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samedi 9 octobre 2021

RDC: A Mbanza Nzambi Kongo de Kimbangu Diantungunua, enfants et femmes respectés!

RDC: A Mbanza Nzambi Kongo de Kimbangu Diantungunua, enfants et femmes respectés! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua est un pays nouveau et non pas un Etat à reconstruire. Le compteur est remis à zéro sur une nouvelle alliance sincère avec les autres pays. Les ressources du Kongo doivent d'abord bénéficier aux enfants, femmes et hommes Kongo. Le deuxième Kimpwanza sera différent de la première indépendance belge mensongère.

Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua est un pays nouveau et non pas un Etat à reconstruire. Le compteur est remis à zéro sur une nouvelle alliance sincère avec les autres pays. Les ressources du Kongo doivent d'abord bénéficier aux enfants, femmes et hommes Kongo. Le deuxième Kimpwanza sera différent de la première indépendance belge mensongère.

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L'histoire du Kongo longtemps falsifiée mérite une réécriture pour être mieux enseignée aux enfants Kongol et les générations futures. Vita Kimpa, Mvulunzi Kimbangu Diantungunua, Tata Mpadi Buka Makengo NSuka, né le 25 septembre 1909, fondateur de l'Eglise Spirituelle des Noirs en Afrique (ESNAF),  le 7 septembre 1939 et a enseigné durant 52 ans de 1939-1991...doivent être enseignés dans les écoles. Dans chaque domaine de la vie: éducation, culture, économie, politique, finance...les enfants Kongo doivent savoir ceux qui ont brillé dans leurs apports pour le pays. Les enfants Kongo doivent prioritairement apprendre l'histoire du Kongo.

Cadre de vie, l'école doit être gratuite pour tous. La gratuité de l'enseignement ne doit pas être un slogan, comme actuellement avec le régime d'imposture et d'occupation de Tshilombo Tshintuntu, mais une réalité vraie. Dès le bas âge, les Kongo doivent apprendre la vraie histoire du Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila. Aussi longtemps que les lions n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.

L'histoire de la première Kimpwanza n'a jamais existé pour le Kongo. L'indépendance du 30 juin 1960 fut une mascarade. Une grosse escroquerie des colons, coloniaux et colonialistes belges qui ont fait semblant de passer le flambeau. Les Mindele Ndombe ont pris la relève.  Ils sont Congolais mais se comportent en néo-esclavagistes, néo-coloniaux et néo-colonialistes. Ils ne sont Congolais que de noms. Ce sont des Avatars !

Avant de connaitre les histoires de Léopold II et sa Belgique, des Etats-Unis, de la France, la Grande-Bretagne, la France...les enfants Kongolais doivent apprendre le Kongo avec ses ressources et richesses,  les grandes personnalités Kongo, inventeurs Kongo,  le fleuve Kongo, Lacs Kongo, rivières Kongo. Changement de programme et paradigme. Le programme scolaire doit s'adapter à nos réalités  environnementales et climat. Pendant la saison sèche, le programme sera dense et approfondi que la saison de pluie. Les écoliers dans des zones montagneuses ne peuvent pas avoir le même programme que ceux de la plaine. Le peuple pygmée dans la forêt équatoriale doit avoir un programme spécifique et améliorer leurs conditions de vie.

Les enfants Kongo doivent apprendre la vraie histoire mais aussi par des échanges scolaires, connaître et découvrir le Kongo. Ce n'est pas Diego Ciao dont la signification du nom est "Dieu des chiens" qui est le découvreur de l'embouchure du fleuve Congo en 1482 car les habitants Kongo y vivaient et connaissaient leur histoire. 

Chaque école doit avoir une cantine scolaire pour la restauration des écoliers, une infirmerie, une bibliothèque avec des ouvrages sur le Kongo et des toilettes propres. L'école de vie Kongo. Les filles doivent profiter des enseignements spécifiques de la culture et tradition Kongo, dès le bas âge. Tout comme  les garçons. Il faut éradique le phénomène "Shégué" et "Kuluna" à Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila ! Pas avec des bannissements et relégations à Kaniama Kasese, mais par une prise en charge des enfants Kongo. 

13 millions de Congolais vivent avec un handicap, selon la Fédération nationale des associations de personnes vivant avec handicap (Fenaphaco), soit 16 % de la population. Dans les rues des grandes villes, ils sont nombreux à mendier, aveugles ou handicapés moteurs, rampant parfois le long des axes principaux. Beaucoup ont perdu l’usage d’un membre à la suite de maladies, comme la poliomyélite, ou des conflits qui meurtrissent le pays depuis 1996, "Les Blessés de guerre" ! "Tata Alobi To Tika Bana Na Ye Ata Moko Te" ! A Kongo Dia Ntotila, les handicapés sont humains et Bena Kongo doivent être pris en charge. Ils doivent être soutenus.

Avec les ressources du Kongo, il est urgent d'instaurer un SMIC pour chaque enfant Kongo ! Un salaire minimum conventionnel (SMIC) doit être imposé. Il est inadmissible que quelques individus s'accaparent de toutes les richesses du Kongo et que la majorité vivent de rien. Le Kongo étant devenu un fromage de gruyère, plein des trous, à cause des exploitation des mines. Il faut arrêter avec des exploitations des mines. Le Kongo doit être géré pour tous et non pour quelques uns. 

Il faut alléger les travaux de femmes. Le Kongo doit nourrir son peuple. L'industrialisation de l'agriculture peut permettre d'augmenter la production tout en allégeant le travail de la femme. Aucune femme au monde ne peut accepter de voir ses enfants mourir de faim. Il faut allier travail et vie de famille.  

1. Les enfants doivent être protégés !

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Botonga Kongo Ya  Sika Na Lolendo Nyonso ! A Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila, les enfants  seront choyés, chouchoutés et protégés. Ils doivent être les premiers bénéficiaires du Kongo. Mama Kongo ne doit laisser aucun enfant Kongo hors du chemin.  On ne peut pas sacrifier le devenir de toute une nation , en sacrifiant la jeunesse. Tous les enfants Kongo doivent aller à l'école jusqu'à l'âge de 18 ans ! La formation doit intégrer la formation de l'agriculture, pèche et élevage. Les Shégués et Kulunas  seront éradiquer de toutes les villes du Kongo.

Il ne se passe  pas un jour sans que ces hors la loi ne blessent, ne tuent, ne violent, ne pillent, n’agressent, ne dépouillent…. dans l’un ou l’autre quartier de la ville province de Kinshasa. Aujourd’hui, avec sa population de 12 millions d’habitants qui ne cesse d’augmenter, il s’agit de la plus grande ville d’Afrique centrale. L’urbanisation s’est avérée ingérable, et la majorité des Kinois ont moins de 25 ans. D’un point de vue administratif, Kinshasa est à la fois une ville et une province. Par conséquent, elle est dirigée par un gouverneur et dispose d’une assemblée provinciale.
Les gangs de jeunes ont fait leur apparition dans les rues de la ville dans les années 1950. Connus sous le nom de Bills ou Yankees, ils ont introduit la violence juvénile dans les townships de Kinshasa. Plus tard, parallèlement au déclin politique et économique provoqué par le régime de l’ancien président Mobuto Sese Seko dans les années 1990, de jeunes chômeurs originaires des campagnes congolaises, venus en ville pour trouver du travail, ont accaparé les milieux urbains. Alors même que le pays sombrait dans une crise économique sans précédent, ils ont envahi les rues pour tenter de survivre par tous les moyens.

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Les Kuluna sont apparus comme un phénomène social vers l’an 2000, dans un contexte d’effondrement de l’État et de l’ordre public. Pendant cette période où régnaient l’anarchie et la guerre civile, ils sévissaient dans les rues des quartiers les plus pauvres de Kinshasa, comme Yolo, Limete, Matete et Makala. Depuis lors, malgré plusieurs mesures de répression organisées par la police à leur encontre, leur influence s’est étendue au reste de la ville mais aussi, comme évoqué plus haut, à d’autres villes.

A Kinshasa, où s’entassent dans des conditions souvent rudes près de 12 millions d’habitants, le nombre de shégués serait supérieur à 20 000, avec quasi autant de filles (46 %) que de garçons (54 %). Certains se retrouvent à la rue parce qu’ils sont orphelins, d’autres parce qu’ils sont dans une famille recomposée et qu’on ne veut plus d’eux. Il y a aussi tous ceux qui sont une charge économique trop lourde pour leurs parents. » Beaucoup aussi "prennent la rue" à cause des mouvements évangélistes ou des églises du réveil qui les accusent de sorcellerie. L’origine du terme shégué, que les jeunes n’utilisent pas entre eux, est incertaine. Certains disent que ce serait une abréviation de Che Guevara, en hommage au révolutionnaire cubain. D’autres, plus nombreux, que le mot viendrait du haoussa, une langue souvent parlée par les commerçants venus d’Afrique de l’Ouest et qui signifie « bâtard ». Entre eux, les enfants ne disent pas qu’ils appartiennent à un groupe ou une bande, mais à une écurie. Ils survivent grâce à la mendicité, de petits larcins et, pour les filles, de la prostitution si elles ne sont pas rackettées. "Pour tenir dans cet enfer, les enfants fument du chanvre ou prennent du “36 oiseaux” de la poudre de tabac appelée aussi Tumbaco. Ils sniffent de la colle et boivent du lotoko, un alcool artisanal ".

Actuellement c'est du Bombé ! Ces dépendances, ajoutées à la violence des chocs traumatiques, peuvent laisser de lourdes séquelles psychologiques. « Il arrive que, pendant plusieurs jours, des enfants deviennent muets ou ne s’expriment que par des cris ». Les shégués, qui ne sortent pas de la rue avant l’âge de 15 ou 16 ans, rejoignent parfois les Kulunas, ces gangs ultraviolents qui depuis une quinzaine d’années dictent leur loi à coups de machette dans plusieurs quartiers de la capitale.

2. Les femmes doivent être respectées 

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Luzitu ! Respect, les femmes doivent être respectées. Comme partout dans le monde,  toutes les femmes Kongo ont les mêmes préoccupations: études et formations, les enfants, loyers et foyers , et travaux domestiques.

Plus des containers de mèches, faux cils, ongles et produits dépigmentés à Kongo Dia Ntotila. Les femmes Kongo sont belles naturellement, il faut les aider et soutenir à le demeurer dans toute leur vie. Se dépigmenter la peau, c'est méconnaître Mvuluzi Kimbangu Diantungunua Nzambe Ya Bayindo. 

Hyperpigmentation, quand la mélanogène s'emballe... l’hyperpigmentation se visualise par une peau tachetée, non homogène. Elle peut être le résultat d’une activité du système immunitaire en réponse à une inflammation, à une infection et/ou de cicatrisation, mais également être le résultat d’une utilisation quotidienne de produits topiques éclaircissants contenant des substances aujourd’hui interdites en cosmétiques telles que l’hydroquinone et/ou les dermocorticoïdes.

La peau noire est paradoxale : d'un côté elle vieillit moins vite que les autres peaux mais de l'autre elle est plus fragile. La peau noire marque très facilement (taches sombres) et cicatrise mal. À long-terme, ces produits fragilisent la peau et aggravent la situation primaire. Brûlures, dépigmentation, cancer de la peau… ces crèmes ne sont pas les amies de notre peau. Les produits éclaircissants altèrent la mélanine de notre peau et favorisent les infections cutanées. Ils ne soignent pas les tâches, ils dépigmentent la peau. Dépigmenter signifie absence de mélanine. Ceci peut se conclure par un vieillissement précoce de la peau, hyperpilosité, sensibilité au soleil…

En occident, des couples se disloquent. Le mariage n'est plus gage de stabilité. Certains reprochent aux  femmes Kongo devenues de "Mutu Pasi". Elles ne respectent plus leurs maris et se comportent comme elles veulent. A Mbanza Nzambi Kongo ou Kongo Dia Ntotila, les femmes Kongo qui souffrent tant, doivent être respectées et soutenues. Nos Mamans et Yaya sont courageuses voire exceptionnelles. Depuis le 30 juin 1960 à aujourd'hui, elles n'ont pas vraiment bénéficier du Kongo. Une minorité peut-être mais la majorité est souffrante, appauvrie et précarisée. 

Des questions s'imposent: Combien de femmes Kongo connaissent, comprennent et combattent pour leurs droits ? Les femmes Kongo perçoivent-elles leur combat comme une simple « mode », un apostolat ou encore une opportunité pour une carrière politique ou plus lucrative ? Pourquoi, malgré la multiplicité des discriminations auxquelles elles font face, l’attention des activistes est focalisée sur les violences sexuelles ? Pourquoi les actions des femmes Kongo semblent-elles moins visibles que celles des hommes Kongo ?

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Il faudra prendre des mesures courageuses d'émancipation de la femme Kongo. Des femmes formées, qui ont étudié et qui s'occupent de leurs tâches domestiques. Au delà de SMIC pour chaque femme Kongo, plusieurs mesures doivent accompagner l'encouragement des femmes Kongo:

Il faut permettre aux élèves filles et à toutes les femmes de bénéficier des serviettes hygiéniques gratuitement. Les règles sont naturelles. Elles ne doivent impliquer aucune dépense. La santé sexuelle et reproductive passe avant tout. Au cours de sa vie, une femme utilise en moyenne 11 000 protections périodiques jetables, soit en moyenne un budget de 35 euros l’année, multiplié par 30 à 40 ans environ ; une grosse somme mais également une énorme quantité de déchets non recyclés ! Selon une étude menée en 2018 par l’Unicef, "une fille sur deux (…) utilise habituellement une pièce déchirée d’un vêtement" en guise de protection hygiénique, dans les provinces de Kinshasa, du Haut-Katanga et du Nord-Kivu, en RDC. Il est difficile pour certaines personnes de se trouver chaque mois des serviettes jetables, qui valent un à deux dollars américains. Le gouvernement doit faire de la cause des Droits des Femmes un combat de tous les jours. L'inscrire au quotidien comme la quête de toutes les libertés. Enseigner systémiquement et systématiquement cette lutte dans les écoles. Il faut privilégier les femmes, les respecter pour ce qu'elles sont nos Mamans.

Les femmes Kongo doivent recouvrer leur fierté,  la repossession de leurs corps, se préservant sans produits artificiels. Des tresses en nattes, en arabes et au fil font partie de la tradition Kongo. En effet, fierté de la femme Kongo hier, les tresses, faites à la main, sur des cheveux naturels, ne sont plus du tout prisées. Les rares têtes sur lesquelles on peut encore trouver des cheveux naturels, ou tressés, appartiennent à des filles de dix ans au plus. Au-delà, on y voit que des coiffures importées, donc des « mèches » dont les femmes elles-mêmes sont incapables de dire l’origine. Comment expliquer ce mouvement collectif contre notre "culture et tradition" ?  

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Il y a quelques années, la femme Kongo se distinguait par ses cheveux tressés avec art. Lesquelles tresses faisaient à la fois la fierté de celles qui les arboraient et le bonheur de celles qui en avaient le don et le secret, les tresseuses. Selon que la nature avait, ou non, pourvu la femme de cheveux, celle-ci pouvait opter pour des tresses plaquées, ondulées, ou autres, comme celles qui pendent autour de la tête. Quelles qu’elles soient, les tresses renforcent la beauté naturelle de la femme Kongo et provoquent un effet magique. À l’instar du port du bébé sur le dos, les tresses attirent souvent les étrangers, en particulier les Occidentaux, qui n’hésitent pas à les toucher du doigt ou à les photographier pour réaliser d’importantes collections d’images sur la femme africaine. D’ailleurs, ils sont les seuls, ou les rares, à disposer de telles images au point d’organiser des vernissages sur ce « trésor immatériel ». Tellement magiques les tresses au point que nombre de grandes stars, hommes ou femmes, ont pensé adopter ce look qui fascine leurs fans et les distingue d’entre tous.

L’arrivée en Afrique noire de la télévision, l’explosion des studios de photo, et la présence des journaux et magazines  dans les foyers a bouleversé les habitudes. À partir des années 1970, l’engouement des hommes et des femmes pour des personnages de films ou de magazines a été tel que tous se sont lancés dans une espèce de rivalité, disons de compétition, soutenue par la publicité pour divers produits cosmétiques : savons, eaux de toilette, laits de beauté, etc.

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Le nec le plus ultra, ce sont les images placées sur les emballages desdits produits ou celles des grandes stars retransmises à la télévision : jolis cheveux tombant sur le dos, belle peau bronzée, dents blanches… Dans cette myriade d’images, encore en noir et blanc certes, la femme Kongo n’a retenu que celle des cheveux longs et lisses et celle d’une peau de rêve véhiculée par des mannequins. Commencent alors le phénomène de perruque et de dépigmentation, donc de consommation des produits qui transfigurent, et l’adoption d’une culture venue d’ailleurs. Encore timide à l’époque, la tendance a été accentuée avec l’explosion des médias, le règne de la pub, la chute des barrières qui favorisent le mouvement des personnes d’un pays à un autre et d’un continent à un autre.

Le port de pagne, les tresses de cheveux  font partie de la culture Kongo. Les produits dépigmentés cause des dégâts 

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