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vendredi 16 septembre 2022

Bena Mpuka : Rapatriement de Mobutu, Mama Bobi Ladawa et sa famille ne doivent pas oublier les 3 écueils !

Bena Mpuka :  Rapatriement de Mobutu, Mama Bobi Ladawa et sa famille ne doivent pas oublier les  3 écueils ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1663328405109.jpg, sept. 2022

1. L'ancien directeur de cabinet du président Mobutu , "Barthos" Barthélémy Bisengimana de 1969-1977, avait accordé la nationalité zaïroise collectivement aux Banyamulenge.

2. L'entrée de 1,5 millions des Rwandais sur le territoire zaïrois en 1994.

3. Le corps de Juvenal Habyarimana ravi à Kigali ramené à Kinshasa puis à Gbadolite...

FB_IMG_1663328409996.jpg, sept. 2022

Mama Bobi Ladawa et la famille Mobutu, vous avez pris une lourde décision de rapatrier le corps du Maréchal Mobutu au KONGO, dans un pays agressé, envahi et occupé.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a aucun pouvoir pour protéger la dépouille de Mobutu contre la profanation voire la vandalisation. Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le garçon de course de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple KONGO. Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le masque d'Alias Kabila qui l'a nommé.

Les 3 écueils doivent mieux analyser les éléments politico-politiciens avant de ramener le corps de Mobutu au KONGO :

1. "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema, Tutsi Rwandais fut le tout-puissant Directeur de Cabinet  de Mobutu de 1969 à 1977.

Mobutu Sese Seko après son coup d'Etat du 24 novembre 1965, a eu besoin d'un homme "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema pour asseoir son régime prédateur.

"Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena fut le tout-puissant directeur de cabinet de Mobutu Sese Seko durant la deuxième république. On l'avait surnommé Monsieur 10% ou 30%, le pourcentage qu'il percevait comme commission pour faire aboutir une démarche. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena qui a pistonné des hirondelles rwandaises au près des membres du gouvernement et de l'administration sous Mobutu. Chaque ministre devait avoir un deuxième bureau: une hirondelle rwandaise. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana qui introduisit le poison Karuho obtenu à partir de la peau du caméléon ou de crapaud très connu au Rwanda et à l'Est du KONGO.

Barthélemy Bisengimana Rwema était né à Cyangungu, ville située au sud-ouest du Rwanda, à la pointe sud du lac Kivu, à la frontière avec la ville de Bukavu au KONGO. Il avait étudié à l'école secondaire du cercle scolaire de Butare, il fut Lauréat scientifique en 1956. Brillant étudiant, il termina ses études d'Ingénieur civil électricien du département d'électricité de la faculté polytechnique de l'université de Lovanium à Léopoldville, actuel Kinshasa. Il a été le premier africain a être promu ingénieur civil électricien en 1961.

A l'époque être directeur du cabinet du Président de la République n'était rien d'autre qu'être son conseil juridique et coordonner la politique et l'administration. Bisengimena concevait des études, faisait la coordination technique et était en liaison avec toutes les institutions de la République. Assister le Président de la République dans l'exercice de ses fonctions, aurait permis au tutsi Rwandais de s'occuper de nominations des Président Directeurs Généraux, des Administrateurs délégués, Administrateurs Directeurs de tous les mandataires des entreprises étatiques. Tout le monde était sous ses pieds.

C'est l'ordonnance № 69-096 du 8 mai 1969, que le Président Mobutu a nommé comme Directeur de cabinet à la Présidence de la République: Barthélemy Bisengimana Rwema. Il dirigea le cabinet de Mobutu Sese Seko de mai 1969 jusqu'en février 1977. C'est Maître José Patrik Nimy Mayidika Ngimbi qui va remplacer Bisengimana Rwema comme Directeur de cabinet du Président Mobutu avec la signature de l'ordonnance nº 77-043 ya 23 février 1977.

Mafieux "Barthos" Barthélémy Bisengimana a usé et abusé de l'octroi des bourses uniquement aux Rwandais y compris pour la représentation dans les institutions internationales.

Le Tout-Puissant Directeur de cabinet de Mobutu pistonna plusieurs Rwandais dans les compagnies américaines General Motor (GM), Goodyears Tire ana Rubber, Barkley Bank, City Bank, Coca Cola Enterprises, International Business Machines Corporation (IBM).

C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema qui a pistonné Cyprien Rwakabuba Shinga comme membre du Comité Central, commissaire du peuple, membre du bureau politique, commissaire politique et administrateur dans plusieurs sociétés étatiques.

Qui ignore que "Barthos" était propriétaire des sociétés: Groupe Rwacico, Brasimba et Nyamilina. C'est lors de la zaïrianisation qu'il avait mis la main sur Brasimba. "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema a vite compris qu'il fallait qu'il se crée un empire économique. C'est alors qu'il s'est mis à pistonner ses gars à lui qui lui devait tout.

Ngirabatware a été nommé Président-Délégué-Général de l'Office National des Postes et Télécommunication du Zaïre (O.N.P.T.Z).

Gahunga fut Administrateur-Directeur-Général de la Société d’Exploitation Pétrolière (Zaïre SEP).

Rwigamba a été Directeur- Général de la Banque de la Communauté Economique des pays des Grands Lac (C.E.P.G.L), puis il fut aussi Directeur de la Société Financière de Développement (SOFIDE). Miko Rwayitari a été Président-Directeur-Général de la téléphonie cellulaire (TELECELL).

Oscar Habarugira a été coordonnateur du Centre National des Recherches et Investigations (C.N.R.I), service de Renseignements.

Victore Ngezayo a été P.D.G. de RMA, propriétaire de l'hôtel les masques, actionnaire principal de Park hôtel et mandataire de Sakima. Tabura Sebirezi fut un homme d’affaires du secteur de transport maritime du fret et conteneurs.

Nyumbahire a été Secrétaire Général de l'Agence Africaine de Distribution de Matériel (AFRIMA, Importation Matériel Roulant, Toyota, Kawasaki, Harvester), il a été aussi Administrateur-Directeur-Général adjoint de l'Union Zaïroise des Banques (UZB) et Directeur des crédits de la Banque Centrale du Rwanda.

Oswald Ndeshyo fut commissaire d’Etat, administrateur des sociétés d’Etat, consultant de l'O.U.A et Doyen de la faculté de droit de l'UNIKIN.

Kasuku, homme de main de Rwakabuba a été P.D.G d'ACOGENOKI.

Antoine Rwakabuba a été responsable des imprimeries et librairies Volcans. Cette petite liste n'est pas exhaustive encore moins discriminatoire.

"La loi Bisengimena"

La première constitution congolaise de 1964 (dite de Luluabourg) accorde la nationalité congolaise à toute personne dont un ascendant est ou a été membre d'une tribu installée sur le territoire congolais en 1885.

Nulle part, il est question des Banyarwanda ou Banyamulenge soit antérieure à 1885, ils ne sont pas répertoriés par la colonisation belge comme une ethnie jusqu'à l'indépendance en 1960.

"Barthos" Barthélémy Bisengimana Rwema, Directeur de cabinet du président Mobutu de 1969 à 1977, va conférer de manière automatique et collective la nationalité zaïroise aux populations rwandophones installées dans le Kivu par une loi de 1972.

Cette loi compliquera les choses, mettant les populations installées sur le territoire de la RDC avant 1885 (donc congolaises de droit) et celles provenant des flux migratoires plus récents dans la même situation créant la plus grande des confusions.

Cette décision, que certains experts considèrent comme prise dans une optique électorale, va brouiller durablement la carte. La situation s'avère d'autant plus difficile vu qu'aucun enregistrement précis des flux migratoires ne pouvait, et ne peut à ce jour, prouver sans équivoque la période réelle de l'entrée en territoire congolais de ces populations.

Cette acquisition « en masse » de la nationalité congolaise, couplée avec les effets pervers de la loi foncière promulguée dans le cadre de la « zaïrianisation ».

Des hommes d'affaires, des politiques et des notables tutsis ont récupéré des terres, notamment d'anciennes plantations coloniales, redistribuées par l'Etat.

Ces acquisitions de terre ont conférer un caractère légal aux implantations foncières des paysanneries tutsies dans le Kivu, et cela en totale opposition aux usages coutumiers locaux qui gèrent la terre en régime de propriété clanique ou villageoise.

Cette situation a provoqué l'indignation des populations autochtones qui se sont estimées expropriées pour la seconde fois (la première fois par les colons belges) d'une partie de leur territoire par des tutsis qui demeurent venus d'ailleurs dans l'inconscient collectif.

Cette loi de 1972, a eu un impact politique déstabilisant, surtout dans la province du Nord Kivu, permettant en certains endroits l'acquisition d'une majorité démographique donc politique à des groupements rwandophones, modifiant ainsi les équilibres électoraux locaux.

Jouissant d'un nouveau statut politique, économique et foncier, ces populations, ont peu à peu réclamer plus d'autonomie au détriment des autorités coutumières autochtones.

Un climat de tension a perduré jusqu'à ce que en 1981, par un concours de circonstances facilité par la perte d'influence des politiciens tutsis sur le régime du président Mobutu-"Barthos" Bisengimana Rwema ayant dirigé le cabinet jusqu'en 1977-, une autre loi revienne aux dispositions de 1964 et pose durablement la problématique de la « Congolité ».

Cette loi tente de corriger les effets pervers de la loi « Bisengimana » par une application plus orthodoxe du principe d'une nationalité accordable à titre individuel par naturalisation.

Mais en versant dans l'extrême inverse, elle plonge dans « l'illégalité » et la « clandestinité » une population qui était devenue par endroit démographiquement majoritaire, notamment des localités du Nord Kivu.

Ces tergiversations politiques et administratives vont offrir un cadre institutionnel à une compétition politico-foncière déjà bien engagée et exacerber les tensions entre rwandophones et autochtones, avec pour conséquence la pérennisation des difficultés d'administration de la région du Kivu et l'apparition plus ou moins ouverte d'une xénophobie locale.

Celle-ci sera marquée par la consécration du vocable de "zaïrois à la nationalité douteuse" pour qualifier tout congolais rwandophone.

Cette incapacité à administrer le Kivu empêchera la tenue des recensements de 1986 dans cette province alors qu'ils eurent lieu partout ailleurs au Zaïre cette même année. La crise identitaire entre rwandophones et autochtones est à l'époque d'autant plus visible que les bureaux d'état civil ne cesseront d'être incendiés dans le but de détruire les documents administratifs nécessaires à tout octroi de la nationalité.

Entre 1991 et 1993, ces tensions vont resurgir de manière violente, notamment sur le fond du problème de représentation du Kivu à la Conférence Nationale Souveraine, organisée à Kinshasa pour instaurer un régime démocratique au Zaïre. Elles vont conduire à la constitution de milices de jeunes initiant attaques et meurtres dans le Kivu.

Cette situation nécessitera l'intervention de la Division Spéciale Présidentielle, corps militaire d'élites du régime du maréchal Mobutu, pour qu'un semblant d'ordre soit rétabli. Cette « pacification musclée des militaires de la Division Spéciale Présidentielle n'a fait que retarder la déflagration générale que l'onde de choc du génocide rwandais a précipitée.

Celui-ci, avec l'afflux des fugitifs encadrés par les Forces Armées Rwandaises en fuite et les cortèges des réfugiés fuyant l'avancée de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR), a balayé comme un ouragan les tentatives de réconciliation et de résolution des conflits internes au Kivu ».

En effet, les conséquences du génocide Rwandais vont avoir un impact non négligeable, pour ne pas dire déterminant, sur la suite des événements et la régionalisation du conflit. Elles entraîneront la région dans les affres du cercle vicieux d'où elle peine toujours à sortir.

La zaïrianisation initiée par Mobutu en 1974, dans la foulée de sa politique de « recours à l'authenticité » eu pour effets de déposséder les expatriés de leurs entreprises, fermes et domaines agricoles pour les confier à des zaïrois et de créer une bourgeoisie d'affaire typiquement zaïroise.

Faire croire à l'opinion nationale et internationale que c'est M'zée Laurent-Désiré Kabila, le troisième président de la république assassiné au palais de Marbre, qui a fait entrer des Rwandais au Congo, c'est mentir. Soit par mauvaise foi ou calcul politique, les Mobutistes connaissent la vérité et se taisent. Ceux aquatiques qui parlent sous l'eau, alors qu'ils connaissent la vérité mais pour des raisons qui leurs sont propres débites des mensonges. C'est Mobutu qui fit entrer le loup dans la bergerie: Barthos Bisengimana Rwema !

FB_IMG_1663328414116.jpg, sept. 2022

2. Depuis 1994, de nombreux Rwandais, qui ont étudié grâce aux bourses du gouvernement zaïrois, se sont transformés en pourfendeurs acharnés du Congo et du peuple congolais, aux côtés du régime de Kagame. Cette ingratitude rwandaise était perceptible depuis le début, mais Mobutu n’était pas un dictateur éclairé. Parmi ses décisions dictées par ses sentiments personnels, il y en a une qui peut être considérée comme la plus catastrophique : accueillir 1,5 million de réfugiés rwandais sur le sol zaïrois.

Le président Mobutu Sese Seko savait pourtant que le Zaïre n'avait aucun moyen d'accueillir ces populations rwandaises. Accueillir des populations n'est pas seulement un "acte de générosité", c'est un "acte de responsabilité". Accueillir signifie assumer. Et ça, Mobutu ne savait pas, aveuglé par ses sentiments personnels pour le Rwanda et les Rwandais.

En temps de guerre, un homme d’Etat ne prend pas des décisions pour plaire. Il prend des décisions que le péril sécuritaire impose, peu importent les sentiments : « aimer », « haïr », « plaire »... On reste froid et la main ne tremble pas ! La décision doit être uniquement dictée par le péril sécuritaire. Mais Mobutu aimait tellement le peuple rwandais. Parfois, jusqu’à l’absurde.

FB_IMG_1663328418816.jpg, sept. 2022

3. Après l’attentat du 6 avril 1994, Mobutu a risqué la vie des commandos zaïrois en les dépêchant au Rwanda pour récupérer le corps du président Habyarimana. En plein Kigali déchiré par des combats acharnés ! Mission réussie parce que le corps du président Habyarimana fut amené à Kinshasa, à plus de 1600 km de Kigali par les commandos zaïrois du SARM, puis à Gbadolite.

C'est Paul Kagame, Hitler Noir soutenu par des Américains et les occidentaux qui par procuration dirige le KONGO.

Le peuple KONGO n'a pas des problèmes avec le Maréchal Mobutu. Ce sont ses ennemis qui sont les pires. 

Le corps du Maréchal Mobutu est plus en sécurité au cimetière chrétien de Rabat au Maroc que dans un mausolée hypothétique à Gbadolite même gardé par des soudards.

Le KONGO n'est pas en paix. Les filles et fils KONGO ne vivent plus en paix depuis longtemps. Paix, unité nationale et intégrité territoriale, ces notions sont quasi inexistantes aujourd'hui au KONGO.

Le régime de Tshilombo, le pouvoir de Tshintuntu n'est pas KONGO, Tshifueba ne dire rien.

Mama Bobi Ladawa et la famille Mobutu ne doivent pas agir dans la précipitation. Ramener le corps de Mobutu au KONGO, c'est suicidaire.

Freddy Mulongo Mukena 

Réveil FM International

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mardi 13 septembre 2022

Bena Mpuka : 25 ans après, Mobutu Sese Seko repose toujours au cimetière chrétien de Rabat au Maroc !

Bena Mpuka : 25 ans après, Mobutu Sese Seko repose toujours au cimetière chrétien de Rabat au Maroc !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1663049524128.jpg, sept. 2022

Enterré à Rabat au Maroc, le Maréchal Mobutu Sese Seko fait partie du trio des chefs d'état qui partagent un même destin, enterrés hors de leur pays :  le Camerounais Ahmadou Ahidjo et le Tchadien Hissène Habré reposent, tous les deux au cimetière musulman de Yoff, à Dakar, au Sénégal. 

Pas dans un KONGO agressé, envahi et occupé,  la majorité des filles et fils KONGO espèrent qu'un  jour viendra où le président Mobutu Sese Seko sera entièrement réhabilité, et tout ce qu’il a fait pour son pays, sera reconnu. Ce jour-là, il reposera en terre KONGO, avec dignité, respect, considération et, avec tous les honneurs dus à son rang et à ce qu’il a été toute sa vie.

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Aujourd’hui, en respect à sa mémoire et les idéaux qu’il a défendus toute sa vie, il repose au Maroc.

Au jour de son enterrement 12 personnes, aucun de ses partenaires, parrains, mentors occidentaux n'est présent, son cercueil n'est même pas couvert du drapeau du Zaïre !

FB_IMG_1663049532228.jpg, sept. 2022

Le Maréchal Mobutu Sese Seko qui méritait les obsèques n'a eu droit qu'aux funérailles dans un cimetière habitué à enterrer des immigrants et indigents. 

Au cimetière chrétien de Rabat  s'élève un petit temple de marbre noir et blanc, veillé par de gros cactus joufflus et deux pots de fleurs. Une grille fermée, le silence, pas de nom. Juste des initiales entremêlées : MSS. C'est la sépulture de l'ancien tout-puissant Maréchal du Zaïre, Mobutu Sese Seko, décédé d'un cancer, en exil au Maroc, le 7 septembre 1997.

FB_IMG_1663049536174.jpg, sept. 2022

Ni nom, ni photo, ni épitaphe, tout juste trois initiales MSS entrelacées sur la grille du caveau attestant qu'il s'agit là de la tombe de l'ancien dictateur zaïrois, Mobutu. Plutôt sobre au vu de l’exubérance du personnage, elle se situe au cimetière européen de Rabat. Une nécropole cachée par de hauts murs blancs où se côtoient sépultures abandonnées et tombes militaires de l'époque coloniale.

Chassé du pouvoir par les Kadogo avec M'zée Laurent-Désiré Kabila en mai 1997, après 32 ans de règne sans partage, le Maréchal Mobutu Sese Seko à la célèbre toque léopard et à la canne de bois sculpté, en fuite, avait fini par trouver refuge au Maroc chez son vieil ami Hassan II.

Rapidement hospitalisé pour un cancer avancé de la prostate, il sera terrassé par la maladie le 7 septembre de la même année, à l'âge de 66 ans.

25 ans après, sa dépouille repose toujours à Rabat, loin de la terre de ses ancêtres.

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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lundi 12 septembre 2022

Bena Mpuka MBOKA ESI EKUFA : IL FAUT DÉDIABOLISER MOBUTU, RÉHABILITÉ SESE SEKO POUR LE RETOUR DU CORPS DU MARÉCHAL !

Bena Mpuka MBOKA ESI EKUFA : IL FAUT DÉDIABOLISER MOBUTU, RÉHABILITÉ SESE SEKO POUR LE RETOUR DU CORPS DU MARÉCHAL !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1662972232181.jpg, sept. 2022

Qui a diabolisé Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wazabanga ? N'est-ce pas Étienne Tshisekedi son ami de 30 ans ? Avec qui ils ont fait les 400 coups ensemble :

1. les pendus de la pentecôte:  Jérôme Anany, ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula ; Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire de l'Église kimbanguiste ;

Évariste Kimba, Premier ministre jusqu'en novembre 1965 ; Alexandre Mahamba, ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula.

2. Le Manifeste de la N'sele

3. La création du MPR

4. L'instauration du MPR comme Parti-Etat...

Étienne Tshisekedi fut un faux opposant à Mobutu. Il l'injurier le matin et le soir, il allait récupérer des cartons de billets verts au Mont-Ngaliema.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'est-il pas le fils d'Étienne Tshisekedi qui a diabolisé Mobutu avec son UDPS, Union des Démons Pour la Sorcellerie ?

Nzanga Mobutu n'a-t-il pas fait élire Alias Kabila lors de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 ? N'a-t-il pas été nommé vice-premier ministre d'Alias Kabila, le 5 février 2007 avant d'être défenestré du gouvernement le 11 mars 2011 ? Nzanga Mobutu a été démissionné en plein vol, avant que son avion n'atterisse à l'aéroport international de Ndjili.

FB_IMG_1662972239176.jpg, sept. 2022

On peut comprendre la douleur de Mama Bobi Ladawa, 77 ans. La veuve Mobutu veut retourner au pays avec le corps de son mari, feu le Maréchal Mobutu Sese Seko qui repose au Maroc depuis 25 ans.

N'est-ce pas une contradiction de reconnaître en Mobutu Sese Seko garant de l'unité nationale et l'intégrité territoriale de ramener son corps au KONGO sous un régime d'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise ? LE ZAÏRE DE MOBUTU ÉTAIT UN PAYS ENTIER. EST-CE QUE LE KONGO L'EST-IL AUJOURD'HUI AVEC LE FILS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI ? 

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le balkanisateur du KONGO. Il est entrain d'accomplir ses trois missions : blanchir l'occupation, endormit le peuple KONGO et balkaniser le pays de MFUMU TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

La dédiabolisation de Mobutu se fait déjà. Les KONGO de plus en plus parlent de lui, sur les réseaux sociaux certains affichent ses effigies sur leurs profils, des calicots et drapeaux du Zaïre sont présents lors de manifestations...

La réhabilitation de Mobutu Sese Seko et le retour du corps du Maréchal au pays requièrent des démarches spirituelles. Mobutu Sese Seko, dictateur et tyran n'était pas un enfant des chœurs non plus. Il faut apaiser les esprits surtout des victimes. Tout en reconnaissant ses hauts faits.

Retourner le corps de Mobutu Sese Seko dans un pays agressé, envahi et occupé, c'est trahir sa mémoire. Même si la guerre n'est pas à Gbadolite, Lisala, Mobayi-Mbongo... Bunangana, Beni, Butembo où se commettent des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang... C'est au KONGO !

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a signé noir sur blanc à Kigali que les KONGO sont morts par "Effets collatéraux".

Le fameux fils putatif d' Étienne Tshisekedi est silencieux sur tous les morts KONGO. Pas de drapeau en berne ni deuil national... Tshilombo Tshintuntu Tshifueba veut que le corps de Mobutu enterré au Maroc rentre au KONGO alors que les KONGO qui meurent tous les jours, il ne s'en occupe pas, y-a-t-il une anguille sous roche ?

Retourner le corps de Mobutu sous Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est la pire chose à ne pas faire. Car c'est légitimer l'occupation du KONGO. C'est donner des béquilles à un régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation qui a des visées électoralistes.

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a jamais respecté sa parole. MAMA Bobi Ladawa ne vous laisser pas enfariner par un FAKWA, Checkuleur, Frappeur et Ballados.

Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est un maître enchanteur qui sait promettre sans réaliser.

Mobutu Sese Seko est beaucoup plus en paix au cimetière chrétien de Rabat au Maroc qu'au KONGO avec Tshilombo !

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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lundi 15 août 2022

Bena Mpuka : Gérard KAMANDA WA KAMANDA témoigne du complot et de l'invasion du Zaïre !

Bena Mpuka : Gérard KAMANDA Wa KAMANDA témoigne du complot et de l'invasion du Zaïre !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1660591641849.jpg, août 2022

Ancien S.G. adjoint  de l’OUA, Gérard KAMANDA Wa KAMANDA, ancien Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères du Zaïre (RDC), devant la Commission parlementaire ;  dite Commission VANGU, le 29 février 1996, avait fait ces déclarations que nous mettons à la disposition de nos lecteurs, et nous en sommes, sûrs, qu’elles vont éclairer la lanterne de ceux, qui jusque là, considéraient la question rwandaise, comme entretenue par des jaloux, des extrémistes, ou par les anti-rwandais ; citons :

Extrait du rapport :

Ensuite, la réunion d’Addis-Abeba en Ethiopie où j’ai perçu de façon précise  deux choses :

L’exode des Réfugiés rwandais au Zaïre (RDC) est à  considérer comme la tête d’un Iceberg, car cette situation n’était pas accidentelle, mais plutôt  quelque chose de bien programmé dont seul le Zaïre (RDC) semblait ignorer les tenants et les aboutissants ;

Un puissant lobby anglo-saxon travaille sur ce dossier depuis des années avec des solides ramifications : au Bureau du Secrétaire Général de l’ONU ;

dans les structures mêmes de l’ONU ; en Allemagne ; au Congrès américain ;

 en Grande Bretagne ; au Bureau de l’O.U.A. 

A ce sujet, le S.G. de l’O.U.A ; avait même déjà initié un dossier fort avancé sur les causes profondes de l’instabilité des populations dans la région des Grands Lacs.

La solution de cette situation consiste à appliquer sur terrain une étude développée par le Professeur Kenyan de nom de MAZRUI, et qui consiste à revoir les tracés des frontières des Etats sur base des affinités ethniques pour aboutir à l’émergence de l’Empire Hima à l’Est du Continent Africain.

FB_IMG_1660591652427.jpg, août 2022

Le S.G. de l’O.N.U  le sait et soutient même le plan puisqu’il détient un exemplaire du rapport du Prof. MAZRUI.

Revenu d’Addis-Abeba, j’ai fait rapport au Gouvernement. C’est à cette époque que tout le monde parlait du rapport de la Commission VANGU au HCR-PT.

Je suis ensuite parti pour Genève, cette fois-ci avec les résolutions du HCR-PT sur les Réfugiés.

 A Genève, j’ai mené une intense activité diplomatique pour faire comprendre à Madame OGATA que la solution viable au Rwanda, pour éviter l’enlisement de la situation est le retour des réfugiés chez eux.

Le S.G. de l’ONU, par exemple, était contre cette thèse du Zaïre (RDC) et a même  quitté la salle de réunion. Il m’a fallu d’un aparté avec lui dans son bureau pour qu’enfin, il me comprenne. Je découvrirai que son Directeur de Cabinet-adjoint est un Rwandais ; particulièrement un Tutsi.

A ce propos, saviez-vous par exemple, que l’actuel Ambassadeur du Rwanda à l’O.N.U, était à peine hier fonctionnaire du Zaïre au PNUD ? C’est avec le quota du Zaïre et notre passeport que jusque là il travaille à l’O.N.U. Allez à la Cour Suprême de Justice ici, vous en trouverez aussi d’autres qui y travaillent comme Zaïrois.

Ma thèse ayant fait du chemin dans les esprits, certains pays, notamment la France, ont délié la langue sur cette affaire.

Lorsque je me suis vu avec le S.G. de l’O.N.U, Monsieur BOUTROS BOUTROS GHALI, je lui fis comprendre que pour le Zaïre, le schéma fiable  reste le rapatriement des réfugiés chez eux. Il me dira qu’il était parfaitement d’accord de notre avis.

Toute fois, des pays comme  le Zaïre et  la Tanzanie ayant beaucoup d’espaces, doivent penser à recevoir ce trop plein des Rwandais si pas maintenant mais dans l’avenir.

J’ai conféré ensuite avec le Secrétaire d’Etat Américain aux affaires africaines, Monsieur Moose pendant au moins 3 heures.

Sa première préoccupation a été de savoir ce que le S.G. de l’O.N.U m’avait dit. Je lui ai répondu que nous avions causé sur les problèmes des Grands Lacs.

Il me dira alors ceci : pour le moment on maintient la position du Zaïre, mais à long terme, le Zaïre et les Zaïrois doivent arrivés à absorber ces populations parce que le problème peut revenir demain.

Arrivé en Allemagne, il me sera tenu le même discours. J’ai alors compris que le puissant lobby pro-tutsi bien installé en Allemagne, était au courant de toute la machine diplomatique que je menais et voulait savoir le pourquoi de la position  du Zaïre.

C’est le même groupe (lobby) qui organisera la rencontre Mobutu-Museveni en Allemagne. Entrera ensuite en scène le Centre CARTER qui lui, voulait plutôt réunir les 5 Chefs d’Etat  de la région afin d’examiner les préalables du retour des réfugiées chez eux, mais puisque ce Centre voulait amener le débat au niveau régional, l’O.N.U. et l’O.U.A. vont se retirer.

D’où l’échec de ces assises. Fin de citation.

Gérard Kamanda wa Kamanda, né le 10 décembre 1940 à Kikwit et mort le 21 janvier 2016 à Kinshasa, est un homme politique congolais, considéré par beaucoup comme une figure de premier plan de la scène politique congolaise et africaine.

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jeudi 4 août 2022

Bena Mpuka : Kambayi Bwatshia, 80 ans, professeur retraité mais recteur Louis XIV à l'Ifasic !

Bena Mpuka :  Kambayi Bwatshia, 80 ans, professeur retraité mais recteur Louis XIV à l'Ifasic !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1659602766272.jpg, août 2022

On croit rêver ! Surnommé "Monsieur Kwajiki", le père de  Coco Bwatshia, qui est directeur de cabinet adjoint à la présidence usurpée de TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, le fameux professeur aux déclarations flatteuses et alambiquées, Kambayi Bwatshia tyrannise à l'IFASIC.

FB_IMG_1659602771710.jpg, août 2022

Il a récupéré la jeep au palais du peuple en tant que professeur émérite, alors qu'il est recteur de l'IFASIC. De qui se moque-t-il ? 

FB_IMG_1659602775745.jpg, août 2022

A l'Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication (IFASIC), c'est la Berezina. Kambayi Bwatshia est accusé de "régner en potentat" et de tyranniser la gestion de cette institution d'enseignement supérieur : «Le professeur Kambayi Bwatshia règne en maître absolu. Il veut tout, peut tout, au mépris des textes qui régissent l’université, et principalement le Vade mecum qui reprend toutes les instructions de la RDC ».

FB_IMG_1659595066346.jpg, août 2022

Fort de ses soutiens en haut lieu, sa fille est Dircaba au cabinet de TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, le recteur de l’IFASIC, Kambayi Bwatshia est convaincu que le personnel ne peut rien lui faire.

FB_IMG_1659594970856.jpg, août 2022

Le professeur Kambayi Bwatshia, en plus de ses dérives dictatoriales, se sert de ses collègues pour assouvir ses désirs: «Le Recteur a fait nommer, par le Secrétaire général académique, trois membres de son cabinet dont deux ne sont pas agents engagés à l’IFASIC. Il s'agit de son propre directeur de cabinet, Pr. Tony Kanyinda, l’homme à tout faire et sa très particulière assistante le Chef des travaux Patience Mashini avec qui le Recteur entretient de très délicates et particulières relations. Du personnel importé d’une autre institution. Le troisième membre, Boni Kalubi, Chef des travaux à l’IFASIC, est nommé en même temps membre du jury dans deux promotions différentes»!

Ancien Ministre Mobutu à l'enseignement supérieur, universitaire et recherche scientifique, Kambayi Bwatshia fait du Mobutisme sans Mobutu à l'IFASIC. IL EST SOUTENU PAR TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, VOLEUR DE DESTIN DU PEUPLE KONGO.

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mercredi 3 août 2022

Bena Mpuka : Kambay Bwatshi est-il un vieux menteur professeur ou un shnock professeur menteur ?

Bena Mpuka: Kambay Bwatshi est-il un vieux menteur professeur ou un shnock professeur menteur ? Depuis Kasa-Vubu à aujourd'hui seul TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA a donné des véhicules aux professeurs ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1659563205996.jpg, août 2022

Comment un vieux professeur qui a même été Ministre de l'enseignement supérieur et universitaire peut mentir comme il respire en Taliban tribalo-ethnique de l'Udps ?

FB_IMG_1659563209839.jpg, août 2022

Des professeurs qui vendent des syllabus aux étudiants, ils ont instauré la corruption à l'université... ils sont payés par l'état entant que fonctionnaires.  Par dessus de tout, le gouvernement doit faire des cadeaux aux professeurs  pour le soit disant service rendu.

Le KONGO doit plutôt bien payer ses professeurs  et faire en sorte d'augmenter leur pouvoir d'achat. Logiquement, un PROFESSEUR D'UNIVERSITÉ ne devrait pas attendre un don d'un imposteur-usurpateur "président" pour enfin avoir un "bon véhicule de qualité".

FB_IMG_1659563214226.jpg, août 2022

Kambay Bwatshi déclare : "C'est dépuis Kasavubu, Mobutu que je suis prof. Passant par Joseph Kabila. Le pays ne m' a jamais récompensé pour le service rendu a ma nation.  Mais Aujourdhui avec Un nationaliste fils du pays Felix tshisekedi. Je peux Aussi rouler dans la ville avec un bon véhicule de qualité".

Quand un professeur dit ça, on comprend carrément le niveau et la qualité de l'enseignement que nos enfants reçoivent !

FB_IMG_1659563219557.jpg, août 2022

C'est qui ce Mr. Il n'a jamais reçu de véhicules? Alors c'est qu'il n'a jamais été professeur. Faut arrêter de mentir.

Menteur, à l'époque de Mashako Mamba comme ministre de l'Esu, le gouvernement à doter les véhicules aux professeurs. A l'époque d'Alias  Kabila, les professeurs ont commencé à toucher les salaires de 2000$/mois. 

Est-ce normal ? Les profs vendent les syllabus et touchent plus de 2000$ sont récompensés en plus au dépens des fonctionnaires lambda. Est-ce normal ?

Les KONGO mettent en doute, les compétences en tant que professeur ! Nous mettons en doute la moralité bref par ses propos qui frisent la flatterie de mauvais goût.

Kambay Bwatshi a perdu toute crédibilité par son soutien aveugle au régime d'imposture et d'usurpation de TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA.

Freddy Mulongo Mukena 

MOLOBELI YA BANA ELONGA

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lundi 30 mai 2022

BENA MPUKA : MAMA ANTOINETTE SESE, LA SEULE PREMIÈRE DAME DU KONGO !

FB_IMG_1653921458649.jpg, mai 2022

BENA MPUKA : MAMA ANTOINETTE SESE, LA SEULE PREMIÈRE DAME DU KONGO !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Il y a du respect pour Mama Kasa-Vubu. Mais MAMA ANTOINETTE SESE était très belle, sans artifices: ni Tshoko ni Cabellot... un cœur en or ! Elle aimait le peuple Zaïrois. Les œuvres sociales étaient sont incarnation, sa personnification.

MAMA ANTOINETTE SESE ne se mettait jamais derrière le président Mobutu lorsque celui-ci signait ses décrets. On a vu, la rwandaise LOUISE-DENISE NYAKERU derrière ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA signant l'adhésion du KONGO dans la Communauté des États de l'Afrique de l'est, le bourricot ignore la vraie place du KONGO, au cœur de l'Afrique.

Honorée MAMA ANTOINETTE SESE, c'est mettre à bas, par terre et dans la poussière des incultes et impostrices autoproclamées premières dames.

Alors que le KONGO ex-Zaïre est agressé, envahi et occupé par le Rwanda de Paul Kagame, Hitler Noir, BOURREAU de notre peuple, la rwandaise LOUISE-DENISE NYAKERU  veut organiser la fête de la musique à Kinshasa, le 21 juin pour distraire le peuple KONGO. Ekosimba Té !

VIVE MAMA ANTOINETTE SESE !

HARO AUX USURPATRICES ET IMPOSTRICES, PREMIÈRES DAMES !

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dimanche 15 mai 2022

BENA MPUKA : ÉTIENNE TSHISEKEDI "KOSA LEKA" SÉCESSIONNISTE DANS LE SUD-KASAÏ 1960-1962 !

Bena Mpuka:  Étienne TSHISEKEDI " KOSA LEKA" sécessionniste dans le Sud-Kasaï 1960-1962!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1652587611980.jpg, mai 2022

Cette photo d'Étienne TSHISEKEDI "Kosa Leka", lors de la sécession Kasaïenne de 1960-1962, en tenue militaire avec un Talkie-walkie écoutant les directives d'un décideur belge est flagrante. Son fils, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur de destin de notre peuple, est une calamité pour le Kongo. 

Incinéré en Belgique, Etienne Tshisekedi, Baron du Mobutienne, est mort le mercredi 1er février 2017 à 17h42 à Bruxelles, sans avoir réalisé son rêve malgré “ 30 ans ” de lutte à la fois fourbe, égoïste et erratique pour devenir président de la République.

Ses adversaires l’accusent d’avoir participé, en tant que tel, à l’envoi des compagnons de Lumumba - contre lequel il exige de la fermeté - vers le Sud-Kasaï sécessionniste, où ils connurent un sort funeste. Etienne Tshisekedi était entré dans la vie politique en 1958-59 comme “ conseiller” du MNC-Kalonji, du nom d’un dissident fédéraliste kasaïen. De 1960 à 1962, Albert Kalonji dirigea la sécession kasaïenne; son premier gouvernement, rendu public en juin 1961, annonce Etienne Tshisekedi au poste de ministre de la Santé.

Le 8 août 1960, Albert Kalonji proclama ce jour-là l’autonomie du Sud-Kasaï, avec comme capitale Bakwanga (actuel Mbuji-Mayi). Mais, contrairement au Katanga de Moïse Tshombe, qui avait fait sécession dans les règles de l’art, le Sud-Kasaï d’Albert Kalonji Mulopwe n’a jamais déclaré sa séparation d’avec Léopoldville.

Albert Kalonji nomma Joseph Ngalula comme chef de gouvernement. Et une année après, en 1961, il se proclama “Roi du Sud-Kasaï” sous le nom d’Albert 1er, se décidant de dissoudre son gouvernement et d’opter pour le titre de “Mulopwe” du “Royaume fédéré du Sud-Kasaï”.

L’indépendance du Sud-Kasaï ne dura que 2 ans, jusqu’au mois de septembre 1962 lorsque Albert Kalonji est renversé par un coup d’État militaire instigué par son premier ministre, Joseph Ngalula. Il s’exila alors en Espagne où il resta pendant 18 mois, avant de rentrer au pays et de faire partie du gouvernement de Moise Tshombe de 1964 à 1965. En 1980, il intègre le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR, parti unique de Mobutu). A l’avènement de la démocratie en 1990, il adhère à I’UDPS (opposition), qu’il va quitter en 1996, avant de se réfugier en France à l’avènement de l’AFDL de Laurent-Désiré Kabila. Il était revenu au pays (à Mbuji-Mayi) en début avril 2015 et c’est là qu’il rendit l’âme le 20 avril 2015, âgé de 86 ans.

 Étienne Tshisekedi va fuir le Kasaï pour se retrouver à Léopoldville, exerçant les fonctions de recteur de l’Ecole nationale de droit et d’administration-ENDA. 

Au second coup d’Etat de Mobutu, en novembre 1965, Tshisekedi devient ministre de l’Intérieur, jusqu’en août 1968. C’est sans état d’âme qu’il justifiera, face à la caméra , la pendaison publique, en 1966, des “Martyrs de la Pentecôte”, trois ex-ministres et l’ex-Premier ministre Evariste Kimba, accusés de “ complot ” contre Mobutu.

Il est un des barons du mobutisme. En 1967, il est ainsi un des rédacteurs de la Constitution qui met fin au multipartisme pour n’admettre que deux partis au maximum - une idée que Tshisekedi tentera en vain d’imposer à la place du multipartisme, admis en 1990. Il participe à la création du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et ne bronchera pas lorsque ce dernier devient parti unique en 1970. Et pour cause: depuis deux ans, et jusqu’en 1972, il en est le secrétaire national, tout en acceptant une ambassade au Maroc, puis le poste de vice-président de l’Assemblée nationale, jusqu’en 1974. De 1977 à 1980, il sera aussi président du conseil d’administration d’Air Zaïre.

C’est dans la seconde moitié des années 70 que celui que Mobutu appelait “l’aigri ” change de camp. Si certains citent des ambitions non réalisées, c’est à coup sûr le massacre de Katekelay, dans son Kasaï natal, en 1978, qui qui pousse Tshisekedi à la rébellion: 100 à 300 chercheurs clandestins de diamant - la crise économique commence à frapper les plus faibles - sont tués par l’armée.

En 1980, il signe, avec douze autres parlementaires, une lettre à Mobutu réclamant la démocratisation du régime; tous sont relégués en province. Deux ans plus tard, ils créent l’UDPS, l’Union pour la démocratie et le Progrès social. Cela leur vaudra une condamnation à 15 ans de prison, suivie d’une amnistie en 1983.

En 1992, Etienne Tshisekedi est élu Premier ministre par 70% des 2800 membres de la Conférence nationale souveraine, mise sur pied dans le sillage de l’ouverture au multipartisme décidée en 1990 par Mobutu, toujours habile à flairer le vent. Cette consécration est aussi le commencement de la chute.

Les années qui suivent ne seront, en effet, plus celles de la confrontation brutale entre le dictateur et lui, mais un jeu du chat et de la souris, auquel le léopard est infiniment plus habile que le sanglier. Là où le premier ruse, pousse d’une patte légère ou feint de dormir, le second n’a qu’une stratégie, foncer.

Trois fois Tshisekedi sera nommé Premier ministre par son vieux rival; trois fois, l’exercice tourne court. De fin septembre à fin octobre 1991; le Luba Kasaïen est remercié pour avoir biffé de sa prestation de serment la mention “garant de la Nation” attribuée au chef de l’Etat. Premier ministre encore d’août 1992 à février 1993. Et d’avril à mai 1997, à la veille de la fuite de Mobutu devant les armées coalisées des pays voisins, alliés à Laurent Kabila.

Comme si la mort de Mobutu lui avait enlevé sa rage de vaincre, Tshisekedi interprète, désormais, le rôle de Tshisekedi. Il joue au Premier ministre - puis, après les élections frauduleuses de 2011, au Président - dans sa parcelle de la rue des Pétunias, à Kinshasa, recevant des envoyés parmi des militants UDPS jouant au protocole d’Etat.

Loin de la rue des Pétunias, le grand parti qu’avait construit la fermeté de Tshisekedi face au Léopard s’est effrité. Parce que le chef est plus obstiné que résolu. Parce que ses choix fédéralistes kasaïens sont devenus un ethnisme Luba qui vide peu à peu l’UDPS de ses membres non Lubas.

 Les conflits Luba Kasaïens et Katangais en 1992, coïncident avec la nomination de leur héros au poste de Premier ministre, celui-ci ne lève pas le petit doigt pour les aider: “ Je n’interviens pas, pour éviter d’être accusé par les autres Zaïrois d’être intervenu dans le dossier de mes frères”, justifiera-t-il.

Parce que le “leader maximo” ne quitte la capitale congolaise que pour aller se faire soigner - des mois, des années durant - en Afrique du Sud et en Belgique. Parce que le culte, parfois délirant, de sa personne finit par lasser les plus fidèles, tout comme sa paresse proverbiale, son autoritarisme ( il faudra attendre 28 ans le premier congrès de l’UDPS ) et les décisions erratiques qu’il impose au parti.

Ainsi, Étienne Tshisekedi ne participe pas à l'élection Louis Michel 2006. Il participe néanmoins à celle de 2011 après s’être proclamé “ Président ” avant même le scrutin et avoir refusé toute concertation avec le reste de l’opposition sur une candidature unique: “Je n’ai pas lutté pendant 30 ans pour laisser ma place à un autre (...) S’il y a quelqu’un d’autre qui veut que ce soit sa candidature qui passe, cela ne peut pas se faire”. On sait que des fraudes massives ont diminué son nombre de voix au profit d'Alias Kabila.

Le Maréchal Mobutu Sese Seko dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux déclare :  BA SÉCESSIONNISTES BATONDI KUNA NA PALAIS DU PEUPLE. MUTU OYO ATELEMI PE AGANGI "J'ORDONNE L'ARRESTATION DE MOBUTU. YE NDE MUTU NA SECESSION YA KASAÏ AKANGA BASI YA MABUMU NA BANA MIKE NA BOLOKO. ASALA BA CHARNIER"!

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BENA MPUKA : OÙ SE TROUVE L'ÉCOLE D'ÉTIENNE TSHISEKEDI AU KONGO ?

Bena Mpuka: Où se trouve l'école d'Étienne Tshisekedi au Kongo ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1652584256228.jpg, mai 2022

D'après un témoignage d'un agent de la CIA, encore vivant donc nous gardons son anonymat : MOBUTU SESE SEKO ÉTAIT FRIVOLE LORSQU'IL AVAIT BU. MAIS ÉTIENNE TSHISEKEDI ÉTAIT UN HOMME DANGEREUX, MÉCHANT ET AUX ACTIONS TORTUEUSES CONTRE SON PROPRE PAYS. LES DEUX ÉTAIENT DES AGENTS DE LA CIA ".

Étienne Tshisekedi était ministre de la justice, auprès d'Albert Kalonji Mulopwe lors de la sécession Kasaïenne. Il y a eu des crimes cachés au Kasaï, des fosses communes au Kasaï, des arrestations arbitraires et emprisonnements à la pelle.

FB_IMG_1652584283800.jpg, mai 2022

En amitié avec Mobutu Sese Seko, Étienne Tshisekedi fut nommé comme le premier directeur de l'École Nationale de l'Administration-ENDA. TOUS LES ÉTUDIANTS QUI ONT DES BOURSES POUR L'ÉTRANGER SONT DES LUBA KASAÏENS. Étienne Tshisekedi est un faux mythe fabriqué de toutes pièces, qui a été gonflé comme la levure des beignets par ses frères tribaux, tribalistes et tribalisés. L'objectif était simple : Diaboliser Mobutu Sese Seko pour monter au pinacle "TSHIVUBE"!

Et pourtant Mobutu Sese Seko a été plus "PATRIOTE" Qu'Etienne Tshisekedi qui n'a laissé comme héritage au Kongo, un fils voleur de destin de notre peuple : ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA qui n'a jamais étudié. 

C'est Mobutu Sese Seko qui a fait quitter Étienne Tshisekedi de la parcelle familiale à Ngiri-Ngiri pour le loger à la Gombé.

A la Zairianisation, Mobutu Sese Seko a nommé Étienne Tshisekedi, PDG à Air Zaïre qu'il a mené à la faillite tout en s'accaparant de la villa d'Air Zaïre, 10 ème rue à Limeté.

L'université de Lovanium a été créée en 1958. Lorsque les belges sont partis en 1960 : le Kongo n'avait aucun avocat, aucun médecin, aucun pharmacien, aucun polytechnicien, aucun rien. En 1972, l'UNAZA n'avait que 1.035 étudiants dans tout le campus de Kinshasa.

Étienne Tshisekedi a fait beaucoup de mal à notre peuple et pays. IL FUT UN VRAI ENNEMI DE L'INTÉRIEUR DANS TOUS LES COUPS TORDUS CONTRE LE ZAÏRE.

QUE SON BOURRICOT DE FILS : ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, UN FAKWA, FRAPPEUR ET CHECKULEUR QUI N'A MÊME PAS TERMINER SON ÉCOLE PRIMAIRE INSULTE À PARTIR DE L'ÉTRANGER, LE CORPS ENSEIGNANT DU PAYS. CEUX QUI NOUS TOUS APPRIS À LIRE ET À ÉCRIRE. CEUX QUI PAUPÉRISÉS ET CLOCHARDISÉS À OUTRANCE SE DONNENT LA PEINE D'ENSEIGNER, PUISQUE LEUR MÉTIER EST UNE VOCATION.

JE ME RAPPELLE DE MAÎTRE MAVITU, EN 5ÈME ANNÉE PRIMAIRE ARRIVANT SUR SON VÉLO. EN 1975, À KISANTU, À SAINT-JEAN BOSCO. JE N'AVAIS QUE 10 ANS, EN 5 ÈME ANNÉE PRIMAIRE. JE N'AVAIS PAS DE BONNES NOTES AU PREMIER TRIMESTRE. JE VENAIS DE KINSHASA, DE L'ÉCOLE LES FLAMBOYANTS À LA GOMBÉ.

J'ÉTAIS PERDU À L'INTERNAT, MAÎTRE MAVITU M'A PASSÉ UN SAVON COMME UN PÈRE PARLE À SON FILS. IL M'A BOOSTÉ LE MORAL ET M'A CONTRAINT DE PRENDRE MON DESTIN EN MAIN. SI J'ECHOUE CE N'EST PAS MON PÈRE MAIS MOI-SEUL. UNE REMONTRANCE SALÉE MAIS SALUTAIRE.

COMMENT PUIS-JE DIRE QUE MON ÉDUCATION, C'EST UNIQUEMENT EN FRANCE MAIS PAS AUX ENSEIGNANTS QUI M'ONT ACCOMPAGNÉ, SOUTENU ET ENCOURAGÉ LORSQUE J'AVAIS DES BONNES NOTES.

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST LE PURE PRODUIT DE SON FAMEUX PÈRE : ÉTIENNE TSHISEKEDI. TSHINTUNTU A LE MÉPRIS DE NOTRE PEUPLE COMME L'AVAIT SON PÈRE. TSHIFUEBA EST UN INCONSCIENT INCAPACITAIRE COMME SON FOURBE ET ROUBLARD DE SON PÈRE. 

A NOTRE ÉPOQUE, LA PRESSE UNIVERSITAIRE EXISTAIT DES PROFESSEURS ÉDITAIENT LEURS OUVRAGES. LES PROFESSEURS MUDIMBE, GEORGE NGAL... ONT PUBLIÉ AU KONGO. POURQUOI NE PAS DOTER LES UNIVERSITÉS DU KONGO, DES IMPRIMERIES QUI VONT IMPRIMER DES SYLLABUS POUR DES ÉTUDIANTS ?

LE KONGO A 95 % DES CHÔMEURS, LE PROBLÈME C'EST PROGRAMME COLONIAL QUI EST ENSEIGNÉ ENCORE AUJOURD'HUI. MAIS QUI NE CORRESPOND PAS AUX BESOINS RÉELS DU PAYS. LE KONGO A PLUS BESOIN DES FILIÈRES TECHNIQUES ET PROFESSIONNELLES QUI S'APPLIQUENT AUX RÉALITÉS.

DES MÉDECINS COMMERÇANTS QUI ONT FOULÉ AUX PIEDS, LE SERMENT D'HYPOCRATE !

DES AVOCATS QUI TORDENT LES LOIS POUR DÉFENDRE DES INCIVIQUES ET BRAQUEURS DU PAYS...

EN 4 ANS DE GESTION CALAMITEUSE, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA A EXARCEBÉ LE TRIBALISME AU KONGO, IL S'EST ENRICHI SUR LE DOS DES KONGO ET A MARCHÉ SUR NOS 18 MILLIONS DE MORTS. TSHIFUEBA A PISSÉ SUR LA LUTTE DE LA DIASPORA PATRIOTIQUE KONGO. 

ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA DOIT RENTRER À L'ÉCOLE AU LIEU D'INJURIER LES ENSEIGNANTS KONGO QUI N'ATTENDENT QU'À ÊTRE HONORÉS AU LIEU DE SE FAIRE INJURIER PAR UNE CRÂNE VIDE.

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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samedi 30 avril 2022

BENA MPUKA : ENVOÛTEUSE DE MOBUTU, KARABA CATHERINE NZUZI WA MBOMBO VANTE SA RICHESSE ACQUISE DU VOL !

BENAMPUKA :  ENVOÛTEUSE DE MOBUTU, KARABA CATHERINE NZUZI WA MBOMBO VANTE SA RICHESSE ACQUISE DU VOL !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1651267995211.jpg, avr. 2022

Buveuse de sang des nourrissons pour se maintenir, Catherine Nzuzi wa Mbombo qui a bouffé les membres de sa famille avec ses gris-gris, la sorcière n'a pour seul argument, sa richesse, l'emportera-t-elle dans sa tombe ?

L'argent de l'escroquerie du RAM, les unités téléphoniques volés par le régime d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba avec sa bande des mafieux Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs et Ballados n'est-il géré par Nicolas Kazadi Madimba Nzuzi, le propre fils de la  Dinosaure Mobutiste, qui est ministre des finances ?

La grande voleuse de la République a des trous de mémoire.

Mammouth Catherine Nzuzi wa Mbombo te rappelles-tu que tu as été arrêtée à la douane Sud-africaine ? Avant même la chute du régime Mobutu tu avais fui le Zaïre.

Tu n'avais ni des chèques de voyage ni argent liquide mais un coffret des diamants ! Avec ton intelligence de moineau tu avais déclaré : Ce que j'ai c'est plus que de l'argent.

Une dignitaire du régime Mobutu qui voyage avec un coffret des diamants non déclarés, quelle honte !

L'avocat blanc Sud-africain qui t'a permis de sortir du guêpier t'a fait accepter un hôtel à Johannesburg et une grande villa au Cap.

Lui-même avec les diamants du Kongo s'était offert un grand restaurant.

Hôtel Orchidea de Catherine Nzuzi Wa Mbombo, danseuse de ventre de Mobutu Sese Seko, a été vendu aux enchères par des autorités Sud-africaines. Insalubre, avec des agents impayés,  non paiement des taxes étatiques, l'hôtel Orchidea, 2 étoiles, était devenu un flamingo des passes. 60 chambres sur 6 étages, situé à Braamfontein, à 150 mètres du marché de Neighbourgoods, l'hôtel s'appelle désormais Once in Jobourg. 

KARABA, Catherine Nzuzi wa Mbombo a la manie de vanter sa richesse acquise au prix du sang des Zaïrois, des gris-gris et des envoûtements de Mobutu.

En quoi Catherine Nzuzi wa Mbombo, voleur de mari, spoliatrice des maisons et immeubles publiques est-elle riche ?

Elle n'a même pas pensé à une œuvre sociale pour des femmes et jeunes filles.

Les Luba Kasaïens fuient le Kasaï à cause de la famine. Nzuzi wa Mbombo a-t-elle fait une action pour stopper l'exode Kasaïen vers d'autres provinces ?

Le sang des nourrissons qu'elle boit pour se rajeunir et se maintenir à des effets secondaires. Tribale, Catherine Nzuzi wa Mbombo n'a jamais aimé Étienne TSHISEKEDI. Elle soutient les dérives et bévues du régime d' Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba simplement parce que son fils, Nicolas Kazadi Madimba Nzuzi est ministre des finances.

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mercredi 27 avril 2022

BENA MPUKA : POURQUOI ÉTIENNE TSHISEKEDI "MUULA NKWASA" ET FAUX OPPOSANT À MOBUTU N'A JAMAIS CONSTRUIT À KABEYA KAMWANGA ?

BenaMpuka Pourquoi Étienne TSHISEKEDI "Muula Nkwasa" n'a jamais construit à Kabeya Kamwanga, Kinshasa ni ailleurs, malgré toutes les fonctions occupées ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1651077777439.jpg, avr. 2022

L'histoire d'Étienne TSHISEKEDI wa Mulumba "Muula Nkwasa" est une falsification de l'histoire. L'homme qui est incinéré en Belgique dont le corps n'est jamais rentré au corps... Le Monsieur aux trois cercueils est un cas.

Étienne TSHISEKEDI serait né à Kananga. Et pourtant c'est Albert Kalonji Mulopwe qui va trouver un village Kabeya Kamwanga dans le Kasaï Oriental et en pleine sécession Kasaïenne.

Tous les Kinois qui ont vécu à Ngiri-Ngiri savent que le papa d'Étienne TSHISEKEDI venait de l'Angola. Avec ses 26 enfants, Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" a dû se séparer de sa première femme pour marier Marthe Kasalu Jibikila, qui est aussi une angolaise.

Les Fanatiques écervelés ont fabriqué un mythe sur la personne de cet individu flou. Premier docteur en droit, qui a buffé une ordonnance de sa nomination comme premier ministre, opposant à Mobutu, il l'insultait le matin et le soir il récupérait des cartons de dollars avec sa Jaguar.

Le peuple d'abord slogan creux. Étienne TSHISEKEDI avait fait un appel solonnel que les pays occidentaux ne soutiennent pas le Zaïre car pour lui avec son intelligence soutenir le Zaïre, c'est soutenir Mobutu.

Ironie de l'histoire, tous les fils et filles Kongo sont dans leurs provinces. Ce sont les Kasaïens qui fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga et le Bandundu.

Étienne TSHISEKEDI n'a jamais construit à Kabeya Kamwanga parce que ce n'est pas chez lui. C'est un village qu'on lui a collé pour le besoin de la cause politique.

L'héritage qu'il a laissé au Kongo, un fils voleur, Fakwa, Frappeur, Angwalima, Checkuleur, et Ballados : TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, LE GRAND VOLEUR DE DESTIN DE NOTRE PEUPLE.

Si le bourricot de fils s'est permis de voler le destin du Kongo pour sa jouissance et enrichissement personnels et familiaux. C'est que le fameux père n'était pas net. Étienne TSHISEKEDI est autant TRAÎTRE ET COLLABO qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. 

 Étienne TSHISEKEDI est le plus  grand Fossoyeur et corrompu du Kongo. Le faux opposant à Mobutu, n'est plus en odeur de sainteté à l'égard de la majorité du peuple Kongo. Le Traître et Collabo est dénudé.

 Son fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a volé le destin de notre peuple avec son odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Monsieur 15 % a été le vrai dauphin du Barbu de Kingakati. Il est son masque et bouclier. 

Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" fut un jaloux, aigri et haineux qui enviait le pouvoir de Mobutu. Il se comportait en Mobutu sans Mobutu. Un opposant corrompu qui insultait Mobutu le matin et le soir allait récupérer des cartons des billets verts au Mont-Ngaliema.

Étienne TSHISEKEDI n'a rien apporté au Kongo, il a contribué à sa destruction et descente aux enfers. Tshitshi a fait tuer les enfants des autres pour rien. Le fameux Docteur en droit n'a jamais écrit et publié un seul livre. Il a passé sa vie à critiquer Mobutu... Et le jour que Mobutu est décédé, l'homme est devenu l'ombre de lui-même. Étienne TSHISEKEDI a participé à tous les coups contre le Kongo. Il a même été au Rwanda, chez Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo et Hitler Noir. 

Étienne TSHISEKEDI n'a pas apporté la démocratie au Kongo. C'est du mensonge. Les Luba Kasaïens fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga ! La famine est partout, les Kongo ne mangent pas, ne se soignent pas, vivent sans eau ni électricité, la gratuité de l'enseignement, une chimére... Combien des manifestations pacifiques sont réprimées ? Les fils et filles Kongo meurent à l'Est dans des provinces sous État de siège qui est en réalité un État d'échecs !

 Si Étienne TSHISEKEDI avait apporté la démocratie, un ensemble des règles, principes et valeurs opposables à tous ... Son fils, Mabundi Fatshi Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'allait pas voler l'élection et le destin du peuple Kongo, pour se faire nommer par Alias Kabila. Sa présidence usurpée est une porcherie. Tshintuntu se comporte en chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados et Braqueurs du Kongo , c'est ça la démocratie ?

Étienne TSHISEKEDI n'est pas de Kabeya Kamwanga.

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mardi 8 février 2022

BENA MPUKA : CHARLES ONANA, UN DIGNE FILS DE MAMA KONGO ET MAMA AFRIKA KATIOPA !

BENA MPUKA : CHARLES ONANA, UN DIGNE FILS DE MAMA KONGO ET DE MAMA AFRIKA KATIOPA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

ob_5e1e6d_freddy-mulongo-onana.jpg, fév. 2022

Pour l'encourager et le consoler, j'appelle Charles Onana "MUANA YA LEMBA"!  LEMBA est la commune des intellectuels de la capitale Kongo, par sa proximité avec l'université de Kinshasa (UNIKIN). 

Brillantissime, Charles Onana détricote minutieusement le fonds de commerce de Paul Kagame, Hitler Noir, bourreau du peuple Kongo, pillard et receleur des richesses et ressources Kongo. On doit parler du génocide des Rwandais car les Tutsis, Hutus et Twa ont été tués. Or pour le régime Kagamiste de Kigali, qui fait trembler les pays occidentaux, seuls les Tutsis ont été massacrés, tous les Hutus sont des génocidaires y compris ceux qui naissent pendant que j'écris ces lignes, quant aux Twa qui sont des pygmées, personne n'en parle. 

 Charles Onana est interdit de passer dans tous les Médias publics en France à cause de sa lutte acharnée pour la reconnaissance du Kongo-Zaïre comme pays agressé, envahi et pillé par ses voisins: le Rwanda, Burundi et l'Ouganda. 

Journaliste et politologue, Charles Onana, Franco-Camerounais, n'a jamais mis ses pieds au Kongo, il est le plus grand défenseur du Kongo en France. Il porte bien le flambeau que lui a laissé son ami :  Pierre Péan. Le jour de l'enterrement de Péan, il l'a accompagné jusqu'au bout. 

Homme des convictions, il défend les valeurs. Charles Onana est le premier à avoir levé la voix par ses écrits que le président Mobutu du Zaïre a connu "UN COUP D'ÉTAT" des pays voisins pour mieux piller ses richesses et ressources.

Charles Onana a un mental haut et moral d'acier. Il a décidé d'être du côté de la vérité. Elle coûte très chère.

Il est diabolisé comme étant un négationniste du génocide des Tutsi au Rwanda. Si Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple Kongo est en quête des têtes de ceux qui réveille sa conscience et l'empêche de dormir, celle de Charles Onana n'est loin.

La majorité de mes articles sur Charles Onana Blog Mediapart on été dépubliés. La fameuse association "Communauté Rwandaise de France" qui ne représente que des femmes Tutsies qui ont épousé des Français a tenté un procès contre moi.

A Erevan en Arménie, lors du Sommet de la Francophonie où la Kagamiste et ministre des affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo a été désignée pour succéder à la Canadienne Michaël Jean, au secrétariat général... A la conférence de presse, j'ai été privé de parole. Il ne fallait pas qu'un journaliste Kongo pose la question à une rwandaise, dont le pays avait éjecté le français comme langue officielle, le Rwanda où les journalistes n'ont pas droit de s'exprimer librement.

Permettre à Charles Onana de s'exprimer librement, c'est parfois s'exposer aux ennuis. Souvent ce sont des journalistes africains qui sont instrumentalisés par des mentors coloniaux tireurs de ficelles et leurs petits couteaux suisses, pour s'attaquer au cheval blanc:  Charles Onana !

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dimanche 6 février 2022

BENA MPUKA : EST-CE BIEN ÉTIENNE TSHISEKEDI "MULA NKWASA" QUE SES ZÉLOTES APPELLENT ABUSIVEMENT "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

BENA MPUKA : Est-ce bien  Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" que ses Zélotes appellent abusivement "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

IMG_20220206_015514.jpg, fév. 2022

Son incapacitaire de fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ?

Épithète de "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE" collée au personnage d'Étienne TSHISEKEDI est mensongère, alambiquée et tarabiscottée au regard de son passé de collabo de toutes les dictatures au Kongo.

Étienne TSHISEKEDI a participé à l'assassinat de Patrice Emery Lumumba qui a qualifié de "CRAPAUD" et de l'extermination de plusieurs Lumumbistes dans les années 60.

Étienne TSHISEKEDI a joué un rôle prépondérant pour asseoir et corser la dictature de Mobutu. Le Faux opposant a bien joué son rôle. Il insultait Mobutu le matin et en cachette, il allait remplir le coffre arrière de sa Jaguar avec des cartons de billets verts. D'ailleurs son fils Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas en catimini rencontrer Kalev Mutond et caciques du régime d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles, Kinshasa ?

Sa statue de cruauté, d'ironie et de mépris de 10 m qui aura coûté 10 millions au trésor public et son hangar de mausolée ne  dureront juste le temps de l'usurpation et d'imposture d'un traître, collabo et voleur de destin de notre peuple Kongo, le temps d'un quinquennat usurpé. Des tractopelles remettront les choses dans l'ordre.

Les statues finissent par être déboulonnées même des siècles après comme ça se passe actuellement partout dans le monde. Celle d'Étienne TSHISEKEDI va vite être déboulonnée. Le peuple Kongo est en colère légitime.

 L'histoire actuelle de notre beau pays est écrite par les FOSSOYEURS, FAUSSAIRES, BOURREAUX et PSEUDO-VAINQUEURS … l’heure des vrais patriotes et de la vraie histoire écrite par eux vient à coup sûr.

Évatiste Kimba, ancien premier ministre, exécuté le 1 juin 1966 avec les ministres Jérôme Anany, Emmanuel Bamba et Alexandre Mahamba. Ni caveaux funéraires, ni tombes décentes pour ces martyrs de la démocratie. Par contre un des bourreaux est celebré avec vaste (statue, mausolée) Berry Muekatone !

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BENA MPUKA : EST-CR BIEN ÉTIENNE TSHISEKEDI "MULA NKWASA" QUE SES ZÉLOTES APPELLENT ABUSIVEMENT "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

BENA MPUKA : Est-ce bien  Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" que ses Zélotes appellent abusivement "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

20220205_193739.jpg, fév. 2022

Son incapacitaire de fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ?

Épithète de "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE" collée au personnage d'Étienne TSHISEKEDI est mensongère, alambiquée et tarabiscottée au regard de son passé de collabo de toutes les dictatures au Kongo.

Étienne TSHISEKEDI a participé à l'assassinat de Patrice Emery Lumumba qui a qualifié de "CRAPAUD" et de l'extermination de plusieurs Lumumbistes dans les années 60.

Étienne TSHISEKEDI a joué un rôle prépondérant pour asseoir et corser la dictature de Mobutu. Le Faux opposant a bien joué son rôle. Il insultait Mobutu le matin et en cachette, il allait remplir le coffre arrière de sa Jaguar avec des cartons de billets verts. D'ailleurs son fils Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas en catimini rencontrer Kalev Mutond et caciques du régime d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles, Kinshasa ?

Sa statue de cruauté, d'ironie et de mépris de 10 m qui aura coûté 10 millions au trésor public et son hangar de mausolée ne  dureront juste le temps de l'usurpation et d'imposture d'un traître, collabo et voleur de destin de notre peuple Kongo, le temps d'un quinquennat usurpé. Des tractopelles remettront les choses dans l'ordre.

Les statues finissent par être déboulonnées même des siècles après comme ça se passe actuellement partout dans le monde. Celle d'Étienne TSHISEKEDI va vite être déboulonnée. Le peuple Kongo est en colère légitime.

 L'histoire actuelle de notre beau pays est écrite par les FOSSOYEURS, FAUSSAIRES, BOURREAUX et PSEUDO-VAINQUEURS … l’heure des vrais patriotes et de la vraie histoire écrite par eux vient à coup sûr.

Évatiste Kimba, ancien premier ministre, exécuté le 1 juin 1966 avec les ministres Jérôme Anany, Emmanuel Bamba et Alexandre Mahamba. Ni caveaux funéraires, ni tombes décentes pour ces martyrs de la démocratie. Par contre un des bourreaux est celebré avec vaste (statue, mausolée) Berry Muekatone !

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mardi 1 février 2022

BENA MPUKA : LA STATUE D'ÉTIENNE TSHISEKEDI, FOSSOYEUR ET T FAUX OPPOSANT À MOBUTU SERA DÉBOULONNÉE !

#BenaMpuka 10 Millions de $ POUR ÉRIGER LE MONUMENT D'UN FOSSOYEUR DE MAMA KONGO : ÉTIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1643732671338.jpg, fév. 2022

Les Fils et Filles Kongo ont du boulot à faire après la Libération de MaMa Kongo. Il faut déboulonner la statue d'Étienne TSHISEKEDI qui a coûté 10 millions de dollars au trésor public à Kinshasa pour Kabeya Kamwanga au Kasaï.

C'est comme si malgré ses 10 millions de morts Kongo, la pluie des mains de nos ancêtres,  son premier génocide au Kongo, on érigeait un moment de Léopold II, roi des belges au Kongo !

Si chaque imposteur usurpateur puisqu'il est arrivé à la présidence, surtout par fraude électorale et fabrication des faux résultats électoraux, doit ériger un moment pour son géniteur, on n'est pas sorti de l'auberge.

Konko Ambroise Boyimbo qui avait arraché l'épée de Baudoin Ier, roi des belges sur le boulevard du 30 juin a-t-il un monument pour son courage ?

Ils sont nombreux des hommes et des femmes Kongo qui méritent d'être honorés avant, le faux opposant de Mobutu, Étienne TSHISEKEDI. Il devra attendre son tour même après 1000 ans ! Il 

AUJOURD'HUI 1 février est le cinquième anniversaire de la mort de l'Udps de 13 parlementaires fondateurs. L'Udps actuel, parti familial des Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewacrates est l'ombre de lui-même. 5 ans après son décès, Étienne TSHISEKEDI le plus  Fossoyeur Corrompu de la République et faux opposant à Mobutu, n'est plus en odeur de sainteté à l'égard de la majorité du peuple Kongo. Le Traître et Collabo est dénudé.

 Son fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a volé le destin de notre peuple avec son odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Monsieur 15 % a été le vrai dauphin du Barbu de Kingakati.

 Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" fut un jaloux, aigri et haineux qui enviait le pouvoir de Mobutu. Il se comportait en Mobutu sans Mobutu. Un opposant corrompu qui insultait Mobutu le matin et le soir allait récupérer des cartons des billets verts au Mont-Ngaliema.

 Étienne TSHISEKEDI n'a rien apporté au Kongo, il a contribué à sa destruction et descente aux enfers. Tshitshi a fait tuer les enfants des autres pour rien. Le fameux Docteur en droit n'a jamais écrit et publié un seul livre. Il a passé sa vie à critiquer Mobutu... Et le jour que Mobutu est décédé, l'homme est devenu l'ombre de lui-même. Étienne TSHISEKEDI a participé à tous les coups contre la République. Il a même été au Rwanda, chez Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo et Hitler Noir. 

Étienne TSHISEKEDI n'a pas apporté la démocratie au Kongo. C'est du mensonge. Les Luba Kasaïens fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga ! La famine est partout, les Kongo ne mangent pas, ne se soignent pas, vivent sans eau ni électricité, la gratuité de l'enseignement, une chimére... Combien des manifestations pacifiques sont réprimées ? Les fils et filles Kongo meurent à l'Est dans des provinces sous État de siège qui est en réalité un État d'échecs !

 Si Étienne TSHISEKEDI avait apporté la démocratie, un ensemble des règles, principes et valeurs opposables à tous ... Son fils, Mabundi Fatshi Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'allait pas voler l'élection et le destin du peuple Kongo, pour se faire nommer par Alias Kabila. Sa présidence usurpée est une porcherie. Tshintuntu se comporte en chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados et Braqueurs de la République, c'est ça la démocratie ?

37 ans de lutte, mon œil !

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vendredi 26 novembre 2021

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Kasa Vubu 2.jpg, nov. 2021

Congo Hold-Up ne concerne nullement les Bakolo Kongo, Bana Bilaka et Bana Elonga Ya Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. C'est tous les jours que les exactions, hold-up électoraux et financiers sont dénoncés par des journalistes Kongo engagés. Ils n'ont pas attendu Congo Hold-Up de laboratoires, pour sauver le soldat Tshilombo. Le Kongo est victime de Hold-Up depuis Léopold II, roi des belges.

Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

I. Victimes : 78 condamnés dont :

17 condamnés à mort dont:

– le colonel Biamwenze

– le colonel Mwepu

– le lieutenant-colonel Tshunza

– le lieutenant-colonel Kalonda

– le major Kalume

– le major Panubule

– le capitaine Fundi

– monsieur Matanda

– monsieur Kudia-Kubanza

– monsieur Makani

– monsieur Mbangama

– monsieur Buriaba

– monsieur Monguya (par contumace)

– monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

– monsieur Kalonga

– monsieur Kanyonga

Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

II. Les plaignants

La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

1. Famille Tshunza Mukishi

2. Veuve Kalaba

3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

5. Madame veuve Kalume

6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

8. Madame Kisonga Brigitte

9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

10. Famille Biamwenze

11. Colonel Lubeta ***********

12. Major Tsasa Kumbu

13. Famille Matanda

14. Veuve Bouryaba Kenga

15. Veuve Kudiakubanza

16. Major Mayele

Les plaignants réclament :

– l’indication du lieu d’inhumation ;

– la révision du procès dit des terroristes ;

– la réhabilitation des victimes innocentes ;

– la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

– l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

III. L’exposé des faits incriminés

            Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

            Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

– le complot militaire ;

– la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

– la violation des consignes militaires ;

– la complicité de complot militaire ;

– le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

– l’extorsion sous menace ;

– l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

– l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

            Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

IV. Analyse des faits

            Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

1. Les témoins

            Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

1. veuve Kalume

2. Veuve Kalaba

3. Veuve Tshiluka

4. Madame Brigitte Kisonga

5. Monsieur Tsasa Kumbu

6. Monsieur Bouryaba Alphonse

7. Maître Kanyonga Bidimpata

8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

9. Madame Kudia-Kubanza

10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

11. Maître Ndudi Ndudi

12. Monsieur Kamitatu Cléophas

13. Monsieur Kudiakubanza

14. Monsieur Seri Yale

15. Général Singa

16. Général Babia

17. Général Bolozi

18. Général Fariala

19. Monsieur Atenda

20. Général Likulia

2. Du complot

            Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

            Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

            Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

            C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

            La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

            Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

            Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

            A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

            Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

            Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

            La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

            Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

            Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

– la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

– la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

            Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

            La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

            A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

            La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

– organiser une messe d’action de grâce ;

– acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

– rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

            Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

3. De la dénonciation

            Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

Première piste : les services de sécurité extérieure

            Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

            Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

            Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

            En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

            Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

            L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

            Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

            Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

            Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

            Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

            Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

4. De l’arrestation

            Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

            La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

            Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

            En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

            A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

5. Du procès

            Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

– Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

– Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

– Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

– Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

– Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

            Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

            Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

            Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

V. Avis et considérations

Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

            Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

            « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

            Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

– Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

            A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

            Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

            Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

– Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

            C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

            Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

            La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

            Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

«Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

– Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

– La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

– Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

            Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

            Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

            «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

            Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

            Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

            Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

– Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

            – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

            – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

            Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

VI. Des responsabilités

– La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

– Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

– Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

– Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

VII. Recommandations

            Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

 Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent KimbaBambaAnany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux UtshudiKatsuva et Fallu, les colonels MudiayiMuendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels KalondaMwehu et Tshunza, les majors KalumePanubuleNgoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens MburiabaKudia-KubanzaMakaniMatandaMbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

 Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

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jeudi 14 octobre 2021

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International


Telecel a servi le Maréchal Mobutu Sese Seko et ses dinosaures Mobutistes pour sa dictature. En même temps, Telecel a contribué à la chute de Mobutu. Il est bizarre que toute l'élite zaïroise qui entourait Mobutu que personne n'ait jamais alerté le Maréchal contre l'espionnage. Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "haute trahison".

mobutu

Au cours d'une allocution prononcée le 16 octobre 1998 devant les ambassadeurs et les corps diplomatiques, le ministre de l'information de la République démocratique du Congo (RDC), M. Didier Mumengi, a déclaré que l'entreprise de télécommunication Télécel (téléphones cellulaires) était contrôlée à 80 % par des Rwandais et, faisant allusion à l'invasion de la RDC par des unités régulières des armées ougandaise, rwandaise et burundaise en août 1998, a soutenu que cette société « a pris part au complot ourdi contre l'État congolais ».

Par ailleurs, une dépêche de l'agence International Press Service (IPS) datée du 13 juillet 1999 signale qu'environ 500 Tutsis de la RDC, ou Banyamulenge, ont été arrêtés peu après le début des hostilités en août 1998 et déportés pour la plupart au Rwanda, malgré le fait que nombre d'entre-eux se réclamaient de la nationalité congolaise. De plus, 109 autres Tutsis, internés dans des bases militaires à Kinshasa et à Lubumbashi depuis août 1998, ont été conduits le 4 juillet 1999 à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa et placés à bord d'un avion à destination du Rwanda (ibid.).  La dépêche indique également qu'un ancien employé de Télécel, Rusake Munguiko, qui figurait parmi les passagers, s'est dit peiné de quitter son Congo natal mais heureux de retrouver sa liberté après onze mois de détention.

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Joseph Gatt, l'américain de TELECEL

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Didier Miko Rwayitare, espion Rwandais de TELECEL

Aujourd'hui tout le regard est tourné vers l'escroquerie du RAM, personne ne soulève le fait qu'aucune société de télécommunication n'est Rdcienne. Toutes sont étrangères ! Le gouvernement de Tshilombo Tshintuntu préfère racquetter le peuple congolais à travers ces sociétés de télécommunication plutôt d'envisager le changement de paradigme doter la RDC des opérateurs téléphoniques 100% RDC. 

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En 1989, Miko Rwayitare crée "TELECEL". Le Maréchal Mobutu Sese Seko va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. Il s'agit d'une aubaine pour le Zaïre, car à cette époque, il n'existe aucune licence de télécommunications privées en Afrique. Dès sa première année d'implantation au Zaïre, TELECEL enregistre 3k abonnés et, dès 1992, Miko crée "TELECEL International" qu'il étendra, progressivement, dans 13 pays africains (Burundi, Bénin, Burkina, RCA, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe). "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En avril 2000, Miko vend "TELECEL", pour 413 Mio USD, au groupe égyptien Orascom Telecom. Il décède le 25 septembre 2007 des suites d’une opération à l’intestin.

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Et si nous parlions de l'histoire TELECEL !

Lors d'une visite d'État officielle aux États-Unis, le président zaïrois Mobutu Sese Seko s'est vu remettre un téléphone portable Motorola et a été invité à appeler chez lui. C'était en 1985, il fallait donc le persuader que l'appareil - qui pesait autant qu'une bouteille de vin et se vantait d'une antenne rétractable - n'était pas un talkie-walkie. Mais une fois qu'il avait parlé à sa famille à Kinshasa, il n'avait plus besoin de convaincre. Le plan de Joseph Gatt et Miko Rwayitare se concrétisait. Ils ont fait cadeau à Mobutu de 10 appareils téléphoniques de marque Motorola, pour son usage personnel et son entourage. Les premiers téléphones présentés à Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais le fait que le Maréchal Mobutu était désormais capable d'appeler partout où il était ses proches conseillers et sa famille, ayant reçu à le séduire le reste était facile. Personne dans son entourage ne s'est interrogé qui contrôlait désormais les appels du président Fondateur du MPR ! Qui avait intérêt à écouter ses conversations ? Que pouvait-on faire des informations de Mobutu ? 

Telecel, la société qu'ils ont officiellement fondée un an plus tard, compterait bientôt 3 000 abonnés au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo – bien avant que les téléphones portables ne soient omniprésents en Amérique. L'infrastructure de ligne fixe presque disparue du Zaïre signifiait que l'élite du pays était prête à dépenser 5 000 $ pour un combiné et jusqu'à 16 $ par minute pour rester connectée. "J'avais une; il rentre juste dans mon sac », explique Michela Wrong, auteur de Sur les traces de M. Kurtz et journaliste indépendant pour Reuters à Kinshasa au début des années 90. "Je n'aurais pas pu travailler sans ça."

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL !

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Joseph Gatt, son associé Américain de TELECEL !

Mais l'entreprise était aussi un hommage à l'ingéniosité humaine. Miko Rwayitare a fait des d'études d'ingénieur à l'université de Kinshasa au Zaïre, avant de bénéficier d'une bourse de la République du Zaïre pour l'université de Karlsrube en Allemagne. Ingénieur d'origine rwandaise, pistonné par Barthos, Barthelemy Bisengimana, directeur de cabinet de Mobutu, à son retour, Miko Rwayitare va successivement travailler au service de l'informatique à la présidence du Zaïre de Mobutu, puis dans la société minière d'État du Zaïre-Sozacom à Kinshasa, avec le pillage il devient prospère. Il aura le monopole d'être le distributeur au Zaïre, des ordinateurs Helwett-Packard et de Rank Xerox. Il fondera par la suite Mini Motors Zaïre (Suzuki) et Joseph Gatt, un Américain dont le travail avec Pan Am, il sera même pdg de Zaïre Airlines et l'hôtel Intercontinental...lui avait donné accès aux meilleurs cuivres du Zaïre ! Didier Miko Rwayitare et Joseph Gatte vont identifier lacune sur le marché et vont l'exploiter  à la perfection: Manque de pénétration du téléphone fixe au sein de la population Kinoise et zaïroise.  Lorsque le premier réseau cellulaire au monde a été installé à Washington, D.C., en 1983, les deux entrepreneurs savaient instinctivement que le cellulaire pouvait résoudre de nombreux problèmes de communication en Afrique. Mais ils ont également reconnu la pénurie totale de connaissances et de législation sur le continent. « Comment éduquer un gouvernement sur ce qu'est le cellulaire ? » a demandé Gatt dans une interview de 2008 avec AllAfrica.com. Vous lui donnez un téléphone portable et l'obligez à appeler à la maison, bien sûr.

Le moment de la visite de Mobutu aux États-Unis était fortuit, mais Gatt devait encore persuader National Car Rental de louer 10 combinés sans les voitures qui les accompagnaient, et Miko Rwayitare devait toujours programmer les téléphones sur la bonne fréquence. "Dieu merci, cela a fonctionné", a déclaré Joseph Gatt à propos du premier appel du président Mobutu.

Bien qu'impressionné, le dictateur - comme la plupart des gens en 1985 - n'avait pas pleinement compris à quel point la technologie allait changer la vie et il a d'abord refusé d'accorder une licence d'exploitation à Telecel.

En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la cellular Development Technology-CDT, qui avait déjà crée une plate-forme de réseau AMPS Analogie aux Etats-Unis. Il va débourser 200.000 $ ( qui lui avait donné cette somme ? Et qui était derrière ?) et bénéficier d'un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Pourquoi l'entreprise était américaine et le fonds devrait venir du Canada ? Pour brouiller des pistes.

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En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange 1,5 million de dollar. Dès sa première année d'exploitation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment là, le service était limité à Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés des dinosaures Mobutistes, hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et expatriés. Il ne restait plus qu'à acheter quelques centaines de combinés de vieux Motorola pour ériger un petit système à Kinshasa – à 3 000 $ la pièce – et les donner à Mobutu et à son entourage. "Ces 200 responsables zaïrois se sont téléphonés et se sont téléphonés à l'étranger au cours de l'année suivante sans payer un seul appel", écrit Sean Ndiho Obedih dans un profil de Miko Rwayitare. A la fin de la période d'essai, et face à la perspective de perdre ce qui était devenu un rouage essentiel de l'appareil étatique, Mobutu a accepté de leur donner leur licence… à condition qu'ils puissent proposer une législation pour l'industrie naissante. Joseph Gatt et Miko Rwayitare ont contracté les services d'un cabinet d'avocats parisien, qui a rédigé le règlement à partir de zéro. Bientôt, tous ceux qui étaient n'importe qui au Zaïre avaient un Telecel. Le coût exorbitant des deux combinés, Joseph Gatt et Miko Rwayitare les ont marqués jusqu'à 5 000 $) et des appels (ce tarif international de 16 $ était de courte durée, mais même les appels locaux coûtaient en moyenne 0,36 $ par minute) ne les rendait que plus désirables parmi l'élite zaïroise. Faux « savait [elle] était en présence de la grandeur quand [elle] a regardé le principal homme d'affaires du Zaïre jongler avec une rangée de Telecels sur la table basse devant lui. » (Les batteries n'ont duré que 60 minutes, il avait donc une excuse.)

Alors que Telecel a connu un énorme succès - au début, il faisait à ses propriétaires une moyenne de 800 $ par utilisateur et par mois - l'entreprise a rencontré des défis.  Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, Telecel comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

Lors d'un pillage militaire en 1991, des tas de matériel désinstallé ont été volés dans un entrepôt. Les soldats "ont découvert plus tard qu'ils ne pouvaient rien faire avec", a déclaré Gatt. "Personne ne savait comment l'assembler." Néanmoins, cela a coûté à Telecel 3 millions de dollars. En 1994, une société rivale appelée COMCELL a vu le jour pour contester le monopole de TELECEL. Très bien, sauf le gros patron de Comcell, Jean-Pierre Bemba, qui sera plus tard inculpé de crimes de guerre mais acquitté par la Cour pénale internationale, a choisi d'utiliser exactement la même fréquence que Telecel, brouillant ainsi toutes les communications pendant des mois. Finalement, COMCELL  a fait faillite, dit Wrong, qui « soupçonne » que « Mobutu a clairement indiqué qu'il avait besoin de TELECEL pour travailler ». Alors que la technologie mobile devenait moins chère et plus avancée et que les infrastructures de téléphonie fixe sur le continent continuaient de s'effondrer , Telecel et d'autres opérateurs mobiles se sont efforcés de conquérir le marché africain en croissance rapide. En 2000, une entreprise égyptienne a acheté 80 pour cent de Telecel, qui avait alors des opérations dans 14 pays africains, pour 413 millions de dollars. Miko Rwayitare, qui est devenu propriétaire de l'hôtel rendu célèbre par le film Hotel Rwanda, est décédé en Afrique du Sud en 2007. Joseph Gatt, qui n'a pas répondu aux demandes de commentaires, est retourné aux États-Unis et reste impliqué dans les télécommunications, selon son profil LinkedIn. 

Pendant ce temps, l'industrie qu'ils avaient engendrée s'est renforcée. Au cours de la première décennie du nouveau millénaire, la croissance mobile en Afrique a atteint en moyenne 30 % par an et il y a maintenant un demi-milliard d'utilisateurs sur le continent. Gatt n'avait pas tort lorsqu'il a dit - en 1983 - que la technologie mobile serait "très bonne pour l'Afrique".

Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, est accusée en août 1998 de "haute trahison" par le Chef de l'Etat. Le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. TELECEL est un exemple  la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable. Le plan national du numérique Horizon 2025 est un fourre-tout, il n'est pas projectiviste. Pour preuve, le RAM n'est qu'une escroquerie du gouvernement Tshilombo sur des pauvres citoyens. La Télécommunication relève de la souveraineté d'un pays. Abandonner sa télécommunication aux opérateurs étrangers privés  est une irresponsabilité. A MBANZA NZAMBI ou KONGO DIA NTOTILA aucune société privée fut-elle internationale ne s'occupera de la Télécommunication ! 

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 Miko Rwayitare décède à 66 ans, le 25 septembre 2007 dans une clinique bruxelloise de suite d’une opération à l’intestin. Il était déjà établi en Afrique du Sud depuis 1997, depuis la chute du Président Mobutu et l'arrivée de M'Zée Laurent-Désiré Kabila.

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mardi 12 octobre 2021

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

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Le régime du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables, en forme de briques, des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au dictateur Mobutu Sese Seko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

La Télécommunication est de l'ordre de la souveraineté d'un Etat. L'escroquerie du RAM par Augustin Kibassa, ministre PT-NTIC, en complicité avec  Tshilombo Tshintuntu, Athony Tshisekedi et Isabelle Kibassa escroquerie familiale Le régime dictatorial et sanguinaire du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Et bien, un fruit ne tombe que quand il est mûr! Mais devant l'ouragan ou la tempête de l'histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même! L'histoire de TELECEL en République démocratique du Congo est prédation, spoliation, espionnage... d'après l'ouvrage de notre compatriote Frédéric Bola Ki-Khuabi dans son ouvrage TELECEL-CONGO "La Prédation en République Démocratique du Congo", Harmattan 2004.

TELECEL-CONGO, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "Haute Trahison" par le chef d'Etat. La position privilégiée de l'auteur va le mettre en contact direct avec le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. L'auteur décortique ici un exemple de la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable.

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D'origine rwandaise, Miko Rwayitare , le richissime homme d’affaires rwandais, était porteur d'un passeport de la République démocratique du Congo, lorsqu'il quitta l'Afrique du Sud pour Bruxelles en Belgique. Il était âgé de 66 ans âgé lorsqu'il a succombé, lundi le 24 septembre 2007, à une hémorragie suite à son opération intestinale dans un hôpital de Bruxelles en Belgique. C'est un des amis de sa famille, Servilien Sebasoni, qui était chargé de la communication au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) qui avait confirmé sa mort à la presse. Miko Rwayitare venait d’acheter l’Hôtel des Mille Collines, en plein centre de Kigali, par le biais d’une compagnie des hôtels appelée MIKHOR, avait sa famille au Rwanda mais sa femme vivait avec lui en Afrique du Sud. "Mille Collines" est très connu notamment dans un célèbre film controversé "Hôtel Rwanda", une œuvre qui a été inspirée d’un témoignage d’un Hutu, ancien directeur de cet hôtel, Paul Rusesabagina, aujourd'hui condamné à 25 ans de prison par le régime autocratique de Paul Kagamé,  qui pendant près de cent jours, entre avril et juin 1994, selon ses déclarations, avait tenté de sauver les 1.268 Tutsis et Hutus modérés réfugiés dans son hôtel. Une affirmation contestée par les rescapés du génocide de 1994.

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Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema qui a acquis la nationalité zaïroise aux Rwandais.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema, le tout-puissant directeur de cabinet du président Mobutu Sese Seko, de mai 1969 jusqu'en février 1977, fut aussi un grand mafieux. Rwandais de Cyangungu, il profita de sa position à la Présidence de la République pour n'accorder des bourses d'études qu'aux réfugiés Rwandais qui résidaient au Congo. C'est comme ça que Didier Miko Rwayitare, né au Rwanda en 1942 va bénéficier d'une bourse d'études à l'université de Lovanium où il a fait des études d’ingénieur et il va poursuivre ses études à l'Université de Karlsruhe en Allemagne. A son retour au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo, il a travaillé successivement au Service Informatique de la Présidence du Zaïre et à la Sozacom, sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, avant de devenir un prospère entrepreneur. Distributeur au Zaïre des ordinateurs Hewlett-Packard et de Rank Xerox, il fondera, par la suite, Mini Motors Zaïre (Suzuki) qui en réalité l’aidera à mettre sur pied TELECEL.

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Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

Plusieurs années auparavant, Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema va convaincre le Président Mobutu Sese Seko, en complicité avec Léonbitch Kengo Wa Dondo de garder Baligaza au poste de Président-Directeur-Général de l'Office National de Poste et Télécommunication du Zaïre (ONPTZ). On fit en sorte que rien ne puisse fonctionner à l'ONPTZ: plus de distribution des courriers, plus de téléphone fixe, les agents sont impayés donc démotivés...pourrissement de la situation !

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ONPTZ sera cannibalisé au profit de TELECEL

Didier Miko Rwayitare avait fait sa fortune en République démocratique du Congo (Ex-Zaïre). On dit de lui, qu'il était créateur de la première grande compagnie de téléphonie portable africaine, TELECEL, mais aussi le premier homme noir, à avoir passé un coup de fil sur un téléphone portable en Afrique ...L'américain Joe Gatt était un homme d'affaires prospère dans le Zaïre du Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko. Il était même qui le Président-directeur-général de la compagnie nationale Air Zaïre à Kinshasa. Joe Gatt a fait la connaissance de Miko Rwayitare, en 1977, alors que Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema est encore Directeur de cabinet du Président Mobutu Sese Seko, pour quelques mois encore.

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Joe Gatt, l'américain associé de Miko Rwayitare pour TELECEL

Six ans plus tard, Miko Rwayitare qui dirige alors une société d' importation de systèmes bureautiques, va proposer comme par la magie de réfléchir à Joe Gatt, qui est devenu l'ex-patron d'Air-Zaïre, d'installer un réseau de téléphones portables dans un pays où le réseau de lignes fixes est en train de s' écrouler. Vingt-quatre mille lignes pour 30 millions d'habitants, c'est six cents fois moins qu'aux Etats-Unis.

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La valise de Mobutu

Aucun des deux hommes n'a la moindre compétence dans ce domaine si neuf à l'époque . Dans les pays où les premiers réseaux de portables ont été mis en place, les tarifs sont si élevés que "même mes avocats de New York me disaient que c'était au-dessus de leurs moyens", raconte Joe Gatt devant la famille et les amis. Le téléphone portable au Zaïre ? Cela ressemble à une mauvaise blague. Impossible de trouver des téléphones, impossible de définir la licence.

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Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables - en forme de briques - des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au président Mobutu Sese Seko en voyage aux Etats-Unis en 1985.

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"Quand il l'a essayé et qu'il a appelé la présidence, j'ai su qu'il était tombé sur quelqu'un de la famille. Il disait : peux-tu répéter pourquoi tu as besoin que je t'envoie de l' argent. Pour acheter un nouveau quoi ?"

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Miko Rwayitare et Joseph Gatt, font cadeau au Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko 10 téléphones portables de marque Motorola, pour son usage personnel et celui de son entourage. Les premiers téléphones cellulaires présentés au dictateur Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais Mobutu était désormais capable d'appeler de partout où il était ses proches conseillers et sa famille. Ayant parvenu à le séduire, le reste était facile.

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En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la Cellular Development Technology (CDT), qui avait déjà créé la plate-forme de réseau analogique AMPS aux États-Unis. Il va injecter, pour ce faire 200.000 $ et un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Puis, le Président Mobutu va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. C'était une aubaine pour le Zaïre car à cette époque-là, il n'y avait pas de licences de télécommunication privées en Afrique et le gouvernement zaïrois ne savait pas comment en construire un.

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Miko Rwayitare avait engagé un cabinet d'avocats français pour rédiger une législation qui permettrait à TELECEL d'exploiter officiellement et légalement un réseau de télécommunications au Zaïre.

En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange de 1,5 million de dollars. Dès sa première année d'implantation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment-là, le service était limité à la région de Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés de hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et d'expatriés.

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Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, TELECEL comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

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Mai 1997, Mobutu Sese Seko, Nelson Mandela et Laurent-Désiré Kabila dans le bateau SAS Outeniqua

Qui tient la communication d'un Etat, tient le pays. TELECEL a fonctionné à ses débuts avec les équipements de l'ONPTZ qui a été cannibalisé au profit d'une société privée. Le Maréchal-Dictateur pour son intérêt personnel a vendu le pays. De 1986 à 2000, la communication de la République démocratique du Congo était entre les mains de Didier Miko Rwayitare et de son associé américain. Le Front Patriotique Rwandais de Paul Kagamé a bénéficié des services de Miko Rwayitare. Tous les dignitaires étaient abonnés de TELECEL. Lorsque le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko s'est ravisé et a autorisé COMCELL pour faire concurrence à TELECEL s'était déjà trop trop tard. Miko Rwayitare avait plus d'abonnés que Jean-Pierre Bemba. En 1996, lorsque la guerre a commencé à l'Est avec le prétexte de chasser Mobutu parce que la Conférence Nationale Souveraine (CNS) a décidé de retirer la nationalité congolaise aux Banyamulenge, le pays était déjà miné.

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Au Kivu, Mulenge est une colline qui ne peut jamais engendrer ! Hier, ils étaient des Banyamulenge et aujourd'hui, ils s'autoproclament Tutsis-congolais. Une ethnie qui n'a jamais existe en RDC. Durant toute la guerre d'agression-invasion Rwando-Ougando-Burundaise, les Tutsis et leurs alliés congolais vont emboucher la trompette de la défense des Banyamulenge. Avec des généraux devenus des commerçants, des politicailleurs rêveurs, des dignitaires corrompus...TELECEL entre les mains de Miko Rwayitare qui soutenait Paul Kagamé au Rwanda, comment pouvait-on faire face ? Le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko en prononçant cette phrase: "J'ai été poignardé dans le dos ! Avait-il pensé à ses anciens partenaires et soutiens qui l'avaient abandonné...y compris Miko Rwayitare avec son TELECEL ?

 

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Un pays se protège. Lorsqu'on voit des dinosaures Mobutistes qui ont tourné casaque pour devenir des Mammouths Joséphistes aujourd'hui Tshilomboïstes patentés et soutiennent  un régime d'imposture et d'occupation dont Tshilombo Tshintuntu n'est qu'un pantin marionnette de Kigali. Sans se tromper on peut affirmer que la classe politique congolaise est irresponsable, corrompue, opportuniste et ventriote.

La guerre éclaire de l'Afdl et ses Kagodos en bottes de jardinier prouve à dessein que le Zaïre était infiltré jusque dans sa colonne vertébrale.

Le Rwanda de Juvénal Habyarimana fut attaqué en 1990 par le Front Patriotique Rwandais depuis l'Ouganda, et son gouvernement fut renversé en 1994. Le Zaïre de Mobutu fut attaqué en 1996 par des troupes Rwando-Ougando-Burundaise avec une fausse couverture de Banyamulenge, et le Maréchal-Dictateur a été renversé en 1997. Un coup d'Etat du Zaïre par des envahisseurs et occupants. Guerre contre le Zaïre camouflée en une guerre de libération. 

La République démocratique du Congo est sous occupation. Elle est infiltrée dans toutes les institutions républicaines et services administratives.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema et Miko Rwayitare ont réussi d'infiltrer la République et ils ont joué un rôle prépondérant et ont contribué à la déliquescence d'un Etat corrompu et failli.

20 ans que les Congolais n'ont pas une carte d'identité nationale, des fausses rébellions, des élections frauduleuses, le refus de recensement des populations...sont faits exprès.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est entrain d'accomplir sa néfaste mission au Congo. Il règne par défi avec des Mobutistes , ceux-là mêmes qui étaient censés protégés le Congo. En bon jouisseur, ils jouissent en toute impunité car ils n'ont jamais répondu de leurs crimes.

A Mbanza Nzambi ou Kongo Diantotila, la Télécommunication sera Kongo. Aucune entreprise étrangère gérera notre communication. 

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vendredi 6 août 2021

Vita Kimpa: Mama Océan, vaillante et résistante pour la Libération de la RDC !

Vita Kimpa: Mama Océan, vaillante et résistante pour la Libération de la RDC !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Mama océan 1.jpg, août 2021

Elle est vaillante et brave, Mama Océan a une voix qui porte. Très active sur les réseaux sociaux pour la libération du Congo contre l'occupation. A la manière de la prophète Vita Kimpa, Mama Océan, micro en main devant son caméraman Kabuya, excelle dans l'éveil de la résistance patriotique face aux fourberies d'endormissement du peuple congolais par des politicailleurs corrompus et occupants.

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Mama Océan excelle, sur les réseaux sociaux, dans l'éveil de la résistance patriotique de ses compatriotes. Elle est sur terrain à Kinshasa avec tous les risques sur sa sécurité personnelle et celle de sa famille. Elle se prive de tout pour mener son combat de libération. Mama Océan a perdu sa fille de 16 ans par assassinat, son fils a eu ses testicules frôlées par des balles. Il a arrêté ses études en troisième graduat par manque des moyens. Et pourtant tout le monde clame que la RDC est un scandale géologiques. A qui profitent les ressources du Congo ?

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Mener le peuple congolais en bourrique, l'endormir alors qu'il doit être éveillé voire réveillé est insupportable pour Mama Océan Vaillante, avec un courage inouï et culotté, qui manque aux mangéristes politicailleurs, ventriotes et profito-situationniste congolais qui écument la classe politique congolaise, Mama Océan mène la guerre contre l'occupation en République démocratique du Congo. Pas avec une Kalachnikov ou un Tomahwak, mais simplement et uniquement avec des  paroles libératrices avec son micro et sa caméra.  

C'est la force de destin ! Alors qu'elle était déjà partie pour ne plus revenir. La force de l'amour de la patrie s'est ancrée bizarrement en elle. En 2017, à Dungu, en Angola, Mama Océan a écouté le grand discours de Mobutu qui pris la défense de l'Afrique, aux Nations Unies en 1974. Il s'était mis à dos les occidentaux.  

Mobutu a tenu un discours mémorable. Resté aujourd’hui dans la liste élogieuse des plus grands discours du XXe siècle. Quelques extraits:

« On ne peut non plus justifier l’appellation de « tiers-monde » sous l’angle géographique ni sous l’angle des populations, car le tiers-Monde ne constitue pas le 1/3 de l’humanité mais plutôt les 2/3″, « le terme de « tiers-Monde » s’accompagne d’une idée de mépris. Par conséquent, cette appellation est surannée. Pour les gens qui l’ont inventé, il existe des pays qui forment le Bloc de ce qu’on appelle l’Ouest et les autres qui forment le Club de ce qu’on appelle l’Est. En dehors de ceux-là, on met tous les autres dans le même panier sous le vocable de « tiers-Monde ». Le mépris qu’éprouvent certains pays colonialistes ne s’arrête pas là, car ils avaient commencé par appeler les pays dits du tiers Monde : « pays arriérés ! »

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« Au Zaïre, nous nous demandons ce que signifie exactement le développement. Peut-on appeler « Pays Développés », des pays qui possèdent un nombre impressionnant de voitures, qui construisent des milliers de kilomètres d’autoroutes, qui polluent les eaux, les mers et l’air ? Faut-il appeler « Pays Sous-Développés », ceux dont les habitants sont pauvres, certes, mais équilibrés ? Où l’on compte moins de cas de suicides ? Où il y a moins de meurtres, et moins de déséquilibrés et de sadiques ? Je vous avoue que je n’ai jamais considéré le Zaïre, mon pays, comme sous-développé. Car mon peuple est discipliné, travailleur, digne et fort. Alors que les pays qui se disent développés sont le théâtre de désordres sociaux, de grèves sauvages. C’est pourquoi nous préférons au terme de « développement » celui « d’équipement ». »

« Le monde se divise en deux camps : les dominés et les dominateurs, les exploités et les exploiteurs. Les pays pauvres ne le sont pas par incapacité congénitale, ils le sont par suite de l’histoire, qui a fait que certains pays ont dominés, exploités et pillés d’autres pour s’enrichir. Quand le riche devient toujours plus riche, et c’est de la logique mathématique, quand le riche exploite le pauvre, le riche devient de plus en plus riche, et le pauvre, de plus en plus pauvre…

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De Dungu en Angola, Mama Océan a marché jusqu'à Tshikapa, en passant par Kamonia: 150 Km à pied ! Malgré ses blessures aux pieds et la fatigue, elle était déterminée à rentrer à Kinshasa, abandonnant l'espoir d'une vie meilleure ailleurs qu'au Congo. Elle avait fait le droit, elle va s'inscrire à l'UPN en communication. Elle veut communiquer mais pas n''importe quelle communication. Mama Océan veut que les Congolais prennent conscience de la grandeur du Congo. Comment faire ? Elle pense faire des émissions sur le développement du Congo. Très vite, Mama Océan se rend compte que ce n'est pas ça. C'est l'amour de la patrie qu'il convient. Dans sa débrouillardise, elle trouve un ami qui lui crée sa chaîne Youtube ! Elle se perfectionne. Avec des moyens de bords, sans soutien au pays, avec l'aide de quelques Congolais de la diaspora, elle affûte sa mission: contribuer à la libération du pays de l'occupation. L'océan a cette capacité de rejeter les déchets en son sein. Mama Océan  de la presse congolaise rejette les impostures et usurpations de la classe politique congolaise. Elle est couverte de l'esprit libérateur de Mvulunzi Kimbangu Diantungunua. Mama Océan brave tous les dangers, elle ne recule devant rien. Animatrice reconnue, elle passe incongnito. Sa vie ne tient qu'à sa vigilance quotidienne. Elle s'est donnée des règles de vie pour continuer de vivre dans un environnement hostile.  Mama Océan a beaucoup perdu dans ce combat de libération. Elle n'a jamais baissé les bras. 

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lundi 31 mai 2021

RDC: Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi moins populaire que Lumumba, Mobutu...!

RDC: Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi moins populaire  que Mobutu, Lumumba...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International


La faute à Tshilombo, qui a volé le destin de tout un peuple, agit en tribalo-Ethnique et pantin marionnette des occupants. 5 ans après sa mort, Etienne shisekedi Wa Mulumba "Mula Nkuasa" personne ne se souvient de lui. Les Congolais parlent librement Mvuluzi Kimbangu, de Mobutu en bâtisseur et instaurateur de l'unité nationale, Lumumba de sa lutte. Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi !

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La faute à Mabundi Fatshi Tshilombo ! Qui l'eut crut Mobutu plus populaire que Tshisekedi au Congo?  Tshilombo a éteint la flamme d'Etienne Tshisekedi au Congo. Pour la libération de la République démocratique du Congo, les Congolais se reconnaissent en : Mvuluzi Kimbangu 80%, Patrice Emery Lumumba 40%, Mobutu Sese Seko 28%...Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'obtient que 3% !

Pourtant Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'est décédé qu'il y a 5 ans ! Enterré en Belgique, l'homme aux trois cercueils est plus impopulaire mort que vivant au Congo-Kinshasa. "Mula Nkuasa" est même dépassé par Mobutu Sese Seko, son ami qui apparaît comme  l'homme de l'unité nationale et bâtisseur du pays. Le peuple d'abord n'est qu'une fumisterie. Les Congolais ont tourné le dos à Etienne Tshisekedi, sa mémoire est-elle heureuse encore ? C'est la faute à Tshilombo, Monsieur 15%, voleur de destin du peuple congolais.

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Etienne Tshisekedi souffrait d'alzheimer d'après les autorités belges, il n'avait plus toute ses facultés. Mais sa famille a caché cette vérité au peuple congolais. Marthe Kasalu Jibikila et  Tshilombo ont multiplié des subterfuges et mensonges pour cacher cet état des faits aux Congolais. Ils ont viré tous les intellectuels compétents qui pouvaient contribuer à faire de l'Upds. 

On ne peut pas lutter 37 ans pour la démocratie et l'état de droit...voir son fils putatif aller négocier nuitamment à Kingakati et faire un deal au grand mépris des principes démocratiques pour bénéficier d'une nomination électorale. Quelle honte ! Etienne Tshisekedi s'est battu en vain. L'Udps, parti familial des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewacrates. Une coquille vide des écervelés, injuriologues et insultologues patentés du peuple.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba

La gestion chaotique de Tshilombo est la base du chute libre de l'estime d'Etienne Tshisekedi dans l'opinion nationale. Les Congolais remettent de plus en plus en doute la soi-disant opposition d'Etienne Tshisekedi à Mobutu. Tshilombo est despote, tribaliste, pantin-marionnette, incompétent et blablateur. Voler le destin de tout un peuple pour devenir le distributeur automatique des promesses. 

Cupide, avare, corrompu et vendu, Tshilombo a trahi la diaspora congolaise par ses fourberies et roublardises.  Muana Mboka Ya Moyibi est une calamité pour lui-même et pour le Congo. 

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