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samedi 29 février 2020

Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa X.jpg, fév. 2020

Violents incendies de la gare de Lyon, les enquêteurs français ne doivent négliger aucune piste y compris celle de l'homme fort de Kigali. Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais a une haine viscérale contre la France. Son objectif rabaisser et humilier la France, par tous les moyens. Cela ne nous étonnerait pas que la main noire soit Paul Kagamé.

L'ogre de Kigali, avec Angwalima Tshilombo son pantin et marionnette ont financé le concert de Fally Ipupa auprès de Bolloré, qui est responsable de Yuma Prod et propriétaire de l'AccorHotels Arena. Le modus operandi est connu et mis à nu. Paul Kagame a fait infiltrer des Rwandais parmi des Congolais qui ont mis des feux aux voitures, scooters et magasins à la gare de Lyon. Pour preuve, le gouvernement de Tshilombo a accepté de payer dégâts et casses du concert de Fally Ipupa. Peut-on encore parler de concert culturel ou purement politique et politisé?

Violents incendies en marge du concert de Fally Ipupa à l'AccorHotels Arena, dans le 12è arrondissement de Paris. La question logique demeure sur toutes les lèvres: pour quelle raison Paris doit être le théâtre de cette sauvagerie à récuser ?

Le peuple congolais n'est pas violent, il est victime de la violence des autres. Paul Kagamé en veut toujours en France. Sachant que la Fatwa Anti-Concerts, acceptée par toute la diaspora congolaise du monde, était en vigueur depuis 10 ans sans violences. Elle avait produit ses fruits: des jeunes congolais ont repris le chemin de l'école, ne vole plus dans des magasins pour la sape. Les jeunes filles ne traînent plus avec des poussettes. C'est Paul Kagamé, qui le premier avait déclaré publiquement que les Congolais ne méritent pas le Congo. ils sont assis sur des ressources mais ne font rien ! Le concert de Fally, imposé aux Congolais, était l'opportunité rêvé pour obliger la diaspora a redevenir "BMW": Beer Music Wife ce que ne veulent plus les patriotes et résistants congolais. Dans ces violents incendies de la gare de Lyon, la main noire de Paul Kagamé n'est pas loin. Des sbires de kagamé se sont engouffrés pour créer du désordre et mettre cela sur le dos des Congolais.

Paul Kagamé, Hitler Noir est le plus grand "négationniste" de ses crimes au Rwanda et au Congo.

Au pays des Milles Collines, au nom de la lutte contre "les terroristes", Paul Kagamé, Hitler noir, a choisi de revendiquer les assassinats politiques commis et à commettre par ses services secrets, y compris à l'extérieur du Rwanda. Derrière en date, à Kigali, il vient de faire assassiner le jeune Tutsi de 38 ans, Kizito Mihigo, chanteur de gospel, en prison que son régime a tenté de maquillé en suicide.

Paul Kagamé a éliminé tous les Ntwa (Pygmées), tous les Hutus sont des "génocidaires" y compris les bébés qui naissent aujourd'hui, dans des brousses congolaises.

Le 6 avril 1994, deux missiles sol-air atteignent l'avion du président rwandais d'ethnie hutu, Juvénal Habyarimana, en phase d'atterrissage à Kigali. Cet événement qui lui coûta la vie est considéré comme le déclencheur du génocide qui fit 800 000 morts.

Paul Kagame n’est pas un dictateur africain comme et parmi d’autres. Protégé par le blindage génocidaire, il sait pouvoir faire pratiquement ce qu’il veut. D’ailleurs il a toujours gagné : échapper au destin d’un réfugié apatride pour accéder aux plus hauts niveaux du pouvoir en Ouganda, prendre le contrôle du FPR, gagner une seconde guerre civile au Rwanda en dissimulant ses propres violences grâce à l’apocalypse génocidaire, créer un gouvernement "d’union nationale" après le génocide, puis l’abolir à l’occasion d’un massacre commis par ses propres troupes (Kibeho. 1995) et finalement prendre le pouvoir absolu grâce à des scores électoraux dignes de Staline (95 % en 2003, 93 % en 2010 et 99 % en 2017). Il n’a même pas besoin de frauder, tout le monde vote réellement pour lui. La peur est telle que l’obéissance est réelle. Et la communauté internationale, prisonnière de ses remords et séduite par les progrès qu’il introduit, acquiesce. Il y aura quand même une grosse bévue : son invasion du Congo. 12 millions de morts, pillages et recel des ressources de la République démocratique du Congo.


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vendredi 21 février 2020

Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-acat-1.jpg, fév. 2020

Déogratias Mushayidi, est emprisonné depuis 9 années, victime de l’oubli. À l’heure où le président Paul Kagame a gracié plus de 2 000 détenus, l’ACAT appelle les autorités rwandaises à faire un geste humanitaire et à libérer ce militant non-violent.

Déogratias Mushayidi a toujours milité de manière non-violente en faveur de la paix et la démocratie au Rwanda. Tutsi, il a perdu sa famille durant le génocide de 1994, où plus de 800 000 Tutsis ont été massacrés. M. Mushayidi était alors le représentant en Suisse du Front Patriotique Rwandais (FPR), la rébellion armée dont Paul Kagamé – aujourd’hui président de la République - était l’un des principaux leaders politiques. À la fin de la guerre, M. Mushayidi rejoint le secrétariat général du FPR au Rwanda. Constatant des exécutions extra-judiciaires commises en toute impunité par le FPR, il décide au bout de 6 mois de quitter son poste. Il entame alors une carrière de journaliste au Rwanda et critique ouvertement les dérives autoritaires du FPR.

Sous le poids des menaces, il s’exile en Belgique en 2000 et obtient le statut de réfugié. En Europe, il se mobilise pour rassembler Hutus et Tutsis en vue d’un changement politique pacifique au Rwanda. En novembre 2008, il fonde en Belgique, le parti Pacte de défense du peuple (PDP), dont il devient président.

L’année suivante, il rejoint le continent africain et tente de rassembler la diaspora rwandaise. Son voyage s’arrête en mars 2010 où il est arrêté en Tanzanie avec un visa périmé sur un faux passeport burundais. Il est transféré successivement au Burundi puis au Rwanda.

Un prisonnier oublié dans les geôles rwandaises

M. Mushayidi est condamné six mois plus tard, le 17 septembre 2010, à la prison à perpétuité par la Haute Cour de justice après avoir été reconnu coupable, au cours d’un procès expéditif sans témoin à charge, de « fausse déclaration pour l’obtention d’un passeport burundais, propagation de rumeurs incitant à la désobéissance civile et recrutement d’une armée pour agresser le pouvoir en place ». Il fait appel de ce procès politique. En février 2012, la Cour Suprême confirme sa peine.

Depuis, M. Mushayidi se comporte de manière exemplaire en prison. Sans famille au Rwanda (sa femme et ses deux enfants habitent au Canada), il reçoit peu de visite. La communauté internationale et la société civile l’ont oublié et ne plaident plus sa cause depuis que sa détention a été officialisée au Rwanda. Alors que l’opposante Victoire Ingabire, a été libérée le 15 septembre 2018 (en même temps que 2 140 autres détenus), M. Mushayidi reste désespérément emprisonné. Pourtant, il n’a jamais été violent et a toujours plaidé pour une nation rwandaise unie dans la paix. Ensemble, exigeons la libération de Déogratias Mushayidi !

L’ACAT est une ONG chrétienne de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire.

freddy-mulongo-acat.jpg, fév. 2020

L'ACAT a pour but de combattre partout dans le monde les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.

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Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-jacques-matand-2.jpg, fév. 2020

Devenu premier producteur du Coltan minerai qui ne se trouve pas dans son sol mais dont 85 % de la production se trouve en République démocratique du Congo, l'arrogance du Rwanda pillard et receleur des ressources du Congo devient insupportable.

Singapour de l'Afrique ? La Suisse de l'Afrique... des qualificatifs pompeux sont abusivements donnés au Rwanda, un pays dont le boum économique provient des rapines et des crimes contre l'humanité, crimes de sang et crimes de génocide au Congo.

Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais se croit tout permis. Son gouvernement mono-ethnique vient de faire virer le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur de :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Paul Kagame, dictateur Rwandais décide qui BBC Afrique peut interview ou non ! Lui le criminel sanguinaire se donne tous les pouvoirs et permet tout. Mais au nom de quoi peut-il interdite à un journaliste d'interviewé un autre journaliste qui de surcroît est un enquêteur et écrivain ? Depuis deux décennies la dictature rwandaise outrepasse ses tentacules. Il invective, assassine, tue, muselé, bâillonne en toute impunité hors de ses frontières, toutes les personnes qui dénoncent ce qui ne va pas. Pris la main dans le sac, avec le tollé que cela a occasionné, le gouvernement de Kigali dément qu'il n'a jamais fait pression sur BBC Afrique. A moins d'être naïf ! Quelle personne sensée peut-elle croire le régime sanguinaire rwandais ?

Voici le communiqué de RSF :

Licenciement d’un journaliste de BBC Afrique : RSF dénonce une décision disproportionnée et dangereuse

Un journaliste de la BBC Afrique a été licencié, pour une interview sur le génocide rwandais qui n’aurait pas plu au gouvernement du Rwanda. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une sanction disproportionnée qui va contribuer à intimider les journalistes travaillant sur ce sujet sensible, y compris en dehors du Rwanda. Le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi en service à BBC Afrique, à Dakar au Sénégal, a été licencié pour “faute grave”, suite à une interview réalisée en novembre 2019, avec l’écrivain franco-camerounais Charles Onana, qui venait de publier un livre sur le génocide rwandais : "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise".

Dans la lettre de licenciement consultée par RSF, la direction de la BBC Afrique explique avoir reçu une “plainte” du gouvernement rwandais résultant de la diffusion de cette interview. Ce dernier aurait accusé la radio internationale d’avoir été “injuste, biaisée et inexacte” et indiqué qu’il se réservait le droit de “prendre des sanctions” contre la BBC.

Contacté par RSF, le secrétaire d’Etat au ministère rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe a déclaré que Kigali ‘’ne s’est jamais formellement plaint” de cette interview auprès de la BBC. “C’est un problème interne du groupe de presse britannique’’ a-t-il ajouté. Interrogé sur le contenu et l’existence de cette plainte, le service de presse de la BBC a répondu à RSF qu’il “ne commentait pas les questions liées à son personnel” et indiqué que tous ses journalistes devaient “se conformer au respect des standards éditoriaux rigoureux de la chaîne”.

‘’Cette décision est à la fois regrettable et disproportionnée, estime le directeur du bureau Afrique de l’ouest de RSF,Assane Diagne. Si la BBC estime que son journaliste a manqué à son devoir d’équilibre, il y avait bien d’autres façons de pouvoir lui signifier ou de faire entendre d’autres voix sans prendre une sanction aussi lourde.”

“Il est étonnant et dangereux qu’un média international réputé pour son indépendance cède aussi facilement aux pressions qu’auraient exercées le gouvernement rwandais, et ce d’autant plus que la BBC a elle même été victime de la censure à grande échelle de la part des autorités rwandaises contre celles et ceux qui s’écartent du discours officiel, estime pour sa part le responsable du bureau Afrique de RSF, Arnaud Froger. Cette décision contribue à terroriser les journalistes qui travaillent sur ce sujet sensible. Elle traduit aussi une dangereuse exportation de la politique de répression et d'intimidation contre le journalisme indépendant menée par les autorités rwandaises”.

Le licenciement a suscité une vague d’indignations. Au Sénégal, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication sociale (SYNPICS) dont Jacques Matand dirige la section BBC est monté au créneau pour dénoncer ‘’une fuite en avant de la rédactrice en chef, qui n’assume pas son rôle, de premier responsable de la diffusion de tout sujet ».

En République démocratique du Congo, pays d’origine du journaliste, le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Boucard Kasonga Tshilunde, a menacé d’inviter ‘’tous les Congolais à ne plus suivre’’ la BBC et les médias qui prennent le relais de ne plus le faire’’.

Les très populaires programmes de la BBC en kinyarwanda sont suspendus depuis 2014 au Rwanda à la suite de la diffusion d’un documentaire sur le génocide de 1994 qualifié de “négationniste” par les autorités rwandaise. L'enquête du média britannique soulevait notamment la thèse controversée d’une possible implication du président Paul Kagamé dans l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyarimana, événement ayant déclenché le génocide qui a fait plus de 800 000 morts dans le pays.

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lundi 6 janvier 2020

Rwanda : caricaturer des autorités de l`Etat coûte 2 ans de prison et une amende de plus de 1145 dollars américains !

Au pays de Paul Kagame, Hitler noir, la diffamation du chef d`État rwandais est déjà  passible d`une amende de 8140 $ et de cinq à  sept ans d'emprisonnement.

Actuellement, un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Au Rwanda, le jeudi 27 septembre 2018, le Parlement a voté une loi sanctionnant la caricature `` d`un membre du Parlement, d`un membre du Cabinet, d`un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public ».

un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Le parlement rwandais aux ordres de Paul Kagamé, Hitler Noir, a voté une loi qui criminalise désormais les caricatures de personnalités publiques. Le nouveau texte de loi les considère comme une `` humiliation ».

`` Toute personne qui, verbalement, par des gestes ou par des menaces, dans des textes ou des caricatures, humilie un membre du parlement, un membre du Cabinet, un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public commet une infraction », dispose notamment la nouvelle loi.

La publication de caricatures représentant une personnalité de l`Etat est ainsi passible de deux ans d`emprisonnement et d`une amende de plus de mille dollars. Des peines portées au double lorsque la caricature concerne un député ou un haut responsable.

En effet, la loi ne précise pas si les posts sur les réseaux sociaux peuvent également être sanctionnés par les autorités.

Dans le métier du journalisme, les caricatures sont naturellement drà´les et peuvent facilement être interprétées, par les leaders politiques, comme étant négatives ou humiliantes, même si elles ne le sont pas.

Nous à  Réveil FM International, média non rwandais et qui n'a rien avoir , avec Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, aimons et usons des caricatures pour illustrer nos articles. Cette loi liberticide d'un régime mono-ethnique, ne concerne que des Rwandais qui ont librement adhéré et accepte le musellement de cette loi liberticide. C'est pathétique !

Il y aurai pas de journalistes, on aurait jamais su que le régime nazi d'Adolphe Hitler, gazé des juifs dans des camps de concentration en Allemagne. Si Paul Kagame, Hitler Noir ne veut pas des caricatures qu'il arrête ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo.

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dimanche 5 janvier 2020

RDC: Non à  la Balkanisation. Barrons la route aux Balkanisateurs, infiltrés et mercenaires !

Deux grands génocidaires au Congo: Léopold II, roi des Belges et Paul Kagamé, Hitler noir

Un peuple se libère. Jamais un pays libère un autre. Paul Kagame, Hitler noir est Rwandais. Il n'est pas Congolais. Nous ne lui reconnaissons aucune légitimité sur notre sol. Avec ses 12 millions de morts Congolais, il est le second génocidaire après Léopold II, roi des Belges.

La RDC n'appartient pas à  Paul Kagamé, Hitler noir. Il n'a rien à  y faire. Qu'il dégage. Léopold II dirigeait le Congo depuis son chà¢teau de Larken à  Bruxelles. Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple congolais pense diriger le Congo depuis Kigali ? Personne ne lui reconnait ses prérogatives.

La RDC est sous invasion-occupation rwandaise. C'est au peuple congolais de se lever et dire stop. Les Kagamistes-Balkanisateurs qui se sont infiltrés au Congo et qui ont pris en otage toutes les institutions doivent être dégagés. L'arrogance et le mépris de Paul Kagame à  l'égard du peuple congolais proviennent de ses infiltrés au Congo.

Nos aïeux ont fini par gagner contre l'esclavage. Nos grands parents ont eu raison de la colonisation belge. Et nous allons-nous continuer d'accepter que Paul Kagame, Hitler noir fasse sa loi au Congo ?

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dimanche 29 décembre 2019

RDC: Paul Kagame, Hitler Africain, "Négationniste" de ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo !

Il n'est pas Congolais. Il n'a reçu aucun mandat du peuple congolais. Il n'a jamais été élu par les Congolais. Et pourtant, il se considère comme Président de la République démocratique du Congo. Il a droit de vie et mort sur chaque congolais. De quel droit se permet-il ? Dictateur Rwandais, Paul Kagame est le plus grand criminel-génocidaire en République démocratique du Congo. Ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité dépassent de loin ceux de Léopold II, roi des Belges. Paul Kagame a dans sa conscience des crimes de 12 millions de morts congolais.

Paul Kagame se permet de déclarer qu'avec son armée, il peut rayer la RDC de la carte mondiale. Que les Fardc sont la deuxième armée du Rwanda. Que s'il se fà¢che personne ne viendra au secours du peuple congolais, même pas l'ONU! Pour qui ce prend ce bonhomme de Paul Kagamé ? Qui a oublié que lors l'invasion-agression du Rwanda en 1996, le chef d'Etat-Major de la RDC sous M'zée Laurent-Désiré Kabila s'appelait James Kabarebe, qui après avoir commis des dégà¢ts au Kongo-Central, coupant l'électricité du barrage d'Inga. Privant les Congolais de l'eau et électricité, causant la mort des prématurés dans des maternités...Rentré au Rwanda, James kabarebe a été nommé chef d'Etat-Major puis Ministre de la Défense. Paul Kagamé joue et dénigre la République démocratique du Congo, à  cause de sa classe politique corrompue et couchée. Des politicailleurs-Ventriotes et Mabumucrates qui font allégeance au plus grand criminel des pays des Grands Lacs: Paul kagamé, Hitler Africain. Le peuple congolais n'a pas à  se laisser faire face à  Paul Kagame

Arrogant, avec son régime mono-mono-éthnique, Paul Kagame qui n'est pas Congolais, n'a jamais été élu par le peuple congolais, se considère comme le Président de la RDC. Cette imposture et usurpation doit cesser.

Paul Kagame est un pillard et receleur des ressources de la RDC. Le Rwanda est devenu producteur du coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Le Rwanda se qualifie comme le Singanpour de l'Afrique en volant les minerais du Congo.

Nous sommes un peuple le plus pacifique sur le continent. Aucun peuple ne peut accepter de vivre ce que les Congolais vivent au quotidien par la soldatesque rwandaise: tueries, massacres, crimes, viols et pillages. Il faudra que chaque Congolais se lève. La RDC appartient à  tous ses fils et filles. Les politicailleurs-ventriotes-Mabumucrates sont des chiens couchant de Paul Kagame. Ils sont ses otages. Tous vont à  Kigali. C'est cette allégeance au plus grand criminel-génocidaire au monde, qui lui donne sa force. Et en même temps, ces politicailleurs-profito-situationnistes méprisent notre peuple qui est souverain.

Que Paul Kagame, Hitler Africain fasse sa loi au Rwanda. Le fait d'outrepasser son imposture en décidant sur le destin du peuple congolais, cela est outragant. Aucun Congolais n'a donné le pouvoir à  Paul Kagamé de régner sur le Congo. Il est un agresseur, envahisseur et occupant. Il doit être chassé du Congo. Son règne sanguinaire doit se limiter à  son pays. La RDC n'est pas le Rwanda et ce dernier n'est pas le Congo. Pourquoi lorsqu'on appelle le 243 pour la RDC, la communication doit passer par le Rwanda ?

Le peuple se libère. Adophe Hitler, avec son régime des Nazis, avait occupé plusieurs pays européens. Il a été vaincu et l'Allemagne a payé un lourd tribu. Paul Kagamé avec les minerais volés au Congo, corrompt et terrorise tout le monde.

Pour que le Congo soit en paix, il faut un pouvoir pacifique au Rwanda. Et non plus un régime mono-ethnique, belliqueux, va-t-en guerre, criminel, génocidaire, pilleur et receleur comme celui de Paul Kagame. En 25 ans d'invasion-occupation, Paul Kagame, Hitler Africain a tué 12 millions de Congolais. Il n'a pas réussi à  tuer tous les Congolais. Il y aura toujours un Congolais qui lui rappellera que le Congo n'est pas le Rwanda.

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vendredi 27 décembre 2019

RDC: Touchez pas à  mon Paul Kagamé, dictateur rwandais, bourreau du peuple congolais et Hitler Noir !

Lamuka, c'est le peuple congolais. Lamuka, c'est la vérité des urnes. Lamuka, c'est la souveraineté du peuple congolais qui est au-dessus de toutes les légalités. Lamuka soutient sans ambages, Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais. Lamuka, c'est la déclaration martiale d'Adolphe Muzito contre le Rwanda, pays agresseur, occupant, pillard et receleur des ressources de la RDC. Lamuka, c'est la diaspora congolaise qui réclame l'intégration du patriarche Ciakudia au sein de l'équipe dirigeante pour en finir avec l'occupation rwandaise.

Lamuka, c'est la déclaration précipitée de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi contre leur frère Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka alors même que le Rwanda n'avait pas encore réagi. Et qu'à  ce poste de Coordonnateur, les deux avaient brillé par l'inaction.

Jean-Pierre Bemba, avec sa condamnation par la Cour Pénale Internationale-CPI pour subordination des témoins, est un homme fini. Il devait faire profil bas. Seigneur de guerre avec son MLC. Ses accointances avec l'Ougandais Yoweri Kanguta Museveni sont connus de tous. Le fils de Jeannot Bemba traîne des boulets pour des crimes commis sur le sol congolais. Se désolidariser de la déclaration d'Adolphe Muzito, pour le Congo et contre le Rwanda, c'est montrer son larbinnisme envers le Rwanda, pays criminel, agresseur, pillards et receleur des ressources de la RDC.

Quant à  Moïse Katumbi qui vient de mettre son propre parti politique "Ensemble". Il doit éviter que les adhésions puissent se rarifier. Le pacifisme de Moïse Katumbi est légendaire. Le vrai problème est la survie du Congo en tant qu'État-Nation avec ses tueries, massacres, viols et pillages du Rwanda. Si "Ensemble" est un parti satellite du Rwanda, qui soutient Paul Hitler Noir, les n'adhéreront pas massivement à  son parti qui se veut populaire, rassembleur et fédérateur du peuple congolais. Paul Kagame tue impunément le peuple congolais au Congo. Personne n'ose lever son doigt. Pour une première fois, qu'un Congolais, en occurrence, Adolphe Muzito, un ancien Premier ministre, a levé du ton car lui n'accepte pas l'inacceptable. Il ne fallait pas le critiquer publiquement. Faute politique grave.

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