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dimanche 23 février 2020

RDC: Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000 !

RDC: Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000 !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo Tshintuntu 2.jpg, fév. 2020

Tshilombo court-il vers un Prix Nobel de la paix qu'il n'aura jamais ? Tsnintuntu -Tshifueba est-il aussi ignare et écervelé pour ignorer l'histoire de notre pays ? Lorsqu'à Kigali, dans le livre d'or du mémorial rwandais, il a écrit que les 12 millions de Congolais morts l'étaient par "Effets collatéraux", les Bena-Mpuka et tribalo-ethniques ont embouché la trompette pour dire on l'avait trompé. Le lundi 18 novembre dernier, les audiences de réparation sur les pillages commis pendant la deuxième guerre du Congo par l'armée ougandaise devaient débuter devant la Cour internationale de justice à la Haye. La RDC réclamait jusqu'à 10 milliards de dollars, mais suite à la visite de Tshilombo en Ouganda, les deux chefs d'État ont décidé de demander le report de ces audiences.

Incroyable et invraisemblable, Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000. En effet, la guerre des six jours est une succession d'affrontements meurtriers entre l'armée ougandaise et rwandaise à Kisangani du lundi 5 au 10 juin 2000 en République démocratique du Congo durant la Deuxième Guerre du Congo. Deux armées d'occupation et de prédation du Rwanda et de l’Ouganda se sont affrontées violemment dans la ville de Kisangani pendant 6 jours !

Les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" n'est jamais allé à Kinsangani pour rencontrer les victimes de la Seconde Guerre au Congo par les armées d'occupation du Rwanda et de l'Ouganda. Cette année, cela fera 20 ans que les les Rwandais et Ougandais ont massacré des Congolais et pillé des biens de notre peuple.

Le comble est que c'est Gatuna en Ouganda que les Rwandais et Ougandais s'étaient partagés l'argent des banques volés, diamants et or pillés à Kisangani ! C'est à Gatuna, qu'Angwalima Tshilombo est allé joué au "médiateur" contre deux frères amis et faux ennemis.

Le quatrième sommet quadripartite entre le Rwanda, l’Ouganda, l’Angola et la RDC, tenu à Gatuna le 21 février, s’est terminée sur une série de résolutions visant à baisser la tension entre le Rwanda et l’Ouganda. Tshilombo qui est entré dans l'histoire par la petite porte en faisant un deal et en volant le destin du peuple congolais croit pouvoir jouer aux bons offices ailleurs surtout à ceux qui ont massacré, pillé et sont des receleurs des ressources du Congo, au détriment du peuple congolais humilié, détroussé, tué...Tshilombo connait-il vraiment l'histoire du Congo ? Plus Tshintuntu que lui tu meurs ! Il a vendu le Congo aux agresseurs et se vend lui-même espérant un prix, lequel ?

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mercredi 5 juin 2019

RDC: 19 ans de la guerre de 6 jours à  Kisangani par deux armées d'occupation et de prédation: Rwandaise et Ougandaise!

Félix Tshilombo ira-t-il à  Kisangani ce 5 juin 2019 ? Il y est attendu pour la commémoration par des victimes du dix-neuvième anniversaire de la guerre de 6 jours à  Kisangani par deux armées étrangères d'occupation: Rwandaise et Ougandaise. L'impunité règne en maître. Du 5 juin 2000 au 5 juin 2019, cela fait exactement dix neuf ans depuis que les deux armées d'occupation et de prédation de l`Ouganda et du Rwanda se sont affrontées violemment dans la ville de Kisangani pendant 6 jours ; soit du 5 au 10 juin 2000.

Nous remercions vivement notre compatriote Musavuli, analyste politique, originaire de la province Orientale qui réside en Suisse, pour sa réflexion en format récit. Un des épisodes les plus douloureux de la Deuxième Guerre du Congo est sans nul doute la guerre entre le Rwanda et l`Ouganda sur le sol congolais, en pleine ville de Kisangani, du 5 au 10 juin 2000. Kisangani, ville martyre. Kisangani, la belle et paisible, située au cœ“ur de la forêt équatoriale, dans le Nord du grand Congo. Cette ville fondée en 1883, dans les alentours de la majestueuse chute Wagenya, en plein milieu du peuple Boyomais, aura été, avec le Kivu, la plus grande victime de la barbarie humaine, et des agressions dont toute la République démocratique du Congo paiera le prix.

Alors que le conflit régional s`enlisait sur la ligne de front et que les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l`APR (Rwandais) et de l`UPDF (Ougandais) vont s`affronter pour le contrà´le de la filière du diamant dans la capitale de l`ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s`étaient livrées à  des attaques indiscriminées, à  l`arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping. Dix-sept ans plus tard, aucune victime n`a jamais obtenue justice tandis que les chefs militaires rwandais et ougandais impliqués dans ce carnage, sont toujours libres comme l`air. Retour sur une tragédie inoubliable…

Rwandais et Ougandais s`étaient déjà  affrontés à  deux reprises auparavant. Un premier affrontement en aoà»t 1999, un deuxième le 5 mai 2000 au cours duquel les deux armées avaient tué 24 civils congolais et blessé un nombre indéterminé d`autres. Mais les affrontements de juin 2000 furent sans commune mesure. Le conflit avait été précédé par des semaines nourries d`une intense campagne de haine orchestrée par les deux camps. La RALI (Radio-Liberté) d`obédience ougandaise et la RTNC d`obédience rwandaise avaient diffusé abondamment de messages de haine et des appels à  la guerre et à  la vengeance.

Des combats en pleine ville

Le 04 juin 2000, des militaires ougandais, banderoles rouges nouées sur la tête, investirent le centre-ville tandis que des colonnes de militaires rwandais se déployaient dans les quartiers (commune de Mangobo). Le décor d`un affrontement armé était planté. Les combats éclatèrent le lendemain matin peu avant 10 heures. Six jours durant, la ville fut la proie d`intenses combats avec usage d`armes de plusieurs types : de la Kalachnikov à  la BM en passant par des tanks, des mortiers 120 et des batteries anti-aériennes. Un déchaînement de violences militaires dans une ville densément peuplée (700.000 habitants à  l`époque). Les dégà¢ts étaient prévus pour être monstrueux. Le déluge de feu qui s`abattit sur la ville fut tout simplement terrifiant. Selon l`ONG Groupe Justice et Libération, plus de 10.000 obus et des milliers de balles à  l`arme légère et automatique furent tirés dans la ville. Amnesty international avança un bilan de 1.200 civils tués et des milliers de blessés.

Les deux armées n`avaient consenti aucun effort pour évacuer les civils pris au piège. Au contraire, les soldats rwandais, tout particulièrement, utilisaient comme postes de tir des habitations où des civils avaient trouvé refuge, avant de décamper, laissant les occupants subir de plein fouet la riposte des forces ougandaises. La ville fut littéralement `` pilée » par des roquettes et des obus qui pleuvaient de partout. En une fraction de seconde, des familles entières disparaissaient, broyées dans la déflagration d`un obus. Dans une ville à  forte concentration, un seul obus tuait jusqu`à  huit personnes. Le nombre de victimes culmina dans les quartiers résidentiels du Nord, notamment dans les communes de Tshopo, Makiso et Mangobo. La cathédrale de Kisangani - Cathédrale Notre Dame du Très Saint Rosaire - fut éventrée par les obus et dévorée par les flammes. Des centaines de personnes y avaient trouvé refuge. Plusieurs furent tuées ou blessées. Dans son rapport de juillet 2000, le Groupe Lotus dressa la liste de différents lieux de culte endommagés par des tirs et des biens indispensables à  la vie de la population ; dont les établissements d`enseignement, les hà´pitaux et centres de santé et autres établissements (SNEL/Société d`électricité, Regideso/Société de distribution d`eau, l`Université de Kisangani,…).

Quelques survivants firent publier des témoignages : `` Lundi 5 juin, à  9h50, nous avons entendu les premiers crépitements d`armes lourdes vers la rive droite de la Tshopo. Suivis d`autres beaucoup plus forts. Une quinzaine de personnes frappent à  notre porte, demandant refuge. Les explosions prennent de l`ampleur. Nous nous réfugions sous nos lits, à  même le sol. La peur fait oublier la faim et la soif. Le mardi, le tintamarre se poursuit. Les obus tombent de toutes parts. Les Ougandais se sont installés dans notre parcelle avec leurs lance-roquettes et leurs compagnons blessés. Un bruit infernal accompagne la messe que nous avons célébrée vers 11h00. Déboussolés, nous ne savons plus quoi faire, sinon prier. Une prière pas comme les autres, mais avec un cœ“ur tout disposé, plein d`espérance et d`abandon. Le lendemain, mercredi 7 juin, vers 18h40 la maison est la cible d`une pluie d`obus. Une bombe détruit le toit et les vitres. Des éclats percent les murs et nous atteignent, Lazare et moi. Lui à  une jambe, moi à  la tête. Nous crions et pleurons. Le sang coule ; pas moyen d`atteindre l`hà´pital ni d`appeler au secours. Jeudi 8 juin, encore une journée de feu. La pire. Personne n`a le courage de sortir de sous le lit, jusqu`au soir. Un commandant ougandais entre pour compter le nombre de morts dans la parcelle où se trouve notre maison. Surpris d`apprendre qu`il y a seulement deux blessés, il ajoute : `` Vous avez des fétiches » ! […] Le dimanche 11 juin, les Rwandais pourchassent les Ougandais et occupent de nouveau la parcelle. On nous permet de passer au scolasticat du Sacré Cœ“ur. Dans les rues que nous parcourons il y a beaucoup de cadavres, partout, et des armes abandonnées et des grenades non explosées ».

La profanation des cadavres

Dans le quotidien belge Le Soir on pouvait lire : `` Chacun affirme que le cimetière créé par la Croix-Rouge internationale, où s`alignent plus de six cents croix blanches, avec l`éloquente mention ‘victimes congolaises de la guerre entre le Rwanda et l`Ouganda`, ne reflète qu`une faible partie de la réalité. Pour en savoir plus, il a fallu qu`un curé de paroisse transmette, avec de grandes précautions, un document réalisé au péril de sa vie, par un habitant de la ville, qui a voulu interroger un maximum de témoins… Les 24 pages de ce document sont terrifiantes : des civils racontent, avec force détails comment les bombes ont frappé leurs maisons de plein fouet, tuant des familles entières, comment les corps ont été brà»lés ou jetés à  la rivière pour empêcher un décompte précis des victimes, comment les Ougandais étaient drogués. Un autre témoin relate le cas d`une famille qui refusa aux militaires rwandais d`entreposer dans sa maison les cadavres qui se décomposaient au soleil : Un officier, entouré de ses gardes, se fit alors introduire au salon. Il était si gentil que B.C. ne se douta de rien. Il pensait sans doute que l`officier voulait sauver la maisonnée et l`emmener dans un endroit sà»r, c`est pourquoi il appela sa femme et ses enfants. Seule une fillette demeura cachée. Le commandant donna un ordre et ses armes crachèrent le feu. Le commandant lui-même termina l`opération en achevant chacun des corps inanimés. Lorsque je passai pour la première fois sur le pont, dix cadavres gisaient un peu partout. Au bout d`un pont, on jetait un autre cadavre, après l`avoir éventré. C`est la méthode employée par les Rwandais pour empêcher les cadavres de flotter et ainsi ne pas laisser de traces (…) Un soldat congolais, déserteur des positions rwandaises, affirme : ‘Il existe plusieurs charniers autour de la ville, sans compter les cadavres jetés à  la rivière. Dès le premier jour, nous avions dénombré autour de huit cents cadavres. Les autorités nous ont donné l`ordre d`effacer les traces, qui pourraient plus tard donner lieu à  des poursuites pour crimes de guerre`. Les Rwandais éventraient les cadavres et les plongeaient dans le fleuve pour qu`ils coulent sans problèmes, poursuit-il ».

Longtemps après ces événements, l`angoisse de la mort planait toujours sur la ville. Les mines antipersonnel et d`énormes quantités de pièces d`artillerie qui n`avaient pas explosé ont continué de tuer et mutiler les civils. En aoà»t 2000, trois enfants à¢gés de trois, cinq et huit ans, membres d`une même famille, ont péri alors qu`ils jouaient avec une grenade dénichée devant chez eux.

Sur le plan international, le Conseil de sécurité de l`ONU adopta la Résolution 1304 aux termes de laquelle le Rwanda et l`Ouganda devaient fournir des réparations pour les pertes en vies humaines et les dommages matériels qu`ils avaient infligés à  la population de Kisangani. La Résolution prévoyait également la présentation par le Secrétaire général de l`ONU d`une évaluation des torts causés, sur la base de laquelle devaient être déterminées ces réparations. L`enquêteur britannique Joseph Comerlford fut envoyé par l`ONU pour évaluer les dommages subis par la population et préparer un dossier des réparations à  la charge du Rwanda et de l`Ouganda. Mais le 18 aoà»t 2000, son corps fut retrouvé pendu aux barreaux de la fenêtre de sa chambre d`hà´tel (le Palm Beach Hotel de Kisangani). Une première autopsie conclut à  un assassinat, mais un rapport commandé par le PNUD conclut à  un suicide ce qui permit à  l`ONU de ne pas se sentir responsable et, au passage, de ne pas avoir à  verser des indemnités à  son épouse et à  ses trois enfants.

Prime à  la guerre

Pas un seul responsable, ni politique ni militaire, impliqué dans ce saccage de Kisangani, ne fut amené à  répondre de ces crimes devant la justice, bien au contraire. Les uns sont retournés au Rwanda et en Ouganda où ils poursuivirent leurs carrières dans les appareils d`État des deux pays. Le commandant des forces rwandaises à  Kisangani, par exemple, le général Emmanuel Karenzi Karake, est retourné au Rwanda où il a même eu le privilège d`être nommé Commandant-adjoint de la MINUAD, la force hybride de l`Union africaine et de l`ONU déployée au Darfour. Une nomination scandaleuse pour l`ONG américaine Human Rights Watch qui dut réagir par un courrier au Département des opérations de maintien de la paix de l`ONU[8]. Un coup d`épée dans l`eau ! Karenzi Karake va occuper ce poste de janvier 2008 à  avril 2009, malgré son inculpation par la justice espagnole pour `` crimes de génocide, crimes contre l`humanité, crimes de guerre, appartenance à  une organisation terroriste et actes terroristes »[9] aux cà´tés de 39 autres haut-gradés de l`armée rwandaise. Les autres chefs politiques et militaires impliqués dans le carnage de Kisangani ont obtenu une entrée par la grande porte dans les institutions de Kinshasa, aux termes d`une série d`accords et d`arrangements politiques. Suivant la logique de la `` prime à  la guerre » qui perdure au Congo, les `` bouchers de Kisangani » ont bénéficié des lois et mesures d`amnistie, et ont même eu l`occasion de commettre d`autres massacres pour lesquels ils sont toujours à  l`abri de poursuites. En effet, deux ans seulement après la guerre des six jours, les soldats rwandais et leurs obligés congolais du RCD-Goma sont revenus à  Kisangani pour se livrer à  un autre massacre, le massacre dit `` du Pont Tshopo », sur lequel nous reviendrons dans une prochaine publication.

Impossible justice ?

Il y a pourtant eu des initiatives sur le plan judiciaire qu`il n`est pas vain de rappeler. Le président Laurent-Désiré Kabila avait fait déposer une requête auprès de la Cour internationale de justice contre le Rwanda et l`Ouganda. Curieusement, le 15 janvier 2001, soit la veille de son assassinat, la Cour internationale de justice a reçu une lettre selon laquelle le gouvernement congolais se désistait de sa requête déposée contre le Rwanda. Personne ne sait de quel membre du gouvernement est venue cette lettre de désistement, qui provoqua un scandale surtout lorsqu`il est apparu que le successeur du président LD Kabila se lançait dans une politique extrêmement conciliante avec le Rwanda. Le Congo dut introduire une seconde requête contre le Rwanda le 28 mai 2002, mais elle n`aboutit pas suite à  un point de détail subtilement exploité par les avocats du Rwanda. Il s`agit d`une `` réserve » sur l`article IX de la Convention[10] introduite par le régime d`Habyarimana, en 1975, lorsqu`il a signé la Convention contre le génocide. Il prévoit que l`État rwandais ne peut pas être poursuivi pour crime de génocide devant la Cour internationale de justice, ce qui n`a pas manqué de scandaliser plus d`un observateur. Le Rwanda de Kagame s`est ainsi servi de ce texte du temps d`Habyarimana pour paralyser la requête de la RDC devant la Cour internationale de justice, et donc s`octroyer une impunité `` grà¢ce » à  un régime qu`il a toujours accusé d`avoir planifié le génocide des Tutsi… Ne restait donc que l`Ouganda.

Dans son arrêt du 19 décembre 2005, la Cour internationale de justice a condamné l`Ouganda à  réparer les conséquences de son invasion du Congo et accepté l`évaluation des dommages proposée par les autorités congolaises à  hauteur de 6 à  10 milliards de dollars. Elle a laissé l`Ouganda et le Congo convenir à  l`amiable du montant des réparations, se réservant le droit de trancher la question elle-même en cas de désaccord. L`affaire est toutefois menée dans une certaine opacité. Le pouvoir de Kinshasa ne montre pas qu`il tient vraiment à  récupérer les 10 milliards de dollars de son allié ougandais. Aucun versement ougandais n`ayant encore été effectué, dix ans plus tard, la Cour a décidé, le 9 juillet 2015, de reprendre la procédure sur la question des réparations.

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dimanche 13 janvier 2019

RDC: Nomination de Félix Tshilombo comme président, Kagamé et Museveni à  Kinshasa!

Le lundi 8 octobre 2018, Félix Tshilombo était à  Kampala avec Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais

A Réveil FM International notre position est claire, nous soutenons Martin Fayulu, le Président de la République élu. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Nous soutenons la vérité des urnes, comme dans toute démocratie. Nous le défendons pour son combat, la traçabilité de sa lutte, ses valeurs et convictions mais surtout pour son amour pour le Congo et du peuple Congolais. Nous ne soutenons aucune structure ni parti politique. A la question que nous posons... Le Tutsi Power vient-il de gagner encore une bataille ? Après l'assassinat de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au palais de Marbre en 2001, après avoir réussi à  catapulter Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sur le trà´ne du Congo accompagné des massacres, tueries, viols, pillages des ressources par la soldatesque rwandaise avec 12 millions des morts...Sur le compteur de la République démocratique du Congo, c'est 20 ans d'occupation Ougando-Rwandaise, 20 ans d'humiliations pour le peuple congolais, 20 ans de massacres, tueries, viols et vols de nos ressources ! Félix Tshilombo est parrainé par Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais et Yoweri Museveni, dictateur Ougandais.

Le joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo est traitre et collabo !

Voilà  que nous apprenons par nos sources, après avoir diviser le peuple congolais sur le faux résultat annoncé par la CENI que Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur rwandais ainsi que Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais se préparent à  venir à  Kinshasa pour la NOMINATION de Félix Tshilombo en tant qu'imposteur-usurpateur-Président de l'Udps et putatif à  la tête du Congo ! Et que sans tintamarres ni trompettes, des rwandais et Ougandais jubilent dans des chancelleries rwandaises et ougandaises pour cette nomination de Félix Tshilombo, leur beau-frère, en lieu et place de Martin Fayulu Président élu! Du Machiavel ! Félix Tshilombo le Bizimungu congolais n'est pas uniquement le bouclier d'Alias Kabila , il est surtout le masque de Paul Kagamé et Yoweri Museveni qui peuvent continuer leur occupation de manière officielle. Félix Tshilombo est du pain bénit pour les deux monstres dans les pays des Grands Lacs. Lorsque les Congolais de Beni-Butembo seront tués par la soldatesque rwandaise, que dira Félix Tshilombo ? Rien ! Si les Ougandais tuent notre peuple à  Bunia, Félix Tshilombo aura-t-il un mot à  dire ? Rien. Souvenons-nous ! Lors de l'arrivée de l'Afdl en 1997, pour masquer l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise, certains commentateurs avaient même parlé à  l'époque de la victoire africaine contre la dictature de Mobutu. Lors de la prestation de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 29 mai 1997 au stade des Martyrs, après s'être attribué pratiquement tous les pouvoirs - exécutif, législatif et militaire - par décret-loi, Félix Tshilombo le joufflu de Limeté se souvient-il que les deux agresseurs, pillards et receleurs de nos ressources: Paul Kagamé et Yoweri Museveni étaient présents à  cette prestation de serment. On connait la suite.

Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur Rwandais !

Le Joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo ne connait pas l'histoire. L'important pour ce traître et collabo est qu'il est placé comme Président sans avoir été élu. Il n'est pas légitime. Sans légitimité Alias Kabila n'a jamais bien gouverné le Congo, c'est sera pareil pour Félix Tshilombo. Les Congolais ne sont pas dupes. Un Président élu parle au nom de son peuple ! Un président putatif nommé parle au nom de ses actionnaires. Le peuple congolais s'est battu et a empêché le troisième mandat d'Alias Kabila pour les élections libres, démocratiques et transparentes. Et surtout n'est plus avoir à  la tête du Congo, un imposteur-usurpateur Made Alias Kabila! Félix Tshilombo est un imposteur-usurpateur Made Kigali-Kampala ! Le 30 juin 2010, le défilé du cinquantenaire de l'indépendance de notre pays a débuté avec deux heures de retard par le simple fait que Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais n'était pas encore arrivé. Il était encore à  Kigali pendant que les autres chefs d'Etats et le couple royal Belge étaient déjà  à  Kinshasa et il fallait donc l'attendre. Cet invité d'honneur encombrant aux mains ensanglantées du peuple congolais.

L'occupation Ougando-Rwandaise au Congo a donc des beaux jours devant elle ! A Nairobi, lors de l'accord de CACH, entre Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, à  l'ambassade de la RDC, des conseillers rwandais et Ougandais étaient présents. Le projet de Tutsi Power, avec des gros moyens permettre au corrompu, collabo et traître Félix Tshilombo de récupérer auprès de lui Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba pour mieux casser la résistance congolaise qui s'organise contre l'imposture de leur garçon de course! Fort heureusement la RÉSISTANCE CONGOLAISE ne dépend d'aucun acteur politique ni politicailleur ventriote ! Les RÉSISTANTS CONGOLAIS se battent et luttent pour un Etat de droit et une vraie démocratie en RDC, ils s'organisent sans recevoir les ordres d'un Manitou !Avec Lamuka, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Mbusa Nyamwisi ont rejoint le camp de la patrie. Libres à  eux d'y demeurer ou de s'en éloigner. La libération du Congo ne dépend pas d'eux ! La libération du Congo dépend de chaque Congolais et Congolais qui a pris conscience que la République démocratique du Congo est sous occupation. Les Congolais qui font déjà  des marches Anti-Tshilombo à  Paris, Bruxelles sont des hommes et femmes convaincus pour la cause du Congo. Félix Tshilombo et ses rwandais arriveront-ils à  ce qu'ils entrevoient d'isoler Martin Fayulu, le Président élu ? La base de Fayulu, c'est le peuple congolais dans sa diversité, avec 450 tribus et sa diaspora. C'est une force énorme que les Rwandais ne peuvent pas acheter. Tout Congolais n'est pas Félix Tshilombo, corrompu, traître et collabo !

La Cour Internationale de Justice à  La Haye en Hollande

Le lundi 8 octobre 2018, comme beau-frère, Félix Tshilombo était en Ouganda pour rassurer Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais qu'il fallait le soutenir à  l'élection présidentielle pour enterrer le contentieux Congolo-Ougandais de 8 milliards USD. c`est en 2005 que la Cour internationale de justice (CIJ), basée à  La Haye, a rendu son verdict dans l`affaire opposant la République démocratique du Congo (RDC) à  l`Ouganda. Le plaignant, la RDC, accusait l`Ouganda d`avoir occupé son pays pendant cinq ans, de 1998 à  2003 et de s`y être livré à  un pillage économique systématique. La RDC, qui exigeait de fait des dédommagements de près de 8 milliards USD, eu gain de cause. La CIJ a donné raison à  la RDC, plaignante, en estimant que l`Ouganda était notamment responsable, entre aoà»t 1998 et juin 2003, de `` l`occupation de l`Ituri », de `` violation des lois internationales sur les droits de l`homme » en RDC, d' »usage illégal de la force », de `` pillages et d`exploitation des ressources naturelles » de la RDC, selon l`arrêt rendu en audience publique à  La Haye, où siège la CIJ. L`ex-Zaïre, riche en or, en diamant et en bois, a été le théà¢tre d`affrontements impliquant des rebelles, des factions locales, des tribus et des pays voisins, dont l`Ouganda, entre 1998 et 2003. Le Rwanda et l`Ouganda ont envahi la RDC après le soulèvement en 1998 de factions armées qui voulaient renverser l`ancien président Laurent Kabila, soutenu par la Namibie, l`Angola et le Zimbabwe. Un cessez-le-feu a été conclu en 1999, et les forces ougandaises ont quitté la RDC en 2002. Cette guerre a fait quatre millions de morts, pour la plupart victimes de famines et de maladies. La RDC a porté plainte en 1999 contre l`Ouganda auprès de la Cour internationale de justice, l`accusant de violations des droits de l`homme et d' »agression armée », et réclamant des dédommagements pour des actes de pillage et des destructions.

Si l'Ouganda a été condamné pour ses crimes au Congo, le Rwanda y a échappé. Félix Tshilombo est cette marionnette que Yoweri Museveni et Paul Kagame placent à  la tête du Congo pour que l'occupation Ougando-Rwandaise ne soient plus jamais condamnés. Des crimes monstrueux sont commis en République démocratique du Congo, des pillages énormes...Paul Kagamé et Yoweri Museveni, sont des criminels receleurs et ce sont les deux dictateurs qui parrainent Félix Tshilombo !

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