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vendredi 2 avril 2021

RDC: Corneille Naanga devant les godillots députés au lieu de la prison de Makala !

RDC: Corneille Naanga devant les godillots députés au lieu de la prison de Makala!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Corneille Naanga X.jpg, avr. 2021

Corneille Naanga, le fameux président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) croule toujours sous des sanctions américaines. Nos compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi ont été privés de vote à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018. Martin Fayulu a gagné avec 62,8% mais Corneille Naanga a proclamé Tshilombo avec ses 15%.

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C'est une mise en scène dont la République démocratique du Congo a ses secrets.  Les députés nommés, députés marchandises, députés corrompus invitent Corneille Naanga, le faussaire et proclamateur des faux résultats au palais du peuple. Qui se moque de qui ? Corneille Naanga croule sous les sanctions de Washington, qui l’accuse de corruption et d’entrave au processus démocratique en RDC. Corneille Naanga a privé les Congolais de Beni, Butembo et Yumbi d'un droit démocratique à chacun citoyen majeur, le droit de vote. Corneille Naanga a profité de sa position de président de la CENI pour s'enrichir: il a nommé des individus contre espèces sonnantes et trébuchantes. Le site de la CENI est vide, c'est comme si il n'a jamais eu des élections du 30 décembre 2018. Où sont les publications de résultats: bureau de vote par bureau de vote ? Il faut une commission parlementaire spécial pour auditionner Corneille Naanga ! Considérer ce faussaire d'un individu comme une personnalité est grave.  Le vote doit refléter la volonté du peuple congolais, mais Corneille Naanga a contribué  à un  processus électoral défaillant.

 Les godillots députés made in Tshilombo, qui se sont faits achetés à 15000$ chacun pour traverser la rue et donner une majorité parlementaire à Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba invitent le faussaire Corneille Naanga à l'Assemblée nationale pour parler de quoi ? Le 9 avril 2021, Corneille Naanga est attendu  à l'Assemblée nationale, afin de présenter le rapport général de la gestion de 2012 à 2019.

Corneille Nangaa, président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), son vice-président Norbert Basengezi et le Conseiller de la même institution, Marcellin Mukolo Basengezi, sont visés par de nouvelles sanctions américaines. Selon le Trésor américain, les trois personnalités sont accusées d'avoir "sapé le processus (électoral) ou les institutions démocratiques en RDC". "Tous les actifs des personnes désignées relevant de la juridiction des États-Unis sont bloqués et il est généralement interdit aux Américains d’effectuer des transactions avec elles," précise la décision de l’OFAC, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers.

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Le jeune Kongawi Bini Kombo arrêté en 2010 à Dongo dans le Sud-Ubangi alors qu'il n’avait que 12 ans croupit « sans dossier » en prison de Makala à Kinshasa depuis 10 ans/5 mois sans être entendu par un magistrat. Corneille Naanga lui se pavane avec tous les maux qu'il a causé au pays avec la publication des faux résultats à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 ? 

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lundi 22 mars 2021

RDC: Erick Mpoyi, le fils cadeau pour Josky Kiambukuta !

RDC: Erick Mpoyi, le fils cadeau pour Josky Kiambukuta !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Erick Mpoyi.jpg, mar. 2021


Poli, instruit et sage, Erick Mpoyi, le fils aîné du grand chanteur Ignace Kanyinda Mpoyo alias Djo Mpoyi, a été le fils cadeau de Josky Kiambukuta. Adopté par la famille Kiambukuta, au point de devenir le coursier, chauffeur, conseiller spécial, chargé de mission, vraiment son fils. Erick Mpoyi est devenu à la longue, le trait d'union Djo Mpoyi-Josky Kiambukuta, bref un fils à deux pères.

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La mort l’a fauché à fleur de l’âge de 39 ans, Ignace Mpoyo Kanyinda  alias Djo Mpoyi Djo Mpoyi a été  l’une des belles voix exceptionnelles connues du Tout-Puissant OK Jazz. Voix mélancolique sensuelle qui  emportait les cœurs par la douceur de ses chansons. Poli, instruit mais surtout sage, son fils aîné, Erick Mpoyi, 47 ans, il donne l'impression d'en avoir une trentaine due à sa silhouette frêle. Il est né à Kinshasa à Kinshasa, dans la nuit du combat du siècle de Mohamed Ali contre George -Foreman, c'est-à-dire entre le 30 octobre et 1e novembre 1974. Erick Mpoyi n’a pas la carrure physique de son défunt géniteur, mais il reproduit à l’identique sa voix et par sagesse, il s'est rapproché et a été adopté comme fils par Josky Kiambamkuta. Par son attachement, Erick Mpoyi est devenu le trait d'union Djo-Mpoyi et Josky Kiambukuta.

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Erick par ci, Erick par là,  une lourde responsabilité que Josky Kiambukuta fait porter à son fils adopté  de son vivant jusqu'à son départ. Son orchestre Djo Mpoyi Mania composé des jeunes talents dont deux fils de Djo Poster, sous le management de HWA Madame Hellen Winnie Arika, Ian Orchieng et Kimberly,  interprétait merveilleusement bien les chansons de Djo Mpoyi, de son vivant Josky Kiambukuta avait donné son accord pour ses chansons. L'orchestre Djo Mpoyi Mania marche avec ses deux pieds. 

Très émouvant, l'orchestre Djo Mpoyi Mania a rendu un hommage à Josky Kiambukuta dans son salon en août 2020, avec des larmes aux yeux.

HOMMAGE à Josky Kiambukuta Partie 2 © DJO MPOYI MANIA BAND - OFFICIAL

Erick Mpoyi est sage. Il a refusé de prendre la responsabilité de diriger le Bana Ok, comme lui avait proposé Simaro Lutumba. Après son  refus, le compositeur de Mbongo a jeté son dévolu sur Manda Chante. Sachant que le nom de Bana Ok avait été proposé par Josky Kiambukuta et que Lutumba Simaro s'était approprié l'orchestre. Pour éviter le conflit entre deux éléphants de la musique congolaise, tous les deux  anciens de Tout-puissant Ok Jazz. Aujourd'hui a deux patrimoines qui doit défendre, celui de Josky Kiambukuta et Djo Mpoyi.

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xxxbbb Le répertoire de Josky Kiambukuta est riche depuis African Jazz de Nico Kasanda en 1969, l'orchestre Continental de 1971-1972. Et le Tout-Puissant OK Jazz de 1973 à 1989 dont il fut la voix de pointe. Un peu de Bana Ok. 

Josky Kiambukuta est le seul musicien du TP OK Jazz qui a joué dans Lisanga Ya Ba Nganga entre Franco Luambo Makiadi, Rochereau Tabu Ley et Michelino Mavatiku Visi en 1983 à Bruxelles et Paris. 

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Chapeau bas aux jeunes talents de Djo Mpoyi Mania et bonne continuation.

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mercredi 24 février 2021

RDC: Est du Congo, Kagamé-Tshilombo, Kigali-Kinshasa mangent dans la même assiette!

RDC: Est du Congo, Kagamé-Tshilombo, Kigali-Kinshasa mangent dans la même assiette!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Paul Kagmé du rwanda a besoin d'un Tshilombo faible, malléable à souhait au Congo pour continuer de régner. En 25 ans de guerre à l'Est du Congo, le rwanda est devenu le premier producteur du coltan en Afrique, un minerai qui ne trouve pas dans son sous-sol. En 25 ans de guerre, les victimes sont congolaises. Kagame et Tshilombo mangent dans la même assiette, la guerre de l'Est du Congo.

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En 25 ans de guerre au Congo, le rwanda est devenu le premier producteur du Coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans sous-sol. La guerre à l'Est bénéficie au rwanda et multinationaux pas aux congolais qui en sont les premières victimes. 

Tshilombo n'a pas été élu à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Tshilombo a eu besoin de Paul Kagamé du rwanda pour valider son hold-up électoral. Tshilombo, Monsieur 15% et Opprobre, est silencieux sur des crimes de sang, crimes contre l'humanité et crimes de guerre sur se commettent sur le sol congolais, par la soldatesque rwandaise.

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Tshilombo est le pantin-marionnette et garçon de course de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, pilleur et receleur des ressources de la République démocratique démocratique du Congo. L'ogre de Kigali, Paul Kagamé et le Nabuchodonosor Tshilombo de Kinshasa mangent dans la même assiette sur les victimes de l'Est du Congo. Ils ont des intérêts communs.

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Dans une réunion des chefs des renseignements de la RDC et du Rwanda le samedi 13 février, François Beya a déclaré que la délégation congolaise s’est rendue à Kigali pour “défier le monde entier, en particulier l'occident,  qui ne veut pas que les deux pays travaillent ensemble.”  Même son de cloche de la part du général Jean-Bosco Kazura: « lorsque les gens collaborent et travaillent ensemble, rien n’est impossible à réaliser ». FDLR, ADF,  Maï-Maï et autres groupes armés étaient au cœur des échanges. Le Groupe d’experts des nations unies sur la RDC avait alerté en décembre sur la présence de la Force de défense rwandaise (FDR) sur le sol congolais. Ces experts évoquaient même des opérations militaires menées par celle-ci dans le Nord-Kivu entre fin de 2019 et début d’octobre 2020. Ils disaient avoir examiné des éléments de preuve dont des documents, des photographies des images aériennes, en plus d’une vingtaine d’entretiens avec diverses sources. 

A la demande de la Communauté internationale, le Zaïre de Mobutu avait accepté d'accueillir les réfugiés rwandais. Depuis, le drame a commencé et le peuple congolais est le seul à pleurer ses morts, à cause de son hospitalité. 

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vendredi 19 février 2021

Affaire Vincent Karega Négationniste: Martin Fayulu tonne sur le Général Kasongo!

Affaire Vincent Karega Négationniste: Martin Fayulu tonne sur le Général Kasongo!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Vincent Karega, Négationniste, arrogant et méprisant est l'ambassadeur rwandais en sursis en RDC. Il va finir par dégager du Congo. La convention de Vienne ne donne droit à aucun ambassadeur accrédité dans un pays, de s'immiscer dans les affaires intérieures, d'injurier et mépriser tout un peuple. Arrêtés par la police, 20 Congolais du sit-in devant l'ambassadeur du Rwanda sont relâchés.

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Martin Fayulu a tonné sur le Général Sylvano Kasongo de la police nationale congolaise. Le peuple congolais est en colère contre Vincent Karega. Les Congolais sont déterminés jusqu'à l'expulsion de Karga du territoire congolais. Le président élu du peuple congolais, Monsieur 62,8%  aurait menacé de se rendre lui-même au Camp Lufungula si les Congolais arrêtés n'étaient pas relâcher. Prince Epenge, acteur politique et communicateur de Lamuka peuple, et 18 Congolais victimes d'arrestations arbitraires  pour leur sit-in devant l'ambassade du Rwanda  à Kinshasa par la police  nationale congolaise , viennent d'être relâchés.

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Négationniste, arrogant, méprisant  et polémiste, Vincent Karega l'ambassadeur du Rwanda, qui a nié le génocide du peuple congolais par la soldatesque rwandaise,  est en sursis en République démocratique du Congo. Il  va finir par dégager. Ses accointances avec Tshilombo, garçon de course de Paul Kagamé, ne sont plus des garanties et surtout pas du goût de tous les Congolais. La convention de Vienne de 1961,  ne donne droit à aucun ambassadeur accrédité dans un pays, de s'immiscer dans les affaires intérieures, d'injurier et mépriser tout un peuple.

Tshilombo sous la coupole des occupants, malgré son imposture et usurpation n'est ni un président de tous les Congolais, encore moins éternel à sa présidence usurpée.

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mardi 9 février 2021

Kinshasa-1997, le général Mobutu triomphe au sommet de l'OUA!

Kinshasa-1997, La réunion de l'OUA, le général Mobutu au début de son sommet !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Humilié à sa prise de commandement de l'Union africaine, Tshilombo imposteur, usurpateur, illégitime et non élu fout la honte à 85 millions des Congolais méprisés par cette foutue d'UA à cause d'un individu. Et pourtant en 1967, lors du Sommet de l'OUA à Kinshasa, le général Mobutu qui avait fait son coup d'Etat en 1965, sa diplomatie avait convaincu des chefs d'Etat de venir à Kinshasa.

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Nous revenons ici sur ce que des confrères avaient écrit sur le sommet de l'Organisation de l'Unité Africaine qui avait eu lieu du 11 au 14 septembre 1967. L'humiliation que fout Tshilombo à 85 millions des Congolais, lors de la prise de commandement de l'Union africaine est triste. C'est tout un peuple qui est méprisé à cause de son deal et sa présidence usurpée.

Ouverte solennellement lundi après-midi par le général Mobutu, chef de l'État congolais, la neuvième session du conseil interministériel de l'Organisation de l'unité africaine a commencé mardi ses travaux au palais de la Nation à Kinshasa. Plusieurs délégations étaient absentes, dont celles de l'Ouganda, de la République malgache et du Malawi - ce dernier État ayant décidé de ne pas participer à ces assises.

La conférence a élu président M. Justin Bomboko, ministre des affaires étrangères du Congo-Kinshasa, et premier vice-président M. Habib Bourguiba Junior, secrétaire d'État tunisien aux affaires étrangères.

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Dans son discours inaugural, le général Mobutu a déclaré notamment :

" Votre présence à Kinshasa constitue par elle-même un démenti éclatant à tous ceux qui ont prétendu s'opposer à la tenue de cette conférence. Il est sans doute inutile de rappeler devant vous la campagne dont notre cher pays a été l'objet, les faux bruits, les dénigrements, les calomnies, les mensonges de toutes sortes, jusqu'aux provocations et même à l'agression armée, rien n'a été épargné. L'impérialisme a utilisé toutes les armes pour venir à bout de notre politique nationale, considérée par lui comme opposée à ses intérêts. La preuve est faite que l'Afrique n'a pas peur des épouvantails que l'on peut dresser sur son chemin. "

Évoquant ensuite les crises qui éprouvent actuellement le continent noir, le leader congolais a poursuivi :

" L'indifférence inadmissible de plusieurs responsables africains face à ces innombrables problèmes est à l'origine de la crise que traverse notre organisation. Nous pensons quant à nous que ce quatrième " sommet " abordera avec courage et réalisme l'ensemble des problèmes que nous venons d'évoquer, et qui touchent à la survie même de notre organisation. "

Malgré la vigueur de ces critiques, et bien que M. Thant soit en principe toujours attendu dimanche prochain à Kinshasa, certains dirigeants de l'O.U.A. continuent à bouder le " sommet " de l'organisation. C'est ainsi qu'après MM. Félix Houphouët-Boigny (Côte d'Ivoire), Léopold Sedar Senghor (Sénégal) et Philibert Tsiranana (Madagascar), le colonel Boumediene aurait renoncé à se rendre dans la capitale congolaise. Quant au lieutenant-colonel Eyadena (Togo), il a déclaré lundi qu'il n'avait pas encore pris de décision à ce sujet.

A Kinshasa les dirigeants de l’O.U.A. ont réaffirmé leur solidarité !

Quatre ans après le « sommet » d’Addis-Abéba à l’issue duquel était adoptée, dans l’euphorie générale, la charte de l’Organisation de l’unité africaine, trente-sept des trente-huit Etats membres de l’Organisation viennent de tenir des assises communes à Kinshasa.

Jusqu’aux dernières heures précédant l’ouverture de la conférence des ministres des affaires étrangères — réunion chargée de préparer les dossiers destinés aux participants du « sommet », — nombreux étaient ceux qui pensaient à un report sine die de la rencontre. La détérioration de la situation intérieure au Congo-Kinshasa, les prolongements du conflit israélo-arabe expliquaient les réticences des chefs d’Etat d’Afrique francophone et celles des dirigeants arabes et incitaient à croire à un ajournement.

La ténacité du « général-président » Mobutu, l’appui de M. Thant, secrétaire général de l’O.N.U., qui promit de se rendre personnellement dans la capitale congolaise, l’influence des animateurs du « groupe de Binza » hors du Congo — et notamment aux Etats-Unis — entraînèrent un revirement des dirigeants de l’Organisation commune africaine et malgache (O.C.A.M.) et permirent au successeur de M. Tshombe de réunir, à la date prévue, dans sa capitale, le cinquième « sommet » de l’O.U.A.

Cependant, la défection des vingt-deux chefs d’Etat sur les trente-huit membres de l’Organisation — « chiffre-record » depuis la création de l’O.U.A. -et le refus des seize autres d’étudier aucun des graves différends dont le continent noir est le cadre, laissaient prévoir un échec total. L’évolution des esprits qui se manifesta entre le 11 et le 14 septembre devait contribuer à assurer un demi-succès aux assises de Kinshasa et donner à l’Organisation panafricaine un second souffle.

par Philippe Decraene 

 Le général Mobutu dénonce "la campagne de calomnies" dont le Congo-Kinshasa est l'objet !

Commencés dans une atmosphère de désenchantement à peu près absolu, les travaux du cinquième « sommet » de l’O.U.A, se sont achevés sur un succès relatif.

Jusqu’au dernier moment il a semblé que les chefs d’Etat francophones qui avaient boycotté en octobre 1965 le « sommet » d’Accra agiraient encore une fois de même.

MM. Philibert Tsiranana, chef de l’Etat malgache ; Léopold Sedar Senghor, président de la République du Sénégal, et Félix Houphouët-Boigny, chef de l’Etat ivoirien, étaient retenus par des obligations antérieures et ont dû se faire simplement représenter à Kinshasa. Cependant, la venue de M. Diori Hamani, président de la République du Niger, et président en exercice de l’Organisation commune africaine et malgache, a donné quelque solennité à la rencontre et prouvé en quelque sorte la bonne volonté des chefs de file du « club francophone » .

D’autre part, différents leaders d’Afrique ex-française, dont MM. Moktar Ould Daddah et Ahmadou Ahidjo, avaient toujours assuré le général Mobutu de leur participation effective.

Quant aux voisins immédiats de l’ancienne colonie belge, ils ont tous normalisé depuis trop peu de temps leurs relations avec le gouvernement de Kinshasa pour ne pas accéder aux vœux de leur collègue congolais. C’est pourquoi, MM. Massemba-Debat (Congo – Brazzaville) et Grégoire Kayibanda (Ruanda) sont venus en personne assister au « sommet ».

La Mauritanie et la question du Moyen-Orient

C’est sans doute au chef de l’Etat mauritanien que les participants aux assises de Kinshasa doivent l’examen de la question du Moyen-Orient.

Cette volonté d’aborder franchement les problèmes politiques, quelle que puisse être leur acuité, est dans le style de M. Ould Daddah. Connu pour avoir, en dépit de l’attitude de ses collègues, toujours condamné les expériences nucléaires françaises au Sahara à l’époque des conseils exécutifs de la Communauté, le leader mauritanien avait déjà eu l’occasion, au cours de plusieurs rencontres interafricaines, de prouver son désir de ne point renoncer à certains principes de « morale internationale ». C’est ainsi qu’il n’a jamais dissimulé qu’une des raisons pour lesquelles son pays avait quitté l’O.C.A.M. était liée à l’entrée du Congo-Kinshasa dans cette organisation. A l’époque, en effet, M. Ould Daddah n’avait pas admis que ses partenaires accordent une caution à M. Tshombe, alors premier ministre à Léopoldville.

Pour s’être toujours affirmé comme un Etat arabe, la Mauritanie mène une politique authentiquement arabe. C’est en tirant les conséquences de cette ligne de conduite que M. Ould Daddah a invité ses interlocuteurs à s’intéresser au drame du Moyen-Orient. Ce faisant, il a amené l’O.U.A. à se prononcer pour un règle. ment qui, dans le cadre de l’O.N.U., invite Israël à se retirer des territoires qu’elle occupe en Syrie, en Jordanie et en République arabe unie. C’est ainsi qu’en dépit de l’absence de M. Boumediene – dont l’intransigeance sur ce point n’est ignorée de personne, -qu’en dépit de l’absence du président Nasser également, les Etats d’Afrique noire, dont les liens de coopération avec Israël sont pourtant étroits, ont apporté leur appui aux pays d’Afrique blanche et donné la priorité à la solidarité inter-africaine.

Le drame du Congo et les mercenaires

De même, après avoir fait connaître leur désir de n’intervenir en aucune façon dans les affaires intérieures du Congo-Kinshasa, puissance invitante, les chefs d’Etat de l’O.U.A, ont décidé de procéder à l’examen du drame congolais.

La gravité de la situation intérieure dans l’ancienne colonie belge, où une poignée de mercenaires blancs défie le gouvernement central, a incité les collègues du général Mobutu à lui manifester leur soutien.

C’est donc d’un commun accord que les trente-sept Etats membres de l’O.U.A. -le trente-huitième, le Malawi, a boycotté la conférence – ont mis au point une formule permettant aux hommes du colonel Schramme de quitter sains et saufs le territoire congolais, grâce à l’aide de la Croix-Rouge. Ignorant le colonel Monga, qui a pris la tête d’un « gouvernement de salut public » à Bukavu, refusant de lier le sort des gendarmes katangais rebelles à celui des prétoriens blancs en révolte, le gouvernement congolais a accepté de donner une dernière chance aux mutins.

Ces derniers pourront gagner le Ruanda sans être inquiétés, puis à partir de ce territoire être rapatriés en Europe.

Le Congo est depuis trop longtemps déchiré par des luttes tribales, affaibli par les ingérences européennes, réduit à merci par les dissidences de toute nature, pour que ses amis feignent d’ignorer définitivement ses difficultés. En s’efforçant, selon les propres termes de M. Diori Hamani, de « trouver une solution africaine aux problèmes africains », les dirigeants africains réunis à Kinshasa ont manifesté un courage auquel il faut rendre hommage.

Il reste à souhaiter que « la commission des voies et moyens », qui groupe le Congo-Brazzaville, la République Centrafricaine, le Soudan, l’Ouganda, la Zambie, la Tanzanie, le Ruanda, le Burundi et l’Ethiopie, parvienne effectivement à régler la question des mercenaires. La pérennité du gouvernement du général Mobutu et la restauration de son audience internationale sont à ce prix.

C’est évidemment le même vœu que formulent à l’égard de la mission de consultation de l’O.U.A., désignée pour le règlement de l’affaire du Nigéria, tous les amis de l’Afrique.

Certes, la tâche de l’empereur Haïlé Sélassié d’Ethiopie et de ses cinq collègues du Niger, du Liberia, du Ghana, du Cameroun et du Congo-Kinshasa s’annonce extrêmement difficile. Mais là encore tous les observateurs se félicitent de ce que les Trente-Sept aient finalement consenti à ne pas ignorer la guerre civile qui oppose les séparatistes du Biafra, regroupés derrière le lieutenant-colonel Ojukwu, au gouvernement du général Yakubu Gowon.

On interprète différemment à Enugu et à Lagos le rôle de la mission de consultation, et séparatistes et fédéraux entendent gagner à leur cause les membres de cette mission. Il est clair, néanmoins, que les chefs d’Etat ont condamné sans appel la sécession biafraise et qu’aucun d’entre eux n’admet que soit balkanisé le plus puissant et le plus riche des pays d’Afrique occidentale.

Le gouvernement séparatiste du Biafra, qu’aucun Etat n’a encore reconnu depuis la proclamation unilatérale d’indépendance du 30 mai dernier, est aujourd’hui isolé. La puissance des courants centrifuges existant à travers tout le continent noir a entraîné de nombreux leaders à taire leurs sympathies et à soutenir sans réserve la légalité. Depuis l’affaire du Katanga, en 1960, le mot même de sécession inquiète les chancelleries africaines et ni à Kinshasa, ni à Khartoum, ni à Nouakchott, ni à Ouagadougou, on ne veut admettre que le séparatisme puisse régler les différends d’ordre politique ou tribal.

Les intentions manifestées à l’occasion du sixième « sommet » panafricain, tant à propos du Moyen-Orient qu’au sujet du Congo et du Nigéria, la décision prise par l’Ethiopie et la République de Somalie de régler par voie de négociations leur différend frontalier, font lever de nouvelles espérances. Ce réalisme autorise à penser que si la grande organisation panafricaine n’est pas encore en mesure de prendre un véritable essor, du moins ses membres sont en majorité prêts à assumer leurs responsabilités.

Philippe Decraene

Sommet de l'OUA à Kinshasa       

Alors que Léopoldville avait changé de nom, la capitale s’apprêtait à accueillir le gotha de la politique africaine. Du 11 au 14 septembre 1967 s’était donc tenue à Kinshasa la quatrième conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de  l’OUA. Mais ce n’était pas la première fois que le Congo abritait les assises d’une rencontre internationale. Déjà en août 1960, Lumumba invita ses pairs africains à Léopoldville pour participer à la Conférence des Etats africains. Près de deux ans après sa prise de pouvoir, L’homme du 24 novembre était choisi par ses pairs pour présider le sommet de l’Organisation de l’unité africaine. Voulant alors laver l’image piteuse du Congo depuis l’indépendance, Mobutu mobilisa des moyens colossaux pour donner un éclat particulier à ce rendez-vous. Le complexe de la  Cité de l’OUA (Actuellement Cité de l’Union africaine)  fut construite pour héberger les chefs d’Etats  participant à ce sommet alors que le boulevard Lumumba fut électrifié jusqu’à l’aéroport de Ndjili. Pour associer les kinois à l’événement et comme pour les amener à faire connaissance avec ces hôtes  de marque que le pays s’apprêtait à accueillir, des posters géants  des présidents africains furent placés le long du célèbre boulevard. La ville de Kinshasa s’était faite belle pour la circonstance afin de souhaiter la bienvenue à ses invités. Pendant ces assises boycottées par le président ivoirien Félix Houphouët Boigny, 36 pays étaient représentés et 15 chefs d’Etat avaient  fait le déplacement. Le sommet se faisait sur fond de crise politique à l’est du Congo et de guerre meurtrière au Biafra. Il était donc dominé au règlement de différents conflits dans le continent . Comme  Bukavu était au même moment encerclé par les éléments de l’armée nationale congolaise (ANC), Mobutu compta sur la solidarité africaine pour anéantir les affreux sur notre territoire. L’OUA  vota une résolution réclamant le départ des mercenaires du Congo-Kinshasa. Un comité spécial fut constitué pour obtenir par tous les moyens le départ des mercenaites de Bukavu. Présidé par le président soudanais Ismaël Azhari, il comprenait aussi le chef d’Etat du Burundi Michel Michombero et  l’empereur de l’Ethiopie Hailé Sélassié. Notons que les mercenaires du belge Jean Schramme et du français Bob Denard associés aux gendarmes katangais s’étaient mutinés pour venger l’enlèvement de Moïse Tshombe.  Son avion personnel ayant été détourné de sa direction au cours d'un vol au-dessus des Baléares et contraint d'atterrir sur un aérodrome près d'Alger. Ils attaquèrent simultanément Kisangani, Kindu et Bukavu qu’ils occupèrent durant près de quatre mois. Les travaux de ce quatrième sommet de l’OUA s’étaient terminés en apothéose.  A la fin de la conférence, alors que les armes parlaient encore à l’est du pays,  le bal dansant que le général Mobutu organisa en l’honneur de ses illustres hôtes fut animé par l’African Fiesta National de Pascal Tabu dit Rochereau. Pour la circonstance, Monsieur Phénomène composa la chanson « Congo nouveau Afrique nouvelle » qu’il exécuta avec son orchestre devant le président et ses invités réunis à la Cité de l’OUA . Sur ce lien, vous pouvez voir le colonel Schramme et ses mercenaires dans leurs œuvres basses. Un rappel du drame malheureux qui secoue encore aujourd’hui l’ancienne province du Kivu.

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dimanche 13 décembre 2020

Wewacratie: Des Députés achetés-marchandises festoient la destitution de Mabunda!

Wewacratie: Des Députés achetés-marchandises festoient la destitution de Mabunda!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

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Le régime wewacratique a ourdi un complot contre Jeanine Mabunda, ex-présidente de l'Assemblée nationale. En effet, des députés de l'union sacrée Tshilombienne, achetés et corrompus, l'ont fait tomber. En bons ces épicuriens, opportunistes et profito-situationnistes se sont retrouvés dans un restaurant huppé de Kinshasa pour festoyer la destitution de Jeanine Mabunda et ont posté des photos.

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La wewacratie est en marche en République démocratique du Congo. Le régime wewacratique est un dérive totalitaire. L'union sacrée est une coquille vide qui regroupe des opportunistes, corrompus, criminels , malfaiteurs, margoulins de tous bord. Femme intelligente et forte, un complot a été ourdi contre Jeanine Mabunda, l'ex-présidente de l'Assemblée nationale.par des Magéristes-Mabumucrates de la République. Jeanine Mabunda par sa gestion rigoureuse empêcher des Mangecrates de manger.  Les accusations des pétitionnaires sont tarabiscotées.  Jeanine Mabunda destitué, les corrompus députés se sont précipités dans un restaurant huppé de Kinshasa pour festoyer sa destitution. 

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Ces députés achetés-marchandises qui se vendent sont-ils dignes de la République ? Sont-ils vraiment les élus du peuple ? L'objectif de ces ventriotes-Mabumucrates-Mangéristes faire main basse des institutions de la République, pour s'enrichir et piller davantage. Ils n'ont aucun souci de notre peuple.  

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vendredi 11 décembre 2020

Assemblée nationale: Députés achetés, députés marchandises, députés corrompus!

Assemblée nationale: Députés achetés, députés marchandises, députés corrompus!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Assemblée nationale 4.jpg, déc. 2020


Tricheur-Fraudeur, Tshilombo Monsieur 15% a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Tshilombo et Alias Kabila sont deux brigands de la République. Soutenir l'un, c'est soutenir l'autre. La manière dont Jeanine Mabunda s'est fait insulter par des Udpsiens sur les réseaux sociaux, démontre que les Bena Mpuka et Talibans n'ont pas accepté Mabunda au perchoir.

freddy-mulongo-assemblee-nationale

Filouterie, escroquerie et voyoucratie de Tshilombo amèneront la République démocratique du Congo dans les profonds abîmes. Voilà un bonhomme qui a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une nomination électorale, en difficulté crie à l'union sacrée. Nous ne voyons rien de pertinent en cette vaste escroquerie Angwalima-Tshilombienne. En quoi , dribblé Alias Kabila contribue au bien être du peuple  congolais ? Quel est le projet autour du quel se circonscrit la dite union sacrée ? N'est-il pas une voie de plus pour se construire une autocratie autour d'un régime totalitaire ? L'union sacrée est encore vide en contenu, avec un seul combat rafler toutes les positions de décisions au FCC, qu'adviendra le peuple après ? L'enfarineur Tshilombo a toujours enfariné. 

Euphorie-triomphalisme des partisans de Tshilombo, les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques, Wewas et extrémistes de l'Udps. Nombreux  des écervelés lobomotisés refusent  de comprendre. Tshilombo veut déraciner son allié et partenaire Alias Kabila en appliquant les mêmes méthodes que lui! Les Congolais suivistes célèbrent triche, fraude et corruption.C'est l'image que la République démocratique du Congo, made Tshilombo renvoie au monde et qui traduit ce qu'est devenue la société congolaise. Demain d’autres feront pareils. 

Le 6 décembre, Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, par un odieux deal avec Alias Kabila, avait annoncé la rupture de la coalition FCC-CACH qui a duré  bientôt deux ans, depuis sa NOMINATION ELECTORALE.  Et la destitution de Jeanine Mabunda , une Joséphiste , au perchoir de la chambre basse constitue pour Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba , une victoire  dans ce bras de fer qui l’oppose à son prédécesseur qui l'a nommé président. 

RD Congo : nouvelle bataille entre pro-Tshisekedi et pro-Kabila à l'Assemblée © FRANCE 24

Comment le FCC qui claironné avoir une majorité avec 315  sur 500 députés s'est fait dribbler à l'Assemblée nationale ? Députés corrompus, députés achetés et députés marchandises du FCC font la honte de toute une nation. Chaque député a reçu un acompte de 7.000 dollars pour faire tomber Jeanine Mabunda. Tshilombo corrompt les députés et c'est cet individu qui va combattre la corruption ? On doit combattre la méthode Kabila par des méthodes démocratiques. User  de la corruption pour débaucher les députés FCC prouve à dessein que la société congolaise est malade. Et les députés congolais sont-ils vraiment les élus du peuple ? Où sont-ils uniquement des Mabumucrates-Ventriotes qui se font acheter parcequ'ils sont facilement corruptibles et eux-mêmes ont corrompu pour se faire nommer députés. La racaille des politicailleurs congolais, une honte mondiale. Le problème de la République démocratique du Congo , c'est Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba qui use et abuse de la corruption pour s'acheter la légitimité. Tshilombo est un non-élu et putschiste, il corrompt des députés pour avoir une majorité parlementaire , et après ? Dommage que ces députés marchandises ne savent pas leur vrai rôle. 

Qu'est-ce qu’un député ?

Un député est un parlementaire qui, à l’Assemblée nationale, participe au travail législatif et au travail de contrôle du Gouvernement.

Ailleurs, le  député détient des compétences diverses :

  • il peut déposer des propositions de loi ;
  • en commission, puis en séance publique, il peut proposer, par amendement, des modifications au texte examiné et prendre la parole ;
  • en cas de désaccord avec les sénateurs au terme de la "navette" entre les deux chambres, et si la commission mixte paritaire  ne parvient pas à un texte commun, les députés peuvent statuer définitivement sur demande du Gouvernement  ;
  • après le vote d’une loi, un député peut, avec au moins 59 autres députés, saisir le Conseil constitutionnel pour qu’il se prononce sur la conformité du texte voté à la Constitution ;
  • au titre du contrôle, le député peut interroger le Gouvernement, examiner son action au sein d’une commission, voire, s’il est rapporteur spécial au sein de la commission des Finances, contrôler l’emploi de l’argent public ;
  • il peut également, en signant une motion de censure  qui sera soumise au vote de l’ensemble des députés, mettre en cause la responsabilité du Gouvernement.

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Assemblée nationale: Députés achetés, députés marchandises, députés corrompus!

Assemblée nationale: Députés achetés, députés marchandises, députés corrompus!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Assemblée nationale.jpg, déc. 2020

Tricheur-Fraudeur, Tshilombo Monsieur 15% a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Tshilombo et Alias Kabila sont deux brigands de la République. Soutenir l'un, c'est soutenir l'autre. La manière dont Jeanine Mabunda s'est fait insulter par des Udpsiens sur les réseaux sociaux, démontre que les Bena Mpuka et Talibans n'ont pas accepté Mabunda au perchoir.

freddy-mulongo-assemblee-nationale

Filouterie, escroquerie et voyoucratie de Tshilombo amèneront la République démocratique du Congo dans les profonds abîmes. Voilà un bonhomme qui a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une nomination électorale, en difficulté crie à l'union sacrée. Nous ne voyons rien de pertinent en cette vaste escroquerie Angwalima-Tshilombienne. En quoi , dribblé Alias Kabila contribue au bien être du peuple  congolais ? Quel est le projet autour du quel se circonscrit la dite union sacrée ? N'est-il pas une voie de plus pour se construire une autocratie autour d'un régime totalitaire ? L'union sacrée est encore vide en contenu, avec un seul combat rafler toutes les positions de décisions au FCC, qu'adviendra le peuple après ? L'enfarineur Tshilombo a toujours enfariné. 

Euphorie-triomphalisme des partisans de Tshilombo, les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques, Wewas et extrémistes de l'Udps. Nombreux  des écervelés lobomotisés refusent  de comprendre. Tshilombo veut déraciner son allié et partenaire Alias Kabila en appliquant les mêmes méthodes que lui! Les Congolais suivistes célèbrent triche, fraude et corruption.C'est l'image que la République démocratique du Congo, made Tshilombo renvoie au monde et qui traduit ce qu'est devenue la société congolaise. Demain d’autres feront pareils. 

Le 6 décembre, Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, par un odieux deal avec Alias Kabila, avait annoncé la rupture de la coalition FCC-CACH qui a duré  bientôt deux ans, depuis sa NOMINATION ELECTORALE.  Et la destitution de Jeanine Mabunda , une Joséphiste , au perchoir de la chambre basse constitue pour Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba , une victoire  dans ce bras de fer qui l’oppose à son prédécesseur qui l'a nommé président. 

RD Congo : nouvelle bataille entre pro-Tshisekedi et pro-Kabila à l'Assemblée © FRANCE 24

Comment le FCC qui claironné avoir une majorité avec 315  sur 500 députés s'est fait dribbler à l'Assemblée nationale ? Députés corrompus, députés achetés et députés marchandises du FCC font la honte de toute une nation. Chaque député a reçu un acompte de 7.000 dollars pour faire tomber Jeanine Mabunda. Tshilombo corrompt les députés et c'est cet individu qui va combattre la corruption ? On doit combattre la méthode Kabila par des méthodes démocratiques. User  de la corruption pour débaucher les députés FCC prouve à dessein que la société congolaise est malade. Et les députés congolais sont-ils vraiment les élus du peuple ? Où sont-ils uniquement des Mabumucrates-Ventriotes qui se font acheter parcequ'ils sont facilement corruptibles et eux-mêmes ont corrompu pour se faire nommer députés. La racaille des politicailleurs congolais, une honte mondiale. Le problème de la République démocratique du Congo , c'est Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba qui use et abuse de la corruption pour s'acheter la légitimité. Tshilombo est un non-élu et putschiste, il corrompt des députés pour avoir une majorité parlementaire , et après ? Dommage que ces députés marchandises ne savent pas leur vrai rôle. 

Qu'est-ce qu’un député ?

Un député est un parlementaire qui, à l’Assemblée nationale, participe au travail législatif et au travail de contrôle du Gouvernement.

Ailleurs, le  député détient des compétences diverses :

  • il peut déposer des propositions de loi ;
  • en commission, puis en séance publique, il peut proposer, par amendement, des modifications au texte examiné et prendre la parole ;
  • en cas de désaccord avec les sénateurs au terme de la "navette" entre les deux chambres, et si la commission mixte paritaire  ne parvient pas à un texte commun, les députés peuvent statuer définitivement sur demande du Gouvernement  ;
  • après le vote d’une loi, un député peut, avec au moins 59 autres députés, saisir le Conseil constitutionnel pour qu’il se prononce sur la conformité du texte voté à la Constitution ;
  • au titre du contrôle, le député peut interroger le Gouvernement, examiner son action au sein d’une commission, voire, s’il est rapporteur spécial au sein de la commission des Finances, contrôler l’emploi de l’argent public ;
  • il peut également, en signant une motion de censure  qui sera soumise au vote de l’ensemble des députés, mettre en cause la responsabilité du Gouvernement.

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jeudi 10 décembre 2020

RDC: Free Oly Ilunga Kalenga, le 1er prisonnier politique personnel de Tshilombo !

RDC: Free Oly Ilunga Kalenga, le 1er prisonnier politique personnel de Tshilombo !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Free Oly Ilunga 1.jpg, déc. 2020












Pendant que des écervelés lobotomisés crient "Fatshi Béton", Oly Ilunga Kalenga, le premier prisonnier politique personnel de Tshilombo se meurt en prison à Makala. Son crime ? Avoir été le médecin d'Etienne Tshisekedi. Avoir été ministre de santé de la RDC dans deux gouvernements Samy Badibanga et Bruno Tshibala. En juillet 2019, Oly Ilunga a démissionné refusant d’être coiffé par la présidence.

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Aimer son pays et le servir  sont deux marques de patriotisme. Etre patriote, intègre  et réfléchi dans un marigot des caïmans habitués à tout bouffer n'est pas une sinécure. En République démocratique du Congo, on vient en politique pour s'enrichir rapidement et facilement. Les politicailleurs - ventriotes Congolais  sont d'abord des mangéristes. Affamés, ils doivent manger: commissions, frais de mission, salaires des employés... Le présent et l'avenir du pays même de la population n'a pas d'importance pour eux.  La politique au Congo n'est pas une question des valeurs et probités, c'est uniquement question d'avoir accès au chaudron de la mangeoire. Magéristes et Mangecrates sont les deux catégories de Mabumucrates Congolais.  De surcroît, ils sont mangeurs à tous les râteliers et politicailleurs  adeptes de la transhumance.  

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Apprécié pour son expertise médicale, sa probité morale et ses qualités humaines, le Docteur Oly Ilunga a décidé de servir son pays d'origine la RDC. Il a même renoncé à sa nationalité belge. Surnommé "Docteur Jim", le docteur Oly Ilunga a travaillé pendant  plus de 25 ans aux « Cliniques de l'Europe », groupe hospitalier bruxellois où il devient chef de service des soins intensifs  en 1993, ainsi que directeur médical et administrateur délégué en 2013. En décembre 2016, le docteur Oly Ilunga, fidèle à ses valeurs humaines, a pris la décision de quitter ses fonctions de directeur médical et Administrateur-Délégué des cliniques de l'Europe à Bruxelles, après 44 années de vie en Belgique, pour servir son pays, la République démocratique du Congo, en acceptant  d'y assumer les fonctions de Ministre de la santé. 

Il est nommé ministre de la Santé dans le gouvernement  de Samy Badibang en décembre 2016, et quitte officiellement son poste aux Cliniques de l'Europe le 1erjanvier 2017 pour se consacrer à ses nouvelles fonctions. Lors du remaniement de mai 2017, il conserve son portefeuille ministériel dans le gouvernement de Bruno Tshibala. 

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En juillet 2019, alors que l’épidémie d'Ebola est déclarée par l'OMS « urgence de santé publique de portée internationale », il démissionne de ses fonctions, indiquant être opposé à la reprise en main par la Présidence de la lutte contre cette épidémie. Il dénonce des lignes de commandement peu claires, des risques de confusion préjudiciables à la riposte, ainsi que de « fortes pressions » pour qu'un nouveau vaccin, auquel il s'oppose, soit administré à la population. Cette démission est également interprétée sous l’angle du différend politique et personnel entre le nouveau président de la République Tshilombo et Oly Ilunga, dont l'entrée dans le gouvernement de transition a été ressentie à l'UDPS comme une « trahison ». Il est remplacé le 30 juillet par Pierre Kangudia.

"Durant les deux ans et demi passés au Gouvernement, le docteur ILUNGA s’est consacré avec professionnalisme et dévouement à réformer le système de santé, en redonnant aux pouvoirs publics la place centrale dans le secteur de la santé. Il a également géré avec succès plusieurs crises sanitaires dont deux épidémies d’Ebola (Bas-Uélé et Équateur), plusieurs flambées de Choléra (Kinshasa, Nord-Kivu, Kasaï-Oriental), une épidémie de rougeole, et des problèmes liés à la malnutrition aigüe dans plusieurs provinces du pays. Sa gestion du Ministère de la Santé a été unanimement saluée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
Dans un contexte politique incertain rythmé par l’organisation des élections législatives et présidentielles maintes fois reportées, il a réussi à entreprendre de nombreuses réformes et projets stratégiques qui auront surement un impact sur le secteur de la santé en RDC au cours des années à venir. Citons notamment :
• La mise en œuvre de la réforme du cadre organique de l’administration du Ministère de la santé, notamment avec la mise en place des Directions générales de la santé (lutte contre la maladie, et gestion des services de soins de santé) avec directeurs généraux nommés sur
concours, et de l’Inspection générale de la Santé comme entité de contrôle interne du ministère de la santé (2017/18)
• L’élaboration et la négociation pour la promulgation en décembre 2018 de la première Loi cadre du secteur de la santé fixant les principes fondamentaux relatifs à l’organisation de la santé publique (2018)
• L’élaboration et la promulgation de la Stratégie de financement de la Santé, comme étape cruciale dans l’atteinte de la couverture sanitaire universelle en RDC (2018)
• L’élaboration et la mise en œuvre du Plan d’urgence pour la relance de la vaccination systématique en RDC (Plan Mashako) afin d’améliorer la couverture vaccinale dans 9 provinces vulnérables et réduire le taux de mortalité infantile causé par des maladies tellesque la rougeole, la fièvre jaune, la polio,... (2018)
• L’orientation stratégique, la préparation et la négociation d'un Projet quinquennal multisectoriel de nutrition visant à réduire la prévalence de la malnutrition chronique dans 4 provinces de la RDC.
Mais le secteur de la Santé reste un lieu de lobby et de pressions. Docteur Oly Ilunga  y a été confronté dans le cadre de sa gestion de la 10e épidémie de la Maladie à Virus Ebola, qui sévit encore jusqu’à ce jour dans la province du Nord-Kivu, notamment en ce qui concerne l’introduction d’un vaccin expérimental.
Le docteur Oly Ilunga  a attaché une attention toute particulière à s’écarter de toute pratique irrégulière. Chaque franc congolais dépensé devait être justifié. Le docteur Oly Ilunga  signait des états de dépenses avec pièces justificatives afin d’éviter toute malversation au sein de son cabinet. Malgré toutes ces précautions, le docteur Oly Ilunga  sera poursuivi pour détournement de fonds publics.
Cette infraction n’a pourtant pas été établie dans son chef lors du procès qui a abouti à sa lourde condamnation".

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Le collectif des avocats du docteur Oly Ilunga Kalenga est très mobilisé mais surtout inquiet : 

Le 23 mars 2020, docteur Oly Ilunga Kalenga , ancien ministre de la Santé de la République démocratique du Congo (RDC), a été condamné par la justice congolaise pour détournement de fonds à une peine de 5 ans de travaux forcés. Le problème : les juges n’ont jamais pu apporter les preuves matérielles que le docteur Oly Ilunga  aurait détourné des fonds et il a été privé de tous les droits garantis à un justiciable. Durant toute la procédure judiciaire, de nombreuses irrégularités ont entaché la crédibilité de la décision judiciaire rendue.


L’Affaire Oly Ilunga Kalenga pose la question du droit à un procès équitable en République Démocratique du Congo où les nouvelles autorités ont fait de l’instauration d’un état de droit l’une de leurs priorités.


Docteur Oly Ilunga, sa défense et ses amis luttent pour que la Justice congolaise respecte la loi qui doit gouverner ce dossier. Qu’il lui soit accordé la possibilité de se pourvoir contre ce jugement, ce qui lui est à ce jour refusé en violation flagrante de toutes les dispositions légales en vigueur en RDC.
Pour rappel, docteur Oly Ilunga  est un éminent médecin qui a accompli l’ensemble de sa brillante carrière professionnelle en Belgique, où il est très apprécié et respecté pour ses compétences médicales, managériales, ainsi que ses qualités humaines.

Le Docteur Oly Ilunga Kalenga est le premier prisonnier politique personnel de Tshilombo. Pour avoir été le médecin d'Etienne Tshisekedi à Bruxelles, les extrémistes Udpsiens n'ont jamais accepté le Docteur Oly Ilunga soit ministre dans deux gouvernements de deux anciens de l'Udps: Samy Badibanga et Bruno Tshibala. Le docteur Oly Ilunga est dans une logique de servir son pays, le Congo pas des individus. Le grand problème est la RDC n'est démocratique que de nom. Tshilombo , le fameux fils Tshisekedi veut tout régenter. Il veut les pleins pouvoirs totalitaires pour dictaturer le Congo. Tshilombo veut être Mobutu Bis ! 

Un pays en voie de développement ne devrait jamais jeter en prison ses élites et experts. La RDC est un drôle de pays qui n'aime pas ses élites. Des casseurs, loubards, Kulunas circulent librement après leurs forfaits. Et c'est un grand médecin que l'on jette à Makala, qui croupit en prison, sans preuves !  Petite anecdote, un compatriote vient d'écoper 3 ans de prison: outrage au chef de l'Etat est punissable pour 2 ans de prison et menace de mort, 1 an. L'outrage au chef de l'état est plus punissable que la menace de mort. Allez-y comprendre quelque chose. 

Free Oly Ilunga !

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vendredi 4 décembre 2020

RDC: Un motard du cortège Tshilombo accidenté, un début de la fin ?

RDC: Un motard du cortège Tshilombo accidenté, un début de la fin ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-cortège du faussaire.jpeg, déc. 2020








Les fanatiques Udpsiens applaudissent inlassablement le cortège de Tshilombo avec des phrases "Cortège Ekoli Yo Nde Président" ! L'allongement du cortège Tshilombo fait le bonheur des faméliques fanatiques extrémistes de l'Udps. Un motard du cortège de Tshilombo s'est écroulé, a-t-il eu un malaise pour s'affaler ainsi ?To Meli Mbondo Celui qui va trahir Malédiction Eko Landa Ye.

freddy-mulongo-cortege-du-faussaire

Tshilombo est-il un inconscient de la République ? En pleine période de l'affaire "Mbuma", il descend de son véhicule pour un motard accidenté de son cortège ? Se prend-t-il pour Rambo ou Terminator ? Il y a une différence entre film-fiction et la réalité. La sécurité présidentielle n'a pas de prix. En cas d'accident dans un cortège est-ce que le président de la République est censé descendre de son véhicule pour aller voir l'accidenté ? Bien qu'imposteur et usurpateur à la tête du Congo, ce que Tshilombo  a fait hier à Kinshasa est d'une inconscience inégalée. Si c'était un guet-apens contre sa personne ? S'il y a avait eu des tirs de feu par des snipers ?  En cette période, où des juges tribaux, tribalistes et tribalisés tordent la loi, veulent que le peuple congolais déifie un faussaire, musellent la liberté d'expression et excellent dans des emprisonnements alambiqués  dans l'affaire "Mbuma", Tshilombo doit être sermonné par les services de sécurité.  Un bon savon pour lui remettre l'esprit en ordre. Un cortège présidentiel ne s'arrête jamais, sauf vraiment si les officiers de sécurité sont assurés qu'ils ne risquent pas d'avoir des soucis. Un problème peut créer d'autres problèmes.  Les Congolais veulent des solutions à leurs problèmes, pas d'essayer de cajoler avec un humanisme désuet.  Le motard accidenté est peut-être impayé ? Il n'a ni eau ni électricité chez lui ? Ses enfants sont déscolarisés ? Sa femme enceinte ne peut aller à l'hôpital ? Sa belle-mère n'a pas droits aux soins ? Il n'a peut-être pas mangé depuis plusieurs jours ? 

Accident d'un motard de Félix Tshisekedi. © MUNDOTV STUDIO-MUNDOFILS

Sont-ils bien formés les motards de Tshilombo ? Sont-bien suivis diététiquement ? Mangent-ils toujours de Bukula Buanseka avant de prendre les motos  présidentielles ? Les motards tribaux  de Tshilombo ne confondent-ils pas "Moto de la présidence" aux Wewa ? 

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RDC: "Respect" pour Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale!

RDC: "Respect" pour Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jeanine Mabunda retour.jpg, déc. 2020



















Des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Extrémistes fanatiques de l'Udps, en toute impunité s'arrogent le droit d'insulter Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale , y compris sur sa féminité. Il  y a deux semaines,  une Land Gruiser du ministère de l'intérieur  a cogné sa  jeep dans le cortège. Jeanine Mabunda porte un collier cervical pour soulager les tensions et immobiliser le cou.

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C'est avec une minerve que Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale s'est présentée hier au palais du peuple, siège du parlement congolais.  Image dure qui n'appelle qu'à la compassion. Il y a deux semaines,   Jeanine Mabunda a été victime d’un accident de circulation sur le boulevard Tshatshi à la gombé,  le 20 novembre dernier. En effet, une Jeep Toyota Land Cruiser,  de couleur blanche, dont l'immatriculation a révélé appartenir du ministère de l'intérieur, n'a cogné que sa jeep dans son cortège. Accident de circulation ou attentat contre jeanine Mabunda ?

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Dans un pays démocratique, le ministre Udps de l'intérieur, Gilbert Kankondé devrait s'expliquer. Surtout que ces sont des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Extrémistes fanatiques de l'Udps qui injurient  Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale, matins, midis et soirs. Ces radicaux de l'Udps vont jusqu'à insulter sa féminité.

Son intelligence choque des phallocrates, ses convictions désarçonnent des politicailleurs qui estiment qu'une femme ne doit jamais penser. Les écervelés Udpsiens diabolisent  la présidente de la chambre basse du parlement. Ils sont incapables d'avoir des neurones qui fonctionnent comme chez elle. 

Elle est la fierté de la République démocratique du Congo. A l'heure où Tshilombo veut dictaturer le Congo, en ignorant les autres pouvoirs de la République, avoir une femme forte, aux idées claires, qui défend la Constitution est une aubaine. La RDC n'a plus besoin d'un Mobutu Bis. Si Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba se prend pour Mobutu, veut être Mobutu et jouer et miner Mobutu , il n'a qu'à retourner à Kabeya Kamuanga.  Comment un président nommé, qui est bénéficiaire d'une nomination électorale après un odieux deal à Kingakati avec Kabila, peut avoir l'outrecuidance de penser que son pouvoir  est légitime, ( alors qu'il était battu par Martin Fayulu 62,8%, Emmanuel Shadary 17% et Tshilombo 15%) et les autres pouvoirs sont illégitimes ? Alors que les élections: présidentielle et législative ont eu lieu le même jour ? Si Tshilombo est légitime, le parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat)  est aussi légitime. Si Tshilombo est illégitime, le parlement l'est aussi. Ce n'est pas au faussaire, checkuleur et voleur de destin du peuple congolais,  Tshilombo de se croire qu'il est légitime. Qui l'a élu comme président ? Avec 15% sur 80 millions d'habitants, peut-on vraiment s'autoproclamer légitime ? Le culot ! 

La Base de l'udps insulte Jeanine Mabunda © BISO PONA FUNA TV

Appelée aussi collier cervical, la minerve est idéale pour soulager les tensions et immobiliser le cou afin d’éviter la sollicitation des muscles.  Le collier cervical est un dispositif médical, aussi désigné par le mot minerve dans certains cas. Il assure une immobilisation des vertèbres cervicales de manière plus ou moins forte tout en étant disposé autour du cou. Il permet notamment de calmer les symptômes et de traiter, à terme, la cause de la cervicalgie.

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lundi 23 novembre 2020

Deux vieux coucous "Sukoï" de l'Angola survolent Kinshasa sur 12 millions de Kinois!

Deux vieux coucous "Sukoï" de l'Angola survolent Kinshasa sur 12 millions de Kinois!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Angola 2.jpg, nov. 2020

Tshilombo est une calamité pour le Congo. Il est le problème de notre pays. Il est dangereux. Faire survoler deux vieux coucous Sukoï de l'armée angolaise dans le ciel de Kinshasa, qui abrite 12 millions d'habitants, s'agit-il de l'inconscience ? Dans le fameux meeting aérien, aucun avion congolais. Facile de montrer des muscles avec les avions militaires angolais, et la RDC?

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Deux vieux coucous,  avions de chasse de la Force aérienne angolaise se sont exhibés dans le ciel de la capitale congolaise, hier vendredi 20 novembre.  Kinshasa abrite 12 millions d'habitants. Organiser une "Meeting aérien" sans prendre le temps d'informer les paisibles citoyens qui n'ont rien demander. Est-ce que c'est de l'inconscience tshilombienne ? Après Rwandair, qui survole le ciel congolais, après des crimes de sang, crimes de guerre, crimes contre l'humanité et crimes de génocide de la soldatesque rwandaise... nous voilà avec des Sukoï angolais. Dans un pays, comme la RDC, où des crash sont monnaies courantes...faire survoler deux avions de chasse dans la capitale, c'est de l'inconscience pure et simple. Le parlement congolais était-il informé du survol de l'espace aérien congolais par des avions de chasse de l'armée angolaise ? Qui le régime de Tshilombo veut-il impressionner ? Il a promis de s'installer à Goma, compte-il y aller avec les deux coucous angolais ? Est-ce que c'est Alias Kabila, son allié et partenaire qui est devenu son rival ? Kingakati n'est loi de l'aéroport international de N'Djili. Le barbu de Kingakati rigole à pleines dents !

L'Angola nous pique 500 000 barils par jour, la marine angolaise arraisonne nos bateaux de pêche dans nos eaux territoriales, l'Angola nous empêche d'exploiter le diamant alluvionnaire de la rivière Kwango, l'Angola ne cesse de déplacer les bornes frontières à son avantage, l'armée angolaise fait fréquemment des incursions dans notre territoire dans le Kwango, les Congolais installés subissent des sévices impossibles, on les met dans des conteneurs exposés au soleil etc... Pourquoi une telle inconscience en RDC?

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Sur le site armée de l'air angolaise on peut lire: Une des plus puissantes forces aériennes africaines depuis les années 1970, la FANA a bénéficié d'un important soutien cubain et soviétique pour se développer. Elle s'appuie sur plusieurs bases aériennes majeures, dont Lubango et Luanda. L'essentiel du matériel est d'origine soviétique, et les anciennes républiques soviétiques restent un fournisseur notable du pays. 

La FANA est intervenue à plusieurs reprises hors d'Angola, notamment dans l'ex-Zaïre. Elle dispose d'un parc vieillissant devant être remplacé par une nouvelle génération d'appareils, en première ligne desquels, les Mi-171Sh et Su-30KN.

Su-22M4K et Su-22UM3K :

- 14 Su-22M4K ont été commandés à l'URSS et livrés entre 1988 et 1989.
- 10 Su-22M4 auxquels s'ajoutent 1 Su-22UM3K ont été livrés en 2000 par la Slovaquie.

MiG-23ML, MiG-23MLD et MiG-23UB :

- En 1998, la Russie exporte 3 MiG-23MLD et 3 MiG-23UB.

 Berry MUEKATONE @Bmueka Cette démonstration du meeting aérien s'apparente à un feu d'artifice sans lendemain, c'est comme un quidam qui veut se battre et qui est retenu par la foule, mais une fois relâcher, il harangue la troupe en disant: " J'allais le massacrer" mais va-y mon gars, il est à Kingakati.

 Jerry Monsengo @jmons33  La RDC me rappelle un ménage pauvre qui se vante sans vergogne d'avoir organisé une fête avec faste et circonstance en empruntant les couverts rouillés du voisin. Aucun pays européen ne peut permettre à ces avions russes délabrés de survoler son territoire national.

 NGIMBI Luyindula @NgimbiLuyindula Une question ? Est-ce que logique d'organiser des exercices militaires qui plus est d'aviation militaires au dessus d'un territoire habitable ? N'est-ce pas des manœuvres militaires se font dans des bases militaires ou des zones habitables ? N'est-ce pas offrir des photos à l'Angola ?

 Patriote @OkendeBetty Azokende nyoka nyoka or que le chemin qui mène à kingakati n'est pas loin

 Its_I_Mukebayi @ItsMuking Les retombées ya ko tambola ngulu ngulu.

 Byendato @byendato Les Kinois résument cela par: Mangungu ya pamba

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Lucerne: Décédée à Kinshasa, Jeanine Munduki repose pour l'éternité en Suisse !

Lucerne: Décédée à Kinshasa, Jeanine Munduki repose pour l'éternité en Suisse !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Chick Munduki Q.jpg, nov. 2020

13 mai 1981-21 octobre 2020, Jeanine Osonga Munduki est partie trop jeune . Mère de 3 enfants, à 39 ans, elle a quitté cette terre des hommes. Artiste, joyeuse et épanouie, Jeanine Munduki est décédée à Kinshasa, en RDC. Son mari Chick Munduki et ses trois enfants ont raccompagné le corps de la défunte jusqu'à Lucerne en Suisse. Des larmes ont coulé à flots au cimetière à Emmen.

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Jeanine Munduki  avait l'habitude de m'appeler "Papa Mulongo". L’épouse de Chick Munduki avait posé sa voie sur tous les jingles de Réveil FM International. Elle aimait l'Afrique. Artiste en pleine dent, elle chantait le continent . Avec son mari et ses enfants, ils ont décidé d'aller à Kinshasa.  Fin janvier, ils y étaient. Ils ont tenu le coup pendant le confinement du Covid-19. Jeanine Munduki a crée son entreprise: Osonga Food, une boucherie de viande bovine avec des normes d'hygiène suisse. Elle avait engagé 5 filles qui l'aidaient dans on entreprise. Épanouie, elle a refusé de rentrer en Suisse et ses enfants en juin dernier sur proposition de son mari et refus de sa maman. C'est son mari, Chick Munduki, le premier qui est tombé malade. Et c'est elle qui répondait  aux rendez-vous de son mari. 

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 La cloche de l'Eglise catholique Gerliswil-Emmen, à proximité du cimetière sonne toutes les demi-heures. Le pasteur Andreas  Baumann de l'Eglise Réformée du Groupe de pastorale Rothenburg Emmen-Nord, qui prend la parle pour l'exhortation funéraire, est le même qui avait célébré le mariage  de Chick Munduki et son épouse Jeanine. Il a rappelé les qualités d'artiste de cette dernière, avant de prêcher sur  la résurrection éternelle.   "L'Église proclame que le Christ Jésus est ressuscité d'entre les morts et qu'avec lui tous les hommes vivront la résurrection de la chair". « S'il n'y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Mais si le Christ n'est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi."

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.                                                                                           La sœur  et le frère de Jeanine Munduki ont chanté deux chants en Gospel. Puis vient le tour de la famille. La maman de Jeanine qui a eu sa fille à l'âge de 17 ans est inconsolable. Elle a chanté, pleuré et invoqué à plusieurs reprises le nom de "Jésus" ,qui est au contrôle de tout, disait-elle. Comme partout en Afrique, chaque parent souhaite que son fils ou sa fille l'enterre. C'est une femme épeurée qui a exprimé sa douleur 
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.                                                                                                                                                                                            Autre moment pénible et  douloureux, c'est que la petite dernière, Latifa Munduki, devant le cercueil de sa mère, fleur en main n'arrive pas à le jeter sur le cercueil. Et son père Chick Munduki vient à son secours. Lui-même inconsolable tenu par oncle Athos Munduki qui veuille à tout. Les hommes comme les femmes ont pleuré Jeanine Munduki. Des larmes ont coulé dans ce cimetière de Emmen à Lucerne. 
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                                                                                                                                                                    C'est le patriarche de la famille, oncle Athas Mundiki avec son jet de fleur dans la tombe de Jeanine a signifié la fin de la cérémonie funéraire. Laissant aux préposés du cimetière de continuer la suite. 
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samedi 7 novembre 2020

Etats-Unis: Joe Biden 46è président selon les médias américains !

Etats-Unis: Joe Biden 46è président selon les médias américains !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Biden 1.jpg, nov. 2020

Les Africains suivent avec attention, les élections présidentielles étasuniennes. En République démocratique du congo, l'Udps familial a sorti une grande banderole avec deux effigies: Tshilombo et Trump ! Le régime de Tshilombo a soutenu Donald Trump. Une première en Afrique, qu'un parti s'autorise à soutenir un président des Etats-Unis. C'est le démocrate Joe Biden élu 46è président.

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Les Africains suivent avec attention, les élections présidentielles étasuniennes. Les Etats-Unis passionnent et clivent y compris les Africains. Mort de rire ! En République démocratique du Congo,  l'Udps parti familial des Bena Mpuka a sorti une grande banderole , avec deux effigies: Tshilombo et Trump ! Le régime de Kinshasa a donc soutenu Donald Trump ! C'est une première au monde, où un régime soutient publiquement un président Américain en campagne électorale. 

freddy-mulongo-biden-2La nouvelle vient de tomber, c'est le démocrate Joe Biden qui est élu 46è président des Etats-Unis selon l’agence de presse AP et  plusieurs médias américains:  CNN et NBC, ainsi que le Wall Street Journal et le Washington Post . 
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Les regards se tournent désormais vers Donald Trump, dont la réaction est imprévisible.

L’État de Pennsylvanie, que Joe Biden a remporté après le dépouillement de bulletins de vote venus de grandes villes traditionnellement favorables aux démocrates, a fourni à l’ancien vice-président de Barack Obama les vingt grands électeurs nécessaires pour dépasser le seuil des 270, annoncent ce samedi 7 novembre en fin d’après-midi, heure française, plusieurs médias américains.

Quels que soient les résultats dans les États encore en suspens, Donald Trump ne pourra plus refaire son retard. Et Joe Biden sera élu par le collège électoral le 14 décembre, sous réserve des recours déposés par le camp Trump.

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jeudi 29 octobre 2020

RDC: Congolo-Suissesse, Jeanine Munduki est décédée à Kinshasa !

RDC: Congolo-Suisse, Jeanine Munduki est décédée à Kinshasa !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy Mulongo-Jeanine Munduki 4.jpg, oct. 2020

freddy-mulongo-jeanine-munduki-1La famille Munduki est résidente à Lucerne en Suisse. Frappée par la malaria, Jeanine Munduki, l'épouse de notre grand ami et frère Chick Munduki Osonga, est décédée à Kinshasa en République démocratique du Congo. Avec leurs trois enfants: Carliton 18 ans 1/2, Malaïka 15 ans et Latifa 9 ans, ils séjournaient au Congo depuis le mois de janvier passé. Le corps sera rapatrié en Suisse.
Jeanine Munduki n'avait que 39 ans ! Chick Munduki, son épouse Jeanine et leurs trois enfants: Carliton 18 ans 1/2, Malaïka 15 ans et Latifa 9 ans séjournent à Kinshasa en République démocratique du Congo depuis le mois de janvier.  Ils ont vécu le confinement du Covid-19 à Kinshasa et maintenant c'est le drame. L'irréparable est arrivée. Le décès de Jeanine Munduki suite à la malaria, au centre hospitalier Hong Xin, 1 ème Rue Limeté, à Kinshasa, le mardi soir, est une grande épreuve de vie pour notre ami, frère et bien-aimé Chick Munduki Osonga.
freddy-mulongo-jeanine-mundukiL'Afrique n'aime pas ses propres enfants ? Nos existences sont parfois mises à rude épreuve, sans que nous puissions comprendre ni empêcher la tournure négative que prennent inexorablement les événements. Toute la famille de Jeanine Munduki est à Lucerne en Suisse: sa mère, son frère et ses sœurs. Le souhait est que le corps soit rapatrié pour l'enterré en Suisse. Chick Munduki, qui lui aussi souffre de la malaria, qui est choqué de la disparition de son épouse doit s'agglutiner toutes les démarches administratives auprès de l’ambassade de Suisse à Kinshasa. Quid des enfants dont la maman était devenue une camarade ?  
freddy-mulongo-jeanine-munduki-3Jeanine Munduki était une artiste jusqu'aux bouts des ongles. Elle chantait, faisait de la couture. C'est elle même qui cousait ses tenues. Elle tressait les cheveux.
freddy-mulongo-jeanine-munduki-4A Lucerne, j'ai toujours logé chez les Munduki. Nous sommes amis avec Chick Munduki, depuis une dizaine d'années.  Jeanine avait l'habitude de m'appeler "Papa Mulongo". Et les enfants m'appellent tous "Tonton Mulongo". C'est Jeanine Munduki, qui avait placé sa voix sur tous les jingles de la radio Réveil FM International. Je suis abasourdi. 

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mercredi 28 octobre 2020

En Toute Liberté: La France est mon pays d'accueil et d'adoption. La République démocratique du Congo est ma terre, pays de mes ancêtres!

En Toute Liberté: La France est mon pays d'accueil et d'adoption. La République démocratique du Congo est ma terre, pays de mes ancêtres!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 58.jpg, oct. 2020

Insultes et menaces deviennent mon lot quotidien de la part d'un régime mafieux issu d'un odieux deal satanique. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Monsieur 15% est bénéficiaire d'une nomination électorale, au grand mépris du peuple congolais, souverain primaire. Pour couvrir son illégitimité, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba envoi ses chiens: les Bena Mpuka, Talibans, Ethno-Tribalistes et Wewaïstes, tous des Luba Kasaïens, qui écument les réseaux sociaux, nous insulter matins, midis et soirs. Sauf qu'ils ont à faire à un journaliste libre, indépendant et patriote.  Dois-je accepter de me faire bâillonner par une bande des tribaux, tribalisés et tribalistes patentés ? Je défends et défendrai ma liberté d'expression inscrite à l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme, jusqu'au bout.  

La France est mon pays d'accueil et d'adoption. Elle m'a tout donné. La France et les Français ont forgé mon esprit critique, l'amour du pays et de la patrie. Jamais, je me suis fait insulter par des Français pour mes articles tatillons et critiques. Par mon métier de journaliste et grâce à la France, à travers des voyages officiels, j'ai découvert les 5 continents. Je me souviens du voyage du Premier ministre Manuel Valls en Chine. Le service de presse me passait en premier à toutes les barrières de sécurité. Si Freddy passe c'est, s'il ne passe pas ce n'est pas bon. La France me protégeait plus que les autres journalistes. Nous étions une trentaine.

La République démocratique du Congo est ma terre, celle de mes ancêtres. Le Congo, la mère patrie est dans un coma profond. Chaque fille et fils du Grand Congo doit apporter sa part de contribution pour que la mère vive. Maman Congo ne mourra pas si tous ses enfants se mettent à son chevet. Or parmi, il y a des fourbes et roublards. Des anti-patrie ont pris en otage, la mère patrie pour leurs intérêts égoïstes. Des politicailleurs ventriotes-Mabumucrates Ventripotents n'hésitent pas à voler l'argent des médicaments pour soigner la Maman en agonie.

Quant au dribbleur, faussaire, checkuleur, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, le pantin-marionnette, qui envoit ses chiens de Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes pour injurier tous ceux qui contestent son l’illégitimité et son grand vol de destin du peuple congolais. N'en déplaisent aux inciviques Talibans, ma plume acerbe est aguerrie, je le plante dans la plaie. Comme le dit si bien le maxime d'Albert Londres: "Je demeure convaincu qu'un journaliste n'est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie".

Ceux qui pensent qu'en m'insultant matins, midis et soirs parce que je dénonce le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, pantin, marionnette et rempart d'Alias Kabila, en République démocratique du Congo (RDC) vont me faire changer d'avis, ils ne me connaissent pas bien et ils vont déchanter. Plus vous m'insulter plus vous me donner la force de ne plus compter mes heures et mes nuits. Entre un pouvoir clownesque de Kinshasa et un journaliste indépendant, qui a plus à perdre ? Angwalima Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, avec son deal et hold-up électoral, avec ses chiens des Bena Mpuka, Talibans, Ethno-Tribalistes, Luba Kasaïens, qui écument les réseaux sociaux, pense vraiment museler et bâillonner un journaliste de la diaspora ? 

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mardi 27 octobre 2020

Consultation Made Tshilombo : le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Consultation Made Tshilombo: le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-julienciakudia-xx (1).jpg, oct. 2020

Tshilombo est le plus grand problème de la RDC. L'inconscient de la République est un dangereux et sinistre personnage. Tshilombo est le plus grand voleur de destin du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila et son alliance avec le FCC. Le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir Tshilombo, dribbleur, faussaire, checkuleur patenté. Le Congo se défend par des valeurs!

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Cher Grand patriarche Julien Ciakudia,

Vous êtes un grand patriote, vous aimez votre pays le Grand Congo, vous ne comptez pas votre temps pour défendre ce pays, vous avez une capacité d'analyse rare sur la situation du pays. Aujourd'hui, on peut dire que vous ne vous appartenez-plus. Vous appartenez à la résistance congolaise. Le Grand Congo mérite d'être défendu sur des valeurs, convictions et principes. On ne construit pas un pays sur des sentiments. Et aucun avion de la Britsh Airways ne quittera l'aéroport de Londres Heathrow avec vous comme passager. L'appel de l'aide de Tshilombo n'est pas clair. L'individu n'est pas retourné dans le camp de la patrie. Dans son discours de six minutes pour appeler les acteurs politiques à la concertation: le Fieffé Menteur Tshilombo a osé dire "J'ai été élu". L'individu ne reconnait même pas qu'il a fraudé pour bénéficier d'une nomination électorale. Tshilombo a été nommé non par la Constitution mais par un accord sous seing privé.  Tshilombo est dans le déni ! Il veut vendre l'illusion qu'il veut déboulonner Alias Kabila alors qu'il est son rempart et son masque, pantin et marionnette.  Son appel est un appât pour en finir avec la résistance congolaise. Personne ne doit croire à son mirage. Nous vous demandons de surseoir votre votre désir de prendre la main de Tshilombo pour l'aider. Soutenir Tshilombo, c'est aider Alias Kabila, ses animateurs du FCC et par ricochet deux régimes criminels pillards et receleurs de ressources de la RDC, celui du Rwandais Paul Kagamé et de l'Ougandais Yoweri Museveni. 

© Réaco news tv

"Tshilombo", celui que vous appelez votre fils est un traître la à la nation congolais. Il est imposteur, usurpateur, collabo et Balkanisateur. Avec ses casseroles de traîtrise qui sont retentissantes, c'est un serpent dans son trou que vous voulez sauver. Il ne mérite aucune aide. Il y a une différence entre sauver le Congo et sauver le traître Tshilombo. La majorité de Congolais ont pour slogan "Sauvons le Congo" ! Aucun homme politique censé ne doit venir en aide à Tshilombo. A-t-un un agenda caché ? Est-il sincère pour une fois ? L'enfarineur a enfariné le peuple congolais durant deux ans, se réveille-t-il enfin ? Pourquoi a-t-il attendu deux ans avant d'appeler à l'aide et constater son deal avec Alias Kabila ne fonctionne pas ? Ses consultations politiques ne sont-ils pas des pièges à con ? Qui nous dit que son mariage contre nature avec Alias Kabila est fini ? La diaspora congolaise demeure le bastion de l'opposition à Tshilombo, Alias Kabila et leurs alliés . Tshilombo est et demeure un traître ! Les questions sont:  Quelle place le traître a-t-il en politique congolaise ? Pourquoi Tshilombo-Alias Kabila  qui  dirigent ensemble ont-ils  besoin de recours à la trahison pour asseoir la dictature au Congo ? Politicailleurs ventriotes sont-ils traîtres par nature ou sont-ils tous susceptibles de devenir traîtres ou d’en être victimes ? Trahir les autres est-il forcément un choix délibéré ou peut-il être un acte par dépit pour parvenir à ses fins ? Comment Tshilombo est-il un traître patenté  aux yeux du peuple congolais ?

Crises enchevêtrées au Congo, mais surtout crise de légitimité. Le Congo n'a pas de chance. le troisième hold-up électoral a été fait par unfameux fils de l'opposition congolaise, Etienne Tshisekedi.  Tshilombo, sans éducation, sans conviction  est le grand voleur de destin du peuple congolais. Tshilombo est habitué à utiliser les autres comme des marches pieds, il  joue la dernière carte d'Alias Kabila. Tshilombo=Alias Kabila. Tshilombo a utilisé Moïse Katumbi pour Genval et l'aider à son congrès de l'Udps, le fauché de Limeté a bouffé l'argent de Katumbi comme des cacahuètes. Tshilombo a utilisé Vital Kamerhe, à Genève pour aller à Kampala, Kigali et Nairobi pour créer le camp de changement (CACH) et l'amener à faire un deal pour sa nomination électorale. La seule plate forme qui fait peur à Tshilombo, c'est Lamuka, la seule opposition qui fait peur à Tshilombo, est la diaspora congolaise. Concertations mafieuses de Tshilombo veut enfoncer Lamuka. Son deal satanique ! Alias Kabila connaît bien les faiblesses de Tshilombo, un homme cupide, mafieux et dribbleur patenté. Bénéficiaire d'une nomination électorale, il n'est légitime.  Tshilombo et Alias Kabila sont deux brigands de la République. Les deux dealers ont par leur deal enfariner 80 millions de Congolais. Tshilombo, Monsieur 15% est plus que répréhensible. Il est allé nuitamment faire un satanique deal à Kingakati contre le peuple congolais. L'individu ne voulait que le tapis rouge et que l'on appelle "Président". Ce pantin-marionnette veut se séparer avec celui qu'il a nommé, il crie au secours au peuple ? 

 Avec Tshilombo, l'Angwalimalisme est l'art de dribbler ses partenaires de manière permanente et perpétuelle. Le Tshintuntuïsme n'est rien d'autre, la volonté d'enfariner tout le monde. Et le Tshifuebaïsme, cette manie qu'à le fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila de mépriser le peuple congolais avec ses décisions alambiquées et promesses enfantines farfelues et tarabiscotées. 

Aller se pavaner à Brazzaville pour les 80è anniversaire du Manifeste de Brazzaville...alors que la maison Congo est en feu et brûle, ceci est une inconscience indélicate, surtout après avoir annoncé des consultations politiques. 

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samedi 17 octobre 2020

10 Questions à Réveil FM International: Hommage à Maurice Blondel Bokoko!

10 Questions à Maurice-Blondel Bokoko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international 

Freddy Mulongo-Maurice-Blondel Bokoko.jpg, oct. 2020

Maurice Blondel Bokoko, journaliste, ancien directeur provincial RTNC-Bandundu, directeur des infos à CCTV-RALIK à Kinshasa, il avait tiré sa révérence à Québec au Canada en 2014. Loin de son Maïndombe natal ! Il était vice-président de 1989-2004, de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). En 2008, il avait répondu à nos questions.

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Maurice-Blondel BOKOKO, Directeur d'information de CCTV et RALIK à  Kinshasa, quelques mois avant de quitter Kinshasa.

Mieux vaut un chien vivant qu'un lion mort nous dit l'Ecclésiaste 9:4. Maurice-Blondel Bokoko est l'alter ego de Stéphane Kitutu O'leontwa. Après avoir été durant 14 son vice-président à  l'Union de la Presse zaïroise (UPZA) devenue depuis le congrès du centre Nganda, Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). Il a été le Directeur de l'information de Canal Congo Télévision (CCTV) et Radio Liberté -kinshasa (RALIK) appartenant à  Jean Pierre Bemba. Et Stéphane Kitutu, le Directeur général des médias Bembistes. Maurice-Blondel Bokoko avait quitté la République Démocratique du Congo,  avec sa femme et ses enfants. Il ne supportait plus la vie des menaces, intimidations, convocations à  l'Agence Nationale de Renseignements (ANR).

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Stéphane Kitutu Oléontwa avait pour vice-président Maurice-Blondel Bokoko à l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Presse Congolaise (UPC) de 1989-2004. C'est au congrès de la refondation que l'UPC devint Union nationale de presse congolaise (UNPC), pour la différencier de l'UPC du rebelle, criminel et sanguinaire Thomas Lubanga en Ituri.  Avec les vieux Stéphane Kitutu Oléontwa, Maurice Blondel Bokoko, Tshimpumpu wa Tshimpumpu, Donat Mbaya de Jed, moi et d' autres, nous étions membres du comité préparatoire du congrès de la refondation de l'Union Nationale de la presse congolaise qui a eu lieu au Centre Nganda à Kinshasa en 2004, avec 271 participants, du 1er au 5 mars 2004 au Centre Nganda. Le constat était amer:

  • les organes institutionnels de la presse sont contestés ;
  • l’UNPC manque de tout : plan d’action, moyens financiers, animateurs ;
  • le dépassement du mandat des dirigeants en place ;
  • la réalité du pluralisme médiatique ;
  • l’institutionnalisation de la Haute Autorité des Médias.

Avec le congrès de la refondation de l'UNPC, il y eut :

  • nouvelle structuration de la profession ;
  • création de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ;
  • dotation de l’UNPC de nouveaux statuts ;
  • adoption du Code de déontologie et de l’Acte d’engagement du journaliste congolais ;
  • mise sur pied des trois Commissions
    • 1°) de la Carte d’identité du journaliste congolais,
    • 2°) de Discipline et d’Ethique Professionnelle (Tribunal des pairs),
    • 3°) de la Formation professionnelle et syndicale ;
  • élaboration du Code disciplinaire ;
  • élection des Comités de l’UNPC et de l’OMEC.

J'ai toujours taquiné le vieux Stéphane Kitutu Oleontwa, grâce au congrès de la refondation, il est sorti par le haut. Je le préfère de loin à "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin.  Le vieux Kitutu Olentwa n'est jamais conflictuel, il est respecté par des jeunes dans la profession. Son expérience est son trophée.  

1. Réveil FM International: En quittant Kinshasa avec votre épouse et vos enfants, n'est-ce pas une façon pour vous de dire Adieu le Congo?

Maurice-Blondel BOKOKO: Ce n'est pas sans regret et peine que moi et ma famille avons quitté la République Démocratique du Congo. On n'est jamais mieux que chez soi, dit-on! Mon départ n'est pas un adieu à  Kinshasa encore moins à  la République Démocratique du Congo, mon pays. J'y retournerai sans doute lorsque les conditions de vie et de travail se seront améliorées. Pour le moment, j'estime que les conditions de vie et de travail sous le régime de Joseph Kabila et du premier ministre Antoine Gizenga ne sont pas du tout rassurantes. En tout cas pas pour un journaliste qui veut jouer pleinement son rôle d'une façon libre, objective et indépendante.

L'insécurité étant totale pour les journalistes congolais dont l'intégrité physique est régulièrement menacée, une lutte de l'extérieur pour que les droits de l'homme soient respectés et pris en considération en République Démocratique du Congo me parait efficace. Mon départ est donc stratégique. Il faut reculer pour mieux sauter! Mieux vaut dans certaines circonstances "être un chien vivant qu'un lion mort".

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2. Réveil FM International: En que Directeur d'information de CCTV-RALIK (Canal Congo Télévision-Radio Liberté Kinshasa) appartenant à  Jean Pierre Bemba vous avez vécu de l'intérieur le plastification de votre site d'émissions avant les élections de 2006. Le président Stéphane Kitutu O'leontwa, qui est le Directeur général des chaines Bembistes a failli y perdre sa vie, où en es-t-on avec l'enquête promise par les autorités de Kinshasa?

Maurice-Blondel BOKOKO: Le 18 septembre 2006 vers 15 heures, les installations de Canal Congo Télévision (CCTV), de Canal Kin Télévision (CKTV) et de Radio Liberté Kinshasa (RALIK) avaient été littéralement détruites par un grave incendie. Le feu était parti du plateau de CCTV situé au 3e étage de l'immeuble situé au n°6 de l'avenue du Port à  Kinshasa- Gombe, notre bâtiment est mitoyen avec le siège de Lignes aériennes congolaises (LAC). L'incendie s,était déclenché pendant que notre ancien collègue Marius BOLEKO recevait le professeur Kasongo NUMBI, un membre de PPRD, parti au pouvoir. Ce dernier était venu apporter un démenti. Il avait en ses mains un ordinateur portatif qu'il utilisait de temps en temps pendant ses interventions. 25 minutes plus tard, une forte détonation se produit au plateau et va détruire en moins de 10 minutes tout l'immeuble.

Dans cette situation confuse, le directeur général Stéphane Kitutu O'leontwa brulé au 2e degré a 25% va être évacué d'urgence à  l'hôpital général de Kinshasa et sera pris en charge par une équipe des médecins et infirmiers belges en séjour a Kinshasa. Dans l'entre temps, les enquêtes avaient été diligentées pour déterminer l'origine de cet incendie et éventuellement identifier les auteurs.

A l'époque, on avait parlé tantôt de l'origine criminelle tantôt de mauvaises installations électriques. Tout le monde attendait les résultats des enquêtes pour être fixé. Malheureusement, jusqu'au moment ou j'ai quitté la République Démocratique du Congo le 8 mai dernier, les conclusions sur les différentes enquêtes n'avaient jamais été rendues publiques.Avec le recul du temps on comprend aujourd'hui que l'origine de cet incendie était criminelle et avait pour objectif principal celui de saboter les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo, candidat à  l'élection présidentielle de 2006 de manière à  ce que ce dernier soit privé des moyens médiatiques pour sa campagne électorale.

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3. Réveil FM International: La HAM  de Modeste Mutinga avait accusé les journalistes notamment de CCTV, Canal Kin et Ralik de promouvoir la Congolité. S'agissait-il d'une fausse accusation?

Maurice-Blondel BOKOKO: Il me parait important,avant de répondre a votre question de préciser une chose: la régulation des médias en soi n'est pas une chose mais à la manière dont cette régulation a fonctionné sous la transition nous avons le droit d'être plus vigilant. Les journalistes et médias congolais avions été cocufié par Modeste Mutinga  et la HAM. La volonté de diaboliser les médias notamment ceux appartenant à  Jean Pierre Bemba, avait un objectif précis: attirer la commisération de la communauté internationale à  l'égard de la HAM, le financer davantage pour justifier la difficulté pour la HAM à  remplir sa mission. Les dérives et dérapages de la HAM provenaient du fait qu'elle faisait de la régulation des médias et de l'autorégulation de la profession. Le président de la HAM agissait comme s'il était le président des journalistes et des médias. C'est cette confusion qui a laissé un goût amer à  des nombreux professionnels des médias Congolais. La théâtralisation des décisions de la HAM ne pouvaient impressionner que ceux qui ne connaissaient pas Modeste MUTINGA. Où est-il aujourd'hui? Il est le rapporteur au Sénat pour le compte de l'AMP, les accointances de MUTINGA avec le parti au pouvoir ne date pas d'aujourd'hui. Seuls les naïfs ont cru que la HAM pouvait être une institution impartiale, neutre et équitable.

Concernant la Congolité. Bien avant la campagne électorale en 2006, l'opinion congolaise voulait bien connaitre qui était vraiment Joseph Kabila. A l'époque on ne s'était pas empêché de dire que Joseph Kabila Kabange n'était pas le fils biologique de Laurent Désiré Kabila, le feu président congolais tué le 16 janvier 2001 a Kinshasa. Cette thèse était fortement défendue par un certain Etienne KABILA qui passait pour le fils biologique de Laurent-Désiré Kabila. On disait de Joseph Kabila qu'il était Rwandais et ne devait pas se présenter comme candidat à  l'élection présidentielle de 2006. Bien entendu, cette situation ne devait qu'exaspérer les kabilistes qui ont mené une forte campagne contre les allégations mensongères, selon eux, des détracteurs de Joseph Kabila. Malheureusement ces nombreuses campagnes ne sont jamais parvenues à dissiper totalement le doute qui planait dans le chef des congolais sur la nationalité congolaise de Joseph KABILA.

L'occasion faisant le larron, les autres candidats potentiels à  l'élection présidentielle de 2006 en ont profité pour se prévaloir tous des congolais authentiques, un peu comme à  l'époque de MOBUTU, par des slogans et autres affiches ou annonces publicitaires. Au lendemain du lancement de la campagne électorale, la Commission Électorale Indépendante (CEI) interdira formellement aux candidats de faire allusion, pendant toute la campagne, à tout ce qui se rapportait à la nationalité congolaise, prétextant éviter ainsi les troubles éventuelles, semblables à celles que la Côte d'Ivoire avait connues à  la suite de ce qui était appelé la-bas '' IVOIRITÉ ''. Cette décision de la CEI sera relayée par la HAM qui, à son tour, interdira pendant toute la durée de la campagne électorale, la diffusion ou la publication à  travers la presse, de tout propos relatif à  la nationalité congolaise.

Comme les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo avaient repris avec force après l'incendie de septembre 2006, et que cela n'avait pas arrangé le pouvoir, la HAM cherchant à  obtenir la fermeture d'un ou de l'autre organe de Bemba, accusera faussement le groupe de presse Bembiste de promouvoir la''Congolité''. La "Congolité" est une invention des animateurs de la HAM.

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4. Réveil FM International : Quel est votre regard en rapport de ce qui se passe dans notre pays: les journalistes informent-ils librement les populations congolaises?

Mauricel-Blondel BOKOKO: Il est difficile d'affirmer que les journalistes congolais informent librement les populations de la République Démocratique du Congo. D'abord les journalistes congolais n'ont pas l'accès facile aux sources d'information étant donné que beaucoup de congolais qui ont souvent peur des mesures de représailles qu'ils subissent de la part du pouvoir, ne livrent pas d'informations au journaliste même si celui-ci est sensé ne pas divulguer sa source.Mais dans un pays ou la liberté de presse est bafouée, la protection de la source d'information devient aléatoire. Ensuite, les journalistes qui peuvent avoir l'information craignent de la publier parce que souvent ils sont soit menacés, soit interpellés par des agents de sécurité. Enfin, les journalistes ne sont pas suffisamment protégés et sécurisés dans l'exercice de leur métier. Leur intégrité physique est toujours en danger.

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5. Réveil FM International: Que vous reprochent -ils?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les reproches faites a la presse congolaise sont liées essentiellement a la déontologie et a l'éthique professionnelle.Je pense que les critiques sont fondées et les journalistes congolais ne devraient pas se voiler la face.Les journalistes congolais devraient faire un effort pour redorer l'image de la presse congolaise.Mais la mission n'est pas aussi facile qu'on le pense.Cette mission est rendue difficile a cause du développement rapide de la presse en RDC tangible ces derniers temps.Avec cette évolution rapide de la presse en RDC, le nombre des journalistes s’accroît chaque jour davantage si bien que l'encadrement de ces derniers sur le plan de la pratique professionnelle pose problème. Les salles de rédaction sont pour le travail et non pour l'apprentissage ou pour une quelconque formation,même si pendant les conseils de rédaction,on est appelé a encadrer les journalistes. Maintenant que les jeunes journalistes prennent la relève des anciens, il est impérieux que les établissements d'enseignement de journalisme ou les centres de formation en journalisme mettent un accent particulier sur la place prépondérante que devraient occuper l'éthique et la déontologie professionnelle dans l.exercice du métier de journaliste d'une part.D'autre part, il est également impérieux que les syndicats de presse, les instances de régulation et d'auto-régulation se dotent des moyens financiers et logistiques adéquats pour l'encadrement des journalistes dans l'exercice de leur noble métier.Cela, avec la bonne volonté du gouvernement qui doit s'acquitter de ses droits vis-a-vis de la presse.

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6. Réveil FM International : Comment voyez-vous l'avenir de la presse dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Une question difficile a répondre, j'avoue.Mais je ne voudrais pas, sur base du principe selon lequel les hommes passent les institutions restent, juger l'avenir de la presse en République Démocratique Congo en fonction de la situation actuelle et des hommes actuellement au pouvoir.Mais je pense que l'avenir de la presse dépend de ce que les journalistes congolais veulent que la presse de leur pays soit.Je crois que les journalistes congolais devraient s'assumer en prenant en mains leur destin,leur avenir et leur devenir.

L'exercice de la profession aujourd'hui devrait les aider a préparer l'avenir de la presse de demain.Et pour cela il faut me semble-t-il répondre a quelques questions qui se posent aujourd'hui telles que: -les entreprises de presse existent-elles en République Démocratique du Congo? Comment fonctionnent-elles? Les journalistes ont-ils un salaire qui les mettent à  l'abri de la corruption et de la mendicité?  L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est également le sérieux du journaliste, son comportement vis-a-vis de la communauté. L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est enfin la maîtrise par les journalistes des instruments tant nationaux qu' internationaux relatifs a la profession.Je pense qu'a ce stade, les journalistes congolais ne semblent pas y accorder de l'attention et de l'importance . Par expérience de mes 15 ans au comité directeur de l'Union de la Presse du Zaire-Congo de 1989 à 2004, je sais que la plupart des journalistes n'avaient jamais lu ni les statuts de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), ni les ordonnances relatives aux statuts des journalistes congolais.

Aujourd'hui, j'observe la même situation quand je vois certains membres du Comité directeur de l'Union Nationale de la Presse Congolaise et de certains organes de celle-ci agir sans tenir compte des dispositions statutaires ou réglementaires de l'Union, je m'inquiète quant à  l'avenir de la presse en République Démocratique du Congo. La presse en République Démocratique du Congo existera tant qu'existera le monde. Mais je pense que son avenir radieux ou sombre dépend essentiellement du journaliste congolais qui devra se mettre au centre de toutes les préoccupations de sa profession en privilégiant également les intérêts du public. Et je pense que ce type de journaliste existe en République Démocratique du Congo. Il suffit qu'il prenne conscience de son existence et qu'il agisse.

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7. Réveil FM International: Une année après les élections dites libres, démocratiques et transparentes, quelles les évolutions constatées sur le terrain? 

Maurice-Blondel BOKOKO:  Après les élections, il y a installation de différentes institutions du pays tant au niveau national qu'au niveau des provinces. Mais la vie des congolais n'a pas pour autant connu un changement significatif.On déplore le statu quo dans presque tous les secteurs de la vie nationale en dépit de l'existence des institutions. A Kinshasa comme à  l'intérieur du pays, le transport est un casse-tête pour les populations.Les routes sont impraticables et ne permettent pas la circulation des personnes et des biens.

Le pouvoir d'achat est toujours insignifiant si bien que la population a de la peine pour nouer les 2 bouts du mois. L'insécurité est toujours au rendez-vous tant a Kinshasa que dans des provinces.Mais surtout a l'est du pays malgré la tenue à  Goma de la conférence sur la paix et le développement. Les grèves incessantes a la Fonction Publique démontrent que le secteur social est le cadet des soucis du pouvoir actuel en République Démocratique du Congo.

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8. Réveil FM International: Quelles sont les failles dans le fonctionnement actuel de notre pays, qui empêchent l'éclosion d'une vraie démocratie?

Maurice-Blondel BOKOKO: Je ne saurai évoquer les failles qui existent a l'intérieur du pays.Je vais me contenter de ne parler que des failles au niveau de Kinshasa.Je pense qu'a partir de ce qui fait a la capitale, on peut bien se faire une idée sur ce qui pratique a travers tout le pays. Parmi les failles qui empêchent le fonctionnement de la démocratie, il y a entre autres les violations incessantes des droits de l'homme. Il faut aussi signaler l'intolérance.Si la corruption reste la faille la plus importante,il faut mentionner également l'obsession à  s'accrocher au pouvoir;ce qui combat forcément l'alternance politique.

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9. Réveil FM International:  Vous dites-vous comme certains compatriotes: "j'ai sauvé ma peau les problèmes de la République Démocratique du Congo ne me concernent plus" ou plutôt l'expérience acquise vous allez le mettre au service de la diaspora au Quebec?

Maurice-Blondel BOKOKO: Puisque je vis actuellement au Canada, à  Québec spécialement, je pense que les congolais du Québec seront naturellement les les premiers bénéficiaires de ma modeste expérience acquise sur la RDC.Mais je pense que la situation dramatique actuelle que connaissent les congolais de la RDC ne devrait pas etre la seule affaire de la diaspora congolaise au Québec,au Canada.

Les Congolais disséminés à  travers le monde doivent s'intéresser à  la situation malheureuse de la RDC et s'associer à  leurs frères et sœurs restés au pays pour se mobiliser comme un seul homme afin de sauver le Congo démocratique qui se meurt d'une belle et réelle mort.Et cette mort se situe à  3 niveaux:

-premièrement,le pouvoir en place est incapable de maîtriser les guerres de l'Est du pays et pourtant Kabila avait pendant la campagne électorale, assuré la population de l'Est, qu'il mettrait fin à ces guerres s'il était élu président de la République.Son incapacité à  mettre fin à  ces guerres est tellement tangible que même les résultats de la conférence sur la paix et le développement tenue à  Goma et dont il était l'initiateur, ne sont ni visibles ni palpables nulle part à  l'Est Toujours à  ce registre,nous assistons maintenant à  la déstabilisation de notre pays au niveau des frontières. A ce jour, les congolais ne savent pas toujours à  quel stade se trouvent les discussions qui ont opposé la RDC à  certains de ses voisins. La situation en veilleuse aujourd'hui ne serait pas rassurante.

-La mort de la RDC, c'est aussi au niveau de sa jeunesse. La jeunesse, c'est l'avenir de demain, dit-on! Mais quelle jeunesse qui assurera l'avenir de la RDC? Une jeunesse corrompue, mal instruite et mal formée à  cause de la démotivation des enseignants?  Qu'il soit du primaire, du secondaire ou de l'université, l'enseignant congolais est clochardisé et incite à  la pitié tant son salaire modique le rend ridicule aux yeux, non seulement de la société en général, mais et surtout aux yeux de ceux qu'il enseigne. A ce niveau, il faut regretter que la plupart des jeunes congolais n'ont plus envie d'étudier et se disent à  quoi servent les études, car Kabila qui préside aujourd'hui à  la destinée de la RDC, a un cursus universitaire nébuleux. Par manque de modèle à suivre, à  imiter, la jeunesse congolaise n'a plus d'émulation. C'est donc grave pour l'avenir d'un jeune pays comme la RDC. Il n'est donc pas étonnant que les vautours venant d'ailleurs viennent imposer leurs lois chez nous.

-Enfin la mort de la RDC, c'est la liquidation systématique des acquis qui ont fait la fierté de notre pays sous Mobutu Sese Seko. Il s'agit de l'unité du peuple congolais et de la cohésion nationale. L'attention trop focalisée à  l'Est tant par le pouvoir local que par la communauté internationale, me parait une mauvaise stratégie politique, car cela fait qu'à  l'Est ou se déroule pourtant la guerre, le niveau de vie est de loin meilleur à celui de l'Ouest ou il n'y a pas de guerre. Cet état des choses est mal perçu à l'Ouest et pourrait, à  la longue, pousser les habitants de ce coin (Ouest) à  se désolidariser de leurs frères et sœurs de l'Est qu'ils croient être choyés en dépit des guerres. La lutte de BDK, la déclaration du gouverneur José Makila de l'Equateur à  l'issue de la visite qu'il avait rendue au musicien Evoloko à  la prison centrale de Makala, sont des signes annonciateurs de cet esprit qui bouillonne. Les choses pourraient se précipiter avec l'arrestation, l'on ne peut plus injuste, du grand leader Jean Pierre Bemba Gombo.

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10. Réveil FM International: Vous revenez au Canada après y avoir passé une partie de votre vie. C'est au Canada que sont nées les radios communautaires, c'est dans ce pays que vous avez connu l'importance des médias du tiers secteur, proximité, démocratie participative...Que pensez-vous de l'implication des radios associatives et communautaires dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les médias communautaires tels que nous les connaissons aujourd'hui et dont l'importance n'a plus à  démontrer, ont fait leur première apparition en Amérique du nord, au Canada, précisément. Ils avaient un rôle primordial, celui de sensibiliser le plus grand nombre de personnes pour la lutte qu'il fallait mener contre le sous-développement, surtout dans la province de Québec. Après le Canada, l'expérience a été tentée en Amérique latine. En Afrique, l'apparition des médias communautaires date d'il y a quelques décennies. En République Démocratique du Congo, le mouvement est né en 1990, mais le secteur ne sera réellement libéralisé qu'en 1996 avec la loi n0 96-002 du 22 juin 1996 qui fixe les modalités sur l'exercice de la liberté de la presse en RDC. Alors que le secteur est libéralisé, alors que le pays disposerait aujourd'hui de près de 200 radios communautaires, pourquoi la RDC ne se développe-t-elle pas? elle qui regorge d'un nombre impressionnant des médias communautaires?

La réponse est claire. Le secteur de l'audiovisuel congolais, bien que libéralisé, reste nébuleux et mérite une thérapeutique sans complaisance ni atermoiement. Pour que ce secteur joue pleinement son rôle, il faut, premièrement que le statut auquel appartient une radio ou une télévision implantée dans un site, soit bien connu: s'agit-il d'une radio privée commerciale, publique ou communautaire? Deuxièmement, il faut voir si, en fonction de leurs statuts respectifs, les médias travaillent sur base des missions leur assignées au moment de leur implantation.

A noter que les statuts et les missions sont en rapport avec les lois du pays relatives soit à  l'exercice du commerce, soit aux asbl et aux Établissements d'utilité publique. Ainsi, une radio ou une télévision publique est, selon l'AMARC, Association Mondiale des Raiodiffuseurs Communautaires, désigne un service de radio ou de télévision fourni par un organe de droit public, habituellement financé par l'Etat mais de propriété publique. Toujours selon l'AMARC, une radio ou tv commerciale est un service privé dont l'objectif est de réaliser des bénéfices et qui est contrôlé par des groupes commerciaux indépendants ou des individus du secteur privé. Tandis que l'audiovisuel communautaire est un service à  but non lucratif. Il est contrà´lé par une communauté précise qui en est le propriétaire, laquelle communauté est définie en vertu des critères géographiques et/ou d'intérêts communs. Mais il faut souligner que souvent, ce terme "communautaire" sert de terme générique pour désigner un audiovisuel associatif, coopératif, confessionnel, communautaire, etc selon que le média en question, se conformant au décret 002 du 2 avril 2002 portant dispositions générales et applicables aux absl et aux établissements d'utilité publique,appartient à  une association,à  une coopérative,à  une confession religieuse,`a une communauté.

l'Etat Congolais ne devrait pas empêcher les radios communautaires de s'améliorer ou d'améliorer la qualité de leurs produits en leur interdisant de ne pas faire de la publicité, par exemple. Par ailleurs, il faut souligner et rappeler les efforts combien louables réalisés par l'ARCO, Association des radios associatives et communautaires du Congo au début de 2001 à  2007, pour son travail précurseur dans notre pays, lesquels efforts ont consisté à  l'encouragement, la défense et l'implantation presqu'à  travers tout le pays, des radios communautaires. En dépit du fait que souvent, le ministère de l'information ne cessait de combattre l'ARCO , celle-ci a fini par s'imposer et grâce à  elle les radios communautaires sont aujourd'hui présentes en  RDC. On n'oubliera pas non plus l'apport très appréciable des radios communautaires pendant le règne de 1+4. Il faut donc regretter que l'association ait été combattue par certains partenaires qui cherchaient plus à  assouvir leurs propres intérêts que ceux des radios.

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vendredi 16 octobre 2020

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu E.jpg, oct. 2020

Etat de droit Ya Tshanana ! Marche de la défense de la souveraineté et intégrité territoriale, Tshilombo donne à ses Tontons Macoutes de crever 3 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président Elu et commandant suprême du peuple, pour l'empêcher de manifester pacifiquement. Zélés, les Tontons Macoutes ont usé des gaz lacrymogènes et tirs à balles réelles pour disperser le peuple.

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Une image forte du combat politique de Martin Fayulu ! C'était il y a 5 ans. En effet, le lundi 19 janvier 2015, les opposants avaient manifesté contre  la modification de la loi électorale pour maintenir Alias Kabila au pouvoir. Ils  s'étaient retrouver face aux forces de l'ordre, défenseurs du régime: gaz lacrymogènes, tirs à balles réelles sans sommation... Il y eut des blessés et  arrestations. C'est Martin Fayulu qui va marquer les esprits. Il va prendre par la main un jeune garçon blessé, l'amener à l'hôpital et lui payer des soins. 

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Brutaliser les manifestants pacifiques avec des armes de guerre à Kinshasa, dans la capitale, cela devient inquiétant. Ceux qui ont réprimé la marche pacifique contre la balkanisation de l'Est de la RDC sont des traîtres congolais, achetés par les ennemis du Congo pour balkaniser le pays. C'est bien clair, le pays est infiltré partout! Tout congolais patriote droit soutenir cette cause, sinon, demain des Congolais risquent de se retrouver  des esclaves de nos ennemis! Chaque Congolais doit condamner la complicité et  la traîtrise.

Le tweet de Martin Fayulu est parlant: "Honte aux policiers irresponsables qui, malgré leur violence, n'ont pas pu empêcher la marche du 14 octobre à Kinshasa. Toutes nos félicitations aux compatriotes qui ont marché dans plusieurs villes du pays pour L'UNITÉ NATIONALE ET L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE LA #RDC".

Armés jusqu'aux dents, Ils avaient reçu l'ordre de stopper Martin Fayulu, et face à la résistance du président élu, les Tontons Macoutes en service commandé ont crevé les pneus de sa Jeep Toyota. 

Arrivée au sous-commissariat de l'échangeur de Limeté, après avoir roulé sur ses jantes,  Martin Fayulu, le président élu a exigé la réparation de sa jeep. Tshilombo a demandé à ses Tontons Macoutes de répondre à sa requête, connaissant le caractère Breton du commandant suprême du peuple...il risque de transformer la marche pacifique en sit-in populaire au commissariat: 3 nouveaux pneus ont été achetés par des Tontons Macoutes pour remplacer les 3 pneus victimes des baïonnettes!

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mercredi 12 août 2020

Assassinat de l'Avocat Général: Qui a enlevé et fait fuir le camion remorque sans phares arrières qui a causé la mort de Georges Mulongo ?

Assassinat de l'Avocat Général: Qui a enlevé et fait fuir le camion remorque sans phares arrières qui a causé la mort de Georges Mulongo ?
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-George Mulongo 6.jpg, août 2020
La question en vaut son pesant d'or. Qui a donné l'ordre et fait fuir le camion remorque , sans plaques minéralogiques ni phares arrières, qui a causé la mort à Georges Mulongo, Avocat général au Tribunal de Grande Instance (TGI) de la Gombé à Kinshasa ? Pourquoi le camion a été déplacé sans constant d'accident par la police de roulage ?
Qui a appelé tous ces coupagistes thuriféraires sur le lieu de l'accident à cette heure tardive ?
Souvenons-nous ! Kinshasa, le lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, le chauffard-fils Yann Boshab, fils du président national Evariste Boshab causé un accident avec 8 décès sur place. Yann Boshab n'a pas été interpellé par la police. La Jeep portait la plaque d'immatriculation 01 AN (Assemblée nationale). Ce n'était pas une voiture privée, mais la jeep officielle du Président de l'Assemblée nationale. La police après l'accident a accompagné le fils à papa chez lui. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, s'est trouvé au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort ! Et le soir, accompagné des militaires jusqu'au pied de l'avion, Yann Boshab a été embarqué dans le vol SN pour Bruxelles. Exfiltré du Congo, Yann Boshab a disparu, il est devenu un fugitif !
Clamer à tue-tête, "Etat de droit" et laisser fuir un camion sans plaques minéralogiques ni phares arrières et sans constat d'accident ...Qui peut vraiment à un accident de Georges Mulongo ? Cet assassinat maquillé en accident ne restera pas impuni.
Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba doit bien se tenir. La famille Mulongo refuse de se taire et dénonce l'assassinat odieux de Georges Mulongo. Le commanditaire étant connu, Angwalima Tshilombo, il nous reste à trouver les comploteurs et exécutants.
Pourquoi c'est Georges Mulongo qui a été ciblé ? Qu'a-t-il fait ? George Mulongo est d'une noble famille. Notable Katangais, son décès provoqué par le régime Tshilombo ne restera pas impuni.
A bon entendeur, salut !

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