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mercredi 4 avril 2018

Garçon de course de Louis Michel, Bob Kazadi Kabamba est un pyromane Congolo-Belge!

Alias Joseph Kabila catapulté à  la tête de RDC pour mieux piller ses ressources

A Réveil FM International, nous refusons de céder à  l'amnésie. A quelques encablures des hypothétiques élections en République démocratique du Congo, des marionnettistes s`attellent. Fabriqué comme l'intello belge d'origine, Bob Kazadi Kabamba, est l'agent belge qui torpille la RDC dans toutes négociations belgo-congolaises. Qui ignore le rà´le néfaste de Bob Kazadi Kabamba dans les deux hold-up électoraux d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, élection Louis Michel 2006 et novembre 2011, pour mieux contribuer au pillage des ressources ? Le mafieux se clame être du parti belge Ecolo, il n'a d'écologiste que l'enrichissement personnel et le pillage du Congo. Bob Kazadi Kabamba est sur tous les coups contre la République démocratique du Congo, par son parrain Louis Michel. Pour que la petite Belgique soit reconnue sur le plan international, il faut qu'elle ait le Congo dans sa gibecière. Et s'il n'y a des problèmes, il faut en créer, avec ses collabos, pour que la Belgique puisse se retrouver.

Bob Kazadi Kabamba, garçon de course de Louis Michel et Malu Malu, abbé tricheur de l'élection Louis Michel 2006

Après le premier hold-up électoral lors l'élection Louis Michel 2006, Bob Kazadi Kabamba avec l'université de Liège ont fait de Malu Malu docteur honoris causa, le jeudi 20 mars 2008. L'université de Liège est soutenu par le MR, parti de Louis Michel dont Bob Kazadi Kabamba est le garçon de course attitré. Abbé tricheur, Apollinaire Malu Malu, premier président de la Commission électorale indépendante (CEI) du Congo-Kinshasa, est celui qui avait orchestré et planifié, l'élection frauduleuse d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, candidat de Louis Michel et de la communauté internationale.

A l'heure où le Congo est à  genoux et doit se mettre débout, il n'y a pas de place pour les pyromanes. Avec des "étiquettes trompeuses et fumeuses" de la démocratie, continuer à  faire croire aux pays membres de l'Union Européenne que la République Démocratie du Congo est devenue une démocratie depuis les fameuses élections de 2006, est un non-sens et une responsabilité énorme. Refuser aux Congolais d'aspirer à  la démocratie, à  la bonne gouvernance et au respect des droits humains, se faire complice des situations infra-humaines que subissent les ressortissants de son pays d'origine, et s'y complaire est un manque d'humanité criant. Nous espérons que tous les matins, Bob Kazadi Kabamba, le garçon de course de Louis Michel, se regarde dans la glace et se rase tranquillement en ayant sa conscience avec soi.

Pyromane, Bob Kazadi Kabamba est le garçon de course de Louis Michel

Personne n'avait pensé un jour que Bob Kabamba Kazadi né à  Bukavu en 1967, d'un père congolais commerçant originaire du Kasaï oriental et d'une mère tutsi, une femme affable, que j'ai rencontré à  Bukavu, allait disjoncté et devenir une calamité pour la République démocratique du Congo, pays d'origine de son défunt père et par ricochet la risée de la communauté congolaise à  l'Etranger. Parce qu'il fait partie de la bande des néo-esclavagistes et néo-coloniaux belges, cette bande mafieuse qui a ses grappins sur la République démocratique du Congo, Bob Kabamba Kazadi est le mal-aimé de la diaspora congolaise. Le garçon de course de Louis Michel se croit très puissant et intouchable, il a même le toupet de menacer qui il veut !

Pyromane qui joue parfois au sapeur pompier Bob Kazadi Kabamba est connu dans la diaspora congolaise comme le garçon de course de Louis Michel. Cette mauvaise image lui colle à  la peau et aux semelles. Lorsqu'on sait les dégà¢ts et les magouilles de la bande à  Big Loulou au Congo-Kinshasa, on peut comprendre la méfiance et l'animosité qui se dégagent à  chaque fois que l'on prononce le nom de Bob Kazadi Kabamba dans la communauté congolaise acquise au changement. Certaines langues parlent de la jalousie. Comment peut-on être jaloux d'un personnage ombrageux, médiocre qui contribue à  la prédation et au pillage du Congo ? Il faut dire aussi que Bob Kazadi Kabamba et Evariste Boshab sont les deux Belges d'origine congolaise qui comme observateurs et figurants ont assisté sans broncher à  la rédaction la "Constitution de Liège" qui régit la République démocratique, tripatouillée par Joseph Kabila pour se faire réélire au premier tour lors de l'élection présidentielle du 28 novembre dernier. Après tricherie et fraudes massives, il a été proclamé vainqueur alors c'est Etienne Tshisekedi qui a gagné !

Louis Michel, le CONGO n'est pas à  vendre ! Non à  l'esclavage ! La constitution d'un État est à  la fois l'acte politique à  valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l`ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu'unité d'espace géographique et humain. Il y a un préalable qui est la connaissance des us et coutumes d'un pays et de son peuple pour la rédaction d'une bonne constitution.

Or Bob Kazadi Kabamba a quitté le pays de Patrice Emery Lumumba-plus précisément la ville de Bukavu en 1987 pour la Belgique. Après les études, il en a profité pour vite demander la nationalité Belge. Bob Kazadi Kabamba ne connait pas très bien le Congo puisqu'il n'y vit pas, malgré les courses qu'il fait pour Louis Michel au Congo et leurs soutiens diurnes et nocturnes à  Joseph Kabila. S'il connaissait la République Démocratique du Congo et était conscient des souffrances de sa population, de l'affaiblissement de l'Etat Congolais, disons plutà´t de son Non-Etat, il n'aurait pas encouragé que dans la Constitution de Liège soit inscrit des articles qui peuvent pousser à  la balkanisation de la République Démocratique du Congo, par le passage de 11 à  26 provinces (Kinshasa, la capitale est aussi une province). Il ne suffit pas de nous renvoyer à  la figure que la Constitution de Liège actuelle fait référence à  celle de Luluabourg et des résolutions de la Conférence nationale Souveraine pour nous convaincre.

Bob Kazadi Kabamba, garçon de course de Louis Michel

En Belgique, tout belge qui parle du Congo en devient le spécialiste, c'est le cas de Bob Kabamba Kazadi. Né en 1967 à  Bukavu dans l'est du Congo et est arrivé en Belgique en 1987. Avec le soutien de Louis Michel, il a étudié à  l'univeristé de Liège, qui est soutenue et financée par le parti MR de "Big Loulou" où il est chargé de cours en géopolitique de l'Afrique subsaharienne. Il vit à  Dour. Pour brouiller les pistes, il a rejoint Sympathisant des Verts francophones. Il se dit Ecolo mais n'a d'Ecolo sa roublardise et fourberie.

Les ambitions ambiguà«s du calculard et combinard, les appétits gargantuesques et pantagruéliques à  l'égard du Congo de Bob Kazadi Kabamba qui tout professeur qu'il est soutient la prédation et l'occupation de la République démocratique du Congo, laissent pantois ! Dans l'intelligentsia congolaise Bob Kazadi Kabamba ne compte pas, mais dans les milieux mafieux conspirationnistes contre le Congo et sa souveraineté, le Hennuyer d'origine congolaise est consulté.

Les raisons de la non-crédibilité de Bob Kabamba Kazadi:

1. Dire que des professeurs congolais ont participé à  la rédaction de la Constitution de Liège, cela est une fumisterie de la part de Bob Kabamba Kazadi. Qui sont ces professeurs ? La Constitution dite de Liège imposée par Louis Michel, qui régit la République démocratique du Congo, est une Constitution monarchique rédigée par des belges. Cette Constitution n'a rien de congolais, ses auteurs sont tous des Belges: Nicolas Banneux, Marc Bossuyt, Pierre Verjans, André Alen, Paul Lemmens, Jean Spreutels, et deux Congolo-Belges: Bob Kazadi Kabamba professeur de la fameuse université de Liège soutenue par le MR parti de Louis Michel et Evariste Boshab, ancien étudiant de cette université de Liège, à  l'époque Directeur de cabinet de Joseph kabila. D'ailleurs, il faut préciser que Bob Kabamba Kazadi et Evariste Boshab n'ont été là  que comme observateurs, des moutons de Panurge ! La Constitution de Liège est une Constitution faite sur mesure pour Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. D'ailleurs, on a avancé l'à¢ge des candidats à  l'élection présidentielle Louis Michel 2006 à  30 ans pour permettre à  Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale d'y participer et gagner coà»te que coà»te.

2. Bob Kabamba Kazadi a la nationalité belge. Pourquoi avoir refusé que le double voire le triple nationalités soient reconnues aux congolais ? Pourquoi avoir refusé un droit inaliénable aux congolais de l'étranger, le droit de vote ? Alors que que la République démocratique du Congo a un mal fou de fonctionner, pourquoi n'avoir pas préconisé une décentralisation renforcée qui aurait mis fin au jacobinisme Kinois-tout doit passer par Kinshasa et exiger qu'on passe de 11 à  21 provinces? La République des provincettes n'allait-elle pas consacrer de fait la balkanisation du Congo ?

3. Fourbe et roublard, Bob Kabamba Kazadi dit que la Constitution de Liège est comme sa fille, on ne peut pas violer sa propre fille ! Foutaise, lorsque son ami Evariste Boshab alors Président de l'Assemblée nationale, après une messe noire et des enveloppes pour les députés et sénateurs de l'AMP à  Kingakati, a décidé de tripatouiller la Constitution de Liège en donnant le plein pouvoir à  Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale pour les nommer gouverneurs de provinces, les bourgmestres et même chefs des quartiers, et ramenant l'élection présidentielle à  un tour pour 70 millions d'habitants soit 32 millions d'électeurs, évitant par le même fait un débat démocratique à  l'usurpateur comme l'avait fait un autre fourbe, roublard et grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, où était donc Bob kazadi kabamba, pourquoi n'a-t-il jamais réagi ?

4. Bob Kabamba Kazadi circule avec une escorte des militaires à  Kinshasa alors qu'il n'occupe aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Bob Kabamba Kazadi reconnait que le régime de Kinshasa est d'occupation et d'usurpation, elle ne fonctionne qu'avec l'achat de conscience. La corruption est le mode de gouvernance d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, n'est-ce pas grave pour celui qui passe son temps à  la table du Palais de la nation ? Hormis les fonctionnaires, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere n'arrive même pas à  payer sa garde prétorienne qui meurt de faim.

5. Les mafieux lobbyistes Belges font passer Bob Kabamba Kazadi comme l'expert de la RDC pour arriver à  leurs fins. Bob Kabamba Kazadi est un traite à  la nation de son père, il travaille pour des intérêts obscurs pour détruire le Congo. Si Bob Kabamba Kazadi a fait ses déclarations alambiquées, c'est parce qu'il est désormais en mauvaise considération auprès des étudiants de l'Université de Liège à  partir de l'action des Résistants-Patriotes-combattants Congolais. àŠtre professeur d'Université n'a rien de garantie pour la conscience nationale. On le voit bien à  travers les éminents professeurs ventripotents inconscients de la République qui sont autour de l'imposteur et usurpateur de Kingakati.

6. Pour qui roule Bob Kazadi Kabamba? Roule-t-il pour ses propres ambitions ? Pour son parti "Ecolo" qui n'a jamais parlé des problèmes du Congo dans ses réunions? ou de sa seconde patrie la Belgique? Bob Kazadi Kabamba reviens à  son énième pèlerinage en République Démocratique du Congo pour intervenir dans ce "mariage contrarié entre la RDC et la Belgique." Les ambitions ambiguà«s du calculard et combinard, les appétits gargantuesques et pantagruéliques à  l'égard du Congo, de Bob Kazadi Kabamba n'ont pas laissé les internautes avertis indifférents d'où cette interpellation de la consœ“ur Liliane Lubaki: "Ma question: que vient faire Bob Kabamba dans cette crise diplomatique belgo-congolaise? Qu'apporte-t-il objectivement à  cette crise? Qui représente-t-il: La diaspora congolaise? Le peuple belge? La classe dirigeante belge? Le peuple congolais? La classe dirigeante congolaise? Quelle ambiguïté... A-t-il été mandaté, alors par qui et au nom de qui? Je pense que ses propos à  lui ne sont pas représentatifs de la population congolaise où qu'elle se trouve et qu' à  l'origine, il n'y a pas eu de sondage à  grande échelle de cette même population concernant leur point de vue auquel ne s'engage que seul Mr. Bob Kabamba dans son interprétation. Le rà´le de rapporteur est attribué à  une catégorie de professionnels. Et non absolument à  un professeur. Nous déplorons et fustigeons l'amateurisme et le parti pris dans cette crise diplomatique belgo-congolaise. C'est au peuple congolais, qui est souverain, lui même de s'exprimer dans un vrai sondage. Il est passé le temps où la parole était confisquée au peuple congolais. Ces méthodes sont révolues".

7. Nous avons déceler les incohérences de celui qui joue au Matamore auréolé d'avoir bidouillé avec d'autres la constitution de la Troisième République. Bob Kazadi Kabamba n'est pas un constitutionnaliste. Il est chargé de cours adjoint en Science Politique de l'Université de Liège. Il est Echevin de la Commune de Dour, en Wallonie. Echevin en France est l'équivalent d'un conseiller municipal et d'un conseiller communal en République Démocratique du Congo. La constitution d'un État est à  la fois l'acte politique à  valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l`ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu'unité d'espace géographique et humain. Il y a un préalable qui est la connaissance des us et coutumes d'un pays et de son peuple pour la rédaction d'une bonne constitution. Or Bob Kazadi Kabamba qui a quitté le pays de Lumumba-plus précisément la ville de Bukavu en 1987 pour la Belgique.

8. Le fait d'avoir été de tous les voyages de Louis Michel en République Démocratique du Congo, d'avoir logé à  l'hà´tel Memling de Kinshasa, fait-il de Bob Kazadi Kabamba un grand connaisseur du Congo profond? Y a toujours une différence entre la connaissance livresque et la dure vraie réalité du terrain. Un séjour de trois jours tous frais payés est différent d'un long séjour, après plus d'une vingtaine d'années, de vécu à  l'extérieur de son pays d'origine.

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lundi 6 août 2007

RDC: Les " Faiseurs de Paix" au Congo

La République Démocratique du Congo se trouve dans une situation non avouée de tutelle internationale. Le confrère du nouvel observateur, René Lefort, sur notre pays, avait titré son article du 24 juin 2006 "un protectorat international". Alors que l'Est de la Rdc connaît un regain de l'insécurité, le livre du belge Jean-Claude Willame est sans complaisance, ni envers les Nations unies,dont les velléités pacificatrices sont trop teintées d'intérêts divers pour être honnêtes; ni envers le monde politique congolais, qui fait trop souvent primer ses avantages individuels et immédiats sur l'intérêt général; ni pour les parrains occidentaux de la transition, Belgique en tête, dont les politiques sont dévoyés par les ego des uns et l'affairisme des autres.

L'auteur parle de 10 ans de guerre, plus de 3 millions des morts ( la majorité de statistiques parlent de 4 millions des morts). La République Démocratique du Congo est un pays devasté par des armées régulières et rebelles. Le Comité d'accompagnement de la transition (CIAT) composé des cinq pays membres permanents du conseil de sécurité, de la belgique, du canada, de l'Afrique du sud, de l'Angola, du Gabon, de la zambie, de l'Union européenne, de l'Union africaine,tirant sa base juridique de l'Accord global et inclusif signé par toutes les parties en conflit le 17 décembre 2002. le CIAT devrait soutenir le programme de la transition incluant notamment l'organisation d'élections dans un environnement sécurisé.

Mais le CIAT était une véritable instiution de la transition congolaise et s'était dotéd'un pouvoir d'influence , voire d'injonction considérable. Héritier des Accords de Lusaka conclus en 1999, le CIAT est responsable de dysfonctionnement dans le rétablissement de la paix et de la sécurité en RDC.

Pour Jean paul Willame, il est tout à  fait inhabituel de conditionner le retrait de troupes étrangères- qui se trouvent dans un pays où ils sont considérés comme des agresseurs- à  un règlement politique intérieur, qui devait prendre la forme d'un dialogue entre toutes les parties congolaises. La communauté internationale voulait que les congolais trouvent un accord politique entre eux avant que les troupes du Rwanda et de l'Ouganda soient obligées de se retirer. On peut imputer aux " grands chefs blancs" la responsabilité partielle de plusieurs "brouillages" apparus tout au long de la période dite de transition.

Le premier est le chevauchement, dans le système politique de la transition, de la ligne de démarcation entre le sphère du système politique et celle de la socièté civile,cette dernière faisant une entrée remarquée dans le système de pouvoir congolais, ce qui ne manqua pas d'entrainer une crise dans cette socièté civile.

Le second chevauchement fut l'instauration d'un système politique où il n'y avait plus ni opposition ni majorité: pas une démocratie politique mais un système " inclusif" où tout le monde est partie prenante du pouvoir - le système 1+4. Certains parrains du Congo iront jusqu'à  prà´ner une prolongation de cette expérience d'un gouvernement post-transition qui soit lui aussi "inclusif" , sous le label de "large union nationale".

Ce brouillage devrait entrainer une paralysie institutionnelle, chaque composante du pouvoir neutralisant l'une l'autre. La quasi- imposition par les faiseurs de la paix d'une architecture institutionnelle post- transitoire d'où tout risque de présidentialisme deveait être exclu, alors que le présidentialisme demeurait de mise dans les pays voisins.

L'organisation, elle aussi quasi imposée, d'un processus électoral lui aussi "inclusif" dans un paysage politique totalement éclaté-plus de 300 partis politiques, 33 candidats-présidents de la République- laissa trop apparaîtreque le processus étant avant tout conditionné, voire déterminé par l'extérieur.

Les faiseurs de paix échouèrent de l'inclusion dans le système électoral d'un parti politique historique, l'udps du vieux leader Etienne Tshisekedi. La mise sous tutelle de la République Démocratique du Congo n'a donc pas été productive. La tenue d'élections libres, démocratiques et transparentes" n' a pas garantie des lendemains qui chantent aux congolais. Jean-Claude Willame met en exergue trois faiseurs de paix: louis Michel, Joseph Kabila et les Nations unies.

L'omniprésent commissaire européen Louis Michel

IL a le mérite d'avoir remis le congo à  l'agenda international et il a appuyé le processus de paix. Sauf par esprit paternaliste pour certains,teinté du colonialisme pour d'autres: Louis Michel a fait de la République Démocratique du Congo son "affaire personnelle" au point d'entrer en conflit ouvert avec l'intelligentia congolaise, ainsi que d'autres intervenants. La presse progressiste congolaise à  plusieurs reprises n'a pas hésité de tirer à  boulets rouges sur le commissaire européen, le belge Louis Michel. Accusé d'être "un Léopold II qui voudrait faire de la RDC un protectorat au profit des requins étrangers", "de rouler pour JK"," de faire rattrapper le temps perdu à  la Wallonie en misant sur les richesses congolaise". Dans son traitement du dossier RDC pendant la transition, Louis Michel a commis plusieurs maladresses: ll a voulu par exemple imposer aux parlementaires congolais d'opter pour les listes bloquées pour les élections. Quelques semaines avant le premier tour des élections présidentielles, au cours d'une émission télévisée, il déclara que" l'actuel président Joseph Kabila était une chance que le Congo devait saisir". Louis Michel intervenait à  tout propos sur la RDC dans une matière comme les élections qui regardait avant tout les congolais eux-mêmes. N'oublions pas que c'est une socièté belge qui a remporté le plus gros marché dans la fabrication des kits électoraux.

Joseph Kabila

En prenant la sucession de son père assassiné en 2001, Joseph Kabila a reussi à  changer l'échancier de la communauté internationale. D'apès l'auteur , JK aurait fait beaucoup des concessions, il aurait ouvert les voies du dialogue intercongolais. Il aurait réussi à  obtenir le départ des troupes étrangères et c'est sous Kabila que la transition s'est mise en place qui nous mena aux élections.

La Monuc

Lancée en aoà»t 1999, la Mission de l'Organisation des Nations unies au Congo est désormais la doyenne des opérations de mainien de la paix en Afrique sub-saharienne. En sept ans d'existence, la Monuc est passée d'une miniscule mission d'observation -90 militaires chargés de surveiller le cessez-le feu-au plus grand déploiement de casques bleus existant aujourd'hui sur la planète.17.000 en 2007 et la réduction de ses brigades ne dervat commencer que lorsque des progès importants auront été enregistrés dans la restauration de l'autorité de l'Etat, particulièrement en Ituri, dans les kivus et au Katanga. Chez beaucoup d'observateurs , l'image de la Monuc détestable, il ya quelques années, s'est fortement appréciée. Sa réputation auprès de la population qui souffre encore les affres de la guerre est mitigée. Et les perspectives ne sont guère rassurantes pour la RDC que l'on dit "trop riche" pour être en paix. L'ouvrage montre aussi que le schéma onusien clasique: instauration de la paix(peace making), maintien de la paix(peace keeping), auquel s'est ajoutée le renforcement de la paix ( peace enforcement), est théoriquement cohérent mais sa mise en oeuvre sur un terrain spécifique comme la RDC se revèle délicate.

On aurait souhaité que le livre nous parle du rà´le qu'à  jouer la Commission électorale Indépendante (CEI) et son président l'abbé Malu Malu dans la paix et les élections au Congo. Pourquoi, la commission Vérité et réconciliation n'a jamais fonctionnée?. Elle qui devrait permetre aux congolais de se réconcilier entre eux, après la reconnaissance des faits des uns et autres. Pourquoi les seigneurs de guerre ont été sécurisé par la Monuc alors que la population qui a légitimée les élections, a été abandonner à  elle-même?. Les enfants soldats, qui ne sont pas seulement des victimes de guerre-recrutés de force et initiés à  la terreur et violence- mais des acteurs, faut-il continuer à  les considerer comme " les cadets sociaux"?. C'est sous la barbe des "faiseurs de paix" que les violences et les atteintes aux droits humains ont été bafoués voir fouler aux pieds.

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