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mercredi 28 octobre 2020

En Toute Liberté: La France est mon pays d'accueil et d'adoption. La République démocratique du Congo est ma terre, pays de mes ancêtres!

En Toute Liberté: La France est mon pays d'accueil et d'adoption. La République démocratique du Congo est ma terre, pays de mes ancêtres!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 58.jpg, oct. 2020

Insultes et menaces deviennent mon lot quotidien de la part d'un régime mafieux issu d'un odieux deal satanique. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Monsieur 15% est bénéficiaire d'une nomination électorale, au grand mépris du peuple congolais, souverain primaire. Pour couvrir son illégitimité, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba envoi ses chiens: les Bena Mpuka, Talibans, Ethno-Tribalistes et Wewaïstes, tous des Luba Kasaïens, qui écument les réseaux sociaux, nous insulter matins, midis et soirs. Sauf qu'ils ont à faire à un journaliste libre, indépendant et patriote.  Dois-je accepter de me faire bâillonner par une bande des tribaux, tribalisés et tribalistes patentés ? Je défends et défendrai ma liberté d'expression inscrite à l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme, jusqu'au bout.  

La France est mon pays d'accueil et d'adoption. Elle m'a tout donné. La France et les Français ont forgé mon esprit critique, l'amour du pays et de la patrie. Jamais, je me suis fait insulter par des Français pour mes articles tatillons et critiques. Par mon métier de journaliste et grâce à la France, à travers des voyages officiels, j'ai découvert les 5 continents. Je me souviens du voyage du Premier ministre Manuel Valls en Chine. Le service de presse me passait en premier à toutes les barrières de sécurité. Si Freddy passe c'est, s'il ne passe pas ce n'est pas bon. La France me protégeait plus que les autres journalistes. Nous étions une trentaine.

La République démocratique du Congo est ma terre, celle de mes ancêtres. Le Congo, la mère patrie est dans un coma profond. Chaque fille et fils du Grand Congo doit apporter sa part de contribution pour que la mère vive. Maman Congo ne mourra pas si tous ses enfants se mettent à son chevet. Or parmi, il y a des fourbes et roublards. Des anti-patrie ont pris en otage, la mère patrie pour leurs intérêts égoïstes. Des politicailleurs ventriotes-Mabumucrates Ventripotents n'hésitent pas à voler l'argent des médicaments pour soigner la Maman en agonie.

Quant au dribbleur, faussaire, checkuleur, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, le pantin-marionnette, qui envoit ses chiens de Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes pour injurier tous ceux qui contestent son l’illégitimité et son grand vol de destin du peuple congolais. N'en déplaisent aux inciviques Talibans, ma plume acerbe est aguerrie, je le plante dans la plaie. Comme le dit si bien le maxime d'Albert Londres: "Je demeure convaincu qu'un journaliste n'est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie".

Ceux qui pensent qu'en m'insultant matins, midis et soirs parce que je dénonce le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, pantin, marionnette et rempart d'Alias Kabila, en République démocratique du Congo (RDC) vont me faire changer d'avis, ils ne me connaissent pas bien et ils vont déchanter. Plus vous m'insulter plus vous me donner la force de ne plus compter mes heures et mes nuits. Entre un pouvoir clownesque de Kinshasa et un journaliste indépendant, qui a plus à perdre ? Angwalima Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, avec son deal et hold-up électoral, avec ses chiens des Bena Mpuka, Talibans, Ethno-Tribalistes, Luba Kasaïens, qui écument les réseaux sociaux, pense vraiment museler et bâillonner un journaliste de la diaspora ? 

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mardi 27 octobre 2020

Consultation Made Tshilombo : le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Consultation Made Tshilombo: le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-julienciakudia-xx (1).jpg, oct. 2020

Tshilombo est le plus grand problème de la RDC. L'inconscient de la République est un dangereux et sinistre personnage. Tshilombo est le plus grand voleur de destin du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila et son alliance avec le FCC. Le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir Tshilombo, dribbleur, faussaire, checkuleur patenté. Le Congo se défend par des valeurs!

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Cher Grand patriarche Julien Ciakudia,

Vous êtes un grand patriote, vous aimez votre pays le Grand Congo, vous ne comptez pas votre temps pour défendre ce pays, vous avez une capacité d'analyse rare sur la situation du pays. Aujourd'hui, on peut dire que vous ne vous appartenez-plus. Vous appartenez à la résistance congolaise. Le Grand Congo mérite d'être défendu sur des valeurs, convictions et principes. On ne construit pas un pays sur des sentiments. Et aucun avion de la Britsh Airways ne quittera l'aéroport de Londres Heathrow avec vous comme passager. L'appel de l'aide de Tshilombo n'est pas clair. L'individu n'est pas retourné dans le camp de la patrie. Dans son discours de six minutes pour appeler les acteurs politiques à la concertation: le Fieffé Menteur Tshilombo a osé dire "J'ai été élu". L'individu ne reconnait même pas qu'il a fraudé pour bénéficier d'une nomination électorale. Tshilombo a été nommé non par la Constitution mais par un accord sous seing privé.  Tshilombo est dans le déni ! Il veut vendre l'illusion qu'il veut déboulonner Alias Kabila alors qu'il est son rempart et son masque, pantin et marionnette.  Son appel est un appât pour en finir avec la résistance congolaise. Personne ne doit croire à son mirage. Nous vous demandons de surseoir votre votre désir de prendre la main de Tshilombo pour l'aider. Soutenir Tshilombo, c'est aider Alias Kabila, ses animateurs du FCC et par ricochet deux régimes criminels pillards et receleurs de ressources de la RDC, celui du Rwandais Paul Kagamé et de l'Ougandais Yoweri Museveni. 

© Réaco news tv

"Tshilombo", celui que vous appelez votre fils est un traître la à la nation congolais. Il est imposteur, usurpateur, collabo et Balkanisateur. Avec ses casseroles de traîtrise qui sont retentissantes, c'est un serpent dans son trou que vous voulez sauver. Il ne mérite aucune aide. Il y a une différence entre sauver le Congo et sauver le traître Tshilombo. La majorité de Congolais ont pour slogan "Sauvons le Congo" ! Aucun homme politique censé ne doit venir en aide à Tshilombo. A-t-un un agenda caché ? Est-il sincère pour une fois ? L'enfarineur a enfariné le peuple congolais durant deux ans, se réveille-t-il enfin ? Pourquoi a-t-il attendu deux ans avant d'appeler à l'aide et constater son deal avec Alias Kabila ne fonctionne pas ? Ses consultations politiques ne sont-ils pas des pièges à con ? Qui nous dit que son mariage contre nature avec Alias Kabila est fini ? La diaspora congolaise demeure le bastion de l'opposition à Tshilombo, Alias Kabila et leurs alliés . Tshilombo est et demeure un traître ! Les questions sont:  Quelle place le traître a-t-il en politique congolaise ? Pourquoi Tshilombo-Alias Kabila  qui  dirigent ensemble ont-ils  besoin de recours à la trahison pour asseoir la dictature au Congo ? Politicailleurs ventriotes sont-ils traîtres par nature ou sont-ils tous susceptibles de devenir traîtres ou d’en être victimes ? Trahir les autres est-il forcément un choix délibéré ou peut-il être un acte par dépit pour parvenir à ses fins ? Comment Tshilombo est-il un traître patenté  aux yeux du peuple congolais ?

Crises enchevêtrées au Congo, mais surtout crise de légitimité. Le Congo n'a pas de chance. le troisième hold-up électoral a été fait par unfameux fils de l'opposition congolaise, Etienne Tshisekedi.  Tshilombo, sans éducation, sans conviction  est le grand voleur de destin du peuple congolais. Tshilombo est habitué à utiliser les autres comme des marches pieds, il  joue la dernière carte d'Alias Kabila. Tshilombo=Alias Kabila. Tshilombo a utilisé Moïse Katumbi pour Genval et l'aider à son congrès de l'Udps, le fauché de Limeté a bouffé l'argent de Katumbi comme des cacahuètes. Tshilombo a utilisé Vital Kamerhe, à Genève pour aller à Kampala, Kigali et Nairobi pour créer le camp de changement (CACH) et l'amener à faire un deal pour sa nomination électorale. La seule plate forme qui fait peur à Tshilombo, c'est Lamuka, la seule opposition qui fait peur à Tshilombo, est la diaspora congolaise. Concertations mafieuses de Tshilombo veut enfoncer Lamuka. Son deal satanique ! Alias Kabila connaît bien les faiblesses de Tshilombo, un homme cupide, mafieux et dribbleur patenté. Bénéficiaire d'une nomination électorale, il n'est légitime.  Tshilombo et Alias Kabila sont deux brigands de la République. Les deux dealers ont par leur deal enfariner 80 millions de Congolais. Tshilombo, Monsieur 15% est plus que répréhensible. Il est allé nuitamment faire un satanique deal à Kingakati contre le peuple congolais. L'individu ne voulait que le tapis rouge et que l'on appelle "Président". Ce pantin-marionnette veut se séparer avec celui qu'il a nommé, il crie au secours au peuple ? 

 Avec Tshilombo, l'Angwalimalisme est l'art de dribbler ses partenaires de manière permanente et perpétuelle. Le Tshintuntuïsme n'est rien d'autre, la volonté d'enfariner tout le monde. Et le Tshifuebaïsme, cette manie qu'à le fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila de mépriser le peuple congolais avec ses décisions alambiquées et promesses enfantines farfelues et tarabiscotées. 

Aller se pavaner à Brazzaville pour les 80è anniversaire du Manifeste de Brazzaville...alors que la maison Congo est en feu et brûle, ceci est une inconscience indélicate, surtout après avoir annoncé des consultations politiques. 

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samedi 17 octobre 2020

10 Questions à Réveil FM International: Hommage à Maurice Blondel Bokoko!

10 Questions à Maurice-Blondel Bokoko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international 

Freddy Mulongo-Maurice-Blondel Bokoko.jpg, oct. 2020

Maurice Blondel Bokoko, journaliste, ancien directeur provincial RTNC-Bandundu, directeur des infos à CCTV-RALIK à Kinshasa, il avait tiré sa révérence à Québec au Canada en 2014. Loin de son Maïndombe natal ! Il était vice-président de 1989-2004, de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). En 2008, il avait répondu à nos questions.

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Maurice-Blondel BOKOKO, Directeur d'information de CCTV et RALIK à  Kinshasa, quelques mois avant de quitter Kinshasa.

Mieux vaut un chien vivant qu'un lion mort nous dit l'Ecclésiaste 9:4. Maurice-Blondel Bokoko est l'alter ego de Stéphane Kitutu O'leontwa. Après avoir été durant 14 son vice-président à  l'Union de la Presse zaïroise (UPZA) devenue depuis le congrès du centre Nganda, Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). Il a été le Directeur de l'information de Canal Congo Télévision (CCTV) et Radio Liberté -kinshasa (RALIK) appartenant à  Jean Pierre Bemba. Et Stéphane Kitutu, le Directeur général des médias Bembistes. Maurice-Blondel Bokoko avait quitté la République Démocratique du Congo,  avec sa femme et ses enfants. Il ne supportait plus la vie des menaces, intimidations, convocations à  l'Agence Nationale de Renseignements (ANR).

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Stéphane Kitutu Oléontwa avait pour vice-président Maurice-Blondel Bokoko à l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Presse Congolaise (UPC) de 1989-2004. C'est au congrès de la refondation que l'UPC devint Union nationale de presse congolaise (UNPC), pour la différencier de l'UPC du rebelle, criminel et sanguinaire Thomas Lubanga en Ituri.  Avec les vieux Stéphane Kitutu Oléontwa, Maurice Blondel Bokoko, Tshimpumpu wa Tshimpumpu, Donat Mbaya de Jed, moi et d' autres, nous étions membres du comité préparatoire du congrès de la refondation de l'Union Nationale de la presse congolaise qui a eu lieu au Centre Nganda à Kinshasa en 2004, avec 271 participants, du 1er au 5 mars 2004 au Centre Nganda. Le constat était amer:

  • les organes institutionnels de la presse sont contestés ;
  • l’UNPC manque de tout : plan d’action, moyens financiers, animateurs ;
  • le dépassement du mandat des dirigeants en place ;
  • la réalité du pluralisme médiatique ;
  • l’institutionnalisation de la Haute Autorité des Médias.

Avec le congrès de la refondation de l'UNPC, il y eut :

  • nouvelle structuration de la profession ;
  • création de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ;
  • dotation de l’UNPC de nouveaux statuts ;
  • adoption du Code de déontologie et de l’Acte d’engagement du journaliste congolais ;
  • mise sur pied des trois Commissions
    • 1°) de la Carte d’identité du journaliste congolais,
    • 2°) de Discipline et d’Ethique Professionnelle (Tribunal des pairs),
    • 3°) de la Formation professionnelle et syndicale ;
  • élaboration du Code disciplinaire ;
  • élection des Comités de l’UNPC et de l’OMEC.

J'ai toujours taquiné le vieux Stéphane Kitutu Oleontwa, grâce au congrès de la refondation, il est sorti par le haut. Je le préfère de loin à "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin.  Le vieux Kitutu Olentwa n'est jamais conflictuel, il est respecté par des jeunes dans la profession. Son expérience est son trophée.  

1. Réveil FM International: En quittant Kinshasa avec votre épouse et vos enfants, n'est-ce pas une façon pour vous de dire Adieu le Congo?

Maurice-Blondel BOKOKO: Ce n'est pas sans regret et peine que moi et ma famille avons quitté la République Démocratique du Congo. On n'est jamais mieux que chez soi, dit-on! Mon départ n'est pas un adieu à  Kinshasa encore moins à  la République Démocratique du Congo, mon pays. J'y retournerai sans doute lorsque les conditions de vie et de travail se seront améliorées. Pour le moment, j'estime que les conditions de vie et de travail sous le régime de Joseph Kabila et du premier ministre Antoine Gizenga ne sont pas du tout rassurantes. En tout cas pas pour un journaliste qui veut jouer pleinement son rôle d'une façon libre, objective et indépendante.

L'insécurité étant totale pour les journalistes congolais dont l'intégrité physique est régulièrement menacée, une lutte de l'extérieur pour que les droits de l'homme soient respectés et pris en considération en République Démocratique du Congo me parait efficace. Mon départ est donc stratégique. Il faut reculer pour mieux sauter! Mieux vaut dans certaines circonstances "être un chien vivant qu'un lion mort".

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2. Réveil FM International: En que Directeur d'information de CCTV-RALIK (Canal Congo Télévision-Radio Liberté Kinshasa) appartenant à  Jean Pierre Bemba vous avez vécu de l'intérieur le plastification de votre site d'émissions avant les élections de 2006. Le président Stéphane Kitutu O'leontwa, qui est le Directeur général des chaines Bembistes a failli y perdre sa vie, où en es-t-on avec l'enquête promise par les autorités de Kinshasa?

Maurice-Blondel BOKOKO: Le 18 septembre 2006 vers 15 heures, les installations de Canal Congo Télévision (CCTV), de Canal Kin Télévision (CKTV) et de Radio Liberté Kinshasa (RALIK) avaient été littéralement détruites par un grave incendie. Le feu était parti du plateau de CCTV situé au 3e étage de l'immeuble situé au n°6 de l'avenue du Port à  Kinshasa- Gombe, notre bâtiment est mitoyen avec le siège de Lignes aériennes congolaises (LAC). L'incendie s,était déclenché pendant que notre ancien collègue Marius BOLEKO recevait le professeur Kasongo NUMBI, un membre de PPRD, parti au pouvoir. Ce dernier était venu apporter un démenti. Il avait en ses mains un ordinateur portatif qu'il utilisait de temps en temps pendant ses interventions. 25 minutes plus tard, une forte détonation se produit au plateau et va détruire en moins de 10 minutes tout l'immeuble.

Dans cette situation confuse, le directeur général Stéphane Kitutu O'leontwa brulé au 2e degré a 25% va être évacué d'urgence à  l'hôpital général de Kinshasa et sera pris en charge par une équipe des médecins et infirmiers belges en séjour a Kinshasa. Dans l'entre temps, les enquêtes avaient été diligentées pour déterminer l'origine de cet incendie et éventuellement identifier les auteurs.

A l'époque, on avait parlé tantôt de l'origine criminelle tantôt de mauvaises installations électriques. Tout le monde attendait les résultats des enquêtes pour être fixé. Malheureusement, jusqu'au moment ou j'ai quitté la République Démocratique du Congo le 8 mai dernier, les conclusions sur les différentes enquêtes n'avaient jamais été rendues publiques.Avec le recul du temps on comprend aujourd'hui que l'origine de cet incendie était criminelle et avait pour objectif principal celui de saboter les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo, candidat à  l'élection présidentielle de 2006 de manière à  ce que ce dernier soit privé des moyens médiatiques pour sa campagne électorale.

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3. Réveil FM International: La HAM  de Modeste Mutinga avait accusé les journalistes notamment de CCTV, Canal Kin et Ralik de promouvoir la Congolité. S'agissait-il d'une fausse accusation?

Maurice-Blondel BOKOKO: Il me parait important,avant de répondre a votre question de préciser une chose: la régulation des médias en soi n'est pas une chose mais à la manière dont cette régulation a fonctionné sous la transition nous avons le droit d'être plus vigilant. Les journalistes et médias congolais avions été cocufié par Modeste Mutinga  et la HAM. La volonté de diaboliser les médias notamment ceux appartenant à  Jean Pierre Bemba, avait un objectif précis: attirer la commisération de la communauté internationale à  l'égard de la HAM, le financer davantage pour justifier la difficulté pour la HAM à  remplir sa mission. Les dérives et dérapages de la HAM provenaient du fait qu'elle faisait de la régulation des médias et de l'autorégulation de la profession. Le président de la HAM agissait comme s'il était le président des journalistes et des médias. C'est cette confusion qui a laissé un goût amer à  des nombreux professionnels des médias Congolais. La théâtralisation des décisions de la HAM ne pouvaient impressionner que ceux qui ne connaissaient pas Modeste MUTINGA. Où est-il aujourd'hui? Il est le rapporteur au Sénat pour le compte de l'AMP, les accointances de MUTINGA avec le parti au pouvoir ne date pas d'aujourd'hui. Seuls les naïfs ont cru que la HAM pouvait être une institution impartiale, neutre et équitable.

Concernant la Congolité. Bien avant la campagne électorale en 2006, l'opinion congolaise voulait bien connaitre qui était vraiment Joseph Kabila. A l'époque on ne s'était pas empêché de dire que Joseph Kabila Kabange n'était pas le fils biologique de Laurent Désiré Kabila, le feu président congolais tué le 16 janvier 2001 a Kinshasa. Cette thèse était fortement défendue par un certain Etienne KABILA qui passait pour le fils biologique de Laurent-Désiré Kabila. On disait de Joseph Kabila qu'il était Rwandais et ne devait pas se présenter comme candidat à  l'élection présidentielle de 2006. Bien entendu, cette situation ne devait qu'exaspérer les kabilistes qui ont mené une forte campagne contre les allégations mensongères, selon eux, des détracteurs de Joseph Kabila. Malheureusement ces nombreuses campagnes ne sont jamais parvenues à dissiper totalement le doute qui planait dans le chef des congolais sur la nationalité congolaise de Joseph KABILA.

L'occasion faisant le larron, les autres candidats potentiels à  l'élection présidentielle de 2006 en ont profité pour se prévaloir tous des congolais authentiques, un peu comme à  l'époque de MOBUTU, par des slogans et autres affiches ou annonces publicitaires. Au lendemain du lancement de la campagne électorale, la Commission Électorale Indépendante (CEI) interdira formellement aux candidats de faire allusion, pendant toute la campagne, à tout ce qui se rapportait à la nationalité congolaise, prétextant éviter ainsi les troubles éventuelles, semblables à celles que la Côte d'Ivoire avait connues à  la suite de ce qui était appelé la-bas '' IVOIRITÉ ''. Cette décision de la CEI sera relayée par la HAM qui, à son tour, interdira pendant toute la durée de la campagne électorale, la diffusion ou la publication à  travers la presse, de tout propos relatif à  la nationalité congolaise.

Comme les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo avaient repris avec force après l'incendie de septembre 2006, et que cela n'avait pas arrangé le pouvoir, la HAM cherchant à  obtenir la fermeture d'un ou de l'autre organe de Bemba, accusera faussement le groupe de presse Bembiste de promouvoir la''Congolité''. La "Congolité" est une invention des animateurs de la HAM.

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4. Réveil FM International : Quel est votre regard en rapport de ce qui se passe dans notre pays: les journalistes informent-ils librement les populations congolaises?

Mauricel-Blondel BOKOKO: Il est difficile d'affirmer que les journalistes congolais informent librement les populations de la République Démocratique du Congo. D'abord les journalistes congolais n'ont pas l'accès facile aux sources d'information étant donné que beaucoup de congolais qui ont souvent peur des mesures de représailles qu'ils subissent de la part du pouvoir, ne livrent pas d'informations au journaliste même si celui-ci est sensé ne pas divulguer sa source.Mais dans un pays ou la liberté de presse est bafouée, la protection de la source d'information devient aléatoire. Ensuite, les journalistes qui peuvent avoir l'information craignent de la publier parce que souvent ils sont soit menacés, soit interpellés par des agents de sécurité. Enfin, les journalistes ne sont pas suffisamment protégés et sécurisés dans l'exercice de leur métier. Leur intégrité physique est toujours en danger.

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5. Réveil FM International: Que vous reprochent -ils?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les reproches faites a la presse congolaise sont liées essentiellement a la déontologie et a l'éthique professionnelle.Je pense que les critiques sont fondées et les journalistes congolais ne devraient pas se voiler la face.Les journalistes congolais devraient faire un effort pour redorer l'image de la presse congolaise.Mais la mission n'est pas aussi facile qu'on le pense.Cette mission est rendue difficile a cause du développement rapide de la presse en RDC tangible ces derniers temps.Avec cette évolution rapide de la presse en RDC, le nombre des journalistes s’accroît chaque jour davantage si bien que l'encadrement de ces derniers sur le plan de la pratique professionnelle pose problème. Les salles de rédaction sont pour le travail et non pour l'apprentissage ou pour une quelconque formation,même si pendant les conseils de rédaction,on est appelé a encadrer les journalistes. Maintenant que les jeunes journalistes prennent la relève des anciens, il est impérieux que les établissements d'enseignement de journalisme ou les centres de formation en journalisme mettent un accent particulier sur la place prépondérante que devraient occuper l'éthique et la déontologie professionnelle dans l.exercice du métier de journaliste d'une part.D'autre part, il est également impérieux que les syndicats de presse, les instances de régulation et d'auto-régulation se dotent des moyens financiers et logistiques adéquats pour l'encadrement des journalistes dans l'exercice de leur noble métier.Cela, avec la bonne volonté du gouvernement qui doit s'acquitter de ses droits vis-a-vis de la presse.

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6. Réveil FM International : Comment voyez-vous l'avenir de la presse dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Une question difficile a répondre, j'avoue.Mais je ne voudrais pas, sur base du principe selon lequel les hommes passent les institutions restent, juger l'avenir de la presse en République Démocratique Congo en fonction de la situation actuelle et des hommes actuellement au pouvoir.Mais je pense que l'avenir de la presse dépend de ce que les journalistes congolais veulent que la presse de leur pays soit.Je crois que les journalistes congolais devraient s'assumer en prenant en mains leur destin,leur avenir et leur devenir.

L'exercice de la profession aujourd'hui devrait les aider a préparer l'avenir de la presse de demain.Et pour cela il faut me semble-t-il répondre a quelques questions qui se posent aujourd'hui telles que: -les entreprises de presse existent-elles en République Démocratique du Congo? Comment fonctionnent-elles? Les journalistes ont-ils un salaire qui les mettent à  l'abri de la corruption et de la mendicité?  L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est également le sérieux du journaliste, son comportement vis-a-vis de la communauté. L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est enfin la maîtrise par les journalistes des instruments tant nationaux qu' internationaux relatifs a la profession.Je pense qu'a ce stade, les journalistes congolais ne semblent pas y accorder de l'attention et de l'importance . Par expérience de mes 15 ans au comité directeur de l'Union de la Presse du Zaire-Congo de 1989 à 2004, je sais que la plupart des journalistes n'avaient jamais lu ni les statuts de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), ni les ordonnances relatives aux statuts des journalistes congolais.

Aujourd'hui, j'observe la même situation quand je vois certains membres du Comité directeur de l'Union Nationale de la Presse Congolaise et de certains organes de celle-ci agir sans tenir compte des dispositions statutaires ou réglementaires de l'Union, je m'inquiète quant à  l'avenir de la presse en République Démocratique du Congo. La presse en République Démocratique du Congo existera tant qu'existera le monde. Mais je pense que son avenir radieux ou sombre dépend essentiellement du journaliste congolais qui devra se mettre au centre de toutes les préoccupations de sa profession en privilégiant également les intérêts du public. Et je pense que ce type de journaliste existe en République Démocratique du Congo. Il suffit qu'il prenne conscience de son existence et qu'il agisse.

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7. Réveil FM International: Une année après les élections dites libres, démocratiques et transparentes, quelles les évolutions constatées sur le terrain? 

Maurice-Blondel BOKOKO:  Après les élections, il y a installation de différentes institutions du pays tant au niveau national qu'au niveau des provinces. Mais la vie des congolais n'a pas pour autant connu un changement significatif.On déplore le statu quo dans presque tous les secteurs de la vie nationale en dépit de l'existence des institutions. A Kinshasa comme à  l'intérieur du pays, le transport est un casse-tête pour les populations.Les routes sont impraticables et ne permettent pas la circulation des personnes et des biens.

Le pouvoir d'achat est toujours insignifiant si bien que la population a de la peine pour nouer les 2 bouts du mois. L'insécurité est toujours au rendez-vous tant a Kinshasa que dans des provinces.Mais surtout a l'est du pays malgré la tenue à  Goma de la conférence sur la paix et le développement. Les grèves incessantes a la Fonction Publique démontrent que le secteur social est le cadet des soucis du pouvoir actuel en République Démocratique du Congo.

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8. Réveil FM International: Quelles sont les failles dans le fonctionnement actuel de notre pays, qui empêchent l'éclosion d'une vraie démocratie?

Maurice-Blondel BOKOKO: Je ne saurai évoquer les failles qui existent a l'intérieur du pays.Je vais me contenter de ne parler que des failles au niveau de Kinshasa.Je pense qu'a partir de ce qui fait a la capitale, on peut bien se faire une idée sur ce qui pratique a travers tout le pays. Parmi les failles qui empêchent le fonctionnement de la démocratie, il y a entre autres les violations incessantes des droits de l'homme. Il faut aussi signaler l'intolérance.Si la corruption reste la faille la plus importante,il faut mentionner également l'obsession à  s'accrocher au pouvoir;ce qui combat forcément l'alternance politique.

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9. Réveil FM International:  Vous dites-vous comme certains compatriotes: "j'ai sauvé ma peau les problèmes de la République Démocratique du Congo ne me concernent plus" ou plutôt l'expérience acquise vous allez le mettre au service de la diaspora au Quebec?

Maurice-Blondel BOKOKO: Puisque je vis actuellement au Canada, à  Québec spécialement, je pense que les congolais du Québec seront naturellement les les premiers bénéficiaires de ma modeste expérience acquise sur la RDC.Mais je pense que la situation dramatique actuelle que connaissent les congolais de la RDC ne devrait pas etre la seule affaire de la diaspora congolaise au Québec,au Canada.

Les Congolais disséminés à  travers le monde doivent s'intéresser à  la situation malheureuse de la RDC et s'associer à  leurs frères et sœurs restés au pays pour se mobiliser comme un seul homme afin de sauver le Congo démocratique qui se meurt d'une belle et réelle mort.Et cette mort se situe à  3 niveaux:

-premièrement,le pouvoir en place est incapable de maîtriser les guerres de l'Est du pays et pourtant Kabila avait pendant la campagne électorale, assuré la population de l'Est, qu'il mettrait fin à ces guerres s'il était élu président de la République.Son incapacité à  mettre fin à  ces guerres est tellement tangible que même les résultats de la conférence sur la paix et le développement tenue à  Goma et dont il était l'initiateur, ne sont ni visibles ni palpables nulle part à  l'Est Toujours à  ce registre,nous assistons maintenant à  la déstabilisation de notre pays au niveau des frontières. A ce jour, les congolais ne savent pas toujours à  quel stade se trouvent les discussions qui ont opposé la RDC à  certains de ses voisins. La situation en veilleuse aujourd'hui ne serait pas rassurante.

-La mort de la RDC, c'est aussi au niveau de sa jeunesse. La jeunesse, c'est l'avenir de demain, dit-on! Mais quelle jeunesse qui assurera l'avenir de la RDC? Une jeunesse corrompue, mal instruite et mal formée à  cause de la démotivation des enseignants?  Qu'il soit du primaire, du secondaire ou de l'université, l'enseignant congolais est clochardisé et incite à  la pitié tant son salaire modique le rend ridicule aux yeux, non seulement de la société en général, mais et surtout aux yeux de ceux qu'il enseigne. A ce niveau, il faut regretter que la plupart des jeunes congolais n'ont plus envie d'étudier et se disent à  quoi servent les études, car Kabila qui préside aujourd'hui à  la destinée de la RDC, a un cursus universitaire nébuleux. Par manque de modèle à suivre, à  imiter, la jeunesse congolaise n'a plus d'émulation. C'est donc grave pour l'avenir d'un jeune pays comme la RDC. Il n'est donc pas étonnant que les vautours venant d'ailleurs viennent imposer leurs lois chez nous.

-Enfin la mort de la RDC, c'est la liquidation systématique des acquis qui ont fait la fierté de notre pays sous Mobutu Sese Seko. Il s'agit de l'unité du peuple congolais et de la cohésion nationale. L'attention trop focalisée à  l'Est tant par le pouvoir local que par la communauté internationale, me parait une mauvaise stratégie politique, car cela fait qu'à  l'Est ou se déroule pourtant la guerre, le niveau de vie est de loin meilleur à celui de l'Ouest ou il n'y a pas de guerre. Cet état des choses est mal perçu à l'Ouest et pourrait, à  la longue, pousser les habitants de ce coin (Ouest) à  se désolidariser de leurs frères et sœurs de l'Est qu'ils croient être choyés en dépit des guerres. La lutte de BDK, la déclaration du gouverneur José Makila de l'Equateur à  l'issue de la visite qu'il avait rendue au musicien Evoloko à  la prison centrale de Makala, sont des signes annonciateurs de cet esprit qui bouillonne. Les choses pourraient se précipiter avec l'arrestation, l'on ne peut plus injuste, du grand leader Jean Pierre Bemba Gombo.

freddy-mulongo-maurice-blondel-bokoko

10. Réveil FM International: Vous revenez au Canada après y avoir passé une partie de votre vie. C'est au Canada que sont nées les radios communautaires, c'est dans ce pays que vous avez connu l'importance des médias du tiers secteur, proximité, démocratie participative...Que pensez-vous de l'implication des radios associatives et communautaires dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les médias communautaires tels que nous les connaissons aujourd'hui et dont l'importance n'a plus à  démontrer, ont fait leur première apparition en Amérique du nord, au Canada, précisément. Ils avaient un rôle primordial, celui de sensibiliser le plus grand nombre de personnes pour la lutte qu'il fallait mener contre le sous-développement, surtout dans la province de Québec. Après le Canada, l'expérience a été tentée en Amérique latine. En Afrique, l'apparition des médias communautaires date d'il y a quelques décennies. En République Démocratique du Congo, le mouvement est né en 1990, mais le secteur ne sera réellement libéralisé qu'en 1996 avec la loi n0 96-002 du 22 juin 1996 qui fixe les modalités sur l'exercice de la liberté de la presse en RDC. Alors que le secteur est libéralisé, alors que le pays disposerait aujourd'hui de près de 200 radios communautaires, pourquoi la RDC ne se développe-t-elle pas? elle qui regorge d'un nombre impressionnant des médias communautaires?

La réponse est claire. Le secteur de l'audiovisuel congolais, bien que libéralisé, reste nébuleux et mérite une thérapeutique sans complaisance ni atermoiement. Pour que ce secteur joue pleinement son rôle, il faut, premièrement que le statut auquel appartient une radio ou une télévision implantée dans un site, soit bien connu: s'agit-il d'une radio privée commerciale, publique ou communautaire? Deuxièmement, il faut voir si, en fonction de leurs statuts respectifs, les médias travaillent sur base des missions leur assignées au moment de leur implantation.

A noter que les statuts et les missions sont en rapport avec les lois du pays relatives soit à  l'exercice du commerce, soit aux asbl et aux Établissements d'utilité publique. Ainsi, une radio ou une télévision publique est, selon l'AMARC, Association Mondiale des Raiodiffuseurs Communautaires, désigne un service de radio ou de télévision fourni par un organe de droit public, habituellement financé par l'Etat mais de propriété publique. Toujours selon l'AMARC, une radio ou tv commerciale est un service privé dont l'objectif est de réaliser des bénéfices et qui est contrôlé par des groupes commerciaux indépendants ou des individus du secteur privé. Tandis que l'audiovisuel communautaire est un service à  but non lucratif. Il est contrà´lé par une communauté précise qui en est le propriétaire, laquelle communauté est définie en vertu des critères géographiques et/ou d'intérêts communs. Mais il faut souligner que souvent, ce terme "communautaire" sert de terme générique pour désigner un audiovisuel associatif, coopératif, confessionnel, communautaire, etc selon que le média en question, se conformant au décret 002 du 2 avril 2002 portant dispositions générales et applicables aux absl et aux établissements d'utilité publique,appartient à  une association,à  une coopérative,à  une confession religieuse,`a une communauté.

l'Etat Congolais ne devrait pas empêcher les radios communautaires de s'améliorer ou d'améliorer la qualité de leurs produits en leur interdisant de ne pas faire de la publicité, par exemple. Par ailleurs, il faut souligner et rappeler les efforts combien louables réalisés par l'ARCO, Association des radios associatives et communautaires du Congo au début de 2001 à  2007, pour son travail précurseur dans notre pays, lesquels efforts ont consisté à  l'encouragement, la défense et l'implantation presqu'à  travers tout le pays, des radios communautaires. En dépit du fait que souvent, le ministère de l'information ne cessait de combattre l'ARCO , celle-ci a fini par s'imposer et grâce à  elle les radios communautaires sont aujourd'hui présentes en  RDC. On n'oubliera pas non plus l'apport très appréciable des radios communautaires pendant le règne de 1+4. Il faut donc regretter que l'association ait été combattue par certains partenaires qui cherchaient plus à  assouvir leurs propres intérêts que ceux des radios.

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vendredi 16 octobre 2020

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu E.jpg, oct. 2020

Etat de droit Ya Tshanana ! Marche de la défense de la souveraineté et intégrité territoriale, Tshilombo donne à ses Tontons Macoutes de crever 3 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président Elu et commandant suprême du peuple, pour l'empêcher de manifester pacifiquement. Zélés, les Tontons Macoutes ont usé des gaz lacrymogènes et tirs à balles réelles pour disperser le peuple.

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Une image forte du combat politique de Martin Fayulu ! C'était il y a 5 ans. En effet, le lundi 19 janvier 2015, les opposants avaient manifesté contre  la modification de la loi électorale pour maintenir Alias Kabila au pouvoir. Ils  s'étaient retrouver face aux forces de l'ordre, défenseurs du régime: gaz lacrymogènes, tirs à balles réelles sans sommation... Il y eut des blessés et  arrestations. C'est Martin Fayulu qui va marquer les esprits. Il va prendre par la main un jeune garçon blessé, l'amener à l'hôpital et lui payer des soins. 

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Brutaliser les manifestants pacifiques avec des armes de guerre à Kinshasa, dans la capitale, cela devient inquiétant. Ceux qui ont réprimé la marche pacifique contre la balkanisation de l'Est de la RDC sont des traîtres congolais, achetés par les ennemis du Congo pour balkaniser le pays. C'est bien clair, le pays est infiltré partout! Tout congolais patriote droit soutenir cette cause, sinon, demain des Congolais risquent de se retrouver  des esclaves de nos ennemis! Chaque Congolais doit condamner la complicité et  la traîtrise.

Le tweet de Martin Fayulu est parlant: "Honte aux policiers irresponsables qui, malgré leur violence, n'ont pas pu empêcher la marche du 14 octobre à Kinshasa. Toutes nos félicitations aux compatriotes qui ont marché dans plusieurs villes du pays pour L'UNITÉ NATIONALE ET L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE LA #RDC".

Armés jusqu'aux dents, Ils avaient reçu l'ordre de stopper Martin Fayulu, et face à la résistance du président élu, les Tontons Macoutes en service commandé ont crevé les pneus de sa Jeep Toyota. 

Arrivée au sous-commissariat de l'échangeur de Limeté, après avoir roulé sur ses jantes,  Martin Fayulu, le président élu a exigé la réparation de sa jeep. Tshilombo a demandé à ses Tontons Macoutes de répondre à sa requête, connaissant le caractère Breton du commandant suprême du peuple...il risque de transformer la marche pacifique en sit-in populaire au commissariat: 3 nouveaux pneus ont été achetés par des Tontons Macoutes pour remplacer les 3 pneus victimes des baïonnettes!

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mercredi 12 août 2020

Assassinat de l'Avocat Général: Qui a enlevé et fait fuir le camion remorque sans phares arrières qui a causé la mort de Georges Mulongo ?

Assassinat de l'Avocat Général: Qui a enlevé et fait fuir le camion remorque sans phares arrières qui a causé la mort de Georges Mulongo ?
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-George Mulongo 6.jpg, août 2020
La question en vaut son pesant d'or. Qui a donné l'ordre et fait fuir le camion remorque , sans plaques minéralogiques ni phares arrières, qui a causé la mort à Georges Mulongo, Avocat général au Tribunal de Grande Instance (TGI) de la Gombé à Kinshasa ? Pourquoi le camion a été déplacé sans constant d'accident par la police de roulage ?
Qui a appelé tous ces coupagistes thuriféraires sur le lieu de l'accident à cette heure tardive ?
Souvenons-nous ! Kinshasa, le lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, le chauffard-fils Yann Boshab, fils du président national Evariste Boshab causé un accident avec 8 décès sur place. Yann Boshab n'a pas été interpellé par la police. La Jeep portait la plaque d'immatriculation 01 AN (Assemblée nationale). Ce n'était pas une voiture privée, mais la jeep officielle du Président de l'Assemblée nationale. La police après l'accident a accompagné le fils à papa chez lui. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, s'est trouvé au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort ! Et le soir, accompagné des militaires jusqu'au pied de l'avion, Yann Boshab a été embarqué dans le vol SN pour Bruxelles. Exfiltré du Congo, Yann Boshab a disparu, il est devenu un fugitif !
Clamer à tue-tête, "Etat de droit" et laisser fuir un camion sans plaques minéralogiques ni phares arrières et sans constat d'accident ...Qui peut vraiment à un accident de Georges Mulongo ? Cet assassinat maquillé en accident ne restera pas impuni.
Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba doit bien se tenir. La famille Mulongo refuse de se taire et dénonce l'assassinat odieux de Georges Mulongo. Le commanditaire étant connu, Angwalima Tshilombo, il nous reste à trouver les comploteurs et exécutants.
Pourquoi c'est Georges Mulongo qui a été ciblé ? Qu'a-t-il fait ? George Mulongo est d'une noble famille. Notable Katangais, son décès provoqué par le régime Tshilombo ne restera pas impuni.
A bon entendeur, salut !

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mardi 24 mars 2020

RDC: Photos, décédé du Coronavirus Me Joseph Mukendi wa Mulumba déjà enterré!

RDC: Photos, décédé du Coronavirus Me Joseph Mukendi wa Mulumba déjà enterré!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Le Coronavirus est une drôle de maladie. L'enterrement se fait le même jour, sans la présence de la famille. Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba qui est décédé ce matin à 5h du matin a été enterré cet après-midi à Kinshasa. Personne ne connait l'endroit exacte de sa dernière demeure. Bizarre tout de même. Le jour du putsch électoral d'Angwalima Tshilombo, Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba s'était fait accompagner d'une cohorte d'avocats, une quarantaine,  à la Cour Constitutionnelle pour défendre la fraude électorale et la tricherie de son neveu Tshilombo, voleur de tout un destin du peuple congolais. Il aura été à toutes les négociations entre Udps et le régime dictatorial d'Alias Kabila: Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles, Kinshasa. Pour avoir été avocat de deux famille Chebeya et Bazana, puis par après défenseur du régime Kabila sur le même dossier, cela jette un trouble dans l'esprit de plus d'un Congolais. 

Freddy Mulongo-Me Mukendi jean Joseph 1.jpg, mar. 2020Freddy Mulongo-Me Mukendi jean Joseph 3.jpg, mar. 2020

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samedi 21 mars 2020

Fally Ipupa-Coronavirus: Dedié Bandubola, première victime du Covid-19 à Kinshasa !

Fally Ipupa-Coronavirus: Dedié Bandubola, première victime du Covid-19 à Kinshasa !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Dedie Bandubola.jpg, mar. 2020

L'hécatombe commence. Les pro-concerts Fally Ipupa à Paris Bercy, le 28 février dernier, qui étaient déterminés avec leurs lobbyistes de défier la diaspora congolaise avec la Fatwa Anti-Concerts, tombe un à un frappé du Covid-19.

Fally Ipupa-Coronavirus aura des morts sur sa conscience. Muana Mayele Ayokaka. Avec ces morts, qu'est-ce que son concert a-t-il apporté ? Rien ! Défier tout un peuple à cause des petits intérêts mercantiles, voici les premières conséquences. Que tes politicailleurs-ventriotes et lobbyistes ramènent à la vie ceux qui sont morts.

Freddy Mulongo-Jean Michel Denis.jpg, mar. 2020

Amoureux de musiques africaines, c'est le confrère Jean-Michel Denis, qui a introduit Fally Ipupa sur scène de Bercy le 28 février dernier. Il est décédé le 16 mars à Paris, emporté par le Coronavirus. Il a commencé à tousser juste après le concert de Fally Ipupa à Bercy, sa santé s’est dégradée et gâtée par la suite. Et le coronavirus l’a emporté.

Dedié Bandubola est la première victime du Coronavirus à Kinshasa en République démocratique du Congo. Lui aussi était au concert de Fally Ipupa à Bercy. Arrogant rabatteur qui avait trompeté pour Fally Ipupa en plein Paris venu de Kinshasa. Étaient-ils parmi ceux qui avaient garanti les paiement des casses et dégâts à la gare de Lyon ? Il était parmi ceux qui incitaient à aller à Bercy pour le concert de Fally Ipupa comme le montre cette vidéo. Son chauffeur est aussi décédé et 5 autres personnes sont contaminées.

https://www.facebook.com/DeniseDusauchoyOfficiel/videos/515442892699830/

Le cas de cet individu arrogant est plus problématique. Dedié Bandubola était le directeur adjoint au cabinet de sa sœur Acacia Bandubola Mbongo, Ministre de l'Economie nationale. Donc ce cabinet familial est-il au service du Congo ou de la famille Bandubola-Bena Mpuka ? Qu'est-ce qu'un pseudo- médecin connait de l'économie ? Comment une ministre peut avoir son frère comme Directeur Adjoint dans son cabinet ?

Le Congo est tombé si bas. Personne ne dénonce le clientélisme et népotisme au ministère de l'économie nationale.
La sœur nomme son frère directeur adjoint de cabinet, personne ne pipe mot. Parce que la fameuse ministre a des liens familiaux avec Angwalima Tshilombo avec sa présidence usurpée.

Aux thuriféraires-blablateurs de Kinshasa qui nous abreuvent sur les réseaux sociaux avec "Nos condoléances" faisant l' éloge funèbre et hommage funéraire à un certain Dedié Bandubola doivent se raviser.

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dimanche 1 mars 2020

RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tiken Jahfakoly.jpg, mar. 2020

Instrumentalisé par le régime d'imposture de Tshilombo, Fally Ipupa est perdant ! On ne défie pas tout un peuple pour des intérêts égoïstes. Ce n'est pas aujourd'hui qu'il se rendra compte mais dans les jours, mois et années qui viennent. Quant aux Talibans, Tribalo-ethniques et Wewaïstes qui crient au pseudo-victoire: "Fally Abeti na Bercy" ! "Il faut refouler les Congolais", alors même que ce sont des sbires de Paul Kagamé en accord avec Angwalima Tshilombo qui ont infiltré les Congolais et ont mis du feu à la gare de Lyon.

Pardieu, après le fameux concert de Fally qu'est-ce qui a changé dans leurs vies de tous les jours de ces tribalo-ethniques ? Rien ! Qu'est-ce qu'est ce concert a apporté au Congo ? Rien ! Ces amnésiques à la mémoire de poisson rouge envahissent les réseaux sociaux injurient et insultent.

C'est Réveil FM International qui a introduit les chansons engagées de Tiken Jah Fakoly à Kinshasa. Ces chansons étaient jouées matin, midi et soir sur notre antenne de 1999 à 2007. Nous étions rencontré pour la première fois à Bamako au Mali, depuis nous nous sommes vus et revus.

Freddy Mulongo-Tiken Jah Fakoly1.jpg, mar. 2020

Le chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly a été refoulé à son entrée à Kinshasa, le 21 juin 2015, où il devait donner un concert dans le cadre du festival Jazz Kif 2015. Où étaient tous ces Talibans et Tribalo-Ethniques qui crient comme des veuves éplorées que Fally Ipupa doit vivre de sa musique ? Tiken Jah Fakoly n'est pas aussi un artiste qui doit vivre de sa musique ? Qui a levé son petit doigt à son refoulement ? Personne !

Freddy Mulongo-Tiken Jah Fakoly 2.jpg, mar. 2020

Habitué a dénoncer dans ses chansons les souffrances et l'injustice dont souffrent des millions d'Africains, Tiken Jah Fakoly avait donné un concert mi-février 2015 à Goma, dans l'Est de la RDC. Il avait alors mis en garde les dirigeants du continent africain qui tenteraient de s'accrocher au pouvoir, les appelant à entrer dans l'Histoire par «la grande porte» en cédant leur place démocratiquement à la fin de leur mandat, plutôt que de s'exposer au mécontentement d'une jeunesse «consciente» comme celle qui a chassé le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, en octobre 2014.

Il faut ajouter que le 12 juin 2015, le chanteur belge Stromae avait annulé le concert qu'il devait donner le lendemain au Théâtre de verdure, le même amphithéâtre en plein air d'environ 4.000 places où devait se produire Tiken Jah Fakoly. La veille de l'annulation, les promoteurs de l'événement à Kinshasa avaient indiqué alors que le chanteur était retenu à Brazzavile (en face de Kinshasa, sur l'autre rive du fleuve Congo) à cause d'un problème de visas concernant certains membres de son équipe.

Les Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes Tshilomboïsés ne sont que hypocrites qui veulent que les rwandais dominent sur les Congolais, ces individus macabres sont les premiers à attendre que les Congolais les aident et soutiennent avec des Western union, alors qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" , voleur du destin de tout un peuple est là entrain de voler et d'enrichir sa propre famille. Bande des voyous et voleurs !

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vendredi 24 janvier 2020

RDC: Dissolution du parlement, Tshilombo menace à  Londres, Mabunda répond à  Kinshasa !

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Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale

Le Général De Gaulle parlait depuis Londres pour la résistance française. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" à  Londres, au lieu de pousser les Congolais à  un sursaut patriotique, à  l'amour de la patrie et à  l'apport de la diaspora pour la construction du Grand Congo...Il a passé son temps à  invectiver et menacer, oubliant que c'est lui qui a déclaré qu'Alias Kabila était le père de la démocratie et qu'il était son partenaire.

Un président de la République légitime, élu par le peuple n'étale jamais ses divergences avec d'autres institutions républicaines lors qu'il est à  l'étranger.

A Londres, devant une salle de Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, tous acquis à  sa cause, 400 dollars par personne pour porter T-shirt et pagne à  l'effigie de Fatshi. L'imposteur-usurpateur, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba", le fameux et cupide fils de Tshisekedi s'est cru pousser des ailes. En deux minutes, Tshilombo, Monsieur 15% et gourou des Bena Mpuka a oublié qu'il n'est pas légitime, pas élu du peuple congolais, il a fait un deal pour sa nomination électorale et déclare pompeusement: "Nos détracteurs commencent déjà  à  murmurer et à  nous prêter des mauvaises intentions en disant qu`après une année, conformément à  la constitution, le président devrait dissoudre le parlement. Alors que moi personnellement, je ne rêve pas pour le moment de le dissoudre pour éviter une crise au pays. "Par contre", poursuit-il, "si vous me poussez ou me mettez dans une situation telle que je ne sois plus à  mesure de servir mon peuple comme il se doit et que j`estime la mission pour laquelle j`ai été porté à  la tête de l`Etat est étouffée, je n`aurai d`autre choix que de dissoudre le parlement", Menace voilée pour un incapacitaire habitué aux déclarations fracassantes sans effets sur terrain. N'est-ce pas le même individu qui avait déclarer qu'il allait "déboulonner" son partenaire Alias Kabila et son régime. Jusque là  rien !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" parle depuis Londres, pour accorder collectivement la nationalité aux Banyamulenge, une ethnie qui n'existe pas au Congo. Et pour faire plaisir à  ses affidés, courtisans et partisans va jusqu'à  menacer de dissoudre le parlement.

Jeanine Mabunda, la présidente de l'Assemblée nationale a expliqué aux journalistes réunis à  l`hà´tel Sultani à  Kinshasa que les responsables de deux chambres du parlement avaient rencontré Tshilombo le 13 janvier 2020. C'est-à -dire 6 jours avant son déplacement pour Londres.

`` J`ai le privilège de par ma fonction de ne pas avoir besoin d`attendre qu`il soit à  l`extérieur pour parler de certains sujets. Comme les veulent les pratiques institutionnelles, nous avons eu un long entretien avec le président de la République », a dit la présidente de l`Assemblée nationale.

L`entretien a duré 2H30. Ils ont échangé sur `` des sujets qui sont des pointes d`alerte, des sujets qui peuvent mettre le citoyen congolais mal à  l`aise, sur des sujets qui peuvent diviser ou qui ne peuvent pas faciliter la cohésion nationale », a révélé Jeanine Mabunda.

La thématique de dissolution de l`Assemblée nationale, la crise dans les provinces, les réformes institutionnelles étaient également au cœ“ur de ces échanges.

Jeanine Mabunda a aussi dit que c`était un entretien franc où `` chacun a ses convictions, son identité politique, son expérience institutionnelle ».

Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale et Alexis Thambwe Mwamba, président du Sénat, avaient rappelé à  Félix Tshisekedi `` la ratio legis de l`article 148 de la constitution. Il ne faut pas jeter les articles de la constitution en pà¢ture, à  des incompréhensions ou des malentendus », a dit Mabunda.

`` Le Congolais m`a confié une mission et je dois rendre compte à  ce peuple. Et celui qui ne va pas suivre mes instructions et qui s`attachera aux instructions de sa famille politique, il sera viré », a déclaré Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" le 19 janvier devant les congolais de Londres.

Jeanine Mabunda est montée au créneau, car elle préside l'Assemblée nationale, qui avec le sénat forment le "Parlement". C'est son institution qui est menacé sans raison valable. Qui serait mieux placé qu'elle-présidente de l'Assemblée nationale pour remettre l'étourdi de Kabeya kamuanga à  sa place ? Dans la bataille institution contre institution, les ripostes de Henri Mova Sankany, Emmanuel Shadary, Nehemie Mwilanya et autres cadres du FCC n'auraient pas d'impact,ces derniers n'étant ps des officiels. Quand ça bloque, c'est le FCC et quand ça marche, c'est Fatshi Béton. Bande des hypocrites !

C'est avec éloquence, que Jeanine Mabunda depuis Kinshasa a rappelé au Magellan congolais, le respect des textes constitutionnels. Pour dissoudre le Parlement, il faut un stylo rouge or celui de Tshilombo n'a même pas d'encre.

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mercredi 15 janvier 2020

RDC: Pascal Bankole "Sans Rival" agressé à  Kinshasa !

Pascal Bankole "Sans Rival" tabassé à  Kinshasa !

Aucun journaliste fut-il un thuriféraire du régime ne mérite le tabassage à  cause de ses opinions. Pascal Bankole "Sans Rival", journaliste aux accointances de l'Udps, serait tabassé à  mort, dans la nuit du 12 janvier 2020, par des partisans de Vital Kamerhéon pour son émission vidéo contre "Papa Ba Cales" d'après des témoignages sur les réseaux sociaux.

Le journalisme demande de la hauteur. Voler comme un aigle pour ne pas attraper les baves du crapaud. On ne pas être journaliste et défendre la fraude électorale, mensonges et faussetés. Le hold-up électoral doit être considéré comme un crime contre l'humanité, car le voleur vol le destin de tout un peuple.

"Sans Rival" n'est pas le seul compatriote qui tombé dans le piège de la coterie tribale. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu", Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle au Congo. Le cupide fils Tshisekedi a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Tshilombo est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. Par ricochet, "Tshintuntu" est le pantin et marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais.

Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu n'a aucun pouvoir, il ne contrà´le et dirige rien. Tous ceux qui l'ont ignoré et par excès de zèle Luba-Kasaïen, ont cru en Tshilombo et l'ont défendu bec et ongles...ont quitté cette terre des hommes, sans que Tshilombo ne lève son petit doigt. Gilbert Mulenda, son conseiller principal a été sacrifié. Empoisonné à  Kinshasa, il est mort à  Nairobi dans une réunion. Les collaborateurs de la présidence usurpée sont morts dans le crash de l'Antonov A72, silence radio, pas de deuil même pas le drapeau mit en berne.

Pascal Bankole "Sans Rival" qui critiquait librement Alias Kabila depuis l'Afrique du sud, a cru que le pouvoir était devenu Luba-Kasaïen. Or la réalité est que Tshilombo, pour marcher sur tapis rouge, a vendu le Congo et le peuple congolais aux Tutsi-Power. Lorsqu'on n'a pas des dents, on ne provoque pas un lion dans la jungle...c'est très suicidaire !

En soutenant pour des accointances tribales, Tshilombo le plus grand traître et collabo que la RDC n'ait jamais connu "Sans Rival" n'a plus de cà´te auprès de la diaspora. Il a lui même trahi son combat. Mais Vital Kamerhéon n'a pas de faire tabasser un journaliste fut-il "Sans Rival" ! Précéder ne veut pas dire arrivée ! Pourquoi Tshilombo ne va-t-il pas rendre visite à  son fanatique de journaliste ? Aucune remontrance de Tshilombo à  Kamerhéon ? Le journalisme est le métier le plus libre au monde. Il a des règles à  respecter.

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mardi 31 décembre 2019

RDC: 20 novembre 1999-20 novembre 2019, les 20 ans de Réveil FM !

Réveil FM sur le Boulevard du 30 Juin à  Kinshasa

L'expérience est une lanterne accrochée au dos qui n'éclaire que ceux qui viennent après. Incroyable de retrouver les archives de Réveil FM en France profonde pas à  Paris. Les européens ont la culture ds archives, pas nous Congolais. Le couple Français, anciens diplomates au Congo viennent de remettre les coupures de presse lors l'inauguration de Réveil FM à  Kinshasa. Je n'en reviens à  pas. J'ai des larmes de joie.

Je ne suis pas un fêtard. Mes amis me disent la fête se mérite. Moi qui oublie parfois de fêter le jour de mon anniversaire et de mes enfants. Et lorsqu'on a la tête sur le guidon, on ne compte pas ses heures et parfois on ne voit même pas le paysage qui défile. 20 ans de Réveil FM, je n'y crois pas ! Et bien oui. Qu'est-ce que le temps passe vite. Il nous file entre les doigts. Lorsqu'en 1999, je me présenta au Ministère des PTT, pour la fréquence pour Réveil FM, le directeur technique me riait au nez et appelant même ses collègues. Je revenais de l'Europe, donc un "Diasa-diasa" !

Pour la moi, la bonne information demeure celle de proximité. Celle qui donne la parole à  ceux qui vivent l'événement et non pas seulement ceux font l'événement. Deux ans avant mon retour au Congo, le magazine Fréquences libres, spécialisé en Radios FM avait publié mon article sur Réveil FM dans son numéro 67 de 1997. Mon projet existait de 1995. Deux ans auparavant, j'effectuais un voyage radiophonique visitant les radios de l'Afrique du l'Ouest: Mali et Burkina-faso. En arrivant à  Kinshasa, mon projet était boutiqué et fiscellé. Je savais ce que je voulais. Rien ne pourrait me dérouter de mon projet initial même s'il fallait des aménagements pour coller aux réalités congolaises.

Bien qu'ayant débuté mon expérience radiophonique à  Fréquence protestante à  Paris. Je n'ai jamais voulu voulu Réveil FM soit une radio confessionnelle mais plutà´t généraliste qui soit accessible à  tout le monde. Une radio de proximité sans étiquettes ni écussons pour des congolais: pousse-pousseurs, enseignants, fonctionnaires, étudiants, Mamans Bipupula... Plus de 250 jeunes (la radio étant une pépinière pour les autres médias qui nous piquaient nos jeunes) ont été formés à  Réveil FM dont certains font la fierté de la presse congolaise. La majorité d'entre-eux, c'est la première fois qu'ils découvraient une radio et son fonctionnement. Intelligents nos jeunes compatriotes évoluent vite. Ayant intégré notre ligne éditoriale: Radio de proximité, ils deviennent son défendeur !

Voici le dossier de presse de Réveil FM à  Kinshasa lors de son inauguration. La presse congolaise dans sa diversité en avait fait un large échos.

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dimanche 29 décembre 2019

RDC: Jean-Pierre Bemba traître de l'année 2019 !

A Réveil FM international, nous avons soutenu et défendu à  plusieurs Jean-Pierre Bemba croyant qu'il allait se ressaisir pour revenir au camp de la patrie. Rien à  affaire, l'homme est seigneur de rébellion affairiste vendu au tutsi power et à  Yoweri Kanguta Museveni.

Nous avons toujours dénonce l'annulation lors de l'élection Louis Michel 2006 du débat démocratique, inscrit dans la Constitution de Transition qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à  Alias Kabila. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, pion de tutsi power, et corrompu jusqu'à  la moelle épinière alors président de la fameuse Haute Autorité des Médias-HAM avait annulé le débat pour favoriser Alias Kabila.

Contre Jean-Pierre Bemba, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi avait utilisé les armes lourdes: muselant des journalistes, bà¢illonnant des médias et opposants. Une fois frauduleusement élu Alias Kabila fit nommer Modeste Mutinga Rapporteur au Sénat pour le récompenser du travail fourni contre son adversaire, des journalistes, médias et opposants.

Nous étions parmi les journalistes et médias invités par la Cour Pénale Internationale pour couvrir le procès Jean-Pierre Bemba à  La Haye. Maître Lyris Kwebe était extrêmement brillant.

Malgré ses gaffes et bêtises, Jean-Pierre Bemba a toujours été soutenu. Mais trop, c'est trop qu'il aille rejoindre Yoweri Museveni à  Kampala et laisse le Congo tranquille.

Les militaires "Fourmis rouges" qui l'avaient accompagné à  Kinshasa, sont morts tués par le régime d'occupation. Leurs épouses sont des veuves. Et les enfants ne sont pas scolarisés. Jean-Pierre Bemba soutient Paul Kagame, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain contre le Congo. Il n'est plus digne d'être soutenu en tant que Traître.

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lundi 24 juin 2019

ONU: Ouverture de la 41è session du Conseil des droits de l'homme !

Michelle Bachelet, Haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU

Le Conseil entend une mise à  jour de la Haute-Commissaire aux droits de l`homme et plusieurs allocutions de hauts dignitaires

Le Conseil des droits de l`homme a ouvert, ce matin, les travaux de sa quarante et unième session en adoptant son programme de travail et en entendant une déclaration de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l`homme, Mme Michelle Bachelet, qui l`a informé des activités du Haut-Commissariat aux droits de l`homme depuis la précédente session du Conseil, tenue en mars dernier.

Les délégations dialogueront demain matin avec la Haute-Commissaire au sujet de sa mise à  jour.

Le Conseil a ensuite entendu les allocutions prononcées par M. Rumen Radev, Président de la République de Bulgarie ; Mme Hilda C. Heine, Présidente de la République des àŽles Marshall ; M. Zohrab Mnatsakanyan, Ministre des affaires étrangères de l`Arménie ; Mme Deqa Yasin, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l`homme de la Somalie ; Mme Yoka Brandt, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas ; Mme Tatiana Molcean, Secrétaire d`État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l`intégration européenne de la République de Moldova ; et M. Ankel Jakobsen, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège.

Le Président du Conseil, l`Ambassadeur Coly Seck du Sénégal, a souhaité la bienvenue à  la Haute-Commissaire, ainsi qu`au Directeur général de l`Office des Nations Unies à  Genève, M. Michael Mà¸ller - qu`il a remercié pour avoir, depuis sa nomination en 2013, contribué à  accroître la sensibilisation du public aux travaux des Nations Unies à  Genève. M. Seck a en outre rappelé que c`est grà¢ce au soutien du Fonds d`affectation spéciale pour l`assistance technique à  l`appui de la participation des pays les moins avancés et des petits Etats insulaires en développement qu`une quinzaine de délégués de ces pays participent pour la première fois à  une session régulière du Conseil.

Ce matin, le Conseil poursuit ses travaux par un dialogue groupé avec l`Expert indépendant sur la protection contre la violence et la discrimination en raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre, M. Victor Madrigal-Borloz, et avec le Rapporteur spécial sur l`indépendance des juges et avocats, M. Diego Garcà­a-Sayà¡n.

Mise à  jour par la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l`homme

MME MICHELLE BACHELET, Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l`homme, a d`emblée évoqué le sort de quelque 55 000 combattants allégués de l`État islamique et de leurs familles détenus en Syrie et en Iraq, la majorité de ces personnes étant de nationalité syrienne ou iraquienne. Des combattants étrangers originaires d`une cinquantaine de pays figurent parmi ces personnes. Il est clair que toutes les personnes soupçonnées d`avoir commis des crimes, indépendamment de leur pays d`origine et de la nature de leur crime, doivent faire l`objet d`une enquête et de poursuites, dans le respect des garanties procédurales, a souligné la Haute-Commissaire. L`obligation redditionnelle, avec des procès équitables, protège les sociétés contre de futures radicalisations et violences, a poursuivi Mme Bachelet, avant d`ajouter que le mépris de la justice, les procès inéquitables et les conditions de détention inhumaines ne peuvent qu`alimenter les griefs et le désir de vengeance.

Mme Bachelet a insisté sur le fait que les États ont d`importantes responsabilités s`agissant de leurs propres ressortissants. Si des citoyens sont soupçonnés d`avoir commis des crimes graves dans un autre pays, l`État d`origine doit tout faire pour garantir que ces personnes seront traitées conformément au droit international. Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droits - y compris les enfants endoctrinés ou recrutés par l`État islamique pour perpétrer des actes violents. Quelques pays ont fait des efforts pour rapatrier certains de leurs ressortissants, notamment des enfants, s`est félicitée Mme Bachelet, avant d`appeler les États à  apporter des réponses fondées sur les droits de l`homme à  la situation des combattants étrangers et de leurs familles et à  assumer leur responsabilité envers leurs ressortissants.

S`agissant ensuite de la Syrie, Mme Bachelet s`est dite très préoccupée par l`escalade militaire récente dans ce pays, à  Idlib et dans Alep-ouest, le Haut-Commissariat ayant été informé de centaines de décès de civils et de la destruction d`infrastructures civiles. Plus de 200 000 personnes ont été déplacées. Mme Bachelet a appelé toutes les parties à  relà¢cher les milliers de Syriens détenus dans de très mauvaises conditions et qui sont exposés à  un risque élevé de torture. Elle a demandé aux belligérants de prendre toutes les mesures pour protéger les civils.

Mme Bachelet a par ailleurs regretté que l`Arabie saoudite ait rejeté le rapport de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ; la Haute-Commissaire a condamné l`exécution de masse de 37 hommes, dont certains étaient des enfants au moment de la commission de leur crime, dans ce pays en avril dernier. Elle s`est aussi dite scandalisée par l`exécution en Iran de deux mineurs, également en avril. Mme Bachelet a rappelé que 2019 marquait le trentième anniversaire du deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui vise l`abolition de la peine de mort.

D`autre part, la Haute-Commissaire a souligné que le cadre des droits de l`homme jouera un rà´le essentiel pour faire en sorte que les entreprises technologiques et les gouvernements répondent de manière efficace aux défis que constituent, notamment, la sécurité des défenseurs des droits de l`homme, des journalistes et des autres personnes qui dépendent du cryptage et de l`anonymat en ligne ; le respect de la liberté d`expression et d`association en ligne ; la lutte contre la promotion du terrorisme en ligne ; et les menaces croissantes des cyberattaques et de la cybercriminalité. Ces prochains mois, le Haut-Commissariat se lancera dans la rédaction d`orientations sur l`application aux technologues numériques des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l`homme, a indiqué Mme Bachelet.

Mme Bachelet a ensuite cité la Tunisie en exemple pour son action dans le domaine des réformes constitutionnelles et législatives, ainsi qu`en matière de justice transitionnelle.

Préoccupée par la violence et l`incitation à  la violence sur la base de la religion, Mme Bachelet s`est dite troublée par les agressions contre des musulmans à  Sri Lanka, soulignant que les attaques contre les minorités religieuses nous affectent tous.

Évoquant sa visite au Cameroun, Mme Bachelet a appelé les autorités de ce pays à  respecter le droit à  la liberté d`expression et le droit de réunion pacifique, de même qu`à  considérer l`opposition comme un partenaire dans le dialogue inclusif qui sera indispensable pour jeter les bases d`une paix durable au Cameroun ; elle les a également appelées à  enquêter sur toutes les allégations de violations des droits de l`homme par les forces de sécurité.

S`agissant du Soudan, Mme Bachelet a regretté que le Gouvernement n`ait pas répondu à  la demande d`accès du Haut-Commissariat pour y mener des enquêtes sur les violations graves des droits de l`homme qui auraient été commises par les forces de sécurité pendant la répression du soulèvement populaire pacifique pour la gouvernance démocratique et la justice.

Au Myanmar, a poursuivi la Haute-Commissaire, les preuves indiquent que la persécution des Rohingya qui vivent encore dans l`État rakhine se poursuit, avec pas ou peu d`efforts de la part des autorités pour créer les conditions propices au retour volontaire et sà»r des réfugiés.

La Haute-Commissaire a par ailleurs salué la sage décision des autorités de Hong-Kong de retarder l`adoption de la loi sur l`extradition, en réaction à  la démonstration massive d`esprit civique par une grande partie de la population. Elle a ajouté continuer de porter bilatéralement à  l`attention du Gouvernement chinois certains problèmes liés au Xinjiang ainsi que d`autres questions et a indiqué que des discussions concernant un accès inconditionnel du Haut-Commissariat dans cette province étaient en cours.

Observant d`autre part que les violations des droits de l`homme sont alimentées par l`impunité, Mme Bachelet a fait part de sa satisfaction que le Panama et le Mexique aient pris des mesures importantes en faveur de la vérité et de l`admission de dures réalités s`agissant des violations des droits de l`homme. Elle a regretté en revanche que le Nicaragua ait adopté, au début du mois, une loi d`amnistie, et que des démarches similaires aient eu lieu au Guatemala et à  El Salvador.

D`autre part, le Haut-Commissariat suit de près la situation des droits de l`homme aux Philippines, où persistent un nombre extraordinairement élevé de morts et les informations faisant état d`exécutions extrajudiciaires dans le contexte de campagnes antidrogues. Même le nombre officiel de décès - 5425 - serait préoccupant pour n`importe quel pays, a souligné Mme Bachelet. Elle a ensuite indiqué avoir assisté au Portugal à  un congrès sur les politiques liées aux stupéfiants et la réduction des risques et méfaits. La Haute-Commissaire a en outre salué la politique migratoire ouverte et avant-gardiste du Portugal, qui vise à  offrir aux migrants un accès aisé à  l`aide sociale et juridique et encourage leur accès au marché du travail. Insistant sur le fait que l`intégration des migrants est bénéfique pour les sociétés d`accueil - y compris en termes de contribution financière nette -, la Haute-Commissaire a invité les États à  considérer l`exemple du Portugal et a déploré la tendance à  la criminalisation de la compassion humaine à  l`égard des migrants en Europe et aux États-Unis.

Mme Bachelet a ensuite demandé à  la communauté internationale de s`unir pour soutenir le cheminement vers le retour à  une paix durable en Libye. Elle s`est enfin dite heureuse d`avoir pu informer le Conseil de sécurité, à  New York, de la situation en Haïti, où, a souligné la Haute-Commissaire, l`obligation redditionnelle pour les violations des droits de l`homme, de même que les mesures pour garantir la plus grande participation possible aux décisions, sont essentielles pour construire la confiance, prévenir de nouvelles violations des droits de l`homme et assurer un avenir durable. Déclarations de hauts dignitaires

M. RUMEN RADEV, Président de la Bulgarie, a déclaré que plus de 70 ans après la création des Nations Unies, la coopération internationale en matière de protection et de promotion des droits de l`homme reste une des valeurs clés des Nations Unies. La Bulgarie apporte un soutien ferme aux efforts des Nations Unies visant à  renforcer le multilatéralisme, a-t-il indiqué, avant de préciser qu`il y a deux semaines, cette question avait été portée par la Bulgarie devant le Secrétaire général des Nations Unies. La coopération avec les organes des Nations Unies doit être renforcée, a insisté M. Radev. Le changement climatique est l`un des défis les plus sérieux de l`époque contemporaine, a poursuivi le Président bulgare. Ce changement empêche la jouissance des droits de l`homme dans de nombreux pays. En vertu de l`Accord de Paris, la Bulgarie a adopté un plan d`action national afin de diminuer les gaz à  effet de serre. La Bulgarie a en outre entamé une réflexion autour de l`impact des nouvelles technologies, notamment l`intelligence artificielle, sur les droits de l`homme.

C`est la première fois que la Bulgarie est membre du Conseil des droits de l`homme et elle veille à  renforcer ce mécanisme, a poursuivi M. Radev. Le pays s`efforce de contribuer au renforcement de l`intégrité et de l`indépendance du Haut-Commissariat, du Conseil des droits de l`homme et de ses procédures spéciales, a-t-il insisté. La Bulgarie reconnaît par ailleurs le succès de l`Examen périodique universel (EPU), ce processus ayant renforcé l`idée que la question des droits de l`homme n`est pas une question interne aux États mais qu`elle doit faire l`objet d`un examen international. Malheureusement, l`antisémitisme continue de montrer son visage dans de nombreux pays, a ensuite déploré le Président bulgare. Il a par ailleurs indiqué que la Bulgarie avait lancé une stratégie pour développer une école inclusive à  l`intention des enfants vivant avec un handicap. La Bulgarie a aussi beaucoup progressé s`agissant de l`autonomisation des femmes et le pays occupe la première place de l`Union européenne dans le domaine de la place des femmes dans le secteur des nouvelles technologies. Le pays défend en outre fermement une implication plus profonde des jeunes dans la mise en œ“uvre du Programme de développement durable à  l`horizon 2030, a ajouté M. Radev.

MME HILDA C. HEINE, Présidente des àŽles Marshall, a plaidé pour une approche multilatérale partagée dans le domaine des droits de l`homme. Il faut garantir l`obligation redditionnelle pour ne pas détourner le regard et l`attention du Conseil du sort des communautés vulnérables. Il faut mettre un terme aux essais nucléaires aux abords des àŽles Marshall, a ajouté la Présidente de l`archipel.

Il faut garantir que personne ne soit laissé pour compte, a poursuivi Mme Heine. Beaucoup reste à  faire pour défendre la diversité plutà´t que d`en faire un obstacle,a-t-elle en outre souligné. Par ailleurs, il faut arrêter d`empêcher le Conseil d`enquêter sur certaines situations, afin de prévenir certains conflits. La Présidente des àŽles Marshall a d`autre part déploré que certains États recourent aux représailles envers ceux qui coopèrent avec le Conseil. La Présidente a ensuite évoqué l`engagement régional visant à  garantir que le secteur de la pêche internationale respecte les droits de l`homme. Les àŽles Marshall ont lancé leur candidature pour être membre du Conseil des droits de l`homme en 2020, a-t-elle par ailleurs indiqué. Le changement climatique représente un risque pour l`avenir ; les menaces qui, dans ce domaine, étaient théoriques, donnent désormais lieu à  des décisions politiques, avec 5% du budget du pays octroyés à  la lutte contre la montée des eaux, a-t-elle précisé. La Présidente a affirmé qu`il fallait renforcer le Conseil et a indiqué que la nouvelle mission des àŽles Marshall auprès des Nations Unies à  Genève a été inaugurée la semaine dernière.

M. ZOHRAB MNATSAKANYAN, Ministre des affaires étrangères de l`Arménie, a rappelé que le peuple arménien avait témoigné de son attachement aux valeurs démocratiques à  l`occasion des dernières élections générales tenues dans le pays. Le Gouvernement s`est vu confier un mandat important de consolidation de la démocratie et des droits de l`homme et il a entamé la réforme du pouvoir judiciaire, qui est aujourd`hui une priorité du pays, a précisé le Ministre. Le succès de la révolution de velours en Arménie a pu bénéficier d`une véritable implication des femmes, a-t-il poursuivi ; elles jouent un rà´le déterminant dans la vie sociale et politique du pays, raison pour laquelle l`Arménie veut ériger en priorité l`égalité entre hommes et femmes. Des mesures ont été prises afin d`assurer une meilleure représentation des femmes au Parlement et au début du mois de février dernier, le Gouvernement a adopté un plan d`action sur les femmes et la sécurité, qui a notamment pour but d`accélérer l`autonomisation des femmes dans l`objectif de prévenir les conflits, a précisé le Ministre arménien des affaires étrangères.

Le Ministre a ensuite déclaré que l`Arménie condamnait les politiques de déni du génocide arménien et des victimes, notamment de la part des autorités turques. Le Conseil et ses procédures spéciales doivent jouer le rà´le de chef de file afin de prévenir le crime de génocide. D`autres mesures doivent être prises pour assurer un mécanisme d`alerte précoce face à  des situations susceptibles de sombrer dans un véritable génocide. L`Arménie appuie la stratégie lancée par le Secrétaire général des Nations Unies contre le discours de haine. Imposer des limitations aux populations vivant dans des zones en conflit est contraire au droit humanitaire international. Dans le Haut-Karabagh, plus de 150 000 personnes voient leurs droits de l`homme violés, notamment leur droit de déterminer elles-mêmes leur développement socioéconomique et culturel. Dans ce contexte, le droit à  la vie est menacé. Pour régler la situation, il faut reconnaître les droits de la population du Haut-Karabagh. L`Arménie a présenté sa candidature au Conseil pour 2020, a en outre indiqué le Ministre.

MME DEQA YASIN, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l`homme de la Somalie, a plaidé pour une meilleure coordination, au sein des Nations Unies, des activités menées dans le domaine des droits de l`homme. Une telle coordination permettra de soutenir l`élan vers la réalisation des objectifs fixés en 1993 dans la Déclaration et le Programme d`action de Vienne. Mme Yasin a indiqué que son pays, en tant que nouveau membre du Conseil, était déterminé à  s`engager sur cette voie de manière positive afin de traiter les situations de droits de l`homme dont il est saisi. Les leçons et contributions de la Somalie - pays qui émerge d`un long conflit - seront utiles, a-t-elle insisté.

Saluant ensuite le travail exemplaire du Conseil des droits de l`homme, Mme Yasin a fait observer que cette institution doit tenir les États pour redevables de leurs obligations en matière de droits de l`homme et les inciter à  les appliquer afin de changer concrètement la situation sur le terrain. La Ministre a par ailleurs décrit les mesures prises par son pays pour respecter les principes et normes en matière de droits de l`homme. Elle a notamment fait état de l`adoption d`une charte des droits des femmes et d`une charte des personnes handicapées, tandis que la nouvelle loi sur l`enfance est en cours de rédaction. Quant à  la nouvelle commission nationale des droits de l`homme, qui a été créée récemment, le processus de sélection de ses membres est en cours, a indiqué Mme Yasin.

MME YOKA BRANDT, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas, a rappelé que chacun, riche ou pauvre, était titulaire des droits de l`homme et a souligné que les Pays-Bas appuient sans réserve tous les droits de l`homme. Chaque individu a le droit de vivre librement ; la liberté est à  la base du développement inclusif, a poursuivi Mme Brandt. Les pays n`arriveront pas à  réaliser le Programme de développement durable à  l`horizon 2030 sans promouvoir et protéger les droits de l`homme, a-t-elle souligné, ajoutant que le Conseil des droits de l`homme joue un rà´le primordial dans ce domaine, lui qui permet notamment aux États et aux représentations de la société civile de dialoguer. Dans le contexte actuel, il faut renforcer le rà´le du Conseil, a souligné la Ministre adjointe, rappelant que les membres du Conseil doivent se montrer irréprochables en matière de droits de l`homme. Il est aussi essentiel de veiller à  ce que le travail des Nations Unies dans le domaine des droits de l`homme soit suffisamment financé. Les Pays-Bas ont mis à  disposition davantage de fonds pour promouvoir les droits de l`homme et vont augmenter leur contribution à  l`attention du Haut-Commissariat aux droits de l`homme, a indiqué Mme Brandt.

Les Pays-Bas ont pris des mesures pour protéger les journalistes et les personnes LGBTI, notamment, a poursuivi la Ministre adjointe. Le pays promeut aussi le travail des défenseurs des droits de l`homme partout dans le monde ; il décerne la `` Tulipe des droits de l`homme » à  un homme ou une organisation qui promeut les droits de l`homme de manière novatrice dans le monde. Les Pays-Bas estiment que le Conseil est le lieu idoine pour échanger les bonnes pratiques ; il est aussi une opportunité de rassembler et de rappeler à  chacun la base de notre humanité commune, à  savoir la dignité humaine.

MME TATIANA MOLCEAN, Secrétaire d`État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l`intégration européenne de la République de Moldova, a recommandé que l`on n`oublie pas le conflit gelé au sein des frontières constitutionnelles de son pays et les souffrances de la population vivant dans cette région. La République de Moldova assure qu`elle continuera à  prendre des mesures actives pour protéger les droits de l`homme et les libertés fondamentales des personnes vivant dans la région de Transnistrie de la République de Moldova, a précisé la Secrétaire d`État. De même, au niveau international, la République de Moldova continuera de promouvoir la protection des droits de l`homme dans les conflits non résolus, en donnant la priorité aux besoins des personnes affectées, au-delà  de toute divergence politique et sans que cela ne porte préjudice aux formats existants de règlement de ces conflits, a précisé Mme Molcean.

La Secrétaire d`État a ensuite indiqué que le plan d`intégration à  l`Europe et le plan d`action pour les droits de l`homme adoptés par son pays reflétaient la vision de la manière dont la République de Moldova entendait se développer dans les prochaines années, à  savoir comme un pays où les droits de l`homme sont au cœ“ur du système de valeurs et constituent le fondement des politiques publiques. Elle a assuré que son pays, en tant que futur membre du Conseil, s`engageait à  appliquer les normes les plus élevées de promotion et de protection des droits de l`homme.

M. AKSEL JAKOBSEN, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège, a déclaré que le développement durable pour tous dépend de la réalisation des droits de l`homme. Le Programme de développement durable à  l`horizon 2030 est ancré dans la droit international des droits de l`homme et offre un cadre international pour créer un monde de respect universel de l`égalité et de la non-discrimination. Il faut faire une réalité du message visant à  `` ne laisser personne pour compte », ce qui n`est pas le cas aujourd`hui. Durant la décennie écoulée, l`aide au développement de la Norvège s`est maintenue à  1% du PIB, un niveau parmi les plus élevés au monde, a rappelé le Ministre adjoint.

Les droits de l`homme et l`égalité sont deux priorités en matière de coopération internationale, a poursuivi M. Jakobsen, avant de déplorer la pression sur les droits de l`homme qui persiste un peu partout dans le monde. C`est pourquoi la Norvège a développé une approche du développement axée sur les droits de l`homme. Le Ministre adjoint a par ailleurs rappelé que de nombreuses personnes handicapées vivaient dans l`exclusion et que l`esclavage persistait dans le monde. Il a ajouté que de nombreuses personnes vivaient dans la peur en raison de leur conviction religieuse. L`espace accordé à  la société civile se restreint dans le monde, a-t-il poursuivi. La Norvège soutient les défenseurs des droits environnementaux, dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques, a-t-il en outre souligné. L`égalité de genre permet de développer le plein potentiel d`un pays, a d`autre part indiqué M. Jakobsen, avant d`insister sur l`importance des droits sexuels et génésiques et de rappeler que l`éducation et les services de santé doivent avoir un impact positif pour les filles.

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mardi 12 mars 2019

Hommage à  Pierre-Jacques Chalupa !

Election Louis Michel 2006, une affiche du candidat Chalupa placardée sur un arbre le long du boulevard du 30 juin à  Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

Réveil FM International rend un vibrant hommage au prisonnier politique personnel de l'imposteur Alias Kabila. L`opposant congolais Pierre-Jacques Chalupa, un amoureux du Congo, a tiré sa révérence. Il est décédé dans la nuit lundi 11 mars soir à  l`hà´pital du Cinquantenaire de Kinshasa. Il est mort à  la suite d`un cancer qui s'ést déclaré en 2012 à  la prison de Makala, le régime d'Alias Kabila a toujours refusé qu'il aille aux soins. Son passeport biométrique a été confisqué, restitué quelques mois avant son décès, il s'est même rendu en Europe pour des soins appropriés mais le cancer s'était déjà  métastasé. Un pays normal ne sacrifie pas ses fils et filles de cette manière. Chalupa est l'une des principales victimes du régime d'imposture d'Alias Kabila `` Je suis profondément attristé par la disparition de mon frère et compagnon de lutte Jacques Chalupa. Jacques était un homme de convictions, un oiseau rare dans l`espace politique congolais. La démocratie a perdu un champion. Mes sincères condoléances à  sa famille et ses proches », a déclaré Martin Fayulu.

C'était une première en République démocratique du Congo ! Lors de l'élection Louis Michel 2006, les Congolais avaient découvert Pierre-Jacques Chalupa, ce congolais à  la peau blanche à  travers ses affiches placardées sur les arbres du Boulevard du 30 juin, à  Kinshasa avec une inscription simple: Votre candidat Chalupa, député national, pourquoi pas ? Né en 1948 à  Uvira, dans la province du Sud-Kivu, à  l'époque du Congo-Belge, son père était né en 1927 à  Matadi et sa grande-mère était née en 1899 à  Boma. C`est depuis 71 ans donc que Pierre-Jacques Chalupa a vécu en République Démocratique du Congo, sous le statut de Congolais. C`est du reste en qualité de Congolais, conformément à  la Constitution et à  la Loi Électorale, qu`il s`était porté candidat député et avait été élu en 2006. Incroyable mais vrai, alors que le Grand Congo avait un Kadogo "Sans-papiers", qui est arrivé avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, qui a été catapulté sur le trà´ne du Congo par la mafia internationale, comme imposteur président de la République en la personne d'Alias Kabila, ce dernier se soit permis d'inculper le député provincial de Pierre-Jacques Chalupa pour usurpation de la nationalité congolaise, on croit rêver ! Le prisonnier politique personnel d'Alias Kabila, l'ancien député Pierre-Jacques Chalupa a croupi en prison durant 4 ans.

Eric Kikunda, Eugène Diomi Ndongala, Pierre-Jacques Chalupa et Gabriel Mokia à  la prison de Makala. Le député provincial de la ville de Kinshasa et candidat Pierre-Jacques Chalupa a été arrêté mardi 31 janvier 2012 par les barbouzes de Joseph Kabila sous l'inculpation d'usurpation de la nationalité congolaise. Photo Réveil FM International, archives

Qu'ont Azarias Ruberwa, Bizima Karahamwetu, Moïse Nyarugabo...des Congolais qu'on ne connait ni d'Adam ni d'Eve, qui sont infiltrés dans les institutions républicaines congolaises, qu'ont de plus que Pierre Jacques Chalupa ? La République démocratique du Congo, une dictature totalitaire où toutes les institutions sont prises en otage pour servir un individu, Joseph Kabila, l'imposteur-usurpateur qui a usé et abusé de la justice pour mieux asseoir son terrorisme sur des paisibles citoyens. Candidat à  la députation nationale dans la circonscription de la Lukunga (Kinshasa I) pour la fameuse législature du 28 novembre 2011, où Daniel Ngoyi Mulunda et ses acolytes de la CENI ont nommé des députés pour la parti de Joseph Kabila, l'iculpation arbitraire de Chalupa pose la question sur: Qui est Congolais? Et qui ne l'est pas ? Le dernier recensement en République démocratique du Congo date de 1984, et les Congolais n'ont plus de carte d'identité depuis 1997. Et Joseph Kabila a trà´né frauduleusement et abusivement durant 18 ans à  la tête de notre pays !

Il est étonnant que ceux qui sont arrivés avec des bottes de jardiniers, qui ne parlent pas ni le Lingala qui balbutient la langue de Voltaire alors que la RDC est le plus grand pays francophone, qui ne sont pas nés en République démocratique du Congo, qui ont des parents congolais putatifs, des fossoyeurs, tricheurs et faussaires se déclarent plus Congolais que les Congolais eux-mêmes, natifs du Congo ! Pierre-André Chalupa a toujours vécu ven République démocratique du Congo, marié à  une Congolaise, il laisse 4 enfants. Cet homme d'affaires s'était présenté aux élections de 2006 comme indépendant et il avait récolté 13% d'intentions de vote sur 1,7 millions d'électeurs, dans sa circonscription de Lukunga. Opposant politique notoirement connu à  Kinshasa, Chalupa s`était allié, dans le cadre du processus électoral de 2011, aux partis soutenant l'opposant Etienne Tshisekedi de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Il était en première ligne chaque fois que l'opposition organisait des manifestations de protestations contre l'opacité du processus électoral par Daniel Ngoyi Mulunda, le fameux président de la CENI, qui a fait gagner Joseph Kabila par un hold-up électoral. Le dossier de sa nationalité congolaise n'a jamais posé problème au niveau de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ni ailleurs. Ce n'est pas du racisme dont a été victime, Pierre-Jacques Chalupa mais d'une injustice car la justice au Congo n'est pas un pilier de la démocratie mais elle caporalisée, politisée, pour servir la dictature de Joseph Kabila.

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mercredi 27 février 2019

RDC: Radio Okapi va fermer ses portes à  Kisangani et Lubumbashi!

Une journaliste de la Radio Okapi

Quel avenir pour la radio Okapi ? Ce qui est sà»re, elle ne sera plus la puissante qu'elle a été durant ses 17 ans d'existence, bénéficiant d'appui logistique de la MONUSCO. C'est déjà  acté au niveau du Conseil de sécurité de l'ONU. Les Nations Unies se désengagent de la Radio Okapi. Le budget de la MONUSCO a été sensiblement réduit, conséquence ses effectifs sont réduits en République démocratique du Congo n'en peux rien. Considérée comme la radio de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), Radio Okapi a commencé ses émissions en février 2002. Dans le cadre d`un partenariat avec les Nations Unies, la Fondation Hirondelle a contribué à  sa création, au développement de ses programmes et à  la formation de ses équipes, de 2002 à  2014. Ce partenariat a pris fin en 2014 et Radio Okapi a poursuivi depuis ses émissions dans le cadre du mandat de la MONUSCO. Malgré ses 17 ans d'existence, Radio Okapi est contraint de fermer ses portes à  Lubumbashi et Kisangani, la deuxième et troisième, grandes villes de la RDC.

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mercredi 16 janvier 2019

RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

La victoire écrasante de Martin Fayulu, Président de la République ÉLU est incommensurable, sur Félix Tshilombo Bizimungu, le petit président choisi et NOMMÉ par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, ainsi que sur Emmanuel Ramazany Shadary qui depuis son échec est aphone. Le fauteuil présidentiel du palais de la Nation revient à  Martin Fayulu, pas à  un imposteur et vrai "dauphin" de la dictature sanguinaire qui sévit au Congo-Kinshasa. Votre présidence volée sera défendue par plus d'un Congolais qui a pris conscience : Qui vole un œ“uf, vole un bœ“uf ! Voler l'élection présidentielle, c'est voler le rêve et l'espoir de tout un peuple. Et personne en toute conscience n'accepte cela. Vous le soldat du peuple, sachez que votre armée est constituée de 80 millions de Congolais et 10 millions de la diaspora congolaise à  travers le monde ! Ceux qui soutiennent l'imposture qui s'organisent contre votre élection, sont minimes ! Vous n'avez pas un mot d'ordre à  donner, pour défendre la vérité des urnes, le peuple est debout !

Monsieur le Président Martin Fayulu, Gouverner est un art pour lequel il faut, au départ, une vocation et, ensuite du talent. Mais qui est habilité à  reconnaître cette vocation et ce talent à  l'homme politique, où à  les lui dénier ? Constatons, qu'après de millénaires de vie en société, il n'y a toujours pas "d'exercice illégal de la politique", de sorte que c'est l'un des métiers où l'on peut continuer à  sévir sans vocation, sans talent et sans avoir appris. On finit par être expulsé, mais après avoir occasionné de considérables dégà¢ts. Bien gouverner est donc terriblement difficile. Ce qu'il est nettement moins, c'est de dire ce qu'est un bon gouvernement, celui que la majorité des citoyens Congolais, une fois au palais de la Nation à  Kinshasa.

1. Un bon gouvernement, plus exactement un bon système de gouvernement est celui qui, sur le plan extérieur, vise-et obtient-que le pays dont il a la charge soit le moins dépendant possible des autres, et, en tout cas, à  bonne distance des grandes puissances, hors du tourbillon de leurs rivalités pour ne pas en être le jouet. Le contrat léonin chinois du régime d'Alias Kabila (2008) pour soit disant réaliser les 5 chantiers invisibles. L`accord-prêt signé entre la République Populaire de Chine et la République Démocratique du Congo, sa nature particulière et son ampleur (quelques 8.5 milliards de dollars), minerais pour la Chine contre infrastructures pour la RDC, est une escroquerie. Où sont des autoroutes promises par des Chinois ? Où sont des rails de trains ? L'exploitation des ressources naturelles congolaises ne doivent en aucun cas hypothéquer l'avenir de toute une nation. Le bien être des congolais ( salaire équitable, soins de santé , sécurité sociale, éducation des enfants, paiement décent des fonctionnaires... sont autant de défis que les fameuses autoroutes chinoises invisibles sur le sol congolais. En plus, le besoin du peuple congolais n'est pas d'abord que militaire. Le peuple congolais veut vivre en paix dans son pays. Vendre l'uranium congolais aux pays indexés par l'ONU: Iran, Corée du Nord,... comme l'a fait le régime de Kinshasa qui sévit en toute illégitimité ne peut qu'apporter des ennuis au pays. Donc, ayant préservé autant que faire se peut sa liberté d'action, ce qui requiert une sage politique économique, condition de l'indépendance financière, ce bon gouvernement veillera à  vivre en bon terme avec ses voisins et s`intégrera dans les organisations de sa région et du monde qui partagent les valeurs de la paix, de la démocratie et qui respectent les valeurs ancestrales et historiques de chaque pays. Pour survivre la République démocratique du Congo qui ne changera pas d'adresse tous les quatre matins, placé au cœ“ur de l'Afrique, elle est contrainte de vivre en bon terme avec ses neuf voisins, tout en faisant respecter son peuple et ses frontières. La situation actuelle où deux dictateurs Rwandais et Ougandais: Paul Kagamé et Youweri Museveni donnent des instructions au petit barbu de Kingakati est inacceptable et inadmissible.

2. Sur le plan intérieur, le plus important, un bon gouvernement se reconnait à  deux signes principaux:

a. Combien de prisonniers politiques ? Depuis combien de temps ? Ayant peu de cadres, un bon gouvernement ne les met pas en prison; il ne les force pas à  l'exil, ni intérieur ni extérieur. Il les utilise tous le mieux possible, selon leur compétence, sans trop tenir compte de leur appartenance ethnique ou de leur couleur politique. Dès lors que, à  l'inverse, un régime paralyse, emprisonne ou exile une partie des cadres de son pays, c'est un mauvais pouvoir et il va à  l'échec. Si, dans un pays, les prisonniers politiques se comptent par dizaines ou centaines, s'ils sont maintenus en prison de manière durable (le cas d'Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous les prévenus de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, les ex-Faz de Mobutu...sont symptomatiques), quelles que soient les circonstances ou les excuses, le régime est mauvais. D'autant que, immanquablement, s'y ajoutent l'assassinat politique et la torture, l'hypertrophie des services spéciaux et secrets, celle de toutes les formes de police qui s'arrogent progressivement des pouvoirs exorbitants. Au détriment des citoyens, de la justice, de tout débat d'idées, sans parler de la démocratie.

b. Qui est au service de qui ? Le second critère qui, permet de classer sans grande difficulté un gouvernement et le système qu'il a mis en place parmi les bons ou dans les mauvais, est bien connu des diplomates et des journalistes. Lorsque les uns ou les autres arrivent dans un pays, et avant d'approfondir l'investigation, ils observent les gens qui ont un pouvoir politique, économique ou même administratif, grand, petit ou moyen. Cela va du ministre à  son chauffeur, en passant par le chef de service, le douanier, le policier...: leur a-t-on inculqué qu'ils servent le citoyen et s'assure-t-on qu'ils sont toujours dans cet état d'esprit ? Ou bien sont-ils portés à  se servir et à  opprimer, sans d'ailleurs en être bien conscients ? Dans le premier cas seulement, le gouvernement qu'ils servent est bon ou assez bon.

3. Au-delà  du constatable et de l'instantané, le gouvernement est celui qui prenant la mesure du retard accumulé, fait le choix stratégique de "réveiller" la communauté dont il a la charge, et de la conduire à  la modernité et le progrès. Mais il le fait avec précaution, c'est-à -dire : De manière progressive, sans brusquerie ni brutalité, " en laissant au temps le temps " et aux gens, la possibilité de s'adapter.

Par le changement des conditions de vie-santé (30% des congolais souffrent de la malnutrition), nourriture, logement - et des mentalités par l'éducation, l'incitation au travail et à  la productivité (80% des congolais sont chà´meurs !). Il faut former les Congolais à  travailler pour le pays, avec des mesures incitatives, vous qui avez l'expertise d'une grande entreprise américaine, vous y arriverez.

Le bon gouvernement est facile à  dire, mais bien difficile à  faire. C'est pourquoi tant d'opportunistes et des prévaricateurs souvent sans talent prétendent gouverner la République Démocratique du Congo et c'est pourquoi peu d'entre eux sont dignes du label de professionnels du pouvoir, de bons gouvernants.

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mercredi 28 novembre 2018

RDC: Noel Tshiani incapable de s'occuper de 25 policiers à  sa garde !

Noà«l Tshiani et Louis Mushikiwabo à  Kigali

Ils sont nombreux des candidats putatifs à  l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Certains sont candidats uniquement pour gonfler leur CV. Ancien fonctionnaire à  la Banque Mondiale, Noà«l Tshiani, qui a perdu son procès en diffamation à  Paris contre Roger Bongos-Afrique Rédaction, est dans le pétrin.

Candidat président de la République, Noà«l Tshiani qui a payé les 100.000 dollars de caution à  la CENI, qui a réclamé des policiers pour sa protection. L'Etat congolais qui est généreux, lui a remis 25 policiers sauf qu'ils sont à  charge. "Les 25 policiers mis à  ma protection n`ont ni véhicule, ni ration alimentaire. Ils me demandent tout: à  manger, à  boire, même à  fumer. Je ne comprends pas comment nous devons aller aux élections dans de telles conditions."

Noà«l Tshiani est incapable de s'occuper de 25 policiers pour un mois. Alors qu'il suffit de 10 sacs de riz, 10 cartons de poissons chinchards, 5 cartons de poulets, 3 sacs de haricots, 4 carton de morue, 3 bidons de 10 litres d'huile, 1 sac de sel, 25 paquets de cigarettes...les 25 policiers et leurs familles constituent la base de Noà«l Tshiani, un illustre inconnu, un candidat sans parti politique connu. Ses accointances avec le régime d'imposture de Kinshasa sont connus. Noà«l Tshiani rejoint vite le FCC avant qu'il ne soit trop tard. Avec son "fameux plan Marshall", irréel et irréalisable de 800 milliards de dollars, Noà«l Tshiani est toujours dans la victimisation. Pour payer la caution de 100.000 dollars américains, il fallait que la CENI menace. Pour s'occuper de 25 policiers mis gracieusement à  sa disposition pour sa propre sécurité.

Emmanuel Ramazani Shadary se marre de l'attitude de Noà«l Tshiani. Tous les membres du gouvernement d'Alias Joseph Kabila se moquent de celui qui s'est toujours présenté comme fonctionnaire de la Banque Mondiale et qui est fauché comme un trou.

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mercredi 21 novembre 2018

RDC: Fayulu Président ! Fayulu Candidat Commun (FCC) scandent des Kinois !

Martin Fayulu à  bord d'Ethiopian Airlines avant son atterrisage à  Kinshasa

Martin Fayulu au salon d'honneur de l'aéroport de Ndjili

Une fois au salon de l'aéroport international de N'djili, Martin Fayulu a enlevé sa veste et cravate pour une chemise blanche du candidat N°4 et un képi de Lamuka. C'est très symbolique l'acte posé par Martin Fayulu dès son arrivée à  Kinshasa, cela prouve à  dessein, le soldat est prêt à  mouiller sa chemise, il est déjà  au front. A l'aéroport international de N'djili, Martin Fayulu a clairement répondu aux confrères sur place: "Oui à  l'élection présidentielle sans machines à  voter !

Balozi banasikiya haya ! Sans doute à  Kinshasa, des joues et entres des aigris vont maigrir ! Fayulu n'a pas de base, Fayulu n'est pas connu , Fayulu n'est pas charismatique...des prophètes de Baal et oiseaux de mauvaises augures qui ont propagé des balivernes et niaiseries sur les réseaux sociaux sont confondus. Fayulu Candidat Commun (FCC) ont scandé des jeunes Kinois à  l'arrivée de celui qui porte désormais depuis le 11 novembre à  Genève, l'espoir de tout un peuple. Fayulu ko pesa mbongo tse, Ko pesa polo tse ... To ko voter yo na Nko ! (Fayulu ne nous donnes ni argent, ni polo ...nous allons te voter de notre bon vouloir !)

L'autre FCC non patriotique, le Front des Congolais Corrompus, sait qu'il a perdu d'avance. Félix Tshilombo doit se ressaisir et virer au plus vite les Trio Madjesi de l'Udps: Kabunda Wa Kabunda, Peter Kazadi et Augustin Kabuya. Ils l'ont entraîné vers la politique business de la corruption, avec leurs oukases et ultimatum ont fait voir au monde, qu'il n'était qu'un président de pacotille ! Un président qui a la main qui tremble, incapacitaire face aux défis, prêt à  fuir loin de la base pour un pneu brà»lé au siège du parti. Que l'Udps, le plus ancien parti politique n'était qu'un coquille vide, où des fachos, Kulunas, Talibans et Ethno-Tribalistes faisaient la loi !

Martin Fayulu est transfiguré car il est porté par le peuple congolais qui avait réclamé aux acteurs politiques de l'opposition de se choisir un candidat commun. La primaire de Genève a fait que c'est Martin Fayulu qui a été élu ! C'est lui l'espoir de tout un peuple ! Les deux "Judas", Felix Tshilombo de l'Udps et Vital Kamerheon de l'UNC qui ont retiré leurs signatures de Genève, savent maintenant à  quoi s'en tenir. Les deux Ventriotes, qui ont les mains et pieds liés par l'argent qu'ils reçoivent du régime d'Alias Joseph Kabila, savent qu'ils ont tout perdu. Ils n'ont plus aucune crédibilité pour parler à  l'opposition et en son nom. Les deux troubadours sont grillés !

Martin Fayulu remercie le peuple congolais pour son accueil

Lorsque le peuple tourne le dos à  un politicien-politicailleur, c'est comme l'esprit qui s'en va d'un corps. Chaque congolais dans son fort intérieur, trouve inadmissible qu'un pays aux multiples ressources, comme le nà´tre, la République démocratique du Congo soit classée parmi les derniers de pays les plus pauvres. Le Congolais est chosifié, clochardisé...il est misérable mais son pays est convoité par des prédateurs du monde entier. Et les politicailleurs ventriotes au lieu de porter haut les revendications et aspirations de notre peuple, ils sont dans des combines avec le régime d'oppression au profit de leur ventre ! Ils considèrent le peuple comme un marche-pied pour accéder à  la mangeoire !

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samedi 4 août 2018

RDC: Des godillots accueillent Bemba au Sénat !

Jean-Pierre Bemba sénateur d'Alias Joseph Kabila

En République démocratique du Congo aucune institution n'est légitime: La Présidence, le parlement (sénat et Assemblée nationale), le gouvernement...Après onze ans d'absence dont dix à  la prison de la CPI, Jean-Pierre Bemba a été accueilli par des godillots-applaudisseurs du Sénat. C'est-à -dire qu'il a retrouvé au Sénat, les mêmes individus qui avaient corrompus des députés provinciaux pour se faire élire Sénateurs lors de l'élection Louis Michel 2006. D'ailleurs certains doivent encore des groupes électrogènes, vélos, motos promissent à  cette époque là .

Jean-Pierre Bemba sénateur d'Alias Joseph Kabila

Dans la salle de sommeil et de ronflement, Jean-Pierre Bemba a eu droit à  son écharpe de sénateur et il a salué ceux qui étaient là , parmi eux Edouard Mokolo Wa Pombo, barbouze et dinosaure Mobutiste devenu depuis un Mammouth Joséphiste pur sucre ! Que fait donc le fameux Lisanga ya Bonganga, le politicailleur-ventriote le plus versatile, une girouette qui tourne au gré du vent...auprès de Jean-Pierre Bemba ? Est-il revenu au MLC ?

Les Sénateurs sont tous des Apparatchiks et Mammouths Joséphistes. Un sénat qui a cessé d'être légitime depuis février 2012. "Toutous" d'Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur-usurpateur qui dirige par défi, les sénateurs repus sont payés aux frais de la République, à  dormir et ronfler au Palais du Peuple ne rien faire. Et Jean-Pierre Bemba va siéger dans ce sénat illégitime ?

Les Congolais attendent de Jean-Pierre Bemba qu'il se comporte en légaliste qui respecte la Constitution et les institutions. Or le Sénat où il veut siéger est illégitime. A moins qu'il soit fauché et veille renflouer ses poches ! Siéger au Sénat des Djaleloïstes dormeurs, qui en douze ans n'ont jamais voté une seule loi en faveur de notre peuple, cela confirmerait que le MLC est partenaire de la Majorité Présidentielle dixit Eve Bazaïba, secrétaire générale du MLC.

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dimanche 17 décembre 2017

Alias Joseph Kabila décide-t-il la guerre contre le Nigéria en occupant deux parcelles de son ambassade à  Kinshasa?

Son Excellence Muhammadu Buhari, le Président de la République Fédérale du Nigéria

Quelle mouche a piqué Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale pour choisir l'affront contre le Nigéria ? La République démocratique du Congo, qui n'a qu'une armée des soudards, mercenaires, criminels infiltrés au nom de "Fardc", peut-elle avoir l'audace téméraire d'affronter le Nigéria, qui a une puissance de feu ? En installant illégalement ses militaires et policiers, dans les parcelles à  Kinshasa-Gombe, de l'ambassade de la République Fédérale du Nigéria, Alias Joseph Kabila cherche-t-il d'en découdre avec plus puissant que lui ? Qu'est-ce qui se cache derrière cet affront au Nigéria ? Comme dit un proverbe: Lorsqu'un poussin remplit la marmite ce que sa mère poule est dedans ! Sous-pressions internes et externes, Alias Joseph Kabila passe à  la vitesse supérieure en occupant deux parcelles de l'ambassade du Nigéria à  Kinshasa.

L'ambassade du Nigéria à  Kinshasa

Le Nigéria est un pays démocratique où l'alternance politique fonctionne. Élu avec 54 % des suffrages, la cérémonie de l'investiture de Buari s'était déroulée vendredi 29 mai 2015, dans la matinée à  Abuja, la capitale fédérale. "Moi, Muhammadu Buhari, je fais le serment de faire de mon mieux pour préserver et défendre la Constitution de la République fédérale du Nigeria".Il s'était présenté comme le Président de tous les Nigérians: "Je voudrais remercier les millions de militants qui nous ont soutenu. Je salue également tous les autres citoyens, ces hommes et ces femmes qui n'ont pas voté pour nous mais qui ont contribué à  ancrer notre culture de la démocratie dans un esprit de compétition. Je fais le serment de servir tous les Nigérians".

Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis avec Alias Joseph Kabila à  Kinshasa

Alias Joseph Kabila n'a aucune légitimité, il gouverne par défi. Il a à  son compteur deux hold-up électoraux-2006 et 2011! L'accord de la Saint-Sylvestre l'a sauvé en lui accordant un an de plus. Il continue dans les arrestations arbitraires, pillages et crimes. En juin dernier, le président sénégalais Macky Sall avait exhorté Alias Joseph Kabila. L`ancien opposant d`Abdoulade Wade avait rappelé que l`Afrique n` pas besoin de sang pour se développer mais de la paix et la démocratie tout en précisant que ce n`est pas dans le devoir de Joseph Kabila de promettre les élections. Par contre son mandat a déjà  pris fin le 19 décembre 2016 et c`est l`ACCORD du 31 décembre 2016 qui lui a donné la chance de rester encore une année au pouvoir.

Quelle diplomatie entre Paul Kagame et son pro-consul Alias Joseph Kabila catapulté à  la tête du Congo ?

La République démocratique du Congo est sous occupation, c'est plus que la dictature ! Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et sa bande ne respectent rien ni les lois internationales, ni les droits de l'homme, encore moins la convention de Vienne. L'Etat qui n'arrive pas à  protéger ses citoyens ni son territoire, le voilà  qui pousse le bouchon trop loin...La République démocratique du Congo occupe illégalement deux parcelles de l'ambassade du Nigéria à  Kinshasa. Elle y a placé des militaires et policiers ! Comment la RDC, qui a ratifié la convention de Vienne sur les relations diplomatiques, qui est un traité international réglant les rapports diplomatiques entre États, l'immunité du personnel diplomatique et l'inviolabilité des ambassades, complétée par la convention de Vienne sur les relations consulaires, peut agir comme un Etat voyou ?

La presse coupagiste kinoise tait l'information. Pourtant, le communiqué de presse N°208/FBCP/CEI/2017 du 16 décembre, de la Fondation Bill Clinton pour la Paix (FBCP), une organisation de promotion et de défense des droits de l`Homme, de la culture de la paix et de l`éducation démocratique à  travers le monde, particulièrement en Afrique Centrale, est sans appel: "Elle conteste énergiquement contre l`occupation illégale des maisons appartenant à  l`Ambassade du Nigeria en RDC, situées respectivement au N° 36 de l`Avenue Pumbu occupée par des militaires et au N° 23 de l`Avenue Roi Baudouin, occupée par des policiers, toutes dans la Commune de la Gombe. La FBCP condamne ces occupations illégales et les actes de vandalismes et pillage susceptibles de mettre en péril les relations diplomatiques entre la RDC et la République Fédérale du Nigeria. Nous demandons aux ministres des Affaires Étrangères, de la Défense Nationale et de l`Intérieur de tout faire pour prendre des mesures qui s`imposent en vue de la libération de ces espaces diplomatiques dans un bref délai. Enfin ; la FBCP demande à  l`Auditorat Militaire de s`occuper des militaires et policiers inciviques ayant élu domicile les deux parcelles de l`Ambassade du Nigeria en RDC et leurs complices.

Londres, le Président Nigérian Muhammadu Buhari et le patriarche Julien Ciakudia Sr

La colère du patriarche Julien Ciakudia Sr

Pour le patriarche de la résistance congolaise, Julien Ciakudia qui a l'habitude d'appeler Son Excellence Muhammadu Buhari, le Président de la République Fédérale du Nigéria, "Son grand frère" ne décolère pas depuis Londres. Il dénonce le comportement provocateur de Kinshasa face à  Abuja ! L'histoire ne doit pas se répéter clame Ciakudia qui étaye avec deux exemples historiques. La provocation malicieuse n'a jamais payé en diplomatie.

L'ambassade de la France à  Kinshasa

On ne badine pas avec la diplomatie qui est un pan important de la politique internationale. Le 29 janvier 1993, l'ambassadeur de France au Zaïre, Philippe Bernard, à¢gé de soixante et un ans, avait été tué, par une balle perdue dans la capitale zaïroise, où des groupes de militaires armés sillonnaient les rues en tirant des coups de feu. La confusion était totale à  Kinshasa, où des groupes de militaires parcouraient à  vive allure les avenues du centre ville dans des véhicules militaires et civils, tirant des coups de feu et rançonnant tout ce qui se trouvait sur leur passage. 4 ans, plus tard, le Maréchal-Président Mobutu Sese Seko, qui avait autorisé ses militaires de piller le centre ville de Kinshasa, qui n'avait pas pu protéger l'ambassadeur de France, prenait la poudre d'escampette, la France, qui vivait la cohabitation Chirac-Jospin, lui ayant refusé le visa, il est mort dans un dénouement au Maroc. Et il a été enterré devant moins de dix personnes.

Idi Amin Dada

La provocation audacieuse d'un dictateur à  l'égard d'un autre pays africain rime souvent avec la riposte foudroyante. Qui a oublié la fuite piteuse de l'ogre de Kampala en 1979 ? Son Excellence le conquérant de l'Empire britannique, le maréchal-docteur Idi Amin Dada, "plus grand chef d'Etat du monde" et "dernier roi d'Ecosse" autoproclamé, président à  vie de la république d'Ouganda, commandant en chef des forces armées, président du conseil de la police et des prisons, etc. Malgré sa dictature, son zèle, ce colosse - molosse ? - de 120 kilos pour 1,90 mètre n'avait pas dépassé pas le grade de sergent-chef, le plus élevé décerné à  un indigène par l'armée britannique. Faute d'opérations militaires, le tirailleur s'entraîne sur les rings, où il excelle. Il est neuf fois champion de son pays dans la catégorie poids lourds. La situation de l'Ouganda ne cesse de se détériorer, entre pénurie et exécutions. En octobre 1978, le tyran joue son va-tout en lançant un raid en Tanzanie, pour reprendre la Kagera, un lopin de terre confisqué lors de la décolonisation et du tracé des frontières. L'armée de son ennemi juré, Mwalimu Julius Nyerere - le seul dirigeant africain qui le traite de "fasciste noir" -, lance une contre-offensive victorieuse. Le 11 avril 1979, l'ogre de Kampala prend la fuite. Après une escale à  Tripoli, il est finalement accueilli, nourri et blanchi par l'Arabie saoudite jusqu'à  son décès à  Djeddah, le 16 aoà»t 2003 en 2003.

Le patriarche Julien Ciakudia Sr à  Londres

Pour Julien Ciakudia Sr, "La République démocratique du Congo et la République Fédérale du Nigéria sont deux géants de l'Afrique qui doivent cheminer ensemble. Chacun avec ses potentialités mais en sauvegardant la vision panafricaniste du continent".

Si la République démocratique du Congo est un géant aux pieds d'argile, un géant qui s'ignore, qui se laisse piétiner par des criminels, opportunistes, extrémistes qui l'ont pris en otage, sans oublier une classe politique pourrie, corrompue et toxique...La RDC est devenu un pays en chute libre avec une volatilité macroéconomique sévère: 660 Millions$ de réserve d`échange, 54% taux d`inflation, 70% de dépréciation du FC 1575 contre $ 1, 2.2% du PIB taux d`investissements direct étrangers. Le petrol du lac Albert qu`exploite Fleurette Group 85% et 15% pour la République démocratique du Congo a été négocié par Alias Joseph Kabila et Jacob Zuma qui y plaça son neveu `` khulubuse Zuma » à  la tête de Caprikat Ltd. Un véritable outil de pillage des ressources du Congo par Alias Joseph Kabila et Zuma.

Avec plus de 190 millions d'habitants en 2017, le Nigeria est le pays le plus peuplé d' Afrique et le septième pays du monde par son nombre d'habitants. La République fédérale du Nigeria est la première puissance économique du continent africain en 2016, et la 27e au niveau mondial (PIB) selon la Banque mondial. Cela fait 9 ans que le groupe terroriste Boko Haram sème la terreur au Nigéria. Le groupe terroriste est affaibli grà¢ce à  la coalition régionale, surtout à  l'intervention tchadienne. Il continue tout de même d'opérer de semer la terreur au nord-est du pays et à  ralentir l'économie nigériane. Le Président Buhari est décidé d'en finir avec le groupe djihadiste en annonçant le déblocage de 1 milliard de dollars au profit de la lutte contre le terrorisme. Le rapport HWR a dévoilé un secret, le régime de Kinshasa fait porter aux mercenaires du M23 la tenue de la police nationale congolaise afin de tirer à  balle réelle sur des manifestants.

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