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dimanche 29 novembre 2020

Peuple et Vérité avec Prince Epenge, l'infatigable communicateur de Lamuka Populaire!

Peuple et Vérité avec Prince Epenge, l'infatigable communicateur de Lamuka Populaire!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Epenge 1.jpg, nov. 2020










Prince Epenge est l'homme de "Polele-Polele" ! Il se distingue par la bravoure,le dévouement, l'amour de la patrie, sa proximité avec notre peuple et sa présence sur terrain. Les Mabumucrates, politicailleurs, ventriotes et mangéristes considèrent le peuple congolais comme son marchepied. Prince Epenge est l'antipode de ces politicards, il est l'un des vrais "Molobeli Ya Peuple".


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Prince Epenge, président de l'Action pour la Démocratie et le Développement du Congo (ADDCongo) est un infatigable  communicateur  de Lamuka Peuple-Lamuka Populaire ! Au Congo être politicien, c'est être mafieux, magouilleur, fieffé menteur...Prince Epenge use de sa langue pour dire la vérité sans aucune violence. Avec lui, c'est du Polele-Polele. Cela agace tous les Mabumucrates, politicailleurs, ventriotes et Fakwa qui écument la classe politique congolaise. Dire la vérité est un crime de lèse majesté dans un pays où des gens vivent de "Matolo". Il faut flatter, flatter et encore flatter  des médiocres et incapacitaires afin d'espèrer d'avoir une obole à la fin. 


Intelligent, dévoué et engagé, Prince Epenge excelle dans ses communications. Il est l'un des communicateurs de "Lamuka Peuple-Lamuka Populaire". Il ne cesse de le dire haut et fort: "Lamuka, c'est le peuple ! Lamuka c'est un état d'esprit " ! Prince Epenge défend le peuple congolais à travers la vérité des urnes car il est convaincu qu'un pays se construit sur des principes et valeurs. Le marigot de la politique congolaise est rempli des caïmans et crocodiles, qui bouffent tout sur leur passage. Les politicailleurs Congolais sont corrompus, versatiles et non-patriotes. Comme des pizzas moelleuses, ils s'aplatissent face aux billets verts, ils ont le cerveau au niveau du ventre. Ils viennent en politique pour s'enrichir vite et de manière illicite et rien d'autre. Fourberies et roublardises caractérisent les actions de politicailleurs congolais. Le peuple n'est qu'un marche pied! Des Mabumucrates,  politicailleurs, ventriotes et  mangéristes ont pris en otage le destin de notre peuple. La République démocratique du Congo est un gâteau que se partage des orges politiques qui n'ont aucun pour le peuple. Fossoyeurs, margoulins, bandits et Fakwa de la République sont tous devenus des politicailleurs pour mieux enfariner notre peuple.  

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A Réveil FM International, nos fins limiers prennent le temps des analyses. Prince Epenge est un vrai "Molobeli Ya Peuple". Calme et serein sur ses émissions de télévision  et Youtube, en tant que personnalité invitée et interviewée, Prince Epenge se démarque par la hauteur de ses argumentations. Il est fort en arguments pour mieux expliquer les situations politiques chaotiques de la République démocratique du Congo.  Sa force est  de toujours dire la vérité sans langue de bois. Prince Epenge n'est pas un Fayot ni flatteur et applaudisseur. Il fait sortir de la sueur froide à ses débatteurs. C'est des uppercuts politiques que reçoivent ses adversaires anti-peuple. Les Augustins Kabuya, Peter Kazadi, Jean-Marc Kandu wa Kabunda et autres  griots de l'Udps sont des petits joueurs face à Prince Epenge.  Ses convictions sont inébranlables "Le peuple aura toujours le dernier mot !". Prince Epenge n'est pas un plaintif. Il ne fait de la politique pour piller le peuple. " Pour le retour de Martin Fayulu, président élu à Kinshasa, après plusieurs mois aux Etats-Unis bloqué à cause du confinement dû au Covid-19, la monstre mobilisation est le fruit des communicateurs de Lamuka Peuple: Maman Chantal Moboni Ndakala, Prince Epenge, Me Nico Mayengele... Mobilisation volontaire, sans distribution d'argent, T-Shirt à ceux qui sont allés accueillir Martin Fayulu mo reconnaissable et remarquable à plus d'une fois dans ses manifestations à Kinshasa. Il est toujours porté sur les épaules par des fanatiques et militants. 

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Prince Epenge a fait ses premiers pas politiques auprès de Pierre-Jacques Chalupa. Loyal, il est demeuré auprès de Pierre-Jacques Chalupa , qui fut président de l’Action pour la démocratie et le développement du Congo (ADD) , qui est décédé de suite d’une longue maladie, le lundi 11 mars 2019 à l’hôpital du cinquantenaire.

« Il était malade depuis la prison de Makala. Il ne s’est jamais remis. On lui avait diagnostiqué un début de cancer. Il s’est battu deux ans avec depuis. Vous vous souvenez qu’on son passeport lui a été remis très en retard alors qu’il devait aller se faire soigner à l’étranger », avait dit Prince Epenge, qui depuis est le président  de l’ADD. Pierre-Jacques Chalupa a été emprisonné pour usurpation de la nationalité congolaise et faux et usage de faux. 

L'Udps qui se targue d'avoir fait la lutte politique durant 40 ans, n'a pas hésité de faire un deal diabolique contre le peuple congolais, pour la nomination électorale de Tshilombo. Alias Kabila, père de la démocratie, allié et partenaire, tels étaient devenus de slogans lancés par les Udpsiens. Après deux ans de hold-up électoral, Tshilombo sans remords est revenu vers le peuple demandant une union sacrée. L'enfarineur a volé le destin  de tout un peuple pour son ventre, son deal est une magouille privée, pourquoi la solution entre deux fossoyeurs mafieux de la République, doit provenir des consultations de toute la Nation ?  

Le 10 août 2013, Réveil FM International écrivait: 

Jacques Chalupa est blanc mais un congolais blanc.

Jacques Chalupa fait honneur au Congo en réclamant la nationalité, il est condamné à trois ans de prison pour usurpation de nationalité congolaise.

C'est du racisme primaire. Des apparatchik du régime Kabila au lieu de traquer tous ces soi-disant congolais qui sont au pouvoir pour piller le pays, s'attaquent à un citoyen congolais blanc qui aime son pays et qui veut mieux le servir ?

Jacques Chalupa est-il moins RDCongolais que les sans papiers, usurpateurs et imposteurs de Kabila (Joseph, Zoé, Janet), Leonbitch Kengo ou Aubin Minaku ? Les mammouths joséphistes et dinosaures mobutistes qui gèrent le Congo par défi se servent de la carte raciale pour écarter un opposant.

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Condamné une première fois pour usurpation de nationalité, l'ancien député Pierre-Jacques Chalupa avait fait appel. L'arrêt de la Cour suprême de justice a été rendu le 23 janvier : il écope de 36 mois de prison ferme. C’est finalement le 23 janvier que la Cour suprême de justice a rendu son arrêt, à Kinshasa, dans l’affaire qui oppose le ministère public à Pierre-Jacques Chalupa, un ancien député blanc poursuivi pour « usurpation de nationalité, faux et usage de faux ». La sanction est sévère : 36 mois de prison ferme, soit 12 mois de moins par rapport à sa précédente condamnation.

Pierre-Jacques Chalupa a été arrêté en février 2012 et incarcéré à Makala, la prison centrale de Kinshasa parce qu’il aurait acquis de façon frauduleuse la nationalité congolaise.

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Né en 1948 à Uvira, dans l’actuelle province du Sud-Kivu (Est), d’un père d’origine portugaise né à Boma (actuelle province du Bas-Congo) et d’une mère grecque, il affirme que sa grand-mère paternelle était quarteronne et qu’il a toujours été congolais. C’est Chalupa qui conçoit les affiches de campagne de Kabila lors des élections législatives et présidentielle de 2006. « On m’a dit au tribunal que mon certificat de naissance a été établi à Bujumbura, au Burundi. C’est vrai parce qu’après ma naissance, ma mère a dû être hospitalisée à Bujumbura, qui n’est pas loin d’Uvira. D’ailleurs, le Burundi et le Congo étaient tous les deux des colonies belges », insiste-t-il.

Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et à l’Institut d’architecture Saint-Luc de Bruxelles, Pierre-Jacques Chalupa choisit de travailler dans la publicité. Dans les années 2000, il se retrouve dans le sillage de Joseph Kabila et de sa majorité.

C’est lui qui conçoit les affiches de campagne de Joseph Kabila lors des élections Louis Michel de 2006. Procès "politique" Candidat à la députation, l’homme, remarquable par sa forte corpulence et sa crinière poivre et sel, sera élu sur les listes du Parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD), la formation présidentielle. Mais son mandat, avec d’autres, sera invalidé pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la nationalité. Cela a-t-il eu des incidences sur ses rapports avec la majorité présidentielle ? Il en est convaincu : « Petit à petit, j’ai pris mes distances, jusqu’à me rapprocher de l’opposition. Aux dernières élections de 2011, je soutenais Étienne Tshisekedi », clame-t-il.

Une nouvelle fois candidat à l’Assemblée nationale avec le soutien de son parti, l’Action pour la démocratie et le développement au Congo (ADD Congo), il ne sera pas élu. « Les résultats me concernant ne sont même pas sortis », soupire-t-il. L’ancien député est persuadé que son procès est « politique ». On voudrait lui faire payer sa rupture avec le camp présidentiel. Il s’étonne de cet acharnement sur sa personne « alors que beaucoup d’hommes politiques congolais ont plus d’une nationalité, contrairement à ce qu’exige la loi ». Pour son avocat aussi, les choses sont claires : « Chalupa est Blanc. Et ce procès est politique ».

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Prince Epenge est parmi les jeunes politiques sur lesquels  la République démocratique du Congo doit compter. Des jeunes déterminés,  dévoués  et convaincus qui luttent contre les déviations démocratiques, avec intelligences, convictions et actions. Prince Epenge sait bien mouillé sa veste pour le pays. Il n'est pas dans le Bling Bling. Les Blablateurs politiques se cachent derrière leurs avoirs et n'ont aucune conviction ni valeur morale. Pour défendre le pays, a-t-on besoin d'un costume trois pièces ? Les Angwalima et autres Al Capone qui ont vendu le Congo pour des intérêts personnels ne sont-ils souvent en costumes cravatés ?  

Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Il faisait ses propres vêtements, le traditionnel dhoti indien et le châle, avec du coton filé avec un Charkha  (rouet) et était végétarien. Il pratiquait de rigoureux jeûnes sur de longues périodes, pour s'auto-purifier mais aussi comme moyen de protestation. Gandhi a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (totale non-violence), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi a inspiré de nombreux mouvements de libérations et de droits civiques autour du monde et de nombreuses autres personnalités comme Albert Schweitzer, Martin Luther King, Nelson Mandela, Steve Biko, le dalaï lama et Aung San Suu Kyi. Ses critiques importantes envers la modernité occidentale, les formes d'autorité et d'oppression (dont l'État), lui valurent aussi la réputation de critique du développement dont les idées ont influencé beaucoup de penseurs politiques.

Gandhi a été reconnu comme le Père de la Nation en Inde, son anniversaire y est une fête nationale. Cette date a été déclarée Journée internationale de la non-violence par l'Assemblée générale des Nations unies.

Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa une méthode de désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi incita les fermiers et les travailleurs pauvres à protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques. Devenu le dirigeant du Congrès national indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour leSwaraj — l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.

Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C'est lui qui lança également l'appel au mouvement Quit India le 8 août 1942. Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison.

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Pour sauver la République démocratique du Congo, il ne faut plus se fier tellement aux diplômes, car le Congo manque cruellement  d'une élite consciente. Le patriotisme doit être le premier facteur. Sans l'amour de la patrie qui est au delà des diplômes, le Congo risque de disparaître !

Personne ne peut sauver le Congo que les Congolais. Mais les Congolais patriotes, qui aiment foncièrement le Congo. Prince Epenge est l'un d'eux. Il n'est pas dans la théâtralisation de la politique, bon stratège, il cogne la où cela fait mal. Ceux qui jonglent avec la vérité l'évitent. Quand un arbre tombe, on l'entend; quand la forêt pousse, pas un bruit dit un adage africain. C'est le rôle d'un média de voir la forêt qui pousse.  Prince Epenge est un arbre qui pousse très vite. Un grand patriote qui ne triche pas avec ses convictions et engagements politiques. 

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vendredi 6 novembre 2020

RDC: JP.Bemba et Moïse Katumbi, deux politico- affairistes s'auto-excluent de Lamuka!

RDC: Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, deux politicailleurs-affairistes s'auto-excluent de Lamuka Peuple !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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L'hypocrisie est un mal qui ronge la politique congolais. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, deux politicailleurs-affairistes viennent de s'auto-exclure de Lamuka Peuple. Hypocrites et versatiles, ils sont inconstants. Ils se sont dévoilés, JP Bemba et Moïse Katumbi ne sont pas des politiques mais des commerçants. Ils sont des affairistes, qui se sont vendus au Faussaire Tshilombo pour postes.

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Le peuple congolais n'est pas dupe ! Le manque criant  du respect, des ventriotes politicards,  à l'égard d'un peuple chosifié, à dessein pour mieux le manipuler n'est plus acceptable. Voir tout ce monde à Masina pour aller à l'aéroport de Ndjili, en pleine période de Covid-19, ne portant ni masque ne respectant pas les gestes barrières, parce que Moïse Katumbi arrive à Kinshasa, n'est pas de l'irresponsabilité ? Doit-on prétendre que le Covid-19 n'existe pas en RDC pour accepter une foule qui va accueillir un politicien à l'aéroport de N'djili ?  Que fait la police congolaise ? Pourquoi donc ce laisser-aller ? Le Covid-19 ne tue pas au Congo, c'est le message que veut nous faire passer cette vidéo ? Sommes-nous en campagne électorale, avec et malgré la pandémie du Covid-19 ? Sur la terre entière, le Covid-19 tue ailleurs, sauf au Congo démocratique ? Tout en ayant de la peine pour ce peuple, la vraie question est-celle-ci: Le peuple congolais mérite-t-il  sa classe politique opportuniste et médiocre ?  S'il est vrai qu'il  refuse d'être toujours le marche pieds de politicailleurs, qui se foutent de ses aspirations et se contentent de leurs intérêts particuliers, égoïstes, mais quelle est sa vraie part de responsabilité ? Le peuple congolais est-il à mesure de prendre son destin en main ?

© Lwarhiba Maitre

A Genève, c'est Martin Fayulu qui était élu candidat commun de l'opposition. Et Tshilombo en sortant de la salle s'était même écrié: "Maintenant le changement s'appelle Fayulu"! 48 heures, tremblotant dans sa chambre d'hôtel, avec son tél portable Tshilombo reniait sa signature, suivi par Vital Kamerhe. Les deux Dupond-Dupont vont aller à Kampala, Kigali puis Nairobi où ils vont monter CACH.

Freddy Matungulu, Mbusa Nyamuisi, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi vont soutenir le candidat commun de Lamuka: Martin Fayulu.

Contre toute attente, Martin Fayulu de Zéro, il deviendra un Héros ! Avec une campagne présidentielle extrêmement populaire dans tous les coins et recoins de la République sauf chez les méchants Bena Mpuka qui lui prédisaient la mort. 

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Fin de campagne et vote sous la pluie,  le dimanche 30 décembre 2018, la majorité de Congolais votent pour Martin Fayulu, il est élu avec 62,8% d'après la CENI-CENCO. Alias Kabila cherche à rencontrer Martin Fayulu pour un deal afin de sécuriser ses arrières. Refus catégorique de Fayulu. Alias Kabila se rabat  vers Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15%,  le plus cupide et corrompu, un inconscient de la République, le plus bourricot de tous, un individu en quête de l'enrichissement facile et rapide, qui n'a pour seule bagage que le nom de Tshisekedi qu'il a récupéré depuis le décès d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Le faussaire Tshilombo fait son deal avec Alias Kabila contre le peuple congolais. Il cède tout à Alias Kabila, il veut seulement marcher sur tapis rouge et qu' il soit appelé Président. Avant qu'il soit proclamé, le bourricot bat des meetings où il proclame Alias Kabila, père de la démocratie chrétienne.

Tshilombo, l'Enfarineur a reçu pour mission d'exploser Lamuka. Puisqu'il doit chauffer le fauteuil présidentiel jusqu'en 2023, il tout faire pour cannibaliser Lamuka. Tshilombo achète Matungulu au prix de Ndembi ! Il l'éloigne du pays et l'envoi à la BAD, avec promesse d'appuyer sa candidature à la présidence de cette institution. Il n'a jamais été élu.

Mbusa Nyamuisi est plus seigneur de guerre que politique. Il n'est pas resté longtemps. 

Il fallait à Tshilombo de débaucher deux politicailleurs-affairistes, JP Bemba et Moïse Katumbi, quémandeurs de postes et avantages politiques. Après longtemps jouer à l'hypocrisie, les deux hypocrites viennent de se dévoiler avec les fameuses consultations de Tshilombo, un piège à cons !  Depuis leur retour au Congo, Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi n'ont jamais eu le coeur à l'ouvrage. Leurs accointances avec Angwalima Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais prouvent à dessein, qu'ils ne se battent jamais pour le peuple congolais. Les deux affairistes sont plus affairistes que politiques. Tshilombo a instrumentalisé la justice pour que Katumbi récupère ses mines au Katanga.

La bonne nouvelle est que JP Bemba et Moïse Katumbi se sont auto-exclus de Lamuka. Le peuple congolais est Lamuka. Les deux profito-situationnistes sont dans le bras de Tshilombo allié d'Alias Kabila, qu'ils y restent. 

Le peuple veut des politiciens constants et intègres. Les politicailleurs et ventriotes Congolais sont médiocres. Le peuple gagne toujours. 

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jeudi 6 juin 2019

RDC: Les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka !

Moïse Katumbi et Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais !

En politique, lorsque l'on s'engage et que l'on prend une position, on s'y tient. Contre vents et marrées on s'y accroche. Il est dangereux en politique de changer des positions matin, midi et soir. Est girouette, celui qui change des positions au gré de vent. Cela est regrettable et insupportable. Personne n'ignore, comment Alias Kabila, a pesé de tout son poids pour empêcher Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de postuler à  l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Mais cela ne nous oblige pas à  être complaisant à  leurs égards.

A partir du moment où à  Genève, Martin Fayulu a été élu comme candidat commun de l'opposition, il fallait s'en tenir à  cet axiome.

Voici les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka:

1. Martin Fayulu est allé au front électoral. Il a battu campagne. Partout où il est passé, ce fut effervescence populaire. Martin Fayulu a gagé haut la main, l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Avec 62,8%, il est le président élu du peuple congolais. Il est légitime. Il est Notre président. Il mérite le respect de tous, y compris des acteurs politique de Lamuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Un grand mépris de notre peuple, il a fait un deal avec Alias Kabila, pour non changement dans la continuité. Agent de tutsi-Power et au service de la consolidation de l'occupation, Tshilombo est agent de l'impunité. Fayulu en homme intelligent a déposé son recours, à  la Cour Constitutionnelle, des juges godillots aux mains gantées en blanc et aux ordres d'Alias Kabila pour récomptage des voix. Cette démarche n'a pas été approuvé par Moïse Katumbi. Et pourtant, c'est cette démarche de Fayulu qui a dévoilé au monde, la justice corrompue du Congo. Une Cour Constitutionnelle qui se réunit à  l'heure de Nicodème, c'est-à -dire la nuit, pendant que le drapeau congolais n'est pas encore levé. Parodie de justice, au lieu que les juges disent la loi au nom de la RDC, les corrompus juges se sont discrédités eux-mêmes. Avec ses 16%, Félix Tshilombo a été proclamé frauduleusement vainqueur à  3h du matin. L'Udps avait 37 avocat pour défendre le Voleur des voix, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, parmi eux Me Mukendi wa Mulumba, ancien bà¢tonnier, il était à  la cour sans gène pour défendre son Angwalima et Fakwa de neveu.

2. La vérité des urnes, du Président Elu, Martin Fayulu dépasse sa modeste personne. C'est la victoire du peuple congolais qui a été volé. Tous les Congolais qui réclament la vérité des urnes ne sont pas des membres de Lamuka. Refuser la vérité des urnes, c'est cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila. Or Moïse Katumbi qui a tout fait pour empêcher un troisième penalty d'Alias Kabila comment peut-il cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un président Quado. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Il est pantin, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a aucun pouvoir.

3. Dans son interview sur France 24, Moïse Katumbi a dit qu'il faut tourner la page de la vérité des urnes, puisque la Cour Constitutionnelle avait proclamé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Or cette haute cour corrompue a été condamnée par les États-Unis. La vérité des urnes est le passage obligée pour l'installation de la démocratie en RDC. Vouloir enjamber, la vérité des urnes comme le fait Moïse Katumbi, est une grave erreur politique. Il ne faut jamais mépriser le peuple.

4. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais est le politicien le plus populaire de la RDC. Sa popularité dépasse de loin celle de Mobutu et Etienne Tshisekedi réunis. Aucun politicailleur ventriote n'arrive à  la cheville de Fayulu: homme droit et intègre. Il faut que les choses soient claires: Martin Fayulu n'est pas le garçon de course de Lamuka. Il n'est pas non plus l'homme à  tout faire de Lamuka. Chaque Congolais a le devoir de le soutenir, jusqu'à  la victoire de la vérité des urnes.

5. C'est Alias Kabila qui dirige encore et encore la République démocratique du Congo. Les accointances de Moïse Katumbi avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo frise la trahison des aspirations de notre peuple. Il est dans la même ligne que Gabriel Kyungu qui a déclaré publiquement que Tshilombo est son fils. Résultat: A 81 ans, il vient d'être nommé à  la SNCC. Etre avec le peuple, c'est accepter la CONSTANCE dans ses prises de positions politiques. Etre coordonnateur de Lamuka, avec le collectif "Ensemble" dont des Troubadours tel que Delly Sesanga et Claudel Lubaya attendent de pied ferme leur nomination ministériel, pose déjà  problème. Moïse Katumbi est mal conseiller, qui lui rassure qu'en 2023, il sera candidat président de la République. Son propre conseiller spécial, Salomon SK Della, est privé de passeport biométrique, par son propre ami Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Cela n'interpelle pas sa conscience ? Pourquoi ne tonne-t-il pas pour exiger le passeport ? Martin Fayulu est et demeure le Président Élu. Celui qui le méprise, sera méprisé.

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samedi 2 février 2019

Martin Fayulu Président Élu caracole à  Ndjili Sainte-Thérèse, Félix Tshilombo flageole !

Martin Fayulu, Président élu en route vers Ndjili Sainte-Thérèse pour son meeting

Ceux qui ont voulu vite enterrer Martin Fayulu le Président élu victime de putsch-électoral par Félix Tshilombo Bizimungu choisi et Nommé par Alias Kabila en complicité avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la fameuse Cour Constitutionnelle inféodée et corrompue, doivent se dédire. Avoir la mine de Félix Tshilombo Bizimungu, le petit pseudo-président il sait que "les carottes sont cuites" et doit déjà  être dans le regret d'avoir "vendu la peau de l`ours avant de l`avoir tué". Martin Fayulu est le Président Elu par le peuple congolais n'est pas mort, bien au contraire il est debout. On ne négocie jamais les résultats de l'élection présidentielle. Démonstration de force ce samedi à  Kinshasa du soldat du peuple et Président élu Martin Fayulu que refuse de reconnaître l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu comme candidat vainqueur ! Tout Kinshasa n'a pas été à  Ndjili Sainte-Thérèse, en tout cas 5 à  6 millions de Kinois étaient présents. Il faut rappeler que le mercredi 19 décembre dernier, revenant de Kwilu, le régime d'Alias Kabila avait eu peur de voir plus de 3 millions de personnes dans les rues de Kinshasa et la place Sainte-Thérèse bondée de monde, et avait empêché le meeting de Martin Fayulu. Ce samedi 2 février, c'est le double de ce que craignait le dictateur Sanguinaire terroriste Alias Kabila, qui n'aura connu aucune bain de foule dans les 18 ans de son règne d'imposture, d'occupation et de prédation. Sur des pancartes on pouvait lire: Kabila-Tshisekedi voler ce n'est pas bon ! UDPS=FCC ! Martin Fayulu a demandé à  ses militants de continuer à  résister contre `` les faux résultats ». "Je vous appelle à  une résistance pacifique. Organisez-vous dans des quartiers, districts, provinces pour résister. (...) "J'irai dans différentes provinces. On ne peut pas bà¢tir la Nation sur base des mensonges. Mais la Nation est bà¢tie en se fondant sur la vérité".(...) "Nous irons jusqu'au bout dans cette recherche de la vérité des urnes. Résistance pacifique veut dire ne écouter celui que vous n'avez pas élu " (...) "Vous avez vu au Venezuela. Vous avez vu ? Ils se battent. Ils battent pour leur vie. Que personne ne vous trompe. La première force, c'est nous même le peuple" (...) S'adressant également à  la communauté internationale, cette fois-ci en français, il a exigé ce qu'il appelle le respect du vote des Congolais : `` Respecter la souveraineté du Congo, c'est respecter la volonté du peuple, respecter le vote » . Il a demandé aussi à  la communauté internationale et particulièrement à  l'Union africaine de ne pas tenir compte de l'arrêt de la Cour constitutionnelle validant les résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) : `` Je dis à  la communauté internationale de ne pas accepter le gouvernement nommé par monsieur Kabila ».

Nous avons beaucoup rigoler en lisant ce communiqué de la police des ripoux, qui ne sont des policiers que de nom. Voici le COMMUNIQUE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE !

La République Démocratique du Congo vient d'organiser les élections à  l'issue des quelles un nouveau Président a été élu à  la tête du pays. Son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des FARDC et de la Police Nationale Congolaise a rappelé lors de la dernière réunion du conseil supérieur de la défense son attachement aux valeurs démocratiques et de liberté de manifestation. C'est dans cet optique que l'autorité urbaine avait pris acte de la tenue du meeting de la coalition LAMUKA ce samedi 02 février sur la place Sainte Thérèse dans la commune de N'djili. Il a été à  cet effet demandé au commissariat provincial de la police ville de Kinshasa d'assurer l'encadrement de la manifestation.

Pour ce faire, le commissaire provincial ville de Kinshasa a tenu en date du vendredi 1er février 2019 une réunion avec les organisateurs du dit meeting pour planifier des dispositions sécuritaires en vue d'éviter tout dérapage avant pendant et après l'activité. Lors de cette réunion il a été notamment convenu que le meeting ne se transforme pas en une marche ou caravane motorisée pour ne pas troubler l'ordre public. Mais, force est de constater que les organisateurs du meeting ont violé intentionnellement les clauses de la rencontre de vendredi dernier. Certains partisans de LAMUKA ont fait la marche de Masina jusqu`au pont Matete avant de se rendre à  la place Sainte Therese. Les organisateurs du meeting ont appelé leurs militants estimés à  3800 à  la désobéissance civile ce qui a fortement troublé l'ordre public dans la partie est de Kinshasa. La police a subit des insultes et provocations des militants qui entonnaient des chansons instant à  la haine ethnique en proférant des insultes contre les autorités de la république légalement établies. Les éléments de la police commis à  l'encadrement du meeting ont fait preuve de retenu et n'ont aucunement répliqué aux provocations.

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