Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Mot-clé - Paul kagame

Fil des billets Fil des commentaires

mercredi 22 avril 2020

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

A quoi sert Tshilombo, président nommé ? Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya, ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo A.jpg, avr. 2020
Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya ,  ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-karega 1.jpg, avr. 2020

 Vincent Karega est le nouvel ambassadeur rwandais en RDC.
Reçu le mardi 21 avril 2020 en RDC, il se dit heureux de venir présenter les copies figurés des lettres de créance du nouvel ambassadeur de la République rwandais en RDC. 
Ancien ministre et ambassadeur rwandais en République sud-africain.
Freddy Mulongo-karega 2.jpg, avr. 2020

C'est Vincent Karega qui était ambassadeur du Rwanda en Afrique du Sud ? De graves soupçons pèsent sur lui. Qui vient-il zigouiller à Kinshasa ? Tshilombo en accréditant un ambassadeur-criminel Rwandais s'attend peut-être que ce mécréant s'occupe de ses opposants mais cette encombrante main criminelle peut le toucher en premier. 

Le pouvoir pour le pouvoir. Sans visions, convictions ni engagements Tshilombo foule aux pieds, le jour en jour, la souveraineté de la République démocratique du Congo. Il est ami-ami avec Paul Kagamé, le dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais: 12 millions de morts Congolais , pillages et recels des ressources du Congo. Tshilombo devra s'attendre un jour à répondre de sa "Haute Trahison".

C'est Tshilombo qui a décidé tout seul, comme dans une république bananière: survols du ciel congolais et atterrissage de Rwandair à Kinshasa, sans  réciprocité ni contre partie pour Congo Airways, la compagnie aérienne nationale congolaise. Nos confrères de Beni-Lubero n'y vont du dos de la cuillère dans un article: Vidéo: Le secret de la Compagnie Aérienne RWANDAIR en RDC enfin dévoilé ! Horrible.

Freddy Mulongo-Mubaraka Muganga.jpg, avr. 2020

Le 26 février 2020, le général-Major Muganga Mubaraka responsable de la région de Kigali et de la région Est au sein de l’armée rwandaise (RDF) a déclaré devant ceux qui font les courses de moto appelés communément motards au Rwanda que la distance entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda s’était réduite dans la mesure où il suffit de prendre un vol de RwandAir, atterrir là-bas et  “frapper un coup” et revenir en célébrant la “victoire”.

https://www.youtube.com/watch?v=3Kin_Xyn2Uw&feature=youtu.be

Le général-major est le premier haut-gradé au sein de la RDF à admettre publiquement que les militaires de la RDF opèrent sur le sol congolais. Ces propos viennent démentir les déclarations de l’arrogant secrétaire d’état au sein du ministère rwandais des affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, qui avait déclaré avec assurance après la mort du chef des FDLR-FOCA, Sylvestre Mudacumura, qu’il n’y avait pas des militaires rwandais en RDC (même si beaucoup pensent qu’il ne fait que répéter les ordres de ses chefs), que dire le contraire était propager une fausse information, que c’était les militaires congolais qui avaient tué Mudacumura” 

Tout semblait Être de la douce diplomatie, intelligente ???, aux yeux des naïfs, des ignorants et des inexpérimentés, lorsque Mr Felix Thsisekedi, devenu président de la RD Congo par la magie kanambique choisissait de faire du Rwanda de Kagame sa Terre promise. Des accolades iscariotiques écrasaient alors nos écrans à mille fréquences, étonnés de voir naître des initiatives hérodistes, qui emplissaient les agendas nuptiaux de deux best Sellers du royaume des ténèbres aux imaginaires sans paires, au style du « le Corbeau et le Renard ».

Entre ces initiatives figurait une décision unilatérale d’ouvrir le ciel congolais aux oiseaux rwandais. Rwanda Air recevait alors, dans la précipitation et sans réciprocité, la bénédiction matinale d’un néophyte de la politique de l’Afrique Centrale, obligé par son histoire récente à conclure des pactes et avec le diable et avec Dieu.

Antoine Tshisekedi, felix d’un pouvoir démérité et usurpé, aurait-il mesuré suffisamment les conséquences de cette décision ? Le renard des pays des grands lacs n’attendrait, peut-être, que cette douce opportunité pour son dernier assaut, plus rapide, vers ce qui semblait encore lui résister. Ainsi, même ce que Kabange ne voulait pas offrir publiquement, celui avec qui il a opté de partager le pouvoir usurpé n’a pas choisi d’autre action inaugurale qu’ouvrir les portes qui restaient à l’ennemi numéro un de la population de la RD Congo en général, et plus particulièrement celle de l’Est de la RD Congo.

En effet, le roi autoproclamé du pays de mille collines a toujours rêvé être héritier de ce qu’il considère comme la « terre de la promesse ». Et l’avènement de l’accès à l’air de la RDC lui octroyait un plus déterminant.

Un officier de son armée se réjouissait sadiquement de cette dernière prouesse en ces termes : « En neuf mois nous avions été capables de conquérir la RDC à pieds, avec Rwanda air nous sommes capables de le faire en un seul jour ».

Freddy Mulongo-Patrick karegeya.jpg, avr. 2020

Tout ce monde souffre de l’axiome de Kagame qui veut que dans le Rwanda actuel l’enfant accuse son père, l’homme accuse sa femme et vice versa, l’ami trahit l’ami. Si tu ne le fais pas, c’est l’autre qui le fera à ta place. Patrick Karegeya, 53 ans,  chef des services secrets rwandais, en rupture de ban avec le dictateur rwandais, Paul kagamé, avait été retrouvé 1 janvier 2014 étranglé  à l’hôtel Michelangelo Towers à Johannesburg, à Sandton, un quartier financier de la cité sud-africaine en Afrique du Sud.  Cet-ex proche de Kagamé avait fui le Rwanda en 2007 après être entré en dissidence. Ancien patron des renseignements extérieurs rwandais, Patrick Karegeya faisait partie du top 4 du Congrès National Rwandais (RNC) qui est un mouvement politique créé par d’anciens hauts cadres du FPR dont le Général Kayumba Nyamwasa, de Gerald Gahima, ancien procureur général de la République et du Dr Théogène Rudasingwa, ancien Secrétaire général du FPR et ex- chef de cabinet du Président Paul Kagame.

L’interview vue comme un testament du regretté Patrick Karegeya, l’opposant de Paul Kagame publié par  La Tribune Franco-Rwandaise, le 5 mars 2014.

Depuis quand connaissez-vous le président Kagame?

Cela fait très longtemps. On était ensemble à l’école. Il devait être deux classes au-dessus de moi. Donc cela fait plus de trente ans.

Et vous avez travaillé ensemble dans l’armée ougandaise…

Oui, nous avons travaillé dans le même département, celui des renseignements militaires.

Quand avez-vous décidé de prendre les armes ?

Je crois que tout a commencé en 1987. Fred Rwigyema était toujours vivant et il y avait aussi d’autres officiers plus âgés que nous. Ils organisaient les réunions, décidaient qui parmi les officiers devaient y participer. Donc oui, nous participions aux réunions, puis nous retournions sur le terrain pour voir ce qui se passait. Et nous leur faisions notre rapport.

Quand est-ce que le président Kagame a pris le contrôle des opérations ? Et pourquoi lui ?

Pourquoi lui ? Parce que tous ceux qui étaient au-dessus de lui sont morts. Donc ça lui revenait de commander. Quand tout a commencé, il n’était pas là. Mais quand il est revenu, Fred est mort et les autres aussi, donc c’est lui qui a pris le commandement parce qu’il était en tête de liste. On a tous pensé qu’il était souhaitable qu’il prenne la tête des opérations et c’est ce qu’il a fait.

Donc il n’y avait aucune contestation à l’époque ?

Non, aucune. Ce serait compliqué pour des militaires de contester ce type de décision, ce n’est pas comme en politique. Et n’oubliez pas que nous étions en guerre, il n’y avait pas de place pour la politique ou des considérations démocratiques. Et puis ce n’est pas comme s’il prenait la tête du mouvement. Il y avait le Front patriotique rwandais et l’Armée patriotique rwandaise. Il a pris le contrôle de l’APR et du reste plus tard. Mais ça, ça s’est fait petit à petit, au fil des années, pendant la rébellion. Puis on a pris le pouvoir. Et ce n’est qu’en 1998 qu’il a pris la tête du FPR. Il a réussi à se défaire de tout le monde et même de son patron de l’époque, Bizimungu, qui était président. Et on doit tous plaider coupable parce que ça s’est passé sous nos yeux. Mais comme on était en guerre, personne n’a eu le courage de dire quoi que ce soit ou de convoquer une réunion pour ça. Donc les civils ont été pratiquement tous éjectés du mouvement. C’est devenu une institution militaire qui n’a conservé du FPR que le nom.

Mais on a toujours l’impression qu’il était en charge de tout, même à l’époque où Pasteur Bizimungu était président. Est-ce que tout ça n’était pas du décorum ?

Non, pas exactement. Il était à la tête de l’armée et tout dépendait de l’armée. Evidemment, tous ceux qui venaient avec un problème politique, ils étaient accusés d’abord de mettre en péril les efforts de guerre, puis de ne pas être suffisamment patriotes. Et très peu de gens finalement avait le courage de dire « il y a l’action militaire et il y a la politique ». Donc il a véritablement pris le contrôle de tout sans que personne n’ose dire quoi que ce soit ou même n’ose contredire ce qu’il disait. Il est devenu l’homme fort comme on dit.

Pourquoi ne contestiez-vous pas ces décisions ? Est-ce que vous ne considériez pas qu’il était le meilleur pour faire ce travail ?

Meilleur ou non, il était déjà en place. Donc on se contentait d’essayer d’arranger les choses, de le convaincre de ne pas faire certaines des choses terribles qu’il avait en tête. C’est pour ça qu’on a fait partie des dégâts collatéraux. On a essayé de lui dire que ce n’était pas bien, que ce n’était pas la bonne manière de faire les choses. Mais parce qu’il avait tous les pouvoirs, il a commencé à voir toutes les critiques ou même simplement les suggestions comme une remise en cause personnelle. C’est devenu évident qu’à un moment, il n’y avait plus de différence entre lui et l’Etat. Comme vous dites en France : « l’Etat, c’est moi ». Et maintenant qu’il a tous les pouvoirs, il se comporte en monarque absolu. Et personne ne peut contester ses décisions.

Vous accusez aujourd’hui le président Kagame d’être derrière l’attentat contre l’avion de Juvénal Habyarimana. Avez-vous des preuves de son implication ?

Si nous n’en avions pas, nous ne dirions pas ça. Evidemment, nous en avons. Nous ne spéculons pas. Nous ne sommes pas comme ceux qui essaient d’enquêter, qui disent que le missile venait de Kanombé (ndlr : camp militaire des FAR, l’armée rwandais de l’époque). Nous savons d’où les missiles sont partis, qui les a acheminés, qui a tiré. Nous ne spéculons pas. On parle de quelque chose que l’on connait.

Mais pourquoi ne le rendez-vous pas public ? Pourquoi les garder pour vous ?

Nous ne les gardons pas pour nous. Il n’y a pas eu d’enquête digne de ce nom. On ne veut pas livrer tout cela aux médias. Souvenez-vous que tout ceci aura des conséquences pour des gens. Les gens qui ont perdu leurs vies avaient une famille, des amis. Si je vous le dis, évidemment, vous allez le publier et ça ne va pas aider les victimes. Donc, on s’est toujours dit que ça devait se faire dans le cadre d’une enquête judiciaire, qu’on puisse dire dans ce cadre-là ce que l’on sait.

Le juge Trévidic ne vous a jamais contacté ?

Non, ces juges ne sont jamais venus vers nous. S’ils le font, nous le dirons ce que nous savons. Mais on ne peut pas leur forcer la main. S’ils souhaitent nous entendre, ils viendront. Et puis n’oubliez pas que ce sont des Français et que les victimes sont rwandaises. Donc on estime aussi que ce serait mieux si des Rwandais faisaient aussi ce travail… Mais ça, évidemment, ça ne pourra se faire qu’après le départ de Kagame. Nous n’espérons pas qu’il y ait une enquête judiciaire rwandaise pour le moment. Les Français ont pris la liberté de le faire, mais aucun d’eux n’est venu nous voir.

Est-ce que vous êtes impliqué dans cette attaque ?

Non, mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas ce qui s’est passé.

Et vous n’occupiez pas un poste qui vous permettait d’empêcher cet attentat ?

L’empêcher ? Non, je ne m’y serais pas opposé. Il l’a décidé. Et je n’aurais jamais pu dire : ne le faites pas. Il était sûr de sa décision. Mais savoir, ça, oui, on sait.

Mais pourquoi abattre cet avion ?

Il croit que tous les opposants doivent mourir… Et à cette époque, parce que c’était Habyarimana, c’était un moyen de prendre le pouvoir. Habyarimana venait de signer un accord de partage du pouvoir, même s’il essayait de gagner du temps, ce n’était pas une raison pour le tuer. Il fallait suivre le processus et s’assurer qu’il aille jusqu’au bout. Beaucoup de gens disaient qu’il essayait de gagner du temps, je ne cherche pas à le défendre. Mais même s’il a commis des erreurs, il ne méritait pas de mourir.

Vous avez été chef des renseignements extérieurs pendant dix ans et, en 2004, vous avez été démis de vos fonctions. Pouvez-vous expliquer pourquoi ?

C’est le résultat d’une série de désaccords avec le président Kagame sur sa lecture du pays en termes de gouvernance, de droits de l’homme, à propos également de la situation au Congo… Ça a duré assez longtemps. A un moment, j’ai réalisé qu’on n’allait nulle part. Je lui ai demandé de me laisser faire ma vie, il a refusé. Trois ans après, il a fini par me jeter en prison. Pas une, mais deux fois. Donc il s’agissait de désaccords politiques, rien de personnel.

Rien de personnel ? Mais vous étiez amis…

Bien sûr que nous étions amis, mais je faisais partie du gouvernement. Je n’étais pas là pour l’encenser. En tant que chef des renseignements, je pense que ce que je pouvais faire de mieux, c’était de lui dire la vérité, que la vérité soit amère ou non. Mais le fait qu’il ne puisse pas l’accepter et qu’il le retienne contre moi, je crois que ce qui se passe aujourd’hui me donne raison.

Quelles abominables vérités lui disiez-vous par exemple ?

Les habituelles, je lui disais que ce que nous faisions n’était pas bien en terme de justice, de démocratie, de liberté de la presse. Il y avait la seconde guerre du Congo. On a parlé de tout ça et on ne tombait jamais d’accord. Mais parce que ça n’avait pas lieu en public, personne ne réalisait qu’il y avait une sorte de guerre froide entre lui et moi.

Donc il y a eu pendant des années des dissensions au sein du Front Patriotique Rwandais ?

Oui, mais cela se passait entre les militaires. Les civils n’en savaient rien. Et il n’y avait pas que moi. D’autres aussi étaient mécontents. Certains en ont fait les frais. D’autres ont décidé de se taire pour toujours. C’est une question de choix. Si vous en parliez publiquement, ils vous pendaient haut et court. Certains sont morts, d’autres ont été jetés en prison, d’autres comme nous se sont retrouvés en exil. Et ça va continuer tant qu’il reste sur cette ligne.

Vous disiez que vous vous êtes opposés à la seconde guerre du Congo. Donc vous étiez favorable à la première ?

Oui, définitivement. Il y avait des raisons parfaitement légitimes de la mener. A cause de ce qui se passait de l’autre côté de la frontière, dans les camps, la réorganisation (ndlr : des ex-FAR-Interahamwe), soit on réglait le problème, soit ils allaient s’occuper de nous. Celle-là était légitime. Mobutu les soutenait. En ce qui concerne la deuxième guerre, il nous suffisait de parler, nous n’avions pas nécessairement besoin de nous battre. Et comme vous le voyez, nous n’avons obtenu aucun résultat. Nous en sommes toujours au même point. RCD, CNDP, M23. Il y aura probablement aussi un M27… Ça n’aide pas le Congo. Ça n’aide pas le Rwanda. Ça n’apporte que des souffrances dans la région.

Bosco Ntaganda qui était l’un des chefs du CNDP est devant la Cour pénale internationale. Est-ce que vous allez témoigner devant la cour ?

Je ne sais pas pourquoi je devrais le faire. Mais si la cour estime qu’elle peut apprendre quelque chose de moi, je coopérerai avec elle. Mais je crois que la CPI ne juge pas la bonne personne. Elle devrait traduire en justice Kagame et pas Ntaganda.

Pourquoi ?

Parce que c’est lui qui l’a choisi au Rwanda et l’a envoyé dans l’est du Congo. Alors pourquoi s’occuper des symptômes et pas de la maladie ?

Donc vous affirmez que Bosco Ntaganda est rwandais et pas congolais ?

Oui, bien sûr qu’il est rwandais. Il était dans l’armée rwandaise, on l’a choisi, envoyé auprès de Lubanga et on l’a approvisionné en armes. Donc quand il cause tous ces problèmes, le coupable, ça ne devrait pas être Ntaganda, mais Kagame. Ntaganda a juste été déployé. Donc ces événements sont de la responsabilité de son commandant.

De quel corps d’armée était-il issue ? Où était-il basé ?

Ce n’est pas comme si on en avait plusieurs. Il était des forces de défense rwandaise. Il était sous-officier. La plupart de ceux qui ont dirigé la rébellion venaient du Rwanda de toute façon. Ntaganda n’est pas un cas particulier. Nkunda, Ntaganda, ils ont été formés au Rwanda, mais ne se sont pas battus là. C’est pourquoi je dis qu’ils ne s’occupent pas des bonnes personnes. Ils étaient déployés, c’est tout.

Bosco Ntaganda s’est enfui au Rwanda et a trouvé refuge à l’ambassade des Etats-Unis. Est-ce que c’était avec l’aide du gouvernement rwandais ?

Non, il voulait sauver sa peau. S’il s’était rendu au gouvernement rwandais, ça aurait été une toute autre histoire. Je ne pense pas qu’ils l’auraient remis à la Cour pénale internationale.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 29 février 2020

Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa X.jpg, fév. 2020

Violents incendies de la gare de Lyon, les enquêteurs français ne doivent négliger aucune piste y compris celle de l'homme fort de Kigali. Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais a une haine viscérale contre la France. Son objectif rabaisser et humilier la France, par tous les moyens. Cela ne nous étonnerait pas que la main noire soit Paul Kagamé.

L'ogre de Kigali, avec Angwalima Tshilombo son pantin et marionnette ont financé le concert de Fally Ipupa auprès de Bolloré, qui est responsable de Yuma Prod et propriétaire de l'AccorHotels Arena. Le modus operandi est connu et mis à nu. Paul Kagame a fait infiltrer des Rwandais parmi des Congolais qui ont mis des feux aux voitures, scooters et magasins à la gare de Lyon. Pour preuve, le gouvernement de Tshilombo a accepté de payer dégâts et casses du concert de Fally Ipupa. Peut-on encore parler de concert culturel ou purement politique et politisé?

Violents incendies en marge du concert de Fally Ipupa à l'AccorHotels Arena, dans le 12è arrondissement de Paris. La question logique demeure sur toutes les lèvres: pour quelle raison Paris doit être le théâtre de cette sauvagerie à récuser ?

Le peuple congolais n'est pas violent, il est victime de la violence des autres. Paul Kagamé en veut toujours en France. Sachant que la Fatwa Anti-Concerts, acceptée par toute la diaspora congolaise du monde, était en vigueur depuis 10 ans sans violences. Elle avait produit ses fruits: des jeunes congolais ont repris le chemin de l'école, ne vole plus dans des magasins pour la sape. Les jeunes filles ne traînent plus avec des poussettes. C'est Paul Kagamé, qui le premier avait déclaré publiquement que les Congolais ne méritent pas le Congo. ils sont assis sur des ressources mais ne font rien ! Le concert de Fally, imposé aux Congolais, était l'opportunité rêvé pour obliger la diaspora a redevenir "BMW": Beer Music Wife ce que ne veulent plus les patriotes et résistants congolais. Dans ces violents incendies de la gare de Lyon, la main noire de Paul Kagamé n'est pas loin. Des sbires de kagamé se sont engouffrés pour créer du désordre et mettre cela sur le dos des Congolais.

Paul Kagamé, Hitler Noir est le plus grand "négationniste" de ses crimes au Rwanda et au Congo.

Au pays des Milles Collines, au nom de la lutte contre "les terroristes", Paul Kagamé, Hitler noir, a choisi de revendiquer les assassinats politiques commis et à commettre par ses services secrets, y compris à l'extérieur du Rwanda. Derrière en date, à Kigali, il vient de faire assassiner le jeune Tutsi de 38 ans, Kizito Mihigo, chanteur de gospel, en prison que son régime a tenté de maquillé en suicide.

Paul Kagamé a éliminé tous les Ntwa (Pygmées), tous les Hutus sont des "génocidaires" y compris les bébés qui naissent aujourd'hui, dans des brousses congolaises.

Le 6 avril 1994, deux missiles sol-air atteignent l'avion du président rwandais d'ethnie hutu, Juvénal Habyarimana, en phase d'atterrissage à Kigali. Cet événement qui lui coûta la vie est considéré comme le déclencheur du génocide qui fit 800 000 morts.

Paul Kagame n’est pas un dictateur africain comme et parmi d’autres. Protégé par le blindage génocidaire, il sait pouvoir faire pratiquement ce qu’il veut. D’ailleurs il a toujours gagné : échapper au destin d’un réfugié apatride pour accéder aux plus hauts niveaux du pouvoir en Ouganda, prendre le contrôle du FPR, gagner une seconde guerre civile au Rwanda en dissimulant ses propres violences grâce à l’apocalypse génocidaire, créer un gouvernement "d’union nationale" après le génocide, puis l’abolir à l’occasion d’un massacre commis par ses propres troupes (Kibeho. 1995) et finalement prendre le pouvoir absolu grâce à des scores électoraux dignes de Staline (95 % en 2003, 93 % en 2010 et 99 % en 2017). Il n’a même pas besoin de frauder, tout le monde vote réellement pour lui. La peur est telle que l’obéissance est réelle. Et la communauté internationale, prisonnière de ses remords et séduite par les progrès qu’il introduit, acquiesce. Il y aura quand même une grosse bévue : son invasion du Congo. 12 millions de morts, pillages et recel des ressources de la République démocratique du Congo.


Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 21 février 2020

Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-acat-1.jpg, fév. 2020

Déogratias Mushayidi, est emprisonné depuis 9 années, victime de l’oubli. À l’heure où le président Paul Kagame a gracié plus de 2 000 détenus, l’ACAT appelle les autorités rwandaises à faire un geste humanitaire et à libérer ce militant non-violent.

Déogratias Mushayidi a toujours milité de manière non-violente en faveur de la paix et la démocratie au Rwanda. Tutsi, il a perdu sa famille durant le génocide de 1994, où plus de 800 000 Tutsis ont été massacrés. M. Mushayidi était alors le représentant en Suisse du Front Patriotique Rwandais (FPR), la rébellion armée dont Paul Kagamé – aujourd’hui président de la République - était l’un des principaux leaders politiques. À la fin de la guerre, M. Mushayidi rejoint le secrétariat général du FPR au Rwanda. Constatant des exécutions extra-judiciaires commises en toute impunité par le FPR, il décide au bout de 6 mois de quitter son poste. Il entame alors une carrière de journaliste au Rwanda et critique ouvertement les dérives autoritaires du FPR.

Sous le poids des menaces, il s’exile en Belgique en 2000 et obtient le statut de réfugié. En Europe, il se mobilise pour rassembler Hutus et Tutsis en vue d’un changement politique pacifique au Rwanda. En novembre 2008, il fonde en Belgique, le parti Pacte de défense du peuple (PDP), dont il devient président.

L’année suivante, il rejoint le continent africain et tente de rassembler la diaspora rwandaise. Son voyage s’arrête en mars 2010 où il est arrêté en Tanzanie avec un visa périmé sur un faux passeport burundais. Il est transféré successivement au Burundi puis au Rwanda.

Un prisonnier oublié dans les geôles rwandaises

M. Mushayidi est condamné six mois plus tard, le 17 septembre 2010, à la prison à perpétuité par la Haute Cour de justice après avoir été reconnu coupable, au cours d’un procès expéditif sans témoin à charge, de « fausse déclaration pour l’obtention d’un passeport burundais, propagation de rumeurs incitant à la désobéissance civile et recrutement d’une armée pour agresser le pouvoir en place ». Il fait appel de ce procès politique. En février 2012, la Cour Suprême confirme sa peine.

Depuis, M. Mushayidi se comporte de manière exemplaire en prison. Sans famille au Rwanda (sa femme et ses deux enfants habitent au Canada), il reçoit peu de visite. La communauté internationale et la société civile l’ont oublié et ne plaident plus sa cause depuis que sa détention a été officialisée au Rwanda. Alors que l’opposante Victoire Ingabire, a été libérée le 15 septembre 2018 (en même temps que 2 140 autres détenus), M. Mushayidi reste désespérément emprisonné. Pourtant, il n’a jamais été violent et a toujours plaidé pour une nation rwandaise unie dans la paix. Ensemble, exigeons la libération de Déogratias Mushayidi !

L’ACAT est une ONG chrétienne de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire.

freddy-mulongo-acat.jpg, fév. 2020

L'ACAT a pour but de combattre partout dans le monde les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-jacques-matand-2.jpg, fév. 2020

Devenu premier producteur du Coltan minerai qui ne se trouve pas dans son sol mais dont 85 % de la production se trouve en République démocratique du Congo, l'arrogance du Rwanda pillard et receleur des ressources du Congo devient insupportable.

Singapour de l'Afrique ? La Suisse de l'Afrique... des qualificatifs pompeux sont abusivements donnés au Rwanda, un pays dont le boum économique provient des rapines et des crimes contre l'humanité, crimes de sang et crimes de génocide au Congo.

Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais se croit tout permis. Son gouvernement mono-ethnique vient de faire virer le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur de :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Paul Kagame, dictateur Rwandais décide qui BBC Afrique peut interview ou non ! Lui le criminel sanguinaire se donne tous les pouvoirs et permet tout. Mais au nom de quoi peut-il interdite à un journaliste d'interviewé un autre journaliste qui de surcroît est un enquêteur et écrivain ? Depuis deux décennies la dictature rwandaise outrepasse ses tentacules. Il invective, assassine, tue, muselé, bâillonne en toute impunité hors de ses frontières, toutes les personnes qui dénoncent ce qui ne va pas. Pris la main dans le sac, avec le tollé que cela a occasionné, le gouvernement de Kigali dément qu'il n'a jamais fait pression sur BBC Afrique. A moins d'être naïf ! Quelle personne sensée peut-elle croire le régime sanguinaire rwandais ?

Voici le communiqué de RSF :

Licenciement d’un journaliste de BBC Afrique : RSF dénonce une décision disproportionnée et dangereuse

Un journaliste de la BBC Afrique a été licencié, pour une interview sur le génocide rwandais qui n’aurait pas plu au gouvernement du Rwanda. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une sanction disproportionnée qui va contribuer à intimider les journalistes travaillant sur ce sujet sensible, y compris en dehors du Rwanda. Le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi en service à BBC Afrique, à Dakar au Sénégal, a été licencié pour “faute grave”, suite à une interview réalisée en novembre 2019, avec l’écrivain franco-camerounais Charles Onana, qui venait de publier un livre sur le génocide rwandais : "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise".

Dans la lettre de licenciement consultée par RSF, la direction de la BBC Afrique explique avoir reçu une “plainte” du gouvernement rwandais résultant de la diffusion de cette interview. Ce dernier aurait accusé la radio internationale d’avoir été “injuste, biaisée et inexacte” et indiqué qu’il se réservait le droit de “prendre des sanctions” contre la BBC.

Contacté par RSF, le secrétaire d’Etat au ministère rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe a déclaré que Kigali ‘’ne s’est jamais formellement plaint” de cette interview auprès de la BBC. “C’est un problème interne du groupe de presse britannique’’ a-t-il ajouté. Interrogé sur le contenu et l’existence de cette plainte, le service de presse de la BBC a répondu à RSF qu’il “ne commentait pas les questions liées à son personnel” et indiqué que tous ses journalistes devaient “se conformer au respect des standards éditoriaux rigoureux de la chaîne”.

‘’Cette décision est à la fois regrettable et disproportionnée, estime le directeur du bureau Afrique de l’ouest de RSF,Assane Diagne. Si la BBC estime que son journaliste a manqué à son devoir d’équilibre, il y avait bien d’autres façons de pouvoir lui signifier ou de faire entendre d’autres voix sans prendre une sanction aussi lourde.”

“Il est étonnant et dangereux qu’un média international réputé pour son indépendance cède aussi facilement aux pressions qu’auraient exercées le gouvernement rwandais, et ce d’autant plus que la BBC a elle même été victime de la censure à grande échelle de la part des autorités rwandaises contre celles et ceux qui s’écartent du discours officiel, estime pour sa part le responsable du bureau Afrique de RSF, Arnaud Froger. Cette décision contribue à terroriser les journalistes qui travaillent sur ce sujet sensible. Elle traduit aussi une dangereuse exportation de la politique de répression et d'intimidation contre le journalisme indépendant menée par les autorités rwandaises”.

Le licenciement a suscité une vague d’indignations. Au Sénégal, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication sociale (SYNPICS) dont Jacques Matand dirige la section BBC est monté au créneau pour dénoncer ‘’une fuite en avant de la rédactrice en chef, qui n’assume pas son rôle, de premier responsable de la diffusion de tout sujet ».

En République démocratique du Congo, pays d’origine du journaliste, le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Boucard Kasonga Tshilunde, a menacé d’inviter ‘’tous les Congolais à ne plus suivre’’ la BBC et les médias qui prennent le relais de ne plus le faire’’.

Les très populaires programmes de la BBC en kinyarwanda sont suspendus depuis 2014 au Rwanda à la suite de la diffusion d’un documentaire sur le génocide de 1994 qualifié de “négationniste” par les autorités rwandaise. L'enquête du média britannique soulevait notamment la thèse controversée d’une possible implication du président Paul Kagamé dans l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyarimana, événement ayant déclenché le génocide qui a fait plus de 800 000 morts dans le pays.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

lundi 6 janvier 2020

Rwanda : caricaturer des autorités de l`Etat coûte 2 ans de prison et une amende de plus de 1145 dollars américains !

Au pays de Paul Kagame, Hitler noir, la diffamation du chef d`État rwandais est déjà  passible d`une amende de 8140 $ et de cinq à  sept ans d'emprisonnement.

Actuellement, un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Au Rwanda, le jeudi 27 septembre 2018, le Parlement a voté une loi sanctionnant la caricature `` d`un membre du Parlement, d`un membre du Cabinet, d`un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public ».

un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Le parlement rwandais aux ordres de Paul Kagamé, Hitler Noir, a voté une loi qui criminalise désormais les caricatures de personnalités publiques. Le nouveau texte de loi les considère comme une `` humiliation ».

`` Toute personne qui, verbalement, par des gestes ou par des menaces, dans des textes ou des caricatures, humilie un membre du parlement, un membre du Cabinet, un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public commet une infraction », dispose notamment la nouvelle loi.

La publication de caricatures représentant une personnalité de l`Etat est ainsi passible de deux ans d`emprisonnement et d`une amende de plus de mille dollars. Des peines portées au double lorsque la caricature concerne un député ou un haut responsable.

En effet, la loi ne précise pas si les posts sur les réseaux sociaux peuvent également être sanctionnés par les autorités.

Dans le métier du journalisme, les caricatures sont naturellement drà´les et peuvent facilement être interprétées, par les leaders politiques, comme étant négatives ou humiliantes, même si elles ne le sont pas.

Nous à  Réveil FM International, média non rwandais et qui n'a rien avoir , avec Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, aimons et usons des caricatures pour illustrer nos articles. Cette loi liberticide d'un régime mono-ethnique, ne concerne que des Rwandais qui ont librement adhéré et accepte le musellement de cette loi liberticide. C'est pathétique !

Il y aurai pas de journalistes, on aurait jamais su que le régime nazi d'Adolphe Hitler, gazé des juifs dans des camps de concentration en Allemagne. Si Paul Kagame, Hitler Noir ne veut pas des caricatures qu'il arrête ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

dimanche 5 janvier 2020

RDC: Non à  la Balkanisation. Barrons la route aux Balkanisateurs, infiltrés et mercenaires !

Deux grands génocidaires au Congo: Léopold II, roi des Belges et Paul Kagamé, Hitler noir

Un peuple se libère. Jamais un pays libère un autre. Paul Kagame, Hitler noir est Rwandais. Il n'est pas Congolais. Nous ne lui reconnaissons aucune légitimité sur notre sol. Avec ses 12 millions de morts Congolais, il est le second génocidaire après Léopold II, roi des Belges.

La RDC n'appartient pas à  Paul Kagamé, Hitler noir. Il n'a rien à  y faire. Qu'il dégage. Léopold II dirigeait le Congo depuis son chà¢teau de Larken à  Bruxelles. Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple congolais pense diriger le Congo depuis Kigali ? Personne ne lui reconnait ses prérogatives.

La RDC est sous invasion-occupation rwandaise. C'est au peuple congolais de se lever et dire stop. Les Kagamistes-Balkanisateurs qui se sont infiltrés au Congo et qui ont pris en otage toutes les institutions doivent être dégagés. L'arrogance et le mépris de Paul Kagame à  l'égard du peuple congolais proviennent de ses infiltrés au Congo.

Nos aïeux ont fini par gagner contre l'esclavage. Nos grands parents ont eu raison de la colonisation belge. Et nous allons-nous continuer d'accepter que Paul Kagame, Hitler noir fasse sa loi au Congo ?

Lire la suite...

Partager sur : Partager

dimanche 29 décembre 2019

RDC: Paul Kagame, Hitler Africain, "Négationniste" de ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo !

Il n'est pas Congolais. Il n'a reçu aucun mandat du peuple congolais. Il n'a jamais été élu par les Congolais. Et pourtant, il se considère comme Président de la République démocratique du Congo. Il a droit de vie et mort sur chaque congolais. De quel droit se permet-il ? Dictateur Rwandais, Paul Kagame est le plus grand criminel-génocidaire en République démocratique du Congo. Ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité dépassent de loin ceux de Léopold II, roi des Belges. Paul Kagame a dans sa conscience des crimes de 12 millions de morts congolais.

Paul Kagame se permet de déclarer qu'avec son armée, il peut rayer la RDC de la carte mondiale. Que les Fardc sont la deuxième armée du Rwanda. Que s'il se fà¢che personne ne viendra au secours du peuple congolais, même pas l'ONU! Pour qui ce prend ce bonhomme de Paul Kagamé ? Qui a oublié que lors l'invasion-agression du Rwanda en 1996, le chef d'Etat-Major de la RDC sous M'zée Laurent-Désiré Kabila s'appelait James Kabarebe, qui après avoir commis des dégà¢ts au Kongo-Central, coupant l'électricité du barrage d'Inga. Privant les Congolais de l'eau et électricité, causant la mort des prématurés dans des maternités...Rentré au Rwanda, James kabarebe a été nommé chef d'Etat-Major puis Ministre de la Défense. Paul Kagamé joue et dénigre la République démocratique du Congo, à  cause de sa classe politique corrompue et couchée. Des politicailleurs-Ventriotes et Mabumucrates qui font allégeance au plus grand criminel des pays des Grands Lacs: Paul kagamé, Hitler Africain. Le peuple congolais n'a pas à  se laisser faire face à  Paul Kagame

Arrogant, avec son régime mono-mono-éthnique, Paul Kagame qui n'est pas Congolais, n'a jamais été élu par le peuple congolais, se considère comme le Président de la RDC. Cette imposture et usurpation doit cesser.

Paul Kagame est un pillard et receleur des ressources de la RDC. Le Rwanda est devenu producteur du coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Le Rwanda se qualifie comme le Singanpour de l'Afrique en volant les minerais du Congo.

Nous sommes un peuple le plus pacifique sur le continent. Aucun peuple ne peut accepter de vivre ce que les Congolais vivent au quotidien par la soldatesque rwandaise: tueries, massacres, crimes, viols et pillages. Il faudra que chaque Congolais se lève. La RDC appartient à  tous ses fils et filles. Les politicailleurs-ventriotes-Mabumucrates sont des chiens couchant de Paul Kagame. Ils sont ses otages. Tous vont à  Kigali. C'est cette allégeance au plus grand criminel-génocidaire au monde, qui lui donne sa force. Et en même temps, ces politicailleurs-profito-situationnistes méprisent notre peuple qui est souverain.

Que Paul Kagame, Hitler Africain fasse sa loi au Rwanda. Le fait d'outrepasser son imposture en décidant sur le destin du peuple congolais, cela est outragant. Aucun Congolais n'a donné le pouvoir à  Paul Kagamé de régner sur le Congo. Il est un agresseur, envahisseur et occupant. Il doit être chassé du Congo. Son règne sanguinaire doit se limiter à  son pays. La RDC n'est pas le Rwanda et ce dernier n'est pas le Congo. Pourquoi lorsqu'on appelle le 243 pour la RDC, la communication doit passer par le Rwanda ?

Le peuple se libère. Adophe Hitler, avec son régime des Nazis, avait occupé plusieurs pays européens. Il a été vaincu et l'Allemagne a payé un lourd tribu. Paul Kagamé avec les minerais volés au Congo, corrompt et terrorise tout le monde.

Pour que le Congo soit en paix, il faut un pouvoir pacifique au Rwanda. Et non plus un régime mono-ethnique, belliqueux, va-t-en guerre, criminel, génocidaire, pilleur et receleur comme celui de Paul Kagame. En 25 ans d'invasion-occupation, Paul Kagame, Hitler Africain a tué 12 millions de Congolais. Il n'a pas réussi à  tuer tous les Congolais. Il y aura toujours un Congolais qui lui rappellera que le Congo n'est pas le Rwanda.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 27 décembre 2019

RDC: Touchez pas à  mon Paul Kagamé, dictateur rwandais, bourreau du peuple congolais et Hitler Noir !

Lamuka, c'est le peuple congolais. Lamuka, c'est la vérité des urnes. Lamuka, c'est la souveraineté du peuple congolais qui est au-dessus de toutes les légalités. Lamuka soutient sans ambages, Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais. Lamuka, c'est la déclaration martiale d'Adolphe Muzito contre le Rwanda, pays agresseur, occupant, pillard et receleur des ressources de la RDC. Lamuka, c'est la diaspora congolaise qui réclame l'intégration du patriarche Ciakudia au sein de l'équipe dirigeante pour en finir avec l'occupation rwandaise.

Lamuka, c'est la déclaration précipitée de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi contre leur frère Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka alors même que le Rwanda n'avait pas encore réagi. Et qu'à  ce poste de Coordonnateur, les deux avaient brillé par l'inaction.

Jean-Pierre Bemba, avec sa condamnation par la Cour Pénale Internationale-CPI pour subordination des témoins, est un homme fini. Il devait faire profil bas. Seigneur de guerre avec son MLC. Ses accointances avec l'Ougandais Yoweri Kanguta Museveni sont connus de tous. Le fils de Jeannot Bemba traîne des boulets pour des crimes commis sur le sol congolais. Se désolidariser de la déclaration d'Adolphe Muzito, pour le Congo et contre le Rwanda, c'est montrer son larbinnisme envers le Rwanda, pays criminel, agresseur, pillards et receleur des ressources de la RDC.

Quant à  Moïse Katumbi qui vient de mettre son propre parti politique "Ensemble". Il doit éviter que les adhésions puissent se rarifier. Le pacifisme de Moïse Katumbi est légendaire. Le vrai problème est la survie du Congo en tant qu'État-Nation avec ses tueries, massacres, viols et pillages du Rwanda. Si "Ensemble" est un parti satellite du Rwanda, qui soutient Paul Hitler Noir, les n'adhéreront pas massivement à  son parti qui se veut populaire, rassembleur et fédérateur du peuple congolais. Paul Kagame tue impunément le peuple congolais au Congo. Personne n'ose lever son doigt. Pour une première fois, qu'un Congolais, en occurrence, Adolphe Muzito, un ancien Premier ministre, a levé du ton car lui n'accepte pas l'inacceptable. Il ne fallait pas le critiquer publiquement. Faute politique grave.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 14 décembre 2019

France: Emmanuel Cattier, Kagamiste radicalisé au service du régime mono-ethnique tutsi rwandais !

Emmanuel Cattier un Kagamiste radicalisé

Il fait parfois pitié par des énormités, incongruités et inepties qu'il débite sur le Rwanda. Emmanuel Cattier, "Museleur" patenté, Kagamiste radicalisé, qui mange dans la main de Paul Kagame, bourreau du peuple congolaise, altère sa vision des pays des Grands-Lacs. Emmanuel Kagamiste radicalisé fait partie des officines occultes pour le compte du régime tutsi rwandais en France. Emmanuel Cattier a épousé la cause de sa femme Tutsi rwandaise, qui lui a ouvert les portes à  Kigali où il est reçu comme défenseur du régime tutsi rwandais en France. Le fameux ingénieur Français qui a acquis la nationalité rwandaise, oublie que le Rwanda n'est pas la France. Aveuglé par son amour pour sa femme tutsi rwandaise, Emmanuel Cattier se prétend spécialiste du Rwanda et il fait du génocide rwandais son fonds de commerce.

Mais qu'est-ce que nous Congolais ex-Zaïrois avons-fait pour mériter des crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité de la part de son champion Paul Kagamé, Hitler Africain ? Emmanuel Cattier est Négationniste qui nie comme son champion de Paul Kagamé. Zéro mort au Congo-ex-Zaïre avec Kagamé !

Kagamisé à  outrance, ce Facho de Cattier ose faire déplublier nos articles sous couvert du respect de la Charte de Mediapart que lui même ne respecte pas. Un donneur des leçons aveuglé par ses prises de position surtout pour plaire à  sa femme. Seul, la voix et les pensées d'Emmanuel Cattier sur le Rwanda comptent en France. C'est lui qui a droit à  la parole pas quelqu'un d'autre. Son aveuglement obscurantiste et sa vison tronquée de l'histoire des pays des grands lacs, lui vaut le titre pompeux du spécialiste du Rwanda, mon œ“il ! la pluralité d'opinion, Emmanuel Cattier ne connait pas. Il obtus !

Au regard de ses écrits, il se prend pour le défenseur en chef des intérêts des Tutsi rwandais en France et plus tutsi que les Tutsi Rwandais. Le fait d'être pro-Kagamiste et pro-tutsi rwandais a gravement altéré son sens d'honnêteté intellectuelle la plus élémentaire.

Cette altération a eu pour effet, le dysfonctionnement intellectuel manifeste dont il souffre gravement et ce, jusqu'au délire caractérisé comme en témoignent ses écrits truffés d'énormités inexcusables pour un ingénieur français qu'il est.

En effet, dans les salons de petits coins, Emmanuel Cattier est présenté comme expert du Rwanda. Or, tous ceux qui ont lu ou lisent ses écrits ont pu constater qu'il ne connaît même pas comment le Rwanda était institutionnellement organisé c'est-à -dire qui était qui et qui faisait quoi au sein des institutions de la République Rwandaise. Il mélange pêle-mêle les régimes politiques rwandais, les dirigeants rwandais, travestit les faits notoires etc.

Bref, pour lui le Rwanda était un Etat sauvage dans lequel les Tutsi étaient discriminés et opprimés. Toujours selon lui, les Tutsi étaient dès lors parfaitement fondés à  constituer une armée pour se libérer contre l'oppression du régime Habyarimana, considéré par lui comme auteur du génocide des siens.

Le comble et qu`il parle de régime politique, ce qui requiert l'existence effective d'autorités et des lois au sens exact du terme (un moyen ou outil juridique d'une bonne organisation de l'Etat et d'encadrement d'une vie harmonieuse dans la société) alors qu`il décrit un Rwanda de Habyarimana comme un Etat sauvage c'est-à -dire un Etat sans loi.

Il fait cyniquement fi de l`assassinat du Président Habyarimana par Kagame, qui prétend incarner les Tutsi. Aussi, Kagame a libéré les Tutsi de l`oppression du régime Habyarimana et n`a commis aucun crime contre les Hutu. Et s`il y a eu des morts Hutu, ce sont des dommages collatéraux dans une guerre de libération. Par conséquent ils ne constituent pas des crimes. Le comble pour lui est que Kagame et encore aucun Tutsi Rwandais n`a nié les massacres de masse par les soldats tutsi du FPR sur ordre de Kagame. Celui-ci a même avoué ses méfaits devant des millions de Rwandais.

Mais il se démasque lui-même s`agissant des crimes qui ont été commis en République démocratique du Congo-ex Zaïre par Kagame et les siens contre des millions de Congolais, femmes, enfants et hommes de tous à¢ges et conditions y compris les religieuses et religieux dont l`Archevêque de Bukavu Christophe Munzihirwa. Il s`agit des millions de morts et non pas des milliers.

Si pour Cattier, les massacres de masse des Hutu par Kagame était la condition sine qua none pour libérer les Tutsi ligotés et opprimés par les Hutu, ces millions de morts congolais, qu`ont-ils fait contre les Tutsi pour mériter le génocide, crime contre l`humanité et crimes de guerre.

Le rapport Mapping de l`ONU et divers rapports et recherches des organisations de défense des droits de l`homme et de journalistes sérieux comme Judi Rever, Charles Onana, Pierre Péan, et autres, sont pourtant sans équivoque quant à  l`existence de ces crimes.

Aussi, Kagame et les siens n`ont jamais nié les massacres de masse contre des millions de Congolais. Mais pour Cattier, la réponse à  la question ci-dessus posée est cyniquement limpide: ces millions de morts congolais est une pure fabulation. Ils n`ont donc jamais existé.

Selon lui, il y a eu de morts Hutu mais pas de massacres de Hutu et ces morts sont des dommages collatéraux inéluctables dans une guerre de libération comme celle qu`ont déclenchée les Tutsi au Rwanda.

Pour les crimes de masse contre des Congolais, afin de pas ce contraire, Cattier soutient qu`ils n`ont jamais existé.

Après une lecture d`un de ses écrits truffés d`incohérences et de contradictions et d`affirmations parcellaires et erronées, j`ai déconstruit ses dires ou imputations, le tout avec des pièces à  l`appui que je lui ai adressées en pièces jointes par courriel. En réponse, il a m`a traité de négationniste du génocide des Tutsi. Les mots génocide dit des Tutsi et le négationnisme de ce génocide sont devenus des mots passe partout et Cattier en a fait un fonds de commerce à  valeur discutable.

Il espère la récompense Igihango de la part de Kagame à  l`instar de son compatriote Alain Gauthier qui a été récompensé par celui-ci pour le service fait à  savoir la chasse à  l`homme contre les Hutu listés par son employeur, le FPR, résidant en France.

Au vu de l`ensemble de ses écrits et son niveau de formation, la question posée est de savoir comment Emmanuel Cattier est -il tombé dans le caniveau de fabulation?

Sur Kagame, prétendument modèle de leader visionnaire, en réaction de divagations de Cattier sur les réseaux sociaux, je lui ai adressé les articles des Rwandais sur le détournement massif de plusieurs millions de dollars par Kagame et les siens et les avions personnels de Kagame acquis en Afrique du Sud et aux USA à  100 millions de dollars us pour deux avions et 75 millions de dollars la pièce avec photos à  l'appui.

Ces avions sont immatriculé à  l'étranger et loués à  l'Etat Rwandais lors de chacun de ses voyages ou ceux des membres de sa famille à  l'étranger à  15000 dollars US l'heure. Les sommes perçues sont virés sur un compte ouvert dans un paradis fiscal.

En réponse, Cattier m'a traité d'extrémiste, négationniste du génocide des Tutsi. Récemment, un journal américain a porté à  la connaissance du monde entier les noms de président millionnaires voire milliardaire. Kagame vient en cinquième position, soit avec un compte garni de 500 millions de dollars en dollars frais. Ce montant n'intègre pas la valeur de ses actions dans diverses sociétés à  l'étranger et ses avoirs planqués dans les paradis fiscaux dont il est un de grands clients (voir Panama Papers).

En réalité, un ancien chef d'une bande armée appelée FPR, est devenu multimillionnaire voire milliardaire en l'espace de quelques années. Ce fait flagrant est la preuve que Kagame a transformé le Rwanda en patrimoine personnel, que les Rwandais sont ses sujets qui sont à  son service, que Kagame a pillé et pille encore les richesses minières de la RDC, le tout au et au su de Kabila fils et actuellement de Tshisekedi, nommé par ce premier à  la fonction de président de la RDC.

En somme, le Rwanda est dirigé par un un gang mafieux et criminel. Cattier nie ces faits de notoriété publique. Le dernier méfait flagrant en date est le paiement de plus de 30 millions d'euros à  Paris Saint Germmain par ce groupe mafieux de Kigali dans un pays où le salaire d'un enseignant de l'école primaire, de niveau secondaire est de 40 dollars US par mois et les hà´pitaux dans un état de délabrement caractérisé et les élèves dans les écoles très saturés comme des pommes de terre dans un sac et des milliers d'enfants rwandais quittent les écoles parce que les écoles n'ont même un centime pour les nourrir correctement avec la conséquence d'une extrême gravité: la malnutrition manifeste qui frappe des millions d'enfants rwandais.

Les cas sont nombreux. Pour Cattier et autres membres d'officines français pro-kagmistes, le chef de ma mafia de Kigali est un modèle en matière de la gouvernance en Afrique.

Classement Forbes 2019: Top 10 des présidents africains les plus riches

Les dirigeants africains les plus fortunés en 2019 sont désormais connus. Le magazine économique américain Forbes a publié son classement 2019 des présidents africains les plus riches. A la tête du classement se retrouve le roi Mohammed VI suivi du président gabonais Ali Bongo et son homologue de la Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Ci-dessous, le Top 10 des présidents africains les plus riches:

1. Roi Mohammed VI (5,8 milliards de dollars) - Maroc

2. Ali Bongo Ondimba (1 milliard de dollars) - Gabon

3. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (600 millions de dollars) - Guinée équatoriale

4. Uhuru Kenyatta (500 millions de dollars) - Kenya

5. Paul Kagame (500 millions de dollars) - Rwanda

6. Cyril Ramaphosa (450 millions de dollars) - Afrique du Sud

7. Roi Mswati III (200 millions de dollars) - Swaziland

8. Abdel Fattah el-Sisi (185 millions de dollars) - Égypte

9. Isaias Afwerki (100 millions de dollars) - Érythrée

10. Idriss Déby (50 millions de dollars) - Tchad

10 choses à  savoir sur le Rwanda... afin de ne plus se faire piéger (28/10/2019)

Si tous les pays du monde, y compris les pays occidentaux, pratiquent la propagande d`une manière ou d`une autre, ce qui est différent dans le cas du Rwanda est que le régime à  la tête de ce pays se livre à  un usage excessif de cette arme de communication. Une méthode qui nous rappelle celle de certains pays communistes de l`époque de la guerre froide, et un niveau de propagande qui n`avait encore jamaisté atteint par un autre pays africain.

Un an après la désignation de l`ancienne numéro deux du régime rwandais à  la tête de l`Organisation internationale de la Francophonie (OIF), lors du sommet d`Erevan des 11 et 12 octobre 2018, voici donc dix points à  connaitre sur le Rwanda afin de rétablir la vérité : cinq points d`ordre économique et social, et cinq autres d`ordre politique.

1. Le Rwanda est l`un des pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 773 dollars début 2019, selon les données fournies par la Banque mondiale. Un niveau plus faible que celui de nombreux pays d`Afrique subsaharienne pauvres en richesses naturelles, comme la Sénégal (1522 dollars, soit +97 %), le Mali (901 dollars, soit +17 %), le Bénin (902 dollars, soit +17%) ou encore la Cà´te d`Ivoire (1715 dollars, soit +122 %). Un écart très important avec ce dernier pays, mais qui n`a pourtant pas permis au Rwanda de réaliser une croissance économique supérieure ou égale sur les sept dernières années (période 2012- 2018).

2. De 2014 à  2018, des populations du sud et du nord-est du pays ont été frappées par une grave crise alimentaire, suite à  une sécheresse ayant également touché d`autres pays d`Afrique de l`Est. Cependant, le gouvernement rwandais a été le dernier des gouvernements de la région à  reconnaître cette situation dramatique et à  demander, en catimini en 2016, l`appui du Programme alimentaire mondial (PAM, une des structures de l`ONU), préférant ainsi laisser se dégrader la santé d`une partie de la population plutà´t que de faire connaître son échec à  subvenir aux besoins les plus élémentaires des habitants du pays. Une attitude qui rappelle, justement, celle de pays totalitaires communistes de l`époque de la Guerre froide.

Le mot N`arama, qui signifie `` que ta vie soit longue » en Kinyarwanda (première langue du pays), est d`ailleurs un des termes utilisés par les populations concernées pour désigner discrètement cette période de quasi-famine, afin de ne pas se faire arrêter par la police ou par l`armée.

Mais à  cette crise alimentaire s`ajoute à  un autre problème structurel et touchant, à  divers degrés, toutes les régions rurales du pays : celui de la malnutrition chronique des enfants de moins de cinq ans. Selon les dernières données disponibles (officielles et reprises par l`ONU), 37 % des enfants rwandais de cette tranche d`à¢ge étaient frappés par ce problème en 2017. à€ titre de comparaison, ce taux n`était pas bien plus important en RDC voisine (43%), qui connaît pourtant de graves difficultés.

3. Dans le `` pays des mille collines », de nombreux chà´meurs sont officiellement considérés comme des `` agricultures », profession automatiquement inscrite sur leur carte d`identité. De même, de nombreuses personnes se livrant, hélas, à  la prostitution, sont également `` agricultrices ». Cette politique permet ainsi de présenter des statistiques officielles fort éloignées de la réalité, sur le niveau réel de pauvreté dans le pays.

à€ tel point que nombreux sont les experts, travaillant au sein d`institutions internationales ou pour des organismes de recherche privés, à  ne plus accorder le moindre crédit aux chiffres officiels présentés par le régime. En se basant sur différentes données, un expert international belge était parvenu à  la conclusion que la grande pauvreté aurait progressé de six points de pourcentage entre 2010 et 2014 (passant de 44,9 % à  près de 51 %, avant la sécheresse), alors que les autorités annonçaient une baisse significative et du même ordre, à  39,1% ! Autre exemple, un ancien expert de la Banque mondiale, Bert Ingelaere, publiait en 2017 un article intitulé `` Le président pour toujours du Rwanda », et dans lequel il disait que sa hiérarchie avait décidé de détruire toutes les informations récoltées sur place lors d`une vaste étude sur la pauvreté, menée par lui-même et par d`autres spécialistes de l`organisation, suite aux pressions exercées par le régime rwandais et avant que la moindre analyse des données ne soit effectuée. Par ailleurs, d`autres experts affirment également que le gouvernement rwandais a tendance à  gonfler les taux de croissance réalisés par le pays, ou encore à  réduire considérablement les taux réels d`inflation.

De fortes critiques qui, toutefois, ne se font pas entendre au plus haut niveau de ces institutions, le régime rwandais bénéficiant d`une protection totale et très active des États-Unis et du Royaume-Uni, qui avaient patiemment œ“uvré à  installer Paul Kagame au pouvoir (en finançant et en armant le FPR - Front patriotique rwandais, qui, dirigé par Paul Kagame, avait multiplié les attaques meurtrières au Rwanda à  partir de l`Ouganda au début des années 1990, sans ne jamais respecter le moindre accord de cessez-le-feu, et créant ainsi une climat de peur et de paranoïa ayant tristement conduit au génocide. Un drame dont le fait déclencheur fut l`assassinat simultané de deux présidents, ceux du Rwanda et du Burundi, par le tir d`un missile ayant abattu l`avion qui les transportait. Un double assassinat unique dans l`histoire de l`humanité).

4. Depuis plus de 20 ans, le Rwanda est l`un des tous premiers pays bénéficiaires de l`aide publique au développement (APD) dans le monde. Sur la période de cinq années allant de 2013 à  2017, selon les dernières données de l`OCDE et proportionnellement à  sa population, le Rwanda a été le troisième principal bénéficiaire d`aides étrangères sur l`ensemble du continent africain (hors pays en guerre, comme le Soudan du Sud, et hors très petits pays de moins d`un million d`habitants, essentiellement insulaires). Avec une enveloppe annuelle de 1,116 milliard de dollars en moyenne, il n`a été devancé, par habitant, que par le Liberia et la Sierra Leone (deux pays anglophones faisant partie des trois pays le plus pauvres d`Afrique de l`Ouest, avec le Niger).

à€ titre de comparaison, le Bénin et le Burundi (pays voisin du Rwanda, et un des quatre pays le plus pauvres du continent, avec le Malawi, le Soudan du Sud et la Somalie), comptent une population à  peu égale à  celle du Rwanda (10,6 et de 10,2 millions d`habitants en moyenne sur cette période, respectivement, contre 11,4 millions, selon l`ONU), mais n`ont reçu que 572 et 522 millions de dollars d`aide par année en moyenne, respectivement. En d`autres termes, le Rwanda a reçu 81 % et 91 % d`aides par habitant en plus que le Bénin et le Burundi, respectivement. Autre comparaison possible, l`Ouganda, autre pays voisin du Rwanda et huitième pays le pauvre du continent (avec un PIB de 643 dollars, début 2019), n`a bénéficié que de moitié plus d`aides sur la même période (1,745 Md de dollars par année en moyenne), alors que le pays est 3,4 fois plus peuplé. Ainsi, le Rwanda a proportionnellement reçu 116 % d`aides supplémentaires par habitant que son voisin du nord.

Ces financements massifs que reçoit le régime rwandais sont principalement versés par les États-Unis et le Royaume-Uni, ce qui démontre bien que la Rwanda est particulièrement `` ciblé » par les aides américaines et britanniques. Compte tenu de la grande pauvreté qui frappe encore le pays (en dehors de sa capitale Kigali), de la très petite taille du territoire rwandais (12 fois plus petit que la Cà´te d`Ivoire, par exemple, ce qui rend facilement accessible l`intégralité du territoire, et bien plus facile la mise en œ“uvre d`une politique nationale de développement), et compte tenu des éléments se trouvant dans le point n°5 (ci-dessous), la question qu`il convient de se poser légitimement est donc la suivante : où va l`argent ?

5. Depuis 2013, le Rwanda est le premier producteur et exportateur mondial de tantale, un élément stratégique extrait à  partir d`un minerai appelé coltan. Pourtant, le sous-sol rwandais est très pauvre en coltan, dont le Congo-Kinshasa (ou RDC) détient, à  lui seul, plus de 60 % des réserves mondiales (pourtant dispersées sur plusieurs continents). Ce paradoxe s`explique, simplement et tristement, par le pillage massif et systématique des riches naturelles de l`est de la RDC voisine.

Un pillage de type `` colonial » (et même plus grave encore, la RDC n`en retirant aucun bénéficie), qui n`existe plus ailleurs sur le contient, qui se fait au vu et au su de tous, et ce, sans la moindre sanction internationale. Il est d`ailleurs regrettable de constater une certaine indifférence des pays africains eux-mêmes, qui s`honoreraient à  se montrer plus solidaires du peuple congolais frère, véritable victime du régime rwandais depuis de nombreuses années. Un régime dont le président est parfois surnommé le `` Hitler africain » par les Congolais, étant responsable de la mort de millions de personnes dans l`est du pays, sur les 25 dernières années (la plus grande catastrophe humaine depuis la seconde guerre mondiale). Une responsabilité qui a encore été récemment rappelée par le très respectable et respecté M. Faustin Twagiramungu, homme de paix et de dialogue ayant perdu 36 membres de sa famille lors du génocide, et qui avait occupé la fonction de Premier ministre du Rwanda au lendemain de ce drame (et non avant, point important à  souligner). Une personnalité aujourd`hui en exil, et en danger.

Ce génocide rwandais qui est `` à  100 % de la responsabilité américaine… Il est de la responsabilité de l`Amérique, aidée par l`Angleterre, mais il y a aussi la passivité des autres États », selon les propres termes de l`ancien secrétaire général de l`ONU, M. Boutros-Ghali, en 1998, près de deux années après avoir quitté ses fonctions à  la tête de l`organisation. Une affirmation bien sà»r exagérée (ceux ayant commis les massacres étant les premiers responsables), mais fort révélatrice du niveau d`implication américaine dans ce terrible drame. Les États-Unis qui avaient longtemps interdit à  l`ONU d`utiliser - et donc de reconnaître - le terme `` génocide » afin d`empêcher toute intervention visant à  arrêter les massacres, et ce, jusqu`au 08 juin 1994, soit 23 jours après la France (qui avait été la première grande puissance à  parler ouvertement de génocide, dès le 16 mai 1994) et des centaines de milliers de morts plus tard.

Un blocage volontaire des États-Unis, pour qui il fallait absolument que le FPR du Paul Kagame prenne d`abord le contrà´le de la majeure partie du pays, avant de reconnaître le génocide et de permettre ainsi à  l`ONU de demander une intervention militaire humanitaire. Quitte à  laisser se faire massacrer presque tous les Tutsis du pays et les Hutus qui leur étaient proches (et auxquelles s`ajoutent les dizaines de milliers de civils hutus massacrés par les forces du FPR). Et une fois le feu vert de l`ONU obtenu, et même si elle aurait pu faire davantage, la France fut tout de même la seule puissance à  accepter d`intervenir, sauvant ainsi la grande majorité des survivants tutsis du sud-ouest du pays. Dans un monde `` juste et parfait », Bill Clinton comparaîtrait devant un tribunal pénal international, de préférence situé en Afrique, afin d`être jugé pour complicité de génocide.

6. Le Rwanda est l`un des quatre régimes les plus totalitaires du continent africain, qui sont au `` degré zéro » de liberté d`expression (avec l`Égypte, l`Érythrée et le Eswatini, anciennement Swaziland et dernière monarchie absolue du continent). Tous les opposants politiques qui ne quittent pas le pays sont soit exécutés, d`une manière ou d`une autre, soit jetés en prison.

7. Le régime rwandais est celui ayant commis le plus grand nombre d`assassinats d`opposants politiques en dehors de ses propres frontières (au Kenya, en Afrique du Sud, en Ouganda, en RDC, et auxquels s`ajoutent des tentatives d`assassinat en Belgique et au Royaume-Uni, empêchés in extemis par les autorités locales, qui se refusent toutefois et étrangement de protester). Chose qui est pourtant extrêmement rare dans le monde, mais qui est habituelle pour ce régime.

8. Paul Kagame, officiellement au pouvoir depuis l`an 2000, mais de facto depuis 1994, a modifié la constitution de son pays en 2015 afin d`être en mesure de se maintenir au pouvoir jusqu`en 2034, soit 40 années de règne. Kagame est d`ailleurs le seul dictateur africain à  oser encore `` se faire élire » avec des taux de 99 % (98,6 % lors de la dernière élection présidentielle de 2017).

9. Le régime totalitaire du Rwanda, et l`impunité la plus totale dont il jouit, est hélas en train d`inspirer d`autres pouvoirs africains qui s`appuient sur cet exemple afin d`interrompre un processus de démocratisation en cours. Et notamment dans la région de Grands lacs, et en particulier en Ouganda et au Burundi (dont le président a récemment procédé à  un véritable `` copier-coller » de la nouvelle constitution rwandaise).

Lire la suite...

Partager sur : Partager