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mardi 21 avril 2020

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Centre d'Accueil de la presse Étrangère avant la diaspora !

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Cape avant la diaspora !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

Freddy Mulongo-Fayulu au Cape 1.jpg, avr. 2020

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

https://www.youtube.com/watch?v=stb3_UVPnUY&feature=emb_logo

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mardi 7 janvier 2020

RDC: Déjà  4 présidents !

Il y a plus de 400 partis politiques alimentaires et familiaux en République démocratique du Congo qui évoluent pour la plupart dans la capitale, Kinshasa. Ces partis politiques n'ont rien de ce que nous connaissons ailleurs: idéologie, programme, cadres, université d'été. Les partis politiques congolais meurent le jour du décès du Fondateur-Gourou. Le mot "démocratie" se retrouve dans la majorité des dénominations. Sont-ils vraiment des démocrates ? L'illégitimité d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" doit pousser à  la vigilance pour ne pas sombrer dans la calamité programmée. Nous risquons à  la fin du mandat usurpé de Tshilombo, nous retrouver avec tant des présidents de la République: des loufoques, tribaux, satanistes, parvenus...Pour le moment voici les 4 présidents:

1. Martin Fayulu, président élu avec 62,8% est le véritable président de la RDC. Il est légitime car élu par le peuple congolais. Il est le politicien le plus constant et correct. Il est pacifique et non violent. Martin Fayulu est hors des politicailleurs corrompus, versatiles et girouettes, ventriotes et Mabumucrates qui ne sont que des profito-situationnistes. Martin Fayulu a été sous-estimé. Il est le plus coriace et populaire. Il est le premier congolais à  se battre pour son élection volée. La vérité des urnes est le passage obligé pour la démocratisation du pays.

2. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" est le président Nommé. Le cupide fils Tshisekedi, qui mangeait déjà  dans la main d'Alias Kabila à  Ibiza, Monaco, Paris, Bruxelles...Kinshasa, Tshilombo était une taupe dans l'opposition. D'ailleurs Angwalima Tshilombo n'a jamais participé à  une marche contre le régime Alias Kabila. Battu à  plate-couture avec ses 15%, Tshilombo en bon Moyibi Ya Kala, est allé nuitamment à  l'heure de Nicodème, à  Kingakati pour négocier sa Nomination Électorale. On l'a introduit dans une chambre noire. On lui a fait des choses. Après l'avoir humilié, on l'a fait signer un pacte satanique. Le jour de l'investiture, Tshilombo a failli partir avec son Merti, Merti, Merta. Depuis sa nomination électorale, l'envoà»té par Kingakati, n'a aucun pouvoir. Il ne contrà´le rien. Il fui le Congo et fait du tourisme mondiale au frais du contribuable congolais. Il dépense sans compter et pille les caisses de l'Etat. Tshilombo "Tshintuntu"est au service des Rwandais. Il est le chien couchant de Paul Kagame, Hitler noir.

3. Alias Kabila, président sortant et restant. C'est lui qui dirige encore le Congo de 2001 à  aujourd'hui. Il a commis et bénéficié de deux hold-up électoraux: élection Louis Michel 2006 et élection de novembre 2011. Alias Kabila a tout bloqué. L'élection présidentielle qui devait avoir lieu en 2016 a éte répoussé de deux ans. Il aurait voulu être candidat en 2018 mais le peuple congolais n'a jamais voulu ni cédé. Ses 18 années passées à  la tête de notre pays furent une imposture. Tshilombo "Tshintuntu"n'est que son masque et bouclier. Arrivée au Congo, avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandouilière, il a contribué à  l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila dont il se réclame comme fils. Un fils qui a bloqué le procès contre son peuple. Qui a tué M'zée Laurent-Désiré Kabila ? Cette question n'a pas de réponse. Alias Kabila a plus de 50 milliards us planqués dans les îles vierges britanniques.

4. Ne Mwanda Nsemi vient de s'autoproclamé Président de la République Fédérale du Congo. Il est un chiffon rouge brandit par Alias Kabila pour déranger un peu plus le pantin et marionnette des Rwandais: Tshilombo Tshintuntu. L'homme de "Prison break", l'évadé de la prison de Makala n'a toujours rien où était-il caché après son évasion. Ne Mwanda Nsemi est un tribalo-ethnique comme Tshilombo "Tshintuntu". Ce dernier n'embauche que des Bena Mpuka et Kasaïens, tandis que Né Muanda Nsemi a toujours menacé des Kasaïens qu'il estime nombreux dans le Kongo-Central.

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samedi 15 juin 2019

RDC: Martin Mulumba biaise avec la genèse du pouvoir de Tshilombo, Alias Kabila BIS !

Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz FANON. Le tribalisme est un fléau à  combattre et à  éradiquer. Les élites congolaises doivent aider la République démocratique du Congo, pour son instauration de la démocratie. Il est regrettable par coterie tribale et un tribalisme exacerbé, que Martin Mulumba, notre compatriote juriste, soutenu par une bande des tribalistes Kasaïens décomplexés, puisse biaiser avec notre histoire. Dans son analyse alambiquée sans doute pour la consommation des institutions étrangères, les induire en erreur en défendant un nouveau régime d'imposture en RDC, Martin Mulumba utilise son intelligence pour édulcorer la vérité vraie de la frauduleuse prise de pouvoir de Félix Tshilombo. Sciemment, il omet de parler de la genèse mafieuse du pouvoir de Félix Tshilombo. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il a été battu même par Emmanuel Shadary, deuxième. Le Président ELU de la République démocratique du Congo est Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Pour avoir le fauteuil présidentiel-Félix Tshilombo Monsieur 16% qui est arrivé troisième, loin derrière Martin Fayulu 62,8%, le vrai Président élu- a accepté d'être le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Alors que le peuple congolais, sous la pluie, est allé voté pour un dégagisme, le 30 décembre 2018, Félix Tshilombo dans une fourberie et roublardise qui frisent la démence, est devenu le protecteur des 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il n'y a pas de rupture en RDC. Avec Félix Tshilombo, c'est le non-changement dans la continuité. Les jeunes du PPRD et UDPS se battent à  Kinshasa. Dans cette vidéo, ils disent clairement que Félix Tshilombo doit tout à  Alias Kabila !

Opinion de Martin Mulumba: La conception du pouvoir de Felix TSHISEKEDI, continuité ou rupture de la monarchie présidentielle au CONGO ?

Depuis son accession à  l`indépendance, la République démocratique du Congo était considérée comme un pays où le pouvoir était conquis et conservé par la force. La fonction du président de la République y était, ainsi, celle d`un élu du peuple sans l`être réellement ; de facto, le chef de l`État congolais exerçait, sans le dire, le pouvoir d`un monarque absolu.

Et pourtant, comme d`autres pays africains, la République démocratique du Congo a toujours fait le choix de l`élection comme seul et unique moyen de dévolution du pouvoir politique, notamment de la fonction présidentielle, mais l`alternance démocratique était un véritable mythe. Car, à  partir du coup d`État militaire du lieutenant général Mobutu, destituant en novembre 1965 Joseph Kasa-Vubu, alors démocratiquement élu en juin 1960 par les deux Chambres du Parlement, le recours à  la force s`était imposé dans les faits comme l`unique moyen par excellence d`accès au pouvoir.

C`est dans cette même optique que Laurent Désiré Kabila conquit le pouvoir par les armes en mai 1997, remplacé par son fils, le général major Joseph Kabila, qui à  l`instar d`un prince, a hérité la présidence de la République en janvier 2001, alors que le Congo est une République théoriquement démocratique !

De ce point de vue, devenue comme une grande chefferie, organisée autour d`un homme ayant le monopole de l`autorité et revendiquant la grà¢ce et la sacralité du pouvoir des chefferies traditionnelles, qu`il combinait régulièrement avec les habitus patrimonialistes et monarchistes hérités du roi Léopold II, la République démocratique du Congo n`était un État de droit que dans les textes. Le président congolais n`était autre qu`un monarque à  la tête d`une République, il avait personnalisé l`État, concentré tous les pouvoirs étatiques et exerçait sa fonction sans admettre ou tolérer aucun contre-pouvoir.

Changement ou continuité ?

La passation pacifique intervenue pour la première fois en janvier 2019, d`un militaire arrivé au pouvoir comme un prince héritier à  un opposant, qui a été déclaré par la Commission électorale et validé par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, offrait aux Congolais une image inédite, un espoir qui semble soulever aujourd`hui quelques inquiétudes. On se demande si le nouveau Président congolais incarne réellement le changement attendu, voire souhaité, ou se place dans les pas de ses prédécesseurs pour assurer une continuité du passé ?

Après avoir donné quelques assurances sur le plan des droits de l`homme , notamment les droits civils et politiques garantis par la Constitution avec la libération des prisonniers politiques , le retour des opposants en exil et autres , Félix Tshisekedi semble être perturbé par une coalition totalement déséquilibrée avec le Front Commun pour le Congo de l`ancien Président. Il est certes chef de l`Etat , mais l`ombre de son prédécesseur semble devenir un obstacle pour lui.

Felix Tshisekedi doit s`affirmer davantage, il doit s`émanciper et non être dans l`ombre de Joseph Kabila

Aux termes de la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi est le chef de l`État. Il représente la nation et il est le symbole de l`unité nationale. Il veille au respect de la Constitution et assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l`État. Il est le garant de l`indépendance nationale, de l`intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Le président congolais dispose ainsi, des moyens politiques et juridiques pour exercer la fonction présidentielle. Il est censé s`en servir ou faire le choix de l`opportunité.

Mais, depuis plus d`une semaine, le Congo vit au rythme des tensions, non seulement à  cause de la contestation des ordonnances présidentielles par quelques députés de la coalition, allant au-delà  de la compétence reconnue à  l`Assemblée nationale comme une des institutions de la République, mais aussi et surtout , à  cause de l`attitude du chef de l`État face aux décisions des juges de la Cour constitutionnelle, obéissant clairement plus à  des injonctions politiques obscures qu`à  la loi.

Le Congo vers un chaos si rien ne change !

S`il est vrai que la situation risque d`être chaotique si rien ne change, il est aussi vrai qu`au-delà  de toutes les manœ“uvres réelles ou supposées du FCC ou de son autorité morale qui n`est autre que l`ancien chef de l`État, la solution doit venir de Félix Tshisekedi. C`est lui le chef de l`État , il n`est pas un figurant , il doit montrer une direction , il ne copréside pas le pays avec le Fcc , c`est lui qui préside et donne le cap, qui doit être suivi par son allié.

On sait qu`au départ, la coalition Cash-FCC n`avait aucun fondement clair. Entre alliés, il y a d`un cà´té, une mauvaise foi qui ne souffre d`aucun doute et de l`autre, une méfiance à  la limite d`une impatience naïve.

Censé être le symbole du changement et de la construction d`un État de droit, le président Félix Tshisekedi est attendu sur ce terrain. Les Congolais veulent qu`il change leur situation. Même s`il n`est pas Jésus Christ pour opérer des miracles, il est temps qu`il se réveille, faute de quoi il risque de rester enfermé dans le piège de son alliance avec le FCC et de dresser lui-même, sans le savoir , le peuple congolais contre lui !

L`attitude de Joseph Kabila face à  la situation

Pour l`ancien président Joseph Kabila, il doit préserver l`image d`une alternance pacifique qu`il a offert aux Congolais, il ne doit pas être un obstacle, mais plutà´t celui qui mobilise son camp pour le développement du Congo. La réussite de Félix Tshisekedi sera aussi la sienne, car il a été d`une manière ou d`une autre, acteur de cette passation pacifique du pouvoir…

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dimanche 17 mars 2019

Paris: Martin Fayulu, Roi du Congo de Château-Rouge à la République !

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Aucun acteur politique africain n'a osé faire ce que Martin Fayulu a fait Paris. Les Gaulois se demandaient qui est cet homme. Les Résistants-Patriotes-Combattants répondaient: C'est Martin Fayulu, le président élu de la République démocratique du Congo. Et les Français applaudissaient, d'autres klaxonnaient. Jamais on a vu une foule aussi immense pour un politicien. Les Congolais de France, Belgique, Hollande, Suisse, Etats-Unis ont accueilli, avec forte clameur, Martin Fayulu à  Chà¢teau-Rouge et l'ont accompagné jusqu'à  la République.

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Les Thuriféraires, coupagistes et médias mensonges dans leurs turpitudes présentent Martin Fayulu...Les embrouilleurs , ils vont déchanter. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe demeure un imposteur, usurpateur, collabo, traître aux yeux du peuple congolais. Monsieur 16% aura beau se débà¢tir tel un diable dans un bénitier, son vol des voix du peuple congolais, assaisonné d'un deal que lui seul et Alias Kabila connaissent le contenu, pour vendre le Congo et le peuple congolais, une pilule amère que le congolais politisé refuse d'avaler.

Mama Kongo, Mama Rose Kikalakamba des combattantes de la première heure étaient toutes là  ! Photo Réveil FM International

Les Mapinga de France, Belgique, Etats-Unis étaient là  pour Martin Fayulu, président élu. Photo Réveil FM International

Foule immense, pacifique, sans aucune incidence sécuritaire, ni violence...mais un peuple déterminé qui refuse que sa voix, son espoir et rêve soient volés par un imposteur catapulté sur le trà´ne, sans foi ni loi et méprisant le peuple souverain qui donne la légitimité. C'est le drapeau congolais qui était à  l'honneur souvent enfilé en écharpe, porter à  la main ou comme foulard par des mamans congolaises. Paris, la ville lumière a vibré sur les couleurs de la République démocratique du Congo, avec notre étendard étoilé, le drapeau congolais flottait partout. Un patriotisme ancré dans la résistance congolaise.

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Sur la place mythique de la République-grande place piétonnière, aménagée-qui joue un rà´le particulier dans la vie de Paris, elle est le point de départ ou d`arrivée de grandes manifestations populaires, un lieu pour ceux qui veulent faire connaître une cause ou se retrouver lors de petits ou grands événements...Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais a donné trois options pour la sortie de la crise post-électorale en République démocratique du Congo:

1. Le récomptage des voix bureau de vote par bureau de vote. Ce qui est mission impossible car la CENI a fait une élection sans chiffre, inventant, nommant ses candidats et détruisant des vraies preuves.

2. Organiser des nouvelles élections, pas avec les mêmes agents tricheurs et fraudeurs.

3. Que le peuple congolais applique l'article 64 de la Constitution qui lui donne droit et devoir à  un soulèvement populaire. La démocratie est une valeur universelle. Il y a pas de raisons que les voix du peuple congolais ne soit pas respectées. Parler d'un compromis à  l'africaine pour un putsch électoral qui a donné lieu à  une nomination électorale après un deal odieux sur le dos du peuple congolais est un mépris pour notre peuple. Les Congolais ne quémandent pas la charité de la communauté internationale mais le respect pour ses voix. Le qui perd gagne ne fonctionne plus. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un pseudo-président Nommé par Alias Kabila après un deal. Il est illégitime. Il est un imposteur et usurpateur !

Le drapeau de la RDC a flotté sur Paris. Photo Réveil FM International

Le drapeau congolais signe de ralliement du peuple congolais à  Paris. Photo Réveil FM International

Mamans Congolaises fières de l'être sous le drapeau. Photo Réveil FM international

La communauté internationale doit savoir que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il est l'agent de la continuité et de l'impunité en République démocratique du Congo. Il s'est engagé à  ne pas poursuivre ni Alias Kabila ni ses apparatchiks pour les 18 ans qu'ils ont été aux affaires au Congo et ont géré le pays en bons Mabumucrates. Ils se sont enrichis au détriment du peuple congolais qui vit avec $1 par jour. Alors que la République démocratique du Congo regorge tous les minerais convoités par des pays occidentaux.

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samedi 2 février 2019

Martin Fayulu Président Élu caracole à  Ndjili Sainte-Thérèse, Félix Tshilombo flageole !

Martin Fayulu, Président élu en route vers Ndjili Sainte-Thérèse pour son meeting

Ceux qui ont voulu vite enterrer Martin Fayulu le Président élu victime de putsch-électoral par Félix Tshilombo Bizimungu choisi et Nommé par Alias Kabila en complicité avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la fameuse Cour Constitutionnelle inféodée et corrompue, doivent se dédire. Avoir la mine de Félix Tshilombo Bizimungu, le petit pseudo-président il sait que "les carottes sont cuites" et doit déjà  être dans le regret d'avoir "vendu la peau de l`ours avant de l`avoir tué". Martin Fayulu est le Président Elu par le peuple congolais n'est pas mort, bien au contraire il est debout. On ne négocie jamais les résultats de l'élection présidentielle. Démonstration de force ce samedi à  Kinshasa du soldat du peuple et Président élu Martin Fayulu que refuse de reconnaître l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu comme candidat vainqueur ! Tout Kinshasa n'a pas été à  Ndjili Sainte-Thérèse, en tout cas 5 à  6 millions de Kinois étaient présents. Il faut rappeler que le mercredi 19 décembre dernier, revenant de Kwilu, le régime d'Alias Kabila avait eu peur de voir plus de 3 millions de personnes dans les rues de Kinshasa et la place Sainte-Thérèse bondée de monde, et avait empêché le meeting de Martin Fayulu. Ce samedi 2 février, c'est le double de ce que craignait le dictateur Sanguinaire terroriste Alias Kabila, qui n'aura connu aucune bain de foule dans les 18 ans de son règne d'imposture, d'occupation et de prédation. Sur des pancartes on pouvait lire: Kabila-Tshisekedi voler ce n'est pas bon ! UDPS=FCC ! Martin Fayulu a demandé à  ses militants de continuer à  résister contre `` les faux résultats ». "Je vous appelle à  une résistance pacifique. Organisez-vous dans des quartiers, districts, provinces pour résister. (...) "J'irai dans différentes provinces. On ne peut pas bà¢tir la Nation sur base des mensonges. Mais la Nation est bà¢tie en se fondant sur la vérité".(...) "Nous irons jusqu'au bout dans cette recherche de la vérité des urnes. Résistance pacifique veut dire ne écouter celui que vous n'avez pas élu " (...) "Vous avez vu au Venezuela. Vous avez vu ? Ils se battent. Ils battent pour leur vie. Que personne ne vous trompe. La première force, c'est nous même le peuple" (...) S'adressant également à  la communauté internationale, cette fois-ci en français, il a exigé ce qu'il appelle le respect du vote des Congolais : `` Respecter la souveraineté du Congo, c'est respecter la volonté du peuple, respecter le vote » . Il a demandé aussi à  la communauté internationale et particulièrement à  l'Union africaine de ne pas tenir compte de l'arrêt de la Cour constitutionnelle validant les résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) : `` Je dis à  la communauté internationale de ne pas accepter le gouvernement nommé par monsieur Kabila ».

Nous avons beaucoup rigoler en lisant ce communiqué de la police des ripoux, qui ne sont des policiers que de nom. Voici le COMMUNIQUE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE !

La République Démocratique du Congo vient d'organiser les élections à  l'issue des quelles un nouveau Président a été élu à  la tête du pays. Son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des FARDC et de la Police Nationale Congolaise a rappelé lors de la dernière réunion du conseil supérieur de la défense son attachement aux valeurs démocratiques et de liberté de manifestation. C'est dans cet optique que l'autorité urbaine avait pris acte de la tenue du meeting de la coalition LAMUKA ce samedi 02 février sur la place Sainte Thérèse dans la commune de N'djili. Il a été à  cet effet demandé au commissariat provincial de la police ville de Kinshasa d'assurer l'encadrement de la manifestation.

Pour ce faire, le commissaire provincial ville de Kinshasa a tenu en date du vendredi 1er février 2019 une réunion avec les organisateurs du dit meeting pour planifier des dispositions sécuritaires en vue d'éviter tout dérapage avant pendant et après l'activité. Lors de cette réunion il a été notamment convenu que le meeting ne se transforme pas en une marche ou caravane motorisée pour ne pas troubler l'ordre public. Mais, force est de constater que les organisateurs du meeting ont violé intentionnellement les clauses de la rencontre de vendredi dernier. Certains partisans de LAMUKA ont fait la marche de Masina jusqu`au pont Matete avant de se rendre à  la place Sainte Therese. Les organisateurs du meeting ont appelé leurs militants estimés à  3800 à  la désobéissance civile ce qui a fortement troublé l'ordre public dans la partie est de Kinshasa. La police a subit des insultes et provocations des militants qui entonnaient des chansons instant à  la haine ethnique en proférant des insultes contre les autorités de la république légalement établies. Les éléments de la police commis à  l'encadrement du meeting ont fait preuve de retenu et n'ont aucunement répliqué aux provocations.

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mercredi 16 janvier 2019

RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

La victoire écrasante de Martin Fayulu, Président de la République ÉLU est incommensurable, sur Félix Tshilombo Bizimungu, le petit président choisi et NOMMÉ par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, ainsi que sur Emmanuel Ramazany Shadary qui depuis son échec est aphone. Le fauteuil présidentiel du palais de la Nation revient à  Martin Fayulu, pas à  un imposteur et vrai "dauphin" de la dictature sanguinaire qui sévit au Congo-Kinshasa. Votre présidence volée sera défendue par plus d'un Congolais qui a pris conscience : Qui vole un œ“uf, vole un bœ“uf ! Voler l'élection présidentielle, c'est voler le rêve et l'espoir de tout un peuple. Et personne en toute conscience n'accepte cela. Vous le soldat du peuple, sachez que votre armée est constituée de 80 millions de Congolais et 10 millions de la diaspora congolaise à  travers le monde ! Ceux qui soutiennent l'imposture qui s'organisent contre votre élection, sont minimes ! Vous n'avez pas un mot d'ordre à  donner, pour défendre la vérité des urnes, le peuple est debout !

Monsieur le Président Martin Fayulu, Gouverner est un art pour lequel il faut, au départ, une vocation et, ensuite du talent. Mais qui est habilité à  reconnaître cette vocation et ce talent à  l'homme politique, où à  les lui dénier ? Constatons, qu'après de millénaires de vie en société, il n'y a toujours pas "d'exercice illégal de la politique", de sorte que c'est l'un des métiers où l'on peut continuer à  sévir sans vocation, sans talent et sans avoir appris. On finit par être expulsé, mais après avoir occasionné de considérables dégà¢ts. Bien gouverner est donc terriblement difficile. Ce qu'il est nettement moins, c'est de dire ce qu'est un bon gouvernement, celui que la majorité des citoyens Congolais, une fois au palais de la Nation à  Kinshasa.

1. Un bon gouvernement, plus exactement un bon système de gouvernement est celui qui, sur le plan extérieur, vise-et obtient-que le pays dont il a la charge soit le moins dépendant possible des autres, et, en tout cas, à  bonne distance des grandes puissances, hors du tourbillon de leurs rivalités pour ne pas en être le jouet. Le contrat léonin chinois du régime d'Alias Kabila (2008) pour soit disant réaliser les 5 chantiers invisibles. L`accord-prêt signé entre la République Populaire de Chine et la République Démocratique du Congo, sa nature particulière et son ampleur (quelques 8.5 milliards de dollars), minerais pour la Chine contre infrastructures pour la RDC, est une escroquerie. Où sont des autoroutes promises par des Chinois ? Où sont des rails de trains ? L'exploitation des ressources naturelles congolaises ne doivent en aucun cas hypothéquer l'avenir de toute une nation. Le bien être des congolais ( salaire équitable, soins de santé , sécurité sociale, éducation des enfants, paiement décent des fonctionnaires... sont autant de défis que les fameuses autoroutes chinoises invisibles sur le sol congolais. En plus, le besoin du peuple congolais n'est pas d'abord que militaire. Le peuple congolais veut vivre en paix dans son pays. Vendre l'uranium congolais aux pays indexés par l'ONU: Iran, Corée du Nord,... comme l'a fait le régime de Kinshasa qui sévit en toute illégitimité ne peut qu'apporter des ennuis au pays. Donc, ayant préservé autant que faire se peut sa liberté d'action, ce qui requiert une sage politique économique, condition de l'indépendance financière, ce bon gouvernement veillera à  vivre en bon terme avec ses voisins et s`intégrera dans les organisations de sa région et du monde qui partagent les valeurs de la paix, de la démocratie et qui respectent les valeurs ancestrales et historiques de chaque pays. Pour survivre la République démocratique du Congo qui ne changera pas d'adresse tous les quatre matins, placé au cœ“ur de l'Afrique, elle est contrainte de vivre en bon terme avec ses neuf voisins, tout en faisant respecter son peuple et ses frontières. La situation actuelle où deux dictateurs Rwandais et Ougandais: Paul Kagamé et Youweri Museveni donnent des instructions au petit barbu de Kingakati est inacceptable et inadmissible.

2. Sur le plan intérieur, le plus important, un bon gouvernement se reconnait à  deux signes principaux:

a. Combien de prisonniers politiques ? Depuis combien de temps ? Ayant peu de cadres, un bon gouvernement ne les met pas en prison; il ne les force pas à  l'exil, ni intérieur ni extérieur. Il les utilise tous le mieux possible, selon leur compétence, sans trop tenir compte de leur appartenance ethnique ou de leur couleur politique. Dès lors que, à  l'inverse, un régime paralyse, emprisonne ou exile une partie des cadres de son pays, c'est un mauvais pouvoir et il va à  l'échec. Si, dans un pays, les prisonniers politiques se comptent par dizaines ou centaines, s'ils sont maintenus en prison de manière durable (le cas d'Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous les prévenus de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, les ex-Faz de Mobutu...sont symptomatiques), quelles que soient les circonstances ou les excuses, le régime est mauvais. D'autant que, immanquablement, s'y ajoutent l'assassinat politique et la torture, l'hypertrophie des services spéciaux et secrets, celle de toutes les formes de police qui s'arrogent progressivement des pouvoirs exorbitants. Au détriment des citoyens, de la justice, de tout débat d'idées, sans parler de la démocratie.

b. Qui est au service de qui ? Le second critère qui, permet de classer sans grande difficulté un gouvernement et le système qu'il a mis en place parmi les bons ou dans les mauvais, est bien connu des diplomates et des journalistes. Lorsque les uns ou les autres arrivent dans un pays, et avant d'approfondir l'investigation, ils observent les gens qui ont un pouvoir politique, économique ou même administratif, grand, petit ou moyen. Cela va du ministre à  son chauffeur, en passant par le chef de service, le douanier, le policier...: leur a-t-on inculqué qu'ils servent le citoyen et s'assure-t-on qu'ils sont toujours dans cet état d'esprit ? Ou bien sont-ils portés à  se servir et à  opprimer, sans d'ailleurs en être bien conscients ? Dans le premier cas seulement, le gouvernement qu'ils servent est bon ou assez bon.

3. Au-delà  du constatable et de l'instantané, le gouvernement est celui qui prenant la mesure du retard accumulé, fait le choix stratégique de "réveiller" la communauté dont il a la charge, et de la conduire à  la modernité et le progrès. Mais il le fait avec précaution, c'est-à -dire : De manière progressive, sans brusquerie ni brutalité, " en laissant au temps le temps " et aux gens, la possibilité de s'adapter.

Par le changement des conditions de vie-santé (30% des congolais souffrent de la malnutrition), nourriture, logement - et des mentalités par l'éducation, l'incitation au travail et à  la productivité (80% des congolais sont chà´meurs !). Il faut former les Congolais à  travailler pour le pays, avec des mesures incitatives, vous qui avez l'expertise d'une grande entreprise américaine, vous y arriverez.

Le bon gouvernement est facile à  dire, mais bien difficile à  faire. C'est pourquoi tant d'opportunistes et des prévaricateurs souvent sans talent prétendent gouverner la République Démocratique du Congo et c'est pourquoi peu d'entre eux sont dignes du label de professionnels du pouvoir, de bons gouvernants.

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mercredi 5 décembre 2018

RDC: Martin Fayulu à  Beni-Butembo, le coin de la République martyrisée !

Martin Fayulu à  son arrivée à  Beni dans le Nord-Kivu !

C'est un grand carton, une foule immense pour accueillir Martin Fayulu à  Beni-Butembo dans le Grand-Nord du Kivu. Une mobilisation sans faille pour le soldat du peuple qui a lancé sa campagne présidentielle dans un coin de la République où foisonnent des groupes armés mais aussi frappé par l'épidémie d'Ebola. Des images qui font chaud au cœ“ur et font perler quelques larmes au coin de l'oeil. Méprisé, ignoré, regardé avec dédain par des politicailleurs ventriotes autoproclamés "Bakolo Base", voilà  que Martin Fayulu se révèle un grand patriote, fédérateur et rassembleur, amoureux du Congo et de son peuple. Il est l'homme que le Congolais veut et attend ! Pas un messie, mais plutà´t un homme courageux, téméraire et proche de ses aspirations et ses attentes.

Martin Fayulu a été élu candidat commun de l'opposition à  Genève. Il n'a jamais renié sa signature comme les deux Troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon. Dauphins d'Alias #Kabila, les Dupont-Dupond ont méprisé Fayulu, le traitant de moins que rien, un homme sans parti, politicien sans base...Il s'avère que Martin est un vrai piranha politique qui bouffe du dauphin. Il est porté par le peuple congolais et sa diaspora !

A son départ pour Beni, Martin Fayulu a déclaré qu'élu il délocaliserait le Camp Kokolo de Kinshasa pour Beni dans le Nord Kivu ! C'est là  où il y a insécurité qu'il faut envoyer des militaires et forces spéciaux. Beni mérite la protection de la République.

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