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lundi 14 juin 2021

RDC: La société civile déplore 157 morts en Ituri, les Fardc crient victoire !

RDC: La société civile déplore 157 morts en Ituri, les  Fardc crient victoire !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fardc.jpg, juin 2021

Ne l'oublions jamais ! Tshilombo a décrété tout seul l'état de siège pour le Nord-Kivu et l'Ituri. Le permis aux Fardc de tuer sans témoins est un échec cuisant. La RDC n' a jamais présenté publiquement les criminels ADF arrêtés. Les villages libérés ne sont que de la propagande. La société civile compte 157 morts civiles depuis le déclenchement de l'opération made in Tshilombo.

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Tshilombo est un squatteur de la présidence de la RDC. Son imposture et usurpation frisent la cacophonie au sommet de l'état. Monsieur 15% tatonne, prend des décisions irréflechies. Le vadrouilleur et incapacitaire prend des décisions pour le pays, comme à l'époque où il fut checkuleur-pizzaïolo en Belgique.

Combien des morts depuis le déclenchement inilatéral de l'état de siège made in Tshilombo ? Où sont les prisonniers ADF? FDLR? CODECO ?

La société civile de l'Ituri a comptabilisé 157 morts depuis l'entrée en vigueur de l'état de siège. Pour Léon-Richard Kasongo le porte-parole des Fardc: « les opérations militaires d’envergure ont donné des résultats probants. Tous les sanctuaires des ADF ont été démantelés. Leur logistique a été rendue obsolète… Certains éléments sont en errance, ils sont traqués ».

Ce discours martial cadre-t-il avec la réalité ? Pourquoi les Fardc ne parlent pas chiffre ? L'après état de siège n'est-il pas pire qu'avant ? Si la grande muette se met à faire de la propagante, c'est qu'elle a des chiffres à cacher !

Par contre la société civile comptabilise 157 morts depuis l'entrée en vigueur de l'État de siège . Il serait mieux de parler avec des chiffres ...

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vendredi 14 mai 2021

RDC: Faire la propagande des FARDC, c'est soutenir l'occupation Ougando-Rwandaise!

RDC: Faire la propagande des FARDC, c'est soutenir l'occupation Ougando-Rwandaise!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Denise Nyakeru Rwanda.jpg, mai 2021

Fruit de différents brassages et mixages, les FARDC sont infiltrés de la moelle épinière jusqu'aux os. Cette armée des soudards indisciplinés n'est pas uniquement congolaise. Pourquoi Tshilombo décretè l'état de siège pour l'Ituri et le Nord-Kivu, en même temps, il invite les armées ougandaises, kenyanes. L'armée rwandaise, elle s'est auto-invitée. Soutenir les FARDC égale cautionner l'occupation.

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Dans un pays comme la République démocratique du Congo où les droits de l'homme sont foulés constamment aux pieds, la meilleur façon de soutenir les soudards et bidasses des FARDC, est de demeurer observateurs aiguisés. L'état de siège, avec pleins pouvoirs aux militaires, veut dire tuer sans témoins et en toute impunité. Depuis le 6 mai que l'état de siège a débuté, on nous parle de 10 ADF tués et  5 armes AK-47 récupérées, le  dimanche 9 mai 2021 dans la matinée précisément dans le secteur de Ruwenzori à Beni dans la province du Nord-Kivu, plusieurs villages libérés proches de Djungu en Ituri ...mais nulle part, on nous parle des interpellations et arrestations de ceux qui commettent des crimes sur le sol congolais. Faut-il faire tant des bruits pour un médiocre résultat ? 10 ADF terrorisaient tout le Nord-Kivu ?  Quel est le budget exact de l'état de siège ? Pourquoi inviter des armées étrangères pour une opération qui touche l'intégrité du Congo. Que viennent faire les armées ougandaises, Kenyanes et rwandaises dans les affaires intérieures du Congo ? N'est-ce pas schizophrénique ? Dénoncer  l'agression ougando-burundo-rwandaise et en même temps inviter ces armées criminelles à s'impliquer dans une opération qui concerne en premier lieu la sécurisation du Congo. Les armées étrangères viennent-ils au Congo pour les beaux yeux et joues joufflues de Tshilombo ? En cas de perte en vie humaine des soldats étrangers, qui va payer ?

Faire de la propagande pour les FARDC, c'est cautionner et soutenir l'occupation ougando-burundo-rwandaise au Congo. Les deux généraux nommés par Tshilombo, sont des anciens seigneurs de guerre. Le général Luboya Nkashama, l’ancien patron de la première zone de défense, qui inclut, entre autres, Kinshasa. Il a été également le commandant de la 13e région militaire de l’Équateur. Cet officier, originaire de l’espace Kasaï, est un ancien de la rébellion du RCD Goma, proche du Rwanda.  Le général Constant Ndima Kongba a été commandant de la 3e zone de défense, qui couvre les deux Kivu, le Maniema et la Tshopo. c’est un ancien rebelle aussi qui est nommé, mais il est issu de la rébellion du MLC de l’ancien vice-président et allié de Félix Tshisekedi, Jean-Pierre Bemba, considéré comme proche de l'Ouganda. 

Tshilombo est l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation au Congo. Le prétendu chef des armées sait très bien que les FARDC sont infiltrés. Le plus urgent aurait été d'organiser les états généraux des FARDC pour y expulser tous les éléments nuisibles qui s'y cachent. Faire des FARDC, une armée républicaine. Faire du bruit, de la propagande pour des criminels, c'est insensé. Les FARDC doivent prouver qu'ils méritent la confiance du peuple. Ahurissant de constater que même les journalistes qui sont sensés avoir du recul nécessaire, plongent droit dans cet attrape nigaud.

Patriote, qui aime son pays. Je me refuse de soutenir les FARDC. Je refuse d'applaudir un état de siège, qui suspend les autorités civiles pour des militaires connus comme des anciens seigneurs de guerre. Si demain, on découvrait des charniers et fosses communes en Ituri et Nord-Kivu, ceux qui enfilent des T-Shirts "Forces Armées FARDC" ne diront pas qu'ils ne savaient pas.

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vendredi 5 juin 2020

RDC: Conseil des droits de l'homme de l'ONU, environ 1 300 civils ont été tués en 8 mois !

RDC: Conseil des droits de l'homme de l'ONU, environ 1 300 civils ont été tués en 8 mois !

Freddy Mulongo, Réveil FM international

Freddy Mulongo-Bachelet 1.jpeg, juin 2020

C'est un rapport du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui vient de nous parvenir. Le temps de la grâce pour Tshilombo est révolu.

Environ 1 300 civils ont été tués dans un certain nombre de conflits distincts impliquant des groupes armés et des forces gouvernementales en République démocratique du Congo au cours des huit derniers mois. Certains des incidents impliquant des meurtres et d'autres abus et violations peuvent constituer des crimes contre l'humanité ou des crimes de guerre.

Le nombre de victimes a grimpé en flèche ces dernières semaines à mesure que les conflits séparés dans trois provinces orientales - Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu - se sont propagés. Des groupes armés ont commis des massacres et d'autres atrocités, et les forces de défense et de sécurité sont également responsables de graves violations des droits de l'homme dans ces provinces - ainsi que dans d'autres parties du pays.

«Je suis consterné par l'augmentation des attaques brutales contre des civils innocents par des groupes armés - en ce qui concerne les graves violations commises par les forces militaires et de sécurité, y compris les meurtres et les violences sexuelles, ce ne sont pas seulement des actes répréhensibles et criminels, mais ils brisent également la confiance entre les gens et les représentants de l'Etat, à la fois de sécurité et politiques », a déclaré Bachelet.

Dans la province d'Ituri , la violence s'est propagée dans de nouvelles zones à mesure que les groupes armés se sont multipliés. Les attaques et la nature des violences commises par les groupes armés sont de plus en plus horribles, notamment les violences sexuelles, les décapitations et les mutilations de cadavres. Entre le 1er octobre 2019 et le 31 mai 2020, au moins 531 civils ont été tués par des groupes armés en Ituri - 375 d'entre eux depuis mars. Les Forces armées congolaises (FARDC) et la police (PNC) auraient également tué 17 civils au cours de la même période.

Au Nord-Kivu - le lancement d'opérations militaires par les forces gouvernementales en novembre 2019 conduit à des attaques de représailles contre des civils par le principal groupe armé, les ADF. Au 31 mai, les ADF avaient tué au moins 514 civils à l'aide de machettes, de haches et d'armes lourdes, et enlevaient des enfants et attaquaient des écoles et des hôpitaux. Les forces de défense de l'État ont également été fortement impliquées, les FARDC ayant tué 59 civils et la PNC 24.

La protection des civils relève de la responsabilité de l'État, et lorsque l'État laisse un vide, d'autres ont tendance à le combler. En RDC, l'expérience passée montre que cela peut avoir des résultats catastrophiques. La nature généralisée et systématique de certaines des attaques contre des civils en Ituri et au Nord-Kivu peut constituer des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre », a-t-elle ajouté.

Un communiqué de presse du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet a été publié plus tôt dans la journée contenant plus de détails sur la situation en Ituri et au Nord-Kivu, ainsi que des informations sur des homicides de civils dans d'autres parties de la RDC, à savoir le Sud-Kivu, Kongo Central et Kinshasa.

https://vimeo.com/425945032

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dimanche 10 novembre 2019

A Dungu, Tshilombo a visité la prison de son père, et la Soeur Angélique Namaika prix Nansen 2013 ?

Dans sa présidence usurpée, le président Quado, Nommé et Pantin, Tshilombo s'était rendu le lundi 1er juillet dernier à  Dungu, ville martyre et isolée du Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC). Le marionnette et masque d'Alias Kabila s'est contenté d'aller visiter uniquement la prison de Djugu où son père, Etienne Tshisekedi, vrai-faux opposant à  Mobutu y a été incarcéré pour tromper la vigilance du peuple congolais. Et pourtant à  Dungu, c'est là  que réside la sœ“ur Angélique Namaika, prix Nansen du HCR 2013. Réveil FM International était présent, le 30 septembre 2013 à  Genève, lors de la remise du prix Nansen à  la Sœ“ur Angélique Namaika. L'ignorance de l'histoire du pays est criante par Tshilombo et son équipe des profito-situationnistes. Notre Magellan qui n'avait jamais voyagé dans sa vie, profite, profite, profite avec l'argent du contribuable congolais. 97 millions de dollars de frais de voyages. Tshilombo a-t-il volé l`élection du peuple congolais, pour être un Troubadour-Vadrouilleur ? Un président de la République élu lorsqu'il se déplace et visite un coin et recoin du pays s'informe de tout ce s'y passe. Qui sont des notables, quelles sont les activistes du patelin, les produits locaux, les problèmes et difficultés... Aller à  Dungu en Ituri et ne pas rencontrer la Sœ“ur Angélique Namaika, c'est pareil qu'ignorer le paix Nobel de Denis Mukwege pour les viols des femmes congolaises.

Sœ“ur Angélique. Angélique Namaika n`est pas la femme ordinaire qu`elle a l`air d`être. En dix ans, cette religieuse de la congrégation des augustines, à¢gée de 52 ans, a aidé des milliers de femmes congolaises, la plupart rescapées de la Lord`s Resistance Army (LRA, Armée de résistance du Seigneur), une milice sanguinaire née en 1988 en Ouganda et qui sème, depuis lors, la terreur dans les pays voisins, notamment dans l'Ituri. Sœ“ur Angélique Namaika a consacré des années à  aider des femmes à  surmonter les effets du conflit. La plupart ont été victimes des violences brutales et des souffrances infligées par des groupes armés comme l`Armée de résistance du Seigneur (LRA). `` Je prends soin des femmes car les fondements de l`humanité sont entre leurs mains », explique-t-elle. `` Nous considérons qu`instruire une femme, c`est éduquer toute une nation. » Avec ses 100 000 dollars de dotation du prix Nansen, Soeur Angélique poursuit ses activités. Redonner la vie à  ces victimes, c'est leur apprendre à  lire et écrire, les former à  un métier, la couture, ou la boulangerie par exemple : `` J`ai mis sur place les activités qui pouvaient les aider à  attirer plus leur attention au lieu de toujours penser aux atrocités qu`elles ont vécues, pour ne pas demeurer dans le traumatisme perpétuel. Le métier en question les aide à  devenir autonomes afin de pouvoir subvenir à  leurs besoins au lieu de toujours tendre la main chaque jour. »

L`histoire de l'engagement de la sœ“ur Angélique Namaika remonte à  son enfance. Grandie dans une famille congolaise chrétienne, la petite Angélique est touchée par le travail d`une religieuse allemande, sœ“ur Tone, qui se démène, seule, pour soigner les malades dans son village. `` J`étais très impressionnée par cette femme qui se dévouait pour les autres et ne prenait jamais de repos », se rappelle-t-elle. à€ 9 ans, sans en parler à  ses parents, la fillette confie à  un prêtre son souhait de devenir religieuse elle aussi. Elle prononcera ses vœ“ux en 1993. `` Pendant ma formation, raconte-t-elle, j`ai été très marquée par ce passage des Évangiles où Jésus dit “tout ce que vous faites au plus petit d`entre nous, c`est à  moi que vous le faites”. Et j`ai compris que je devais me mettre au service des plus pauvres. ».

C`est à  Dungu, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où elle est nommée en 2003 pour former des religieuses stagiaires, que sa vie prend un tournant. Un jour, à  la paroisse, elle croise un groupe de femmes démunies qui cherchent les moyens de subvenir aux besoins de leurs familles. `` Elles avaient des machines à  coudre, mais elles ne savaient pas comment faire », se souvient sœ“ur Angélique, qui se met alors en tête de les former à  la couture, à  la cuisine et de les alphabétiser. Mais bientà´t, la LRA arrive dans la région. Les hommes sont massacrés, les enfants enrà´lés comme soldats, les femmes et les adolescentes deviennent des esclaves sexuelles. Certaines sont mutilées. L`épouvante. Un jour, alors que sœ“ur Angélique est à  la messe à  l`église de Dungu, des coups de feu retentissent. `` On a tous eu très peur, et on est allé se réfugier dans la brousse pendant plusieurs mois. On avait faim. à‡a m`a permis de comprendre ce que vivent les déplacés. »

à€ partir de 2008, sœ“ur Angélique se fait un devoir de prendre sous son aile celles qui, enfuies ou libérées, `` sortent de la brousse », le regard vide, avec, parfois, un enfant né des viols subis. `` D`abord, il faut les soigner car certaines sont malades, puis il faut leur permettre de se reposer et ensuite on leur propose de travailler, d`apprendre à  lire, à  écrire et à  parler le lingala pour celles qui ne le parlent pas. En échangeant ensemble, elles commencent à  se reconstruire. » Ainsi naît le Centre pour la réintégration et le développement. Bientà´t, on amène aussi à  Angélique des enfants qui n`ont plus de parents. Elle crée alors un orphelinat, qui accueille des enfants de 6 mois à  15 ans. Depuis, 22 500 femmes sont passées par les formations du Centre créé par sœ“ur Angélique, dont 2 500 avec ses propres moyens, avant le prix Nansen. Avec les 100 000 dollars (75 000 € à  l`époque) du prix et les dons que sa notoriété nouvelle a drainés, la religieuse a en effet considérablement développé ses activités. Un champ de 20 hectares a été planté en riz, arachide et manioc, une boulangerie industrielle a été créée, une école a été ouverte, ainsi qu`un centre de soins pédiatriques.

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vendredi 21 juin 2019

ITURI: Jean Bamanisa Saidi, un gouverneur en danger ?

Jean Bamanisa Saidi, Gouverneur courageux de l'Ituri,jusqu'à  quand ?

La province de l'Ituri est la plus insécurisée de la République démocratique du Congo. Les morts se ramassent à  la pelle,comme des feuilles mortes.Nous risquons de nous réveiller un jour, il n'y a plus des Congolais sur cette terre hommes. Les Mbororo entrent comme dans un moulin, des seigneurs de guerre sont très actifs, tueries et massacres se succèdent et populations ituriennes vivent dans l'insécurité.

Pendant que Félix Tshilombo, président Quado et nommé, qui a bénéficié d'un deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais...Monsieur 16%, imposteur et usurpateur festoie ! La dernière folie de cette présidence usurpée est que Vital Kamerhéon, son Directeur de cabinet vient d'offrir des jeeps neuves aux conseillers de la présidence ! Pendant ce temps, Jean Bamanisa Saidi, le gouverneur de l'Ituri est abandonné à  lui-même face à  des difficultés sécuritaires.

Jean Bamanisa Saidi à  la tête de l'exécutif provincial de l'Ituri, est courageux et un homme de terrain. Avec quels moyens ? Comment peut-on obtenir des gros résultats avec des faibles moyens ? Infatigable, homme de rigueur et de terrain, Jean Bamanisa Saidi malgré sa bonne foi, sans moyens conséquents, il n'y aura pas des résultats.

"Au moins 160 personnes ont été tuées au cours des cinq derniers jours dans le territoire de Djugu, dans la province de l'Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo), théà¢tre d'une nouvelle flambée de violences à  caractère ethnique, après un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003, a rapporté dimanche la radio onusienne Okapi, citant des sources locales. Environ 140 nouveaux corps sans vie ont été découverts samedi dans la localité de Tché dans le groupement Losandrema en territoire de Djugu, a indiqué le président de la société civile de Bahema Nord, Charité Banza Bavi. "Ces dépouilles ont été découvertes par la population dans la brousse après l'attaque des hommes armés de fusils et d'armes blanches menée dans la nuit de mardi à  mercredi, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Ces corps s'ajoutent aux 21 autres découverts samedi dans les localités de Pawi, Tshinji et Zendro, dans le groupement de Dendro. Ce qui donne un bilan de ces 161 corps dénombrés, a ajouté la radio onusienne. M. Banza a souligné qu'il s'agissait d'un bilan provisoire, plusieurs personnes étant encore portées disparues après l'attaque menée par des hommes armés non-identifiés". "Le site d'information en ligne Actualité.cd a pour sa part évoqué dimanche "plus d'une centaine" de morts en moins d'une semaine, en citant le président de la société civile de la province (et ex-district) de l'Ituri, Jean-Bosco Lalo. "Il y a des villages qui ont été rasés, d'autres carrément incendiés" dans le territoire de Djugu, a affirmé M. Lalo, en mettant en garde contre le risque d'une nouvelle "guerre interethnique". Dans cette région riche en or et pétrole, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, des villageois ont été contraints d'abandonner leurs champs en cette période consacrée aux récoltes des haricots, aliment de base dans la région. Un précédent bilan donné par le gouverneur, Jean Bamanisa Saïdi, faisait état d'"au moins 50 personnes" décédées dans des tueries d'origine incertaine. Les violences avaient débuté vendredi dernier et se sont amplifiées à  partir de lundi dans le territoire de Djugu, au nord du chef-lieu de l'Ituri, la ville de Bunia. Elles renvoient au conflit entre les communautés Hema et Lendu qui avait fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province riche en or, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Le conflit avait pris fin avec l'intervention d'une force européenne nommée Artémis sous commandement français, qui avait permis un renforcement du dispositif des Casques bleus. Ces nouvelles violences, comme celles de début 2018, ravivent le souvenir du conflit communautaire entre Hema éleveurs et Lendu agriculteurs".

La province d'Ituri mérite le soutien de toute la République. L'incapacitaire, cancre et écervelé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fait ses vadrouilles. Le Troubadour et Vadrouilleur n'en a cure pour le peuple congolais. A Kigali, au mémorial des Rwandais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a écrit noir sur blanc, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Pardieu, des Congolais sont des suicidaires pour le Fakwa Tshilombo, alors que ces compatriotes ne demandaient qu'à  vivre.

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