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dimanche 12 janvier 2020

Suisse: Tshilombo vient au Forum Economique Mondial de Davos, Michelet Bachelet, la Haut-Commissaire de l'ONU toujours pas au Congo !

Qui bloque la visite officielle de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des droits de l'homme en RDC ? C'est depuis octobre qu'elle devait se rendre au Congo, une invitation en bonne et du forme remise par la Mission diplomatique de la RDC auprès de l'ONU à  Genève. C'est en aoà»t 2018, moins de six mois après avoir quitté le pouvoir au Chili, que Michelle Bachelet a pris la direction de l'un des organismes les plus prestigieux de l'ONU: le Conseil des droits de l'homme, après une vote de l'assemblée générale de l'ONU. Michelle Bachelet n'est pas une novice des instances onusiennes. Elle a été la première directrice d'ONU Femmes, l'agence des Nations unies promouvant l'égalité entre femmes et hommes, à  sa création, en 2010. Fille d'un général opposé au régime d'Augusto Pinochet, elle a été détenue et torturée par la police politique du dictateur en 1975. Elle a présidé le Chili sous bannière socialiste entre 2006 et 2010 et entre 2014 et 2018.

Son prédécesseur jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein avait qualifié la RDC d'un "Abattoir des êtres humains". C'est à  la Haut-Commissaire des droits humains, Michelle Bachelet de se rendre sur terrain. De rencontrer les autorités congolaises, la société civile et les populations congolaises pour confronter les réalités aux rapports qu'elle reçoit à  Genève.

L'amateurisme bat son plein. La Mission diplomatique de la RDC auprès de l'ONU, qui a s'affaire à  la visite de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des droits de l'homme n'a même pas daigné accréditer des journalistes. La visite du Haut-Commissaire en RDC doit-elle se faire en catimini et sans témoins ? La RDC doit être au claire avec les droits de l'homme sur son sol.

L'histoire se répète au Congo. Comme sous l'AFDL avec M'zée Laurent-Désiré Kabila, des boycotteurs avaient influencé ce dernier qui avait refusé à  Koffi Annan, l'enquête sur le massacre de Tingi-Tingi ! Des boycotteurs qui entourent Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" empêchent la visite de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des droits humains de se rendre en République démocratique du Congo. L'ONU vient de publier un rapport qui devrait permettre aux autorités congolaises de bondir et continuer de coopérer. De possibles "crimes contre l`humanité", voire un possible "génocide". C`est le constat que fait un rapport des Nations unies à  propos des violences en Ituri dans le nord-est de la République démocratique du Congo depuis décembre 2017. "Au moins 701 personnes ont été tuées", selon ce rapport du bureau conjoint des Nations unies et des droits de l`homme (BCNUDH).

Le président nommé, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" joue au jojo avec le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à  Genève. Il a pris la mauvaise habitude d'esquiver l'ONU à  Genève. Nous apprenons que Tshilombo "Tshintuntu" vient au Forum économique mondial 2020 qui se tient du 21 au 24 janvier 2020, à  Davos en Suisse.

C'est toujours en dernière minute, que Tshilombo décommande ses visites. L'année dernière, à  deux reprises, Tshilombo a reporté ses visites au Conseil des droits de l'homme. Lors du centenaire de l'Organisation International du Travail (OIT), c'est en dernière minute, qu'il a manifesté son intention de venir, alors que tout était boutiqué.

C'est depuis l'année dernière, que la Mission diplomatique auprès de l'ONU freine des quatre fers, l'invitation qu'elle a gracieusement transmis à  Michele Bachelet Haut-Commissaire des droits de l'homme de l'ONU.

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vendredi 7 décembre 2018

RDC : la Haut-Commissaire Michelle Bachelet plaide pour un processus électoral apaisé

Michelle Bachelet, Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme.

Martin Fayulu, le soldat du peuple, le candidat commun de l'opposition est victime des injustices de la part du régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila. Emmanuel Ramazani Shadary et les deux troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, leurs avions décollent et atterrissent tranquillement. Sauf l'avion de Martin qui subit des tracasseries de la part de la DGM, pourquoi ? Tous les candidats à  l'élection présidentielle sont égaux devant la loi électorale. Il n'y a aucune raison que Martin Fayulu, le candidat le plus populaire en République démocratique du Congo, dont la base est le peuple congolais, du Nord au Sud, de l'Est à  l'Ouest, ne puisse pas battre campagne comme il faut. Chercher des noises à  Martin Fayulu c'est s'attirer des ennuis.

La Haut-Commissaire aux droits de l`homme de l`ONU a plaidé pour `` un processus électoral apaisé » pour assurer une bonne tenue des élections présidentielles et législatives du 23 décembre prochain en République démocratique du Congo (RDC).

`` D`habitude, avant les élections et pendant les élections, nous constatons une multiplication des violations des droits de l`homme à  l`approche des élections », a déclaré Mme Michelle Bachelet lors d`une conférence de presse ce mercredi à  Genève.

L`ancienne Présidente chilienne encourage donc les autorités et l`opposition congolaises à  mettre en œ“uvre l`Accord politique de décembre 2016, `` notamment sur la libération de tous les prisonniers politiques, la reddition de comptes en cas de violations des droits humains, l`interdiction du recours à  la force meurtrière par la police ou les forces de sécurité lors de manifestations ».

D`autant que dans certaines provinces, outre l`épidémie d`Ebola, l`insécurité reste toujours un défi.

`` Nous assistons également à  la poursuite d`affrontements dans certaines parties de la RDC au Nord-Kivu, ce qui s`est traduit par la prolifération de certains groupes armés générant des violences interethniques et entraînant des déplacements massifs », a-t-elle ajouté.

Je suis vraiment déçue qu`autant de pays se désengagent du Pacte - Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l'homme. La Cheffe des droits de l`homme de l`ONU a indiqué qu`elle fêtera les 70 ans de la Déclaration universelle à  Marrakech où sera adopté le Pacte sur les migrations.

Outre le Secrétaire général de l`ONU, Antà³nio Guterres, et la Présidente de l`Assemblée générale, Maria Fernanda Espinosa, plusieurs de ses prédécesseurs au Palais Wilson à  Genève doivent également participer à  la conférence intergouvernementale.

Lors de sa conférence de presse, la Haut-Commissaire Bachelet a exprimé sa déception par rapport au désengagement de certains pays.

`` Je suis vraiment déçue qu`autant de pays se désengagent du Pacte », a-t-elle dit, notamment par rapport à  l`attitude de ces pays qui renoncent à  s`associer au Pacte des migrations ou reportent leur décision.

`` Certains des négociateurs ont été ceux qui ont dit ensuite qu`ils n`iraient pas » à  Marrakech, a-t-elle déploré.

Mme Bachelet attendue à  Maroc pour le Pacte mondial sur les migrations

Une déception qu`elle explique autrement aussi. `` Au lieu de diriger et de donner l`exemple », certains dirigeants scrutent les sondages ».

`` J`estime que ce qui se passe probablement dans le monde d`aujourd`hui, c`est que de nombreux dirigeants, au lieu de diriger et de donner l`exemple, préfèrent examiner les sondages pour voir si leurs populations sont préoccupées par la question des migrants ou s`elles craignent les migrants, etc. », a regretté Mme Bachelet.

Or, selon la Cheffe des droits de l`homme, après de longs mois de négociations, le Pacte tente d`améliorer la collaboration sur cette question de manière globale.

Mme Bachelet appelle aussi à  tenter de résoudre dans les pays d`origine les raisons qui poussent les migrants à  se déplacer.

Plus largement, elle a dénoncé la montée du nationalisme, la crise du `` multilatéralisme » et certains reculs sur les droits de l`homme. Interrogée d`ailleurs sur les déclarations du président élu du Brésil Jair Bolsonaro sur la dictature en Amérique Latine, Mme Bachelet a dit espérer que cette région du monde va tirer les leçons du passé.

De nombreux dirigeants, au lieu de diriger et de donner l`exemple, préfèrent examiner les sondages - Michelle Bachelet. `` Il y a eu une dictature au Brésil. Il y a eu des victimes. Et au Chili aussi », a insisté celle qui avait été torturée dans son pays.

Une façon aussi d'alerter sur les menaces qui pèsent sur les avancées du contenu de la Déclaration universelle des droits de l`homme. `` Trop de dirigeants semblent oublier » les principes de ce document, a dit l`ancienne présidente chilienne, pointant du doigt ces `` gouvernements et politiciens, de plus en plus recentrés sur des intérêts étroits et nationalistes ».

Or la Déclaration nous rappelle que nous naissons `` libres et égaux », mais des millions de personnes sur cette planète ne restent pas libres et égales.

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