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vendredi 5 octobre 2018

Assemblée nationale: Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence intitulée : "Institutions : le changement inévitable"!

Jean-Luc Mélenchon, chef de l'opposition de la Gauche française

Le jeudi 4 octobre 2018, jour du 60e anniversaire de la Constitution de la 5e République, Jean-Luc Mélenchon tenait à  l`Assemblée nationale une conférence intitulée : ``Institutions : le changement inévitable».

Le président du groupe ``La France insoumise» a expliqué comment la 5e République était devenue un outil de privation du peuple de sa souveraineté et comment l`exercice du pouvoir macroniste aggravait encore ce phénomène. Il a décrit comment le peuple était entré en ``grève civique» et s`abstenait de plus en plus aux élections législatives.

Face à  ce système vermoulu, il a appelé à  la mise en place d`une assemblée constituante pour redéfinir la règle du jeu politique et pour que le peuple se saisisse de ses institutions. Il a également expliqué qu`il faudrait introduire de nouveaux droits politiques et individuels dans la Constitution de la 6e République comme le référendum révocatoire (pour révoquer un élu en cours de mandat), le référendum propositionnel (pour proposer une loi), le référendum abrogatif (pour abroger une loi), le droit au suicide assisté, le droit à  l`IVG ou encore le droit de choisir son état civil.

Soixante ans après, la Ve République inspire des sentiments mitigés aux Français. La Vème République est-elle toujours valable ?

Elle a 60 ans aujourd'hui. La Ve République a-t-elle bien vieilli ? Qu' a-t-elle réussi ? Où a -t-elle échoué ? Est-elle encore valable alors qu'elle a été taillée sur mesure pour le Général de Gaulle ? Analyse de Guillaume Perrault (Figaro Vox)

SONDAGE - Selon une étude Odoxa pour Le Figaro, seuls 44 % des Français expriment un attachement au régime fondé par le général de Gaulle.

En soixante ans d'existence, la Ve République a pris du plomb dans l'aile. Adoptée par huit Français sur dix en 1958, elle ne provoque plus de transports d'enthousiasme dans le cœ“ur des Français. Seuls 44 % d'entre eux se disent attachés au régime fondé par le général de Gaulle, selon le sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Une désaffection déjà  notée dans un sondage Odoxa de 2014: 62 % des Français se disaient favorables au passage à  une VIe République.

Les sympathisants Les Républicains (LR), parti fils du gaullisme, sont les plus fidèles au régime actuel (68 %), devant les proches de La République en marche (LaREM, 66 %). Les socialistes, héritiers d'un président, François Mitterrand, longtemps hostile à  la Ve, se sont convertis: ils sont une majorité (56 %) à  exprimer leur affection vis-à -vis de la Constitution. Loin devant les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon (40 %), partisan d'une VIe République.

Les moins attachés (27 %) à  la Ve République sont les sympathisants du Rassemblement national (RN, ex-FN). Une hostilité surprenante: même si Marine Le Pen propose une République référendaire avec des consultations plus fréquentes pour ``redonner la parole au peuple», elle n'a jamais proposé de changement de régime.

Outre leur opinion mitigée sur la Ve, les Français ne sont que 53 % à  se dire attachés à  l'élection du président par tous les Français. Une disposition pourtant largement adoptée en 1962, par 62,25 % des électeurs. ``Si cette procédure enchante ceux à  qui ce mode de scrutin a permis de gouverner (PS, LR, LaREM), elle désole profondément les autres (LFI, RN)», note le président d'Odoxa, Gaà«l Sliman.

Organisée tous les cinq ans depuis 2002, cette élection reste tout de même ``un moment démocratique particulièrement fort» pour 62 % des Français, mais ``rend un peu fous les politiques briguant l'élection présidentielle», selon 71 % d'entre eux. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon, convaincu que les Français ont été ``intoxiqués, infestés de mentalité césarienne», sont 75 % à  le penser.

Aux yeux des Français, François Mitterrand et Jacques Chirac représentent les meilleurs présidents de ces quarante dernières années

Les critiques contre un pouvoir trop vertical datent des débuts du régime, cette ``synthèse entre la monarchie et la République» voulue par de Gaulle, mais elles sont toujours présentes dans l'esprit des Français. 62 % d'entre eux estiment que notre régime est plus susceptible de favoriser les dérives d'un pouvoir trop personnel, par rapport à  un régime parlementaire, comme en Italie, Allemagne ou Espagne.

Sans pour autant y gagner en stabilité: 59 % des sondés considèrent que notre système est moins efficace qu'un régime parlementaire. ``Il faut lire dans ces résultats une injonction forte à  revoir notre système pour le “parlementariser” davantage», décrypte Gaà«l Sliman. De fait, 66 % des Français considèrent que l'Assemblée est un acteur ``utile» de la Ve République. Ne partagent cette opinion que 42 % des sympathisants de Marine Le Pen, sous-représentés parmi les députés en raison du scrutin majoritaire.

Que reste-t-il de la Vème République ?

Pour ``que toutes les sensibilités soient justement représentées» à  l'Assemblée, Emmanuel Macron propose l'élection de 15 % des députés à  la proportionnelle. Une mesure approuvée par une imposante majorité des sondés (65 %), tout comme la réduction d'un tiers du nombre de parlementaires (84 %) et la limitation à  trois du nombre de mandats consécutifs pour un élu (84 %).

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samedi 23 septembre 2017

Paris: Jean-Luc Mélenchon, le Rebelle de la République !

Jean-Luc Mélenchon, tribun de la gauche radicale est président de la France Insoumise

Au tour de Jean-Luc Mélenchon de prendre la tête de la contestation contre la réforme du code du travail. Après deux manifestations organisées par la CGT, le leader de la France insoumise a appelé ses partisans à  marcher entre les places parisiennes de la Bastille et de République contre "le coup d'Etat social" que prépare, selon lui, Emmanuel Macron.

A quelques heures du rassemblement, le gouvernement a publié les ordonnances au Journal officiel. Pas de quoi diminuer l'ardeur des insoumis qui espèrent toujours faire plier le chef de l'Etat. "Nous avons l'impression d'être au-delà  de tout ce qu'on a fait jusqu'à  présent", a estimé l'ancien candidat à  la présidentielle quand on lui a demandé dans le cortège si la mobilisation était au rendez-vous.

150.000 personnes ont défilé selon La France insoumise qui appelle le mouvement social à  poursuivre les actions.

17h44. Fin du discours de Jean-Luc Mélenchon

"Au bout de la rue, souvent, il y a les élections", conclut Jean-Luc Mélenchon.

17h35. "Les jeunes, mettez-vous en mouvement"

Après les syndicats, Jean-Luc Mélenchon appelle la jeunesse de France, à  partir de 16 ans, "à  se mettre en mouvement" contre le gouvernement.

17h28. Jean-Luc Mélenchon lance les "casserolades"

Jean-Luc Mélenchon appelle tous ses partisans à  manifester samedi 30 septembre partout en France à  l'occasion de ce qu'il appelle les "casserolades". Il invite chacun à  se munir de casseroles pour faire le plus de bruit possible "là  où vous croyez qu'il est bon de le faire". Le message est clair: "vous nous pourrissez la vie, alors on vous empêche de dormir".

17h22. Mélenchon veut déferler à  un million sur les Champs-Elysées

"La bataille ne fait que commencer", affirme Jean-Luc Mélenchon qui se dit prêt à  se ranger derrière les syndicats pour lancer une action unitaire d'une ampleur inédite. "Nous allons proposer aux organisations syndicales de se mettre à  notre tête pour conduire un combat décisif et déterminé", poursuit-il évoquant l'idée de "déferler à  un million sur les Champs-Elysée".

17h12. Le mot d'ordre est là¢ché: "Dégagez"

Jean-Luc Mélenchon aimerait faire souffler le vent du dégagisme jusque sur ce quinquennat. La foule reprend le mot d'ordre de la campagne présidentielle: "dégagez", entonne les milliers de personnes place de la République.

17h00. Jean-Luc Mélenchon répond à  Emmanuel Macron

16h58. La France insoumise revendique 150.000 personnes présentes dans le cortège. Jean-Luc Mélenchon va prendre la parole.

16h40. Une série de spots est diffusée place de la République avant que Jean-Luc Mélenchon ne prenne la parole. Il est question de grève générale. "C'est un devoir", lance Charlotte Girard (coresponsable du projet de la France insoumise) sur scène.

16h05. En attendant que Jean-Luc Mélenchon n'arrive sur scène, les militants de la France insoumise se massent place de la République où des drapeaux tricolores leur sont distribués.

Peu après 15h30, les premiers participants à  la marche sont arrivés place de la République où Jean-Luc Mélenchon doit prendre la parole aux alentours de 17 heures. Quelques tensions se font sentir entre des marcheurs et des jeunes manifestants vêtus de noir et cagoulés. Le calme revient rapidement.

14h59. Olivier Besancenot qui s'est joint à  la manifestation a fait le choix de ne pas apparaître en première ligne mais le long du cortège où son parti distribue des tracts. Philippe Poutou, candidat du NPA à  la présidentielle est également présent.

14h48. Benoît Hamon, l'ancien candidat socialiste à  la présidentielle qui a claqué la porte du PS, est en première ligne. On retrouve aussi l'ancien député EELV Sergio Coronado ou la députée communiste Marie-George Buffet.

14h30. Jean-Luc Mélenchon vient d'arriver en tête du cortège. Celui-ci va pouvoir s'ébranler.

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dimanche 19 mars 2017

France Insoumise: Mélenchon a eu son "Trocadéro", de la Bastille à  la "6è" République avec 130 000 Insoumis !

Contrairement à  François Fillon qui avait réuni les bourgeois cathos au Trocadéro pour sauver sa tête après ses retentissantes casseroles, Jean-Luc Mélenchon a gagné son pari. Candidat de la France Insoumise, grand tribun mais surtout pédagogue, Jean-Luc Mélenchon a fait une belle démonstration de force de la Bastille à  République, sous un ciel menaçant. Que l'on aime ou non, le meeting du chef des Insoumis a plus été pédagogique, tonique, combatif que véhément. D'après ses équipes, 130 000 "Insoumis" étaient à  la place de République pour le 6è République ! Le peuple de gauche intergénérationel a répondu présent. Certains sont venus en famille avec enfants, de quatre coins de France !

" Je savais que vous seriez là  . Je savais qu'elle est inépuisable la vague qui nous porte génération après génération de la Bastille à  la République" "Tout ceci n'est pas seulement un événement extraordinaire à  l'intérieur d'une campagne électorale, c'est une manifestation politique, une insurrection citoyenne contre la monarchie présidentielle" !

Personne n'est à  mesure de dire si Jean-Luc Mélenchon sera élu Président de la République ou non, mais la constance et cohérence de son discours sur la 6è République attire, surtout à  l'heure des Affaires Fillon "Monsieur Propre".

Plusieurs français d'origine africaine dans la foule, sans doute le "Dégagisme" de Mélenchon leur parle plus face aux imposteurs non élus qui s'accrochent du fauteil présidentiel, qui tripatouillent la Constitution pour demeurer éternellement au pouvoir, qui trichent et fraudent aux élections avec des chiffres pharaoniques...L'Afrique est mal partie avec des Dinosaures, Mammouths et Brontosaures qui s'accrochent...Le "Dégagisme" est un slogan qui convient bien au continent africain.

"Quelque soit le problème, la solution c'est le peuple "! déclare Jean-Luc Mélenchon aux Insoumis qui agitent des drapeaux bleu-blanc-rouge et scandent "Résistance" ou encore "Fin de la monarchie présidentielle" ! "Ceci n'est pas seulement un événement extraordinaire, à  l'intérieur d'une campagne électorale comme jamais on n'en a vu (...), c'est une insurrection citoyenne contre la monarchie présidentielle", a lancé M. Mélenchon à  la foule.

"Notre marche prouve que nous sommes capables de diriger le pays", s'est-il félicité. Debout sur une petite estrade semblable à  un ring, face à  des militants agitant pour certains des drapeaux bleu-blanc-rouge, il a harangué la foule pendant un peu plus d'une heure, par grand vent. "Nous voici pour proposer la VIe République sur cette place ou fut annoncée la Ve dont nous voulons tourner la page", a lancé le candidat, qui propose de rompre avec le système très présidentiel instauré en 1958 à  l'initiative de Charles de Gaulle. Concernant l'Europe, il a fustigé une "négation de la volonté du peuple" et une "compétition sans fin entre les peuples, de sorte que partout sont encouragés les nationalismes les plus aveuglés". "Il faut donc que tout soit désobéi et rediscuté", a-t-il estimé sous les applaudissements, promettant de soumettre les traités européens à  référendum. "Notre marche prouve que nous sommes capables de diriger le pays", s'est-il félicité. Debout sur une petite estrade semblable à  un ring, face à  des militants agitant pour certains des drapeaux bleu-blanc-rouge, il a harangué la foule pendant un peu plus d'une heure, par grand vent.

"Nous voici pour proposer la VIe République sur cette place ou fut annoncée la Ve dont nous voulons tourner la page", a lancé le candidat, qui propose de rompre avec le système très présidentiel instauré en 1958 à  l'initiative de Charles de Gaulle.

Concernant l'Europe, il a fustigé une "négation de la volonté du peuple" et une "compétition sans fin entre les peuples, de sorte que partout sont encouragés les nationalismes les plus aveuglés". "Il faut donc que tout soit désobéi et rediscuté", a-t-il estimé sous les applaudissements, promettant de soumettre les traités européens à  référendum.

Photos. Pancartes de la 6è République Mélenchonienne

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