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dimanche 15 mai 2022

BENA MPUKA : ÉTIENNE TSHISEKEDI "KOSA LEKA" SÉCESSIONNISTE DANS LE SUD-KASAÏ 1960-1962 !

Bena Mpuka:  Étienne TSHISEKEDI " KOSA LEKA" sécessionniste dans le Sud-Kasaï 1960-1962!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1652587611980.jpg, mai 2022

Cette photo d'Étienne TSHISEKEDI "Kosa Leka", lors de la sécession Kasaïenne de 1960-1962, en tenue militaire avec un Talkie-walkie écoutant les directives d'un décideur belge est flagrante. Son fils, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur de destin de notre peuple, est une calamité pour le Kongo. 

Incinéré en Belgique, Etienne Tshisekedi, Baron du Mobutienne, est mort le mercredi 1er février 2017 à 17h42 à Bruxelles, sans avoir réalisé son rêve malgré “ 30 ans ” de lutte à la fois fourbe, égoïste et erratique pour devenir président de la République.

Ses adversaires l’accusent d’avoir participé, en tant que tel, à l’envoi des compagnons de Lumumba - contre lequel il exige de la fermeté - vers le Sud-Kasaï sécessionniste, où ils connurent un sort funeste. Etienne Tshisekedi était entré dans la vie politique en 1958-59 comme “ conseiller” du MNC-Kalonji, du nom d’un dissident fédéraliste kasaïen. De 1960 à 1962, Albert Kalonji dirigea la sécession kasaïenne; son premier gouvernement, rendu public en juin 1961, annonce Etienne Tshisekedi au poste de ministre de la Santé.

Le 8 août 1960, Albert Kalonji proclama ce jour-là l’autonomie du Sud-Kasaï, avec comme capitale Bakwanga (actuel Mbuji-Mayi). Mais, contrairement au Katanga de Moïse Tshombe, qui avait fait sécession dans les règles de l’art, le Sud-Kasaï d’Albert Kalonji Mulopwe n’a jamais déclaré sa séparation d’avec Léopoldville.

Albert Kalonji nomma Joseph Ngalula comme chef de gouvernement. Et une année après, en 1961, il se proclama “Roi du Sud-Kasaï” sous le nom d’Albert 1er, se décidant de dissoudre son gouvernement et d’opter pour le titre de “Mulopwe” du “Royaume fédéré du Sud-Kasaï”.

L’indépendance du Sud-Kasaï ne dura que 2 ans, jusqu’au mois de septembre 1962 lorsque Albert Kalonji est renversé par un coup d’État militaire instigué par son premier ministre, Joseph Ngalula. Il s’exila alors en Espagne où il resta pendant 18 mois, avant de rentrer au pays et de faire partie du gouvernement de Moise Tshombe de 1964 à 1965. En 1980, il intègre le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR, parti unique de Mobutu). A l’avènement de la démocratie en 1990, il adhère à I’UDPS (opposition), qu’il va quitter en 1996, avant de se réfugier en France à l’avènement de l’AFDL de Laurent-Désiré Kabila. Il était revenu au pays (à Mbuji-Mayi) en début avril 2015 et c’est là qu’il rendit l’âme le 20 avril 2015, âgé de 86 ans.

 Étienne Tshisekedi va fuir le Kasaï pour se retrouver à Léopoldville, exerçant les fonctions de recteur de l’Ecole nationale de droit et d’administration-ENDA. 

Au second coup d’Etat de Mobutu, en novembre 1965, Tshisekedi devient ministre de l’Intérieur, jusqu’en août 1968. C’est sans état d’âme qu’il justifiera, face à la caméra , la pendaison publique, en 1966, des “Martyrs de la Pentecôte”, trois ex-ministres et l’ex-Premier ministre Evariste Kimba, accusés de “ complot ” contre Mobutu.

Il est un des barons du mobutisme. En 1967, il est ainsi un des rédacteurs de la Constitution qui met fin au multipartisme pour n’admettre que deux partis au maximum - une idée que Tshisekedi tentera en vain d’imposer à la place du multipartisme, admis en 1990. Il participe à la création du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et ne bronchera pas lorsque ce dernier devient parti unique en 1970. Et pour cause: depuis deux ans, et jusqu’en 1972, il en est le secrétaire national, tout en acceptant une ambassade au Maroc, puis le poste de vice-président de l’Assemblée nationale, jusqu’en 1974. De 1977 à 1980, il sera aussi président du conseil d’administration d’Air Zaïre.

C’est dans la seconde moitié des années 70 que celui que Mobutu appelait “l’aigri ” change de camp. Si certains citent des ambitions non réalisées, c’est à coup sûr le massacre de Katekelay, dans son Kasaï natal, en 1978, qui qui pousse Tshisekedi à la rébellion: 100 à 300 chercheurs clandestins de diamant - la crise économique commence à frapper les plus faibles - sont tués par l’armée.

En 1980, il signe, avec douze autres parlementaires, une lettre à Mobutu réclamant la démocratisation du régime; tous sont relégués en province. Deux ans plus tard, ils créent l’UDPS, l’Union pour la démocratie et le Progrès social. Cela leur vaudra une condamnation à 15 ans de prison, suivie d’une amnistie en 1983.

En 1992, Etienne Tshisekedi est élu Premier ministre par 70% des 2800 membres de la Conférence nationale souveraine, mise sur pied dans le sillage de l’ouverture au multipartisme décidée en 1990 par Mobutu, toujours habile à flairer le vent. Cette consécration est aussi le commencement de la chute.

Les années qui suivent ne seront, en effet, plus celles de la confrontation brutale entre le dictateur et lui, mais un jeu du chat et de la souris, auquel le léopard est infiniment plus habile que le sanglier. Là où le premier ruse, pousse d’une patte légère ou feint de dormir, le second n’a qu’une stratégie, foncer.

Trois fois Tshisekedi sera nommé Premier ministre par son vieux rival; trois fois, l’exercice tourne court. De fin septembre à fin octobre 1991; le Luba Kasaïen est remercié pour avoir biffé de sa prestation de serment la mention “garant de la Nation” attribuée au chef de l’Etat. Premier ministre encore d’août 1992 à février 1993. Et d’avril à mai 1997, à la veille de la fuite de Mobutu devant les armées coalisées des pays voisins, alliés à Laurent Kabila.

Comme si la mort de Mobutu lui avait enlevé sa rage de vaincre, Tshisekedi interprète, désormais, le rôle de Tshisekedi. Il joue au Premier ministre - puis, après les élections frauduleuses de 2011, au Président - dans sa parcelle de la rue des Pétunias, à Kinshasa, recevant des envoyés parmi des militants UDPS jouant au protocole d’Etat.

Loin de la rue des Pétunias, le grand parti qu’avait construit la fermeté de Tshisekedi face au Léopard s’est effrité. Parce que le chef est plus obstiné que résolu. Parce que ses choix fédéralistes kasaïens sont devenus un ethnisme Luba qui vide peu à peu l’UDPS de ses membres non Lubas.

 Les conflits Luba Kasaïens et Katangais en 1992, coïncident avec la nomination de leur héros au poste de Premier ministre, celui-ci ne lève pas le petit doigt pour les aider: “ Je n’interviens pas, pour éviter d’être accusé par les autres Zaïrois d’être intervenu dans le dossier de mes frères”, justifiera-t-il.

Parce que le “leader maximo” ne quitte la capitale congolaise que pour aller se faire soigner - des mois, des années durant - en Afrique du Sud et en Belgique. Parce que le culte, parfois délirant, de sa personne finit par lasser les plus fidèles, tout comme sa paresse proverbiale, son autoritarisme ( il faudra attendre 28 ans le premier congrès de l’UDPS ) et les décisions erratiques qu’il impose au parti.

Ainsi, Étienne Tshisekedi ne participe pas à l'élection Louis Michel 2006. Il participe néanmoins à celle de 2011 après s’être proclamé “ Président ” avant même le scrutin et avoir refusé toute concertation avec le reste de l’opposition sur une candidature unique: “Je n’ai pas lutté pendant 30 ans pour laisser ma place à un autre (...) S’il y a quelqu’un d’autre qui veut que ce soit sa candidature qui passe, cela ne peut pas se faire”. On sait que des fraudes massives ont diminué son nombre de voix au profit d'Alias Kabila.

Le Maréchal Mobutu Sese Seko dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux déclare :  BA SÉCESSIONNISTES BATONDI KUNA NA PALAIS DU PEUPLE. MUTU OYO ATELEMI PE AGANGI "J'ORDONNE L'ARRESTATION DE MOBUTU. YE NDE MUTU NA SECESSION YA KASAÏ AKANGA BASI YA MABUMU NA BANA MIKE NA BOLOKO. ASALA BA CHARNIER"!

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BENA MPUKA : OÙ SE TROUVE L'ÉCOLE D'ÉTIENNE TSHISEKEDI AU KONGO ?

Bena Mpuka: Où se trouve l'école d'Étienne Tshisekedi au Kongo ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1652584256228.jpg, mai 2022

D'après un témoignage d'un agent de la CIA, encore vivant donc nous gardons son anonymat : MOBUTU SESE SEKO ÉTAIT FRIVOLE LORSQU'IL AVAIT BU. MAIS ÉTIENNE TSHISEKEDI ÉTAIT UN HOMME DANGEREUX, MÉCHANT ET AUX ACTIONS TORTUEUSES CONTRE SON PROPRE PAYS. LES DEUX ÉTAIENT DES AGENTS DE LA CIA ".

Étienne Tshisekedi était ministre de la justice, auprès d'Albert Kalonji Mulopwe lors de la sécession Kasaïenne. Il y a eu des crimes cachés au Kasaï, des fosses communes au Kasaï, des arrestations arbitraires et emprisonnements à la pelle.

FB_IMG_1652584283800.jpg, mai 2022

En amitié avec Mobutu Sese Seko, Étienne Tshisekedi fut nommé comme le premier directeur de l'École Nationale de l'Administration-ENDA. TOUS LES ÉTUDIANTS QUI ONT DES BOURSES POUR L'ÉTRANGER SONT DES LUBA KASAÏENS. Étienne Tshisekedi est un faux mythe fabriqué de toutes pièces, qui a été gonflé comme la levure des beignets par ses frères tribaux, tribalistes et tribalisés. L'objectif était simple : Diaboliser Mobutu Sese Seko pour monter au pinacle "TSHIVUBE"!

Et pourtant Mobutu Sese Seko a été plus "PATRIOTE" Qu'Etienne Tshisekedi qui n'a laissé comme héritage au Kongo, un fils voleur de destin de notre peuple : ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA qui n'a jamais étudié. 

C'est Mobutu Sese Seko qui a fait quitter Étienne Tshisekedi de la parcelle familiale à Ngiri-Ngiri pour le loger à la Gombé.

A la Zairianisation, Mobutu Sese Seko a nommé Étienne Tshisekedi, PDG à Air Zaïre qu'il a mené à la faillite tout en s'accaparant de la villa d'Air Zaïre, 10 ème rue à Limeté.

L'université de Lovanium a été créée en 1958. Lorsque les belges sont partis en 1960 : le Kongo n'avait aucun avocat, aucun médecin, aucun pharmacien, aucun polytechnicien, aucun rien. En 1972, l'UNAZA n'avait que 1.035 étudiants dans tout le campus de Kinshasa.

Étienne Tshisekedi a fait beaucoup de mal à notre peuple et pays. IL FUT UN VRAI ENNEMI DE L'INTÉRIEUR DANS TOUS LES COUPS TORDUS CONTRE LE ZAÏRE.

QUE SON BOURRICOT DE FILS : ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, UN FAKWA, FRAPPEUR ET CHECKULEUR QUI N'A MÊME PAS TERMINER SON ÉCOLE PRIMAIRE INSULTE À PARTIR DE L'ÉTRANGER, LE CORPS ENSEIGNANT DU PAYS. CEUX QUI NOUS TOUS APPRIS À LIRE ET À ÉCRIRE. CEUX QUI PAUPÉRISÉS ET CLOCHARDISÉS À OUTRANCE SE DONNENT LA PEINE D'ENSEIGNER, PUISQUE LEUR MÉTIER EST UNE VOCATION.

JE ME RAPPELLE DE MAÎTRE MAVITU, EN 5ÈME ANNÉE PRIMAIRE ARRIVANT SUR SON VÉLO. EN 1975, À KISANTU, À SAINT-JEAN BOSCO. JE N'AVAIS QUE 10 ANS, EN 5 ÈME ANNÉE PRIMAIRE. JE N'AVAIS PAS DE BONNES NOTES AU PREMIER TRIMESTRE. JE VENAIS DE KINSHASA, DE L'ÉCOLE LES FLAMBOYANTS À LA GOMBÉ.

J'ÉTAIS PERDU À L'INTERNAT, MAÎTRE MAVITU M'A PASSÉ UN SAVON COMME UN PÈRE PARLE À SON FILS. IL M'A BOOSTÉ LE MORAL ET M'A CONTRAINT DE PRENDRE MON DESTIN EN MAIN. SI J'ECHOUE CE N'EST PAS MON PÈRE MAIS MOI-SEUL. UNE REMONTRANCE SALÉE MAIS SALUTAIRE.

COMMENT PUIS-JE DIRE QUE MON ÉDUCATION, C'EST UNIQUEMENT EN FRANCE MAIS PAS AUX ENSEIGNANTS QUI M'ONT ACCOMPAGNÉ, SOUTENU ET ENCOURAGÉ LORSQUE J'AVAIS DES BONNES NOTES.

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST LE PURE PRODUIT DE SON FAMEUX PÈRE : ÉTIENNE TSHISEKEDI. TSHINTUNTU A LE MÉPRIS DE NOTRE PEUPLE COMME L'AVAIT SON PÈRE. TSHIFUEBA EST UN INCONSCIENT INCAPACITAIRE COMME SON FOURBE ET ROUBLARD DE SON PÈRE. 

A NOTRE ÉPOQUE, LA PRESSE UNIVERSITAIRE EXISTAIT DES PROFESSEURS ÉDITAIENT LEURS OUVRAGES. LES PROFESSEURS MUDIMBE, GEORGE NGAL... ONT PUBLIÉ AU KONGO. POURQUOI NE PAS DOTER LES UNIVERSITÉS DU KONGO, DES IMPRIMERIES QUI VONT IMPRIMER DES SYLLABUS POUR DES ÉTUDIANTS ?

LE KONGO A 95 % DES CHÔMEURS, LE PROBLÈME C'EST PROGRAMME COLONIAL QUI EST ENSEIGNÉ ENCORE AUJOURD'HUI. MAIS QUI NE CORRESPOND PAS AUX BESOINS RÉELS DU PAYS. LE KONGO A PLUS BESOIN DES FILIÈRES TECHNIQUES ET PROFESSIONNELLES QUI S'APPLIQUENT AUX RÉALITÉS.

DES MÉDECINS COMMERÇANTS QUI ONT FOULÉ AUX PIEDS, LE SERMENT D'HYPOCRATE !

DES AVOCATS QUI TORDENT LES LOIS POUR DÉFENDRE DES INCIVIQUES ET BRAQUEURS DU PAYS...

EN 4 ANS DE GESTION CALAMITEUSE, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA A EXARCEBÉ LE TRIBALISME AU KONGO, IL S'EST ENRICHI SUR LE DOS DES KONGO ET A MARCHÉ SUR NOS 18 MILLIONS DE MORTS. TSHIFUEBA A PISSÉ SUR LA LUTTE DE LA DIASPORA PATRIOTIQUE KONGO. 

ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA DOIT RENTRER À L'ÉCOLE AU LIEU D'INJURIER LES ENSEIGNANTS KONGO QUI N'ATTENDENT QU'À ÊTRE HONORÉS AU LIEU DE SE FAIRE INJURIER PAR UNE CRÂNE VIDE.

Freddy Mulongo Mukena

Réveil FM International

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samedi 30 avril 2022

BENA MPUKA : ENVOÛTEUSE DE MOBUTU, KARABA CATHERINE NZUZI WA MBOMBO VANTE SA RICHESSE ACQUISE DU VOL !

BENAMPUKA :  ENVOÛTEUSE DE MOBUTU, KARABA CATHERINE NZUZI WA MBOMBO VANTE SA RICHESSE ACQUISE DU VOL !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1651267995211.jpg, avr. 2022

Buveuse de sang des nourrissons pour se maintenir, Catherine Nzuzi wa Mbombo qui a bouffé les membres de sa famille avec ses gris-gris, la sorcière n'a pour seul argument, sa richesse, l'emportera-t-elle dans sa tombe ?

L'argent de l'escroquerie du RAM, les unités téléphoniques volés par le régime d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba avec sa bande des mafieux Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs et Ballados n'est-il géré par Nicolas Kazadi Madimba Nzuzi, le propre fils de la  Dinosaure Mobutiste, qui est ministre des finances ?

La grande voleuse de la République a des trous de mémoire.

Mammouth Catherine Nzuzi wa Mbombo te rappelles-tu que tu as été arrêtée à la douane Sud-africaine ? Avant même la chute du régime Mobutu tu avais fui le Zaïre.

Tu n'avais ni des chèques de voyage ni argent liquide mais un coffret des diamants ! Avec ton intelligence de moineau tu avais déclaré : Ce que j'ai c'est plus que de l'argent.

Une dignitaire du régime Mobutu qui voyage avec un coffret des diamants non déclarés, quelle honte !

L'avocat blanc Sud-africain qui t'a permis de sortir du guêpier t'a fait accepter un hôtel à Johannesburg et une grande villa au Cap.

Lui-même avec les diamants du Kongo s'était offert un grand restaurant.

Hôtel Orchidea de Catherine Nzuzi Wa Mbombo, danseuse de ventre de Mobutu Sese Seko, a été vendu aux enchères par des autorités Sud-africaines. Insalubre, avec des agents impayés,  non paiement des taxes étatiques, l'hôtel Orchidea, 2 étoiles, était devenu un flamingo des passes. 60 chambres sur 6 étages, situé à Braamfontein, à 150 mètres du marché de Neighbourgoods, l'hôtel s'appelle désormais Once in Jobourg. 

KARABA, Catherine Nzuzi wa Mbombo a la manie de vanter sa richesse acquise au prix du sang des Zaïrois, des gris-gris et des envoûtements de Mobutu.

En quoi Catherine Nzuzi wa Mbombo, voleur de mari, spoliatrice des maisons et immeubles publiques est-elle riche ?

Elle n'a même pas pensé à une œuvre sociale pour des femmes et jeunes filles.

Les Luba Kasaïens fuient le Kasaï à cause de la famine. Nzuzi wa Mbombo a-t-elle fait une action pour stopper l'exode Kasaïen vers d'autres provinces ?

Le sang des nourrissons qu'elle boit pour se rajeunir et se maintenir à des effets secondaires. Tribale, Catherine Nzuzi wa Mbombo n'a jamais aimé Étienne TSHISEKEDI. Elle soutient les dérives et bévues du régime d' Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba simplement parce que son fils, Nicolas Kazadi Madimba Nzuzi est ministre des finances.

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mercredi 27 avril 2022

BENA MPUKA : POURQUOI ÉTIENNE TSHISEKEDI "MUULA NKWASA" ET FAUX OPPOSANT À MOBUTU N'A JAMAIS CONSTRUIT À KABEYA KAMWANGA ?

BenaMpuka Pourquoi Étienne TSHISEKEDI "Muula Nkwasa" n'a jamais construit à Kabeya Kamwanga, Kinshasa ni ailleurs, malgré toutes les fonctions occupées ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1651077777439.jpg, avr. 2022

L'histoire d'Étienne TSHISEKEDI wa Mulumba "Muula Nkwasa" est une falsification de l'histoire. L'homme qui est incinéré en Belgique dont le corps n'est jamais rentré au corps... Le Monsieur aux trois cercueils est un cas.

Étienne TSHISEKEDI serait né à Kananga. Et pourtant c'est Albert Kalonji Mulopwe qui va trouver un village Kabeya Kamwanga dans le Kasaï Oriental et en pleine sécession Kasaïenne.

Tous les Kinois qui ont vécu à Ngiri-Ngiri savent que le papa d'Étienne TSHISEKEDI venait de l'Angola. Avec ses 26 enfants, Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" a dû se séparer de sa première femme pour marier Marthe Kasalu Jibikila, qui est aussi une angolaise.

Les Fanatiques écervelés ont fabriqué un mythe sur la personne de cet individu flou. Premier docteur en droit, qui a buffé une ordonnance de sa nomination comme premier ministre, opposant à Mobutu, il l'insultait le matin et le soir il récupérait des cartons de dollars avec sa Jaguar.

Le peuple d'abord slogan creux. Étienne TSHISEKEDI avait fait un appel solonnel que les pays occidentaux ne soutiennent pas le Zaïre car pour lui avec son intelligence soutenir le Zaïre, c'est soutenir Mobutu.

Ironie de l'histoire, tous les fils et filles Kongo sont dans leurs provinces. Ce sont les Kasaïens qui fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga et le Bandundu.

Étienne TSHISEKEDI n'a jamais construit à Kabeya Kamwanga parce que ce n'est pas chez lui. C'est un village qu'on lui a collé pour le besoin de la cause politique.

L'héritage qu'il a laissé au Kongo, un fils voleur, Fakwa, Frappeur, Angwalima, Checkuleur, et Ballados : TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, LE GRAND VOLEUR DE DESTIN DE NOTRE PEUPLE.

Si le bourricot de fils s'est permis de voler le destin du Kongo pour sa jouissance et enrichissement personnels et familiaux. C'est que le fameux père n'était pas net. Étienne TSHISEKEDI est autant TRAÎTRE ET COLLABO qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. 

 Étienne TSHISEKEDI est le plus  grand Fossoyeur et corrompu du Kongo. Le faux opposant à Mobutu, n'est plus en odeur de sainteté à l'égard de la majorité du peuple Kongo. Le Traître et Collabo est dénudé.

 Son fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a volé le destin de notre peuple avec son odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Monsieur 15 % a été le vrai dauphin du Barbu de Kingakati. Il est son masque et bouclier. 

Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" fut un jaloux, aigri et haineux qui enviait le pouvoir de Mobutu. Il se comportait en Mobutu sans Mobutu. Un opposant corrompu qui insultait Mobutu le matin et le soir allait récupérer des cartons des billets verts au Mont-Ngaliema.

Étienne TSHISEKEDI n'a rien apporté au Kongo, il a contribué à sa destruction et descente aux enfers. Tshitshi a fait tuer les enfants des autres pour rien. Le fameux Docteur en droit n'a jamais écrit et publié un seul livre. Il a passé sa vie à critiquer Mobutu... Et le jour que Mobutu est décédé, l'homme est devenu l'ombre de lui-même. Étienne TSHISEKEDI a participé à tous les coups contre le Kongo. Il a même été au Rwanda, chez Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo et Hitler Noir. 

Étienne TSHISEKEDI n'a pas apporté la démocratie au Kongo. C'est du mensonge. Les Luba Kasaïens fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga ! La famine est partout, les Kongo ne mangent pas, ne se soignent pas, vivent sans eau ni électricité, la gratuité de l'enseignement, une chimére... Combien des manifestations pacifiques sont réprimées ? Les fils et filles Kongo meurent à l'Est dans des provinces sous État de siège qui est en réalité un État d'échecs !

 Si Étienne TSHISEKEDI avait apporté la démocratie, un ensemble des règles, principes et valeurs opposables à tous ... Son fils, Mabundi Fatshi Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'allait pas voler l'élection et le destin du peuple Kongo, pour se faire nommer par Alias Kabila. Sa présidence usurpée est une porcherie. Tshintuntu se comporte en chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados et Braqueurs du Kongo , c'est ça la démocratie ?

Étienne TSHISEKEDI n'est pas de Kabeya Kamwanga.

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mardi 8 février 2022

BENA MPUKA : CHARLES ONANA, UN DIGNE FILS DE MAMA KONGO ET MAMA AFRIKA KATIOPA !

BENA MPUKA : CHARLES ONANA, UN DIGNE FILS DE MAMA KONGO ET DE MAMA AFRIKA KATIOPA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

ob_5e1e6d_freddy-mulongo-onana.jpg, fév. 2022

Pour l'encourager et le consoler, j'appelle Charles Onana "MUANA YA LEMBA"!  LEMBA est la commune des intellectuels de la capitale Kongo, par sa proximité avec l'université de Kinshasa (UNIKIN). 

Brillantissime, Charles Onana détricote minutieusement le fonds de commerce de Paul Kagame, Hitler Noir, bourreau du peuple Kongo, pillard et receleur des richesses et ressources Kongo. On doit parler du génocide des Rwandais car les Tutsis, Hutus et Twa ont été tués. Or pour le régime Kagamiste de Kigali, qui fait trembler les pays occidentaux, seuls les Tutsis ont été massacrés, tous les Hutus sont des génocidaires y compris ceux qui naissent pendant que j'écris ces lignes, quant aux Twa qui sont des pygmées, personne n'en parle. 

 Charles Onana est interdit de passer dans tous les Médias publics en France à cause de sa lutte acharnée pour la reconnaissance du Kongo-Zaïre comme pays agressé, envahi et pillé par ses voisins: le Rwanda, Burundi et l'Ouganda. 

Journaliste et politologue, Charles Onana, Franco-Camerounais, n'a jamais mis ses pieds au Kongo, il est le plus grand défenseur du Kongo en France. Il porte bien le flambeau que lui a laissé son ami :  Pierre Péan. Le jour de l'enterrement de Péan, il l'a accompagné jusqu'au bout. 

Homme des convictions, il défend les valeurs. Charles Onana est le premier à avoir levé la voix par ses écrits que le président Mobutu du Zaïre a connu "UN COUP D'ÉTAT" des pays voisins pour mieux piller ses richesses et ressources.

Charles Onana a un mental haut et moral d'acier. Il a décidé d'être du côté de la vérité. Elle coûte très chère.

Il est diabolisé comme étant un négationniste du génocide des Tutsi au Rwanda. Si Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple Kongo est en quête des têtes de ceux qui réveille sa conscience et l'empêche de dormir, celle de Charles Onana n'est loin.

La majorité de mes articles sur Charles Onana Blog Mediapart on été dépubliés. La fameuse association "Communauté Rwandaise de France" qui ne représente que des femmes Tutsies qui ont épousé des Français a tenté un procès contre moi.

A Erevan en Arménie, lors du Sommet de la Francophonie où la Kagamiste et ministre des affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo a été désignée pour succéder à la Canadienne Michaël Jean, au secrétariat général... A la conférence de presse, j'ai été privé de parole. Il ne fallait pas qu'un journaliste Kongo pose la question à une rwandaise, dont le pays avait éjecté le français comme langue officielle, le Rwanda où les journalistes n'ont pas droit de s'exprimer librement.

Permettre à Charles Onana de s'exprimer librement, c'est parfois s'exposer aux ennuis. Souvent ce sont des journalistes africains qui sont instrumentalisés par des mentors coloniaux tireurs de ficelles et leurs petits couteaux suisses, pour s'attaquer au cheval blanc:  Charles Onana !

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dimanche 6 février 2022

BENA MPUKA : EST-CE BIEN ÉTIENNE TSHISEKEDI "MULA NKWASA" QUE SES ZÉLOTES APPELLENT ABUSIVEMENT "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

BENA MPUKA : Est-ce bien  Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" que ses Zélotes appellent abusivement "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

IMG_20220206_015514.jpg, fév. 2022

Son incapacitaire de fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ?

Épithète de "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE" collée au personnage d'Étienne TSHISEKEDI est mensongère, alambiquée et tarabiscottée au regard de son passé de collabo de toutes les dictatures au Kongo.

Étienne TSHISEKEDI a participé à l'assassinat de Patrice Emery Lumumba qui a qualifié de "CRAPAUD" et de l'extermination de plusieurs Lumumbistes dans les années 60.

Étienne TSHISEKEDI a joué un rôle prépondérant pour asseoir et corser la dictature de Mobutu. Le Faux opposant a bien joué son rôle. Il insultait Mobutu le matin et en cachette, il allait remplir le coffre arrière de sa Jaguar avec des cartons de billets verts. D'ailleurs son fils Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas en catimini rencontrer Kalev Mutond et caciques du régime d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles, Kinshasa ?

Sa statue de cruauté, d'ironie et de mépris de 10 m qui aura coûté 10 millions au trésor public et son hangar de mausolée ne  dureront juste le temps de l'usurpation et d'imposture d'un traître, collabo et voleur de destin de notre peuple Kongo, le temps d'un quinquennat usurpé. Des tractopelles remettront les choses dans l'ordre.

Les statues finissent par être déboulonnées même des siècles après comme ça se passe actuellement partout dans le monde. Celle d'Étienne TSHISEKEDI va vite être déboulonnée. Le peuple Kongo est en colère légitime.

 L'histoire actuelle de notre beau pays est écrite par les FOSSOYEURS, FAUSSAIRES, BOURREAUX et PSEUDO-VAINQUEURS … l’heure des vrais patriotes et de la vraie histoire écrite par eux vient à coup sûr.

Évatiste Kimba, ancien premier ministre, exécuté le 1 juin 1966 avec les ministres Jérôme Anany, Emmanuel Bamba et Alexandre Mahamba. Ni caveaux funéraires, ni tombes décentes pour ces martyrs de la démocratie. Par contre un des bourreaux est celebré avec vaste (statue, mausolée) Berry Muekatone !

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BENA MPUKA : EST-CR BIEN ÉTIENNE TSHISEKEDI "MULA NKWASA" QUE SES ZÉLOTES APPELLENT ABUSIVEMENT "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

BENA MPUKA : Est-ce bien  Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" que ses Zélotes appellent abusivement "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE"?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

20220205_193739.jpg, fév. 2022

Son incapacitaire de fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ?

Épithète de "PÈRE DE LA DÉMOCRATIE" collée au personnage d'Étienne TSHISEKEDI est mensongère, alambiquée et tarabiscottée au regard de son passé de collabo de toutes les dictatures au Kongo.

Étienne TSHISEKEDI a participé à l'assassinat de Patrice Emery Lumumba qui a qualifié de "CRAPAUD" et de l'extermination de plusieurs Lumumbistes dans les années 60.

Étienne TSHISEKEDI a joué un rôle prépondérant pour asseoir et corser la dictature de Mobutu. Le Faux opposant a bien joué son rôle. Il insultait Mobutu le matin et en cachette, il allait remplir le coffre arrière de sa Jaguar avec des cartons de billets verts. D'ailleurs son fils Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas en catimini rencontrer Kalev Mutond et caciques du régime d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles, Kinshasa ?

Sa statue de cruauté, d'ironie et de mépris de 10 m qui aura coûté 10 millions au trésor public et son hangar de mausolée ne  dureront juste le temps de l'usurpation et d'imposture d'un traître, collabo et voleur de destin de notre peuple Kongo, le temps d'un quinquennat usurpé. Des tractopelles remettront les choses dans l'ordre.

Les statues finissent par être déboulonnées même des siècles après comme ça se passe actuellement partout dans le monde. Celle d'Étienne TSHISEKEDI va vite être déboulonnée. Le peuple Kongo est en colère légitime.

 L'histoire actuelle de notre beau pays est écrite par les FOSSOYEURS, FAUSSAIRES, BOURREAUX et PSEUDO-VAINQUEURS … l’heure des vrais patriotes et de la vraie histoire écrite par eux vient à coup sûr.

Évatiste Kimba, ancien premier ministre, exécuté le 1 juin 1966 avec les ministres Jérôme Anany, Emmanuel Bamba et Alexandre Mahamba. Ni caveaux funéraires, ni tombes décentes pour ces martyrs de la démocratie. Par contre un des bourreaux est celebré avec vaste (statue, mausolée) Berry Muekatone !

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mardi 1 février 2022

BENA MPUKA : LA STATUE D'ÉTIENNE TSHISEKEDI, FOSSOYEUR ET T FAUX OPPOSANT À MOBUTU SERA DÉBOULONNÉE !

#BenaMpuka 10 Millions de $ POUR ÉRIGER LE MONUMENT D'UN FOSSOYEUR DE MAMA KONGO : ÉTIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1643732671338.jpg, fév. 2022

Les Fils et Filles Kongo ont du boulot à faire après la Libération de MaMa Kongo. Il faut déboulonner la statue d'Étienne TSHISEKEDI qui a coûté 10 millions de dollars au trésor public à Kinshasa pour Kabeya Kamwanga au Kasaï.

C'est comme si malgré ses 10 millions de morts Kongo, la pluie des mains de nos ancêtres,  son premier génocide au Kongo, on érigeait un moment de Léopold II, roi des belges au Kongo !

Si chaque imposteur usurpateur puisqu'il est arrivé à la présidence, surtout par fraude électorale et fabrication des faux résultats électoraux, doit ériger un moment pour son géniteur, on n'est pas sorti de l'auberge.

Konko Ambroise Boyimbo qui avait arraché l'épée de Baudoin Ier, roi des belges sur le boulevard du 30 juin a-t-il un monument pour son courage ?

Ils sont nombreux des hommes et des femmes Kongo qui méritent d'être honorés avant, le faux opposant de Mobutu, Étienne TSHISEKEDI. Il devra attendre son tour même après 1000 ans ! Il 

AUJOURD'HUI 1 février est le cinquième anniversaire de la mort de l'Udps de 13 parlementaires fondateurs. L'Udps actuel, parti familial des Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewacrates est l'ombre de lui-même. 5 ans après son décès, Étienne TSHISEKEDI le plus  Fossoyeur Corrompu de la République et faux opposant à Mobutu, n'est plus en odeur de sainteté à l'égard de la majorité du peuple Kongo. Le Traître et Collabo est dénudé.

 Son fils Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a volé le destin de notre peuple avec son odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Monsieur 15 % a été le vrai dauphin du Barbu de Kingakati.

 Étienne TSHISEKEDI "Mula Nkwasa" fut un jaloux, aigri et haineux qui enviait le pouvoir de Mobutu. Il se comportait en Mobutu sans Mobutu. Un opposant corrompu qui insultait Mobutu le matin et le soir allait récupérer des cartons des billets verts au Mont-Ngaliema.

 Étienne TSHISEKEDI n'a rien apporté au Kongo, il a contribué à sa destruction et descente aux enfers. Tshitshi a fait tuer les enfants des autres pour rien. Le fameux Docteur en droit n'a jamais écrit et publié un seul livre. Il a passé sa vie à critiquer Mobutu... Et le jour que Mobutu est décédé, l'homme est devenu l'ombre de lui-même. Étienne TSHISEKEDI a participé à tous les coups contre la République. Il a même été au Rwanda, chez Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo et Hitler Noir. 

Étienne TSHISEKEDI n'a pas apporté la démocratie au Kongo. C'est du mensonge. Les Luba Kasaïens fuient la famine au Grand Kasaï pour envahir le Katanga ! La famine est partout, les Kongo ne mangent pas, ne se soignent pas, vivent sans eau ni électricité, la gratuité de l'enseignement, une chimére... Combien des manifestations pacifiques sont réprimées ? Les fils et filles Kongo meurent à l'Est dans des provinces sous État de siège qui est en réalité un État d'échecs !

 Si Étienne TSHISEKEDI avait apporté la démocratie, un ensemble des règles, principes et valeurs opposables à tous ... Son fils, Mabundi Fatshi Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'allait pas voler l'élection et le destin du peuple Kongo, pour se faire nommer par Alias Kabila. Sa présidence usurpée est une porcherie. Tshintuntu se comporte en chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados et Braqueurs de la République, c'est ça la démocratie ?

37 ans de lutte, mon œil !

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vendredi 26 novembre 2021

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Kasa Vubu 2.jpg, nov. 2021

Congo Hold-Up ne concerne nullement les Bakolo Kongo, Bana Bilaka et Bana Elonga Ya Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. C'est tous les jours que les exactions, hold-up électoraux et financiers sont dénoncés par des journalistes Kongo engagés. Ils n'ont pas attendu Congo Hold-Up de laboratoires, pour sauver le soldat Tshilombo. Le Kongo est victime de Hold-Up depuis Léopold II, roi des belges.

Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

I. Victimes : 78 condamnés dont :

17 condamnés à mort dont:

– le colonel Biamwenze

– le colonel Mwepu

– le lieutenant-colonel Tshunza

– le lieutenant-colonel Kalonda

– le major Kalume

– le major Panubule

– le capitaine Fundi

– monsieur Matanda

– monsieur Kudia-Kubanza

– monsieur Makani

– monsieur Mbangama

– monsieur Buriaba

– monsieur Monguya (par contumace)

– monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

– monsieur Kalonga

– monsieur Kanyonga

Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

II. Les plaignants

La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

1. Famille Tshunza Mukishi

2. Veuve Kalaba

3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

5. Madame veuve Kalume

6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

8. Madame Kisonga Brigitte

9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

10. Famille Biamwenze

11. Colonel Lubeta ***********

12. Major Tsasa Kumbu

13. Famille Matanda

14. Veuve Bouryaba Kenga

15. Veuve Kudiakubanza

16. Major Mayele

Les plaignants réclament :

– l’indication du lieu d’inhumation ;

– la révision du procès dit des terroristes ;

– la réhabilitation des victimes innocentes ;

– la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

– l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

III. L’exposé des faits incriminés

            Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

            Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

– le complot militaire ;

– la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

– la violation des consignes militaires ;

– la complicité de complot militaire ;

– le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

– l’extorsion sous menace ;

– l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

– l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

            Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

IV. Analyse des faits

            Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

1. Les témoins

            Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

1. veuve Kalume

2. Veuve Kalaba

3. Veuve Tshiluka

4. Madame Brigitte Kisonga

5. Monsieur Tsasa Kumbu

6. Monsieur Bouryaba Alphonse

7. Maître Kanyonga Bidimpata

8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

9. Madame Kudia-Kubanza

10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

11. Maître Ndudi Ndudi

12. Monsieur Kamitatu Cléophas

13. Monsieur Kudiakubanza

14. Monsieur Seri Yale

15. Général Singa

16. Général Babia

17. Général Bolozi

18. Général Fariala

19. Monsieur Atenda

20. Général Likulia

2. Du complot

            Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

            Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

            Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

            C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

            La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

            Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

            Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

            A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

            Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

            Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

            La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

            Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

            Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

– la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

– la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

            Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

            La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

            A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

            La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

– organiser une messe d’action de grâce ;

– acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

– rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

            Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

3. De la dénonciation

            Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

Première piste : les services de sécurité extérieure

            Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

            Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

            Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

            En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

            Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

            L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

            Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

            Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

            Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

            Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

            Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

4. De l’arrestation

            Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

            La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

            Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

            En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

            A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

5. Du procès

            Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

– Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

– Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

– Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

– Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

– Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

            Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

            Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

            Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

V. Avis et considérations

Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

            Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

            « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

            Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

– Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

            A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

            Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

            Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

– Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

            C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

            Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

            La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

            Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

«Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

– Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

– La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

– Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

            Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

            Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

            «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

            Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

            Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

            Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

– Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

            – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

            – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

            Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

VI. Des responsabilités

– La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

– Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

– Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

– Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

VII. Recommandations

            Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

 Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent KimbaBambaAnany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux UtshudiKatsuva et Fallu, les colonels MudiayiMuendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels KalondaMwehu et Tshunza, les majors KalumePanubuleNgoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens MburiabaKudia-KubanzaMakaniMatandaMbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

 Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

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jeudi 14 octobre 2021

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International


Telecel a servi le Maréchal Mobutu Sese Seko et ses dinosaures Mobutistes pour sa dictature. En même temps, Telecel a contribué à la chute de Mobutu. Il est bizarre que toute l'élite zaïroise qui entourait Mobutu que personne n'ait jamais alerté le Maréchal contre l'espionnage. Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "haute trahison".

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Au cours d'une allocution prononcée le 16 octobre 1998 devant les ambassadeurs et les corps diplomatiques, le ministre de l'information de la République démocratique du Congo (RDC), M. Didier Mumengi, a déclaré que l'entreprise de télécommunication Télécel (téléphones cellulaires) était contrôlée à 80 % par des Rwandais et, faisant allusion à l'invasion de la RDC par des unités régulières des armées ougandaise, rwandaise et burundaise en août 1998, a soutenu que cette société « a pris part au complot ourdi contre l'État congolais ».

Par ailleurs, une dépêche de l'agence International Press Service (IPS) datée du 13 juillet 1999 signale qu'environ 500 Tutsis de la RDC, ou Banyamulenge, ont été arrêtés peu après le début des hostilités en août 1998 et déportés pour la plupart au Rwanda, malgré le fait que nombre d'entre-eux se réclamaient de la nationalité congolaise. De plus, 109 autres Tutsis, internés dans des bases militaires à Kinshasa et à Lubumbashi depuis août 1998, ont été conduits le 4 juillet 1999 à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa et placés à bord d'un avion à destination du Rwanda (ibid.).  La dépêche indique également qu'un ancien employé de Télécel, Rusake Munguiko, qui figurait parmi les passagers, s'est dit peiné de quitter son Congo natal mais heureux de retrouver sa liberté après onze mois de détention.

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Joseph Gatt, l'américain de TELECEL

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Didier Miko Rwayitare, espion Rwandais de TELECEL

Aujourd'hui tout le regard est tourné vers l'escroquerie du RAM, personne ne soulève le fait qu'aucune société de télécommunication n'est Rdcienne. Toutes sont étrangères ! Le gouvernement de Tshilombo Tshintuntu préfère racquetter le peuple congolais à travers ces sociétés de télécommunication plutôt d'envisager le changement de paradigme doter la RDC des opérateurs téléphoniques 100% RDC. 

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En 1989, Miko Rwayitare crée "TELECEL". Le Maréchal Mobutu Sese Seko va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. Il s'agit d'une aubaine pour le Zaïre, car à cette époque, il n'existe aucune licence de télécommunications privées en Afrique. Dès sa première année d'implantation au Zaïre, TELECEL enregistre 3k abonnés et, dès 1992, Miko crée "TELECEL International" qu'il étendra, progressivement, dans 13 pays africains (Burundi, Bénin, Burkina, RCA, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe). "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En avril 2000, Miko vend "TELECEL", pour 413 Mio USD, au groupe égyptien Orascom Telecom. Il décède le 25 septembre 2007 des suites d’une opération à l’intestin.

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Et si nous parlions de l'histoire TELECEL !

Lors d'une visite d'État officielle aux États-Unis, le président zaïrois Mobutu Sese Seko s'est vu remettre un téléphone portable Motorola et a été invité à appeler chez lui. C'était en 1985, il fallait donc le persuader que l'appareil - qui pesait autant qu'une bouteille de vin et se vantait d'une antenne rétractable - n'était pas un talkie-walkie. Mais une fois qu'il avait parlé à sa famille à Kinshasa, il n'avait plus besoin de convaincre. Le plan de Joseph Gatt et Miko Rwayitare se concrétisait. Ils ont fait cadeau à Mobutu de 10 appareils téléphoniques de marque Motorola, pour son usage personnel et son entourage. Les premiers téléphones présentés à Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais le fait que le Maréchal Mobutu était désormais capable d'appeler partout où il était ses proches conseillers et sa famille, ayant reçu à le séduire le reste était facile. Personne dans son entourage ne s'est interrogé qui contrôlait désormais les appels du président Fondateur du MPR ! Qui avait intérêt à écouter ses conversations ? Que pouvait-on faire des informations de Mobutu ? 

Telecel, la société qu'ils ont officiellement fondée un an plus tard, compterait bientôt 3 000 abonnés au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo – bien avant que les téléphones portables ne soient omniprésents en Amérique. L'infrastructure de ligne fixe presque disparue du Zaïre signifiait que l'élite du pays était prête à dépenser 5 000 $ pour un combiné et jusqu'à 16 $ par minute pour rester connectée. "J'avais une; il rentre juste dans mon sac », explique Michela Wrong, auteur de Sur les traces de M. Kurtz et journaliste indépendant pour Reuters à Kinshasa au début des années 90. "Je n'aurais pas pu travailler sans ça."

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL !

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Joseph Gatt, son associé Américain de TELECEL !

Mais l'entreprise était aussi un hommage à l'ingéniosité humaine. Miko Rwayitare a fait des d'études d'ingénieur à l'université de Kinshasa au Zaïre, avant de bénéficier d'une bourse de la République du Zaïre pour l'université de Karlsrube en Allemagne. Ingénieur d'origine rwandaise, pistonné par Barthos, Barthelemy Bisengimana, directeur de cabinet de Mobutu, à son retour, Miko Rwayitare va successivement travailler au service de l'informatique à la présidence du Zaïre de Mobutu, puis dans la société minière d'État du Zaïre-Sozacom à Kinshasa, avec le pillage il devient prospère. Il aura le monopole d'être le distributeur au Zaïre, des ordinateurs Helwett-Packard et de Rank Xerox. Il fondera par la suite Mini Motors Zaïre (Suzuki) et Joseph Gatt, un Américain dont le travail avec Pan Am, il sera même pdg de Zaïre Airlines et l'hôtel Intercontinental...lui avait donné accès aux meilleurs cuivres du Zaïre ! Didier Miko Rwayitare et Joseph Gatte vont identifier lacune sur le marché et vont l'exploiter  à la perfection: Manque de pénétration du téléphone fixe au sein de la population Kinoise et zaïroise.  Lorsque le premier réseau cellulaire au monde a été installé à Washington, D.C., en 1983, les deux entrepreneurs savaient instinctivement que le cellulaire pouvait résoudre de nombreux problèmes de communication en Afrique. Mais ils ont également reconnu la pénurie totale de connaissances et de législation sur le continent. « Comment éduquer un gouvernement sur ce qu'est le cellulaire ? » a demandé Gatt dans une interview de 2008 avec AllAfrica.com. Vous lui donnez un téléphone portable et l'obligez à appeler à la maison, bien sûr.

Le moment de la visite de Mobutu aux États-Unis était fortuit, mais Gatt devait encore persuader National Car Rental de louer 10 combinés sans les voitures qui les accompagnaient, et Miko Rwayitare devait toujours programmer les téléphones sur la bonne fréquence. "Dieu merci, cela a fonctionné", a déclaré Joseph Gatt à propos du premier appel du président Mobutu.

Bien qu'impressionné, le dictateur - comme la plupart des gens en 1985 - n'avait pas pleinement compris à quel point la technologie allait changer la vie et il a d'abord refusé d'accorder une licence d'exploitation à Telecel.

En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la cellular Development Technology-CDT, qui avait déjà crée une plate-forme de réseau AMPS Analogie aux Etats-Unis. Il va débourser 200.000 $ ( qui lui avait donné cette somme ? Et qui était derrière ?) et bénéficier d'un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Pourquoi l'entreprise était américaine et le fonds devrait venir du Canada ? Pour brouiller des pistes.

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En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange 1,5 million de dollar. Dès sa première année d'exploitation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment là, le service était limité à Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés des dinosaures Mobutistes, hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et expatriés. Il ne restait plus qu'à acheter quelques centaines de combinés de vieux Motorola pour ériger un petit système à Kinshasa – à 3 000 $ la pièce – et les donner à Mobutu et à son entourage. "Ces 200 responsables zaïrois se sont téléphonés et se sont téléphonés à l'étranger au cours de l'année suivante sans payer un seul appel", écrit Sean Ndiho Obedih dans un profil de Miko Rwayitare. A la fin de la période d'essai, et face à la perspective de perdre ce qui était devenu un rouage essentiel de l'appareil étatique, Mobutu a accepté de leur donner leur licence… à condition qu'ils puissent proposer une législation pour l'industrie naissante. Joseph Gatt et Miko Rwayitare ont contracté les services d'un cabinet d'avocats parisien, qui a rédigé le règlement à partir de zéro. Bientôt, tous ceux qui étaient n'importe qui au Zaïre avaient un Telecel. Le coût exorbitant des deux combinés, Joseph Gatt et Miko Rwayitare les ont marqués jusqu'à 5 000 $) et des appels (ce tarif international de 16 $ était de courte durée, mais même les appels locaux coûtaient en moyenne 0,36 $ par minute) ne les rendait que plus désirables parmi l'élite zaïroise. Faux « savait [elle] était en présence de la grandeur quand [elle] a regardé le principal homme d'affaires du Zaïre jongler avec une rangée de Telecels sur la table basse devant lui. » (Les batteries n'ont duré que 60 minutes, il avait donc une excuse.)

Alors que Telecel a connu un énorme succès - au début, il faisait à ses propriétaires une moyenne de 800 $ par utilisateur et par mois - l'entreprise a rencontré des défis.  Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, Telecel comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

Lors d'un pillage militaire en 1991, des tas de matériel désinstallé ont été volés dans un entrepôt. Les soldats "ont découvert plus tard qu'ils ne pouvaient rien faire avec", a déclaré Gatt. "Personne ne savait comment l'assembler." Néanmoins, cela a coûté à Telecel 3 millions de dollars. En 1994, une société rivale appelée COMCELL a vu le jour pour contester le monopole de TELECEL. Très bien, sauf le gros patron de Comcell, Jean-Pierre Bemba, qui sera plus tard inculpé de crimes de guerre mais acquitté par la Cour pénale internationale, a choisi d'utiliser exactement la même fréquence que Telecel, brouillant ainsi toutes les communications pendant des mois. Finalement, COMCELL  a fait faillite, dit Wrong, qui « soupçonne » que « Mobutu a clairement indiqué qu'il avait besoin de TELECEL pour travailler ». Alors que la technologie mobile devenait moins chère et plus avancée et que les infrastructures de téléphonie fixe sur le continent continuaient de s'effondrer , Telecel et d'autres opérateurs mobiles se sont efforcés de conquérir le marché africain en croissance rapide. En 2000, une entreprise égyptienne a acheté 80 pour cent de Telecel, qui avait alors des opérations dans 14 pays africains, pour 413 millions de dollars. Miko Rwayitare, qui est devenu propriétaire de l'hôtel rendu célèbre par le film Hotel Rwanda, est décédé en Afrique du Sud en 2007. Joseph Gatt, qui n'a pas répondu aux demandes de commentaires, est retourné aux États-Unis et reste impliqué dans les télécommunications, selon son profil LinkedIn. 

Pendant ce temps, l'industrie qu'ils avaient engendrée s'est renforcée. Au cours de la première décennie du nouveau millénaire, la croissance mobile en Afrique a atteint en moyenne 30 % par an et il y a maintenant un demi-milliard d'utilisateurs sur le continent. Gatt n'avait pas tort lorsqu'il a dit - en 1983 - que la technologie mobile serait "très bonne pour l'Afrique".

Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, est accusée en août 1998 de "haute trahison" par le Chef de l'Etat. Le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. TELECEL est un exemple  la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable. Le plan national du numérique Horizon 2025 est un fourre-tout, il n'est pas projectiviste. Pour preuve, le RAM n'est qu'une escroquerie du gouvernement Tshilombo sur des pauvres citoyens. La Télécommunication relève de la souveraineté d'un pays. Abandonner sa télécommunication aux opérateurs étrangers privés  est une irresponsabilité. A MBANZA NZAMBI ou KONGO DIA NTOTILA aucune société privée fut-elle internationale ne s'occupera de la Télécommunication ! 

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 Miko Rwayitare décède à 66 ans, le 25 septembre 2007 dans une clinique bruxelloise de suite d’une opération à l’intestin. Il était déjà établi en Afrique du Sud depuis 1997, depuis la chute du Président Mobutu et l'arrivée de M'Zée Laurent-Désiré Kabila.

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mardi 12 octobre 2021

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

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Le régime du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables, en forme de briques, des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au dictateur Mobutu Sese Seko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

La Télécommunication est de l'ordre de la souveraineté d'un Etat. L'escroquerie du RAM par Augustin Kibassa, ministre PT-NTIC, en complicité avec  Tshilombo Tshintuntu, Athony Tshisekedi et Isabelle Kibassa escroquerie familiale Le régime dictatorial et sanguinaire du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Et bien, un fruit ne tombe que quand il est mûr! Mais devant l'ouragan ou la tempête de l'histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même! L'histoire de TELECEL en République démocratique du Congo est prédation, spoliation, espionnage... d'après l'ouvrage de notre compatriote Frédéric Bola Ki-Khuabi dans son ouvrage TELECEL-CONGO "La Prédation en République Démocratique du Congo", Harmattan 2004.

TELECEL-CONGO, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "Haute Trahison" par le chef d'Etat. La position privilégiée de l'auteur va le mettre en contact direct avec le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. L'auteur décortique ici un exemple de la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable.

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D'origine rwandaise, Miko Rwayitare , le richissime homme d’affaires rwandais, était porteur d'un passeport de la République démocratique du Congo, lorsqu'il quitta l'Afrique du Sud pour Bruxelles en Belgique. Il était âgé de 66 ans âgé lorsqu'il a succombé, lundi le 24 septembre 2007, à une hémorragie suite à son opération intestinale dans un hôpital de Bruxelles en Belgique. C'est un des amis de sa famille, Servilien Sebasoni, qui était chargé de la communication au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) qui avait confirmé sa mort à la presse. Miko Rwayitare venait d’acheter l’Hôtel des Mille Collines, en plein centre de Kigali, par le biais d’une compagnie des hôtels appelée MIKHOR, avait sa famille au Rwanda mais sa femme vivait avec lui en Afrique du Sud. "Mille Collines" est très connu notamment dans un célèbre film controversé "Hôtel Rwanda", une œuvre qui a été inspirée d’un témoignage d’un Hutu, ancien directeur de cet hôtel, Paul Rusesabagina, aujourd'hui condamné à 25 ans de prison par le régime autocratique de Paul Kagamé,  qui pendant près de cent jours, entre avril et juin 1994, selon ses déclarations, avait tenté de sauver les 1.268 Tutsis et Hutus modérés réfugiés dans son hôtel. Une affirmation contestée par les rescapés du génocide de 1994.

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Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema qui a acquis la nationalité zaïroise aux Rwandais.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema, le tout-puissant directeur de cabinet du président Mobutu Sese Seko, de mai 1969 jusqu'en février 1977, fut aussi un grand mafieux. Rwandais de Cyangungu, il profita de sa position à la Présidence de la République pour n'accorder des bourses d'études qu'aux réfugiés Rwandais qui résidaient au Congo. C'est comme ça que Didier Miko Rwayitare, né au Rwanda en 1942 va bénéficier d'une bourse d'études à l'université de Lovanium où il a fait des études d’ingénieur et il va poursuivre ses études à l'Université de Karlsruhe en Allemagne. A son retour au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo, il a travaillé successivement au Service Informatique de la Présidence du Zaïre et à la Sozacom, sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, avant de devenir un prospère entrepreneur. Distributeur au Zaïre des ordinateurs Hewlett-Packard et de Rank Xerox, il fondera, par la suite, Mini Motors Zaïre (Suzuki) qui en réalité l’aidera à mettre sur pied TELECEL.

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Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

Plusieurs années auparavant, Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema va convaincre le Président Mobutu Sese Seko, en complicité avec Léonbitch Kengo Wa Dondo de garder Baligaza au poste de Président-Directeur-Général de l'Office National de Poste et Télécommunication du Zaïre (ONPTZ). On fit en sorte que rien ne puisse fonctionner à l'ONPTZ: plus de distribution des courriers, plus de téléphone fixe, les agents sont impayés donc démotivés...pourrissement de la situation !

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ONPTZ sera cannibalisé au profit de TELECEL

Didier Miko Rwayitare avait fait sa fortune en République démocratique du Congo (Ex-Zaïre). On dit de lui, qu'il était créateur de la première grande compagnie de téléphonie portable africaine, TELECEL, mais aussi le premier homme noir, à avoir passé un coup de fil sur un téléphone portable en Afrique ...L'américain Joe Gatt était un homme d'affaires prospère dans le Zaïre du Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko. Il était même qui le Président-directeur-général de la compagnie nationale Air Zaïre à Kinshasa. Joe Gatt a fait la connaissance de Miko Rwayitare, en 1977, alors que Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema est encore Directeur de cabinet du Président Mobutu Sese Seko, pour quelques mois encore.

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Joe Gatt, l'américain associé de Miko Rwayitare pour TELECEL

Six ans plus tard, Miko Rwayitare qui dirige alors une société d' importation de systèmes bureautiques, va proposer comme par la magie de réfléchir à Joe Gatt, qui est devenu l'ex-patron d'Air-Zaïre, d'installer un réseau de téléphones portables dans un pays où le réseau de lignes fixes est en train de s' écrouler. Vingt-quatre mille lignes pour 30 millions d'habitants, c'est six cents fois moins qu'aux Etats-Unis.

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La valise de Mobutu

Aucun des deux hommes n'a la moindre compétence dans ce domaine si neuf à l'époque . Dans les pays où les premiers réseaux de portables ont été mis en place, les tarifs sont si élevés que "même mes avocats de New York me disaient que c'était au-dessus de leurs moyens", raconte Joe Gatt devant la famille et les amis. Le téléphone portable au Zaïre ? Cela ressemble à une mauvaise blague. Impossible de trouver des téléphones, impossible de définir la licence.

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Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables - en forme de briques - des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au président Mobutu Sese Seko en voyage aux Etats-Unis en 1985.

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"Quand il l'a essayé et qu'il a appelé la présidence, j'ai su qu'il était tombé sur quelqu'un de la famille. Il disait : peux-tu répéter pourquoi tu as besoin que je t'envoie de l' argent. Pour acheter un nouveau quoi ?"

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Miko Rwayitare et Joseph Gatt, font cadeau au Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko 10 téléphones portables de marque Motorola, pour son usage personnel et celui de son entourage. Les premiers téléphones cellulaires présentés au dictateur Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais Mobutu était désormais capable d'appeler de partout où il était ses proches conseillers et sa famille. Ayant parvenu à le séduire, le reste était facile.

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En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la Cellular Development Technology (CDT), qui avait déjà créé la plate-forme de réseau analogique AMPS aux États-Unis. Il va injecter, pour ce faire 200.000 $ et un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Puis, le Président Mobutu va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. C'était une aubaine pour le Zaïre car à cette époque-là, il n'y avait pas de licences de télécommunication privées en Afrique et le gouvernement zaïrois ne savait pas comment en construire un.

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Miko Rwayitare avait engagé un cabinet d'avocats français pour rédiger une législation qui permettrait à TELECEL d'exploiter officiellement et légalement un réseau de télécommunications au Zaïre.

En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange de 1,5 million de dollars. Dès sa première année d'implantation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment-là, le service était limité à la région de Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés de hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et d'expatriés.

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Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, TELECEL comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

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Mai 1997, Mobutu Sese Seko, Nelson Mandela et Laurent-Désiré Kabila dans le bateau SAS Outeniqua

Qui tient la communication d'un Etat, tient le pays. TELECEL a fonctionné à ses débuts avec les équipements de l'ONPTZ qui a été cannibalisé au profit d'une société privée. Le Maréchal-Dictateur pour son intérêt personnel a vendu le pays. De 1986 à 2000, la communication de la République démocratique du Congo était entre les mains de Didier Miko Rwayitare et de son associé américain. Le Front Patriotique Rwandais de Paul Kagamé a bénéficié des services de Miko Rwayitare. Tous les dignitaires étaient abonnés de TELECEL. Lorsque le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko s'est ravisé et a autorisé COMCELL pour faire concurrence à TELECEL s'était déjà trop trop tard. Miko Rwayitare avait plus d'abonnés que Jean-Pierre Bemba. En 1996, lorsque la guerre a commencé à l'Est avec le prétexte de chasser Mobutu parce que la Conférence Nationale Souveraine (CNS) a décidé de retirer la nationalité congolaise aux Banyamulenge, le pays était déjà miné.

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Au Kivu, Mulenge est une colline qui ne peut jamais engendrer ! Hier, ils étaient des Banyamulenge et aujourd'hui, ils s'autoproclament Tutsis-congolais. Une ethnie qui n'a jamais existe en RDC. Durant toute la guerre d'agression-invasion Rwando-Ougando-Burundaise, les Tutsis et leurs alliés congolais vont emboucher la trompette de la défense des Banyamulenge. Avec des généraux devenus des commerçants, des politicailleurs rêveurs, des dignitaires corrompus...TELECEL entre les mains de Miko Rwayitare qui soutenait Paul Kagamé au Rwanda, comment pouvait-on faire face ? Le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko en prononçant cette phrase: "J'ai été poignardé dans le dos ! Avait-il pensé à ses anciens partenaires et soutiens qui l'avaient abandonné...y compris Miko Rwayitare avec son TELECEL ?

 

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Un pays se protège. Lorsqu'on voit des dinosaures Mobutistes qui ont tourné casaque pour devenir des Mammouths Joséphistes aujourd'hui Tshilomboïstes patentés et soutiennent  un régime d'imposture et d'occupation dont Tshilombo Tshintuntu n'est qu'un pantin marionnette de Kigali. Sans se tromper on peut affirmer que la classe politique congolaise est irresponsable, corrompue, opportuniste et ventriote.

La guerre éclaire de l'Afdl et ses Kagodos en bottes de jardinier prouve à dessein que le Zaïre était infiltré jusque dans sa colonne vertébrale.

Le Rwanda de Juvénal Habyarimana fut attaqué en 1990 par le Front Patriotique Rwandais depuis l'Ouganda, et son gouvernement fut renversé en 1994. Le Zaïre de Mobutu fut attaqué en 1996 par des troupes Rwando-Ougando-Burundaise avec une fausse couverture de Banyamulenge, et le Maréchal-Dictateur a été renversé en 1997. Un coup d'Etat du Zaïre par des envahisseurs et occupants. Guerre contre le Zaïre camouflée en une guerre de libération. 

La République démocratique du Congo est sous occupation. Elle est infiltrée dans toutes les institutions républicaines et services administratives.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema et Miko Rwayitare ont réussi d'infiltrer la République et ils ont joué un rôle prépondérant et ont contribué à la déliquescence d'un Etat corrompu et failli.

20 ans que les Congolais n'ont pas une carte d'identité nationale, des fausses rébellions, des élections frauduleuses, le refus de recensement des populations...sont faits exprès.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est entrain d'accomplir sa néfaste mission au Congo. Il règne par défi avec des Mobutistes , ceux-là mêmes qui étaient censés protégés le Congo. En bon jouisseur, ils jouissent en toute impunité car ils n'ont jamais répondu de leurs crimes.

A Mbanza Nzambi ou Kongo Diantotila, la Télécommunication sera Kongo. Aucune entreprise étrangère gérera notre communication. 

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vendredi 6 août 2021

Vita Kimpa: Mama Océan, vaillante et résistante pour la Libération de la RDC !

Vita Kimpa: Mama Océan, vaillante et résistante pour la Libération de la RDC !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Mama océan 1.jpg, août 2021

Elle est vaillante et brave, Mama Océan a une voix qui porte. Très active sur les réseaux sociaux pour la libération du Congo contre l'occupation. A la manière de la prophète Vita Kimpa, Mama Océan, micro en main devant son caméraman Kabuya, excelle dans l'éveil de la résistance patriotique face aux fourberies d'endormissement du peuple congolais par des politicailleurs corrompus et occupants.

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Mama Océan excelle, sur les réseaux sociaux, dans l'éveil de la résistance patriotique de ses compatriotes. Elle est sur terrain à Kinshasa avec tous les risques sur sa sécurité personnelle et celle de sa famille. Elle se prive de tout pour mener son combat de libération. Mama Océan a perdu sa fille de 16 ans par assassinat, son fils a eu ses testicules frôlées par des balles. Il a arrêté ses études en troisième graduat par manque des moyens. Et pourtant tout le monde clame que la RDC est un scandale géologiques. A qui profitent les ressources du Congo ?

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Mener le peuple congolais en bourrique, l'endormir alors qu'il doit être éveillé voire réveillé est insupportable pour Mama Océan Vaillante, avec un courage inouï et culotté, qui manque aux mangéristes politicailleurs, ventriotes et profito-situationniste congolais qui écument la classe politique congolaise, Mama Océan mène la guerre contre l'occupation en République démocratique du Congo. Pas avec une Kalachnikov ou un Tomahwak, mais simplement et uniquement avec des  paroles libératrices avec son micro et sa caméra.  

C'est la force de destin ! Alors qu'elle était déjà partie pour ne plus revenir. La force de l'amour de la patrie s'est ancrée bizarrement en elle. En 2017, à Dungu, en Angola, Mama Océan a écouté le grand discours de Mobutu qui pris la défense de l'Afrique, aux Nations Unies en 1974. Il s'était mis à dos les occidentaux.  

Mobutu a tenu un discours mémorable. Resté aujourd’hui dans la liste élogieuse des plus grands discours du XXe siècle. Quelques extraits:

« On ne peut non plus justifier l’appellation de « tiers-monde » sous l’angle géographique ni sous l’angle des populations, car le tiers-Monde ne constitue pas le 1/3 de l’humanité mais plutôt les 2/3″, « le terme de « tiers-Monde » s’accompagne d’une idée de mépris. Par conséquent, cette appellation est surannée. Pour les gens qui l’ont inventé, il existe des pays qui forment le Bloc de ce qu’on appelle l’Ouest et les autres qui forment le Club de ce qu’on appelle l’Est. En dehors de ceux-là, on met tous les autres dans le même panier sous le vocable de « tiers-Monde ». Le mépris qu’éprouvent certains pays colonialistes ne s’arrête pas là, car ils avaient commencé par appeler les pays dits du tiers Monde : « pays arriérés ! »

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« Au Zaïre, nous nous demandons ce que signifie exactement le développement. Peut-on appeler « Pays Développés », des pays qui possèdent un nombre impressionnant de voitures, qui construisent des milliers de kilomètres d’autoroutes, qui polluent les eaux, les mers et l’air ? Faut-il appeler « Pays Sous-Développés », ceux dont les habitants sont pauvres, certes, mais équilibrés ? Où l’on compte moins de cas de suicides ? Où il y a moins de meurtres, et moins de déséquilibrés et de sadiques ? Je vous avoue que je n’ai jamais considéré le Zaïre, mon pays, comme sous-développé. Car mon peuple est discipliné, travailleur, digne et fort. Alors que les pays qui se disent développés sont le théâtre de désordres sociaux, de grèves sauvages. C’est pourquoi nous préférons au terme de « développement » celui « d’équipement ». »

« Le monde se divise en deux camps : les dominés et les dominateurs, les exploités et les exploiteurs. Les pays pauvres ne le sont pas par incapacité congénitale, ils le sont par suite de l’histoire, qui a fait que certains pays ont dominés, exploités et pillés d’autres pour s’enrichir. Quand le riche devient toujours plus riche, et c’est de la logique mathématique, quand le riche exploite le pauvre, le riche devient de plus en plus riche, et le pauvre, de plus en plus pauvre…

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De Dungu en Angola, Mama Océan a marché jusqu'à Tshikapa, en passant par Kamonia: 150 Km à pied ! Malgré ses blessures aux pieds et la fatigue, elle était déterminée à rentrer à Kinshasa, abandonnant l'espoir d'une vie meilleure ailleurs qu'au Congo. Elle avait fait le droit, elle va s'inscrire à l'UPN en communication. Elle veut communiquer mais pas n''importe quelle communication. Mama Océan veut que les Congolais prennent conscience de la grandeur du Congo. Comment faire ? Elle pense faire des émissions sur le développement du Congo. Très vite, Mama Océan se rend compte que ce n'est pas ça. C'est l'amour de la patrie qu'il convient. Dans sa débrouillardise, elle trouve un ami qui lui crée sa chaîne Youtube ! Elle se perfectionne. Avec des moyens de bords, sans soutien au pays, avec l'aide de quelques Congolais de la diaspora, elle affûte sa mission: contribuer à la libération du pays de l'occupation. L'océan a cette capacité de rejeter les déchets en son sein. Mama Océan  de la presse congolaise rejette les impostures et usurpations de la classe politique congolaise. Elle est couverte de l'esprit libérateur de Mvulunzi Kimbangu Diantungunua. Mama Océan brave tous les dangers, elle ne recule devant rien. Animatrice reconnue, elle passe incongnito. Sa vie ne tient qu'à sa vigilance quotidienne. Elle s'est donnée des règles de vie pour continuer de vivre dans un environnement hostile.  Mama Océan a beaucoup perdu dans ce combat de libération. Elle n'a jamais baissé les bras. 

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lundi 31 mai 2021

RDC: Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi moins populaire que Lumumba, Mobutu...!

RDC: Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi moins populaire  que Mobutu, Lumumba...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International


La faute à Tshilombo, qui a volé le destin de tout un peuple, agit en tribalo-Ethnique et pantin marionnette des occupants. 5 ans après sa mort, Etienne shisekedi Wa Mulumba "Mula Nkuasa" personne ne se souvient de lui. Les Congolais parlent librement Mvuluzi Kimbangu, de Mobutu en bâtisseur et instaurateur de l'unité nationale, Lumumba de sa lutte. Tshilombo a éteint la flamme Tshisekedi !

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La faute à Mabundi Fatshi Tshilombo ! Qui l'eut crut Mobutu plus populaire que Tshisekedi au Congo?  Tshilombo a éteint la flamme d'Etienne Tshisekedi au Congo. Pour la libération de la République démocratique du Congo, les Congolais se reconnaissent en : Mvuluzi Kimbangu 80%, Patrice Emery Lumumba 40%, Mobutu Sese Seko 28%...Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'obtient que 3% !

Pourtant Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'est décédé qu'il y a 5 ans ! Enterré en Belgique, l'homme aux trois cercueils est plus impopulaire mort que vivant au Congo-Kinshasa. "Mula Nkuasa" est même dépassé par Mobutu Sese Seko, son ami qui apparaît comme  l'homme de l'unité nationale et bâtisseur du pays. Le peuple d'abord n'est qu'une fumisterie. Les Congolais ont tourné le dos à Etienne Tshisekedi, sa mémoire est-elle heureuse encore ? C'est la faute à Tshilombo, Monsieur 15%, voleur de destin du peuple congolais.

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Etienne Tshisekedi souffrait d'alzheimer d'après les autorités belges, il n'avait plus toute ses facultés. Mais sa famille a caché cette vérité au peuple congolais. Marthe Kasalu Jibikila et  Tshilombo ont multiplié des subterfuges et mensonges pour cacher cet état des faits aux Congolais. Ils ont viré tous les intellectuels compétents qui pouvaient contribuer à faire de l'Upds. 

On ne peut pas lutter 37 ans pour la démocratie et l'état de droit...voir son fils putatif aller négocier nuitamment à Kingakati et faire un deal au grand mépris des principes démocratiques pour bénéficier d'une nomination électorale. Quelle honte ! Etienne Tshisekedi s'est battu en vain. L'Udps, parti familial des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewacrates. Une coquille vide des écervelés, injuriologues et insultologues patentés du peuple.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba

La gestion chaotique de Tshilombo est la base du chute libre de l'estime d'Etienne Tshisekedi dans l'opinion nationale. Les Congolais remettent de plus en plus en doute la soi-disant opposition d'Etienne Tshisekedi à Mobutu. Tshilombo est despote, tribaliste, pantin-marionnette, incompétent et blablateur. Voler le destin de tout un peuple pour devenir le distributeur automatique des promesses. 

Cupide, avare, corrompu et vendu, Tshilombo a trahi la diaspora congolaise par ses fourberies et roublardises.  Muana Mboka Ya Moyibi est une calamité pour lui-même et pour le Congo. 

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samedi 24 avril 2021

RDC: 24 avril 1990-24 avril 2021, 31 ans du discours de Mobutu sur le multipartisme!

RDC: 24 avril 1990-24 avril 2021, 31 ans du discours de Mobutu sur le multipartisme!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Maréchal Mobutu.jpeg, avr. 2021

Le 24 avril 1990, Mobutu pleura devant les caméras … fin du parti unique, le multipartisme réinstauré sous les larmes du président de la République! Il arrive au pouvoir en 1965 par un coup d’Etat et le dirige d’une main de fer, jusqu’en 1997, avant d’être chassé par les armes… Mobutu est une terreur, ses colères sont foudroyantes et il donne l’image d’un homme que rien ne peut ébranler.

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Le 24 avril 1990, au plus fort d’une dictature croulante, feu le Maréchal Mobutu avait annoncé, urbi et orbi, le retour au pluralisme politique en RDC Congo ex Zaïre. Et c’était parti malgré les différentes entraves.

Aujourd’hui, 31 ans après, quel recul pour la RDC-ex-Zaïre ?  Le 24 avril 2021, les Tontons Macoutes de Bébé Doc Tshilombo ont tiré à balles réelles et  lancé des gaz lacrymogènes, pour une marche pacifique en soutien et solidarité des Congolais du Grand Kivu, Ituri et Tanganyka, qui vevent un génocide. Les journalistes sont victimes des interpellations et arrestations arbitraires. Seul L'Udps, parti familial de Tshilombo ont droit aux meetings et marches dans le pays. Les élections sont frauduleuses. Le Congolais vit avec-1$ par jour. Le peuple manque de tout. Les nouveaux riches sont de la bourgeoisie Compradore. Corruption, rétro-commissions, gabegie financière, détournements de fonds, enrichissements illicites sont les marques de fabrique du Tshintuntuïsme et de la République Wewacratique.   Bébé Doc Tshilombo, le Nabuchodonosor du Congo, est un dictateur qui cache bien son jeu. La RDC est sous occupation mais lui  se pavane et se cancane.  

Mobutu : "Comprenez mon émotion" © Trésor Kibangula

Discours du Maréchal Mobutu du 24 avril 1990

Très chers compatriotes,

Nous voici pour la troisième fois au rendez-vous de l’histoire.

La première fois, ce fut en ce beau jour du 30 juin 1960. Dans l’allégresse générale, notre pays accédait à la souveraineté nationale et internationale. Mais ce fut également le début de la difficile naissance d’une nation et l’apprentissage laborieux de l’exercice du pouvoir.

La seconde fois, le 24 novembre 1965. L’anarchie s’installait partout dans le pays. Lentement mais sûrement. Les luttes fratricides accablaient notre peuple. Devant le chaos et la division qui menaçaient d’éclatement les fondements même de l’Etat, une poignée de vaillants fils du Zaïre – dans un élan de sursaut patriotique – décidèrent d’infléchir le cours de l’histoire de notre pays.

Aujourd’hui 24 avril 1990, enfin. A la veille du trentième anniversaire de l’accession du Zaïre à la souveraineté nationale, après une présence de près de 25 ans à la tête du pays, et face aux grandes mutations qui tourmentent le monde en ce vingtième siècle finissant, j’ai pensé qu’il était temps de recueillir les avis du peuple zaïrois, afin de dégager les lignes directrices susceptibles d’orienter nos choix politiques.

Ainsi, le 14 janvier 1990, à l’occasion de l’échange des vœux de nouvel an, j’avais annoncé à mon peuple ma volonté d’organiser un large débat national sur le fonctionnement des institutions politiques de la deuxième République.

A ce sujet, j’ai sillonné toutes les régions du pays, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, empruntant tous les moyens de transport disponibles, à savoir : Jeep, voiture, bateau, hélicoptère, petit porteur et jet. Il ne manquait plus à cette liste que le train, le vélo et, bien sûr, la pirogue. Je me suis mis à l’écoute de la majorité silencieuse. Ses interrogations, ses inquiétudes et ses aspirations ont retenu toute mon attention.

J’ai recueilli des mémorandums aussi bien individuels que collectifs. J’ai reçu en audience différents groupes socio-professionnels tels que professeurs, missionnaires, opérateurs économiques, médecins, avocats, fonctionnaires, chefs coutumiers, femmes commerçantes, étudiants. Tout a été pris en compte et a fait l’objet de ma profonde réflexion, même le mémorandum des évêques.

Je voudrais saisir l’occasion que m’offre cette adresse à la nation pour remercier du fond du coeur le peuple zaïrois de l’accueil chaleureux et patriotique qui a été réservé à moi-même et à la maman présidente. Bravant pluie, soleil et fatigue, partout les filles et les fils du grand Zaïre se sont surpassés et nous ont témoigné, avec joie et enthousiasme, leur indéfectible attachement. J’en suis profondément touché et je leur resterai beaucoup reconnaissant.

Je me dois également de féliciter le peuple zaïrois pour son sens élevé du nationalisme et sa maturité politique. En effet, durant toute la période de consultation populaire, en dépit un battage médiatique d’intoxication et de démobilisation que, de mémoire de chef, je n’ai jamais connu au Zaïre, le peuple zaïrois a démontré, une fois de plus, qu’il n’était pas près de régler son mode de vie sur la base de la manipulation et de la désinformation.

Très chers compatriotes,

Trente ans après l’accession de notre pays à l’indépendance, nous sommes aujourd’hui à la croisée de chemins et devant des choix nouveaux.

A l’analyse de tous les mémorandums qui m’ont été adressés, j’ai été surpris de constater que le peuple, à qui j’avais demandé de se prononcer seulement sur le fonctionnement des institutions politiques, a plutôt axé l’essentiel de ses doléances sur les difficultés qu’il éprouve dans sa vie quotidienne. Ainsi, au plan social, on pourrait retenir notamment la dégradation des infrastructures sociales : Hôpitaux, écoles, universités, édifices publics. A cela, il faut ajouter :

– la vétusté des formations médicales,

– la carence en équipements et en médicaments,

– l’insuffisance du personnel médical

– la surpopulation dans les salles des cours ainsi que dans les résidences universitaires et les internats,

– la modicité des rémunérations des agents de l’Administration publique,

– le sous-emploi des cadres universitaires, certains abus qui se commettent par-ci par-là.

Au plan économique, il m’a été signalé entre autres :

– la dégradation des voies de communication : routes, voiries, télécommunication,

– le poids de la fiscalité et de la parafiscalité,

– les tracasseries administratives,

– les invendus dans les collectivités rurales,

– la détérioration des termes de l’échange du paysan,

– l’insuffisance de l’énergie électrique dans certaines régions du pays.

De l’examen de ces mémorandums, j’ai été heureux de constater que le peuple n’a pas remis en cause un certain nombre d’acquis. En effet, de Bukavu à Matadi, de Lubumbashi à Kisangani, partout c’est l’affirmation de l’identité nationale, le souci de l’intégrité territoriale et la préservation de la paix retrouvée. Au-delà de ces acquis incontestés, le peuple exige des changements importants au niveau des cadres, des institutions ainsi que du fonctionnement de celles-ci.

Très chers compatriotes,

Pour en revenir à la question fondamentale que j’exposais le 14 janvier 1990 sur le fonctionnement de nos institutions politiques, en dehors de toute considération économique ou sociale, la réaction de mon peuple ne s’est pas fait attendre.

Dans l’ensemble, le bilan politique de la consultation populaire, selon le rapport qui m’a été présenté par le Bureau national de coordination, indique qu’au total 6.128 mémorandums ont été enregistrés et analysés jusqu’au 21 avril 1990. En vous signalant que, d’une part, plus d’un million de zaïroises et de zaïrois ont pris part à ce débat national et, d’autre part, les compatriotes résidant à l’étranger ont également apporté leur contribution à travers 116 mémorandums.

Sur les 6.128 mémorandums reçus, 5.310, soit 87 %, ont proposé des réformes en profondeur au sein du Mouvement Populaire de la Révolution. Cependant, deux tendances se sont dessinées clairement. La première estime que le MPR doit demeurer le parti unique mais certains de ses organes doivent disparaître. Il s’agit principalement du Comité Central, du Bureau Politique et du Conseil Consultatif Permanent pour le développement. La même tendance estime également que le Secrétariat Général et les branches spécialisées du MPR doivent être dissous.

La deuxième se prononce pour la réduction sensible des organes et des effectifs des hommes qui les composent. Cette tendance a également suggéré que le Mouvement Populaire de la Révolution, à tous les niveaux, fasse appel à des hommes nouveaux.

En revanche, 818 mémorandums, soit 13 %, se sont 

clairement exprimés en recommandant vivement l’instauration du multipartisme. outre le choix porté sur le maintien du monopartisme ou sur l’instauration du multipartisme, l’analyse des mémorandums a également permis de déceler d’autres préoccupations du peuple que voici :

  1. La réhabilitation des trois pouvoirs traditionnels, à savoir : le Législatif, l’Exécutif et le Judiciaire.
  2. Le renforcement des pouvoirs de contrôle du Conseil Législatif et de tous les organes délibérants.
  3. La responsabilisation de l’Exécutif tant au niveau central que régional devant les organes délibérants.
  4. La dépolitisation de la Fonction publique, de la territoriale, des forces armées, de la Gendarmerie, de la Garde civile et des services de sécurité, exigeant pour ces derniers une profonde restructuration en vue de garantir en toutes circonstances les droits fondamentaux des citoyens et les libertés individuelles.

Très chers compatriotes,

Après avoir mûrement réfléchi et contrairement à mon engagement de suivre l’opinion de la majorité, j’ai estimé, seul devant ma conscience, devoir aller au-delà des vœux exprimés par la majorité du grand peuple du Zaïre. Aussi, j’ai décidé de tenter de nouveau l’expérience du pluralisme politique dans notre pays en optant pour un système de trois partis plitiques, en ce compris le Mouvement Populaire de la Révolution, avec à la base le principe de la liberté pour chaque citoyen d’adhérer à la formation politique de son choix.

Je voudrais que, sur ce point précis, les fils et les filles de notre grand pays qui m’ont toujours assuré de leur totale confiance et de leur entière adhésion comprennent que le grand Zaïre, situé au cœur du continent africain, sans être à la remorque de qui que ce soit, ne doit pas non plus se contenter des positions figées ni se complaire dans l’immobilisme. Il doit être en mesure de s’adapter à toutes circonstances et de démontrer que sa volonté de bâtir une société véritablement démocratique ne saurait d’aucune manière être mise en doute.

Mais, fort de l’expérience du multipartisme de la première République, j’estime que le changement qu’ensemble nous allons conduire dans ce domaine devra éviter les erreurs du passé. Raison pour laquelle, dans mon esprit, le multipartisme ne doit entraîner ni prolifération ni bipolarisation des formations politiques. Nous devons surtout éviter que le multipartisme ne devienne au Zaïre synonyme de multitribalisme. Le multipartisme doit être considéré comme la manifestation d’une volonté réelle de dépassement des tendances tribales, régionalistes et séparatistes.

Voilà pourquoi les trois partis devront justifier d’une représentativité nationale suffisante. Si j’ai pris la résolution d’aller au-delà de la volonté exprimée par la majorité, j’ai voulu, ce faisant, favoriser l’avènement d’une nouvelle ère de confrontation des idées et des débats politiques dans un cadre pluraliste.

Très chers compatriotes,

L’ouverture dans laquelle aujourd’hui j’engage le peuple zaïrois doit être également l’occasion de conquérir davantage le cœur de la jeunesse de notre pays. Cette jeunesse, si généreuse et si vivante, doit en effet se sentir au centre de nos préoccupations. Elle ne doit pas être victime de surenchère. Et, pour qu’elle soit une véritable force de changement, elle doit être mieux formée, moins inquiète de son avenir. J’instruirai donc le gouvernement à formuler une nouvelle politique de la jeunesse, ardue et axée sur les deux pôles de la formation et de l’emploi.

Très chers compatriotes

J’ai parlé de bien des choses et de tout le monde. Je n’ai pas parlé de moi. Que devient le Chef dans tout cela 

A cet égard, permettez-moi de relever en premier lieu une constatation : le peuple zaïrois s’est clairement prononcé sur ma personne et a demandé que je continue à présider aux destinées de notre pays. Je voudrais remercier mon peuple pour cette expression incontestable de confiance renouvelée. Dans le nouveau paysage politique zaïrois, quel sera le nouveau rôle du chef ?

Le Chef de l’Etat est au-dessus des partis politiques. Il sera l’arbitre, mieux : l’ultime recours. Avec la révision constitutionnelle, le Chef cesse d’être le Chef de l’exécutif. De ce fait, il ne pourrait être soumis ni à la critique, ni au contrôle du conseil législatif. Il demeure le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité territoriale et constitue le dernier rempart de la nation. Tous les fils et toutes les filles de notre pays, membres ou non d’un parti doivent se reconnaître en lui. Et quoi qu’il arrive, en sa qualité de chef, se situant au-dessus de la mêlée, il s’engage à demeurer le dénominateur commun, c’est-à-dire le rassembleur, le pacificateur et l’unificateur.

Mon rôle d’arbitre au-dessus des partis ayant été ainsi défini, je vous annonce que je prends ce jour congé du Mouvement Populaire de la Révolution pour lui permettre de se choisir un nouveau chef devant conduire le changement des structures matérielles et humaines de ce parti.

Très chers compatriotes,

J’ai un dernier mot pour certains aspects qui pourraient paraître secondaires et qui concernent la démarche et les usages politiques que nous avons créés et vécus ensemble. Dans notre élan révolutionnaire tout à fait légitime et à un moment précis de cette révolution, nous avons été amenés à adopter dans notre langage politique et institutionnel certaines dénominations qui, aujourd’hui, risquent de nous mettre en porte-à-faux avec les nouvelles options que nous venons de prendre fondées sur notre souci de plus de liberté et d’adaptation à l’universalité.

C’est ainsi que vous aurez remarqué que tout au long de mon propos, je n’ai pas utilisé les termes « citoyennes, citoyens, militantes, militants » mais disons que, peut-être, certaines filles, certains fils, voire certains collaborateurs voudraient bien revenir aux vocables plus universels que vous connaissez tous : Excellences, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs. A dater de ce jour, les choses étant ce qu’elles sont, c’est-à-dire telles que je les ai clairement définies, je dois vous dire que je ne me sentirai en rien gêné d’appeler le Premier commissaire d’Etat et les commissaires d’Etat, Premier ministre et ministres, le conseil législatif et les commissaires du peuple, l’Assemblée nationale et les honorables députés.

Dans le même contexte politique précédemment décrit, nous nous sommes imposé une tenue nationale comme il en existe dans beaucoup d’autres pays. Chez nous, elle s’appelle l’abacost. Cependant, tout en le maintenant comme tenue nationale, j’estime que dans ce domaine également, chaque zaïrois aura à faire usage de sa liberté. Usant de la mienne, je me dois de préciser que vous ne me verrez pas en cravate. Mon choix ayant été fait en février 1972, je me sens très bien dans ma peau de nationaliste zaïrois.

Très chers compatriotes,

Toutes ces réformes, vue leur ampleur, requièrent une période de transition nécessaire et suffisante. Surtout pour permettre aux nouvelles formations politiques de se structurer et de s’installer sur l’ensemble de notre territoire ainsi qu’au Mouvement Populaire de la Révolution de se restructurer au regard du nouveau paysage politique.

Etant donné que tous les organes délibérants ont reçu avec une belle unanimité le 

satisfecit du peuple, qui du reste a demandé que leurs pouvoirs de contrôle soient renforcés; j’ai estimé, suivant en cela la volonté librement exprimée par le peuple zaïrois, que ces organes délibérants, c’est-à-dire le conseil législatif, les assemblées régionales, les comités populaires de zone et les conseils de collectivité restent en place jusqu’aux élections prochaines.

En ce qui concerne l’actuelle équipe de l’exécutif, après l’énoncé de toutes ces mesures, elle est réputée démissionnaire et chargée d’expédier les affaires courantes. Dans les tous prochains jours, sera connu le nom du Premier commissaire d’Etat ou du Premier ministre si vous voulez. Avec le nouveau chef du gouvernement, des consultations seront engagées pour la constitution de l’équipe de transition qui aura principalement pour mission l’exécution d’un programme d’urgence visant à répondre aux attentes de la population dans les domaines économiques et social.

Quant aux partis politiques, un projet de loi fixant les conditions de leur existence, leur agrément et leur financement sera déposé incessamment sur le bureau du conseil législatif.

Pour toutes ces raisons, la période de transition ira du 24 avril 1990 au 30 avril 1991. Cette période de 12 mois sera mise à profit par les formations politiques pour faire l’apprentissage de la démocratie pluraliste et affronter l’électorat. Suivant en cela un calendrier précis qui sera rendu public.

La période de transition sera également mise à profit pour procéder à la révision de la Constitution qui se fera en deux étapes. Comme je l’ai déclaré plus haut le pays sera régi pendant la transition par la Constitution actuelle qui doit subir des modifications au niveau du conseil législatif. Pendant ce temps, une commission sera mise sur pied pour l’élaboration d’une Constitution définitive appelée à régir la Troisième République. Après la mise en place du gouvernement de transition, j’entreprendrai une tournée d’explication des nouvelles réformes à travers le pays. Car, la majorité silencieuse qui a exprimé clairement sa volonté pourrait ne pas comprendre pourquoi et dans quel intérêt j’ai opté pour le point de vue de la minorité.

Très chers compatriotes,

Avant de terminer mon propos, je voudrais me résumer pour une bonne compréhension de tous. A dater de ce jour, mardi 24 avril 90, tirant les enseignements de la consultation populaire à laquelle avaient pris part plus d’un million de zaïroises et de zaïrois, et d’où sont sortis 6.128 mémorandums, j’annonce solennellement au peuple zaïrois.

  1. L’introduction du multipartisme à trois au Zaïre, l’abolition de l’institutionnalisation du Mouvement Populaire de la Révolution avec comme conséquences : la suppression de son rôle dirigeant, la séparation nette entre le parti et l’Etat, la réhabilitation des trois pouvoirs traditionnels à savoir le législatif, l’exécutif et le judiciaire comme les seuls organes constitutionnels, la dépolitisation de la fonction publique, de la territoriale, des forces armées, de la gendarmerie, de la Garde civile et des services de sécurité, l’instauration d’un pluralisme syndical.
  2. La désignation d’un Premier commissaire d’Etat ou Premier ministre, si vous voulez, suivie de la formation d’un gouvernement de transition.
  3. La révision de l’actuelle Constitution en vue de l’adapter à la période de transition qui s’instaure.
  4. La mise sur pied d’une commission chargée d’élaborer la Constitution de la Troisième République, Constitution qui sera sanctionnée par un référendum populaire.
  5. L’élaboration enfin d’un projet de loi devant régir les partis politiques dans notre pays et organiser leurs financements.

Très chers compatriotes,

Ce mardi 24 avril 1990, une page nouvelle de notre pays vient de s’ouvrir et je me permets de nourrir de grandes espérances sur l’avenir de nos institutions, prémices de tout progrès. Quelles que soient les lacunes inhérentes à toute œuvre humaine, nous devons reconnaître que grâce à l’idéal qui nous a toujours animés dès l’aube du 24 novembre 196(, nous avons la paix, l’unité nationale, l’intégrité du territoire et la fierté de nous sentir zaïrois.

Voilà le nouveau visage du Zaïre, voilà le Zaïre de la Troisième République qui prend naissance aujourd’hui, et que nous voulons grand et prospère.

Ce Zaïre, nous devons le bâtir ensemble pour relever un défi digne du troisième millénaire vers lequel va nous conduire la troisième République. Si deux désirs sont une volonté, comme le disait un grand penseur britannique, Georges Meredith, pour ne pas le citer, je me demande quant à moi, ce que peuvent faire deux volontés unies, la vôtre et la mienne, deux volontés qui s’inscrivent dans le cadre d’un nouveau pacte que nous signons aujourd’hui vous et moi pour la construction d’un nouveau Zaïre; un nouveau Zaïre, dis-je, sûr de lui, fort du grand génie créateur de son peuple, conscient de sa place au cœur de l’Afrique, capable désormais d’affronter avec foi et sérénité, assurance et dignité les défis de l’an 2000 ; un nouveau Zaïre enfin qui fera dire aux générations futures, pensant à la journée d’aujourd’hui : vraiment, ce fut un des moments les plus beaux de l’histoire de la République.

Vive le Zaïre,

Vive la Troisième République,

Vive le renouveau,

Je vous remercie 

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mardi 13 avril 2021

Faux opposants, Eve Bazaïba est à Tshilombo, ce que Tshisekedi a été pour Mobutu!

Faux opposants, Eve Bazaïba est à Tshilombo, ce que Tshisekedi a été pour Mobutu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bazaïba 1.jpg, avr. 2021

Muana Ya Mbila Asila Soni ! Eve Bazaïba s'incline devant un patin-marionnette: Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Elle a jeté aux orties ses paroles, engagements et réactions contre le hold-up électoral du 30 décembre 2018. Eve Bazaïba est à l'imposteur-usurpateur Tshilombo, ce qu'a été Etienne Tshisekedi à Mobutu Sese Seko...des faux opposants.

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Eve Bazaïba dépend du Seigneur de guerre Jean-Pierre Bemba. Intelligente, dynamique, elle aurait pu un jour diriger le Congo, si elle avait quittait le MLC. Eve Bazaïba est à Tshilombo, ce que Tshisekedi a été pour Mobutu Sese Seko, des faux opposants. Des mangéristes et mangeurs à tous les râteliers. 

Etienne Tshisekedi injurié Mobutu Sese Seko le matin, et le soir, il allait avec sa Jaguar pour remplir son coffre des billets verts. Opposant de pacotille, qui a contribué à la dictature de Mobutu. Et des amnésiques, parlent de 37 de lutte pour la démocratie. Le Congo est-il une démocratie ? Opposant, Etienne Tshisekedi est allé à Nice voir son ami Mobutu pour lui remettre le pouvoir. Etienne Tshisekedi était un faire-valoir de la dictature mobutienne.  Depuis le décès  de Mobutu le 7 septembre 1997 à Rabat au Maroc, Etienne Tshisekedi était désemparé.  

Fille d'un soldat, Eve Bazaïba n'est pas cohérente dans ses actions politiques. Veuve de Masudi Bin Kalombo décédé le samedi 2 janvier 2021, Eve Bazaïba devait prendre son temps de deuil et refuser ce cadeau empoisonné, d'être nommé dans un gouvernement d'occupation. Elle avait quitté l'UDPS à cause du refus d'Etienne Tshisekedi de participer aux élections Louis Michel  de 2006. Eve Bazaïba avait rejoint le MLC, mouvement rebelle devenu parti politico-militaire du Seigneur de guerre Jean-Pierre Bemba. Qu’espérait -elle ? Un poste ministériel et dans quelles conditions

Eve Bazaïba  saute sur l'occasion, elle est nommée vive Premier ministre de l'environnement,  après avoir vociféré, égosillé, criaillé, gueulé, invectivé contre la nomination électorale de Tshilombo,  après un deal à Kingakati avec Alias Kabila. Elle paraît ridicule. Eve Bazaïba est comme tous les ventriotes qui crient fort au nom du peuple. En réalité, c'est pour le ventre. Ils sont en quête des postes. ,En faisant allégeance à Monsieur 15%, Eve Bazaïba s'est grillée toute seule. Elle est traîtresse et collabo.  

Réveil-FM: Eve Bazaïba rattrapée par sa déclaration contre Tshilombo Tshintuntu ! © Freddy Mulongo

La médiocrité est un sangsue qui colle à la peau des politicailleurs congolais.  Eve Bazaïba ne dément cet adage. 

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mercredi 24 mars 2021

RDC: "Les 4 pendus de la Pentecôte", "Ebembe Ya Adoula", poulet surgelé sans tête !

RDC: "Les 4 pendus de la Pentecôte", "Ebembe Ya Adoula", poulet surgelé sans tête!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Paul Kagame.jpg, mar. 2021

Ebembe Ya Adoula est une expression qui est apparu en 1963, avec l'arrivée des poulets surgelés, sans tête à Léopoldville-Kinshasa. Pourtant en politique, l'expression, fait référence aux 4 pendus de Kinshasa, par Mobutu et son ami-complice de toujours, Etienne Tshisekedi, ministre de justice justifiant la pendaison, le 1 juin 1966. 53 ans après, les obsèques de Tshisekedi au lieu de pendaison.

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Cyrille Adoula, Premier Ministre de la République démocratique du Congo de 1961 à 1964, fut le seul à prendre en 1962 un décret réduisant les émoluments des ministres. Ici en 1962, chez le Président Kennedy, à la Maison Blanche. Fait rare dans l'Histoire nationale.

Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison le 1er juin 1966 sous le régime dictatorial de Joseph-Désiré Mobutu.  La vidéo montre Etienne Tshisekedi, ministre de la justice de Mobutu entrain de justifier cette odieuse pendaison devant un journaliste belge. Les 4 martyrs sont : Jérôme Anany, ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula,  Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire de l'église kimbanguiste ; Évariste Kimba, premier ministre jusqu'en novembre 1965 ; Alexandre Mahamba, ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba

Tout avait commencé le 7 mars 1966 lorsque Mobutu supprime l’obligation de soumettre ses ordonnances-lois à l’une des chambres législatives pour confirmation. Le mécontentement est général parmi les parlementaires mais beaucoup se taisent par peur. Toutefois, quelques courageux vont élever le ton, dont les sénateurs Emile Zola et Emmanuel Bamba qui interviennent par motion pour demander quel rôle jouerait encore le Parlement dans ces conditions. Ils seront fortement applaudis. A partir de ce jour-là, beaucoup d’hommes politiques vont discuter des possibilités d’écarter Mobutu. Dans ces cercles de discussion se retrouvent aussi des officiers militaires. En réalité, tous ces officiers militaires n’étaient que des appâts pour mieux piéger les politiciens et les pousser à aller plus loin dans la conjuration. A travers eux, Mobutu était régulièrement informé de tous ces contacts. Le dimanche 29 mai 1966, jour de la Pentecôte, un dernier rendez-vous est pris entre les 4 politiciens et 6 officiers supérieurs en vue des derniers réglages, avant de passer à l’acte. Ils se réunissent dans la résidence du colonel Bangala (au quartier Parc Hembrise, à Ma campagne). Dans le jardin de la villa où tous ces conjures établissent le dernier plan d’action, sont cachés des commandos. D’autres commandos déguisés en domestiques, servent la bière. Cette réunion qui avait débuté à 20h se termine à 1h du matin. C’est alors qu’interviennent tous ces commandos : les quatre politiciens sont arrêtés, à l’exception des officiers militaires.

Et le lendemain, 30 mai, au grand matin, c’est Mobutu qui s’adresse au peuple congolais, à travers les ondes de Radio Congo. Sa voix claque de colère et d’émotion lorsqu’il annonce qu’un coup d’Etat a été déjoué et les traîtres arrêtés : Evariste Kimba, Emmanuel Bamba, Alexandre Mahamba et Jérôme Anany. Et vers 12h le même jour, Mobutu crée, par ordonnance-loi, un tribunal militaire d’exception chargé de juger les quatre conjures. Un procès expéditif est alors ouvert le 31 mai, tenu en plein air devant une nombreuse foule de plus de 20.000 personnes. A la fin de la journée, la sentence tombe : la peine de mort pour tous les 4 inculpés. Finalement, l’exécution aura lieu le lendemain de la sentence, le 1er juin 1966, sur l’actuel emplacement du stade des Martyrs de Kinshasa.

C'est à la conférence nationale souveraine (CNS) que le professeur Émérite Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle en août 1992, que le rapport de la commission fut adopté au palais du peuple.  Le stade Kamanyola en honneur du Maréchal Mobutu fut renommé:  stade des Martyrs de la Pentecôte en honneur de 4 pendus de Mobutu. 


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Au delà du fait qu'Ebembe Ya Adoula signifie pour des Kinois avoir la tête coupée... l'expression "Ebembe Ya Adoula" a pris son ampleur deux ans plus tard. En effet, le Premier ministre Cyril Adoula  avait ramené des cargaisons de poulets surgelés dans des bateaux frigorifiques (des réserves alimentaires stockées durant la deuxième guerre mondiale) en vue de palier à la crise qui avait frappé la jeune République à la suite du manque de devises pour couvrir les importations. Ebembe ya Adoula, ce fut du poulet avarié importé en 1963 des USA par le gouvernement de Cyrille Adoula et vendu à vil prix particulièrement sur les marchés de Kinshasa, alors Léopoldville. Le gouvernement de la RDC avait dû, en effet, contracter une dette dont le paiement était échelonné sur 40 ans. Des générations et des générations ont remboursé un prêt dû à des poulets impropres à la consommation et qui avaient fini par monter l’opinion contre le Premier ministre Cyril Adoula.

 Vendredi 31 mai 2019, On peut concéder à Etienne Tshisekedi d'être le Père de l'opposition congolaise. Il n'est pas le père démocratie congolaise. Car il n'y a pas de démocratie en RDC. Etienne Tshisekedi fut un accompagnateur de tous les régimes au Congo. L'homme qui a prêté serment chez lui en 2011,comme président de la République, fut un politicailleur !

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Un criminel revient toujours sur le lieu de son crime. 53 ans après les pendus de la pentecôte, Etienne Tshisekedi est retourné sur le lieu du crime, avant son enterrement ! 53 ans, Etienne Tshisekedi, alors Ministre de l'intérieur et de la justice, du Haut Commandement, gouvernement issu du putsch Mobutu Sese Seko, a fait pendre 4 compatriotes sur le pont Cabu, le lieu où a été érigé le stade des Martyrs de la Pentecôte. C'était le 1 juin 1966, 7 mois après la prise de pouvoir de Mobutu par coup d'Etat, quatre hauts cadres de la République et opposants au régime de Mobutu sont pendu en public. Il s'agit de:

- Jérôme Anany, ministre de la défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula;

- Alexandre Mahamba, ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Adoula;

- Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire Kimbanguiste;

-Évariste Kimba, premier ministre du Congo sous Joseph Kasavubu.

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Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques clament qu'il est le "Père de la démocratie"! Y-a-t-il une démocratie en République démocratique du Congo ? De quelle démocratie parle-t-on dans un pays, où la population vit avec moins d'un dollar par jour ? Les enfants étudient dans des écoles sans bancs, les hôpitaux manquent des médicaments, les fonctionnaires sont impayés...? La démocratie est une vue d'esprit pour les Udpsiens fanatisés. A la longue, on peut concéder qu'Etienne Tshisekedi est le "Père de l'opposition"!

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C’est l’une des séquences marquantes de la cérémonie d’hommages à Étienne Tshisekedi, vendredi 31 mai 2019, à Kinshasa. Ce moment où le Président Rwandais Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, a reçu l’ovation de milliers des Tshisekedistes présents au stade des Martyrs. Une image inimaginable il y a quelques années. Alors que les blessures des relations tumultueuses entre le Rwanda et la RDC ne sont pas encore complètement refermées.

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Pourtant, quelque chose et non de moindre, s’est bien produit ce jour dans ce mythique temple du football congolais. Tous les Congolais ne sont pas des imbéciles disposés à encourager Paul Kagamé comme s’il était un leader respectable. Non. Ceux qui ont applaudi, le président criminel de guerre du Rwanda, sont les Tshisikedistes. Ce sont eux qui défendent aujourd’hui les ennemis du Congo en justifiant l’injustifiable. Ces personnes, pour la plupart originaires du même coin géographique, sont seulement Congolaises de nom. 

« Ce n’est donc pas un hasard si Tshilombo s’est rendu au Rwanda au début de sa présidence usurpée, insultant ainsi la mémoire de millions de morts congolais, les 12 millions de morts congolais sont morts par "Effets collatéraux" du génocide du Rwanda, pour faire plaisir à son nouveau maître. Ce n’est pas non plus un hasard si Tshisekedi a invité le tyran rwandais à Kinshasa, humiliant tout un pays et son peuple. Joseph Kabila avait l’habitude de faire la fête avec Kagamé la nuit. Félix Tshisekedi a décidé de comploter contre la république en plein jour, à la vue de tous.

« Peut-être pense-t-il que s’il accepte d’être le nègre domestique de Paul Kagamé, Kagamé lui donnera un coup de main dans la guerre de faible intensité entre ses partisans et ceux d'Alias Kabila. Mais il a tort. Kagamé n’abandonnera jamais Alias Kabila  pour Tshilombo.

Comment le fils d’une si grande personnalité politique, a-t-il pu trahir son pays ? Est-ce par naïveté ou est-il taré ? Certains ont qualifié Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba par beaucoup de noms, mais jamais un « house négro » (nègre domestique). Dans sa connotation historique, les « houses nègres » étaient les esclaves noirs qui dénonçaient leurs frères esclaves qui travaillaient dans les plantations.

Le châtiment résultait de fois à la mort, emprisonnement, ou vente de l’esclave comme un bien matériel. Cette appellation est plus forte et plus piquante que les qualifications de naïf, usurpateur, président nommé, fraudeur, faussaire, imposteur, usurpateur qui ont jusque-là défilés dans les médias sociaux congolais. Tshilombo est collabo et traître mais surtout voleur de destin du peuple congolais. 

Les Congolais sont sous occupation par le Rwanda depuis longtemps. Mais aussi, par l’Ouganda, mais surtout par le Rwanda et toujours avec le Rwanda en tête. Les immenses ressources minérales du Congo ont été pillées par les troupes rwandaises et ougandaises, puis passées en contrebande ou vendues à des sociétés occidentales et transnationales. Les Rwandais sont même devenus officiers de l’armée congolaise et le pays a été tellement déstabilisé que les Congolais sont incapables de se défendre. Ils sont des millions dans des camps de réfugiés internes ou situés de part et d’autre des frontières orientales du Congo.

Martin Fayulu avait remporté l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.  Mais le président sortant, Alias  Kabila, a conclu un accord avec Tshilombo pour voler [sa victoire] afin de garder son contrôle sur les leviers du pouvoir. L’Église catholique a déployé près de 40 000 observateurs qualifiés, avec au moins un observateur présent dans chaque bureau de vote, ce qui avait garanti une couverture de 100 %. Les données qu’ils ont collectées ont été transmises via un réseau de téléphonie mobile ou par satellite à un centre d’appels national. Les résultats obtenus diffèrent de ceux annoncés officiellement.

Six mois plus tard, Tshilombo a renforcé son alliance avec l’occupant du Congo, le président rwandais et le criminel de guerre Paul Kagamé. 

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba  avait permis que les écervelés Tshisekedistes-Bena Mpuka applaudissent Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais  au stade des Martyrs, le vendredi 31 mai 2019. Le peuple gagne toujours. 

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lundi 22 mars 2021

RDC: Catherine Nzuzi wa Mbombo affabulatrice, jongleuse avec l'histoire du Zaïre!

RDC: Catherine Nzuzi wa Mbombo affabulatrice qui jongle avec l'histoire du Zaïre!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

freddy-mulongo-catherine-nzuzi-wa-mbombo-2.jpg, mar. 2021

Catherine Nzuzi Mbombo a toujours jonglé avec l'histoire du Zaïre. Danseuse de ventre de Mobutu, cette femme s'est diablement enrichie avec les 32 ans de la dictature de Mobutu. Apparatchik, Catherine Nzuzi wa Mbombo droit la vérité au peuple zaïrois. Comment une femme qui se clame politique peut être en même temps commerçante ? La politique, c'est la gestion de la chose publique !

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Catherine Nzuzi wa Mbombo est une affabulatrice qui jongle avec l'histoire du Zaïre. Elle s'est diablement enrichie avec la dictature de Mobutu.  Femme forte à tout point de vue, l’acariâtre Catherine Nzuzi wa Mbombo est hautaine et méprisante. Le problème de la dame forte et  ex-danseuse de ventre de Mobutu, Catherine Nzuzi Wa Mbombo, c'est son insolence outrancière. Elle ne dit pas la vérité sur l'arrestation de son Frère Emmanuel Nzuzi, un grand Lumumbiste. Comment  pouvait-elle comme mineure se retrouver dans le bureau de Victor Nendaka , chargé de la sûreté nationale pour demander les nouvelles de son son frère Emmanuel Nzuzi arrêté ? Pourquoi c'est au bureau  de Victor Nendaka, comme par hasard,   que Catherine Nzuzi wa Mbombo rencontre le général Mobutu Sese Seko ?  A-t-elle vendu et sacrifier  son frère Emmanuel Nzuzi pour bénéficier des biens ? Pourquoi le général Mobutu a-t-il  envoyer à Bruxelles, avant l'exécution de son frère Emmanuel Nzuzi ? Rappelons que Victor Nengaka à Kananga mangeait à la table du père de Catherine Nzuzi wa Mbombo. Et comment une fille mineure dont le père était sénateur pouvait-elle une fois à Kinshasa logeait au Guest House en face de la prison de Ndolo ? Catherine Nzuzi wa Mbombo travaillait-elle pour Nendaka puis Mobutu ? Son Nzuzi Henri a été Président de l’Association Lulua-Frères à Luluabourg (Kananga), il a été le premier noir élu bourgmestre de la commune de la Ndesha (Kananga) avant l’indépendance,  tandis que son frère aîné, Emmanuel Nzuzi,  étudiant fut le président de la jeunesse du MNC-LUMUMBA et a été  assassiné à la suite de Patrice Lumumba, Premier ministre congolais.

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 Avoir connu Mobutu, lui donne droit au mépris. Comme si Mobutu était un demi-dieu. Bénéficiaire de l'impunité depuis Mobutu jusqu'à Tshilombo, la dinosaure Mobutiste est d'une effroyable arrogance. Elle se croit tout permis. Catherine Nzuzi Wa Mbombo est l'incarnation de l'arrogance mobutienne, un mépris pour le peuple congolais. C'est quoi réussir sa vie ? C'est en pillant la république et volant le peuple zaïrois, que les apparatchiks Mobutistes se sont enrichis. Qu'est-ce que Catherine Nzuzi wa Mbombo a crée comme écoles, infrastructures pour des femmes zaïroises ? Tous ses  immeubles, villas et maisons, fruits de sa rapine de l'Etat zaïrois sont pour sa famille. Elle n'a vécu que pour elle, pas pour le peuple zaïrois.  Sa vie est étroitement liée à celle de Mobutu qui a fait son coup d'état, le 24 novembre 1965.

Arrivée à Kinshasa à l'âge de 19 ans, sous l'aile de Mobutu...elle sera catapultée à 22 ans comme Bourgmestre de la Commune de la Gombé en 1967, puis vice-gouverneur de la ville province de Kinshasa, la capitale congolaise. C'est comme ça que Catherine NZuzi wa Mbombo va s'accaparer de toutes les belles maisons, villas et immeubles  des colons belges qu'elle a Kinshasa.  En 1967, Justin Bomboko,  Mobutu, Etienne Tshisekedi et Singa Udjuu rédigèrent le Manifeste de la Nsele. Le 20 mai de cette année, le MPR est né. Il succède au Corps des volontaires de la République (CVR) qu’animaient Joseph Kabayidi et Gaston N’sengi Biembe. Et Catherine Nzuzi wa Mbombo était déjà à la CVR. Elle était de tous les coups. 

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La grande réunion du Corps des Volontaires de la République (CVR) en 1967.

Voici la lettre historique d' Etienne Tshisekedi wa Mulumba, adressée à l’empereur Mulopwe Albert Kalondji touchant l’assassinat de Patrice Lumumba (assassiné à Lubumbashi) et ceux de ses camarades combattants du MNC/L assassinés à Bakwanga, sous la règne de Kalondji Albert. A savoir :  Elengesa Pierre, Jean Pierre Finat (le père de Abeti Masikini), Nzuzi Emmanuel ( le grand frère de Nzuzi wa Mbombo), Muzungu Christophe, Mbuyi Joseph sans oublier aussi Camile Yangala qui était aussi de nombre…

 

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La lettre criminelle d'Etienne Tshisekedi au Mulopwe Albert Kalonji :

CABINET DU MINISTRE DE LA JUSTICE

N°1.399/ETSH/ ME/CAB

A Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « Le Mulopwe »

à Bakwanga

Je présente mes révérences renouvelées à Votre Majesté Maintenant que le crapaud (LUMUMBA) a été maîtrisé, toute l’action de notre Equipe reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son oeuvre de destruction. Très prochainement, le Gouvernement de Sa Majesté sera en possession des principaux Lieutenants du crapeau dont Elengesa Pierre, Finant Jean Pierre, Nzuzi Emmanuel, Muzungu Christophe, Mbuyi Joseph aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire. C’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez. Je présente l’hommage de mon profond respect à Votre Majesté.

Le Commissaire Général Adjoint à la Justice

E. Tsisekedi 

MÉMOIRE Mama Catherine Nzuzi Wa Mbombo © TOP CONGO FM

Catherine Nzuzi Wa Mbombo clame à qui veut l’entendre qu'elle est extrêmement riche. Sans doute pour avoir pillé la République du Zaïre sous Mobutu. Elle se veut femme politique sans résultats ni bilans, Catherine Nzuzi wa Mbombo est une commerçante rien de plus. Sa société Maicofroid (Maison Industrielle de Commerce et du Froid) a été pillée à deux reprises par des Zaïrois, en 1991 et 1993, sous la dictature de Mobutu. Elle recherche encore l'indemnisation par l'Etat congolais de cette période. Bien avant la zaïrianisation, la bonne femme qui n'a que 23 ans va mettre main basse sur des maisons des colons de la capitale congolaise. Catherine Nzuzi wa Mbombo a littéralement pillé le Zaïre. Deux ans plus tard, elle exerce comme gouverneur dans l’ex-Bas-Zaïre où elle trois bonnes années. En parallèle à ses activités dans l’administration territoriale, Nzuzi wa Mbombo s’occupe du groupe d’animation de la province. En 1975, elle se met à la réserve du ministère de l’Intérieur. A la création, en janvier 1980, du Comité central du MPR, elle en devient membre et siégera concomitamment au Bureau politique (1985) jusqu’à sa disparition en 1990. Durant son mandat au Comité central, elle est revenue sur ses pas au gouvernorat de Kinshasa entre 1986 et 1987.

Après la chute du maréchal Mobutu, en 1997, elle s’installe un moment en Afrique du Sud où elle avait acheté un hôtel et plusieurs maisons, qu'elle a depuis vendu.  De retour au Congo, elle exhume le MPR fait privé et participe au Dialogue intercongolais en 2002 et obtient son dernier poste politique en qualité de ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires.

A 77 ans, Catherine Nzuzi wa Mbombo vit sa retraite avec des biens pillés de la République du Zaïre. Elle se mue en donneuse des leçons, après avoir contribué à affaiblir le pays. La dinosaure ventriote a encore toute sa tête, elle sait enfariner. Catherine Nzuzi wa Mbombo est falsificatrice de l'Histoire du Zaïre.

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jeudi 3 décembre 2020

Valéry Giscard d'Estaing, les Zaïrois se souviennent du Concorde et de Kolwezi !

Valéry Giscard d'Estaing, les Zaïrois se souviennent du Concorde et de Kolwezi !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, âgé de 94 ans, est décédé mercredi soir « entouré de sa famille » dans sa propriété d’Authon dans le Loir-et-Cher. Les Français rendent hommage, un adieu à un homme brillant ministre des Finances à 36 ans et président de la République à 48, qui voulait réunir deux Français sur trois mais ne se remettra jamais de la chute, de sa défaite en 1981.

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Les Français vont s'en doutent se souvenir de sa phrase à François Mitterrand lors du débat présidentiel: "Vous n'avez pas le monopole de cœur !" Mais aussi « Au revoir… » Dans cette pièce totalement vide de l’Élysée, à l’exception d’un ridicule pot de fleurs, Valéry Giscard d'Estaing  se lève et sort lentement du champ de la caméra alors que La Marseillaise retentit sur une chaise et une table vides. Pourquoi nous reste-t-il en mémoire cette image grandiloquente neuf jours après sa défaite face à François Mitterrand en mai 1981 ?

C'est à bord du Concorde, vol 070875 F Paris-Kinshasa que le président Valéry Giscard D'Estaing accompagné de son épouse débarquent au Zaïre de Mobutu. Nous sommes en août 1975.  Valéry Giscard d’Estaing est en visite officielle, de deux jours, à Kinshasa. Il  a fait le voyage en Concorde.  C'est pour la première fois que des les Zaïrois découvrent l'avion supersonique le Concorde. Lors qu’il atterrit à Ndjili, le président français Giscard donne à son ami Mobutu  l’opportunité de visiter l’intérieur du supersonique avec son épouse Mama Sese.

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Le bain de foule au stade du 20 mai à Kinshasa est inoubliable et mémorable. Les Kinois scandent le nom du  jeune président Français Valéry Giscard d'Estaing qui n'a que 49 ans, élu une année plutôt en France.  

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Valéry Giscard d'Estaing - Campagne présidentielle 1974 (2ème tour) | Archive INA © INA Politique

Il y a 42 ans, la Légion sautait sur Kolwezi au Zaïre du Maréchal Mobutu ("Bonite") !

Il y a 42 ans, le 19 mai 1978, six cents légionnaires sautaient sur Kolwezi (province du Shaba, ex-Katanga, Zaïre), pour secourir des milliers d'Africains et d'Européens en butte aux exactions des rebelles katangais qui avaient pris le contrôle de cette ville minière.

De toutes les interventions de la France en Afrique post-coloniale, c'est la plus légendaire: le 19 mai 1978, la Légion sautait sur Kolwezi au Zaïre (actuel République démocratique du Congo) officiellement pour sauver 2 000 Européens menacés voire massacrés par des rebelles séparatistes.

Six jours plus tôt, 4 000 « Katangais » commandés par Nathanaël Mbumba, venus d’Angola via la Zambie, s’étaient emparés de Kolwezi, ville stratégique au cœur du Katanga minier, gisement des richesses du Congo et haut-lieu de l’industrie métallurgique où sont extraits et transformés cuivre, zinc, cobalt et uranium.

De nombreux Français et Belges, employés par la société minière Gécamines, se retrouvent pris en étau et en otages par les « Tigres du Shaba » qui veulent renverser le maître du Zaïre, le Maréchal Mobutu.

Cette intervention au cœur de l'Afrique à 8.000 km de la France, la plus grande opération aéroportée depuis Suez (octobre 1956), fut riche d'enseignements pour l'armée française.

Le Katanga, prospère province minière du sud de l'ex-Congo belge, près de l'Angola et de la Zambie, avait été le théâtre d'une sécession au début des années soixante, marquée par l'intervention des Casques bleus.

En avril 1977, une première tentative de renversement, depuis l'Angola, de Mobutu Sese Seko, à la tête de la République du Congo depuis novembre 1965 après un coup d'Etat, avait échoué.

Le 13 mai 1978, plusieurs milliers d'anciens gendarmes Katangais, les "Tigres", commandés par Nathanaël Mbumba, s'emparent de Kolwezi où vivent 2.000 Belges et Français, employés à la société minière La Gécamines.

Intervention militaire en solo

Le 16 mai, l'intervention manquée de parachutistes zaïrois et les rumeurs insistantes d'une opération occidentale mettent Kolwezi (80.000 habitants) à feu et à sangEn trois jours, 700 civils, dont une centaine d'Européens sont massacrés.

Le 17, le président Valéry Giscard d'Estaing, à la demande de Mobutu et avec le feu vert des Etats-Unis et de nombreux Etats africains, lance une intervention militaire française en solo, face aux hésitations du gouvernement belge.

Giscard d'Estaing mobilise le 2e régiment étranger de parachutistes (REP), commandé par le colonel Philippe Erulin et basé à Calvi (Corse).

L'opération "Bonite" est lancée dans la nuit du 17 au 18 mai en liaison avec la mission française de coopération militaire à Kinshasa, dirigée par le colonel Yves Gras.

A la base de Solenzara (Corse), 600 légionnaires embarquent dans trois DC-8 d'UTA, un Boeing 707 d'Air France et quatre DC-8 du transport militaire. Direction Kinshasa, en évitant l'Algérie et la Libye, soit huit heures de vol.

Les leçons de "Bonite"

Les huit appareils sont tellement chargés que les légionnaires ne peuvent emporter leurs parachutes. Ils s'équiperont à Kinshasa de parachutes américains de l'armée zaïroise.

Le 19 mai à 15h40, trois compagnies de combat et un état-major (400 hommes) sautent sur Kolwezi après six heures de vol dans quatre C-130 Hercules zaïrois et un C-130 Transall français. En quelques heures, ils contrôlent la ville, au prix de durs combats, et mettent sous leur protection les populations civiles.

Le 20, 200 autres légionnaires, dont une section de mortiers, les rejoignent. Chaque légionnaire saute avec 30 kg (arme individuelle, munitions, vivres) et un obus de mortier. Six légionnaires se blessent en touchant le sol. Au même moment, les paras-commandos belges se posent sur l'aérodrome de Kolwezi pour préparer l'embarquement des civils occidentaux.

Bilan : cinq légionnaires tués et une quinzaine de blessés, un para-commando belge tué, 247 rebelles tués, deux prisonniers, plus de 500 armes individuelles et lourdes saisies. Le 15 juin, les derniers légionnaires quittent Kolwezi, relevés par les Zaïrois et une force panafricaine.

Trois leçons seront tirées de "Bonite" : nécessité de posséder des unités professionnelles très entraînées, des transmissions par satellite protégées et des appareils de transport à long rayon d'action. Vingt gros porteurs de l'US Air force durent acheminer, de Solenzara à Lubumbashi, les 88 véhicules du 2e REP.

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mercredi 2 décembre 2020

RDC: Seuls les états généraux des Fards et Policiers peuvent mettre fin aux malaises!

RDC: Seuls les états généraux des Fards et Policiers peuvent mettre fin aux malaises!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 2.jpg, déc. 2020








Seuls les états généraux des Fards et Policiers peuvent mettre fin aux malaises! Les Fardc comme les policiers congolais doivent à travers leurs états généraux proposer des options pour les bons fonctionnements des hommes et femmes en uniformes. Ils sont extirpés de nos armées: des éléments infiltrés et brassés , bien payés nos soldats et protéger leurs familles. Tshilombo fait des aventures.

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La causerie morale avec les Képis  intervient 5 mois après celle tenue le 11 juillet de cette année dans la même salle. En deux ans de sa présidence usurpée,  les Généraux et Officiers supérieurs des FARDC et de la PNC  contraints de renouveler renouvelé leur loyauté à l'imposteur-usurpateur Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, Monsieur 15% qui fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale. Lorsqu'on prétendu chef ventriote, qui a dépassé le budget de sa présidence usurpée jusqu'à 140.000%, se précipite à rencontrer les Képis, c'est qu'il y a des malaises.  

Étaient présents dans la salle des Congrès du Palais de la nation, l’état-major commandement des forces armées, l’état-major commandement de la police nationale, les commandants des zones de défense et leurs états-majors, les régions militaires , les groupes et les bases des forces navales et aériennes pour les FARDC ainsi que les inspecteurs divisionnaires provinciaux et les inspecteurs des différents services et structures de la police nationale. Pendant près de 4 heures d’échanges, le Président de la République s’est adressé à une centaine d’Officiers généraux et supérieurs dont 70 des FARDC et 64 de la PNC, en leur rappelant le serment qu’ils ont prêté de servir sous le drapeau.

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Les Fardc et la police nationale congolaise ont besoin urgemment des états généraux. Il faut identifier qui est qui dans cette armée des ploucs impayés et débraillés. Il faut extirper des Fardc des éléments infiltrés et brassés.   Les Fardc ont-ils des vrais "Bibundeli" ? Le social de nos armées et policiers: comment peut-on chasser des veuves et enfants pendant que les soldats au front ? Les blessés de guerre, qui circulent clopin-clopant, en mendiant leur pitance dans la rue. Comment faire confiance aux Fardc qui n'ont jamais une seule guerre ? Les vaillants soldats : Mbunza Mabe, Mamadou Ndala, Bauma qui ont fait la fierté des Fardc ont tous été éliminés. Les généraux ventripotents-ventriotes et affairistes doivent  dégager des Fardc.

 

La causerie morale avec des militaires,  Mobutu en avait inauguré la prestance. Tshilombo n'est qu'un petit joueur par rapport à Mobutu Sese Seko. Les militaires Zaïrois étaient "Polele Polele" avec le Maréchal. 

Les malaises sont profondes au sein des Fardc et police nationale congolaise. 

 

Mobutu face aux militaires zaïrois. Partie 1 © Daquin Debaye
Mobutu face aux militaires zaïrois. Partie 2 © Daquin Debaye

 

LE GENERAL MAJOR TSHIWEWE SORT DE SON SILENCE DEVANT LA GARDE REPUBLICAINE DU PRESIDENT FELIX © CONGOEURO BIS

La rencontre de Tshilombo   avec les officiers des FARDC intervient après le meeting aérien et la mobilisation des troupes de la Garde républicaine par le Général Christian Tshiwewe au camp Tshatshi. Lors de son adresse aux éléments de la Garde républicaine, Christian Tshiwewe s'est permis d'intimider et désorienter la garde république, qui doit être au service de la République démocratique du Congo. Le drapeau congolais est au dessus de la petite personne de Tshilombo. Servir sous le drapeau, c'est être au service de la République. La garde républicaine doit sécuriser les institutions. la primature, l'Assemblée nationale et le Sénat. Ce soudard de Christian Tshiwewe, qui est sorti je ne sais pas d'où et qui annone des inepties. Est-ce que c'est Tshilombo qui paye la garde républicaine avec l'argent de sa poche ? Faire croire aux soldats de la garde républicaine est au service spécifique  que  de l'imposteur-usurpateur Tshilombo, ses biens, sa famille et ses hôtes ?  Quels sont les biens que Tshilombo avaient avant sa nomination électorale ?  Christian Tshiwewe ne blague pas avec notre peuple. 

 

Le commandant de la Garde république n’a pas hésité de conscientiser ses éléments contre toute manipulation politique et toute tentative de trahison.

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mardi 1 décembre 2020

Sadc: Photo de famille outrageante, Tshilombo debout avec des ministres à Gaborone!

Sadc: Photo de famille outrageante, Tshilombo debout avec des ministres à Gaborone!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

gettyimages-113418111-612x612.jpg, déc. 2020
TOGO - 15 NOVEMBER : Archives: Franco-African Summit Of Lome On November 15th, 1986 In Lome,Togo (Photo by Patrick AVENTURIER/Gamma-Rapho via Getty Images)










Où est actuellement la place de la RDC sur la scène internationale ? Nulle part! Cette image parle d'elle-même. Vous imaginez le Maréchal Mobutu Sese Seko, président du Zaïre, debout dans un sommet international où des chefs d'Etat sont assis ? s'interroge Robert Mbelo, diplomate honoraire résident à Londres. La diplomatie des Milouvores montre ses limites .

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Incroyable, la diplomatie des BukulaBwanseka sombre le pays. Le Zaïre a toujours été bien représenté par le Maréchal Mobutu. Diplomatiquement on ne peut pas dire que le Zaïre de Mobutu était absent de la scène international. Tshilombo avec son deal avec Alias Kabila est entrain de liquider et couler le pays. La RDC a bradé sa souveraineté. Le Congo est devenu quémandeur de tout . Le peuple congolais est allé aux élections, le 30 décembre 2018. Tshilombo, Monsieur 15% est allé nuitamment négocier  sa nomination électorale, contre le peuple. Aujourd'hui Tshilombo-Alias Kabila, les Daltons de la République sont devenus des rivaux. Le Congo est réduit à moins que rien. La photo de famille du mini-sommet de  la Sadc à Gaborone est  une humiliation à tout un peuple. Tshilombo est réduit au rang des ministres. 

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   En diplomatie chaque image parle... qui peut décortiquer pour nous cette image ? Nous vous signalons qu'il y a trois vrais  chefs d'Etat devant. Cyril Ramaphosa, président de la République sud africaine, Mokgweetsi Masisi , président du Botswana et Emmerson Mnangagwa, président du Zimbabwe. Et derrière debout.: cinq ministres et un (président), Tshilombo de la République démocratique du Congo. Les Bena Muka, Talibans, Tribalo-Ethniques qui emprisonnent tout le monde avec comme plainte outrage à chef de l'Etat devait se saisir du photographe Botwanais qui a pris cette photo de famille  et l'amener à Kinshasa et le jeter en prison à Makala. Tshilombo ne va pas emprisonner le monde entier qui estime qu'il est pantin-marionnette. Il a fait un deal pour sa nomination électorale. Il n'est pas légitime. Pour preuve, cette photo parle plus. 

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