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lundi 8 mai 2017

8 mai 2017: Emmanuel Macron après sa victoire écrasante à  66,10 %

Emmanuel Macron, le nouveau président de la République française a participé ce lundi aux commémorations du 8-Mai, cérémonies du 72e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, en présence de François Hollande, le président sortant avec son ancien ministre de l'Economie. Après une courte nuit, Emmanuel Macron se met au travail. Le président-élu, qui a remporté dimanche la présidentielle avec 66,1% des voix face à  Marine Le Pen, débute la transition, avant son investiture prévue dimanche prochain.

17h44 : Le mouvement du président-élu, En Marche!, est rebaptisé "La République en marche"

Le secrétaire général d'En Marche! Richard Ferrand a annoncé le nouveau nom du mouvement : "La République en marche". Le "congrès fondateur de cette nouvelle force politique", selon les termes du secrétaire général, aura lieu avant le 15 juillet. Emmanuel Macron a officiellement quitté la présidence du mouvement, remplacé, par intérim, par Catherine Barbaroux, jusque-là  déléguée nationale d'En Marche!

16h20 : Bernard Cazeneuve ne participera pas au prochain gouvernement

Le Premier ministre a exclu "totalement" de participer au prochain gouvernement. Bernard Cazeneuve a estimé que le président-élu Emmanuel Macron voulait "procéder à  un renouvellement", ce qu'il a jugé "légitime". "Je n'ai pas l'intention, comme cela est trop souvent le cas dans la vie politique, d'envahir tout l'espace de ma petite personne", a-t-il ajouté.

Sur un plan plus personnel, le Premier ministre a rappelé qu'il était membre du gouvernement depuis cinq ans, et qu'il avait eu "à  vivre des moments extrêmement douloureux qui ont profondément ébranlé le pays et qui [l'ont] personnellement beaucoup touché, beaucoup atteint." Bernard Cazeneuve a expliqué qu'il préciserait "le moment venu" son rà´le dans la campagne socialiste pour les législatives.

14h40 : Première manifestation après l'élection d'Emmanuel Macron

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées lundi en début d'après-midi, place de la République, à  Paris, à  l'appel du collectif "Front social". Les manifestants, mobilisés par des sections CGT, Sud, Unef ou d'associations, souhaitaient marquer le coup quel que soit le Président élu. "Urgence sociale et écologique", "pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé", proclamaient des pancartes, slogans, tandis qu'une chorale improvisée chantait "Merci patron" ou l'hymne des femmes.

13h37 : Angela Merkel estime qu'Emmanuel Macron porte les espoirs "de millions de Français et aussi de beaucoup de gens en Allemagne et en Europe"

La chancelière allemande a déclaré, lors d'une conférence de presse à  Berlin, que le président-élu avait "mené une campagne pro-européenne courageuse", qu'il "[défendait] l'ouverture sur le monde" et était "résolument pour l'économie sociale de marché". Angela Merkel a salué la "magnifique victoire" d'Emmanuel Macron. "Je lui souhaite, ainsi qu'aux Français, tout le succès imaginable", a-t-elle ajouté.

Angela Merkel a aussi insisté sur l'"amitié solide" qui lie les deux pays, "pierre angulaire de la politique allemande." "Nous savons que l'Allemagne et la France sont liées par un destin commun", a poursuivi la chancelière qui avait déjà  appelé le nouveau président français dimanche soir. "Nous coordonnons nos approches et avançons, partout où cela est possible, d'un pas commun pour le bien de nos deux pays mais aussi pour le bien de l'Europe et c'est exactement l'esprit que j'espère et qui sera présent, je le crois, dans le travail en commun" avec Emmanuel Macron. Le Président sortant, François Hollande, doit dîner avec la chancelière ce lundi soir, son ultime déplacement présidentiel hors du territoire national.

13h : Le Premier ministre canadien Justin Trudeau salue la victoire d'Emmanuel Macron

Justin Trudeau a fait part de sa volonté de rencontrer "rapidement" le président-élu.

12h12 : Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika félicite Emmanuel Macron

"Votre élection bien méritée (...) récompense, à  bon droit, la force de votre volonté, la lucidité de votre vision et la rectitude de vos engagements", a salué le Président algérien. "Le peuple français qui a su choisir en vous l'homme d'Etat (...) capable de présider à  ses destinées dans cette conjoncture difficile (...), a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l'Algérie", a-t-il estimé.

Lors de sa visite à  Alger en février, Emmanuel Macron avait qualifié la longue colonisation française (1830-1962) de "crime contre l'humanité", suscitant de la sympathie en Algérie et une polémique en France. Et dans son message, le président algérien a estimé que "cette attitude pionnière de votre part vous place, naturellement et légitimement, dans la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d'une réconciliation authentique entre nos deux pays".

11h45 : La passation de pouvoirs entre Emmanuel Macron et François Hollande aura lieu dimanche

Le Président en exercice a annoncé, au micro de France 2, que la cérémonie d'investiture aurait lieu dimanche 14 mai. Emmanuel Macron deviendra donc officiellement Président ce jour-là . 11h44 : François Hollande évoque "l'expérience" d'Emmanuel Macron, "qu'il a pu acquérir auprès de" lui

Le Président François Hollande est revenu sur l'invitation faite à  son successeur de l'accompagner aux cérémonies du 8-Mai : "Je voulais qu'Emmanuel Macron puisse être là , avec moi, à  cà´té de moi." Il a assuré vouloir qu"une forme de flambeau puisse lui être passé" et a adressé tous ses "voeux de réussite" à  son successeur.

Interrogé sur une éventuelle "trahison" de son ancien ministre de l'Economie, François Hollande a jugé que le président-élu l'avait "suivi tout au long de ses dernières années, quand j'étais moi-même candidat puis Président" mais qu'il s'était depuis "émancipé", et qu'il avait "voulu présenter un projet aux Français." Il a assuré que le jeune homme n'était pas son "héritier", se défendant de vouloir "capter Emmanuel Macron". "Il a été élu, il est le Président", il est "fort de l'expérience qu'il a pu acquérir auprès de moi, fort aussi de ce que nous avons fait ensemble, de continuer sa marche", a ajouté le Président sortant.

François Hollande a avoué ressentir "beaucoup d'émotion" à  donner à  Emmanuel Macron "la marche à  suivre". Si Emmanuel Macron a besoin de "conseils", "il sera toujours le bienvenu et moi je serai toujours à  cà´té de lui", a affirmé le président sortant.

11h28 : Emmanuel Macron, au cà´té de François Hollande, salue les chefs d'Etat-major

11h17 : Les deux hommes ont signé le Livre d'or de la tombe du soldat inconnu

11h14 : François Hollande présente le président-élu aux anciens combattants

11h05 : Le Président sortant salue son successeur, Emmanuel Macron

Les deux hommes se sont ensuite dirigés vers la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, pour y déposer une gerbe.

11h04 : François Hollande entame la revue des troupes, place de l'Etoile

10h45 : la cérémonie du 8 mai débute sur les Champs Elysées

Le Président sortant, François Hollande, a déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle. D'autres personnalités politiques sont aussi présentes : Valérie Pécresse, président de la région Ile-de-France, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, son successeur Bernard Cazeneuve, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, le sénateur LR Gérard Larcher, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone... Tous ont ensuite remonté l'avenue des Champs Elysées avec la grande escorte mixte de la Garde républicaine.

10h44 : Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ensemble pour les cérémonies du 8 mai

Le Président élu est arrivé devant la statue du général de Gaulle, place Clemenceau, sur les Champs-Elysées, pour les cérémonies du 8 mai. Il a salué Nicolas Sarkozy, présent lui aussi. 10h37 : Nicolas Sarkozy félicite Emmanuel Macron "pour cette belle élection"

L'ancien Président souhaite "du fond du coeur le meilleur pour la France". "Quand on aime son pays, on ne peut que souhaiter le meilleur pour lui", a lancé Nicolas Sarkozy au micro de France 2. Avant d'avertir : "Je sais d'expérience que maintenant le difficile commence."

10h30 : 66,1% des voix pour Emmanuel Macron, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur

Les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur sont tombés. Emmanuel Macron a obtenu 66,1% des voix, contre 33,9% pour Marine Le Pen.

10h24 : Les Français de l'étranger ont voté à  89,31% pour Emmanuel Macron

Marine Le Pen, a elle, obtenu 10,69% des voix des Français expatriés.

9h52 : Poutine exhorte Macron à  "surmonter la méfiance mutuelle"

Le Président russe a adressé ses félicitations à  Emmanuel Macron. "Les citoyens français vous ont fait confiance pour diriger le pays dans une période difficile pour l'Europe et pour l'ensemble de la communauté internationale", écrit Vladimir Poutine dans un message rendu public par le Kremlin. "Dans ces conditions, il est particulièrement important de surmonter la méfiance mutuelle et d'unir nos forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales", poursuit-il.

9h30 : Raffarin veut le "yin et yang"

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a plaidé sur France 2 pour qu'Emmanuel Macron ait un gouvernement "yin et yang", composé à  la fois de "têtes nouvelles" et de gens d'expérience. Interrogé sur le conseil qu'il donnerait au nouveau président, entre renouvellement et expérience dans l'équipe gouvernementale, Jean-Pierre Raffarin a déclaré : "le Chinois que je suis dirait les deux, yin et yang."

9h05 : petite hausse pour le CAC 40

La Bourse de Paris a ouvert en petite hausse (+0,17%) après la victoire attendue d'Emmanuel Macron. A 9h, l'indice CAC 40 prenait 9,7 points à  5.442,10 points. Vendredi, l'indice avait fini en nette progression de 1,12% à  5.432,40 points.

8h53 : un premier voyage à  Berlin prévu pour Macron

Emmanuel Macron se rendra à  Berlin pour sa première visite à  l'étranger, a indiqué la députée européenne Sylvie Goulard sur CNews. Auparavant, "il est possible qu'il aille d'abord saluer les troupes françaises", a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

8h40 : Estrosi prévient lui aussi sa famille politique

Christian Estrosi, président de Provence-Alpes-Cà´te d'Azur, a également averti son parti, Les Républicains, d'un "échec assuré" aux élections législatives s'il fait preuve de la même "radicalisation" que lors de la campagne présidentielle de François Fillon.

8h32 : Le Foll avertit les socialistes qui voudraient être "dans l'opposition"

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a mis en garde sur France Inter ceux au PS qui veulent "rentrer dans l'opposition". "Ce n'est pas sérieux de faire cela", a-t-il dit. "Je vais plaider pour qu'il y ait le sens de la responsabilité qui l'emporte", a-t-il dit, avec la perspective de "travailler avec Emmanuel Macron", a affirmé le ministre de l'Agriculture.

8h28 : Le Maire s'en prend lui aussi aux "traîtres" à  droite

Interrogé sur ceux à  droite qui l'accusent d'être un "traître" en faisant un pas vers Emmanuel Macron, Bruno Le Maire a fermement répliqué. "Traître à  quoi?", a-t-il interrogé, en s'en prenant à  François Fillon - qui a maintenu sa candidate alors qu'il avait dit qu'une mise en examen le ferait renoncer - et ses soutiens. "Ils ont été traîtres à  nos valeurs", a-t-il à  son tour lancé. "Je suis fidèle à  mes idées, à  mes convictions [...] Je n'ai pas de leçon de convictions, de loyauté, de sincérité à  recevoir [...] Je suis dans ma position d'homme de droite qui veut que mon pays avance", a-t-il aussi affirmé, se disant prêt à  être exclu de son parti comme l'a indiqué François Baroin : "à‡a donnera une image sectaire de mon parti politique."

8h20 : Le Maire veut "saisir" l'opportunité de la victoire de Macron

"C'est en homme de droite que je dis 'Il y a une porte qui s'ouvre, une chance, saisissons-là '", a déclaré sur RTL le député LR Bruno Le Maire, qui a salué "l'audace" du nouveau président. L'ex-candidat à  la primaire de la droite, qui avait quitté l'équipe de François Fillon, au cours de la campagne, a assuré que "tous ceux de bonne volonté ont intérêt à  travailler ensemble, pas pour eux, pour la France". "Oui, je pourrais travailler dans une majorité de gouvernement", mais "ça dépend des gestes que fera Macron en direction de tout cet électorat auquel j'appartiens", notamment sur la justice. "Si c'est un socialiste qui est Premier ministre, il n'y a aucune recomposition!", a-t-il également lancé. Lire aussi : Bruno Le Maire se dit prêt à  "sauter dans le vide" 8h05 : 141 interpellations, neuf manifestants en garde à  vue

Neuf personnes ont été placées en garde à  vue à  l'issue d'une manifestation "anticapitaliste" au cours de laquelle 141 personnes ont été interpellées à  Paris dimanche soir, a-t-on apris lundi de source policière. Un véhicule a été dégradé ainsi qu'un véhicule de police par des jets de projectile lors de cette manifestation au cours de laquelle plus de 300 personnes se sont rassemblées dans le quartier de Ménilmontant, dans le nord-est de la capitale.

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jeudi 9 février 2017

Affaire Théo Luhaka: Hollande au chevet du jeune homme, Cazeneuve tonne, Mélenchon éructe, Macron réagit sur Facebook !

Le silence assourdissant, l'aphonie sidérante de Thomas Luhaka, Apparatchick du régime d'imposture de Kinshasa et patriache de la famille Luhaka est incompréhensible au sein de la diaspora congolaise. Des interrogations fusent de partout. Sans doute répu par la dictature tyrannique et sanguinaire qu'il sert, pour l'ancien rebelle du MLC la famille ne compte pas trop. Même pas une conférence de presse depuis Kinshasa, en tant que parent pour s'exprimer sur l'affaire Théo Luhaka, appeler au calme sans envenimer la situation. C'estfacile de planquer sa famille en France et se cacher alors qu'en tant qu'acteur publique l'affaire Théo Luhaka n'est plus privée. Elle est même devenue mondiale avec les réseaux sociaux.

En France, à  76 jours du premier tour de l'élection présidentielle, six jours depuis que Théo Luhaka, jeune footballeur de 22 ans, dont les parents sont originaires de la République démocratique du Congo, a été gravement blessé au rectum par quatre policiers lors d'une interpellation ultra-violente à  Aulnay-Sous-Bois dans la banlieue parisienne. l'affaire Théo Luhaka crée de l'émoi dans le pays, le jeune homme s'est vu prescrire 60 jours d'interruption totale de travail (ITT). Toujours hospitalisé, Théo souffre de graves blessures, tandis que les 4 policiers ont été mis en examen, dont l`un pour viol.


EXCLUSIF. Hollande au chevet de Théo à l... par leparisien

Les organisations antiracistes montent déjà  au créneau. Le président de la République François Hollande, garant de la magistère moral, est allé au chevet de Théo Luhaka à  l'hà´pital. L`autorité des forces de l`ordre n`est jamais acquise : elle se conquiert au quotidien. Les forces de police ont la responsabilité de maintenir l`ordre public. C`est une tà¢che exigeante, parfois difficile, dans laquelle ils exposent leur vie personnelle et familiale, leur intégrité physique et morale, et parfois jusqu`au sacrifice. Mais c`est aussi la noblesse de ce métier. C`est la raison pour laquelle l`usage de la force publique, quand il s`impose, doit être proportionné et respectueux des personnes et de leur dignité.

Le Premier ministre et ancien ministre de l`Intérieur, Bernard Cazeneuve, a, de son cà´té, appelé à  ``la plus grande fermeté» dans cette affaire. ``Je sais à  quel point les policiers et les gendarmes sont exposés dans la lutte antiterroriste et aux violences, mais ils doivent être à  chaque instant absolument exemplaires», a-t-il lancé dans les couloirs de l`Assemblée nationale. ``Lorsqu'il y a des manquements graves à  la déontologie, que la plus grande fermeté, à  l'égard de ceux qui sont à  l'origine de ces manquements, prévale».

Jean-Luc Mélenchon, président de la France insoumise ne va pas sur le dos de la cuillière pour Mélenchonner sur l'affaire Théo Luhaka !

Nous terminons par Emmanuel Macron, président de la France "En Marche" qui s'est fend d'un long article sur sa page Facebook.

L`autorité des forces de l`ordre se conquiert par l`exemplarité. Car les policiers et les gendarmes ne représentent pas seulement l`Etat : ils sont l`Etat. Leur uniforme les oblige : plus qu`aucun autre fonctionnaire, ils doivent être irréprochables. Personne ne prétend que cela est simple. Mais la République est à  ce prix.

Les violences policières qui ont eu cours il y a deux jours à  Aulnay-sous-Bois nous rappellent à  cette exigence absolue. Les enquêtes en cours diront précisément comment il faut qualifier juridiquement ces faits. Mais comment ne pas être choqué par ce qui est arrivé à  Théo ?

Parce qu`à  Aulnay, c`est la force illégitime de l`Etat qui a eu cours et la dignité d`un jeune garçon, d`une famille et d`un quartier, qui a été mise en cause.

Je tiens à  rendre hommage à  Théo et à  son entourage. Alors que tout semble les pousser vers la haine et la révolte, ils font preuve d`un formidable sang-froid. Depuis plusieurs jours, ce sont eux qui incarnent la responsabilité. Ce sont eux qui refusent l`escalade de la violence. Ce sont eux qui en appellent à  la patience et à  la confiance dans nos institutions. Ils sont habités par un grand esprit de responsabilité. Je leur souhaite un retour à  la vie normale le plus rapide possible.

Hier, j`ai parlé avec un commissaire de Seine-Saint-Denis. Au fil de notre discussion, il m`a expliqué que, partout dans le département, la confiance entre les habitants et la police se trouve affaiblie. Il m`a précisé, aussi, que nombre de familles regrettent que ce lien concret et quotidien s`effrite, parce qu`elles savent que leur sécurité en dépend. Nombre d`entre elles déplorent ainsi de ne plus connaître les policiers de leur quartier.

C`est la raison pour laquelle je crois à  la nécessité de créer une police de la sécurité quotidienne, comme je l`évoque depuis plusieurs mois déjà . Il ne s`agit pas de ressusciter, 20 ans plus tard, la police de proximité créée par Jean-Pierre Chevènement. Le contexte a changé et la délinquance s`est transformée. Toutefois, l`inspiration est la même. Il s`agit de déployer une police mieux ancrée dans les territoires dont elle a la charge. Une police qui connaît la population est plus à  même de résoudre les problèmes locaux. La police de sécurité quotidienne est une police qui sait faire preuve de fermeté quand c`est nécessaire, parce que seule une police proche des gens a les moyens de faire comprendre son action, d`assurer la sécurité de tout un quartier et de faire reconnaître son autorité.

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jeudi 28 mars 2013

François Hollande, Président de la République devrait revisiter son discours du Bourget !

Dix mois après l'avoir emporté face à  Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, François Hollande continue de s'effondrer dans les sondages. Le chef de l'Etat, qui s'exprimera longuement sur France 2 dans la soirée, est considéré comme un "mauvais président de la République" par 51 % des Français, et seuls 22 % d'entre eux estiment qu'il remplit correctement son rà´le de chef de l'Etat, selon un sondage CSA pour la chaîne BFMTV diffusé jeudi 28 mars. A noter que 27 % des personnes interrogées pour cette enquête n'ont pas souhaité se prononcer.

François Hollande, Président de la République

Lors de la campagne présidentielle 2012, Réveil FM International était accrédité pour suivre le candidat François Hollande. A Paris comme en provinces, nous avons couvert. De tous les discours entendus, celui du Bourget du 22 janvier 2012 était un vibrant discours programme fédérateur que le Président Hollande devrait revisiter pour garder son cap.

"Les cadres (63 % de jugements négatifs) et les personnes travaillant à  leur compte (59 %), ainsi que les retraités (55 %), sont particulièrement sévères", souligne l'institut. CSA observe également que le socialiste "est considéré comme un bon président de la République par 60 % de ses électeurs de premier tour, proportion qui n'est que de 48 % parmi ceux qui l'ont choisi au second".

Seules 29 % des personnes interrogées estiment que le chef de l'Etat est "compétent", 27 % qu'il "a l'esprit de décision", 22 % qu'il "tient ses promesses de campagne", 21 % qu'il est dynamique et 20 % qu'il est "rassembleur". Ils sont un peu plus nombreux à  le trouver "courageux" et "déterminé" (38 %), ainsi qu'"honnête" (43 %).

Sarkozy n'en profite pas

Toutefois, ces faibles taux de satisfaction du président Hollande ne bénéficient pas à  son prédécesseur. 54 % des personnes interrogées affirment ne pas regretter Nicolas Sarkozy (- 1 par rapport à  octobre 2012), contre 40 % qui le regrettent (- 4).

Ce sondage suit la même pente que l'enquête de l'IFOP publiée ce week-end par Le Journal du dimanche qui montrait une chute de popularité de 6 points du président par rapport au mois précédent. Selon l'institut, 68 % des personnes interrogées (contre 62 % en février) se déclaraient mécontentes de M. Hollande comme président de la République, contre 31 % se disant satisfaites, 1 % étant sans opinion.

Il s'agissait non seulement du plus mauvais résultat enregistré par le chef de l'Etat depuis son élection en mai 2012, mais aussi du plus mauvais résultat enregistré par un président français dix mois après sa prise de fonction, souligne l'enquête.

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mercredi 20 mars 2013

Hollande sacrifie sans tarder Cahuzac

François Hollande a dà» trancher dans le vif le cas Jérà´me Cahuzac, contraint de quitter le gouvernement à  cause de soupçons de blanchiment de fraude fiscale. Bernard Cazeneuve le remplacera.

La position du ministre du Budget, sur le perron de l'Elysée avec François Hollande, était devenue intenable.

Il n'a fallu que trois heures entre l'annonce par le parquet de Paris de l'ouverture d'une information judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale visant Jérà´me Cahuzac et l'annonce par l'Elysée de son départ.

Sans attendre une éventuelle mise en examen du ministre, l'Elysée a choisi de se séparer d'un des piliers du gouvernement, respecté, y compris dans l'opposition, pour sa maîtrise des dossiers.

C'est le fabiusien Bernard Cazeneuve, ancien porte-parole de la campagne de François Hollande, qui le remplacera à  Bercy. Pas réputé pour être un spécialiste des questions budgétaires, Bernard Cazeneuve aura la lourde tà¢che de trouver dans les prochains mois les économies pour permettre d'atteindre les objectifs de réduction du déficit. Thierry Repentin, un fidèle de François Hollande jusqu'ici chargé de la Formation professionnelle, est nommé aux Affaires européennes.

``Talent et compétence»

Dans un communiqué distinct de l'annonce de ce mini-remaniement, le chef de l'Etat a tenu à  ``remercier» Jérà´me Cahuzac, craint par nombre de ses collègues lorsqu'ils devaient négocier avec lui le maintien de leur budget, pour son action conduite avec ``talent et compétence».

Selon Matignon, c'est Jérà´me Cahuzac lui-même qui a fait part à  Jean-Marc Ayrault de sa décision de quitter le gouvernement ``pour assurer pleinement sa défense et ne pas gêner l'action du gouvernement».

``Le Premier ministre a dit regretter mais comprendre sa décision», a précisé l'entourage de Jean-Marc Ayrault. Début février, Jérà´me Cahuzac, réputé pour son caractère de puncheur, assurait à  l'AFP: ``L'affaire? C'est fini».

``Politiquement, toute cette histoire n'a posé aucun problème. L'opposition a été très correcte et n'a pas fourni de relais politique à  Mediapart», le site d'information en ligne qui avait mis en cause le ministre, se réjouissait l'ex-député du Lot-et-Garonne, qui reconnaissait toutefois que ``médiatiquement, ça (avait) été pénible».

Présumé innocent

Les investigations menées par le parquet de Paris ont depuis validé les informations du site Mediapart, notamment un enregistrement de Jérà´me Cahuzac dans lequel il mentionnerait un compte en Suisse non déclaré.

Durant sa campagne, François Hollande avait assuré qu'il ``n'aurait pas autour de (lui) à  l'Elysée des personnes jugées et condamnées». Jérà´me Cahuzac n'est pas encore mis en examen et reste présumé innocent.

Mais dans un contexte marqué par une chute continue dans les sondages et des indicateurs économiques très dégradés, François Hollande, qui doit s'exprimer devant les Français dans les toutes prochaines semaines, ne pouvait prendre le risque d'une action gouvernementale parasitée par le cas Cahuzac.

Jusqu'ici plutà´t respectueuse de la présomption d'innocence, l'opposition s'en serait sans doute donné à  coeur joie contre le gouvernement, à  quelques heures de l'examen d'une motion de censure UMP.

``Soupçons de collusion et de conflits d'intérêt»

L'ancien ministre UMP Laurent Wauquiez a ainsi déclaré que Jérà´me Cahuzac ``aurait dà» démissionner plus tà´t», en raison des ``soupçons de collusion et de conflits d'intérêt» qui pèsent sur lui.

Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a affirmé que la démission de Jérà´me Cahuzac ne changeait rien au débat sur la motion de censure prévu mercredi car ``la politique menée par le gouvernement est tout autant condamnable aujourd'hui qu'hier».

``Il ne pouvait pas faire autrement. Je pense aussi que c'est plus facile pour lui d'organiser sa défense en étant en dehors du gouvernement qu'en étant en responsabilité», a-t-il estimé.

Mercredi, c'est Jean-François Copé qui mènera la charge dans l'hémicycle contre le gouvernement, avant que Jean-Marc Ayrault ne lui réponde et que les présidents de groupe s'expriment. La motion, soumise au vote en fin de journée, n'a aucune chance d'être adoptée, le PS disposant à  lui seul de la majorité absolue à  l'Assemblée nationale.

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samedi 23 février 2013

François Hollande a passé 10 heures au Salon de l'agriculture

Le Salon de l'agriculture, c'est le lieu des petites phrases. On se souvient encore du fameux "Casse-toi, pauv' con" lancé par Nicolas Sarkozy à  un visiteur du Salon. Cette fois-ci, c'est François Hollande qui s'illustre dans cet art de la réflexion cinglante. à€ un enfant qui lui demandait où était Nicolas Sarkozy, François Hollande a tout simplement répondu dans un sourire: "Tu ne le verras plus". Une séquence que les caméras d'I-Télé n'ont pas raté:
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François Hollande goà»te au yaohourt. Photo Réveil FM

François Hollande s'est engagé pour une "étiquetage obligatoire" des plats cuisinés et a assuré aux éleveurs que la France restait opposée aux farines animales. Photo Réveil FM

Salon de l'agriculture: François Hollande avec un agriculteur. Photo Réveil FM

17h16. François Hollande quitte le Salon de l'agriculture. Le chef de l'Etat aura passé 10 heures sur place pour ce premier jour du 50ème Salon de l'agriculture. C'est une heure de moins que l'an dernier quand il s'y était rendu en tant que candidat à  la présidentielle.

16h32. Stéphane Le Foll assure que les trois carcasses de viande de cheval entrées dans le circuit alimentaire français alors qu'elles contiennent du phenylbutazone sont sans danger. "Il n'y a pas de danger sanitaire. Ce sont des carcasses avec des traces de phenylbutazone et il faudrait manger 500 hamburgers de cheval tous les jours pour avoir des risques, même si ce n'est pas normal et on aurait dà» pouvoir les retirer avant", a déclaré le ministre de l'Agriculture. Ces trois carcasses font partie d'un lot de huit détectées en Grande-Bretagne, dont six ont été exportées vers la France. Les trois autres avaient été interceptées mi-février dans le nord de la France, puis détruites.

15h50. L'équilibre des finances publiques avant 2017. Dans son second discours, François Hollande s'est également exprimé sur l'objectif d'équilibre des finances publiques, assurant que "la trajectoire est bien celle d'aboutir à  un équilibre de nos finances publiques à  la fin du quinquennat". Le chef de l'Etat maintient donc cet engagement de campagne malgré la publication vendredi par la Commission européenne de ses prévisions économiques plutà´t sombres.

15h30. L'action tchadienne au mali saluée. "Je voudrais saluer ce que font les Tchadiens", a déclaré François Hollande en marge du salon, faisant référence aux "combats très durs" auxquels s'est livrée l'armée tchadienne vendredi au nord du Mali, et notamment dans le massif des Ifoghas. Pour le chef de l'Etat, il s'agit de "la dernière phase du processus puisque que c'est dans ce massif-là  que sont sans doute regroupées les forces d'Aqmi".

15h15. Pas de farines animales. "La France s'oppose aux protéines animales. La France a voté contre et la France n'introduira pas ces protéines animales pour ce qui la concerne". François Hollande a tenu à  rassurer les éleveurs alors que la Commission européenne vient d'autoriser le retour des farines de porc et de volailles - dites protéines animales transformées, PAT - pour nourrir les poissons d'élevage et les autres animaux d'aquaculture à  compter du 1er juin.

14h30. "Quelques mois" pour convaincre l'UE. Lors de son deuxième discours prononcé en début d'après-midi au Salon de l'Agriculture, François Hollande s'est de nouveau exprimé sur la question de la traçabilité des produits. Il a dit son souhait d'arriver à  convaincre ses partenaires européens de la nécessité d'"un étiquetage obligatoire" de l'origine des viandes entrant dans la composition des plats cuisinés, soulignant que cela prendrait "quelques mois".

13 heures. Décidément, le scandale alimentaire de la viande de cheval est l'invité de déshonneur de ce salon de l'Agriculture. Après qu'on a appris que du cheval contaminé a été distribué en France deux heures plus tà´t, c'est au tour des Italiens de déplorer l'utilisation, pour des lasagnes à  la bolognaise, de viande de cheval en lieu et place de boeuf. Le produit a été retiré de la vente, six tonnes de viande hachée et 2400 confections de "lasagnes à  la bolognaises" ont été mises sous séquestre, a précisé l'agence italienne Ansa. Il s'agit du premier test positif en Italie.

11 heures. Carrefour, Intermarché et Findus s'engagent à  faire du 100% français. "Intermarché, Findus et Carrefour s'engagent à  n'utiliser que de la viande bovine française dans leurs plats préparés" pour la France, a déclaré le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll depuis le Salon.

10 heures. L'information est tombée en pleine inauguration du salon :Trois des six carcasses de cheval envoyées du Royaume-Uni vers la France et qui contenaient des traces de phénylbutazone ont été écoulées sur le marché de la viande et sont "probablement" entrées dans la chaîne alimentaire, selon le ministère de l'Agriculture. L'alerte britannique étant intervenue trop tard, ces carcasses arrivées en janvier "avaient été transformées", a indiqué un porte-parole à  l'AFP samedi. Les produits concernés qui pouvaient encore être retirés l'ont été mais certains avaient déjà  été probablement consommés, a-t-il ajouté en soulignant que le "risque" était "mineur pour la santé". Le phénylbutazone est un anti-douleur qui rend la viande impropre à  la consommation.

9h30. Des agriculteurs ont manifesté dans la nuit de vendredi à  samedi dans plusieurs grandes surfaces du Finistère, déversant notamment des dizaines de chariots à  proximité de la résidence du ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, a-t-on appris auprès du préfet du département. A 150 mètres de la maison, protégée par les gendarmes, ils ont déversé de la terre et plusieurs dizaines de chariots de supermarché. Les manifestants ont dénoncé l'attitude de la grande distribution à  l'égard des producteurs de lait notamment.

8h45. Début du marathon à  travers les pavillons régionaux et agricoles du salon. A midi, le chef de l'Etat fera une pause pour une deuxième conférence de presse sur les sujets économiques d'actualité, après les sombres perspectives tracées vendredi par la Commission européenne. Son long périple devrait se terminer en milieu d'après-midi.

8h30. Premier discours : Hollande veut un étiquetage obligatoire",exprime sa "fierté". Après un petit déjeuner avec des représentants syndicaux, le chef de l'Etat a tenu une première conférence de presse. Affaire du cheval oblige, François Hollande a immédiatement abordé les questions de traçabilité alimentaire. Il a indiqué qu'il exigerait "un étiquetage obligatoire" sur les viandes insérées dans les plats cuisinés. "Je veux que, à  terme, il y ait un étiquetage obligatoire sur les viandes qui sont insérées, introduites dans les produits cuisinés", a-t-il déclaré,  évoquant les "fraudes" constatées ces derniers jours.

Le chef de l'Etat a également promis samedi un soutien "exceptionnel" aux producteurs laitiers "qui sont dans une situation très délicate", lors de l'inauguration du 50e Salon de l'agriculture. "Je pense notamment aux producteurs laitiers qui sont dans une situation très délicate et que nous soutiendrons de manière exceptionnelle", a-t-il déclaré, évoquant plus généralement "une politique nationale de soutien aux éleveurs".

7h30. Combien de temps François Hollande restera-t-il au salon ? L'an dernier, le candidat à  la présidentielle avait arpenté le salon pendant 12 heures. Dans son entourage, on dit qu'il pourrait rester au moins 8 heures sur place.

7h20. "Le bon lait ça fait du bon fromage". Il est arrivé peu après 7 heures, juste à  temps pour assister à  la traite des vaches, en compagnie des ministres Stéphane Le Foll (Agriculture), Guillaume Garot (Agroalimentaire) et Benoît Hamon (Consommation). Dès son arrivée, le chef de l'Etat a été interpellé par un éleveur qui lui a lancé, à  propos de l'alimentation du bétail : "Qu'on arrête de nous contrà´ler sans arrêt, on est sous pression". "Nous aussi on est sous pression", a répondu dans un sourire François Hollande avant de relever, dans un allusion à  la fraude sur les lasagnes : "En même temps quand il n'y a pas de contrà´le, vous voyez..." Dans un registre plus traditionnel, le président a observé, devant un stand de traite, dans une ambiance bon enfant : "Le bon lait ça fait du bon fromage".

7h10. C'est un sondage qui donnera le sourire aux éleveurs. Trois-quarts des Français (77%) considèrent que les consommateurs peuvent avoir confiance dans les agriculteurs et plus des deux-tiers (69%) que ces derniers sont respectueux de la santé des Français, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Selon l'institut, ces deux chiffres, en progression respective de trois points et cinq points par rapport à  2012, montrent que "le lien entre les Français et les agriculteurs reste fort". Les Français les jugent "modernes" à  80%.

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