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mardi 10 mars 2020

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué la conférence sur les grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué ! La conférence sur les Grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Sénat.jpg, mar. 2020

Mensonges et Manipulations des extrémistes Rwandais pro-Kagamé. Ils récusent la vérité des autres et ne veulent que la leur. Or la vérité vient toujours par l'escalier pendant les affabulations empruntent l'ascenseur. Hier, des Fanfarons du régime oppressionniste de Kigali n'ont cessé de vilipender la France par des tweeters . Les des extrémistes Rwandais pro-dictature Kagamiste et leurs affidés refusent le débat, à croire qu'ils ont des choses à cacher. Prévu le lundi 9 mars, au Palais de Luxembourg, siège du Sénat français, la conférence intitulé: "L'Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité" s'est déroulé comme prévu. Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Rwandais Tutsi  n'ont pas suffi ! 

Freddy Mulongo-Ibuka.jpg, mar. 2020

Les extrémistes Rwandais s'accrochent au génocide comme un bouée de sauvetage. Victimes d'agression-invasion, pillages et recels des ressources de la part du régime Hitlérien de Paul Kagamé, les Congolais veulent la réactivation du Mapping Report des Nations Unies  afin que des noms soient cités et des accusations engagées contre ces personnes, et cela au plus tard en mai 2020 en prévision du Sommet France Afrique de juin 2020 à Bordeaux.

Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Tutsi n’ont pas suffi. Le colloque intitulé « L’Afrique des Grands-Lacs, 60 ans de tragique instabilité » s’est déroulé comme prévu, lundi 9 mars, au Sénat français. 

Sénat français : colloque sur l'Afrique des grands lacs: 60 ans de tragique instabilité

Ce 9 mars 2020, au cours de ce colloque de haut niveau auquel j'ai, personnellement pris part, c'était une véritable douche froide contre le pouvoir rwandais déstabilisateur du Congo et de l'Afrique centrale. Malgré l'opposition du lobbyng tutsi qui a saisi les autorités françaises et demandé l'annulation, le colloque a bel et bien eu lieu au grand dam du régime de Kigali. Au cours de celui-ci, d'éminents chercheurs et des politiques ont fait le point sur les conflits qui dévastent cette région dite "de grands lacs" depuis 60 ans et, ont analysé les intérêts géopolitiques et économiques, les ambitions régionales et les groupes de pression actifs dans cette partie de l'Afrique. 

 
La bonne nouvelle, c'est que la vérité commence à faire petit à petit son chemin. La responsabilité notamment du Rwanda et l'Ouganda dans les massacres, viols, pillages en RDC a été démontré scientiquement et aussi politiquement. Les intimidations et menaces des intervenants n'ont rien empêché. Le mensonge des politiciens rwando-ougandais ont été étalés au grand jour au coeur même du pouvoir français au Sénat. Les patriotes congolais ont saisi l'opportunité pour interpeller la France de ne pas faire assez pour aider la RDC, le plus grand pays francophone déstabilisé par les anglo-saxons et d'avoir parachuté, une anglophone, à la tête de la francophonie favorisant ainsi l'hégémonie des anglo-saxons au détriment des francophones.


En matinée, après l'ouverture par l'ancien ministre, le sénateur Alain Richard et l'intervention du secrétaire Perpétuel de la société savante Académie d'Outre-mer française, une vidéo d'extrait du discours du Prix Nobel de la Paix, Dr Denis Mukwege a été projetée.

Ensuite, l'ambassadeur honoraire Johan Swinnen, Olivier Lanotte, ambassadeur honoraire Pierre Jacquemont et le prof. Isidore Ndaywel ont intervenu. A l'exception d'Olivier Lanotte qui a soutenu la thèse pro-Kagame d'inculpation supposée de la France au Rwanda, les autres intervenants ont éclairé les participants sur la réalité de ce que vivent les congolais au quotidien dans l'indifférence et complicité de la Communauté internationale. Je souligne l'intervention édifiante du prof. Ndaywel : il a relevé 34 contrevérités rwandaises et, cartographie à l 'appui, il a démontré qu'il n'y a jamais eu par le passé une portion du territoire congolais qui aurait appartenu au Rwanda avant 1885 (Conférence de Berlin) ajoutant même que s'il y avait de portion de territoire à réclamer, c'est plutôt la RDC qui pourrait le faire étant donné que le Rwanda dans ses frontières actuelles comprend une portion du territoire qui appartenait au Congo.


L'après-midi, c'était le tour de l'ancien ministre des Affaires étrangères français et secrétaire de l'Élysée Hubert Vedrine, ambassadeur honoraire le rwandais Jean-marie Vianney Ndagijimana, Mme l'américaine Helen Epstein, Mme la canadienne Judi Rever, le camerounais Charles Onana et deTimothy Reid de griller définitivement les criminels Kagame et Museveni, puis s'en est suivi la conclusion de l'ancien ministre de la défense française M. Gérard Longuet.


Je vous épargne du débat très enrichissant et révélateur des agendas cachés rwando-ougandais au Congo. La tenue de ce colloque est une victoire des intelligences acquises au changement de la gouvernance en Afrique centrale et hostiles aux mensonges véhiculés depuis deux décennies sur le leadership de Kagame et Museveni dans cette partie de l'Afrique. Dom-Martin Content Puludin-Facebook

La plupart des panélistes ont fustigé le Front patriotique rwandais (FPR), un groupe politico-militaire de rebelles tutsi qui infligea une défaite aux forces gouvernementales, mettant ainsi un terme au génocide dont le bilan s’élève à 800 000 morts selon l’ONU au sein de la minorité tutsi. Ils lui ont reproché, ainsi qu’à son leader Paul Kagame, président du Rwanda depuis 2000, d’avoir mené des massacres contre les Hutu lors de la reconquête du pays, puis sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC).

« Il n’y a pas de négation du génocide, a déclaré en préambule Hubert Védrine, secrétaire général de l’Elysée en 1994 puis ministre des affaires étrangères. Les débats portent sur les trois ou quatre millions de morts qu’il y a eus après, en République démocratique du Congo. Sur la question d’un double génocide [qui aurait été commis par les soldats tutsi du FPR contre les réfugiés hutu], il faut débattre. L’histoire est une révision permanente et c’est tout à l’honneur du Sénat d’organiser cette rencontre. »

Après avoir rendu hommage au journaliste Pierre Péan, décédé en juillet 2019 et auteur de plusieurs livres controversés sur la question rwandaise, Judi Rever a estimé que « la reconnaissance des souffrances et des crimes commis par les deux camps était essentielle pour la réconciliation et pour établir une vérité historique. » 

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dimanche 8 mars 2020

L'Afrique des Grands Lacs au Sénat français avec Denis Mukwege, Hubert Védrine, Charles Onana, judi Rever, Jean-Marie Vianney Ndagijimana...et plusieurs autres intervenants !

L'Afrique des Grands Lacs au Sénat français avec Denis Mukwege, Hubert Védrine, Charles Onana, judi Rever, Jean-Marie Vianney Ndagijimana...et plusieurs autres intervenants !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Denis Mukwege X.jpg, mar. 2020

La France est toujours pointé du doigt par des extrémistes Rwandais pro-dictature Kagamiste pour la salir, l'humilier et l'outrager comme le pays qui a laissé faire le génocide au Rwanda en 1994. Les pointeurs du doigt contre la France sont aphones et cyniques face régime totalitaire stalinien-Hitlérien de Paul Kagamé au Rwanda, qui est également bourreau du peuple congolais, avec 12 millions des morts, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo.

Freddy Mulongo-Hubert Védrine.jpg, mar. 2020

Pays de droit, la France ouvre le Palais du Luxembourg, siège de son sénat pour la conférence dont les organisateurs qui a pour titre: " L’Afrique des Grands Lacs, soixante ans de tragiques instabilités". Les Africains doivent se montrer dignes pour cette conférence. Une occasion en or, pour ceux qui pérorent en cachette d'apporter des preuves contraires sur les écrits de Charles Onana, journaliste d'investigation et politologue, auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier: Rwanda, la vérité de l'opération turquoise" et Judi Rever, journaliste Canadienne et auteur de l'ouvrage "In Praise of Blood", qui a gagné très rapidement une audience internationale. Il consiste en une double mise en accusation : celle du Front patriotique rwandais (FPR) et de son chef, Paul Kagame (actuel président du Rwanda), mais aussi celle des États et des institutions internationales, notamment le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), qui ont contribué à ce que les crimes commis par le FPR contre des civils hutus depuis 1990 demeurent impunis.

Freddy Mulongo-Charles Onana.jpg, mar. 2020

N'est pas conspirationniste qui veut ! N'est pas non plus Négationniste qui veut ! Il ne suffit pas de qualifier quelqu'un de Négationniste qu'il le devient. Surtout pas des journalistes qui ont l'art d'écrire et fouine dans des preuves.

Freddy Mulongo-Judi Rever 3.jpg, mar. 2020

C'est sur des preuves scientifiques décortiquées que reposent les ouvrages de Charles Onana et Judi Rever. Ceux qui adorent la contradiction et ont des preuves palpables n'ont qu'à participer à la conférence de demain. Dans le cas contraire, les Museleurs-Blablateurs idéologiques et professionnels qui se nourrissent aux mamelles du régime dictatoriale de Kigali, ne doivent plus continuer à museler tous ceux qui ne pensent pas comme eux.

Les populations des pays des Grands Lacs sont victimes des dirigeants autocrates, pillards et receleurs. Pour développer son pays a-t-on besoin des piller les ressources du pays voisin ? Demain, il ne faudra pas tourner autour du pot: les pillages de ressources de la République démocratique du Congo sont à la base de l'instabilité dans la région des Grands Lacs. Par quelle magie, le Rwanda qui n'a pas le Coltan dans son sous-sol, peut devenir le premier producteur de ce minerai coté en bourse en Grande-Bretagne ? Le Coltan n'est pas le champignon que l'on va cueillir dans la forêt quand on veut !

Lundi 9 mars 2020

L’Afrique des Grands Lacs : 60 ans de tragique instabilité

Avec le soutien du Docteur Mukwege, Prix Nobel de la Paix, et le parrainage de l’Académie des Sciences d’Outre-mer.
Animé par Vincent Hervouët

Le docteur Denis Mukwege, dans son discours de remise du prix Nobel de la Paix, le 10 décembre 2018, a demandé que cesse enfin l’impunité dont jouissent les coupables de crimes perpétrés dans la région des Grands Lacs.

L’objet de ce colloque est de faire le point sur les conflits qui dévastent cette région depuis 60 ans et d’analyser, grâce aux interventions de spécialistes internationaux, les intérêts géopolitiques et économiques, les ambitions régionales et les groupes de pression actifs dans cette partie de l’Afrique.

Adresse : Palais du Luxembourg 15, rue de Vaugirard 75006 PARIS
Salle Médicis […]

9h00 : Accueil
9h15 : Ouverture du colloque par le sénateur Alain Richard, ancien ministre .
Mot du secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences d’Outre Mer,
9h30-12h15 : Historique, constat, 60 ans de massacres, de violences de masse, de crimes contre l’humanité et de génocide.
Intervenants :
– Professeur Olivier Lanotte, docteur en sciences politiques (Belgique)
– Pierre Jacquemot, ancien Ambassadeur (France)
– Johan Swinnen, ambassadeur honoraire (Belgique)
– Timothy Reid, ancien cadre onusien, responsable du désarmement et des droits de l’homme dans la région des Grands Lacs (Canada)
– Isidore Ndaywel, historien, professeur émérite de l’université de Kinshasa
12h15-13h45 : Pause déjeuner
14h15-17h15: Analyses des enjeux politiques, économiques, judiciaires et de mémoire. Responsabilités régionales et internationales
– Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères (France)
– Judi Rever, journaliste et auteure de l’ouvrage In Praise of Blood, the Crimes of the Rwandan Patriotic Front (Canada)
– Charles Onana, docteur en Sciences Politiques (France/Cameroun)
– Helen Epstein, professeur droits de l’homme au Bard College US (États-Unis)
– Jean-Marie Vianney Ndagijimana, ambassadeur, essayiste, spécialiste des conflits dans la région des Grands Lacs (France/Rwanda).
17h15 : Conclusion par le sénateur Gérard Longuet, ancien Ministre.

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