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vendredi 20 octobre 2017

Matignon: 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais !

Matignon. Le PM Edouard Philippe, son homologue Sénégalais Mahammed Boun Abdallah Dionne et des ministres Français et Sénégalais sur la photo de famille

Jeudi 19 octobre, il est 12h à  Paris, lorsque la porte cochère d`ordre ionique s'ouvre sur la cour d`honneur en hémicycle de l'hà´tel Matignon et la Renault Talisman noire avec fanion du Sénégal entre et se gare au pied du perron. Le Premier ministre Edouard Philippe accueille chaleureusement son homologue Sénégalais Mahammed Boun Abdallah Dionne qui est accompagné de quatorze ministres pour le 3ème séminaire intergouvernemental Franco-Sénégalais. Situé au numéro 57 de la rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris, l`hà´tel Matignon est la résidence officielle du Premier ministre français, dans le faubourg Saint-Germain. Il est une forteresse imprenable, sous haute sécurité gardé par des policiers, gendarmes et gardes républicaines. Pour le 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais, les 14 ministres Sénégalais étaient dans l'un des lieux les mieux gardés de la République française.

Le Sénégal est l`un des plus proches partenaires de la France en Afrique aux plans humains, politique et économique. Il est notamment le premier partenaire des collectivités et des régions en nombre de projets de coopération et il accueille la plus importante communauté française d`Afrique subsaharienne.

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Matignon, les ministres Sénégalais participants au 3è Séminaire Intergouvernemental Franco-Sénégalais

Le séminaire a permis d`endosser quatre feuilles de route qui serviront de guides pour les relations bilatérales dans les années à  venir : la mobilité l`accélération de l`émergence du Sénégal, la mise en place de nouvelles initiatives en matière de santé, d`éducation et d`enseignement supérieur le traitement en commun des questions régionales de sécurité. Le séminaire s`inscrit pleinement dans le cadre des nouvelles relations que le Président de la République française entend nouer avec l`Afrique.

1. Mobilité et migrations

Nos échanges au plan humain, socle de la relation entre la France et le Sénégal, participent au développement et à la croissance de nos deux pays.

La France et le Sénégal s`engagent à promouvoir la mobilité légale dans les deux sens. La France améliorera les conditions de délivrance des visas aux ressortissants sénégalais, notamment en augmentant la part de visas de circulation délivrés au Sénégal et en réduisant le délai de délivrance des visas.

Nos deux pays ont affirmé leur volonté de lutter ensemble contre l`immigration irrégulière et de remédier aux causes profondes de cette dernière. Ils intensifieront le dialogue régulier et constructif initié dans le cadre de l`accord conjoint de gestion des flux migratoires conclu en 2008. La France renforcera sa coopération avec le Sénégal contre les filières d`immigration irrégulière et appuiera les efforts du gouvernement sénégalais en vue de sensibiliser davantage les populations aux risques encourus et éviter ainsi des drames humains dans le Sahara ou en Méditerranée.

La France et le Sénégal encouragent les initiatives de la diaspora sénégalaise en France en faveur du développement du Sénégal. Ils vont accroître leur soutien à ces initiatives entrepreneuriales, de création de richesses, d`opportunités économiques et d`innovation. Les échanges de jeunes seront développés dans les deux sens.

Les deux pays accentueront leurs efforts pour favoriser la mobilité étudiante. Une fois leur cursus accompli et pour renforcer la mobilité entre nos deux pays, la France s`engage à fournir à ces étudiants sénégalais un visa de circulation de longue durée.

La France et le Sénégal soulignent le rôle majeur de la diaspora dans le dynamisme de la coopération décentralisée, très étroite entre nos deux pays, avec plus d`une centaine de partenariats actifs au Sénégal.

2. Éducation et Santé

La promotion de l`accès à l`éducation, clé de voûte du développement durable, est une priorité pour nos deux pays. La France et le Sénégal ont décidé de co-parrainer la conférence de reconstitution des ressources du Partenariat mondial pour l`éducation prévue en février 2018 à Dakar, dont l`objectif est de mobiliser jusqu`à 3,1 milliards de dollars de financement pour la période 2018-2021.

En matière éducative, la priorité sera accordée à la formation des enseignants et des cadres du système éducatif, de même qu`à la promotion de la culture scientifique et du numérique dans les enseignements. Les écoles franco-sénégalaises seront appelées à devenir des écoles d`application.

Afin de répondre au défi de l`insertion professionnelle des jeunes, des programmes de coopération seront mis en place dans le domaine de l`enseignement technique et professionnel, articulés autour des besoins économiques du Sénégal.

Les deux gouvernements ont décidé de mette en place une commission mixte de pilotage stratégique sur l`enseignement supérieur, la recherche et la formation qui s`attachera, en particulier, à favoriser les formations délocalisées au Sénégal d`universités et de grandes écoles françaises et à augmenter le nombre d`étudiants français au Sénégal.

La création d`un grand campus franco-sénégalais dans la ville nouvelle de Diamniado sera étudiée.

La coopération entre les deux pays favorisera la structuration au Sénégal d`un enseignement supérieur, en lien avec les besoins du secteur économique.

La France continuera d`accompagner le système d`enseignement sénégalais pour le développement des filières agricoles et rurales en matière d`ingénierie de la formation et poursuivra son appui dans le cadre du réseau `` formation agricole et rurale », animé par Montpellier SupAgro.

En matieÌ€re de santé, l`acceÌ€s aÌ€ des soins de qualité et aÌ€ des couÌ‚ts accessibles, dans le cadre d`une diversification de l`offre de soins, est au cœ“ur du soutien qu`apporte la France au Sénégal. Dans le cadre de la lutte contre les maladies infectieuses épidémiques et des efforts pour promouvoir la sécurité sanitaire, des actions coordonnées de transfert de compétences et de renforcement des capacités techniques sont mises en œ“uvre. De nouvelles pistes de coopération sont esquissées pour le renforcement du systeÌ€me de santé, l`appui aÌ€ la Couverture Maladie universelle et le soutien aÌ€ la formation des professionnels de santé, en partenariat avec l`école des hautes études de santé publique de Rennes.

3. Accompagner l`émergence du Sénégal

Le gouvernement sénégalais a salué le rôle des entreprises françaises dans l`économie locale et la contribution du groupe AFD au financement du Plan Sénégal émergent, contribuant déjà à hauteur de 800 millions d`euros à 45 projets. La France continuera à soutenir le développement des projets structurants et de développement durable ainsi que l`investissement dans les secteurs prioritaires du PSE.

La France intensifiera son action d`appui au secteur privé, acteur clé du développement et de l`insertion socioprofessionnelle de la jeunesse sénégalaise dans le marché du travail. Elle financera de façon accrue l`accès au crédit des PME, favorisera l`inclusion financière en accompagnant des initiatives innovantes dans les domaines de la microfinance, des start-ups, des entreprises socialement responsables et de l`entreprenariat féminin.

Les deux parties sont convenues de renforcer leur coopération sur cinq thématiques prioritaires :

◗ l`appui à l`innovation et aux start-ups,

◗ le développement urbain intégré,

◗ le développement de filières agroalimentaires structurées et de la grande distribution,

â—— l`industrie touristique et le tourisme durable,

◗ l`énergie.

Dans le cadre de son soutien à l`innovation, la France entend, particulièrement, contribuer à l`ambition du Sénégal de devenir un pôle d`enseignement supérieur et de recherche de référence en Afrique. Dans ce cadre, nos deux pays ont procédé à la signature d`un prêt garanti par BPIFrance permettant l`acquisition par le Sénégal d`un supercalculateur produit par Atos, qui sera installé dans la ville nouvelle de Diamniadio, appelée à devenir un pôle régional numérique.

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vendredi 24 mars 2017

Photos. Vidéos. Bernard Cazeneuve a planté un "Magnolia kobus" à  Matignon !

Le mercredi 22 mars 2017, le jardin de Matignon s'est enrichi avec le 14e arbre des Premiers ministres, celui de Bernard Cazeneuve, qui a planté du magnolia kobus.

Le jardin de Matignon est situé derrière l'hà´tel, il se compose d'une immense pelouse savamment entretenue, bordée d'une double allée de tilleuls. Sa particularité réside dans la présence de très beaux arbres, qui créent une série de jardins dans le jardin.

D'une taille de trois hectares, il est le plus grand parc privé de Paris, et sans doute parmi les plus beaux. Il fut d'abord dessiné en 1724 par Claude Desgots, petit-neveu de Le Nà´tre, lors de la construction de l'hà´tel (qui n'appartient à  l'État que depuis 1922). Il fut ensuite remanié, en 1902, par Achille Duchêne.

Pour son ``arbre de Premier ministre», Bernard Cazeneuve a choisi un magnolia à  floraison précoce, un ``symbole de fidélité». Pour perpétuer la tradition initiée par Raymond Barre, l'ancien maire de Cherbourg a choisi un ``magnolia kobus» ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, un des premiers magnolias à  fleurir au printemps.

Planter l'arbre de son choix dans le superbe jardin de Matignon est une tradition inventée par Raymond Barre et suivie par tous les locataires de Matignon depuis, à  l'exception de Jacques Chirac lors de son deuxième passage au 57 rue de Varenne (1986-1988), pour la première cohabitation avec François Mitterrand, n'a pas sacrifié à  la tradition.

En 1992, le jardinage a même été intense à  Matignon. Edith Cresson, qui était restée un peu plus de 10 mois au poste de Premier ministre, avait planté un arbre aux quarante écus, également connu sous le nom de Ginkgo Biloba. Selon le site du Jardin des Plantes, l'arbre doit son nom à  un botaniste montpelliérain qui, en 1788, ``acheta 5 plants de cet arbre à  un collègue anglais pour la somme faramineuse de 40 écus d'or chaque plant».

Quelques mois plus tard, la même année, c'est un nouveau Premier ministre, Pierre Bérégovoy, qui plante un tulipier de Virginie. En 1994, son successeur de droite, Edouard Balladur, choisit un érable argenté, originaire d'Amérique du Nord.

Alain Juppé, lui, se tourne vers l'Est, lorsqu'il plante en 1996 un cercidiphyllum, arbre d'origine asiatique. Lionel Jospin, l'année d'après, apparaît tout sourire, pelle en main, lorsqu'il creuse la terre pour installer son orme.

En 2002, Jean-Pierre Raffarin a opté pour un parrotie de Perse, dont le nom vernaculaire l'a sans doute inspiré : l'arbre de fer, ainsi baptisé pour la dureté de son bois, souligne le Jardin des Plantes. Dominique de Villepin, en 2005, a choisi un chêne pédonculé. François Fillon, en 2007, a choisi un cornouiller des pagodes.

Cinq ans plus tard, Jean-Marc Ayrault a planté un magnolia grandiflora, dont Matignon avait souligné à  l'époque que l'espèce est arrivée en France il y a trois siècles... par le port de Nantes, la ville dont Jean-Marc Ayrault fut le maire pendant 23 ans.

A Matignon, les arbres des Premiers ministres successifs sont plantés à  différents endroits du parc. Tous les arbres plantés sont toujours debout, assure-t-on à  Matignon. Manuel Valls avait choisi, comme Pierre Mauroy, Laurent Fabius et Dominique de Villepin, un chêne. Il s'agit d'un chêne fastigié qui ressemble à  un cyprès !

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Cazeneuve II

A l`instar de ses prédécesseurs, le Premier ministre a planté son arbre, un magnolia kobus, dans le jardin de l`hôtel de Matignon. Situé sur la grande pelouse, l`arbre choisi par Bernard Cazeneuve se couvrira de fleurs dès les premiers jours du printemps. 
A Matignon, Bernard Cazeneuve choisit un magnolia (for ever) Jardinage. Pour son "arbre de Premier ministre", Bernard Cazeneuve a choisi un magnolia à  floraison précoce, un "symbole de fidélité" qui sera planté jeudi, a annoncé Matignon. Pour perpétuer la tradition initiée par Raymond Barre, l'ancien maire de Cherbourg a choisi un "Magnolia kobus"ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, un des premiers magnolias à  fleurir au printemps. Lui-même grand amateur de botanique et notamment de roses anciennes, l'ancien ministre de l'Intérieur se prêtera comme le veut la tradition au jeu du jardinier dans le parc de Matignon, lors de la plantation prévue jeudi après-midi. 
Planter l'arbre de son choix dans le superbe jardin de Matignon est une tradition inventée par Raymond Barre et suivie par tous les locataires de Matignon depuis, à  l'exception de Jacques Chirac lors de son deuxième passage au 57 rue de Varenne (1986-1988). 
Le prédécesseur de Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, avait choisi une variété de chêne, comme plusieurs autres Premiers ministres avant lui soucieux de choisir un symbole de longue durée.

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