable : le Victoria Hall. Le jeudi 26 septembre, Genève en solidarité avec la réunion mondiale de l'ONU sur le changement climatique a éteint ses lampadaires publics. Les plus futés et chanceux étaient au Victoria Hall, édifié entre 1891 et 1894 en hommage à  la reine d`Angleterre, il est réputé, dans le monde entier, pour les qualités acoustiques de sa salle de concerts.

Le concert de Comédie Lyrique Romande, je me suis régalé ! J'ai eu quelques larmes au coin de l`œ“il, avec la chanson "La mer" de Charles Trenet et je m'en suis remis. Le Chœ“ur et les solistes de la Comédie Lyrique Romande ont interprété sur scène les plus grands airs du répertoire de comédie musicale, d`opéra, de variété, de chanson française et de jazz. Karaoké géant de 1500 personnes soutenues par 100 choristes de la Comédie Lyrique Romande qui chantent des chansons de Giuseppe Verdi à  Michel Sardou, en passant par Leonard Bernstein, Francis Lopez, Henry Purcell ou Charles Trénet, grà¢ce à  l'écran géant placé sur le podium au dessus des choristes. ...Une expérience unique qu'il ne fallait pas rater.

Jacques Gay, un artiste qui résonne avec ses voix au Victoria Hall à  Genève

Raphaà«lle Farman et Jacques Gay, sont chanteurs et fondateurs de la Comédie Lyrique Romande à  Genève. Tous deux sont diplà´més en droit ! Le couple pouvait être celui des juges ou avocats. Deux ténors du barreau qui ont "bifurqué vers le lyrique", Raphaà«lle Farman étant soprano et Jacques Gay, un baryton de l'opéra lyrique. Parcours atypique dira-t-on. Mais c'est plutà´t l'ironie du destin. Un choix de vivre de sa passion et du public. Ce choix là  n'est ni un luxe ni anodin . C'est aussi un engagement et un risque. Français dʹorigine, ils ont suivi les deux une belle carrière internationale sur les scènes dʹopéra avant de décider, il y a quelques années, de se lancer dans lʹaventure du théà¢tre musical. Plusieurs spectacles mêlant théà¢tre comique et grands airs dʹopéra ont ainsi déjà  été créés, pour le plus grand plaisir du public. "Nous sommes entrés au Conservatoire National de Paris, puis à  l`école de l`Opéra Bastille. 20 ans de carrière comme solistes internationaux ont suivi ! Depuis plus de 10 ans, nous avons décidé de nous frotter à  la mise en scène, l`écriture et la production de spectacles pour un large public".

Raphaà«lle Farman et Jacques Gay sont des passionnés. Ils aiment la scène et le public. Ils partagent des émotions avec le public. Raphaà«lle Farman a interprété le rà´le de la cantatrice dans le film de Claude Chabrol L`ivresse du pouvoir. On la surnomme la femme aux mille voix. Ses rà´les de prédilection sont : La Traviata, Mimi, Marguerite, La Comtesse dans Les Noces de Figaro, Donna Anna, Micaà«la, Fiordiligi, Antonia, Nedda, Blanche dans les Dialogues des Carmélites… Raphaëlle Farman chante également avec beaucoup de succès l`opérette : La Veuve Joyeuse, La Chauve-Souris, Le Pays du sourire, Princesse Czardas, La Périchole, La Belle Hélène…Raphaëlle Farman a travaillé avec de nombreux chefs d`orchestre : Myung Wung Chung, Charles Dutoit, Armin Jordan, Zubin Mehta, Alberto Zedda, Michel Plasson, Jean Pierre Wallez, Leopold Hager…Depuis 2006, Jacques écrit et joue avec Raphaëlle Farman des spectacles musicaux qui mêlent humour et glamour, et connaissent un très grand succès auprès du public : `` La Diva et le Toréador », `` Attention Maitres chanteurs », `` La Belle Hélène n`était pas une poire », `` Offenbach à  Broadway », `` Voilà  la Vie Parisienne ». Au Victoria Hall, avec la Comédie Lyrique Romande, on eu l'impression que le temps s'est suspendu et aucune lassitude n'est venue tarir le flux émotionnel de l`audience. Les tubes s`enchaînaient, personne n'était fatiguée... Raphaëlle Farman , Jacques Gay et la Comédie Lyrique Romande, nous ont fait voyager à  travers plusieurs pays du monde, en nous faisant chanter les chants dans la langue où ils ont été écrits: même si on n'en comprenait pas le sens, il existe toujours un rapport entre les mots et la musique, et une traduction détruit parfois ce rapport. La musique n'est pas faite pour être comprise, mais pour être sentie. Même lorsqu'elle s'accompagne de paroles, le sens des mots est secondaire.

Raphaà«lle Farman et Jacques Gay, sont des artistes professionnels. Après plus de deux heures de concert, "Elle" et "Lui" ont été disponibles pour répondre à  nos questions. Ils ont crée trois académies lyriques : à  Genève, Annecy et Coppet. où les amateurs de tous niveaux apprennent à  chanter et même chanter en public. La musique adoucit les mœ“urs, dit-on, est un proverbe populaire qui semble trouver ses origines dans les écrits de Platon. Nous sommes de plus en plus nombreux à  chanter, et pas seulement dans l`intimité de notre salle de bains. Phénomène de mode ? Pas seulement. Chanter permet aussi de nous ouvrir à  nos émotions et de les exprimer en jouant sur le registre de notre propre partition intérieure. Les vibrations du chant nous synchronisent, nous harmonisent. On se sent “unifié” comme par un massage. Sans oublier une dimension spirituelle… On a les pieds bien ancrés dans le sol, mais notre voix, elle, nous élève. Dans un groupe, cette spiritualité est également très présente. On se sent porté par la voix des autres. Le chant est naturel à  l'homme, presque à  l'égal du langage. Et En chant lyrique, il est coutumier de classifier les voix en fonction de leur tessiture, c'est-à -dire l'étendue des notes que la voix peut facilement atteindre sans modification de volume ou de justesse. La prestance est inoubliable des trois ténors: Lisa Meru, Anneke Sleven et Christelle Raccut. Chapeau bas au chef d`orchestre "Jérà´me Boudin Clauzel" !

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dimanche 29 septembre 2019

Bena Mpuka: Une carte de la RDC tronquée avec Tshilombo à  Atlanta aux Etats-Unis !

On sait qu'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne dirige rien, il ne contrà´le rien non plus. Cupide, pantin, marionnette et président étiquette, Quado et nommé n'avait qu'une demande auprès de ses nominateurs , qu'il marche su tapis mais surtout qu'il soit riche, ayant galéré toute sa vie, vivant avec l'aide de l'Etat belge le CPES. Tshilombo qui a vendu le la République démocratique du Congo aux occupants, marche sur tapis rouge et il s'est frauduleusement enrichi.

A Atlanta, aux Etats-Unis, où il tenait un meeting devant ses courtisans et fanatiques, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avait à  ses cà´tés, une bizarre carte de la RDC, amputée de sa partie orientale. Ni son protocole, ni ses courtisans, personne n'a vu sauf Réveil FM International. Tshilombo est amorphe ! Le Laquais, valet et garçon de course de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain, Tshilombo a vendu la RDC et son peuple.

Cupide fils d'Etienne Tshisekedi voulait l'argent et le tapis rouge, Angwalima Tshilombo s'en fout du pays et des Congolais. Observez bien la carte de la RDC aux cotés de Tshilombo. Elle est amputée de sa partie orientale. Comment un président peut-il accepter de monter à  la tribune avec la carte de son pays tronquée ? Tshilombo est un néo-Tip Tippo. Il a vendu la RDC et notre peuple. Mais, nous allons pas nous laisser faire. Le peuple n'est ni esclave ni otage de la mafieuse famille Tshisekedi. Qui a produit cette carte ? Dans quel objectif ?

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lundi 23 septembre 2019

ONU: le réchauffement climatique, il faut agir !

Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU

Une soixantaine de dirigeants internationaux seront ce lundi 23 septembre à  New York, pour un sommet spécial de l`ONU sur le climat.

``Nous sommes en train de perdre la course» face au réchauffement climatique, a récemment alerté l`ancien Premier ministre portugais (entre 1995 et 2002). Celui-ci a donc pris l`initiative de convoquer ce sommet international, afin de faire pression sur les Etats pour qu`ils accélèrent leurs efforts de réduction des émissions de gaz à  effet de serre, pour l`instant largement insuffisants.

Les chefs d`Etat et de gouvernement présents à  New York ont été sommés par le secrétaire général de l`ONU de venir avec des ``plans concrets et réalistes». Notamment pour atteindre la neutralité carbone d`ici à  2050. Un principe qui consiste pour un pays à  ne pas émettre plus de gaz à  effet de serre qu`il ne peut en absorber, via par exemple les forêts et les sols.

CLIMAT+7°C en 2100 ? Des nouvelles projections très alarmantes sur le réchauffement climatique Pourquoi un tel coup de pression ? Car, selon une étude publiée en octobre 2018, malgré les promesses affichées, seuls 16 Etats (sans la France) ont mis en place des politiques à  hauteur de leurs engagements de réduction des émissions de CO2, pris dans le cadre de l`Accord de Paris sur le climat, signé en 2015 par 195 Etats. Et même si tous les pays respectaient leurs objectifs, le réchauffement atteindrait de 3 à  4 °C, par rapport à  l`ère préindustrielle, d`ici à  2100, loin des 2 °C (voire 1,5 °C) inscrits dans l`Accord de Paris.Antonio Guterres réclame donc que les Etats revoient à  la hausse leurs engagements le plus vite possible, car le temps presse, les études alarmantes sur le changement climatique se multipliant. Selon le chef de l`ONU, un nombre ``très significatif» d`Etats devraient annoncer à  New York l`adoption de l`objectif de neutralité carbone à  l`horizon 2050. Mais a priori pas les plus gros émetteurs, comme les Etats-Unis et le Brésil, dont les présidents climatosceptiques Donald Trump et Jair Bolsonaro ne feront même pas le voyage dans la ``Grosse Pomme».

LA JEUNESSE TRàˆS IMPLIQUÉE En parallèle de l`ONU, les citoyens eux-mêmes, en particulier les jeunes, n`ont jamais mis autant les gouvernements face à  leurs responsabilités en matière de lutte contre le changement climatique. Comme en témoignent les mois de manifestations, chaque vendredi, des lycéens et étudiants du monde entier. Un mouvement de protestation initié par la militante suédoise de 16 ans Greta Thunberg, marqué également par une troisième ``grève scolaire» mondiale, vendredi 20 septembre, dans plus de 160 pays, à  laquelle ont participé quatre millions de personnes selon les organisateurs.

MOBILISATIONMarche pour le climat : des manifestations dans le monde entier Le lendemain, 500 jeunes leaders étaient réunis à  New York par l`ONU, pour le premier sommet de la jeunesse sur le climat. ``Nous avons montré ce que nous pouvons faire, et c`est maintenant à  eux [les dirigeants internationaux] de montrer ce qu`ils peuvent faire», a là¢ché Greta Thunberg. Comme un défi lancé aux adultes par la nouvelle génération.

13 CONSÉQUENCES CONCRàˆTES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Risques sanitaires, augmentation de la pauvreté, espèces et lieux menacées... Les exemples de l'impact du réchauffement climatique sont nombreux. La COP21, en décembre 2015 à  Paris, s'était fixé pour objectif de maintenir le réchauffement climatique à  moins de 2°C. Si nous ne changeons pas notre mode de vie pour y parvenir - et le temps presse dangeureusement - les conséquences seront dramatiques.

1. DES àŽLES PARADISIAQUES ENGLOUTIES En 50 ans, le niveau des océans s`est élevé de 10 centimètres. Une tendance qui devrait se poursuivre voire s`accélérer dans les années à  venir. Selon les experts de la Nasa, une montée des océans d`au moins un mètre est inévitable dans les 100 à  200 ans qui viennent. ``Au vu de ce que l`on sait aujourd`hui à  propos de l`expansion des océans avec le réchauffement, et sur la fonte des glaciers et des calottes glacières, […] il est pratiquement certain que nous auront une augmentation du niveau des mers d`au moins un mètre, et probablement davantage», expliquait Steven Nerem en aoà»t dernier.

Dans son dernier rapport spécial, l'ONU table sur une hausse de 43 centimètres environs d'ici à  2100 si le réchauffement était maintenu à  2°C. Dans le cas, où le réchauffement se poursuit au niveau actuel, la hausse serait de l'ordre de 84 cm.

Les premières victimes de l`augmentation du niveau de la mer sont les archipels du Pacifique, notamment les îles Marshall, les îles de Polynésie, les Maldives (océan Indien) et certaines régions d`Asie (Philippes, Indonésie). Selon une étude du CNRS de 2014, 10 000 à  20 000 îles pourraient disparaître totalement au cours du siècle. Face à  ce scénario catastrophe annoncé, certains pays tentent d`ores et déjà  de se préparer. Les habitants de l`atoll de Bikini, dans le Pacifique, ont ainsi réclamé l`asile climatique aux Etats-Unis. 2. MIAMI, TOKYO, AMSTERDAM ENVAHIES PAR LES EAUX

Autre conséquence de la montée du niveau des océans, de nombreuses grandes villes construites sous le niveau de la mer pourraient être envahies par les eaux. C`est notamment le cas de Miami, New York, Tokyo, Singapour, Amsterdam ou encore Rotterdam.

D`après Steven Nerem, ``il semble qu`il soit déjà  trop tard» pour certaines villes américaines de Floride, notamment Miami. Et si rien n`est fait pour réduire la consommation d`énergies fossiles, New York pourrait devenir inhabitable en 2085.

L'augmentation des phénomènes météorologiques, de nombreuses mégalopoles cà´tières pourraient également être frappées d'inondations chaque année à  partir de 2050.

3. DES OURAGANS ET CYCLONES PLUS INTENSES

Selon les spécialistes, les ouragans et les cyclones d'une plus grande intensité seraient l'une des conséquences directes du réchauffement climatique. Les ouragans, comme Harvey, Irma, Maria, Jose, Katia, ayant touché la région des Caraïbes, puisent leurs forces de l'énergie dégagée par les océans. Ainsi, les scientifiques mettent en gardent la population car leur intensité pourrait être décuplée avec l'augmentation de la chaleur terrestre.

Selon Valérie Masson-Delmotte, climatologue au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), la différence entre la température de surface de l'Atlantique et la température en altitude était élevée. ``On constate que la température de surface de l'Océan atlantique tropical était particulièrement élevée ces dernières semaines, souvent à  1 à  2°C de plus que les normales», explique-t-elle, avant de préciser que ``le changement climatique ne provoque pas directement les phénomènes météorologiques comme les ouragans. Mais il renforce leur intensité, leur fréquence ou leur durée».

4. DES RECORDS DE CHALEUR

L`objectif principal de la Conférence de Paris est de maintenir le réchauffement climatique à  moins de 2°C. Si cet objectif n`était pas réalisé, les prévisionnistes prévoient des records de températures dans le futur et la multiplication des épisodes caniculaires. ``Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à  voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins», indiquait en 2013 le climatologue Thomas Stocker dans un rapport du GIEC (Groupe d`experts intergouvernemental sur le climat).

Les scientifiques tablent sur une hausse de la température moyenne de la surface de la Terre comprise entre 0,3 et 4,8°C selon la quantité des émissions de gaz à  effet de serre d`ici à  2100.

5. DES ÉPISODES DE FROID POLAIRE EN EUROPE

Si le réchauffement climatique provoquera des records de chaleur, il entraînera également des épisodes de froid polaire en France et en Europe. Les météorologues soulignent que le fameux gulf stream, qui sépare habituellement les masses d'air froid de l'Arctique et du Pà´le Nord de l'air plus chaud de l'hémisphère nord, est perturbé par le changement climatique et est de moins en moins étanche.

En ce mois de février 2018, la température au Pà´le Nord, sur lequel est entré une masse d'air chaud, est ainsi plus élevée qu'en Europe. L'air chaud arrivé sur l'Arctique a en effet repoussé l'air froid vers le Sud.

6. DES FEUX DE FORàŠTS PLUS FRÉQUENTS

Portugal, Canada, Etats-Unis, Italie et France .... Les feux de forêts se sont multipliés ces derniers mois. L'une des raisons: les canicules sont de plus en plus fréquentes, ce qui entraînent des conditions climatiques sèches et extrêmement chaudes, favorisant la survenue de feux de forêts.

Pour le climatologue Hervé Le Treut, interrogé par FranceInfo, ``le réchauffement climatique est un des facteurs qui peuvent expliquer la multiplication des feux, mais ce n'est pas le seul : il y a aussi l'action humaine, la sécheresse parfois liée au réchauffement, la repousse des forêts.»

7. AU MOINS 280 MILLIONS DE RÉFUGIÉS CLIMATIQUES EN 2050

Sécheresses, typhons, inondations, cyclones, hausse du niveau des océans… Les changements climatiques sont à  l`origine de l`augmentation de la fréquence et de l`intensité des phénomènes météorologiques extrêmes. Des catastrophes naturelles qui devraient continuer à  se multiplier dans les décennies à  avenir, provoquant la migration des populations. Dans son rapport de 2019, l`ONU prédit 280 millions de déplacés dans le monde en 2050. Et ce, dans le scénario optimiste d'une hausse de 2°C.

``Il y a déjà , aujourd`hui, davantage de réfugiés climatiques que de réfugiés de guerre. Quelque 80% d`entre eux vivent dans les pays du Sud, mais vont-ils y rester ? Si nous ne parvenons pas à  un accord à  Paris, en décembre, ils seront encore plus nombreux dans dix, vingt ou trente ans», mettait ainsi en garde François Hollande dans une interview au Parisien en septembre.

Selon les données de l`IDMC (Internally Displacement Monitoring Centre), 83,5 millions de réfugiés climatiques ont été recensés entre 2011 et 2014.

8. EXPLOSION DE LA PAUVRETÉ D`ICI à€ 2030

La Banque mondiale estime dans un rapport publié en novembre 2015 que plus de 100 millions de personnes pourraient basculer dans l`extrême pauvreté si les objectifs de réduction des gaz à  effets de serre ne sont pas tenus. ``Ce sont les plus démunis qui sont le plus durement frappés par le changement climatique. Le défi auquel nous sommes maintenant confrontés consister à  éviter que le dérèglement du climat ne plonge dans l`extrême pauvreté des dizaines de millions d`êtres humains», souligne Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Selon l`institution, les populations les plus pauvres sont ainsi menacées par ``les mauvaises récoltes dues à  la diminution de la pluviosité», la flambée des prix alimentaires provoquée par des phénomènes météorologiques extrêmes… Le continent africain serait le plus durement touché, la flambée des prix alimentaires pouvant atteindre 12% en 2030 et jusqu`à  70% à  l`horizon 2080.

L`ONU estime par ailleurs, que près de 600 millions de personnes pourraient souffrir de malnutrition d`ici 2080. ``L'augmentation de la fréquence et de l'intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, la hausse des températures et du niveau des mers, ainsi que les inondations et les sécheresses ont un impact significatif sur le droit à  l'alimentation», souligne la Rapporteuse spéciale de l'ONU sur le droit à  l'alimentation, Hilal Elve.

9. RECRUDESCENCE DES MALADIES

La Banque mondiale souligne également que le réchauffement climatique pourrait avoir un impact sanitaire en accroissant `` l`incidence des maladies sous l`effet de vagues de chaleur et d`inondations».

Ces phénomènes pourraient, en effet, allonger la saison de transmission des maladies propagées par les moustiques. Un réchauffement planétaire de 2 à  3°C augmenterait de 5% le nombre d`habitants exposés au paludisme, soit une hausse de 150 millions de personnes. Et selon l`OMS, ``deux milliards de personnes de plus pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue d`ici les années 2080».

Les maladies diarrhéiques, le plus souvent provoquées par la contamination de l`eau, pourraient grimper quant à  elles de 10% dans les 15 prochaines années.

L'OMS estimait ainsi en 2014 que le réchauffement climatique pourrait causer la mort de près de 250.000 personnes chaque année. Une estimation jugée ``conservatrice» par une étude du New England Journal of Medecine en janvier 2019, qui avançait que en raison des seules pénuries alimentaires causées par le climat, ce sont près de 529.000 adultes qui pourraient perdre la vie en 2050.

10. ANIMAUX : UNE ESPàˆCE SUR SIX POURRAIT DISPARAàŽTRE

En analysant les résultats d`une centaine d`études portant sur l`impact du réchauffement climatique sur la faune et la flore, des chercheurs américains ont établi qu`une espèce animale sur six pourrait disparaître si le rythme actuel des émissions de gaz à  effets de serre se poursuit.

Selon cette étude publiée en mai 2015 dans la revue Sciences, le nombre d`espèces menacées d`extinction augmente à  chaque degré Celsius ``gagné». Ainsi, dans le cas où les températures à  la surface du globe augmentent de deux degrés par rapport à  la période préindustrielle, ce sont 5,2% des espèces qui seraient touchées. Un chiffre qui atteint 16% en cas de hausse de 4,3 degrés.

Mark Urban, principal auteur de l`étude et chercheur au département d`écologie et de biologie de l`Université du Connecticut, les menaces d`extinctions varient également en fonction de la région du monde : 23% des espèces sont menacées en Amérique du Sud contre 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande. Certains scientifiques affirment même que la 6e extinction animale de masse a débuté, une situation que la planète bleue n`a plus connu depuis 66 millions d`années.

11. DISPARITION DE LA GRANDE BARRIàˆRE DE CORAIL

Le plus grand récif corallien au monde, qui s`étend sur 348 000 km2 au nord-est des cà´tes australiennes, est menacé par deux phénomènes : l`augmentation de la température de l`eau et l`acidification des océans.

Un rapport du GIEC publié en avril 2007 mettait en garde contre le risque de blanchiment généralisé des coraux en cas d`augmentation de la température de l`océan de l`ordre de 2°C. En outre, d`après un rapport publié en octobre 2014 à  l`occasion de la Convention sur la diversité biologique (CDB), le pH des océans a augmenté de 26% en 200 ans.

Ces deux processus mettent en péril la diversité de la Grande Barrière, qui abrite 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et 4 000 espèces de mollusques. En 2012, le site avait déjà  perdu plus de la moitié de ses prairies coralliennes en seulement 27 ans. Et le récif pourrait continuer à  se détériorer dans les mêmes proportions d'ici à  2022 si rien n'était fait pour le protéger, selon les scientifiques de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie, AIMS) et de l'université de Wollongong (Etat de Nouvelle-Galles du Sud).

12. LA FIN DES VINS DE BORDEAUX ET DE LA VALLÉE DU RHà”NE

Si les conditions climatiques sont aujourd`hui idéales pour les vignes dans ces régions, le réchauffement de la planète et les baisses de précipitations pourraient redistribuer la répartition géographique des régions productrices de vin dans le monde, révélait en 2013 une étude américaine.

``La surface des terres propices à  la culture de la vigne va se réduire dans de nombreuses régions traditionnellement productrices de vin, comme la région de Bordeaux ou la vallée du Rhà´ne, ainsi qu`en Toscane en Italie. Mais ont trouvera de plus en plus d`endroits favorables dans des régions plus au nord, en Amérique du Nord et en Europe», indiquait Lee Hannah, le principal auteur de cette étude.

Concrètement, la surface de terres favorables à  la culture du vin va Europe va se réduire de 68% en 2050. Le scénario le plus pessimiste fait état d`une réduction de 86%.

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jeudi 19 septembre 2019

RDC: Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut l'État de droit dans l'impunité !

RDC: Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut l'État de droit dans l'impunité !

Incroyable, nous vivons une situation ubuesque. C'est comme si Al Capone, l'un des plus célèbres gangsters américains du XXᵉ siècle. Surnommé "Scarface", il fait fortune dans le trafic d'alcool de contrebande durant la prohibition dans les années 1920, était le chef de police de l'Etat de New-York, avec ses policiers ripoux.

En République démocratique du Congo, un imposteur-usurpateur Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a volé le destin de tout un peuple. Bouddha-Mabundicrate, Monsieur 15% est un receleur de l'élection du peuple congolais. Ce ventriote-politicailleur est un profito-situationniste hors pair. Angwalima Tshilombo a toujours négocié en catimini avec le régime d'Alias Kabila. Connaissant sa cupidité, son amour pour la vie facile d'un galérien Bruxellois, profiteur du Nom de son père Etienne Tshisekedi...Ce margoulin-mayuyeur va mordre à  l'hameçon. Alors que, c'est Martin Fayulu qui est le Président Élu, Alias Kabila et sa bande vont faire un deal au cancre des cancres Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. On va lui vendre un paradigme qui est nouveau mais risque de faire des émules sur le continent africain: La Nomination électorale en échange de l'impunité du régime.

Fourbe, roublard Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo "Muana Libabé" va accepter et bénéficier d'une nomination électorale, acceptant et appliquant le principe de non changement dans la continuité. Alias Kabila ayant encore les manettes du pouvoir et toutes les institutions sous ses ordres dont la CENI et la Cour Constitutionnelle: c'est Angwalima Tshilombo qui sera proclamé vainqueur malgré ses 15%.

Le régime sanguinaire d'Alias a plusieurs crimes impunis dans sa gibecière: Massacre des Bundu dia Congo, assassinat de Floribert Chebeya, icone des droits de l'homme en RDC et de Fidèle Bazana, au quartier général de la police nationale congolaise, des crimes à  Beni, Butembo, Lubero, Makobola..., 47 fosses communes à  Maluku, assassinat du chef Kamwina Nsapu, 51 villages brà»lés, populations Kasaïennes affamées dans des brousses, assassinat de deux experts des Nations-Unis etc...

Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a pris la ferme résolution de protéger Aliqs Kabila et tous les criminels de son régime.

Au Rwanda, l'imposteur-usurpateur Angwalima Tshilombo a écrit dans le livre d'or du génocide rwandais, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Alors même que Paul Kagamé et sa soldatesque rwandaise occupent l'Est du Congo. Tueries, massacres et crimes contre l'humanité sont perpétrés par celui que les Congolais appellent : Hitler Africain. Par sa signature, Angwalima Tshilombo a dédouané Paul Kagamé, l'ogre de Kigali de ses crimes au Congo.

Marionnette, pantin et masque d'Alias Kabila, Angwalima, Fakwa Félix Pétain Bizimungu vient d'étonner les autorités belges par sa demande de lever des sanctions aux apparatchicks Joséphistes. La réponse des Belges ne s'est pas attendre: Angwalima Félix Pétain Bizimungu "Tshilombo doit prouver jour après jour qu' il est président de la RDC et de tous les Congolais".

Tshilombo est un artisan de l'impunité. Il défend des criminels dont les crimes sont imprescriptibles.

A Bruxelles, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avec les $ 15 millions volés, a fait distribuer des pagnes, T-shirt et 400 euros à  chaque individu, pour l'accueillir. Les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethnisues et extrémistes Lubas Kasaïens ont été corrompus par leur fameux frère de tribu. Et pourtant, ils sont nombreux de Lubas-Kasaïens qui vivent dans une précarité innommable. Tshilombo n'a aucune légitimité. C'est le peuple congolais qui donne la légitimité. C'est lui le souverain primaire. Ce n'est ni Alias Kabila ni le faussaire Corneille Nangaa ni la corrompue Cour Constitutionnelle qui donne la légitimité. La légitimité du peuple congolais est au dessus de la CENI et Cour Constitutionnelle corrompues et aux ordres.

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jeudi 5 septembre 2019

Inoubliable Pierre Péan !

Inoubliable Pierre Péan !

Grand journaliste Français d'investigation, Pierre Péan a été enterré au cimetière de Bouffémont, dans le Val d'Oise, dans la région parisienne, le mercredi le 31 juillet 2019, après une importante messe à  l'Église Saint-George.

Ma photo, Freddy Mulongo et mon confrère Charles Onana, prise à  Bouffémont, publiée dans Jeune Afrique numéro: 3056 du 4 au 10 aoà»t 2019, est et demeure la propriété de Réveil FM International.

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