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lundi 23 novembre 2020

Homme d'Etat, Martin Fayulu est constant, cohérent, claire, son cap: la libération!

Homme d'Etat, Martin Fayulu est constant, cohérent, claire, son cap la libération !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Mafa.jpg, nov. 2020











Paris, mardi 19 avril 2011, Roger Bongos, Martin Fayulu et Freddy Mulongo, au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE). Photo Réveil FM International.

Alias Kabila a crée une configuration qui n'existe nulle part ailleurs sauf en RDC. Il a cédé le pouvoir par arrangement en se choisissant d'avance un pantin-marionnette comme pseudo-président. Grâce à la CENI et Cour Constitutionnelle, il a conservé le pouvoir dans les provinces, le sénat et l'Assemblée nationale. Martin Fayulu, le seul homme d'Etat constant, cohérent qui a un cap !

Homme d'Etat, Martin Fayulu est CONSTANT, COHÉRENT, CLAIRE et a un CAP: LA LIBÉRATION DU CONGO par des institutions fortes pour remettre la République démocratique du Congo sur les rails. Dans une interview à Kinshasa, La révélation d'Albert Moleka, l'un des secrétaires généraux non Kasaïens , tous virés de l'Udps,  est un coup de tonnerre. Sans doute une grosse arrête dans la gorge de certains. Moleka témoigne que Martin Fayulu a aidé financièrement  Etienne Tshisekedi, le  Sphinx de Limeté. C'est ce que les Udpsiens réfutent face à leur gourou disparu. 

Les débauchés de Lamuka, qui se sont aplatis et ont rampé pour 250 000 dollars pour participer aux fameuses et fumeuses consultations de Tshilombo sont dans leurs petits souliers. Ridicule et pathétique ! La politique des marchands et commerçants fonctionnent pour un petit moment, le peuple n'est jamais dupe. 

De tous les politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, traverseurs de rue et mangeurs à tous les râteliers qui écument la fameuse classe politique congolaise, Martin Fayulu est celui qui se démarque par sa constance, cohérence, vision claire et un cap pour la libération du Congo. Avec Fayulu, c'est le Congo des valeurs qui reprend le dessus sur des combines. 

Réveil-FM: Paris, Martin Fayulu répond à Freddy Mulongo © Freddy Mulongo

Martin Fayulu est-il l'oiseau rare ? La question vaut son pesant d'or. Pour le moment, il est le seul qui résiste aux tentatives des mangéristes.  Fayulu est un homme politique avec des convictions. Sa constance est une qualité rarissime chez les politiques Congolais, qui sont dans la majorité au jeu de paraître sans convictions, dans des combines politicardes,  fourberies et roublardises contre le peuple qu'ils sont censés servir. Ils se servent du "au nom du peuple" comme marches pieds pour accéder à la mangeoire. 

Kongo Telema - Martin Fayulu face aux Kongolais © Kongo Telema

Il y a neuf ans aujourd'hui, jour pour jour, Bongos Roger et Freddy Mulongo avions organisé la première rencontre de Martin Fayulu, porte-parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) avec la diaspora congolaise, à la porte de Villette à Paris. L'Udps, parti familial des faussaires est ingrat à l'égard de Martin Fayulu, homme droit et patriote, qui a soutenu Etienne Tshisekedi.

Visite surprise de Martin Fayulu (DTP) au CAPE pour la préparation de sa conférence © reveilfm

"Haineux", "Jaloux", "Aigris"...scandent les Bena Mpuka et Tribalo-Ethniques. Il y a neuf ans , Roger Bongos et Freddy Mulongo  avions organisé la première rencontre,  de Martin Fayulu, porte-parole de Dynamique Tshisekedi Président (DTP) , avec la diaspora congolaise de France,  à la porte de Villette à Paris. En 24 heures, nous avions touchés plus de 300 personnes qui sont venues et elles étaient présentes dans la salle de l'Hôtel Ibis. Exercice pas facile, Martin Fayulu a mouillé son costume pour convaincre la diaspora congolaise pour adopter Tshisekedi comme président. Sa mission n'était pas gagnée d'avance.

En politique, il faut observer. Ne pas kotambola Ngulu Ngulu ou Nioka Nioka. Martin Fayulu tient le Cap jusqu'à présent. Il n'est pas dans des magouilles politiciennes qui piétinent les aspirations du peuple. Nous avions écrit cet article ne sachant pas que c'est Martin Fayulu qui serait élu, candidat commun de l'opposition à Genève. Au delà des analyses, un journaliste non "Quado", "Coupagiste", "Thuriféraire" qui n'attend rien des acteurs politiques  congolais, qui garde sa liberté et son indépendance, demeure clairvoyant. Cet article est clairvoyant, car il nous donne raison très tôt ! 

Le 25 septembre 2018,  nous titrions:  RDC: Élections "Boutiquées", Martin Fayulu, le seul homme d'Etat !

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Ecce Homo ! Martin Fayulu, le seul homme d'Etat et grand patriote de 21 candidats "Validés" par la CENI en République démocratique du Congo. Les autres candidats putatifs sont des accompagnateurs du régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Martin Fayulu est Fédérateur et Rassembleur, il est celui qui peut battre Emmanuel Shadary, dauphin et ancien de l'Udps.

Dans une république bananière avec son régime d'imposture et d'occupation comme la République démocratique du Congo, les élections sont toujours "Boutiquées", "Grugées" d'avance. Ni les Mages ni Madame Soleil sont capables de pronostiquer s'il y aura des élections libres, démocratiques et transparentes en RDC. Sur les 21 candidats présidentiels "Validés" par la CENI, dont la majorité sont des accompagnateurs du régime, des profito-situationnistes, des politicailleurs, mangeristes, ventriotes et mabumucrates... seul Martin Fayulu Madidi est un homme d'Etat, un grand patriote avec un leadership incontesté. En effet, "La différence entre l'homme politique et l'homme d'Etat est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération."James Freeman Clarke (1810-1888) ! Martin Fayulu est le seul vrai poids lourd de l'opposition congolaise qui ne s'est jamais compromise avec le régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. A part Eugène Diomi Ndongala et Franck Djongo, qui croupissent illégalement dans le geôle du régime de Kinshasa, Martin Fayulu est le seul vrai Tshisekediste en référence à Etienne Tshisekedi, sans être Udpsien ! A ses passages en Europe, nous l'avons à plusieurs reprises interviewé, sans tralala sans gardes de corps, pour Réveil FM International. Martin Fayulu Madidi est toujours disponible, jamais il n'use de la violence verbale contre les autres.

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Voici les 5 raisons que Réveil FM International a trouvé en Martin Fayulu qui est le seul candidat valable face à Emmanuel Ramazani Shadary, boucher du Kasaï, ancien Représentant de l'Udps-Maniema et dauphin d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale.

1. Martin Fayulu Madidi est un patriote . Il aime son pays la République démocratique du Congo. Il a un jour décidé de tout quitter pour retourner au pays de ses ancêtres et y apporter sa contribution. C'est d'ailleurs lui qui a lancé la campagne "Sauvons le Congo". Martin Fayulu Madidi vit simplement aux côtés de notre peuple, il n'est pas dans l'extravagance. Sa popularité se limite pas à grimper sur une 4X4 neuve de l'aéroport de Ndjili à sa résidence. Sa popularité est ancrée dans le cœur de notre peuple meurtri, humilié et abandonné. La traçabilité du parcours de Martin Fayulu Madidi est sans équivoque. Il a fréquenté l'université Paris XII où il a obtenu une maîtrise en économie générale, l'Institut supérieur de gestion de Paris ainsi que l'European University of America à San Francisco en Californie où il a obtenu son MBA. Il rejoint le groupe pétrolier Mobil à Kinshasa en septembre 1984 et termine sa carrière dans le groupe en 2003 au poste de Directeur général ExxonMobil Éthiopie, après avoir assumé diverses responsabilités au siège de Mobil à Fairfax (USA), au siège de Mobil Africa à Paris et dans d'autres affiliés ExxonMobil en Afrique (Côte d'Ivoire,Kenya, Nigeria et Mali). En 1990, il est Président du mouvement politique dénommé Forum pour la Démocratie et le Développement (FDD) qui fut membre de l'Union Sacrée de l'Opposition2. En 1991, il participe à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) au sein de laquelle il était Vice-président de la Commission Économie, Industrie et PME3. En 1993 il est élu par ses pairs de la CNS comme membre du Haut Conseil de la République Parlement de Transition (HCR-PT). Élu en 2006, à la fois député provincial de la ville de Kinshasa et député national, il optera de siéger à l'Assemblée provinciale de Kinshasa laissant ainsi son mandat de député national à son suppléant. En mars 2009, il participe à la création du parti politique dénommé Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), parti duquel il est Président. À l'élection législative de 2011, il a été élu député national avec deux autres collègues du parti. Martin Fayulu est également Coordonnateur des Forces Acquises au Changement (FAC), plate-forme politique qui regroupe une vingtaine de partis politiques. Ainsi que Sauvons la RDC10, un regroupement socio-politique crée le 18 novembre 2013. Par ailleurs Martin Fayulu est chef d'entreprise, et investi dans des domaines divers et variés notamment l'hôtellerie, l'immobilier et l'agriculture. Il est marié à Esther Ndengue Fayulu et est père de trois enfants. James Freeman Clarke (1810-1888) !

 

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2. Martin Fayulu Madidi est le soldat du peuple. Il est Fédérateur et Rassembleur. Il n'est pas dans la politique politicienne, ses fourberies et roublardises. Avec une tête déformée par la police du régime, il est l'homme du 19 septembre 2006. Qui parmi des pseudo-opposants ont déjà été inquiétés et sont porteurs sur eux des hématomes et stygmates, causés par le régime de Kinshasa comme Martin Fayulu ? Vital Kamerhe n'a jamais été inquiété par Alias Joseph Kabila. Quant Felix Tshilombo Tshisekedi il est superbement absent de toutes les grandes marches de l'opposition. Martin Fayulu est un homme politique de terrain, il joue sa proximité avec notre peuple martyrisé et chosifié. Alors que la classe politique congolaise est constitué des arrivistes, des tourneurs de casaques, des versatiles, des mangeristes, mangecrates, ventripotents et que l'intérêt général est loin de cette classe politique pourrie, corrompue, vampire qui ne se soucie jamais du bien être général de nos populations. Elle se bat pour des 4X4, des villas, des comptes en banques, pendant que le Congo se meurt. Martin Fayulu Madidi est du côté des patriotes qui savent résister, qui sont capables de se sacrifier pour que le Congo vive, qui défend la mère-patrie avec ses atouts et ses faiblesses.

 

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3. Martin Fayulu Madidi est congolais pas tribaliste. Contrairement à Felix Tshilombo Tshisekedi qui a ramassé l'Udps, parti familio-ethno-tribaliste et a nommé que des gens de sa tribu comme conseillers de son bureau, Martin Fayulu Madidi a bâti l'Ecidé son parti politique pierre sur pierre sans renoncer à ses convictions profondes pour le Congo. Il n'a pas une armée rouge comme l'Udps: des Talibans, djihadistes, Kulunas et ethno-tribalistes qui invectivent, attaquent et menacent de mort, les compatriotes qui ne sont pas d'accord et s'expriment librement. Felix Tshilombo Tshisekedi sait très bien, si par mégarde ses partisans et fanatiques arrivent à exécuter leur menace de mort sur un compatriote sur le sol européen, l'Udps sera déclaré mouvement terroriste avec toutes les conséquences et risque d’être expulsé de l'International Socialiste, qui regroupe la majeure partie des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes du monde. Comment l'Udps qui se dit parti de la non-violence peut envoyer et laisser ses Talibans, Djihadistes, Kulunas, Ethno-Tribalistes envahir les réseaux sociaux pour injurier, insulter, lancer des Fatwa et menacer de mort, les Congolais qui ne sont pas favorables à Felix Tshilombo Tshisekedi ? S'agit-il d'une hypocrisie politique ? Où d'un manque d'encadrement politique ?

4. Martin Fayulu Madidi n'a jamais négocié en catimini avec le régime.Vital Kamerhe voulait à tout prix devenir Premier ministre d'Alias Joseph Kabila kanambe kazembere Mtwale à l'issue du fameux dialogue du Togolais Edem Kodjo, sous des chars au Camps Tshatshi ! Il a été dribblé par Samy Badibanga, un traître de l'Udps qui a été nommé à sa place. Quant à Felix Tshilombo Tshisekedi, des négociations secrètes de l'Udps à Ibiza, Venise, Paris et Kinshasa ont grillé, ce parti qui crie très fort le jour et ami-ami avec le régime d'imposture, le soir. A-t-on oublié l’onde de choc du « Matebagate » ou de l’affaire du traité de Nice ? Nulle part dans les accords du traité de Nice qu’ils ont signé il n’est écrit que ce texte doit être soumis à la décision ni du peuple congolais ni des autres membres de l’Udps ! Le cerveau moteur du traité de Nice n’est autre que Monsieur Marcel Kanyanga Tshitebu, le petit frère de Chessie Kanyanga, tous deux frères de la femme de Moella Kalala Omer (signataire du Traité).

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Félix Tshilombo Tshisekedi, à l'époque, chargé des relations extérieures de l’Udps n'avait fait lui-même le déplacement à Nice ? Le traité de Nice, traité de la honte n'était-il pas la vente des contrées des autres compatriotes tout en prônant avoir agi pour le bien ? L'Udps s'est-t-il déjà expliqué sur sa fameuse démarche ? A l'époque, le Dr Tshipamba Mpuila de l'Udps avait décidé de se taire, continuera-t-il à se taire sur cette scabreuse affaire ? Martin Fayulu Madidi n'a jamais participé aux négociations contre le peuple congolais. Le corps de Papa Etienne Tshisekedi traîne encore dans une morgue à Bruxelles en Belgique, alors qu'il mérite de reposer en paix au Congo. Comment peut-on avoir l'outrecuidance de négocier le poste de Premier ministre contre le retour au pays du corps de son défunt père ?

 

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 5. Martin Fayulu Madidi a restitué ses émoluments parlementaires. Il est le premier et le seul qui a posé cet acte dans toute la RDC. Et l’histoire a défrayé la chronique en République démocratique du Congo, car depuis le 15 février 2018, le député national Martin Fayulu a juré de ne plus toucher à l’argent de l’Assemblée nationale qu’il qualifie d’« illégitime ». Et pour concrétiser ses dires, il a retourné dans les caisses de l’État ses émoluments du mois de janvier 2018. «J’ai renvoyé les émoluments de janvier 2018 et la prime de la session extraordinaire de janvier 2018, soit au total 8 425 875 FC pour cause d’illégitimité des institutions à mandat électif depuis le 1er janvier 2018 », écrit Martin Fayulu sur son compte Twitter. Un bel exemple d’intégrité que feraient mieux de suivre d’autres élus de la République démocratique du Congo. En réalité, il n’y a pas que l’Assemblée nationale qui est hors mandat et potentiellement illégitime, il y a aussi le Sénat, les gouverneurs des provinces, les Assemblées provinciales et même le président de la République. Toutes ces institutions étaient censées être remplacées fin 2016, ou au plus tard en décembre 2017 si l’accord de la Cenco avait été respecté. Hélas, les membres et animateurs de ces institutions continuent à empocher l’argent de la République sans avoir été réélus. Une chose est sûre : le peuple les regarde, il les sanctionnera un jour. 

Martin Fayulu Madidi est Ecce Homo. Au delà des clivages, c'est lui qui mérite de porter l'étendard de la candidature unique de l'opposition. Les 20 autres candidats sont putatifs et fictifs. Ils veulent que dans leur CV soit marqué qu'ils ont été candidat Président de la République. Bien que président du Sénat, Léonbitch Kengo wa Dondo avait reçu 4% de suffrage à l'élection présidentielle de 2011. Pour l'élection Louis Michel 2006, Guy Patrice Lumumba n'avait que 0.42%, c'est tout dire. Ceux qui aiment vraiment le Congo doivent soutenir Martin Fayulu Madidi, le seul vrai candidat du peuple.

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jeudi 12 novembre 2020

Martin Fayulu, Grand Homme d'Etat avec "Vérité des urnes" et "Plan sortie de crise"!

Martin Fayulu, Grand Homme d'Etat avec "Vérité des urnes" et "Plan sortie de crise"

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu C.jpg, nov. 2020

Populaire et incontournable, Martin Fayulu Madidi apparaît de plus en plus, comme un Gand Homme d'Etat Congolais, par son amour de la patrie et sa proximité avec le peuple congolais. Victime d'un hold-up électoral, le président élu à 62,8% tout en réclamant la vérité des urnes a proposé un plan de sortie de crise pour le présent et l'avenir du Congo. Tshilombo souffre d'une crise de légitimité ! 

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Les Congolais qui criaient "Tshilombo aza Muana Mboka ata ayibi élection ya peuple" malgré son hold-up électoral, n'ont que leurs yeux pour pleurer. Eux qui ont encouragé le vol de destin de tout un peuple par un deal, ne savent plus à quel Saint se vouer. Le pays va très mal. Qui soutient Tshilombo soutient par ricochet Alias Kabila qui l'a nommé.  La République démocratique du Congo souffre de plusieurs crises enchevêtrées dont la plus récurrente est la crise de légitimité des dirigeants. Tshilombo, l'imposteur et usurpateur qui trône n'échappe pas à cette tare. Il est président nommé. Tshilombo est bénéficiaire d'une nomination électorale, grâce à son allié et partenaire Alias Kabila, qui l'a choisi et nommé avec ses 15%. Martin Fayulu Madidi 62,8% a vu son élection volée. Pacifique, intègre et patriote, Martin Fayulu Madidi est pour le moment le GRAND HOMME ÉTAT en République démocratique du Congo. Il ne se  bat pour son ventre mais pour son pays et son peuple. Paupérisé et chosifié à dessein, pour mieux le manipuler. 

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Nombreux ont oublié que c'est Martin Fayulu Madidi qui avait proposé un plan de 100 jours, pendant la campagne électorale. MaFa est un ancien Haut-cadre du privé qui a fait ses preuves, avant de faire de la politique. Il ne court pas vers un enrichissement personnel et il n'est pas pauvre.  "J’étais chez Mobil, qui est devenu Exxon Mobil. Je suis rentré au pays et j'ai investi dans le business pour me permettre de vivre décemment et de faire de la politique sans être corrompu, parce que l’intégrité pour moi est une valeur cardinale sur laquelle on ne peut pas transiger","En 100 jours, les choses seront mises en place, on doit décréter une urgence agricole" (...) Lutter contre la faim, c’est la première clé, arrêter la corruption, c’est la seconde la clé. Et l’éducation, la troisième et les infrastructures, la dernière. Ces quatre priorités pour nous, pour lancer le vaste programme "

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Tshilombo allié et partenaire d'Alias Kabila (FCC) n'avait ni vision ni programme. L'Enfarineur Tshilombo avait même fui le débat entre les candidats que réclamait Martin Fayulu.  Voler l'élection et le destin de tout un peuple, cette prouesse n'aura duré que deux ans. Tshilombo et Alias Kabila, qui l'a fait bénéficier d'une nomination électorale se chamaillent. Les Congolais découvrent que l'odieux deal entre Tshilombo et Alias, qui a piétiné la souveraineté du peuple congolais, a été cautionné par trois chef d'Etat africains: Abdel Fattah Sissi de l'Egypte, Uhuru Kenyatta du Kenya et Cyril Ramaphosa de l'Afrique du sud. Quelle humiliation pour un peuple ! 

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La vérité des urnes de Martin Fayulu Madidi est le passage obligé pour que le Congo prenne l'autoroute de la démocratie. Victime d'un hold-up électoral, Martin Fayulu a proposé un plan de sortie de crise, avec des proposition de réformes institutionnelles. Imbu de lui-même, autosuffisant, Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba lui avait ri au nez, ironisant et lui recommandant d'aller le déposer à l'Assemblée nationale.  

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De tous les Troubadours, girouettes politiques, politicailleurs, ventriotes-ventripotents qui écument la fameuse classe politique congolaise. Pour le moment, Martin Fayulu Madidi fait la différence et se démarque. Non seulement, il est en pôle position. Il est loin devant, les autres sont dans une carambolage pas possible. Les élections anticipées, proposition de Martin Fayulu est réclamé par le FCC d'Alias Kabila, n'est-ce pas le monde à l'envers ? Aux Etats-Unis, grande puissance et vielle démocratie, a tablé sur le comptage bureau de vote par bureau de vote pour départager Donald Trump-Joe Biden. N'oublions pas que le Sénat américain avait dénoncé la fraude électorale au Congo.

 

© Martin Fayulu

8:38 AM · 9 nov. 2020·Twitter for iPhone

Incontournable et populaire, dans cette crise de légitimité qui colle comme un sparadrap Tshilombo et son allié, partenaire Alias Kabila, qui l'a nommé et fait bénéficier d'une nomination électorale avec un odieux deal, en roulant dans la farine le peuple congolais...Martin Fayulu Madidi est plus qu'un recours. Il est l'homme-Ecce Homo ! Élu avec 62,8% par le peuple congolais à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, Martin Fayulu Madidi s'est vu voler son élection par Tshilombo, Monsieur 15% nommé par Alias Kabila. Masque, rempart, pantin et marionnette durant 2 ans, Tshilombo l'Enfarineur, se réveille toujours dans son costume boutonné d'un fraudeur et tricheur, appelle à l'Union Sacrée contre son allié et partenaire Alias Kabila, avec qui il avait concocté une messe noire contre le peuple congolais. L'union sacrée de Tshilombo ressemble à un carnaval où troubadours, comiques, chroniqueurs thuriféraires, ambassadeurs, filles de Paka Djuma, débauchés de Lamuka, girouettes politiques, politicailleurs ventriotes viennent à la consultation auprès de l'individu problème du Congo: Tshilombo !

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dimanche 25 octobre 2020

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu Mukwege 1.jpg, oct. 2020

freddy-mulongo-fayulu-mukwege-1Face aux diverses crises enchevêtrées: crise de légitimité, crise socio-économiques, crise... "«J’ai décidé d’entamer, dès la semaine prochaine, une série des contacts visant à consulter les acteurs politiques avec différents acteurs et ensembles représentatifs du pays pour créer une union sacrée de la nation », a-t-il annoncé, après avoir mis en garde : « aucun engagement politique ne saurait primer sur l’intérêt supérieur de la population… au terme des consultations que j’entame, je reviendrais vers vous pour vous faire part de mes conclusions qui n’excluront aucun cas de figure », la consultation des acteurs politiques proposée par Tshiombo dans son discours de six minutes, est un piège à cons. Par quelle magie Tshilombo peut-il prendre la décision de dissoudre l'Assemblée nationale et le Sénat où son allié le FCC a la majorité absolue ? Tshilombo prendra-t-il une décision qui va embraser le pays en se cachant derrière la consultation qui n'est pas coercitif. 

En septembre 2018, le Rév.Armand Mavinga Tsafunenga, un grand homme de culture et érudit. Homme de foi, de conviction et d'action, il a été le premier congolais dans une interview sur Réveil FM International en 2009, avoir clamé la transition sans Kabila en RDC. Sans la participation de la diaspora "Bana Bilaka", la RDC continuera à tourner en rond. Le Peuple Congolais et le République Démocratique du Congo vivent la plus grande crise après la seconde guerre mondiale. La Transition exceptionnelle et citoyenne sans Mr Joseph Kabila vise à trouver la solution la plus appropriée à la plus grande tragédie humaine de la deuxième moitié du XXème siècle et des premières décennies du XXIème siècle. La clé de la Transition exceptionnelle et citoyenne aboutie se trouve dans la diaspora congolaise et nulle part ailleurs. Tous les schémas qui sont montés visent à contourner, voire à écarter pur et simplement la diaspora congolaise de la gestion de la Transition citoyenne en République Démocratique du Congo par les ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/300918/rdc-armand-mavinga-reaffirme-sa-vision-dune-transition-exceptionnelle-sans-kabila

Nous avons deux alternatives pour sauver le Grand Congo de Kimbangu: 

1. La transition sans Tshilombo-Alias Kabila-FCC

Tshilombo et Alias Kabila ont assassiné "l'Etat de droit" en République démocratique du Congo. Comme deux chiffonniers, ils sont alliés, voleurs de destin du peuple congolais mais se crêpent des chignons.  Le Congo est pris en otage par deux dealers politiques. Comment toucher Alias Kabila-FCC et son odieux deal diabolique avec Tshilombo ? La solution idoine est de démettre Tshilombo, qui est devenu un problème pour le Congo. Mettre Tshilombo sur la  touche, c'est faire tomber son alliance avec le FCC. Il faut que quelqu'un d'autre  prenne les règnes du pays, afin d’organiser le Grand Congo, pour les élections libres, démocratiques et transparentes futures. Le Dr; Denis Mukwege peut jouer ce rôle. Le prix Nobel de la paix n'a pas de parti politique, un consensus national et international peut se créer autour de sa personnalité. Tshilombo est un faussaire, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale et sauver tous les criminels du FCC. En devenant un rempart pour des mafieux criminels, Tshilombo a rendu un mauvais service au pays. Il voulait marcher sur tapis rouge et s'enrichir. Il s'est arrangé pour voler le destin de tout un peuple à cause de sa ventre. Pour ce politicailleur patenté, le développement du Congo est la moindre de ses soucis. En deux ans, Tshilombo s'est enrichi et a été en vadrouille.  Aucune réalisation concrète, que des promesses farfelues et des actes anti-patriotiques. Tshilombo a même  monté coterie tribale et ses frères tribaux contre d'autres compatriotes Congolais. Tshilombo a injurié les Congolais de la diaspora de : "Ba Nyangalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba Combantaba " à Londres.  Tshilombo n'est pas digne de diriger le Congo. Lui et son allié Alias Kabila doivent dégager. 

2. Remettre l'imperium à Martin Fayulu gagnant de l'élection du 30 décembre 2018 ! 

Avec plus de 62%, c'est Martin Fayulu qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Pacifiste, non-violent Fayulu s'est fait voler son élection par Angwalima Tshilombo dans son deal avec Alias Kabila. Fayulu mérite respect. Il n'a jamais usé de la violence pour récupérer son impérium. Il est vilipendé matins, midis et soirs. Les Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes lui ont collé une nationalité imaginaire: il est tantôt "Camerounais" voir "Sénégalais". Martin Fayulu est le seul qui a publié son programme de 100 jours. 

"Je suis d’abord un homme [à l'esprit] d’entreprise, c’est-à-dire, un haut-cadre du privé qui a fait ses preuves", a-t-il confié à VOA Afrique. "J’étais chez Mobil, qui est devenu Exxon Mobil. Je suis rentré au pays et j'ai investi dans le business pour me permettre de vivre décemment et de faire de la politique sans être corrompu, parce que l’intégrité pour moi est une valeur cardinale sur laquelle on ne peut pas transiger". Et s'il était élu, quelle serait la première action des cent premiers jours de Martin Fayulu ? "On doit décréter une urgence agricole", répond-il sans hésitation. "En 100 jours, les choses seront mises en place pour commencer les cultures de maïs, par exemple".Il poursuit : "Lutter contre la faim, c’est la clé, arrêter la corruption, c’est la clé. Et l’éducation. Ces quatre priorités pour nous, pour lancer le vaste programme que nous avons sur les infrastructures".

À l’occasion du 60ème anniversaire de l’Indépendance, Martin Fayulu  avait déclaré que le programme des 100 jours était un plan pour détourner les deniers publics. “Voilà que, en bons élèves, leurs complices dans le hold-up électoral de décembre 2018 nous présentent, dans la continuité, un feuilleton nauséabond sur le montage d’un plan de détournement massif des deniers publics, baptisé programme d’urgence des 100 jours”!

Homme de terrain en proximité avec le peuple congolais, Martin Fayulu se démarque de la classe politique congolaise corrompue, mangériste et toxique.

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vendredi 16 octobre 2020

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu E.jpg, oct. 2020

Etat de droit Ya Tshanana ! Marche de la défense de la souveraineté et intégrité territoriale, Tshilombo donne à ses Tontons Macoutes de crever 3 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président Elu et commandant suprême du peuple, pour l'empêcher de manifester pacifiquement. Zélés, les Tontons Macoutes ont usé des gaz lacrymogènes et tirs à balles réelles pour disperser le peuple.

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Une image forte du combat politique de Martin Fayulu ! C'était il y a 5 ans. En effet, le lundi 19 janvier 2015, les opposants avaient manifesté contre  la modification de la loi électorale pour maintenir Alias Kabila au pouvoir. Ils  s'étaient retrouver face aux forces de l'ordre, défenseurs du régime: gaz lacrymogènes, tirs à balles réelles sans sommation... Il y eut des blessés et  arrestations. C'est Martin Fayulu qui va marquer les esprits. Il va prendre par la main un jeune garçon blessé, l'amener à l'hôpital et lui payer des soins. 

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Brutaliser les manifestants pacifiques avec des armes de guerre à Kinshasa, dans la capitale, cela devient inquiétant. Ceux qui ont réprimé la marche pacifique contre la balkanisation de l'Est de la RDC sont des traîtres congolais, achetés par les ennemis du Congo pour balkaniser le pays. C'est bien clair, le pays est infiltré partout! Tout congolais patriote droit soutenir cette cause, sinon, demain des Congolais risquent de se retrouver  des esclaves de nos ennemis! Chaque Congolais doit condamner la complicité et  la traîtrise.

Le tweet de Martin Fayulu est parlant: "Honte aux policiers irresponsables qui, malgré leur violence, n'ont pas pu empêcher la marche du 14 octobre à Kinshasa. Toutes nos félicitations aux compatriotes qui ont marché dans plusieurs villes du pays pour L'UNITÉ NATIONALE ET L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE LA #RDC".

Armés jusqu'aux dents, Ils avaient reçu l'ordre de stopper Martin Fayulu, et face à la résistance du président élu, les Tontons Macoutes en service commandé ont crevé les pneus de sa Jeep Toyota. 

Arrivée au sous-commissariat de l'échangeur de Limeté, après avoir roulé sur ses jantes,  Martin Fayulu, le président élu a exigé la réparation de sa jeep. Tshilombo a demandé à ses Tontons Macoutes de répondre à sa requête, connaissant le caractère Breton du commandant suprême du peuple...il risque de transformer la marche pacifique en sit-in populaire au commissariat: 3 nouveaux pneus ont été achetés par des Tontons Macoutes pour remplacer les 3 pneus victimes des baïonnettes!

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jeudi 15 octobre 2020

Minembwe: Les pitreries du ventriote Adam Bombole contre les pneus de Fayulu!

Minembwe: Les pitreries du ventriote Adam Bombole contre les pneus de Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu L.jpg, oct. 2020

ventriote, politicailleur girouette, Adam Bombole quémandeur d'emploi auprès d'Angwalima Tshilombo, imposteur-usurpateur et balkanisateur fait la honte. Lui qui ne vis que pour son ventre, qu'a-t-il déjà fait pour le Congo ? Etre chanté par des musiciens collabos ne fait de lui une icone. Martin Fayulu a une traçabilité claire dans son combat politique en RDC. Et Adam Bombole ?

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De tous les politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, anti-patriotes qui écument la classe politique congolaise, Martin Fayulu fait exception. Il est un homme politique intelligent, intègre, courageux, constant et patriote. Il s'est enrichi avant de venir à la politique, contrairement aux autres qui viennent à la politique pour s'enrichir. Martin Fayulu n'est pas dans des compromissions. Il a refusé de dealer avec Alias Kabila pour se faire nommer alors qu'il a remporté l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 avec plus de 62 %. Tshilombo, Monsieur 15% n'est qu'un pamtin-marionnette, masque et rempart d'Alias Kabila.

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Sous les 18 ans de régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, c'est Martin Fayulu qui a souvent été sur terrain y compris pour des marches. Tshilombo le Balkanisateur s'est toujours enfui avant toute marche. La traçabilité du combat politique de Martin Fayulu est connue de tous. Que l'on aime ou non, Martin Fayulu marque la classe politique congolaise. 

freddy-mulongo-martin-fayulu-u

Si l'on savait que la marche pacifique contre la Balkanisation  de RDC était un échec, pourquoi a-t-on troué les 3 pneus de sa jeep Toyota ?  Martin Fayulu et des jeunes Congolais de "Lamuka Populaire" sont les seuls qui se battent vraiment pour le Congo. Sans oublier la société civile avec Lucha RDC et Filimbi ! A aucun jour, Adam Bombole n'a jamais été sur terrain. Politicailleur de chambre, commerçant patenté, son fameux parti politique n'est qu'un fonds de commerce. Adam Bombole du MlC en bon traître, sans convictions politiques, s'est vendu à Alias Kabila durant les 18 ans du régime du barbu de Kingakati. Et aujourd'hui, quémandeur d'emploi, il roule pour Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, imposteur-usurpateur et Balkanisateur. Nous doutons fort qu'Adam Bombole soit capable de mobiliser le peuple congolais sur des questions d’intérêt général, telle que la défense de l’intégrité territoriale et l'unité nationale. Il s'aime trop Adam Bombole avec son égo surdimensionné d'un commerçant en faillite, dont le seul mérite est d'avoir été chanté par des musiciens collabos ! 

Marche pacifique contre la Balkanisation de la RDC, qui est empêchée par des dérapages et violences policières, le ventriote Adam Bombole se réjouit des crevaisons de 3 pneus de la Jeep Toyota de Martin Fayulu, son ennemi juré ?  

Soutenir la barbarie de la police contre un congolais à mains nues et qui a pour crime le fait d'organiser une marche dans son pays, c'est sidérant!   

C'est une pitrerie , le tweet d'Adam Bombole: "À chaque jour, son lot « d’affaires et histoires » Aujourd’hui, une histoire de pneus qui aurait fait avorter une marche dont l’échec était prévisible. Qui perd gagne... des pneus ! Ainsi le mot et l’image du jour se résument en pneu !"

© BAUDOUIN NZOWO ETUNDU EY'AMBA

Soutenir la barbarie de la police contre un congolais à mains nues et qui a pour crime le fait d'organiser une marche dans son pays, c'est sidérant!

"À chaque jour, soC’était plutôt une manifestation contre la Balkanisation dont votre pourvoyeur en est le parrain. Réduire un tel combat à une histoire de pneus c’est manquer de respect à ce peuple et une preuve d’une insuffisance intellectuelle incommensurablement.n lot « d’affaires et histoires » Aujourd’hui, une histoire de pneus qui aurait fait avorter une marche dont l’échec était prévisible. Qui perd gagne... des pneus ! Ainsi le mot et l’image du jour se résument en pneu !"

La bassesse s’est de limiter cette marche pour la souveraineté du pays à cette affaire de pneus. Je ne comprends pas votre approche, vous justifiez donc les actes de vandalisme posés par la police congolaise? Pour la RDC il faut dépasser nos intérêts personnels et nos rancunes.

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mardi 21 avril 2020

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Centre d'Accueil de la presse Étrangère avant la diaspora !

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Cape avant la diaspora !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

Freddy Mulongo-Fayulu au Cape 1.jpg, avr. 2020

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

https://www.youtube.com/watch?v=stb3_UVPnUY&feature=emb_logo

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mardi 7 janvier 2020

RDC: Déjà  4 présidents !

Il y a plus de 400 partis politiques alimentaires et familiaux en République démocratique du Congo qui évoluent pour la plupart dans la capitale, Kinshasa. Ces partis politiques n'ont rien de ce que nous connaissons ailleurs: idéologie, programme, cadres, université d'été. Les partis politiques congolais meurent le jour du décès du Fondateur-Gourou. Le mot "démocratie" se retrouve dans la majorité des dénominations. Sont-ils vraiment des démocrates ? L'illégitimité d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" doit pousser à  la vigilance pour ne pas sombrer dans la calamité programmée. Nous risquons à  la fin du mandat usurpé de Tshilombo, nous retrouver avec tant des présidents de la République: des loufoques, tribaux, satanistes, parvenus...Pour le moment voici les 4 présidents:

1. Martin Fayulu, président élu avec 62,8% est le véritable président de la RDC. Il est légitime car élu par le peuple congolais. Il est le politicien le plus constant et correct. Il est pacifique et non violent. Martin Fayulu est hors des politicailleurs corrompus, versatiles et girouettes, ventriotes et Mabumucrates qui ne sont que des profito-situationnistes. Martin Fayulu a été sous-estimé. Il est le plus coriace et populaire. Il est le premier congolais à  se battre pour son élection volée. La vérité des urnes est le passage obligé pour la démocratisation du pays.

2. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" est le président Nommé. Le cupide fils Tshisekedi, qui mangeait déjà  dans la main d'Alias Kabila à  Ibiza, Monaco, Paris, Bruxelles...Kinshasa, Tshilombo était une taupe dans l'opposition. D'ailleurs Angwalima Tshilombo n'a jamais participé à  une marche contre le régime Alias Kabila. Battu à  plate-couture avec ses 15%, Tshilombo en bon Moyibi Ya Kala, est allé nuitamment à  l'heure de Nicodème, à  Kingakati pour négocier sa Nomination Électorale. On l'a introduit dans une chambre noire. On lui a fait des choses. Après l'avoir humilié, on l'a fait signer un pacte satanique. Le jour de l'investiture, Tshilombo a failli partir avec son Merti, Merti, Merta. Depuis sa nomination électorale, l'envoà»té par Kingakati, n'a aucun pouvoir. Il ne contrà´le rien. Il fui le Congo et fait du tourisme mondiale au frais du contribuable congolais. Il dépense sans compter et pille les caisses de l'Etat. Tshilombo "Tshintuntu"est au service des Rwandais. Il est le chien couchant de Paul Kagame, Hitler noir.

3. Alias Kabila, président sortant et restant. C'est lui qui dirige encore le Congo de 2001 à  aujourd'hui. Il a commis et bénéficié de deux hold-up électoraux: élection Louis Michel 2006 et élection de novembre 2011. Alias Kabila a tout bloqué. L'élection présidentielle qui devait avoir lieu en 2016 a éte répoussé de deux ans. Il aurait voulu être candidat en 2018 mais le peuple congolais n'a jamais voulu ni cédé. Ses 18 années passées à  la tête de notre pays furent une imposture. Tshilombo "Tshintuntu"n'est que son masque et bouclier. Arrivée au Congo, avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandouilière, il a contribué à  l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila dont il se réclame comme fils. Un fils qui a bloqué le procès contre son peuple. Qui a tué M'zée Laurent-Désiré Kabila ? Cette question n'a pas de réponse. Alias Kabila a plus de 50 milliards us planqués dans les îles vierges britanniques.

4. Ne Mwanda Nsemi vient de s'autoproclamé Président de la République Fédérale du Congo. Il est un chiffon rouge brandit par Alias Kabila pour déranger un peu plus le pantin et marionnette des Rwandais: Tshilombo Tshintuntu. L'homme de "Prison break", l'évadé de la prison de Makala n'a toujours rien où était-il caché après son évasion. Ne Mwanda Nsemi est un tribalo-ethnique comme Tshilombo "Tshintuntu". Ce dernier n'embauche que des Bena Mpuka et Kasaïens, tandis que Né Muanda Nsemi a toujours menacé des Kasaïens qu'il estime nombreux dans le Kongo-Central.

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samedi 15 juin 2019

RDC: Martin Mulumba biaise avec la genèse du pouvoir de Tshilombo, Alias Kabila BIS !

Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz FANON. Le tribalisme est un fléau à  combattre et à  éradiquer. Les élites congolaises doivent aider la République démocratique du Congo, pour son instauration de la démocratie. Il est regrettable par coterie tribale et un tribalisme exacerbé, que Martin Mulumba, notre compatriote juriste, soutenu par une bande des tribalistes Kasaïens décomplexés, puisse biaiser avec notre histoire. Dans son analyse alambiquée sans doute pour la consommation des institutions étrangères, les induire en erreur en défendant un nouveau régime d'imposture en RDC, Martin Mulumba utilise son intelligence pour édulcorer la vérité vraie de la frauduleuse prise de pouvoir de Félix Tshilombo. Sciemment, il omet de parler de la genèse mafieuse du pouvoir de Félix Tshilombo. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il a été battu même par Emmanuel Shadary, deuxième. Le Président ELU de la République démocratique du Congo est Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Pour avoir le fauteuil présidentiel-Félix Tshilombo Monsieur 16% qui est arrivé troisième, loin derrière Martin Fayulu 62,8%, le vrai Président élu- a accepté d'être le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Alors que le peuple congolais, sous la pluie, est allé voté pour un dégagisme, le 30 décembre 2018, Félix Tshilombo dans une fourberie et roublardise qui frisent la démence, est devenu le protecteur des 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il n'y a pas de rupture en RDC. Avec Félix Tshilombo, c'est le non-changement dans la continuité. Les jeunes du PPRD et UDPS se battent à  Kinshasa. Dans cette vidéo, ils disent clairement que Félix Tshilombo doit tout à  Alias Kabila !

Opinion de Martin Mulumba: La conception du pouvoir de Felix TSHISEKEDI, continuité ou rupture de la monarchie présidentielle au CONGO ?

Depuis son accession à  l`indépendance, la République démocratique du Congo était considérée comme un pays où le pouvoir était conquis et conservé par la force. La fonction du président de la République y était, ainsi, celle d`un élu du peuple sans l`être réellement ; de facto, le chef de l`État congolais exerçait, sans le dire, le pouvoir d`un monarque absolu.

Et pourtant, comme d`autres pays africains, la République démocratique du Congo a toujours fait le choix de l`élection comme seul et unique moyen de dévolution du pouvoir politique, notamment de la fonction présidentielle, mais l`alternance démocratique était un véritable mythe. Car, à  partir du coup d`État militaire du lieutenant général Mobutu, destituant en novembre 1965 Joseph Kasa-Vubu, alors démocratiquement élu en juin 1960 par les deux Chambres du Parlement, le recours à  la force s`était imposé dans les faits comme l`unique moyen par excellence d`accès au pouvoir.

C`est dans cette même optique que Laurent Désiré Kabila conquit le pouvoir par les armes en mai 1997, remplacé par son fils, le général major Joseph Kabila, qui à  l`instar d`un prince, a hérité la présidence de la République en janvier 2001, alors que le Congo est une République théoriquement démocratique !

De ce point de vue, devenue comme une grande chefferie, organisée autour d`un homme ayant le monopole de l`autorité et revendiquant la grà¢ce et la sacralité du pouvoir des chefferies traditionnelles, qu`il combinait régulièrement avec les habitus patrimonialistes et monarchistes hérités du roi Léopold II, la République démocratique du Congo n`était un État de droit que dans les textes. Le président congolais n`était autre qu`un monarque à  la tête d`une République, il avait personnalisé l`État, concentré tous les pouvoirs étatiques et exerçait sa fonction sans admettre ou tolérer aucun contre-pouvoir.

Changement ou continuité ?

La passation pacifique intervenue pour la première fois en janvier 2019, d`un militaire arrivé au pouvoir comme un prince héritier à  un opposant, qui a été déclaré par la Commission électorale et validé par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, offrait aux Congolais une image inédite, un espoir qui semble soulever aujourd`hui quelques inquiétudes. On se demande si le nouveau Président congolais incarne réellement le changement attendu, voire souhaité, ou se place dans les pas de ses prédécesseurs pour assurer une continuité du passé ?

Après avoir donné quelques assurances sur le plan des droits de l`homme , notamment les droits civils et politiques garantis par la Constitution avec la libération des prisonniers politiques , le retour des opposants en exil et autres , Félix Tshisekedi semble être perturbé par une coalition totalement déséquilibrée avec le Front Commun pour le Congo de l`ancien Président. Il est certes chef de l`Etat , mais l`ombre de son prédécesseur semble devenir un obstacle pour lui.

Felix Tshisekedi doit s`affirmer davantage, il doit s`émanciper et non être dans l`ombre de Joseph Kabila

Aux termes de la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi est le chef de l`État. Il représente la nation et il est le symbole de l`unité nationale. Il veille au respect de la Constitution et assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l`État. Il est le garant de l`indépendance nationale, de l`intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Le président congolais dispose ainsi, des moyens politiques et juridiques pour exercer la fonction présidentielle. Il est censé s`en servir ou faire le choix de l`opportunité.

Mais, depuis plus d`une semaine, le Congo vit au rythme des tensions, non seulement à  cause de la contestation des ordonnances présidentielles par quelques députés de la coalition, allant au-delà  de la compétence reconnue à  l`Assemblée nationale comme une des institutions de la République, mais aussi et surtout , à  cause de l`attitude du chef de l`État face aux décisions des juges de la Cour constitutionnelle, obéissant clairement plus à  des injonctions politiques obscures qu`à  la loi.

Le Congo vers un chaos si rien ne change !

S`il est vrai que la situation risque d`être chaotique si rien ne change, il est aussi vrai qu`au-delà  de toutes les manœ“uvres réelles ou supposées du FCC ou de son autorité morale qui n`est autre que l`ancien chef de l`État, la solution doit venir de Félix Tshisekedi. C`est lui le chef de l`État , il n`est pas un figurant , il doit montrer une direction , il ne copréside pas le pays avec le Fcc , c`est lui qui préside et donne le cap, qui doit être suivi par son allié.

On sait qu`au départ, la coalition Cash-FCC n`avait aucun fondement clair. Entre alliés, il y a d`un cà´té, une mauvaise foi qui ne souffre d`aucun doute et de l`autre, une méfiance à  la limite d`une impatience naïve.

Censé être le symbole du changement et de la construction d`un État de droit, le président Félix Tshisekedi est attendu sur ce terrain. Les Congolais veulent qu`il change leur situation. Même s`il n`est pas Jésus Christ pour opérer des miracles, il est temps qu`il se réveille, faute de quoi il risque de rester enfermé dans le piège de son alliance avec le FCC et de dresser lui-même, sans le savoir , le peuple congolais contre lui !

L`attitude de Joseph Kabila face à  la situation

Pour l`ancien président Joseph Kabila, il doit préserver l`image d`une alternance pacifique qu`il a offert aux Congolais, il ne doit pas être un obstacle, mais plutà´t celui qui mobilise son camp pour le développement du Congo. La réussite de Félix Tshisekedi sera aussi la sienne, car il a été d`une manière ou d`une autre, acteur de cette passation pacifique du pouvoir…

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dimanche 17 mars 2019

Paris: Martin Fayulu, Roi du Congo de Château-Rouge à la République !

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Aucun acteur politique africain n'a osé faire ce que Martin Fayulu a fait Paris. Les Gaulois se demandaient qui est cet homme. Les Résistants-Patriotes-Combattants répondaient: C'est Martin Fayulu, le président élu de la République démocratique du Congo. Et les Français applaudissaient, d'autres klaxonnaient. Jamais on a vu une foule aussi immense pour un politicien. Les Congolais de France, Belgique, Hollande, Suisse, Etats-Unis ont accueilli, avec forte clameur, Martin Fayulu à  Chà¢teau-Rouge et l'ont accompagné jusqu'à  la République.

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Les Thuriféraires, coupagistes et médias mensonges dans leurs turpitudes présentent Martin Fayulu...Les embrouilleurs , ils vont déchanter. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe demeure un imposteur, usurpateur, collabo, traître aux yeux du peuple congolais. Monsieur 16% aura beau se débà¢tir tel un diable dans un bénitier, son vol des voix du peuple congolais, assaisonné d'un deal que lui seul et Alias Kabila connaissent le contenu, pour vendre le Congo et le peuple congolais, une pilule amère que le congolais politisé refuse d'avaler.

Mama Kongo, Mama Rose Kikalakamba des combattantes de la première heure étaient toutes là  ! Photo Réveil FM International

Les Mapinga de France, Belgique, Etats-Unis étaient là  pour Martin Fayulu, président élu. Photo Réveil FM International

Foule immense, pacifique, sans aucune incidence sécuritaire, ni violence...mais un peuple déterminé qui refuse que sa voix, son espoir et rêve soient volés par un imposteur catapulté sur le trà´ne, sans foi ni loi et méprisant le peuple souverain qui donne la légitimité. C'est le drapeau congolais qui était à  l'honneur souvent enfilé en écharpe, porter à  la main ou comme foulard par des mamans congolaises. Paris, la ville lumière a vibré sur les couleurs de la République démocratique du Congo, avec notre étendard étoilé, le drapeau congolais flottait partout. Un patriotisme ancré dans la résistance congolaise.

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Sur la place mythique de la République-grande place piétonnière, aménagée-qui joue un rà´le particulier dans la vie de Paris, elle est le point de départ ou d`arrivée de grandes manifestations populaires, un lieu pour ceux qui veulent faire connaître une cause ou se retrouver lors de petits ou grands événements...Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais a donné trois options pour la sortie de la crise post-électorale en République démocratique du Congo:

1. Le récomptage des voix bureau de vote par bureau de vote. Ce qui est mission impossible car la CENI a fait une élection sans chiffre, inventant, nommant ses candidats et détruisant des vraies preuves.

2. Organiser des nouvelles élections, pas avec les mêmes agents tricheurs et fraudeurs.

3. Que le peuple congolais applique l'article 64 de la Constitution qui lui donne droit et devoir à  un soulèvement populaire. La démocratie est une valeur universelle. Il y a pas de raisons que les voix du peuple congolais ne soit pas respectées. Parler d'un compromis à  l'africaine pour un putsch électoral qui a donné lieu à  une nomination électorale après un deal odieux sur le dos du peuple congolais est un mépris pour notre peuple. Les Congolais ne quémandent pas la charité de la communauté internationale mais le respect pour ses voix. Le qui perd gagne ne fonctionne plus. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un pseudo-président Nommé par Alias Kabila après un deal. Il est illégitime. Il est un imposteur et usurpateur !

Le drapeau de la RDC a flotté sur Paris. Photo Réveil FM International

Le drapeau congolais signe de ralliement du peuple congolais à  Paris. Photo Réveil FM International

Mamans Congolaises fières de l'être sous le drapeau. Photo Réveil FM international

La communauté internationale doit savoir que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il est l'agent de la continuité et de l'impunité en République démocratique du Congo. Il s'est engagé à  ne pas poursuivre ni Alias Kabila ni ses apparatchiks pour les 18 ans qu'ils ont été aux affaires au Congo et ont géré le pays en bons Mabumucrates. Ils se sont enrichis au détriment du peuple congolais qui vit avec $1 par jour. Alors que la République démocratique du Congo regorge tous les minerais convoités par des pays occidentaux.

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samedi 2 février 2019

Martin Fayulu Président Élu caracole à  Ndjili Sainte-Thérèse, Félix Tshilombo flageole !

Martin Fayulu, Président élu en route vers Ndjili Sainte-Thérèse pour son meeting

Ceux qui ont voulu vite enterrer Martin Fayulu le Président élu victime de putsch-électoral par Félix Tshilombo Bizimungu choisi et Nommé par Alias Kabila en complicité avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la fameuse Cour Constitutionnelle inféodée et corrompue, doivent se dédire. Avoir la mine de Félix Tshilombo Bizimungu, le petit pseudo-président il sait que "les carottes sont cuites" et doit déjà  être dans le regret d'avoir "vendu la peau de l`ours avant de l`avoir tué". Martin Fayulu est le Président Elu par le peuple congolais n'est pas mort, bien au contraire il est debout. On ne négocie jamais les résultats de l'élection présidentielle. Démonstration de force ce samedi à  Kinshasa du soldat du peuple et Président élu Martin Fayulu que refuse de reconnaître l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu comme candidat vainqueur ! Tout Kinshasa n'a pas été à  Ndjili Sainte-Thérèse, en tout cas 5 à  6 millions de Kinois étaient présents. Il faut rappeler que le mercredi 19 décembre dernier, revenant de Kwilu, le régime d'Alias Kabila avait eu peur de voir plus de 3 millions de personnes dans les rues de Kinshasa et la place Sainte-Thérèse bondée de monde, et avait empêché le meeting de Martin Fayulu. Ce samedi 2 février, c'est le double de ce que craignait le dictateur Sanguinaire terroriste Alias Kabila, qui n'aura connu aucune bain de foule dans les 18 ans de son règne d'imposture, d'occupation et de prédation. Sur des pancartes on pouvait lire: Kabila-Tshisekedi voler ce n'est pas bon ! UDPS=FCC ! Martin Fayulu a demandé à  ses militants de continuer à  résister contre `` les faux résultats ». "Je vous appelle à  une résistance pacifique. Organisez-vous dans des quartiers, districts, provinces pour résister. (...) "J'irai dans différentes provinces. On ne peut pas bà¢tir la Nation sur base des mensonges. Mais la Nation est bà¢tie en se fondant sur la vérité".(...) "Nous irons jusqu'au bout dans cette recherche de la vérité des urnes. Résistance pacifique veut dire ne écouter celui que vous n'avez pas élu " (...) "Vous avez vu au Venezuela. Vous avez vu ? Ils se battent. Ils battent pour leur vie. Que personne ne vous trompe. La première force, c'est nous même le peuple" (...) S'adressant également à  la communauté internationale, cette fois-ci en français, il a exigé ce qu'il appelle le respect du vote des Congolais : `` Respecter la souveraineté du Congo, c'est respecter la volonté du peuple, respecter le vote » . Il a demandé aussi à  la communauté internationale et particulièrement à  l'Union africaine de ne pas tenir compte de l'arrêt de la Cour constitutionnelle validant les résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) : `` Je dis à  la communauté internationale de ne pas accepter le gouvernement nommé par monsieur Kabila ».

Nous avons beaucoup rigoler en lisant ce communiqué de la police des ripoux, qui ne sont des policiers que de nom. Voici le COMMUNIQUE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE !

La République Démocratique du Congo vient d'organiser les élections à  l'issue des quelles un nouveau Président a été élu à  la tête du pays. Son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des FARDC et de la Police Nationale Congolaise a rappelé lors de la dernière réunion du conseil supérieur de la défense son attachement aux valeurs démocratiques et de liberté de manifestation. C'est dans cet optique que l'autorité urbaine avait pris acte de la tenue du meeting de la coalition LAMUKA ce samedi 02 février sur la place Sainte Thérèse dans la commune de N'djili. Il a été à  cet effet demandé au commissariat provincial de la police ville de Kinshasa d'assurer l'encadrement de la manifestation.

Pour ce faire, le commissaire provincial ville de Kinshasa a tenu en date du vendredi 1er février 2019 une réunion avec les organisateurs du dit meeting pour planifier des dispositions sécuritaires en vue d'éviter tout dérapage avant pendant et après l'activité. Lors de cette réunion il a été notamment convenu que le meeting ne se transforme pas en une marche ou caravane motorisée pour ne pas troubler l'ordre public. Mais, force est de constater que les organisateurs du meeting ont violé intentionnellement les clauses de la rencontre de vendredi dernier. Certains partisans de LAMUKA ont fait la marche de Masina jusqu`au pont Matete avant de se rendre à  la place Sainte Therese. Les organisateurs du meeting ont appelé leurs militants estimés à  3800 à  la désobéissance civile ce qui a fortement troublé l'ordre public dans la partie est de Kinshasa. La police a subit des insultes et provocations des militants qui entonnaient des chansons instant à  la haine ethnique en proférant des insultes contre les autorités de la république légalement établies. Les éléments de la police commis à  l'encadrement du meeting ont fait preuve de retenu et n'ont aucunement répliqué aux provocations.

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mercredi 16 janvier 2019

RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

La victoire écrasante de Martin Fayulu, Président de la République ÉLU est incommensurable, sur Félix Tshilombo Bizimungu, le petit président choisi et NOMMÉ par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, ainsi que sur Emmanuel Ramazany Shadary qui depuis son échec est aphone. Le fauteuil présidentiel du palais de la Nation revient à  Martin Fayulu, pas à  un imposteur et vrai "dauphin" de la dictature sanguinaire qui sévit au Congo-Kinshasa. Votre présidence volée sera défendue par plus d'un Congolais qui a pris conscience : Qui vole un œ“uf, vole un bœ“uf ! Voler l'élection présidentielle, c'est voler le rêve et l'espoir de tout un peuple. Et personne en toute conscience n'accepte cela. Vous le soldat du peuple, sachez que votre armée est constituée de 80 millions de Congolais et 10 millions de la diaspora congolaise à  travers le monde ! Ceux qui soutiennent l'imposture qui s'organisent contre votre élection, sont minimes ! Vous n'avez pas un mot d'ordre à  donner, pour défendre la vérité des urnes, le peuple est debout !

Monsieur le Président Martin Fayulu, Gouverner est un art pour lequel il faut, au départ, une vocation et, ensuite du talent. Mais qui est habilité à  reconnaître cette vocation et ce talent à  l'homme politique, où à  les lui dénier ? Constatons, qu'après de millénaires de vie en société, il n'y a toujours pas "d'exercice illégal de la politique", de sorte que c'est l'un des métiers où l'on peut continuer à  sévir sans vocation, sans talent et sans avoir appris. On finit par être expulsé, mais après avoir occasionné de considérables dégà¢ts. Bien gouverner est donc terriblement difficile. Ce qu'il est nettement moins, c'est de dire ce qu'est un bon gouvernement, celui que la majorité des citoyens Congolais, une fois au palais de la Nation à  Kinshasa.

1. Un bon gouvernement, plus exactement un bon système de gouvernement est celui qui, sur le plan extérieur, vise-et obtient-que le pays dont il a la charge soit le moins dépendant possible des autres, et, en tout cas, à  bonne distance des grandes puissances, hors du tourbillon de leurs rivalités pour ne pas en être le jouet. Le contrat léonin chinois du régime d'Alias Kabila (2008) pour soit disant réaliser les 5 chantiers invisibles. L`accord-prêt signé entre la République Populaire de Chine et la République Démocratique du Congo, sa nature particulière et son ampleur (quelques 8.5 milliards de dollars), minerais pour la Chine contre infrastructures pour la RDC, est une escroquerie. Où sont des autoroutes promises par des Chinois ? Où sont des rails de trains ? L'exploitation des ressources naturelles congolaises ne doivent en aucun cas hypothéquer l'avenir de toute une nation. Le bien être des congolais ( salaire équitable, soins de santé , sécurité sociale, éducation des enfants, paiement décent des fonctionnaires... sont autant de défis que les fameuses autoroutes chinoises invisibles sur le sol congolais. En plus, le besoin du peuple congolais n'est pas d'abord que militaire. Le peuple congolais veut vivre en paix dans son pays. Vendre l'uranium congolais aux pays indexés par l'ONU: Iran, Corée du Nord,... comme l'a fait le régime de Kinshasa qui sévit en toute illégitimité ne peut qu'apporter des ennuis au pays. Donc, ayant préservé autant que faire se peut sa liberté d'action, ce qui requiert une sage politique économique, condition de l'indépendance financière, ce bon gouvernement veillera à  vivre en bon terme avec ses voisins et s`intégrera dans les organisations de sa région et du monde qui partagent les valeurs de la paix, de la démocratie et qui respectent les valeurs ancestrales et historiques de chaque pays. Pour survivre la République démocratique du Congo qui ne changera pas d'adresse tous les quatre matins, placé au cœ“ur de l'Afrique, elle est contrainte de vivre en bon terme avec ses neuf voisins, tout en faisant respecter son peuple et ses frontières. La situation actuelle où deux dictateurs Rwandais et Ougandais: Paul Kagamé et Youweri Museveni donnent des instructions au petit barbu de Kingakati est inacceptable et inadmissible.

2. Sur le plan intérieur, le plus important, un bon gouvernement se reconnait à  deux signes principaux:

a. Combien de prisonniers politiques ? Depuis combien de temps ? Ayant peu de cadres, un bon gouvernement ne les met pas en prison; il ne les force pas à  l'exil, ni intérieur ni extérieur. Il les utilise tous le mieux possible, selon leur compétence, sans trop tenir compte de leur appartenance ethnique ou de leur couleur politique. Dès lors que, à  l'inverse, un régime paralyse, emprisonne ou exile une partie des cadres de son pays, c'est un mauvais pouvoir et il va à  l'échec. Si, dans un pays, les prisonniers politiques se comptent par dizaines ou centaines, s'ils sont maintenus en prison de manière durable (le cas d'Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous les prévenus de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, les ex-Faz de Mobutu...sont symptomatiques), quelles que soient les circonstances ou les excuses, le régime est mauvais. D'autant que, immanquablement, s'y ajoutent l'assassinat politique et la torture, l'hypertrophie des services spéciaux et secrets, celle de toutes les formes de police qui s'arrogent progressivement des pouvoirs exorbitants. Au détriment des citoyens, de la justice, de tout débat d'idées, sans parler de la démocratie.

b. Qui est au service de qui ? Le second critère qui, permet de classer sans grande difficulté un gouvernement et le système qu'il a mis en place parmi les bons ou dans les mauvais, est bien connu des diplomates et des journalistes. Lorsque les uns ou les autres arrivent dans un pays, et avant d'approfondir l'investigation, ils observent les gens qui ont un pouvoir politique, économique ou même administratif, grand, petit ou moyen. Cela va du ministre à  son chauffeur, en passant par le chef de service, le douanier, le policier...: leur a-t-on inculqué qu'ils servent le citoyen et s'assure-t-on qu'ils sont toujours dans cet état d'esprit ? Ou bien sont-ils portés à  se servir et à  opprimer, sans d'ailleurs en être bien conscients ? Dans le premier cas seulement, le gouvernement qu'ils servent est bon ou assez bon.

3. Au-delà  du constatable et de l'instantané, le gouvernement est celui qui prenant la mesure du retard accumulé, fait le choix stratégique de "réveiller" la communauté dont il a la charge, et de la conduire à  la modernité et le progrès. Mais il le fait avec précaution, c'est-à -dire : De manière progressive, sans brusquerie ni brutalité, " en laissant au temps le temps " et aux gens, la possibilité de s'adapter.

Par le changement des conditions de vie-santé (30% des congolais souffrent de la malnutrition), nourriture, logement - et des mentalités par l'éducation, l'incitation au travail et à  la productivité (80% des congolais sont chà´meurs !). Il faut former les Congolais à  travailler pour le pays, avec des mesures incitatives, vous qui avez l'expertise d'une grande entreprise américaine, vous y arriverez.

Le bon gouvernement est facile à  dire, mais bien difficile à  faire. C'est pourquoi tant d'opportunistes et des prévaricateurs souvent sans talent prétendent gouverner la République Démocratique du Congo et c'est pourquoi peu d'entre eux sont dignes du label de professionnels du pouvoir, de bons gouvernants.

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mercredi 5 décembre 2018

RDC: Martin Fayulu à  Beni-Butembo, le coin de la République martyrisée !

Martin Fayulu à  son arrivée à  Beni dans le Nord-Kivu !

C'est un grand carton, une foule immense pour accueillir Martin Fayulu à  Beni-Butembo dans le Grand-Nord du Kivu. Une mobilisation sans faille pour le soldat du peuple qui a lancé sa campagne présidentielle dans un coin de la République où foisonnent des groupes armés mais aussi frappé par l'épidémie d'Ebola. Des images qui font chaud au cœ“ur et font perler quelques larmes au coin de l'oeil. Méprisé, ignoré, regardé avec dédain par des politicailleurs ventriotes autoproclamés "Bakolo Base", voilà  que Martin Fayulu se révèle un grand patriote, fédérateur et rassembleur, amoureux du Congo et de son peuple. Il est l'homme que le Congolais veut et attend ! Pas un messie, mais plutà´t un homme courageux, téméraire et proche de ses aspirations et ses attentes.

Martin Fayulu a été élu candidat commun de l'opposition à  Genève. Il n'a jamais renié sa signature comme les deux Troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon. Dauphins d'Alias #Kabila, les Dupont-Dupond ont méprisé Fayulu, le traitant de moins que rien, un homme sans parti, politicien sans base...Il s'avère que Martin est un vrai piranha politique qui bouffe du dauphin. Il est porté par le peuple congolais et sa diaspora !

A son départ pour Beni, Martin Fayulu a déclaré qu'élu il délocaliserait le Camp Kokolo de Kinshasa pour Beni dans le Nord Kivu ! C'est là  où il y a insécurité qu'il faut envoyer des militaires et forces spéciaux. Beni mérite la protection de la République.

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