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mercredi 20 mars 2019

Le marionnettiste Alias Kabila et son pantin Felix Tshilombo, la guerre de 100 ans !

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

Ni respect ni considération encore moins une compassion pour Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, voleur des voix du peuple congolais, voleur d'espoir, des rêves d'un peuple meurtri et chosifié. En acceptant son odieux deal avec Alias Kabila pour se faire nommer pseudo-président et occuper le fauteuil président, alors que le peuple congolais a voté Martin Fayulu à  62%, Félix Tshilombo Monsieur 16% doit faire face à  la vérité des urnes. Il est un imposteur-usurpateur. Non élu, Tshilombo est illégitime.

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

C'est une cohabitation musclée qui s'annonce ! ca va saigner, le sang va couler ! Le marionnettiste Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, deux mafieux complices se battent déjà  ! Leur mariage contre nature, sur le dos du peuple congolais va voler en éclat ! Les deux Angwalima et Balados se sont pacsés en catimini, sans témoins. Leur deal odieux pour se partager les pouvoirs, vendre le Congo aux multinationaux et continuer à  esclavager le peuple congolais est voué à  l'échec ! Monsieur 16% Félix Tshilombo ayant accepté un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé, est la cause de la cause de cette crise post-électorale. Voleur politique, imposteur et usurpateur, Félix Tshilombo a accepté de s`asseoir sur le fauteuil présidentiel par nomination électorale et non par élection. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le Maréchal Pétain Congolais, nommé président protocolaire, il croit combattre le mal par le mal alors que lui et son UDPS familial, parti des collabos et traîtres à  la Nation, sont parvenus au sommet de l'État par les mêmes maux de la corruption et vol, qui gangrènent la société Rdcienne. Mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est voleur des rêves, savoir, salaire, éducation, santé, force, sourire, etc.

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

La guerre est déjà  déclarée entre le FCC et son allié et partenaire UDPS, une guerre de 100 ans dont on sait déjà  comment cela va se Aucune disposition constitutionnelle ou légale ne donne au Président le pouvoir de suspendre l`installation du Sénat ou de reporter une élection - en l`occurrence celle des Gouverneurs. Combattre la corruption doit se faire dans le respect des lois. C`est cela l`Etat de droit.

L`élection des gouverneurs est renvoyée à  une date ultérieure et l`installation des sénateurs élus est suspendue. Ces décisions prises à  l`issue de la réunion institutionnelle tenue, ce lundi, sous la présidence de Félix Tshisekedi sont rejetées par le Front Commun pour le Congo (FCC). La plateforme de Joseph Kabila rappelle que la réunion interinstitutionnelle n`est qu`un cadre de concertation. De ce fait, elle ne dispose d`aucun pouvoir de décision. En effet, les décisions de la réunion inter-institutionnelle sont:

1. Suspension installation des Sénateurs élus.

2. Suspension élection des Gouverneurs

3. Le PGR doit ouvrir des enquêtes pour aboutir à  la sanction des corrompus et corrupteurs.

La réponse de l'arroseur arrosé ne s'est pas fait attendre: "Si on veut bien l'annulation des élections sénatoriales qu'on commence par l'annulation du 30 décembre, car ce sont ces élections qui sont la suite logique des sénateurs et aussi des gouverneurs. La CENI doit publier les résultats bureau par bureau et circonscription par circonscription des élections du 30 décembre. C'est le point de départ ayant permis à  Kabila de s'arroger la majorité dans les assemblées sénatoriales et provinciales".

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un homme seul. Il est "Gourou" des Bena Mpuka, Talibans, Ethnotribalistes et Tribaloethniques. Il a nommé 110 conseillers dont 95% sont ses frères de tribu. Cet individu aux joues joufflu affiche sans complaisance son tribalisme éhonté. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'est pas avec le peuple congolais. Cupide, il veut s'enrichir rapidement et n'a aucune scrupule. Dans sa guerre de 100 ans qu'il vient de déclencher tout seul, il doit se battre avec seul contre le FCC. Le peuple congolais ne soutient pas son vol, ses décisions sont nulles.

Lundi 25 février, en marge d`une conférence organisée à  Bruxelles, l`archevêque émérite de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, a affirmé que c`est Martin Fayulu qui a gagné l`élection présidentielle du 30 décembre 2018. Jusque-là , l`Église congolaise qui conteste les résultats publiés par la Céni, n`avait jamais explicitement cité le nom de Martin Fayulu comme vainqueur de l`élection. La conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) s`était contentée, par la voix de son secrétaire général, le père Donatien Nshole, de dire que les résultats publiés par la Commission électorale n`étaient pas conformes à  ceux détenus par les observateurs de l`Église. Elle avait ensuite sollicité l`arbitrage du Conseil de sécurité de l`ONU, lui demandant de faire en sorte que la Céni publie les procès-verbaux des bureaux de vote `` pour enlever les doutes ». Comme disent les Congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Ako Silisa Yango !

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dimanche 8 avril 2018

Laurent Monsengwo-Robert Mbelo: Ni polémiques ni invectives sur la jeunesse congolaise... de la diaspora congolaise!

Le Cardinal Laurent Mosengwo pasinya lors de la messe célébrée le dimanche 25 mars 2018 au stade Tata Raphael de Kinshasa

Entre fils et filles d'un même pays, on doit se parler sans tomber dans l'invective ou la polémique. Par respect pour Laurent Monsengwo, Cardinal de la République démocratique du Congo et Archevêque de Kinshasa, le diplomate honoraire Robert Mbelo lui répond sur son homélie du dimanche des rameaux, le 25 mars dernier, au Stade Tata Raphaà«l à  Kinshasa, sur la jeunesse congolaise. Sans détour, Robert Mbelo reproche au Cardinal d'avoir voulu diviser la jeunesse de RDC à  celle de la diaspora. Et c'est un Robert Mbelo qui se fait avocat de la jeunesse congolaise de la diaspora. Sans ambages, il informe le Cardinal sur les réalités et apports de la diaspora congolaise tant ignorée et méprisée par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui sévit en RDC.

Robert Mbelo, diplomate honoraire résident à  Londres

la jeunesse congolaise: celle qui vit au pays et celle de la diaspora. Que l'on aime ou non, le diplomate honoraire Robert Mbelo a l'esprit vif, pas salangue dans sa poche et une plume acerbe. Voici sa contribution publiée quelques heures seulement après l'homélie de Laurent Monsengwo au stade Tata Raphaà«l, mais que Réveil FM International se permet de diffuser aujourd'hui.

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya avait interpellé les jeunes, le dimanche 25 mars dernier au stade Révérend Père Raphaà«l de la Kethulle, à  l`occasion de la messe dite des rameaux. L`archevêque de Kinshasa avait demandé aux jeunes de dépasser le stade de la critique et de s`impliquer dans tous les secteurs de la vie du pays. `` Jeunes de Kinshasa, l`avenir du pays est entre vos mains. L`avenir du pays vous appartient. Certes, vous avez le droit de reprocher aux aînés et aux hommes politiques d`avoir sacrifié votre génération. Vous avez raison de reprocher aux politiciens et à  la classe dirigeante de notre pays d`avoir échoué. Mais qu`entendez-vous faire pour redresser la barre ? Le pays a besoin de vous dans les secteurs de la vie politique, économique, sociale et culturelle, religieuse. Etes-vous prêts pour prendre en mains les destinées de la nation et à  assumer vos responsabilités ? », avait-t- il dit du haut de ses 78 ans.

Face aux fidèles catholiques venus nombreux au stade Père Raphaà«l, il avait également interpellé les jeunes de la diaspora. `` Qu`entendez-vous faire ? Que de jeunes cadres universitaires brillants et capables préfèrent rester en Europe ou en Amérique, pour attendre que d`autres remettent le pays sur les rails afin qu`ils viennent ensuite cueillir les fruits des peines et des sacrifices, des risques et de la sueur des autres ? Dans un autre ordre d`idées, combien de jeunes font des enfants dont ils abandonnent la charge aux parents ? Que de jeunes, beaux et forts, restent à  la maison, attendant qu`un autre leur trouve un emploi ?», avait-il ajouté.

PEUPLE CONGOLAIS,

Si la premiere partie du dicours du Cardinal Monsengwo a fait adhésion de tous, mais sa deuxième partie a déçu beaucoup des jeunes de la diaspora lorsqu`il dit: “Que de jeunes cadres universitaires brillants et capables préfèrent rester en Europe ou en Amérique, pour attendre que d`autres remettent le pays sur les rails afin qu`ils viennent ensuite cueillir les fruits des peines et des sacrifices, des risques et de la sueur des autres...”

Loin de moi l`idée de créer une polémique inutile, je vais ici rétablir la vérité sur l`apport fusse-t- il modeste de la diaspora congolaise dans notre pays et ce sur divers plans. Mais avant d`entrer dans le vif du sujet, je voudrais exprimer ici les inquiétudes des congolais de la diaspora sur cette attitude du Cardinal à  leur égard. Car disent-ils tous ne rien comprendre ce qui leur semble comme un `` rejet », alors que c`est la diaspora qui l`a élu comme `` administrateur » et c`est elle qui milite ardemment pour c`est soit lui qui conduise la transition sans Kabila, comme Président de la République jusqu`aux élections qui seront organisées par les Congolais eux-mêmes après s`être débarrassé de l`occupation et de tout son système. Là , c`est au Cardinal lui-même de répondre.

I.- L`APPORT DE LA DIASPORA DANS L`EVEIL DES CONSCIENCES DU PEUPLE CONGOLAIS SUR LA VÉRITÉ VRAIE DE LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

PEUPLE CONGOLAIS,

C`est la diaspora congolaise qui a travers les écrits de M. Honore Ngbanda, qui a le premier a annoncer et a dénoncer au monde entier, l`agression, l`invasion, l`occupation dont notre pays est victime et aussi de fustiger des multiples tentatives de la balkanisation. En lisant ses livres et ses messages divers et en suivant ses vidéos, vous vous rendrez compte que celui-ci, qu`on l`aime ou que l`on n`aime pas, celui-ci a su mettre la vérité sur la place publique et a battu en brèche les mensonges que les médias-mensonges occidentale et ceux du pouvoir d`occupation continuent de vous abreuver tous les jours.

Pour vous en convaincre, je vais vous rafraîchir la mémoire en vous présentant ici quelques uns de ses apports dans l`éveil de nos consciences collectives :

A.- Ses livres et écrits ci-dessous :

1. Ainsi sonne le glas;

2. Crimes organises en Afrique Centrale;

3. Enquête sur le fonctionnement du réseau d`infiltration et du système d`occupation de la République Démocratique du Congo par le Rwanda;

4. Stratégie du Chaos et du mensonge coécrit avec Patrick Mbeko;

5. La Lettre d`Honoré Ngbanda aux Évêques et Membres de la CENCO en RDC du Lundi 12 Février 2018;

B.- Ses vidéos les plus pertinentes

1. Le plan Mokolo https://youtu.be/Xk013YM6Gx8

2. Révélations et Appel d'Honoré Ngbanda suite à  la réunion du Tutsi power à  Gisenyi(Lingala) https://youtu.be/SsEAuxwQuIw

3. Adresse d'Honoré NGbanda, Président de l`APARECO à  la Conférence de Presse au Press Club Europe à  Bruxelles du 01 Mars 2018 https://youtu.be/YVTP0MtYd4Q

4. Honoré NGBANDA, President de l`APARECO Face à  la Presse Kinoise: Un entretien Exceptionnel et Sans Tabous Samedi 17/03/2018 https://youtu.be/hXwwJkPSu98

5. Message d`Honoré Ngbanda à  la jeunesse congolaise du Mercredi 31/01/2018 https://youtu.be/hJfzTzaYIu0

II.- L`APPORT DES MÉDIAS ET AUTRES MEMBRES DE LA DIASPORA CONGOLAISE DANS L`EVEIL DES CONSCIENCES COLLECTIVES DU PEUPLE CONGOLAIS SUR LA SITUATION POLITIQUE D`OCCUPATION EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

1. Patrick Mbeko, ses livres et ses vidéos;

2. Mme Candide Okeke, ses écrits dans `` l`œ“il du Patriote » et ses vidéos;

3. Mama Cathy Botuli, Jacques Nsiku Lutete, Mbelo Lisaliko Wenda, assisté par Gregore w`Aputpa, dans l`émission `` Analyse et commentaires » diffusée chaque dimanche a 21h30 ‘ heures de Kinshasa sur radio `` Congo-horizons »;

4. Apareco TV avec Gregoire W`Atupa;

5. Les messages et conférences de M. Paul Kahumbu, coordonnateur du Conseil National de la Résistance Congolaise;

6. Les interventions par vidéos de plusieurs dirigeants de l`APARECO, notamment celles du Vice-président, Alphonse Ebama et du Secrétaire Général Yango w`ethiko;

7. Les écrits de MM. Mbelo Lisaliko Wenda, Paul-Augustin Litanga Sileki et de Mme Moto Baluti Bauna, dans les `` Réquisitoires » publiés par Zaire_Renaissance;

8. Les écrits de Freddy Mulongo, dans Réveil FM International;

9. Les écrits de Roger Bongos, dans Afrique Rédaction;

  10. Kerwin Mayizo, dans ses émissions `` L`Analyse »;

11. Fabien Kusuanika, dans `` actualités expliquées »;

12. Pasteur BOBO dans `` actualités compliquées »;

13. Les videos de Mike Mutombo et de Maitre Jérà´me de l`Afrique du Sud;

14. Les interventions vidéos du Professeur Kilele de l`Afrique du Sud;

15. Plusieurs vidéos de Kwebe Kimpele, sur le Roi Léopold II et sur les forfaitures et mensonges rwandaises;

16. Plusieurs vidéos de M. Odon Mbo, Président du CCDP, sur l`occupation, la crise identitaires et sur les collabos;

17. Les nouvelles de la télévision du CCDP;

18. Les videos et émissions en direct de Shekina Katalayi, le mvuluzi, dans RHEMA TV;

19. Les émissions quotidiennes de Jean-Claude Mubenga, dans `` les nouvelles de chez nous »;

20. Les émissions quotidiennes de Maitre Djino Will de `` l`Éveil Patriotique »;

21. Les émissions quotidiennes de Jacko Sayala, le Syndicat du Peuple;

22. Les émissions quotidiennes de Jean-Guy Kikamba de Londres;

23. Les émissions radio dominicale du Commandant Guy Alingabo sur radio Anvers a Anvers en Belgique;

24. Libita Libongo de radio TV Bendele;

25. Les interventions de Martin Sali et de Blandine Diafutua de RCK;

Toutes ces personnes, tous ces livres, documents, vidéos, et émissions, cités ci-haut ont contribué, et continuent de contribuer à  l`éveil politique de l`ensemble du Peuple Congolais, si bien qu`un Shegue (garçon de rue), sait que notre pays est sous-occupation, et que `` Joseph Kabila » est un sujet rwandais. Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien :

https://youtu.be/1yq4oIdc_Nw.

Ce ne sont ni Jeune Afrique, TV5, France24, CNN, RTNC, le Phare, le Potentiel ou autres congolais qui l`ont fait et qui le feront.

A part Ne Mwanda Nsemi, qui avait osé dénoncer Hyppolite Kanambe et le régime d`occupation, personne en République Démocratique du Congo n`a osé le faire.

Qu`en est-il des médiocres leaders politiciens congolais, qui au lieu de quitter toutes les institutions actuelles, au contraire, ils se pavanent tous, comme des moutons pour créer, sur instruction de l`usurpateur Hyppolite Kanambe, et des décideurs racistes blancs de la communauté mafieuses occidentales a créer des plates-formes électorales pour des élections qui n`auront jamais lieu, et ils le savent.

Nous savons tous que tous les leaders politiques congolais du PALU, UDPS, (morcelées en plusieurs ailes) MLC,UNC, ECIDE, FONUS, G7, du RASSEMBLEMENTet autres partis affidées au RCD/Goma, ont été tous corrompus pour participer a ce cirque. Alors, comment est-ce- que ces jeunes de Kinshasa pourront s`impliquer dans tous les secteurs de la vie du pays, lorsque déjà  leurs leaders se laissent corrompre par les occupants pour être à  leurs services; nous ne voyons pas comment ces jeunes peuvent s`en sortir!

Qu`en est-il des évêques de la CENCO, qui avaient du mal à  répondre aux questions leurs posées par la diaspora congolaise du Canada ?

https://youtu.be/iEIz_zjMBT0

III. L`APPORT DES MARCHES DES CONGOLAIS DE LA DIASPORA POUR FAIRE CONNAITRE DE PAR LE MONDE LE DRAME DU PEUPLE CONGOLAIS

Les plus grandes marches ont été organisée par la diaspora congolaise datent depuis l`année 2005, à  Londres, Bruxelles, Paris, Johannesburg. Mais lorsqu`elle s`était rendue compte des nombreuses distractions créées par des musiciens venant de Kinshasa pour organiser des concerts qui venaient étouffer leur combat. Prenant conscience de ces faits, les Congolais de la diaspora ont interdit tous les concerts des musiciens congolais des orchestres congolais de la RDC de venir se produire en Europe, y compris ceux des `` musiciens Chrétiens », y compris les prêches des pasteurs en provenance de Kinshasa.

Ayant pris cette résolution, ils ont multiplié des marches et manifestations diverses pour se faire entendre de par le monde. Je ne peux pas dater toutes, les marches mais, sachez que, même si les médias occidentaux n`en font pas cas, certaines personnalités occidentales s`élèvent pour dénoncer comment leurs frères racistes blancs et leurs multinationales maintiennent la République Démocratique du Congo sous occupation et le peuple congolais sous esclavage. Des rares personnalités occidentales à  dénoncer l`imposture de Joseph Kabila, cliquer sur ces liens :

1.-https://youtu.be/JHG6WDQokL8;

2.- https://youtu.be/CBhJN4Z0hY8;

3.- https://youtu.be/sUV09lZoaGU;

Pour le Conseil de sécurité, il n`y a pas de débat, la priorité reste la tenue des élections prévues le 23 décembre prochain pour remplacer le président Joseph Kabila et aboutir à  une alternance pacifique du pouvoir. Les diplomates restent néanmoins prudents. `` La période électorale qui s`ouvre est cruciale pour l`avenir de la RDC mais aussi de la région dans son ensemble, a déclaré François de Delattre, le représentant français. Le défi est historique, dans un contexte délicat. Sans élections crédibles et acceptées par tous, c`est la stabilité du pays et de toute la région qui est en jeu.

  PEUPLE CONGOLAIS,

Sachez que la Charte est au dessus de toutes les résolutions de l`ONU notamment Le paragraphe 7 de l`Article 2 stipule que : `` rien n`autorise les Nations Unies à  intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d`un État, mais que ce principe ne porte en rien atteinte à  l`application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII de la Charte. Le Répertoire couvre des situations où le principe de non-intervention des Nations Unies a été soulevé et où l`autorité du Conseil à  intervenir dans une situation particulière a été mise en question »

Par conséquent, l`accord de la St Sylvestre ne peut pas être évoquer ici, car une simple résolution du conseil de sécurité, ne peut pas s`arroger les pouvoirs régaliens reconnu à  un État indépendant. Sachez que même les délibérations orales des conseils coutumiers de nos villages ont une valeur juridique et une portée politique au dessus du texte hérétique de l`accord de la St-Sylvestre car les décisions de ces conseils de village, s`imposent a tous les villageois même aux visiteurs étrangers. Ce qui n`est pas le cas de cet accord et pourquoi ?

1. C`est un accord anti-constitutionnel ;

2. C`est accord extra-constitutionnel ;

3. C`est accord privé, signé par des personnes qui n`ont ni qualité ni titre pour engager la République Démocratique du Congo que se soit sur le plan des institutions internes et internationales. Pourquoi ? parce que sur le plan légal interne, le protocole d`État, quelque soit nos contestations, et jusqu'à  preuve du contraire, C`est `` Joseph Kabila » qui engage la République Démocratique du Congo. Sur le plan légal international, le protocole des Nations-Unies, reconnait, Joseph Kabila, Président de la République Démocratique du Congo, Bruno Tshibala, Premier Ministre de la République Démocratique du Congo et Leonard She Okitundu, vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Étrangères de la République Démocratique du Congo, comme les seuls autorités habilitées à  engager la République Démocratique du Congo, dans les négociations internationales.

4. Les signataires de cet accord n`ont plus sur le plan légal de mandat électif et ne peuvent donc plus se prévaloir de celui-ci pour dire qu`ils ont le mandat du peuple. Tous ceux qui comme àˆve Bazaiba, prétendent que le Peuple Congolais a accepté l`accord mafieux de la St-Sylvestre, mentent a l`opinion publique nationale et internationale et par ricochet mentent à  leurs jeunes militants...

5. Certains signataires de cet accord n`avaient pas, au moment des négociations et de la signature de cet accord, les facultés intellectuelles adéquates pour comprendre les méandres, les pirouettes et subterfuges juridiques entourant celui-ci ; de ce fait leurs consentements étaient viciés, c`est l`une des conséquences de sa caducité.

6. L`accord n`a jamais été signé par le principal protagoniste a savoir, Joseph Kabila lui-même ; doit-on juridiquement lui opposer un document qu`il n`a jamais signé ou qu`il n`a jamais tout simplement lu ?

IV. L`APPORT DE LA DIASPORA CONGOLAISE DANS LE SECTEUR ECONOMIQUE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

Jamais, alors jamais, les Congolais de la diaspora `` n`attendent que d`autres remettent le pays sur les rails afin qu`ils viennent ensuite cueillir les fruits des peines et des sacrifices, des risques et de la sueur des autres ?”

PEUPLE CONGOLAIS,

Cette assertion du Cardinal Monsengwo, suggérait à  ceux d`entre-vous qui ne connaissent pas les réalités que vivent les Congolais de la diaspora, comme étant des désoeuvrées qui attendent le Père Noà«l pour leur donner des cadeaux et quoi sais-je encore; la réalité elle est tout autre. Ici, lorsque vous ne travaillez pas, vous ne pouvez rien faire. Voici le parcours du combattant des Congolais vivants à  l`étranger, celui-ci diffère d`un pays a l`autre, mais en règle général, le parcours est à  peu près le même. Les Congolais de la diaspora ne vivent pas au Paradis:

1.- Le parcours du combattant des Congolais de la diaspora

1. Il faut se battre pour obtenir sa carte de séjour; ( beaucoup attendent ce sésame pendant plus de 10 ans ou plus), cela dépend des pays. Il ne pas facile d`obtenir un séjour dans des pays comme la Belgique, la France ou la Suisse.

2. Il faut se battre pour obtenir le permis de travail;

3. Il faut se battre pour trouver du travail;

4. Il faut se battre pour obtenir une assurance maladie ou une carte de sécurité sociale;

5. Il faut se battre pour trouver un logement;

ici il faut dire que certains logeur sont des racistes, ils n`acceptent pas facilement des noirs et pour les décourager, ils leurs proposent des loyers exorbitants;

6. Il faut assurer son logement;

7. Il faut se vêtir chaudement, car il fait très froid en Europe et surtout au Canada ou aux États-Unis ou le températures baissent jusqu'à  - 30, voire -40 degrés.

8. Il faut se nourrir et donc, il faut avoir du travail;

9. Il faut payer ses factures de l`électricité, du gaz, de téléphone etc…

10. Pour ceux qui veulent étudier, il faut trouver une inscription en Faculté ou dans une institution d`Enseignement supérieur et payer les frais de scolarité;

11. Il faut avoir une carte de transport mensuelle, car en cas de fraude, vous risquez la prison et voire l`expulsion du pays d`accueil;

J`arrête ici cette énumération, d`autre la compléteront. Je voudrais ici signaler aux jeunes de Kinshasa que les raisons qui nous ont poussé de venir se réfugier en Europe, en Afrique du Sud, aux États-Unis ou au Canada, sont politiques et non économiques, car si nous avions des dirigeants consciencieux, qui gèrent bien les richesses de notre pays, personne n`envierait de venir vivre ici, dans le froid et dans des privations de toutes sortes. Ainsi, c`est avec mille et une difficulté que certains s`en sortent, mais souvent ceux qui y arrivent c`est grà¢ce à  la solidarité inter-congolaise. Mais certains ont péri en tentant de traverser la méditerranée. Ce sont-la les réalités que les jeunes kinois doivent savoir.

2.- Comment s`est formée la diaspora congolaise

ï‚· La période des années 1960-1965 : Ce furent pour la plupart des étudiants boursiers du gouvernement belge ou congolais qui étudiaient soit à  l`Université Libre de Bruxelles ou à  l`Université de Liège. Le gouvernement congolais de l`époque, avec la coopération français avaient envoyé certains assistants-médicaux et leurs familles, pour compléter leurs études en médecine.

ï‚· La période des années 1965 -1975 : La Belgique avec AGBCD (l`Agence Générale Belge de coopération et de développement) continua a offrir des bourses d`études au étudiants congolais, tandis que la France et la coopération française offrait des bourses a des plusieurs journalistes et fonctionnaires congolais pour venir parfaire leurs formations de base.

ï‚· La période des années 1975-1985 : Les bourses d`études se font rares, les jeunes congolais commençaient de tenter des aventures à  l`étranger. C`est a partir de cette période que les jeunes de la commune de Ndjili, de Masina et de Matete, trouvèrent mille et une astuces pour se procurer des visas français et atterrissaient en nombre a Paris. Dans ce lot, on commençait à  enregistrer l`arrivée les militants de l`UDPS en France qui furent persécutés par la dictature de Mobutu.

ï‚· La période des années 1985-1994 : Avec les pillages de 1990-1993, la situation économique s`était empirée, plusieurs jeunes congolais, commencèrent de fuir le pays en empruntant des itinéraires différents et variés. Certains aller solliciter l`asile politique auprès du Haut- commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés, au Congo-Brazzaville pour espérer être évacués vers le Canada, les États-Unis ou l`Australie, pays d`immigration. D`autres prirent le chemin l`Afrique du Sud ou la plupart des médecins congolais ont la cote. C`est au cours de cette période que les pays occidentaux commencèrent à  enregistrer des demandes d`asile des diplomates congolais, car n`étant plus payés, ils étaient pour la plupart expulser de leurs résidences par leurs bailleurs et que leurs enfants ne pouvaient plus suivre une scolarité normale dans des écoles françaises à  l`étranger, dont les frais de scolarité sont très élevés, soit 2.000 € par trimestre et par élève.

ï‚· La période des années 1997- jusqu'à  nos jours : Suite à  un coup d`état militaire ourdi par les États-Unis et la Belgique et par leurs sous-traitants, Rwandais, Ougandais et Angolais, on a assisté à  une grande vague d`émigration des Congolais : les hommes politiques de la IIe République, des officiers généraux et supérieurs de FAZ, et de ceux de la gendarmerie. C`est au cours de cette période que l`on assistera au phénomène `` Ngulu ». A ce jour, la diaspora congolaise totalise plus ou moins 10.000.000 d`à¢mes.

3.- Le respect du à  la diaspora

Les membres de la diaspora ne demandent qu`on leurs fasse de salamalecs, ils demandent tout simplement qu`on les respecte comme faisant partie du patrimoine congolais et non pas comme des profiteurs des circonstances avantageuses. La diaspora est une richesse que nos compatriotes restés au pays ne doivent pas négliger. Ayant été en poste diplomatique en Grèce d`abord puis en Égypte avec juridiction sur la Turquie, l`apport de la diaspora de ces pays est reconnu et valorisé par les autorités de leurs pays d`origine. Lorsque je fus chargé d`affaires a.i. près l`Ambassade du Zaïre a Athènes, le Président de la communauté des anciens Grecs ayant fait fortune au Zaire, M. Papadopoulos, qui avait bà¢tit l`Hà´tel Zaire-Palace de Kisangani, organisait chaque année au mois de février, une réception en l`honneur des diplomates zaïrois accréditées a Athènes en reconnaissance du pays où ils avaient fait fortune. Il avait construit la réplique du même hà´tel qu`il a également baptisé, Zaïre-Palace à  l`ile de Rhodes en Grèce.

L`Égypte et la Turquie accordent également plusieurs facilités aux membres de leurs diaspora, notamment des franchises douanières pour ceux qui veulent venir investir dans leurs pays d`origine et possèdent concurremment les passeports Égyptiens et Turques et de ceux des pays ou ils ont acquis la nationalité, soit par naissance ou par naturalisation. Ils n`ont pas besoin de visas lorsqu`ils rentrent dans leurs pays d`origine. Pourquoi la République Démocratique du Congo, n`accorderait-elle pas quelques avantages à  sa diaspora? Réponse : Non, elle ne le peut pas, parce que leur pays est sous-occupation.

4.- L`apport économique de la diaspora en République Démocratique du Congo

Composée de 8 à  10 millions d`individus, établis le plus souvent en Belgique, en France, en Angleterre, aux Pays-Bas, aux États-Unis ou au Canada,  la diaspora congolaise constitue, selon toute vraisemblance, la diaspora la plus importante du continent africain. 

Au sein de cette diaspora, se trouve un grand nombre de congolais ayant directement bénéficié de la qualité de la formation scolaire et universitaire dispensée dans leur pays d`accueil et ayant réalisé un début de carrière professionnelle, aussi brillant qu`enrichissant, dans des entreprises occidentales bien souvent beaucoup plus structurées que celles implantées sur le continent.

Grà¢ce à  leur niveau d`études, parfois impressionnant, et aux responsabilités professionnelles qu`ils ont pu exercer, ils ont acquis et accumulé une expertise qui serait fort précieuse pour un pays dont l`émergence économique est planifiée pour 2030, mais dont l`indice de développement humain se situe à  l`avant dernière place du classement international de 2014…. De plus, la contribution des congolais de l`étranger à  l`économie locale ne souffre d`aucune contestation possible. En effet, selon le magazine des Nations Unies `` Afrique renouveau », les transferts de fonds réalisés par les nationaux résidant hors des frontières congolaises ont atteint un montant record de 9 milliards de dollars US sur l`année en 2011, soit :

ï‚· près de la moitié du PIB local.

ï‚· un peu plus de l`équivalent du budget de l`état.

ï‚· plus de quatre fois l`aide publique au développement en RD Congo.

ï‚· Le budget de l`état en RD Congo est, à  date, de l`ordre de 9 milliards de dollars US. Même si sa progression est substantielle, puisqu`il était limité à  300 millions de dollars à  la fin des années 90, il convient de souligner qu`il ne représente environ que 2% du budget de l`état français.​

5.- L`apport de la diaspora congolaise dans plusieurs secteurs de la vie sociale des congolais.

ï‚· Dans le domaine de la santé : ce sont des jeunes de la diaspora assistent leurs parents malades au pays, parce que l`ensemble du secteur de la sante a été détruit et ce depuis la IIe République. Des Congolais du pays meurent parfois pour une maladie bénigne ou pour manque d`aspirine. Le pays est sous occupation, on ne peut même plus parler de la démission de l`État dans ce domaine.

ï‚· Le marché funèbre: A l`instar de bon nombre de secteurs de la vie socio-économique du pays, le secteur funèbre est à  la merci des spéculateurs. Il suffit pour s`en convaincre, de voir des commissionnaires qui se sont emparés de ce marché, en se faisant du beurre sur le dos de paisibles familles. Encore une fois, ce sont les jeunes de la diaspora interviennent pour enterrer leurs morts laissées au pays. Ainsi par exemple, la diaspora a collecte déjà  plus de 20.000 € pour les funérailles de Rossy Mukendi Tshimanga.

ï‚· Dans le domaine de l`éducation: C`est encore les jeunes de la diaspora qui participant aux frais de scolarité de leurs enfants laissées au pays ou de leurs jeunes frères qui manifestent réellement la volonté de poursuivre leurs études dont le niveau a considérablement baissé. Un étudiant en 2e Licence en Droit, ne sait même plus écrire une phrase correctement en Français, qui est la langue officielle de notre pays.

ï‚· Dans le domaine des transports: Mis à  part le train qui fait Masina gare Centrale, ou celui qui fait Kinshasa-Matadi- Kinshasa, le transport urbain n`existerait plus n`eÈ—t été l`apport des jeunes de la diaspora, qui bravant des hivers arides en occident, exportent au pays des véhicules de transport en tout genre. La grande majorité sont des jeunes kinois, da Masina, Kimbanseke, Ndjili, Matete et Lemba. Certains envoyent des moteurs pour la construction des baleinières pour le transport fluvial de Kinshasa jusque à  Ilebo dans le Kasai. Celui dont je fais allusion ici, vit à  Londres.

ï‚· Dans le domaine de maintien des ménages: Déjà  l`Etat n`existe plus et par conséquent la plupart des parents des jeunes kinois de la diaspora sont des fonctionnaires de l`Etat, qui sont restés impayées pendant plusieurs mois, voire des années; comment font-ils pour vivre? Si ce n`est qu`avec l`apport de la diaspora ?

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vendredi 23 février 2018

RDC: Réussir la Transition sans Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale !

Le Cardinal Laurent Monsengwo a été élu pour conduire la transition pacifique et apaisée

Le Grand Résistant Jean-Kalama Ilunga avait l'habitude de dire tout haut que la RDC était victime des crises enchevêtrées non résolues encouragées et bénies par l'impunité. Avec une classe politique médiocre, corrompue, nocive et ventriote, une opposition bidon, accompagnatrice du régime d'imposture, d'occupation et prédation, des institutions infiltrées prisent en otage par des mangeristes et mangecrates patentés...Le Congo n'est pas sorti de l'auberge, mais le peuple congolais se réveille. Il est réveillé pour sa libération. Les politicailleurs qui font de la politique pour enfariner le peuple, doivent déjà  commencer à  penser reconversion.

Depuis le 19 décembre 2016 à  minuit, l'incapacitaire de Kingakati, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale n'a plus aucune légitimité, il s'accroche et dirige par défi. Les sénateurs, les députés provinciaux, les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, ont vu leur mandat reconduit de facto pour toute une législature, simplement parce qu`aucune élection n`a été organisé depuis 2012 pour renouveler leur mandat. Les députés nationaux n'ont aucun mandat.

En République démocratique du Congo, nous nous acheminons vers une transition sans l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, avec le Cardinal Laurent Monsengwo comme président: "Tant que j'aurai encore le souffle de vie,je veux me battre pour la liberté des Congolais. J'ai compris que c'est le plus beau cadeau que je peux laisser aux congolais. Si je dois mourir pour cette cause, je suis prêt mais je voudrai voir les congolais vivre dignement. J'ai la foi et je rêve le Congo un pays fort et grand. Le reste de ma vie je le consacre pour la lutte de la libération du Congo. Et notre plus grand bonheur est que Dieu se penche de notre cà´té. Ce combat ne concerne pas les catholiques mais tous les Congolais ceux de l`intérieur et de l`extérieur. Que Dieu Bénisse la RDC"

L'archevêque de Kinshasa qui n'est candidat à  rien et qui sera secondé par une équipe compétente des patriotes et experts (nous ne voulons plus des pseudo-intellos faussaires et médiocres), devront remettre la RDC sur le droit chemin, permettre aux Congolais de prendre leur destin en main, que la RDC retrouve sa place dans le concert des Nations. Les élections libres, démocratiques, transparentes et apaisées soient comme finalité.

Politicailleurs et accompagnateurs du régime d'imposture et d'occupation

La transition sans Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ne doit plus être un "Tshanga-Tshanga", "Mélange frelaté et nocif" comme les institutions après dialogue inter-congolais qui a donné le 1+4=0. On ne construit pas un pays avec chaque politicailleur qui amène dans sa gibecière des criminels, bandits de grand chemin, tueurs et Miybicrates pour les fourrer dans les institutions républicaines. Les institutions d'appui à  la démocratie ne fonctionnent pas avec des fourbes, roublards et grands requins qui étouffent la démocratie au lieu de l'éclore dans le pays. C'est individuellement et avec des motivations claires que l'on s'engage dans une armée républicaine. On ne vient avec sa troupe pour se faire brasser dans une armée.

politicailleurs mabumucrates

Finie l'époque des fameuses composantes et entités mafieuses. Les erreurs de la transition de 2002-2006 doivent être tenues en compte. Si nous ne voulons pas disparaître en tant qu'Etat-Nation, infiltrés, traîtres et collabos doivent répondre de leurs actes et ne plus jouir de l'impunité. Pourquoi le gouvernement 1+4=0 a été un échec cuisant ? La faute aux animateurs véreux, ventriotes et profito-situationnisme. Les animateurs et politicailleurs de la transition 2002-2006 ont prouvé par leurs comportements et actes, qu'ils étaient là  pour le ventre et ont même manifesté leur mépris à  l'égard de notre peuple. Un pays n'attend pas que la Communauté internationale, qui a des intérêts divers et divergents, organise ses élections sans conséquences.

Politicards-ventriotes

Certains disent que les Congolais n'aiment pas lire. Réveillons-nous et ne soyons plus des amnésiques. Un bon conducteur consulte à  chaque instant ses trois rétroviseurs. Sans consulter le passé, le Congo n'a pas d'avenir. Les imposteurs veulent nous faire croire que le Congo a commencé à  exister avec eux. C'est qui est faux et archi-faux. La transition sans Alias Joseph Kabila doit se donner les moyens pour ne pas échouer comme celle de 1+4=0. D'ailleurs, voici le texte de l'accord de Pretoria qui n'a jamais été appliqué à  100%. Il suffit de lire l'Accord global et inclusif sur la transition 1+4=0 en République Démocratique du Congo. C'est de l'histoire mais instructive.

Préambule

Nous, Composantes et Entités du Dialogue intercongolais, Parties au présent Accord : le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), le Mouvement de Libération du Congo (MLC), l'Opposition politique, les Forces vives, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/Mouvement de Libération (RCD/ML), le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/ National (RCD/N), les Mai-Mai;

Conscients de nos responsabilités devant le Peuple Congolais, l'Afrique et la Communauté internationale;

Considérant l'Accord pour un cessez-le-feu en République Démocratique du Congo signé à  LUSAKA les l0, 30 et 31 juillet 1999;

Considérant les Résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies relatives au conflit en République Démocratique du Congo, Considérant les Résolutions du Dialogue intercongolais tenu à  Sun-City (Afrique du Sud) du 25 février 2002 au 19 avril 2002;

Prenant à  témoin son Excellence Monsieur Ketumile MASIRE, Facilitateur neutre du Dialogue intercongolais; Son Excellence Monsieur Kofi ANNAN, Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies, représenté par Son Excellence Monsieur Moustapha NIASSE, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Dialogue inter-congolais, Son Excellence Monsieur Thabo MBEKI, Président de la République d'Afrique du Sud et, Président en exercice de l'Union Africaine;

Concluons le présent Accord global et inclusif sur la transition en République Démocratique du Congo, en convenant de ce qui suit :

I. De la cessation des hostilités

1. Les Parties au présent Accord et ayant des forces combattantes, à  savoir le Gouvernement de la RDC, le RCD, le MLC, le RCD-ML, le RCD-N, et les Maï-Maï renouvellent leur engagement, conformément à  l'accord de Lusaka, au plan de désengagement de Kampala et au sous-plan de Harare, et aux Résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, de cesser les hostilités et de rechercher une solution pacifique et équitable à  la crise que traverse le pays.

2. Les parties au présent accord et ayant des forces combattantes acceptent de s`engager dans le processus de formation d`une armée nationale, restructurée et intégrée conformément à  la Résolution adoptée le 10 avril 2002 par la Plénière du Dialogue inter-congolais (DIC) de Sun-City.

3. Les Composantes et Entités au DIC Parties au présent Accord (les Parties), à  savoir le Gouvernement de la RDC, le RCD, le MLC, l'Opposition politique, les Forces Vives, le RCD-ML, le RCD-N et les Maï-Maï, acceptent de conjuguer leurs efforts dans la mise en application des Résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le retrait de toutes les troupes étrangères du territoire de la RDC et du désarmement des groupes armés et des milices, et de sauvegarder la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC.

4. Les Parties acceptent de conjuguer leurs efforts en vue d'aboutir à  la réconciliation nationale, A cet effet, elles décident de mettre en place un gouvernement d'union nationale qui permettra d'organiser des élections libres et démocratiques dans les meilleurs délais.

5. Les Parties acceptent de prendre toutes les mesures nécessaires à  la sécurisation des populations et des dirigeants de la transition tant à  Kinshasa que sur l'ensemble du territoire national, A cet effet seront arrêtées des dispositions visant à  garantir la sécurité des populations, des Institutions, de leurs animateurs et des principaux cadres dirigeants des Parties au présent Accord et ayant des forces combattantes.

Il. Des objectifs de la transition

Les objectifs principaux de la transition sont :

1. la réunification, la pacification, la reconstruction du Pays, la restauration de l'intégrité territoriale, et le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national;

2. la réconciliation nationale;

3. la formation d'une armée nationale, restructurée et intégrée;

4. l'organisation d'élections libres et transparentes à  tous les niveaux permettant la mise en place d'un régime constitutionnel démocratique;

5. la mise en place des structures devant aboutir à  un nouvel ordre politique.

III. Des principes de la transition

1. Pour garantir une transition pacifique, les Parties participent à  la gestion politique durant la transition. Les institutions qu'elles mettront en place durant la transition doivent assurer une représentation appropriée des onze Provinces du pays, des différentes sensibilités au sein des forces politiques et sociales. En particulier, il faudrait prévoir une représentation appropriée des femmes à  tous les niveaux de responsabilité.

2. En vue d'assurer la stabilité des Institutions de la transition, le Président, les Vice-Présidents, le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat restent en fonction pendant toute la durée de la transition, sauf en cas de démission, décès, empêchement définitif, condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion, ou corruption.

3. Les Parties réaffirment leur adhésion à  la Déclaration universelle des droits de l'homme, au Pacte international des droits civils et politiques de 1966, au Pacte international des droits économiques et socioculturels de 1966, à  la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples de l98l et aux conventions internationales dà»ment ratifiées. Dans cette perspective, elles prennent l'engagement de lutter pendant la période de la transition pour un système respectueux des valeurs de la démocratie, des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4. Les institutions de la transition reposeront sur le principe de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif, le législatif et le judiciaire.

5. Les institutions de la transition fonctionneront selon les principes de la consensualité, de l'inclusivité et de la non-conflictualité.

6. La répartition des responsabilités au sein des institutions de la transition et à  tous les niveaux de l'Etat se fait sur la base du principe de l'inclusivité et du partage équitable entre les composantes et entités au Dialogue intercongolais selon des critères de compétence de crédibilité, d'honorabilité et dans un esprit de réconciliation nationale. Les modalités de mise en application du principe de l'inclusivité sont prévues à  l'Annexe du présent Accord inclusif.

7. La répartition entre les différentes parties des postes au sein du Gouvernement de la transition, et en particulier au sein des commissions gouvernementales, devra être aussi juste que possible en termes de nombre, de poids des ministères et des postes gouvernementaux. Un équilibre devra être recherché entre les commissions elles-mêmes. La répartition des postes au sein de chaque commission se fera par les parties signataires dans un ordre de priorité garantissant un équilibre général entre les parties.

8. Afin de réaliser la réconciliation nationale, l'amnistie sera accordée pour les faits de guerre, les infractions politiques et d'opinion, à  l'exception des crimes de guerre, des crimes de génocide et des crimes contre l'humanité, à€ cet effet, l'Assemblée nationale de transition adoptera une loi d'amnistie conformément aux principes universels et à  la législation internationale. A titre provisoire, et jusqu'à  l'adoption et la promulgation de la loi d'amnistie, l'amnistie sera promulguée par Décret-loi présidentiel. Le principe de l'amnistie sera consacré dans la Constitution de la transition.

IV. De la durée de la transition

La période de transition prend effet à  compter de l'investiture du Gouvernement de la transition. L'élection du nouveau Président marque la fin de la période de transition. L'élection du Président a lieu après les élections législatives. Les élections se tiennent dans les 24 mois qui suivent le début de la période de transition. En raison des problèmes spécifiquement liés à  l'organisation des élections, cette période peut être prolongée de 6 mois, renouvelable une seule fois pour une durée de 6 mois, si les circonstances l'exigent, sur proposition de la Commission électorale indépendante et par une décision conjointe et dà»ment motivée de l'Assemblée nationale et du Sénat.

V. Des institutions de la transition

Pendant la période de la transition, il est créé un Exécutif de la transition, un Parlement de la transition composé d'une Assemblée nationale et d'un Sénat, un pouvoir judiciaire constitué notamment des cours et tribunaux existants, et des Institutions d'appui à  la démocratie, dans les conditions déterminées dans la Constitution de la transition.

Les institutions de la transition sont :

- La Présidence,

- Le Gouvernement,

- L'Assemblée nationale,

- Le Sénat,

- Les cours et les tribunaux.

En plus de toutes les Institutions ci-dessus, sont créées les institutions d'appui à  la démocratie suivantes:

- La Commission électorale indépendante,

- L`Observatoire national des droits de l`homme,

- La Haute autorité des médias,

- La Commission vérité et réconciliation,

- La Commission de l`éthique et de la lutte contre la corruption.

1 - Le Pouvoir Exécutif

A. Le Président

a. Le Président de la République est le Chef de l'Etat, Il représente la Nation. Il veille au respect de la Constitution de la transition. Le Président de la République est le Commandant suprême des forces armées. Il préside le Conseil supérieur de la Défense. Il convoque et préside le Conseil des Ministres une fois tous les quinze jours. Le Président de la République en exercice sera reconduit dans ses fonctions pour toute la durée de la transition.

b. Le Président de la République exerce les fonctions et pouvoirs suivants:

b/l. Il promulgue les lois,

b/2. Il nomme et révoque, sur proposition des Composantes et Entités, les Ministres et les Vice-Ministres.

b/3. Il accrédite les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères et des organisations internationales. Les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires sont accrédités auprès de lui.

b/4. Conformément aux dispositions du présent Accord et de ses Annexes, il nomme :

(i) Les hauts fonctionnaires de l'Etat;

(ii) Les officiers de l'armée et de la police après délibération en Conseil Supérieur de la Défense;

(iii) Les gouverneurs et vice-gouverneurs de Province;

(iv) Le gouverneur et le vice-gouverneur de la Banque centrale;

(v) Les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires,

(vi) Les membres du Conseil supérieur de la magistrature;

(vii) Les mandataires de l'Etat dans les entreprises publiques et para-étatiques.

b/5. Sur proposition du nouveau Conseil supérieur de la magistrature, il nomme et révoque les magistrats du siège et du parquet après en avoir informé le Gouvernement.

b/6. Il contrà´le les grades des ordres nationaux et les décorations conformément à  la loi.

b/7. Il a le droit de grà¢ce et peut remettre, commuer et réduire les peines après en avoir informé le Gouvernement.

b/8. Il déclare la guerre, l'état de siège et d'urgence sur décision du Conseil des Ministres après avis conforme des deux Chambres du Parlement.

c. Les fonctions de Président de la République prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de cessation des fonctions, la Composante à  laquelle appartient le Président de la République présente son remplaçant à  l'Assemblée nationale pour entérinement, endéans sept jours. Le Vice-Président qui relève de la Composante Gouvernement assurera l'intérim, Les conditions de mise en oeuvre de cette disposition seront déterminées dans la Constitution de la transition.

B. La Présidence

d. La Présidence est composée du Président et des quatre Vice-Présidents.

e. Le Président assure, avec les vice-présidents, un leadership nécessaire et exemplaire dans l'intérêt de l'unité nationale en RDC.

f. Le Président de la République traite avec le concours des Vice-Présidents de toutes les matières relatives à  la gestion du Gouvernement, ainsi que des matières mentionnées aux points A/b/b4 (i) et (v),

g. Les réunions entre le Président et les Vice-Présidents se tiennent régulièrement, au moins une fois toutes les deux semaines et dans tous les cas avant chaque Conseil des Ministres. Les réunions entre le Président et les Vice-Présidents peuvent aussi être convoquées par le Président de la République à  la demande d'un Vice-Président. En cas d'absence du Président de la République, celui-ci désigne à  tour de rà´le le Vice-Président qui présidera les réunions.

C. Les Vice-présidents

h. Il est créé quatre postes de Vice-Présidents. Les Vice-Présidents seront issus des Composantes Gouvemement, RCD, MLC et Opposition politique. Chaque Vice-Président sera chargé d'une des quatre commissions gouvernementales suivantes:

- Commission politique (Composante RCD);

- Commission économique et financière (Composante MLC);

- Commission pour la reconstruction et le développement, (Composante Gouvernement);

- Commission sociale et culturelle (Composante Opposition politique).

i. Les Vice-présidents exercent les fonctions et pouvoirs suivants :

i/1. Ils convoquent et président les réunions de leur Commission.

i/2. Ils présentent les rapports de leur commission au Conseil des Ministres.

i/3. Ils coordonnent et supervisent la mise en application des décisions du Conseil des Ministres en rapport avec leur commission respective.

i/4. ils proposent au Président de la République les grades dans les ordres nationaux et les décorations conformément à  la loi.

j. Les fonctions de Vice-Président prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de cessation des fonctions, la Composante dont est issu le Vice-Président présente son remplaçant à  l'Assemblée nationale pour entérinement. L'intérim ainsi que les conditions de mise en application de cette disposition seront déterminés dans la Constitution de la transition.

D. Le Gouvernement

k. Le Gouvernement est composé du Président de la République, des Vice-Présidents, des Ministres et Vice-ministres, Les portefeuilles ministériels sont répartis entre les Composantes et Entités du DIC dans les conditions et selon les critères déterminés dans le document annexé à  l'Accord inclusif (Annexe 1).

1. Le Gouvernement définit et conduit la politique de la Nation conformément aux Résolutions du DIC.

m. Le Gouvernement est pleinement responsable de la gestion de l'Etat et répond de celle-ci devant l'Assemblée nationale dans les conditions définies par la Constitution de la transition. Toutefois, pendant toute la durée de la transition, l'Assemblée nationale ne peut voter une motion de censure contre l'ensemble du Gouvernement.

n. Les réunions du Gouvernement, ou Conseil des Ministres, seront présidées par le Président de la République, et en son absence, ou s'il en décide ainsi, par un des Vice-Président et ce à  tour de rà´le.

o. Le Gouvernement doit être consulté par le Président de la République sur les matières mentionnées aux points A/b/b4 (i) et (v) ci-dessus.

p. Durant leurs fonctions, les membres du Gouvernement ne peuvent, ni par eux-mêmes ni par personne interposée, rien acheter ou louer qui appartienne au domaine de l`Etat. Ils sont tenus, dès le jour de leur entrée en fonction et à  l`expiration de celle-ci, de faire sur l`honneur une déclaration écrite de tous leurs biens à  l`Assemblée nationale.

q. Les fonctions des Ministres et Vice-ministres prennent fin par démission, révocation, décès, empêchement définitif, condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de vacance, la Composante ou l'Entité du DIC dont est issu le Ministre ou Vice-ministre concerné présente son remplaçant au Président de la République. Les conditions de mise en application de cette disposition seront déterminées dans la Constitution de la transition.

r. Un Secrétariat général du Gouvernement assiste le Président et les Vice-Présidents dans la coordination de l'action gouvernementale. Il prépare les réunions, travaux et tous les dossiers devant faire l'objet des discussions entre le Président et les Vice-Présidents, et au niveau du Conseil des Ministres.

s. L'exécutif de la transition fonctionne d'une manière solidaire, conformément à  l'esprit d'un gouvernement d'union nationale et sur la base d'un programme commun du Gouvernement fondé sur les Résolutions adoptées au DIC à  Sun City.

2 - Le Pouvoir législatif

Le Parlement de la transition est composé de deux Chambres: L`Assemblée nationale et le Sénat.

a. L'Assemblée nationale est l'institution législative pendant la période de la transition. Elle exerce les pouvoirs et fonctions déterminés dans la Constitution de la transition annexée au présent Accord inclusif sur la transition en RDC.

b. L'Assemblée nationale comprend 500 membres. Les membres de l'Assemblée nationale portent le titre de "Député", l'à¢ge minimal pour être député est de 25 ans révolus à  la date de désignation. Les députés ont droit à  une indemnité mensuelle et équitable qui leur assure l'indépendance et une sortie honorable.

c. Les députés seront désignés par leurs Composantes et Entités du DIC dans les conditions déterminées dans le document annexé au présent Accord inclusif. Toutes les Composantes et Entités doivent assurer une représentation provinciale équilibrée dans leur groupe.

d. Le Bureau de l'Assemblée nationale sera composé d'un Président, de deux Vice-Présidents, d'un Rapporteur et d'un Rapporteur-adjoint. Chacun d'eux sera issu d'une Composante ou d'une Entité différente.

e. Le Sénat jouera le rà´le de médiateur en cas de conflit entre les institutions. Il élaborera l`avant-projet de Constitution devant régir le pays après la transition. Il exercera la fonction législative concomitamment avec l`Assemblée nationale en matière de nationalité, de décentralisation, de processus électoral, et en matière d`institution d`appui à  la démocratie.

f. Le Sénat comprend 120 membres. Les membres du Sénat portent le titre de "Sénateur". L'à¢ge minimal pour être Sénateur est de 40 ans révolus à  la date de désignation. Les Sénateurs ont droit à  une indemnité mensuelle et équitable qui leur assure l'indépendance et une sortie honorable.

g. Les Sénateurs sont désignés par leurs Composantes et Entités du DIC dans les conditions déterminées dans le document annexé au présent Accord inclusif. Le Sénat est constitué de manière à  assurer la représentation de toutes les Provinces.

h. Le Bureau du Sénat sera composé d'un Président, de deux Vice-Présidents, d'un Rapporteur et d'un Rapporteur adjoint, comme prévu dans le présent Accord. Chacun d'eux sera issu d'une Composante ou d'une Entité différente.

i. Les fonctions de Président de l'Assemblée nationale et de Président du Sénat prennent fin par démission, décès, empêchement définitif, et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption.

3 - Le Pouvoir judiciaire

a. Les Parties réaffirment la nécessité d'avoir un pouvoir judiciaire indépendant, Le Conseil supérieur de la magistrature est la juridiction disciplinaire des magistrats. Il véille sur la carrière des magistrats et la sauvegarde de leur indépendance.

b. L'organisation du pouvoir judiciaire sera déterminée dans la Constitution de la transition et dans une loi.

c. Le premier Président de la Cour suprême de justice, le Procureur général de la République et l'Auditeur général des Forces armées seront désignés et mis en place aussità´t après la signature du présent Accord global et inclusif, dans le respect des équilibres nationaux, selon un mécanisme qui sera défini par les Parties.

4. Les Institutions d`appui à  la démocratie

a. - Il est créé les Institutions d'appui à  la démocratie suivantes:

- La Commission électorale indépendante;

- La Haute autorité des médias;

- La Commission vérité et réconciliation;

- L`Observatoire national des droits de l`homme;

- La Commission de l`éthique et de la lutte contre la corruption.

b. L'organisation, le fonctionnement et les pouvoirs des institutions d'appui à  la démocratie seront déterminés par la loi.

c. La Présidence des Institutions d'appui à  la démocratie revient à  la Composante Forces vives. Les Présidents des Institutions d'appui à  la démocratie ont rang de Ministre. Les Institutions d'appui à  la démocratie fonctionnent indépendamment du Gouvernement de la transition. Les fonctions de Présidents des Institutions d'appui à  la démocratie prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption.. En cas de cessation des fonctions, la Composante à  laquelle appartient un Président de l'une des Institutions présente son remplaçant à  l'Assemblée nationale pour entérinement, endéans sept jours.

VI - De l'armée

Il est créé un mécanisme chargé de la formation - d'une armée nationale, restructurée et intégrée, conformément à  la Résolution adoptée le 10 avril 2002 par la Plénière du Dialogue intercongolais (DIC) de Sun-City, sur recommandation de la Commission Défense et Sécurité. Le Chef d'Etat-Major Général de l'armée et ses deux adjoints ne peuvent provenir d'une même Composante. De même, les Chefs d'Etat-Major des Forces terrestres, navales et aériennes ne peuvent provenir d'une même Composante. Ces postes seront répartis entre les Composantes ayant des forces combattantes signataires de l'Accord de Lusaka.

b. L'armée nationale, restructurée et intégrée comprendra les forces combattantes armées du Gouvernement de la RDC, du RCD, du MLC. Les forces du RCD-N, du RCD-ML et des Mai-Mai doivent également intégrer l`armée nationale.

c. Il devra être créé immédiatement un mécanisme intérimaire pour procéder à  l'identification physique des militaires, à  la détermination de leurs origines, leur date d'enrà´lement et l'unité à  laquelle ils appartiennent.

d. Il est créé un Conseil supérieur de la Défense. Il est présidé par le Président de la République, et, en cas d'absence, par le Vice-Président ayant la Défense dans ses attributions.

e. Le Conseil Supérieur de la Défense est composé comme suit :

- Le Président de la République;

- Les quatre Vice-Présidents;

- Le ministre de la Défense;

- Le ministre de l`intérieur, de la Décentralisation et de la Sécurité;

- Le ministre des Affaires étrangères;

- Le Chef d'Ftat-Major Général de l`Armée (ses adjoints peuvent y être invités);

- Le Chef d'Etat-Major des Forces aériennes, le Chef d'Etat-Major des Forces terrestres et le Chef d'Etat-Major des Forces navales.

f. Le Conseil supérieur de la Défense donne un avis conforme sur la proclamation de l'état de siège, la proclamation de l'état d'urgence, et la déclaration de guerre.

g. La loi sur l`armée et la Défense nationale détermine les attributions et le fonctionnement du Conseil supérieur de la Défense.

h. Le Conseil supérieur de la Défense donne un avis notamment sur les matières suivantes :

- La formation d'une armée nationale, restructurée et intégrée;

- Le désarmement des groupes armés;

- La supervision du retrait des troupes étrangères;

- L'élaboration de la politique de défense.

i. Les conditions de mise en application des dispositions relatives à  l'armée seront déterminées par la loi.

VII - Dispositions finales

a. La Constitution de la transition est élaborée sur la base du présent Accord inclusif sur la transition en RDC et en fait partie intégrante.

b. Les Parties acceptent comme ayant force obligatoire les Annexes ci-après, qui font partie intégrante du présent Accord inclusif sur la transition en RDC.

c. Les Parties s'accordent à  élaborer un mécanisme de mise en oeuvre du présent Accord.

d. Le présent Accord inclusif et la Constitution de la transition entrent en vigueur à  la date de leur adoption par le DIC.

e. Les Parties s'engagent à  exécuter le présent Accord de bonne foi, à  respecter ses dispositions, à  prendre part à  toutes les Institutions, structures et commissions qui seront créées conformément à  sa teneur. Elles s'engagent à  tout mettre en oeuvre pour veiller au respect et à  l`application du présent Accord.

VIII - ANNEXES

Annexe I : De la répartition des responsabilités

Annexe Il: Des entreprises publiques

Annexe Ill. De la Commission de suivi de l'Accord

Annexe IV: De la garantie internationale

Annexe V: Des questions sécuritaires et Militaires

ANNEXE I : De la répartition des responsabilités

A. Gouvernement

1. La participation des Composantes et Entités du DIC au Gouvernement de la transition est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City.

2. Le Gouvernement de la transition sera composé des Ministères suivants;

Intérieur,

Affaires Etrangères;

Coopération Internationale;

Défense Nationale,

Relations avec le Parlement,

Anciens Combattants et Démobilisation;

Justice;

Droits Humains;

Information et Presse;

Plan;

Finances;

Economie;

Industrie et Petites et Moyennes Entreprises;

Mines,

Energie;

Commerce,

Infrastructure et Travaux Publics;

Transports;

Culture et Arts;

Environnement;

Tourisme;

Affaires Foncières;

Urbanisme,

Santé;

Enseignement Supérieur et Universitaire;

Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel;

Travail;

Affaires Sociales;

Jeunesse et Sports.

3. Le Gouvernement de la transition comprendra également les Vice-ministres chargés des portefeuilles suivants:

Affaires Etrangères Intérieur;

Intégration de l'Armée;

Coopération internationale,

Défense,

Anciens combattants et démobilisation;

Sécurité et l'Ordre public;

Justice;

Presse et Information,

Plan;

Finances;

Budget;

Portefeuille;

Mines;

Energie,

Commerce,

Agriculture, Elevage et Pêche;

Travaux publics et Infrastructures

Fonction publique;

Transports;

Santé,

Enseignement Supérieur et Universitaire;

Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel;

Affaires sociales;

Travail.

4. Il sera attribué 7 ministères et 4 postes de Vice-ministres à  chacune des composantes suivantes : Gouvernement, RCD, MLC et Opposition politique.

5. Il sera attribué 2 Ministères et 3 postes de Vice-Ministres à  la Composante Forces vives (en plus de la Présidence des 5 institutions d'appui à  la démocratie).

6. Il sera attribué 2 Ministères et 2 postes de Vice-Ministres à  chacune des Entités suivantes: RCD-ML, RCD-N, et Mai-Mai.

B. Assemblée nationale

1. La participation des Composantes et Entités du DIC à  l'Assemblée nationale est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City. L'Assemblée est composée de la manière ci-après:

Composantes/Entités Nbre/députés

RCD 94

MLC 94

Gouvernement 94

Opposition politique 94

Forces vives 94

RCD-ML 10

RCD-N 10

Mai-Mai 10

Total 500

2. Le Bureau de l'Assemblée nationale est composée de la manière ci-après:

- Président: désigné par la Commission MLC

- Premier Vice-Président: Opposition politique

- Premier vice-président : RCD-ML;

- Rapporteur: Maï-Maï;

- Vice-Rapporteur : Forces vives.

C. Sénat

1. La participation des Composantes et Entités du DIC au Sénat est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City. Le Sénat est composé de la manière ci-après :

Composantes/Entités Nbre/sénateurs

RCD 22

MLC 22

Gouvernement 22

Opposition politique 22

Forces vives 22

RCD-ML 4

RCD-N 3

Maï-Maï 3

Total 120

2. Le Bureau du Sénat est composé de la manière ci-après:

- Président: Forces vives

- premier Vice-Président: RCD;

- Premier Vice-Président : RCD-N;

-'Rapporteur : Opposition politique;

- Vice-Rapporteur : Gouvernement.

D. Administration Provinciale

1. Chacune des 11 Provinces de la RDC sera administrée par une autorité exécutive provinciale comprenant un Gouverneur et trois Vice-gouverneurs.

2. Les Vice-gouverneurs seront responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'un des portefeuilles suivants;

- Administration et politique;

- Finances, économie et reconstruction;

- Affaires sociales et culturelles.

3. Le Gouverneur et les Vice-gouvemeurs devront être des personnes de haute intégrité morale et n'ayant pas un profil politique élevé, étant généralement considérés comme des facteurs d'unité dans chacune des Provinces.

4. Chaque Composante et Entité participant au Gouvernement de la transition ne désignera pas plus de 11 candidats aux postes de Gouverneurs et pas plus de 11 autres aux postes de Vice-gouverneurs.

5. Aucune Composante ni Entité ne pourra avoir plus d'un candidat servant dans une autorité exécutive provinciale.

6. Le Gouvernement décidera des nominations appropriées pour chaque Province. En prenant chaque décision, le Gouvernement devra s'assurer que les nominations reflètent l'engagement relatif au partage du pouvoir accepté au niveau national.

7. Dans les trois mois suivant l'installation des Institutions de la transition, il sera adopté une loi portant sur les questions de décentralisation.

8. Les autorités exécutives provinciales feront rapport au Gouvernement de la transition à  travers le ministre concerné.

9. Toutes les personnes nommées dans l`administration provinciale devront être des citoyens congolais de haute intégrité.

E. Diplomatie

1. Les Parties ont identifié 26 postes stratégiques d'Ambassadeurs, dont 11 sont actuellement pourvus. Elles conviennent que 11 postes, qui peuvent être distincts de ceux actuellement pourvus, seront retenus par la Composante Gouvernement. Les Parties conviennent que les 15 postes restants seront répartis entre les autres Composantes et Entités.

2. La Commission de suivi de l`Accord fera des propositions sur la nomination des titulaires de ces 26 postes.

3. Les candidatures au poste d'Ambassadeurs seront ouvertes aux Parties au présent Accord et à  tous les citoyens congolais possédant les qualifications requises.

4. Toutes les candidatures seront évaluées par une sous-commission multipartite du Gouvernement de la transition, laquelle soumettra ses recommandations à  ce même Gouvernement.

5. Les recommandations de la sous-commission doivent tenir compte de la nécessité d'assurer une représentation équitable et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des régions. Elles doivent également refléter la configuration de la scène politique.

6. Le Gouvernement doit aussi s'assurer que les candidats retenus reflètent la composition politique du Gouvernement de la transition.

7. Le Président de la République nomme les candidats qui ont été acceptés par le Gouvernement de la transition.

ANNEXE II: Des entreprises publiques

1. Les Parties conviennent que les entreprises publiques ne doivent pas être utilisées pour avantager ou désavantager l'une d'entre elles.

2. Les Parties conviennent. que les entreprises publiques doivent faire prévaloir l'intérêt général sur les intérêts particuliers, de manière à  servir tous les Congolais.

3. Les entreprises publiques doivent être gérées de manière efficace, transparente et doivent rendre compte de leur gestion au gouvernement de la transition.

4. La Commission de suivi de l`Accord vérifiera la liste de toutes les entreprises publiques existantes, ainsi que la liste des membres et présidents de leurs conseils d`administration.

5. La Gouvernement de la transition examinera toutes les nominations pour s'assurer que les personnes qui dirigent ces entreprises ont les compétences et les qualifications requises. Cet examen doit être effectué de manière objective, juste, et non-arbitraire. Les PDG des entreprises publiques doivent être titulaires d'un diplà´me universitaire ou équivalent,

6. Pour permettre au Gouvernement de la transition de veiller à  la bonne marche et à  la bonne gestion des entreprises publiques, celles-ci seront soumises aux règles et mesures ci-après :

* Le Gouvernement de la transition définit les objectifs et programmes selon les secteurs d'activités dans lesquels les entreprises publiques opèrent.

* Les comités de gestion de ces entreprises doivent préparer un programme annuel d'activités. Ce programme sera basé sur les orientations politiques du Gouvernement et sera soumis à  ce dernier pour approbation.

* Les comités de gestion doivent soumettre au Gouvernement un rapport trimestriel sur l'exécution de leur programme d'activités tel qu'approuvé par le Gouvernement de la transition.

* Les entreprises publiques doivent être soumises d'un audit financier semestriel effectué par des auditeurs indépendants. Les rapports à  un audit seront transmis au Gouvernement pour information et à  l'Assemblée nationale pour approbation,

* Chaque entreprise publique doit garder un Registre des intérêts de l'entreprise, rendant notamment compte des conflits d'intérêts, pour tous les directeurs et les hauts cadres. Ce registre devra être accessible à  tous les membres du Gouvernement,

* Les comités de gestion des entreprises publiques doivent préparer un code d'éthique pour tous les directeurs et employés.

* La liste des émoluments et la politique des ressources humaines des entreprises publiques doivent être adoptées par le Gouvernement de la transition.

* Les éventuelles interactions entre le Gouvernement et les entreprises publiques doivent être approuvées par le Ministre compétent.

7. Dès l`adoption du présent Accord, les entités et branches régionales de chaque entreprise publique seront regroupées et réintégrées au sein de la société-mère. Les comités de gestion des entités et branches régionales des entreprises publiques seront intégrées au comité de gestion de la société-mère. Les membres des comités de gestion des entités et branches régionales deviendront membres à  part entière du comité de gestion de la société-mère. Dans les trois mois suivant la mise en place du Parlement de la transition, une loi sera adoptée portant restructuration des entreprises publiques.

Annexe III. : Commission de suivi de l'Accord

1. Il est créé une Commission de suivi pour la mise en oeuvre du présent Accord, ci-après dénommée Commission de suivi de l'Accord.

2. La Commission de suivi de l'Accord est présidée par le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence le Major-Général Joseph Kabila.

3. La Commission de suivi de l'Accord est composée de deux Hauts-Représentants par Composante et d'un Haut-Représentant par Entité, non-compris le Président de la Commission lui-même.

4. La Commission de suivi de l'Accord exercera les fonctions suivantes:

a. Assurer le suivi de l'application effective des dispositions du présent Accord.

b. Veiller à  l'interprétation correcte du présent Accord.

c. Concilier les points de vue et aider à  résoudre les désaccords pouvant surgir entre les signataires.

d. Vérifier la liste des entreprises publiques existantes.

e. Etre le dépositaire des candidatures aux postes de ministres, Vice-ministres, Députés et Sénateurs.

f. Etre le dépositaire des candidatures aux 26 postes d`Ambassadeurs déclarés stratégiques en vertu du présent Accord.

g. Faire des propositions de nominations auprès du Gouvernement concernant les postes visés ci-dessus aux lettres e et f.

h. Faire des propositions de nominations auprès du Gouvernement concernant les modalités du partage des responsabilités au niveau des provinces.

i. Commencer la mise en place des mesures de sécurité et de logistique visant à  assurer la sécurité des dirigeants de la transition ainsi que leur installation à  Kinshasa.

j. Faire des recommandations quant à  la formation du Secrétariat général du Gouvernement.

5. La Commission de suivi de l'Accord est créée dès l'entrée en vigueur du présent Accord. Sa mission prend fin après la présentation de son rapport au Gouvernement de transition, au plus tard un mois après la mise en place dudit Gouvernement.

ANNEXE IV: De la garantie internationale

1. Il est créé un Comité international visant à  garantir la bonne mise en oeuvre du présent Accord et à  soutenir le programme de la transition en RDC, conformément aux présentes dispositions.

2. Ce Comité international arbitrera et tranchera tout désaccord pouvant survenir entre les Parties au présent Accord.

3. Ce Comité international assistera le Comité de suivi de l'Accord dans l'accomplissement de son mandat.

ANNEXE V: Des questions sécuritaires et militaires

1. Afin de prendre les dispositions nécessaires entre l'adoption du présent Accord et la mise en place du Gouvernement de la transition, la Commission de suivi de l'Accord établira un Comité intérimaire chargé de la défense et de la sécurité.

2. Ce Comité intérimaire sera composé de trois représentants pour chaque Composante, de deux représentants pour chaque Entité.

3. Ce Comité intérimaire sera assisté par trois Sous-comités techniques:

Sous-comité technique Défense;

Sous-comité technique Police;

Sous-comité technique Service de sécurité.

4. Les Sous-comités techniques seront composés d'officiers supérieurs des forces armées, de la police et des services de sécurité des Parties ayant des forces combattantes.

5. Toutes les forces armées seront placées sous le contrà´le du Comité intérimaire dès l'entrée en vigueur du présent Accord.

6. Les parties ayant des forces combattantes doivent établir une déclaration sur l`état de leurs forces armées, de police et de sécurité. Toutes les forces déclarées par les parties deviendront des forces armées nationales. Les forces armées, de police et de services de sécurité, resteront stationnées sur leurs positions respectives jusqu'au moment de leur intégration dans les forces de défense nationale, de police et de sécurité.

7. La sécurité des dirigeants politiques à  Kinshasa sera réglée comme suit:

a. Chaque dirigeant politique aura 5 à  15 gardes du corps pour assurer sa sécurité personnelle.

b. Aucune force armée congolaise supplémentaire ne pourra être acheminée à  Kinshasa afin d'éviter toute possibilité de confrontation armée.

c. Le Comité intérimaire pourra proposer des mesures de sécurité additionnelles pour certains dirigeants selon les besoins.

8. Les mesures de sécurité intérimaires suivantes seront mises en place;

a. Une force de police intégrée sera chargée d'assurer la sécurité du Gouvernement de la population,

b. Jusqu'à  la mise en place de cette force de police par le gouvernement de la transition, une unité militaire internationale neutre sera établie pour assurer la sécurité, en particulier à  Kinshasa, siège du Gouvernement de la transition.

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mardi 23 janvier 2018

RDC: Ecce Homo, le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa !

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

Nous sommes en plein transition sans Alias Joseph Kabila ! Il ne reste plus qu'à  la convoquer ! Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa est le porte-étendard du changement pacifique. Aucun institution républicaine en RDC n'est légitime. Toutes sont hors et sans mandat. Elles agissent par défi en toute illégalité surtout en impunité. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur qui a été catapulté sur le trà´ne de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources, depuis le dictateur sanguinaire se comporte en potentat. Le Néron de Kingakati, un Kadogo désœ“uvrée, lui qui est arrivé sans un clou en 1997, fumeur de chanvre, avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière. Il est multi-milliardaire grà¢ce au Congo, mais il méprise, tue, assassine des congolais comme des mouches. Message fort du Cardinal Laurent Monsengwo : "Nous sommes dans une prison à  ciel ouvert?", la marche pacifique du dimanche 21 janvier par des catholiques, l protestants, musulmans congolais ont marché, au péril de leur vie, pour revendiquer leur dignité de femmes et hommes libres, dans une marche chrétienne devenue, par la suite, œ“cuménique, citoyenne et nationale... La marche a été violemment réprimée: 17 morts, 156 blessés, près de 500 arrestations, enlèvements et interpellations dont parmi lesquels: 17 prêtres, 3 religieuses...

Et pourtant, le deuxième et dernier mandat d'Alias Joseph Kabila est arrivé à  son terme le 19 décembre 2016 à  minuit. Pour sauver sa tête, Alias Joseph Kabila, après le dialogue d'Edem Kodjo, au Camp Tshatsi qui a accouché d'une souris, a supplié l'Eglise catholique romaine pour un second dialogue. La CENCO a fini par concocter un accord de la Saint-Sylvestre, arrangement particulier et extra constitutionnel, qui lui accordait une rallonge de 12 mois, avec obligations: d'organiser les élections, de ne pas se représenter, de libérer les prisonniers personnels et politiques...Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale a abusé de la bonne fois des Évêques de la CENCO, il les a bien enfariné !

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

Il faudra que le Cardinal Laurent Monsengwo et ceux qui vont conduire la transition sans Alias Joseph Kabila, ne puisse briguer aucun mandat électif, afin de mieux se concentrer dans la préparation et l'organisation des élections libres, apaisées, transparentes et crédibles. Permettre à  la RDC de s`ancrer dans la démocratie et le respect des droits humains. Les médiocres doivent dégagés. Les corrompus et autres mafieux doivent répondre de leurs crimes. L'impunité est le terreau sur lequel évolue lerégime d'imposture, d'occupation et des médiocres d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale.

L'opposition congolaise toxique, corrompue et affairiste est laminée. Les politicailleurs ventriotes, accompagnateurs du régime d'imposture, d'occupation et des médiocres, traînent parce qu'ils ne sont pas sà»rs d`être élus, si les congolais s'expriment librement aux urnes. Ils sont habitués aux négociations pour se partager le gà¢teau Congo, en partage des postes ministériels.

La communauté internationale est semi silencieuse, mi figue-mi raisin. Pourquoi ? Parce que, les multinationales qui contribuent au pillage des ressources de la République démocratique du Congo, elles préfèrent le désordre actuel et tirent d`énormes dividendes.

Le monstre de Kingakati est toujours silencieux. L'ancien taximan de Dar es salam catapulté sur le trà´ne du Congo, n'arrive même pas à  la cheville du Cardinal congolais. Voici la biographie de Laurent Monsengwo Pasinya:

LIEU ET DATE DE NAISSANCE : Mongobele, le 07-10-1939

DIOCàˆSE: Inongo

ORDINATION SACERDOTALE : Le 21-12-1963, au Collegio Urbano di Propaganda Fide, à  Rome, par Son Eminence le Cardinal P. Agagianian, préfet de la Congrégation de Propaganda Fide

ORDINATION ÉPISCOPALE : le 04-05-1980, à  Kinshasa, par sa Sainteté le Pape Jean-Paul II

FONCTIONS ACTUELLES : Archevêque Métropolitain de Kinshasa

ETUDES FAITES :

1946-1951: Etudes primaires à  Nioki (Diocèse d`Inongo)

1951-1957 : Humanités latines mathématiques au Petit Séminaire de Bokoro (Diocèse d`Inongo)

1957-1960 : Etudes philosophiques au Grand Séminaire de Kabwe (Archidiocèse de Kananga)

1960-1964 : Etudes théologiques à  l`Université Urbanienne Pontificale à  Rome

1964-1970 : Etudes bibliques à  l`Institut Biblique Pontifical à  Rome

1968 : Semestre doctoral à  l`Institut Biblique Pontifical à  Jérusalem Etude pratique d`hébreu moderne à  l`ULPAN ETZION (Jérusalem)

GRADES OBTENUS : 1964 : Licence en Théologie de l`Université Urbanienne (Rome)

1970 : Doctorat ès Sciences Bibliques de l`Institut Biblique Pontifical (1er Africain Docteur ès Sciences Bibliques (Rome) 1993 : Doctorat honoris causa de la KUL (Leuven)

LANGUES PARLÉES ET/OU ÉCRITES: 14

FONCTIONS OCCUPÉES :

1962-1964 : Vice-Président de l`Association des Etudiants Congolais à  Rome (ASSECO)

1964-1966 : Président de l`ASSECO

1970-1971 : Chargé de cours à  la Faculté de Théologie Catholique de l`Université Lovanium et Professeur d`Exégèse Biblique au Grand Séminaire Jean XXIII (Kinshasa)

1971-1972 : Professeur associé à  la Faculté de Théologie Catholique de l`Université Nationale du Zaïre: Exégèse de l`Ancien Testament, Hébreu biblique et Herméneutique, Théologie Biblique de l`Ancien Testament

1972-1975 : Secrétaire Général Adjoint de la Conférence Épiscopale du Zaïre

1972-1980 : Professeur à  la Faculté de Théologie Catholique de Kinshasa (FCK)

1974 : Expert à  la IIIème Assemblée Générale du Synode des Évêques à  Rome

1975-1976 : Représentant Permanent de l`Episcopat du Zaïre auprès du Gouvernement zaïrois (Conseil Exécutif)

1976 : Co-Fondateur avec l`Abbé Jean NYEME TESE des Journées Bibliques Africaines (JBA) devenues en 1987 l`Association Panafricaine des Exégètes Catholiques (APECA)

1976-1980 : Secrétaire Général de la Conférence Épiscopale du Zaïre

1980-1981 : Évêque Auxiliaire d`Inongo

1981-1984 : Président du Conseil d`Administration des Facultés Catholiques de Kinshasa (FCK)

1981-1990 : Président du Comité Biblique du SCEAM

1984-1992 : Président de la Conférence Épiscopale du Zaïre (CEZ)

1987-1999 : Président de l`APECA

1988-2007 : Archevêque métropolitain de Kisangani

1987 : Membre du Conseil du Secrétariat général du Synode des Évêques (réélu en 1990 et en 2001)

1989 : Membre du Conseil du Secrétariat Général du Synode des Évêques pour l`Assemblée spéciale du Synode pour l`Afrique: Président de la Commission de l`Inculturation

12.12.1991: Président du Bureau provisoire de la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

30.04.1992: Président du Bureau définitif de la CNS

06.12.1992: Président du Haut Conseil de la République (HCR)

1994-1996 : Président du Haut Conseil de la République-Parlement de Transition (HCR-PT)

1994-1997 : 1er Vice-Président du Symposium des Conférences Episcopales d`Afrique et du Madagascar (SCEAM)

1997-2000 : Président du SCEAM

2000-2003 : Réélu Président du SCEAM

06.11.2002 : Vice-Président du Pax Christi International

29.07.2004 : Président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO)

06.12.2007 - jusqu`à  ce jour : Archevêque Métropolitain de Kinshasa

SOCIÉTÉS SCIENTIFIQUES : 1975 : Membre de la Studiorum Novi Testamenti Societas (SNTS)

1976 : Membre de la ``International Organisation for Septuagint and Cognate Studies»

1976 : Membre du Conseil Scientifique de la ``Concordantia Polyglotta Brepols»

1976 : Fondation des Journées Bibliques Africaines devenues en 1987 l`Association panafricaine des exégètes catholiques africains (APECA)

1984-1989 : Membre de la Commission Biblique Pontificale

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mercredi 3 janvier 2018

Le Cardinal Laurent Monsengwo le "Wojtyla congolais" dénonce les barbares, incapacitaires et médiocres qui doivent dégager !

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya, archevêque de Kinshasa

A Réveil FM International, nous très admiratif à  l'égard du Cardinal Laurent Monsengwo. Un homme de Dieu courageux, qui connait la mission prophétique de son église. Il est l'homme qu'il faut pour la République démocratique du Congo. Comme un roseau il plie mais ne rompt jamais. Laurent Monsengwo n'a pas courbé l'échine devant Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le Tyran-Hitlérien, qui croit que la RDC est son objet, son Royaume ou un Empire. Arrivée au Congo en 1997, sans un clou, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, devenu multi-millionnaire en pillant le Congo, Alias Joseph Kabila, un Kadogo qui fait sa loi, croit qu'il peut impressionner tout le monde. Le Cardinal Laurent Monsengwo a sa tête, haute et debout. Sa parole publique est rare mais pointue. Dernièrement, il a réuni des artistes pour leur rappeler leur rà´le dans la société dépravée. Les musiciens collabos qui ne peuvent plus jouer dans des salles mythiques de Paris, Londres, Belgique ont pleurniché devant le Cardinal Laurent Monsengwo pour qu'il intervienne auprès des patriotes-résistants-combattants pour lever la fatwa qui règne sur eux, pour avoir chanté pour l'imposteur de Kingakati.

Surnommé le `` Wojtyla congolais », proche du pape François, qui l`a désigné en 2013 pour faire partie des neuf cardinaux chargés de le conseiller pour réformer la curie, le cardinal Monsengwo porte la voix de nombreux évêques africains. En République démocratique du Congo, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, à  78 ans, lui qui connait mieux les acteurs politiques congolais, est incontournable et jouit d`une autorité morale incontestée dans notre pays. Créé cardinal par Benoît XVI au consistoire de novembre 2010, il jouit sur le continent noir et au-delà  d`une autorité morale incontestée. En 2012, il a même été chargé par le pape allemand de prêcher les exercices de Carême, un signe de grande confiance. Politisé et très politique, le Cardinal Laurent Monsengwo œ“uvre depuis longtemps pour le dialogue intecongolais et le respect des droits de l`homme en République démocratique du Congo. Voici la déclaration du Cardinal Laurent Mosengwo, après la barbarie des policiers-miliciens dans des paroisses, le dimanche 31 décembre 2017. L'internet étant coupé dans toute la République , le Cardinal Monsengwo a du attendre son rétablissement pour sa déclaration devant la presse.

Chers frères et sœ“urs,

Ce n`est plus un secret pour personne que le climat du pays en général et de la capitale en particulier est caractérisé par un regain de peur et d`énervement, d`incertitude sinon de panique.

Nous sommes témoins d`incidents malheureux survenus le dimanche 31 décembre 2017 lors de la marche pacifique et non violente organisée par le comité laïc de coordination, dans le but de réclamer l`application réelle de l`Accord politique global et inclusif du Centre Interdiocésain de Kinshasa (Accord de la Saint-Sylvestre), accord violé volontairement. Ceci crée un malaise socio-politique que traverse notre cher et beau pays, la RD Congo (cf. Message de l`Assemblée plénière extraordinaire des Évêques de la Cenco, 24 novembre 2017).

Nous ne pouvons que dénoncer, condamner et stigmatiser les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniforme qui traduisent malheureusement, et ni plus ni moins, la barbarie. Nous en voulons pour preuves : le fait d`empêcher les fidèles chrétiens d`entrer dans les églises pour participer à  la messe suivant l`ordre reçu d`une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d`argent, d`appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l`église et dans les rues, l`entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à  balles réelles et à  bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, etc.

Nous demandons aux uns et aux autres de faire preuve de sagesse et de retenue. Que des mystifications présentées comme informations véridiques et fiables. Il est temps que la vérité l`emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RD Congo.

Comment ferons-nous confiance à  des dirigeants incapables des protéger la population, de garantir la paix, la justice, l`amour du peuple ? Comment ferons-nous confiance à  des dirigeants qui bafouent la liberté religieuse du peuple, liberté religieuse qui est le fondement de toutes les libertés (cf. Benoît XVI, Liberté religieuse, chemin vers la paix) ?

Le sait-on, la liberté religieuse est un élément essentiel de l`Etat de droit, on ne peut la nier sans porter atteinte à  tous les droits et aux libertés fondamentales. L`instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes comme par exemple l`accaparement des ressources, des richesses, le maintien au pouvoir par des méthodes anti-constitutionnelles, peut provoquer et provoque des dommages énormes aux sociétés, en l`occurrence la nà´tre. Nous voulons un Congo des valeurs et non d`anti-valeurs.

Puisse le Seigneur accorder à  notre pays une paix durable dans la justice et la vérité, et à  nos morts pour la liberté, le salut éternel.

Mgr. Laurent Monsengwo et Etienne Tshisekedi à  la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

L`archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, joue, depuis plus de vingt ans, un rà´le de premier plan. Né en 1939, ordonné prêtre en 1963, il est le premier Africain à  devenir docteur en sciences bibliques, diplà´mé en 1970 du prestigieux Institut biblique pontifical, à  Rome. Il devient évêque de Kisangani à  41 ans, un record, et ne quittera son diocèse qu`en 2007 après sa nomination comme archevêque de Kinshasa.

Homme fort de l`épiscopat de la République démocratique du Congo, d`abord comme président de la Conférence épiscopale du Zaïre-ancien nom du Congo-entre 1982 et 1994, puis à  la tête de la Conférence épiscopale nationale du Congo de 2004 à  2008, Laurent Monsengwo Pasinya a assuré un rà´le politique majeur dans la transition politique qu`a connue son pays à  la suite du règne du maréchal Mobutu, destitué en 1997.

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