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lundi 27 janvier 2020

RDC: Tshilombo piégées par des femmes: Dénise Nyakeru, Jeanine Mabunda et Wivine Mumba !

RDC: Tshilombo piégées par des femmes: Dénise Nyakeru, Jeanine Mabunda et Wivine Mumba !

Freddy Mulongo, Réveil FM International
Elles sont nombreuses, les Femmes Congolaises Patriotes de la diaspora qui sont persuadés qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" est un homme piégé par des femmes, et mène la République démocratique du Congo dans l'abîme.

1. Dénise Nyakeru, sa compagne ! Personne n'a assisté au mariage Tshilombo-Nyakeru et personne ne connait ni le lieu encore le jour de leur mariage. Ils sont vécu ensemble, en Belgique, en concubinage. Le jour de sa nomination électorale, ni Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" ni Dénise Nyakeru, personne n'avait bague au doigt. C'est le 26 février 2019, jour de leur départ à  Windhoeck en Namibie, où Tshilombo est allé reconnaître qu'il y a eu deal avec Alias Kabila, que lui et Dénise Nyakeru avaient bague de marié au doigt. La cousine de Vital Kamerhéon, puisqu'elle est la fille de sa tante, est l'espionne de Paul Kagame, bourreau du peuple congolais dans le lit de Tshilombo. Elle est l'œ“il et l'oreille pour Alias Kabila. Pour les Rwandais qui veulent dominer définitivement sur le Congo, Dénise Nyakeru est la vraie Présidente de la RDC. C'est sur elle que se réponse tous les balkanisateurs contre le Congo. Elle porte le pantalon dans la maison de Tshilombo, c'est Nyakeru qui décide tout et Tshilombo s'exécute et obéit. Sa mission ? Marquée à  la culotte Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba". àŠtre présente partout pour mieux rapporter. Dénise Nyakeru est aussi une pièce maîtresse du deal Tshilombo-Alias Kabila. Elle est au courant des pratiques sataniques sur Tshilombo pour dominer sur le Congo. Les Congolais se souviennent de la manière dont Dénise Nyakeru avait jeté les habits d'André Kimbuta dans la rue à  Bruxelles.

2. Jeanine Mabunda Lioko, la présidente de l'Assemblée nationale est la plus brillante et intelligente. Que l'on aime ou non, son coup de tocsin contre Tshilombo restera dans les annales de l'histoire. S'attaquer à  une femme comme Mabunda, Tshilombo y laissera des cheveux s'il en a encore avec tout ce que Alias Kabila lui a pris en poils. Jeanne Mabunda a eu raison de monter au créneau, c'est son boulot que Tshilombo à  menacé depuis Londres. En plaçant Mabunda à  la tête de l'Assemblée nationale Alias Kabila a piégé Tshilombo. Jeanne Mabunda vient de prouver au monde qu'elle n'est une femme postiche. Qu'elle ait choisi le PPRD-FCC comme plate-forme politique, c'est son choix. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques qui veulent la discréditer la qualifiant de Tutsi-Rwandaise sont des ignorants. Nos compatriotes de l' Équateur disent les choses dans la vérité crue et sans gants. Un deal n'est pas une élection. Tshilombo, Monsieur 15% n' à  pas été élu. Il a négocié sa nomination électorale. Ceux qui crient comme des veuves éplorées à  la démission de Mabunda pour offense au nommé président ne sont que des rêveurs.

3. Wivine Mumba Matipa, l'ancienne ministre du portefeuille qui a bloqué la nomination de Baba Kyungu à  la SNCC et Albert Yuma à  la Gécamines sait ce qu'elle fait. Le monde a découvert que "Tshintuntu-Tshifueba" n'avait aucun pouvoir. Depuis le samedi 7 aoà»t 2019, Clément Kwete Nymi à  remplacé Wivine Mumba Matipa au ministère de Portefeuille, mais pourquoi les décrets signés par Tshilombo ne s'appliquent toujours pas ? Les Udpsiens et Udpsistes sont de grandes gueules mais incapacitaires en pouvoir. Pour en finir avec l'imposture et l'usurpation d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" des femmes, encore des femmes et toujours des femmes.

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vendredi 24 janvier 2020

RDC: Dissolution du parlement, Tshilombo menace à  Londres, Mabunda répond à  Kinshasa !

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Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale

Le Général De Gaulle parlait depuis Londres pour la résistance française. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" à  Londres, au lieu de pousser les Congolais à  un sursaut patriotique, à  l'amour de la patrie et à  l'apport de la diaspora pour la construction du Grand Congo...Il a passé son temps à  invectiver et menacer, oubliant que c'est lui qui a déclaré qu'Alias Kabila était le père de la démocratie et qu'il était son partenaire.

Un président de la République légitime, élu par le peuple n'étale jamais ses divergences avec d'autres institutions républicaines lors qu'il est à  l'étranger.

A Londres, devant une salle de Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, tous acquis à  sa cause, 400 dollars par personne pour porter T-shirt et pagne à  l'effigie de Fatshi. L'imposteur-usurpateur, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba", le fameux et cupide fils de Tshisekedi s'est cru pousser des ailes. En deux minutes, Tshilombo, Monsieur 15% et gourou des Bena Mpuka a oublié qu'il n'est pas légitime, pas élu du peuple congolais, il a fait un deal pour sa nomination électorale et déclare pompeusement: "Nos détracteurs commencent déjà  à  murmurer et à  nous prêter des mauvaises intentions en disant qu`après une année, conformément à  la constitution, le président devrait dissoudre le parlement. Alors que moi personnellement, je ne rêve pas pour le moment de le dissoudre pour éviter une crise au pays. "Par contre", poursuit-il, "si vous me poussez ou me mettez dans une situation telle que je ne sois plus à  mesure de servir mon peuple comme il se doit et que j`estime la mission pour laquelle j`ai été porté à  la tête de l`Etat est étouffée, je n`aurai d`autre choix que de dissoudre le parlement", Menace voilée pour un incapacitaire habitué aux déclarations fracassantes sans effets sur terrain. N'est-ce pas le même individu qui avait déclarer qu'il allait "déboulonner" son partenaire Alias Kabila et son régime. Jusque là  rien !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" parle depuis Londres, pour accorder collectivement la nationalité aux Banyamulenge, une ethnie qui n'existe pas au Congo. Et pour faire plaisir à  ses affidés, courtisans et partisans va jusqu'à  menacer de dissoudre le parlement.

Jeanine Mabunda, la présidente de l'Assemblée nationale a expliqué aux journalistes réunis à  l`hà´tel Sultani à  Kinshasa que les responsables de deux chambres du parlement avaient rencontré Tshilombo le 13 janvier 2020. C'est-à -dire 6 jours avant son déplacement pour Londres.

`` J`ai le privilège de par ma fonction de ne pas avoir besoin d`attendre qu`il soit à  l`extérieur pour parler de certains sujets. Comme les veulent les pratiques institutionnelles, nous avons eu un long entretien avec le président de la République », a dit la présidente de l`Assemblée nationale.

L`entretien a duré 2H30. Ils ont échangé sur `` des sujets qui sont des pointes d`alerte, des sujets qui peuvent mettre le citoyen congolais mal à  l`aise, sur des sujets qui peuvent diviser ou qui ne peuvent pas faciliter la cohésion nationale », a révélé Jeanine Mabunda.

La thématique de dissolution de l`Assemblée nationale, la crise dans les provinces, les réformes institutionnelles étaient également au cœ“ur de ces échanges.

Jeanine Mabunda a aussi dit que c`était un entretien franc où `` chacun a ses convictions, son identité politique, son expérience institutionnelle ».

Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale et Alexis Thambwe Mwamba, président du Sénat, avaient rappelé à  Félix Tshisekedi `` la ratio legis de l`article 148 de la constitution. Il ne faut pas jeter les articles de la constitution en pà¢ture, à  des incompréhensions ou des malentendus », a dit Mabunda.

`` Le Congolais m`a confié une mission et je dois rendre compte à  ce peuple. Et celui qui ne va pas suivre mes instructions et qui s`attachera aux instructions de sa famille politique, il sera viré », a déclaré Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" le 19 janvier devant les congolais de Londres.

Jeanine Mabunda est montée au créneau, car elle préside l'Assemblée nationale, qui avec le sénat forment le "Parlement". C'est son institution qui est menacé sans raison valable. Qui serait mieux placé qu'elle-présidente de l'Assemblée nationale pour remettre l'étourdi de Kabeya kamuanga à  sa place ? Dans la bataille institution contre institution, les ripostes de Henri Mova Sankany, Emmanuel Shadary, Nehemie Mwilanya et autres cadres du FCC n'auraient pas d'impact,ces derniers n'étant ps des officiels. Quand ça bloque, c'est le FCC et quand ça marche, c'est Fatshi Béton. Bande des hypocrites !

C'est avec éloquence, que Jeanine Mabunda depuis Kinshasa a rappelé au Magellan congolais, le respect des textes constitutionnels. Pour dissoudre le Parlement, il faut un stylo rouge or celui de Tshilombo n'a même pas d'encre.

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