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samedi 28 mars 2020

"Coronavirus": L'allocution du président Macron à Mulhouse !

Freddy Mulongo-Macron Mulhouse.jpg, mar. 2020

ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUR LE COVID-19 

Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes.

Je tenais à venir aujourd’hui ici, à Mulhouse, en Alsace, dans cette région Grand-Est, dans cette région qui est à ce jour la plus touchée par l'épidémie de Covid-19 et l'une des premières frappées en France, il y a près d'un mois. Dans le Grand-Est, plusieurs centaines de nos compatriotes ont perdu la vie.  Plus de 700 se trouvent en état grave, placés en réanimation. Je m'associe à la douleur des familles, des proches et veux leur dire que la Nation toute entière est à leurs côtés.

Je veux aussi, ce soir, saluer la mémoire des soignants qui ont payé de leur vie leur engagement pour soigner d'autres vies, sauver d'autres vies depuis le début de cette épidémie. Le premier soignant est tombé il y a quelques jours à Compiègne. Trois soignants ont perdu la vie dans la région Grand-Est, ils avaient décidé de soigner coûte que coûte. Un gynécologue obstétricien ici à Mulhouse, un médecin généraliste, dans la commune de l'hôpital en Moselle et un médecin généraliste à Colmar, une ville elle aussi très durement touchée. Nos pensées accompagnent leurs familles, leurs proches, toute la communauté des soignants.

Mes chers compatriotes, je vous ai dit il y a quelques jours que nous étions engagés dans une guerre, une guerre contre un ennemi invisible, ce virus, le Covid-19 et cette ville, ce territoire porte les morsures de celui-ci. Lorsqu'on engage une guerre, on s'y engage tout entier, on s'y mobilise dans l'unité. Je vois dans notre pays les facteurs de division, les doutes, toutes celles et ceux qui voudraient aujourd'hui fracturer le pays alors que nous ne devons avoir qu'une obsession : être unis pour combattre le virus.  J’en appelle à cette unité, à cet engagement : être unis.  Vous avez un Gouvernement qui est à la tâche, œuvrant pour trouver les solutions et se battant. Le ministre de la Santé reviendra dans les prochains jours, comme il l'a déjà fait et comme il le fait constamment sur les sujets les plus sensibles, en toute transparence. Le sujet des masques, des respirateurs, des tests et des traitements pour apporter toutes les explications, toutes les demandes d'informations légitimes, mais sans que nous ne cédions à aucune forme de division sans que jamais nous ne céderons au flot de fausses informations. Nous n'avons qu'une priorité : battre le virus.

La Nation tout entière est mobilisée. Mobilisation d'abord des services de l'Etat, qui est totale, et ici, dans le Grand-Est depuis le début. Sur le plan sanitaire, d'abord, tout est mis en œuvre pour que le service, nos services de santé puisse faire face à la vague. L'Agence régionale de santé a lancé très tôt un appel au volontariat des personnels soignants. Plus de 1 000 engagés ont répondu présent dans la région, dont 250 ici à Mulhouse. Une organisation s'est mise en œuvre consistant à déprogrammer les opérations qui n'étaient pas urgentes pour libérer des lits, mobilisant le secteur privé, faisant jouer toute la solidarité entre l'hôpital, le secteur privé et la ville. Les respirateurs sont arrivés, d'autres hôpitaux, des Armées. Un déploiement complet a été fait. Nous avons ici, dans cette région, mis en place une organisation, une méthode inédite qui sera répliquée partout où elle sera utile. 

Solidarité aussi nationale qui joue à plein. Plusieurs transferts ont été organisés vers des régions moins touchées. Une trentaine de patients ont ainsi été conduits dans d'autres hôpitaux de la région. Trois opérations menées par les Armées ont permis de transférer 18 patients vers d'autres régions. Et demain, un train médicalisé sera affrété pour transférer une vingtaine de patients à nouveau. La mobilisation de nos systèmes de santé est totale. Je veux saluer tous les personnels de l'hôpital, des hôpitaux de la région, mais aussi tous les médecins de ville que j'ai croisé tout à l'heure et avec qui j'ai pu discuter, et l'ensemble du secteur sanitaire, médico-social et social.

Mobilisation aussi de tous les services de l'Etat. Je veux saluer les préfets qui, aux côtés des responsables sanitaires, se sont mobilisés pour assurer la continuité des services publics. Tous les services de l'Etat sont mobilisés, nos policiers, nos gendarmes, nos douaniers, l'ensemble de nos fonctionnaires, nos enseignants, à qui aussi je veux dire merci car ils continuent de s'occuper de notre jeunesse de manière physique pour les enfants de nos personnels soignants mais de tous les autres aussi, sans relâche. Je veux ici aussi remercier l'ensemble des collectivités locales, la région, le département, l'agglomération et la ville et l'ensemble de leurs personnels qui n'ont cessé d'être également au front.

Enfin, je veux remercier nos voisins allemands, suisses, luxembourgeois, qui ont pris en charge une trentaine de patients lourds, comme nous l'avons fait il y a quelques semaines pour nos voisins italiens. C'est cela aussi l'Europe, la vraie, cette solidarité. 

Ici, dans cette première région si lourdement touchée, cette mobilisation a été exemplaire. L'organisation a permis collectivement de nous améliorer pour apporter une réponse indispensable. Ici, nous avons fait bloc pour soigner, pour sauver. C'est en activant tous les leviers de la solidarité et en faisant bloc que nous pourrons faire face en Corse, où la situation est déjà très difficile, puis demain, dans les Hauts-de-France, en Bourgogne-Franche-Comté, en Île-de-France, en Outre-mer aussi, où des situations extrêmement tendues sont en train d'arriver. Dans chacun des territoires que je viens d'évoquer, la situation, chaque jour, est plus difficile et c'est la même organisation qui se met en place. Elle se met en place aussi parce qu'une formidable mobilisation nationale est là, et je veux vous en féliciter et vous en remercier, mes chers compatriotes. La réserve sanitaire d'abord, avec plus de 40 000 inscrits, permet d'apporter des bras, des soutiens à des femmes et des hommes qui se réengagent pour aider. Plus de 100 000 d'entre vous se sont engagés sur la plateforme "Je veux aider" pour là aussi, à leur manière, avec leurs moyens, apporter une aide au milieu de cette crise. C'est cette France fraternelle qui nous permettra de tenir et de vaincre.

Mais derrière cette organisation, il y a toujours et avant tout les femmes et les hommes. Je suis ici à Mulhouse, à leurs côtés, pour leur rendre hommage. Dans cette guerre, il y a en première ligne l'ensemble de nos soignants, qu'ils interviennent à l'hôpital, en ville, dans les EHPAD, dans nos établissements accueillant des personnes en situation de handicap, dans les services à domicile, qu'ils soient médecins, infirmiers, ambulanciers, pharmaciens, aides-soignants. Tous sont en première ligne. Les yeux sont cernés, la fatigue est présente. L'angoisse est là pour eux-mêmes, pour leurs collègues, pour leur famille. Je l'ai vu aujourd'hui avec beaucoup de force. La Nation tout entière est derrière eux, reconnaissante. Elle rend hommage chaque jour. Elle est à leurs côtés à chaque instant. Avec un courage exceptionnel, ils font face. Ils sauvent des vies. Ils font tout ce qui est en leur pouvoir. Nous serons là aussi au rendez-vous de ce que nous devons, au-delà de cette reconnaissance et du respect. J'ai demandé au gouvernement d'apporter une réponse claire et forte de court terme pour l'ensemble des personnels soignants comme pour l'ensemble des fonctionnaires mobilisés, afin de majorer les heures supplémentaires effectuées sous forme d'une prime exceptionnelle pour pouvoir accompagner financièrement cette reconnaissance. Mais plus largement, nos soignants qui se battent aujourd'hui pour sauver des vies se sont hier battus, souvent pour sauver l'hôpital, notre médecine. Beaucoup a été fait, sans doute pas suffisamment vite, pas suffisamment fort. L’engagement que je prends ce soir pour eux et pour la nation toute entière c’est qu’à l’issue de cette crise un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est ce que nous devons à la Nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée.

Je veux aussi saluer l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne et qui permettent à nos soignants de soigner, et au pays de continuer à vivre. Ce sont les femmes et les hommes qui transportent, qui hébergent, qui dépannent, qui nettoient, qui réparent. Ce sont nos agriculteurs, ce sont l’ensemble des femmes et des hommes qui sont dans le secteur de l’alimentation, des commerces de première nécessité, ce sont nos livreurs, nos caissiers et nos caissières, c’est tout ce peuple travailleur de France qui se bat, qui, je le sais, parfois, est angoissé, souvent pour eux-mêmes et leurs familles, mais permet au pays de vivre. Je veux ce soir avec beaucoup de force les remercier et leur apporter tout le soutien de la Nation. Je sais les attentes qu’il y a là aussi pour être mieux protégé et le gouvernement fera le maximum pour apporter toutes les réponses avec les contraintes qui sont les nôtres, toujours en transparence. Vendredi, je rassemblerai l’ensemble des partenaires sociaux et un très gros travail a été fait ces derniers jours pour, secteur par secteur, apporter les meilleures réponses pour organiser le travail, pour mieux protéger au travail. Je veux remercier l’ensemble des employeurs de tous ces secteurs qui ont beaucoup fait là aussi pour que la nation continue à vivre. Cette deuxième ligne est indispensable et je veux remercier tous nos compatriotes qui, avec courage, chaque jour, permettent au pays de continuer à vivre dans ce contexte. Leur travail, leur engagement, leur courage sont aussi notre fierté.

Et il y a la troisième ligne, celles et ceux qui peuvent télétravailler ou rester à la maison, arrêter leur activité pour un temps ou qui y sont contraints parce que le secteur d’activité a fermé et qui contribuent aussi à l’effort de la Nation en restant chez eux, en respectant les règles de confinement qui ont été édictées par le gouvernement, en réduisant les contacts, en luttant contre la propagation du virus. Je vous remercie, mes chers compatriotes, de cette part que vous prenez à l’effort collectif. Elle est indispensable, pour protéger notre système de santé, pour ralentir ce virus et protéger l’ensemble de nos soignants, de nos réanimateurs, pour permettre de sauver un maximum de vies, pour protéger aussi nos aînés et les plus fragiles.

Chacun a un rôle, et dans ce contexte nos armées ont un rôle et je veux les en remercier, et je terminerai par là. Nos armées sont déjà mobilisées comme ici, à Mulhouse, avec cet hôpital de campagne dans lequel je viens de me rendre et par la mobilisation aussi du service de santé dans son intégralité. Cet hôpital a été monté dans des délais records par le service de santé et l’armée de terre. Les 5 hôpitaux d’instruction des armées sont aussi mobilisés, où des malades sont déjà pris en charge. Des opérations de transport sanitaire aérien et maritime ont déjà été réalisées par des avions ravitailleurs, dont les opérations Morphée de l’armée de l’air, le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre, d’autres missions de soutien encore. Partout, je le sais, nos militaires sont prêts et déterminés.

Nous sommes en guerre et face à ce qui se profile, ce pic de l'épidémie qui est devant nous, j'ai décidé, sur proposition de la ministre des Armées et du chef d'état-major des Armées, de lancer l'opération Résilience. Cette opération, distincte de l'opération Sentinelle qui continue de se concentrer sur la lutte contre le terrorisme quant à elle, cette opération Résilience sera entièrement consacrée à l'aide et au soutien aux populations ainsi qu'à l'appui aux services publics pour faire face à l'épidémie de Covid-19 en métropole et en outre-mer, en particulier dans les domaines sanitaire, logistique et de la protection. Dans ce cadre, j'ai d'ores et déjà décidé de déployer immédiatement le porte-hélicoptères amphibies Mistral dans le sud de l'Océan Indien et à partir de début avril le porte-hélicoptères Dixmude ira se positionner dans la zone Antilles Guyane en soutien de nos territoires ultramarins. 

Mes chers compatriotes, Mesdames, Messieurs, je reviendrai dans quelques jours faire un point complet de la situation, vous dire les décisions prises pour les semaines à venir et les décisions plus profondes que j'entends prendre pour la nation. Mais ce soir je voulais être là, aux côtés de nos soignants, aux côtés de nos armées, aux côtés de nos malades, pour dire que toute la Nation est engagée, engagée dans ce combat. Chacun a un rôle à y jouer, chaque citoyen, parce que la Nation française est un bloc et parce que dans cette guerre nous devons faire bloc, être unis, fiers et reconnaissants pour le rôle de chacun et tenir l'unité et le courage nous permettront de vaincre. Nous ne sommes qu'au début mais nous tiendrons.

Nous tiendrons parce que nous ne cèderons rien. Nous tiendrons parce que nous en avons la force. 

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jeudi 26 mars 2020

"Coronavirus": Le Ghana de Kwame Nkrumah met 100 millions de dollars et des équipements, le Grand Congo de Patrice Lumumba met 1 million 800 mille dollars et demande l'aide internationale !

"Coronavirus": Le Ghana de Kwame Nkrumah met 100 millions de dollars et des équipements, le Grand Congo de Patrice Lumumba met 1 million 800 mille dollars et demande l'aide internationale !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo Tshintuntu 4.jpg, mar. 2020


Le coronavirus révèle le fonctionnement de deux pays sur le même continent. Un pays qui fonctionne où l'Etat use de son pouvoir régalien pour protéger sa population: Le Ghana. Un autre pays, la République démocratique du Congo où des kuluna et chekuleurs cravatés ont pris en otage, une population exsangue par la misère, pauvreté, chômage, malnutrition, vols des deniers publics, corruption généralisée...

Kwame Nkrumah et Patrice Lumumba était des panafricanistes convaincus qui aiment chacun son pays. Qu'en est-il de leurs héritiers ?

Le Ghana met 100 millions de dollars et des équipements aux Ghanéens: les masques sont distribués, les rues sont nettoyés, des évêques, pasteurs et imams prient et jeûne ensembles pour leur pays. Le Ghana a 2 décès sur les 68 cas déclarés positifs.

La République démocratique du Congo est dans la mal gouvernance depuis plusieurs décennies et parmi ses fléaux qu'elle traîne comme un un boulet, il y a celui de la légitimité de ses dirigeants. La fraude électorale est devenue un sport national.

En République démocratique du Congo, c'est la bouillabaisse. Le régime Tshilombo décide le confinement d'une population qui vit avec -1 dollar par jour, au jour le jour. Des autorités dictent des mesurettes sans véritable prises en charges des populations. Le régime de Kinshasa ne connait même pas le nombre de sa population, le dernier recensement date de 1984.

Après avoir dépensé 80 millions de dollars pour des voyages inutiles d'Angwalima Tshilombo voleur du destin du peuple congolais, et dépensé 10 millions pour le mausolée d'Etienne Tshisekedi "Héros National" qui avait empêché en 1969, Joseph Kasa-Vubu, premier président du Congo d'aller se faire soigner en Belgique et lui avait coupé l'eau et l'électricité à sa résidence...Tshilombo met 1 million 800 mille dollars pour 80 millions de Congolais et tend la main à l'aide internationale.
Tshilombo met en place un Fonds national de solidarité contre le coronavirus" (FNSCC) sans y mettre un sou. Angwalima Tshilombo attend l'argent des autres. Inconscient, incapacitaire et médiocre, Tshilombo est une calmité pour et contre le Congo.

Freddy Mulongo-Ghana.jpg, mar. 2020

Le Ghana est passé par des moments difficiles mais il s'en sort mieux que la République démocratique du Congo. Le Ghana est le seul pays africain qui a eu un Secrétaire Général de l'ONU: Koffi Annan. Il y a eu aussi Jerry Rollins.

Freddy Mulongo-Ghana 10.jpg, mar. 2020

En juin 1979, Rawlings et plusieurs officiers subalternes organisent avec succès un coup d'État militaire. Avec le Conseil des forces révolutionnaires, il dirige le pays pendant 112 jours, au cours desquels plusieurs dirigeants, dont le général Ignatius Kutu Acheampong, sont jugés et exécutés. Rawlings cède alors le pouvoir à un président civil élu librement, Hilla Limann. Ce dernier renvoie rapidement le putschiste de l'aviation.

Freddy Mulongo-Ghana 2.jpg, mar. 2020

Rawlings n'en demeure pas moins une figure populaire. Face à l'incompétence du nouveau régime civil qui ne parvient pas à enrayer le déclin de l'économie nationale, il décide, le 31 décembre 1981, de renverser le gouvernement de Limann. Rawlings constitue un Conseil provisoire de la défense nationale pour remplacer le gouvernement et fait emprisonner Limann et quelque 200 hommes politiques.

Il crée des comités de défense populaire dans les quartiers, ainsi que des conseils de travailleurs destinés à contrôler la production des usines. Lorsque ces structures et diverses autres mesures populistes se révèlent un échec en 1983, Rawlings fait machine arrière et adopte une politique économique conservatrice éditée par le F.M.I. et la Banque mondiale. Il diminue ainsi les subventions et le contrôle des prix afin de réduire l'inflation, privatise de nombreuses entreprises publiques et dévalue la monnaie en vue de stimuler les exportations. Cette libéralisation dope l'économie ghanéenne, qui affiche au début des années 1990 l'un des taux de croissance les plus élevés d'Afrique.

Rawlings est élu président en 1992, et réélu en 1996. La Constitution lui interdisant de briguer un troisième mandat, il se retire au début de l'année 2001, cédant la présidence à John Kufuor. Il aura apporté la stabilité politique au Ghana tout en gérant l'économie d'une main de maître, mais en laissant se creuser le fossé entre les riches et les pauvres. À tout juste 71 ans, Jerry Rawlings reste une personnalité qui compte dans le paysage politique ghanéen et en Afrique de l’Ouest. Si l’ancien chef de l’État s’exprime moins souvent dans les médias, chacune de ses interventions est très attendue.

La pandémie de coronavirus “s’accélère”. L’OMS appelle l’Afrique à “se réveiller” et se préparer au “pire”.
Des mesures drastiques sont prises par certains pays sur le continent pour endiguer l‘épidémie de coronavirus.
Plus de 2 400 cas confirmés dans 46 pays pour 66 décès en Afrique.

Le Ghana est un pays démocratique que j'ai eu la grâce de visiter en novembre 2016 lors de la visite officielle du premier ministre français. J'ai été accrédité pour couvrir ce déplacement.

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mercredi 25 mars 2020

RDC : un journaliste renversé à moto par des policiers pour sa couverture du confinement

RDC : un journaliste renversé à moto par des policiers pour sa couverture du confinement

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-RSFRDC.jpg, mar. 2020


Reporters sans frontières (RSF) dénonce vigoureusement l’agression d’un journaliste en reportage sur le respect des mesures de confinement liées au coronavirus en République démocratique du Congo (RDC). RSF appelle également les autorités congolaises à laisser les reporters faire leur travail dans le respect des règles d’hygiène dans cette période où la production d’informations fiables et indépendantes par des professionnels est plus que jamais essentielle.
 

Tholi Totali Glody, journaliste pour Alfajari TV, l’une des chaînes phares de Likasi, deuxième ville de la province du Haut-Katanga en RDC, a été violemment agressé par les forces de l’ordre alors qu’il circulait à moto, mardi 24 mars, dans le cadre d’ un reportage sur le respect des mesures de confinement imposées à la population. Les habitants de la région ont été placés en confinement le 22 mars sur décision du gouverneur à la suite de deux cas suspectés de coronavirus. 

D’après le directeur des programmes de la chaîne joint par RSF, le journaliste qui a d’abord tenté d’expliquer aux policiers qu’il était en reportage, a ensuite été pris en chasse par deux agents qui l’ont fait tomber de la moto-taxi qu’il utilisait. Il souffre de nombreuses blessures au visage, au bras et d’une fracture à la jambe.  

“Nous condamnons sans réserve l’extrême violence de cette agression sur un journaliste qui ne faisait qu’effectuer son travail, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Parce qu’ils assurent une mission d’information absolument essentielle en cette période de pandémie mondiale, nous appelons les autorités congolaises, comme l’ont déjà fait de nombreux pays, à intégrer officiellement les journalistes dans la liste des personnes autorisées à circuler librement dans le cadre de l’exercice de leur métier et dans le respect des mesures élémentaires d’hygiène préconisées. S’attaquer aux professionnels de l’information dans ce contexte n’est pas seulement une violation de la liberté de la presse, c’est aussi saper les efforts de la riposte en cours. Il est impératif que les auteurs de ces violences soient identifiés et sanctionnés.” 

La RDC comptait mardi 24 mars 48 cas positifs et trois personnes décédées des suites du coronavirus. Le président de la république Félix Tshisekedi a décrété létat d’urgence et isolé Kinshasa du reste du pays en interdisant tous les voyages depuis et vers la capitale considérée comme le foyer de l’épidémie. 

Le pays se remet tout juste d’une autre épidémie, celle liée au virus Ebola qui a fait plus de 2200 morts dans l’est du pays. Un journaliste a été assassiné, plusieurs de ses confrères menacés et une radio incendiée pour avoir participé aux efforts de la riposte en organisant des émissions de sensibilisation décriées par une partie de la population et des groupes armés. Alertées par RSF, l’ONU, l’OMS et les autorités congolaises n’ont toujours pas donné suite aux demandes de soutien et de mesures de sécurité concernant ces journalistes et médias victimes collatérales de cette épidémie. 


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RDC: "Coronavirus", les prisonniers Congolais confinés et abandonnés à eux-mêmes !

RDC: "Coronavirus", les prisonniers Congolais confinés et abandonnés à eux-mêmes !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-prison de Makala 3.jpg, mar. 2020

La prison centrale de Makala est le plus grand centre pénitentiaire de Kinshasa. Construite en 1958, alors que la capitale ne dénombrait que 500 000 habitants contre 13 millions aujourd’hui, elle compte près de 9000 prisonniers dépassant très largement la capacité d’accueil de 1500 places .

Le centre de détention de Makala est tristement réputé pour son état de délabrement et sa surpopulation, qui en font un véritable "enfer sanitaire". La prison de Ndolo est réservée aux personnes poursuivies ou condamnées devant les tribunaux militaires.

Le Coronavirus tue et décime des populations. Que dire des populations carcérales en République démocratique du Congo ?

Freddy Mulongo-prison de Makala 1.jpg, mar. 2020

A l’origine de cette surpopulation, le recours excessif à la détention préventive. L’article 17 al 1 de la Constitution congolaise dispose que la liberté individuelle est la règle et la détention l’exception. Mais en réalité, 70 à 80 % des prisonniers sont des détenus préventifs. La plupart d’entre eux moisissent depuis des mois à Makala sans jamais avoir été présentés à un magistrat.

Freddy Mulongo-prison de Makala Mike-Mukebayi.jpg, mar. 2020

A Makala, la chaleur y est étouffante. Les corps en sueur sont allongés à même le sol et rares sont ceux qui peuvent s’offrir des matelas. Les détenus vivent dans la misère la plus sombre. Ils se retrouvent parfois à 500 dans une salle de 20 mètres sur 30 mètres. Ils dorment à même le sol et doivent se soulager dans des seaux. Leur nourriture se compose souvent d’un seul repas par jour à base de quelques haricots ou de feuilles de manioc. Certains se font apporter leur repas par leur famille, mais souvent les gardiens les gardent pour eux.

Tout se paie à la prison de Makala. La cellule, la sécurité, les téléphones portables ("pour pouvoir en posséder un, il faut payer au moins 200 dollars par trimestre aux policiers qui improvisent des fouilles") et même la possibilité d’avoir un peu de compagnie. La vie en détention y apparaît anarchique, sans policiers, directement encadrée par les prisonniers les plus âgés. Sans réelle surveillance ni contrôle, les évasions sont courantes. Les conditions sanitaires y sont catastrophiques: 150 personnes dans une salle de moins de 30m² par une rude chaleur.

Au cours de son allocution pour imposer le confinement aux populations congolaises affamées, sans soins ni infrastructures... pas un mot d'Angwalima Tshilombo, bénéficiaire de Nomination Électorale, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila...sur les prisonniers Congolais avec cette pandémie de Coronavirus. Grand Voleur du destin du peuple congolais avec son putsch électoral, Angwalima Tshilombo Félix Tshisekedi déclarait le 24 janvier 2019 vouloir " défendre la Constitution" et travailler à la construction d’un " Congo réconcilié".

Doivent-ils mourir parce qu'ils sont prisonniers ? Quelles sont les mesures prises pour les centres de détentions en RDC ? Rien ! Avec la pandémie du coronavirus, ce ne plus le désengorgement de prisons, qui est urgente mais c’est la réorganisation pénitentiaire de la République démocratique du Congo.

Partout en République démocratique du Congo, la situation des centres pénitentiaires est alarmante. Sur les quatre-vingt que compte le Congo: la malnutrition, les mauvaises conditions d’hygiène et le manque d’accès aux soins que subissent les détenus congolais sont monnaies courantes. A l’exception de la prison de Luzumu, située dans la province du Kongo central et dont la construction a été financée par l’Union européenne, les conditions de vie sont infernales. 

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dimanche 22 mars 2020

RDC: Covid-19, les "Shégués" et "faseurs" de Kinshasa, premiers oubliés de Tshilombo!

RDC: Covid-19, les "Shégués" de Kinshasa, les enfants de la rue, et les adultes sans domicile fixe surnommés "faseurs", premiers oubliés de Tshilombo et son régime d'imposture !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Shégué-DominiqueViger.jpg, mar. 2020

Dans l'immense marché Gambela, les enfants des rues vivent de petits boulots, une condition pour que les commerçants les tolèrent ©Dominique Viger 

Mourir du Coronavirus et mourir de faim, c'est une double peine. Le peuple congolais est abandonné à lui-même. Les interdictions de rassemblements, les fermetures d'écoles, de bars, de restaurants, les restrictions dans les transports aériens notamment...ne vont pas empêcher le Coronavirus d'avancer.

La République démocratique du Congo n'existe que par le nom. Le Covid-19 dévoile la nudité du Grand Congo: sans infrastructures, hôpitaux, hygiènes, médecins, urgentistes, laboratoires de recherches ...Ventre affamé n'a point d'oreille, le peuple congolais doit aller chercher sa nourriture à la présidence de tshilombo. Il ne doit pas confiner les Congolais chez eux, sans nourriture, eau potable, électricité et soins contre le Coronavirus. Et lui va manger avec ses ventripotents collaborateurs à la présidence. Le Congo appartient à tous les Congolais. Pas uniquement aux imposteurs et usurpateurs en cols blancs.

Freddy Mulongo-Shégué-DominiqueViger4.jpg, mar. 2020

Les shégués, enfants des rues, enfants sorciers. Les garçons ont souvent sous leur coupe des filles qui se prostituent et tombent enceinte très jeunes ©Dominique Viger 

Monsieur 15%, Angwalima Tshilombo voleur du destin de tout un peuple, bénéficiaire d'une Nomination Électorale est un vrai incapacitaire patenté. Il s'est précipité à volé l'élection de Martin Fayulu alors que ce sans cerveau n'a pas des neurones. Il ne dirige et contrôle rien. Face à la pandémie, Tshilombo préconise des mesurettes pour lutter contre le Coronavirus. Pour les obsèques d'Etienne Tshisekedi, Tshilombo a fait décaisser 10 millions de dollars. Pour ses voyages touristiques comme Magellan national à bord de Mabundi Airways, Angwalima Tshilombo a dépensé 80 millions de dollars Et pour lutter contre le Coronavirus pour 80 millions d'habitants, Tshilombo débloque 1 million 800 mille dollars !

Freddy Mulongo-Shégué-DominiqueViger10.jpg, mar. 2020

Au marché Gambela, ce jeune garçon a nettoyé les étals du marché très tôt le matin pour gagner quelques francs congolais après une nuit passée dehors ©Dominique Viger 

La France s'occupe des Français, les Etats-Unis s'occupent des Américains, la Chine s'occupe des Chinois...La RDC abandonne sa population et Angwalima Tshilombo se pavane !

Classe politique irresponsable: Des criminels-bandits cravatés, politicailleurs, ventriotes, mangecrates inconscients qui n'ont fait que voler le peuple congolais, ils appellent au confinement d'un peuple qui n'a rien et vit au jour le jour!

Freddy Mulongo-Shégué-DominiqueViger5.jpg, mar. 2020

Au centre "ouvert" pour filles, elles s'endorment brusquement, épuisées par une journée rythmée par de petits boulots et les disputes avec les autres shégués, garçons et filles, pour sauvegarder ce qu'elles viennent de gagner et la prostitution ©Dominique Viger 

"Shégués" et "faseurs" vivent dehors, qui pensent à eux ? Que vont-ils devenir avec le Coronavirus ?

A Kinshasa, les Shégués, filles et garçons d’âges variables, peuplent nuit et jour les espaces de la mégapole. Chaque jour on peut voir des enfants de la rue qui traînent dans les vêtements élimés, souvent pieds nus, dans les rues où ils se débrouillent en mendiant. En groupe de 5 à12 personnes, ils passent des journées entières dans de grandes artères de la capitale, au quartier commercial et dans tous les petits marchés de Kinshasa.

Ils vendent de petits articles, cirent des souliers, gardent des voitures en stationnement devant les parkings. Parmi eux, on trouve des voleurs, et aussi des mendiants de longue expérience.

Au Congo, chaque enfant de rue a sa propre histoire ! Certains se retrouvent à la rue parce qu’ils sont orphelins, d’autres parce qu’ils sont dans une famille recomposée et qu’on ne veut plus d’eux. Il y a aussi tous ceux qui sont une charge économique trop lourde pour leurs parents.

Les jeunes constituent plus de la moitié la population congolaise. Le pays compte de nos jours plus de 70 000 enfants de la rue, dont environ 24 000 à Kinshasa.

La rue a ses codes, ses lois. Pendant des jours voire des semaines, les Yankees martyrisent les nouveaux venus « afin de les endurcir ». C’est un rite de passage, « le baptême », comme ils disent. « Ils les sodomisent et leur tailladent le corps avec des lames de rasoir avant d’uriner dessus »

La Convention internationale des droits de l’enfant, ou Convention relative aux droits de l’enfant, est un traité international adopté par l’Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le 20 novembre 1989 dans le but de reconnaître et protéger les droits spécifiques des enfants. la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) a 31 ans d’existence. Elle repose sur quatre principes :
la non discrimination ;
l'intérêt supérieur de l'enfant (l'enfant devient un "sujet de droit" et n'est plus un "objet de droit") ;
le droit à la vie, à la survie et au développement ;
le respect des opinions de l'enfant sur toute question qui le concerne.
Elle contient un ensemble de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels applicables aux enfants dont notamment :

le droit de vivre en famille, d’être entouré et aimé ;
le droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité ;
le droit d’être soigné, protégé des maladies et de la malnutrition ;
le droit à l’éducation ;
le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation ;
le droit à un niveau de vie suffisant ;
le droit de ne pas faire la guerre, ni de la subir ;
le droit d’avoir un refuge et d’être secouru ;
le droit de jouer et d’avoir des loisirs ;
le droit à la liberté d’expression et de pensée.
Elle est complétée par trois protocoles facultatifs :

sur l’implication d’enfants dans les conflits armés ;
sur la traite de la vente d’enfants, de la prostitution et de la pédopornographie ;
sur la procédure permettant à tout enfant de déposer une plainte directement auprès du Comité des droits de l’enfant des Nations unies, lorsque tous les recours ont été épuisés dans son pays.

Voués à eux-mêmes, les "Shégués" ne bénéficient d'aucune considération de la société et sont victimes de la marginalisation.

L’origine du terme shégué, que les jeunes n’utilisent pas entre eux, est incertaine. Certains disent que ce serait une abréviation de Che Guevara, en hommage au révolutionnaire cubain. D’autres, plus nombreux, que le mot viendrait du haoussa, une langue souvent parlée par les commerçants venus d’Afrique de l’Ouest et qui signifie « bâtard ».

Entre eux, les enfants ne disent pas qu’ils appartiennent à un groupe ou une bande, mais à une écurie. Ils survivent grâce à la mendicité, de petits larcins et, pour les filles, de la prostitution si elles ne sont pas rackettées. Pour tenir dans cet enfer, les enfants fument du chanvre ou prennent du “36 oiseaux” [de la poudre de tabac appelée aussi Tumbaco]. Ils sniffent de la colle et boivent du lotoko, un alcool artisanal.

Les shégués, qui ne sortent pas de la rue avant l’âge de 15 ou 16 ans, rejoignent parfois les Kulunas, ces gangs ultraviolents qui depuis une quinzaine d’années dictent leur loi à coups de machette dans plusieurs quartiers de la capitale. Ceux qui réintègrent leur famille ou restent dans les centres de réinsertion gardent une chance de se forger un avenir.

Le Coronavirus est un virus dangereux qui tue et décime des populations. Hier, l'Italie, pays plus historique et développé a incinéré 800 morts, que dire du Congo en cas de propagation de la pandémie ?

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vendredi 20 mars 2020

RDC: Incrédule Seth Kikuni" rabroué par Dzimas Dzikondo, le patron du Forum de la Semaine au Togo !

RDC: "Il est incrédule c’est tout, ce Seth Kikuni" ! Rabroué par Dzimas Dzikondo, le patron du Forum de la Semaine au Togo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International


Freddy Mulongo-Kumi.jpg, mar. 2020

Passé par la Turquie et l’Afrique du Sud, ce jeune entrepreneur de 38 ans, l'un des vingt un candidats à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, qui avait même déclaré: "Je suis la meilleure personne pour faire entrer la RDC dans le XXIe siècle", Seth Kikuni est-il un inconscient charlatan et incrédule ? Ses tweets font jaser sur les réseaux sociaux. Sans honte, Monsieur XXIe siècle a tweeté: "Merci Mr le président pour ce discours rassembleur et responsable. Si la désinformation continue, n'oubliez pas de couper aussi l'internet pour tout canaliser à travers la télévision et la radio. Ce sera une coupure justifiée". Couper l'internet à ses compatriotes, est-il sérieux Seth Kikuni ? N'est-ce pas un mépris à l'égard de notre peuple ?

Freddy Mulongo-Dzimas.jpg, mar. 2020


C'est son autre tweet qui a fait réagir notre confrère Dzimas Dzikodo patron de presse du Forum de la semaine au Togo. En 2015, lorsque dans le Hall de l'hôtel Sarakawa, ex-Mercure, devant un parterre des journalistes francophones Dzimas Dzikodo crie mon nom: Freddy Mulongo Mukena, c'est tout le monde qui se retourne. Et le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou et ses gardes ne sont pas très très loin.

Freddy Mulongo-Dzimas III.jpg, mar. 2020


En effet, il y a 14 ans, le gouvernement américain avait invité 13 journalistes africains francophones comme visiteurs internationaux des Etats-Unis: Tchad, Cameroun, Côte d'Ivoire, Sénégal, Guinée Equatoriale, République démocratique du Congo, Togo, Congo Brazzaville, Niger, Rwanda, République Centrafricaine, Mali et France pour un séjour d'un mois pour un programme sur le leadership. Nous avions été à Washington DC, La Tampa en Floride, Saint Peterbourg, San Antonio et Austin dans le Texas, Denver, Seattle...Depuis nous sommes frères et confrères avec Dzimas Dzikodo qui vient de m'écrire pour répondre au tweet de Seth Kikuni.

Freddy Mulongo-Dzimas I.jpg, mar. 2020


Salut mon frère,
Que Dieu te garde de même que tous ceux qui te sont chers, contre cette maudite pandémie !

*Il est incrédule c’est tout, ce Seth Kikuni !*

Il a oublié que ce sont les peuples qui disposent de ces infrastructures qu’il évoque ici qui ont déserté les rues et les bureaux pour se confiner chez eux, chassés par un petit être de rien du tout, invisible à l’œil nu ! Quoi? Veut-il nous faire croire que les occidentaux ont plusieurs églises c’est pourquoi ils sont impuissants face à cette pandémie ?

Pour le moment l’Afrique très religieuse, n’est pas la plus exposée hein! Même s’il y a des plans diaboliques et obscurs pour l’y plonger on verra une bataille de la science contre la foi ! Ça paraît ridicule mais c’est la vérité et ce n’est pas un hasard que l’Afrique qui a plutôt maintenu ses liaisons avec la Chine est relativement plus épargnée alors que l’Occident a montré une fébrilité sans précédent face à cette pandémie !

Dans l’ancien temps, dans de pareilles circonstances, les charlatans et prêtre traditionnels se réunissent pour invoquer les mânes des ancêtres afin de disséquer spirituellement le mal jusqu’à trouver des solutions idoines par le truchement des sacrifices appropriés ! À la fin des cérémonies chaque maison sort un bois du feu pour courir et jeter loin à une sortie du village. Et la population est protégée.

Aujourd’hui un incrédule ne peut pas imaginer la valeur spirituelle, physique et matérielle d’une église. Seul un croyant ayant le discernement spirituel peut l’entrevoir.

Quoi qu’il en soit, l’incrédulité n’empêche pas Dieu d’agir mais empêche simplement l’incrédule de voir la Main agissante de Dieu, le Créateur et Consommateur de toute chose, Celui qui tient sous Son souverain contrôle le visible et l’invisible et domine sur toutes les Nations et Principautés, visibles comme invisibles.

Qui pourrait croire qu’un petit être minuscule d’à peine 10 nano, invisible d’ailleurs, peut faire replier les chars et canons, les missiles tomahawk ainsi que des bombes atomiques et nucléaires pour chasser tout le monde des rues, puissants ou lambda, riches ou démunis, Chefs d’Etat, rois ou monarques, paralysant toute l’économie mondiale ? Qui aurait cru que les sous-marins stagneront et les avions de guerre et du commerce seront cloués au sol en un temps deux mouvements de ce petit être invisible qui rend une simple respiration ou éternuements de son voisin plus dangereux et plus épouvantables que des ghosts ou des armes de destruction massive ? Qui aurait cru qu’un être aussi puissant soit-il, pourrait être capable de chasser des rues les occidentaux, premières puissances militaires et scientifiques du monde?

Cette crise mondiale née de cette pandémie, loin de remettre en cause les églises, doit plutôt faire prendre conscience aux puissants devenus apostats par leurs insolentes richesses et leurs découvertes scientifiques sans précédent, à travers le monde entier, qu’ils doivent s’arrêter et savoir qu’il y a un Être suprême qui domine sur les nations et qui tient toutes choses sous Son contrôle et qui accomplit toute choses, pas pour plaire aux puissants et riches mais selon Sa Souveraine Volonté qui se révèle au seul croyant qui le cherche !

À Lui soit la Gloire aux siècles des siècles !
L’incrédulité ne nuit qu’à l’incrédule !!!

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mardi 17 mars 2020

Suisse: Positif au Covid-19 à son retour à Kinshasa, Jean-Pierre Kambila, l'ex-conseiller d'Alias Kabila, sa résidence à Lausanne et sa boutique exotique visitées par la police helvète !

Suisse: Positif au Covid-19 à son retour à Kinshasa, Jean-Pierre Kambila, l'ex-conseiller d'Alias Kabila, sa résidence à Lausanne et sa boutique exotique visitées par la police suisse

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 4.jpg, mar. 2020

Né le 22 juillet 1950, Jean-Pierre Kambila kankwende wa Mpunga a 70 ans. Il est donc candidat à risque au Covid-19.

Mais Jean-Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga n'est pas n'importe qui! Il est ancien Directeur de cabinet adjoint à la présidence de la république, sous Alias Kabila, l'homme de Kingakati et son régime d'imposture.

Il fait partie de la vague avec She Okitundu, Eddy Mabengi Angulu, Ghislain Demofike Kenda, José (dit-Mi-José) Mutombo Kadi et d'autres politicailleurs ventriotes qui en 1996 ont quitté la Suisse pour rejoindre l'AFDL, avant d'adhérer au PPRD, et à travers le PPRD au FCC d'Alias Joseph Kabila. Tous ces anciens de Suisse ont oublié que le pays de Guillaume Tell était démocratique.

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 1.jpg, mar. 2020

Jean-Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga est parmi les 4 compatriotes qui ont le Coronavirus. Il a quitté Lausanne, où il s'était déjà acheté une résidence pour Kinshasa le 15 mars 2020 en transitant par Brazzaville.

Depuis que la Suisse a appris la nouvelle de la positivité de Jean Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga au Coronavirus, sa résidence a été visitée à Lausanne par la police suisse et les services sanitaires, y compris la boutique exotique que gère son épouse à Genève, ironie du sort qui se trouve sur l'avenue Lausanne !

Freddy Mulongo-Jean Pierre Kambila 2.jpg, mar. 2020

Cadre du FCC, apparatchik Joséphiste, Jean Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga est l'un des nombreux "Ambassadeurs" nommés, sur proposition de Léonard She Okitundu, par Alias Kabila, le 28 décembre 2018, soit le deux jours avant l'élection présidentielle.

Très actif sur twitter, Kambila est parmi ceux qui soutiennent la Nomination Électorale d'Angwalima Tshilombo et le maintien de l'alliance contre nature FCC-CACH !

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dimanche 15 mars 2020

Colloque de l'Afrique des Grands Lacs au sénat: Charles Onana répond à Réveil FM International

Colloque de l'Afrique des Grands Lacs au sénat: Charles Onana répond à Réveil FM International

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-onana.jpg, mar. 2020

Journaliste et politicologue, Charles Onana a mis vingt-ans de sa vie pour ses investigations sur l'Afrique des Grands Lacs. Il en est l'un des experts. Personne ne nie qu'il y a eu génocide au Rwanda en 1994. Panafricaniste avéré et digne fils d'Afrique, Charles Onana a braqué ses projecteurs sur les morts Congolais. Il est devenu l'ambassadeur itinérant et plénipotentiaire des victimes congolaises du régime dictatorial du Rwanda. Paul kagamé et ses affidés européens et anglo-saxons ont "boutiqué" l'histoire du génocide au Rwanda. Ce génocide rwandais est devenu un fonds de commerce pour Paul kagamé, qui le brandit pour culpabiliser le monde entier d'avoir laissé faire. C'est son faire valoir. C'est l'histoire des vainqueurs. Or il s'est avéré que le même Paul Kagamé qui crie au génocide pour son peuple, commet des crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité en République démocratique du Congo. Mieux, Kagamé pille et recel les ressources du Congo en toute impunité. Ayant culpabilisé le monde entier, les crimes de Kagamé sont tus, ignorés et oubliés. Et Charles Onana à la manière d'Emile Zola au cours de l'affaire Dreyfus dit: "J'accuse Paul Kagame de massacrer les populations congolaises pour piller les ressources du Congo". Cela choque et gène, tous ceux qui ont bâti le château des cartes de Paul Kagamé sur des mensonges et manipulations. A la différence de Pierre Péan, Charles Onana est un africain, on ne peut donc pas l'accuser de raciste. Et donc on l'accuse d'être "Négationniste" ! Simplement parce qu'Onana a choisi d'écrire l'histoire avec les lunettes du gibier pas avec celles du Chasseur. Sauf que dans les pays des Grands Lacs: prédateurs, pillards, receleurs et chasseurs sont nombreux. Les victimes, plus de 12 millions de morts uniquement en RDC, les Hutus et Twa Rwandais sont décimés, on regarde ailleurs. Un mort est un mort qu'il soit Congolais, Hutu, Tutsi ou Twa dans les pays des Grands Lacs. Charles Onana a été l'un des intervenants du Colloque sur l'Afrique des Grands Lacs au Sénat francais , le lundi 9 mars dernier...colloque que le président du Sénat rwandais et plusieurs associations tutsies rwandaises ont réclamé l'annulation. Le Colloque a bien eu lieu.

1. Réveil FM International: Le palais du Luxembourg, siège du sénat français était imprenable avec le colloque sur l'Afrique des Grands Lacs, le lundi 9 mars. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères a même dit que jamais le sénat n'avait subi autant de pressions extérieures pour l'annulation de ce colloque...

Charles Onana: Oui, la campagne contre ce colloque sur la tragédie des Grands Lacs africains a été d'une violence et d'une agressivité inouïes. Il s'agissait pourtant d'un simple débat intellectuel qui regroupait des chercheurs européens, africains et nord-américains très compétents et très qualifiés que l'on n’a pas l'habitude d'entendre. L’assistance était composée de chercheurs, de sénateurs, de diplomates, de députés, d'anciens ministres, de responsables politiques, de militants associatifs et de citoyens africains et français de tous bords. C'était un grand moment d'échanges, très civilisés et de réflexion intellectuelle de haut niveau. Mais ce n'est pas nécessairement ce qui ressort du compte rendu des médias en général.

2. Réveil FM International: Aucun média n'a relayé ce que vous avez dit au sénat.. qu'avez réellement dit dans votre intervention ?

Charles Onana: Je crois que certains ont des difficultés à reprendre mes propos tellement ils s'obstinent à dresser de moi un portait peu flatteur comme le leur demandent les amis du régime de Kigali. Mon propos s'inscrivait plutôt dans le prolongement de ma démarche scientifique relative à mon livre sur l'opération Turquoise. J'ai d'abord précisé que depuis vingt-cinq ans, les accusations contre l'opération Turquoise étaient d'une pauvreté affligeante et que les assertions des accusateurs ne résistaient pas à l’examen des faits et des preuves. J'ai également rappelé que j'avais minutieusement examiné les archives émanant du Conseil de sécurité pendant dix ans et ce que j'ai découvert m'a donné le vertige. Contrairement à ce qui a été dit et écrit depuis plus de deux décennies, le conseil de sécurité ne s'est jamais désintéressé du Rwanda ni des Rwandais en 1994 mais c'est le FPR de Paul Kagame qui a écrit, entre avril et juin 1994, plusieurs lettres au président et aux membres du Conseil de sécurité pour exprimer son refus catégorique d'une intervention multinationale permettant de mettre fin aux massacres et au génocide. Cette découverte m'a bouleversé. L’existence de ces lettres de la rébellion est une bombe sur le plan scientifique et elle remet en cause l'histoire officielle telle qu'elle est racontée depuis vingt-cinq ans.

3. Réveil FM International: L'hommage à Pierre Péan, grand journaliste Français d'investigation dont vous avez repris le flambeau, doit vous honorer...

Charles Onana: Un hommage a effectivement été rendu à Pierre Péan par Judi River et moi-même car il a été très violemment attaqué, lui aussi, par ceux qui sont hostiles à la vérité et aux révélations qu'il avait apportées dans le dossier de la tragédie des Grands Lacs. Il a fait le travail que peu de journalistes ont eu le courage de faire. En cela, il a fait honneur à toute la profession.

4. Réveil FM International: Que répondez vous à ceux qui vous accuse d'être "Négationniste » ?

Charles Onana: Je n'ai pas de temps à consacrer à des individus qui sont spécialisés dans l'invective et refusent le débat scientifique. Dire de quelqu'un qui publie un livre que personne n'a d'ailleurs attaqué devant les tribunaux qu'il est « négationniste » n'apporte rien au progrès de la connaissance sur les événements du Rwanda et sur ce qui se passe au Zaïre (actuelle République Démocratique du Congo) depuis 1994. Ceux qui me qualifient ainsi sont précisément ceux qui nient l'extermination des millions de Congolais, des Twa, des Hutu et aussi de Tutsi au Rwanda et au Zaïre par les troupes de Paul Kagame. Qui est donc « négationniste », eux qui nient ces victimes ou moi qui apporte les preuves des crimes commis par le « camp des vainqueurs » ? En fait, ces soutiens inconditionnels de criminels contre l'humanité attribuent à des auteurs ou à des responsables politiques un qualificatif qui pour moi relève du même mépris et de la même arrogance avec laquelle ils traitent les victimes congolaises et rwandaises.

5. Réveil FM International: Vous n'avez jamais tué personne, ni fait un coup d’État en Afrique ni envahi un autre pays africain pour piller ses ressources, pourquoi faites-vous peur ? Pourquoi cette volonté de vous bannir dans l'espace francophone ? Vous donner la parole, c'est s'attendre aux ennuis ?

Charles Onana: Manifestement, des messages circulent dans plusieurs rédactions parisiennes interdisant de m'inviter surtout dans les médias publics. Il n'y a toutefois aucune restriction, dans les mêmes médias, envers ceux qui défendent le régime rwandais et qui me traitent de tous les noms d'oiseaux. Je n'écris pourtant que des livres très appréciés du public des Grand lacs africains et je fais simplement de la recherche scientifiques avec un certain niveau d'exigence et de probité. Je crois que les livres et les auteurs qui osent examiner les choses en profondeur sont en principe « dangereux », d'après certains régimes criminels et leurs sympathisants. Aller en profondeur, c'est aussi porter la lumière là où certains préfèrent absolument conserver l'obscurité et le silence de leurs cadavres. Tenter d'apporter des preuves du mensonge là où certains refusent qu'on les montre est effectivement propice aux ennuis.

6. Réveil FM International: Le colloque Afrique des Grands lacs a eu lieu, quelle suite donner à cette rencontre ?

Charles Onana: Une suite qui viserait à cesser de se soumettre intellectuellement au discours officiel de la tragédie rwandaise. La suite serait de ne plus accepter que l'on prétende que le génocide du Rwanda a eu des conséquences non prévues en République Démocratique du Congo (RDC). C'est inexact ! Le drame du Rwanda visait l'invasion et le pillage du Congo. Les preuves existent. Il est donc urgent de réexaminer ce discours stigmatisant, continuellement méprisant et discriminant envers les autres victimes de la tragédie des Grands Lacs. Il faut faire entendre les voix de toutes les victimes : Hutu, Twa, Tutsi et Congolais, tués par les troupes de Paul Kagame au Rwanda et en RDC. C'est une exigence intellectuelle, humaine et scientifique que de refuser de trier dans les charniers. Fléchir et ramper devant les pressions d'une caste de criminels contre l'humanité ou de leurs thuriféraires est une renonciation à notre propre humanité. Tous ceux qui furent tués au Rwanda et en RDC méritent, sans discrimination ni restriction, d'être considérés et respectés. Je ne trie pas les morts Tutsi, Hutu et Twa. De même qu'on ne saurait, pour un enfant né d'un parent Tutsi et d'un parent Hutu et qui a perdu ses deux parents en 1994, s'intéresser à une seule partie de sa famille et considérer que l'autre n'existe pas.

7. Réveil FM International: On dit que vous êtes le chouchou des Africains silencieux, la prunelle des yeux des Congolais l'avez-vous ressenti au Sénat ?

Charles Onana: En tout cas, j'ai le sentiment d'avoir fait mon travail de façon honnête et avec humilité. Je n'ai jamais prétendu détenir la vérité, loin de là. Mais les lecteurs sont ravis et me disent merci d'avoir osé. Ils connaissent bien les enjeux qui pèsent sur ce dossier. Les milliers de femmes violées de la RDCongo en savent quelque chose. J'ai rencontré des lecteurs et lectrices venus de loin, du Canada et même d'Afrique pour ce colloque. C'est dire son importance. Les organisateurs de la rencontre du Sénat ont réussi leur pari. En plus d'ouvrir un débat démocratique et intellectuel d'une grande tenue, ils ont aussi posé un acte de catharsis. Les victimes congolaises ont eu droit à la parole qu'on leur refuse. Les visages, tantôt émus tantôt souriants, exprimaient une grande satisfaction. L'ambiance était chaleureuse et les poignées de mains franches. Dans les médias, on avait plutôt annoncé un « colloque de la honte » et « de la haine » ou du « négationnisme ». Il n'y a rien eu de tout cela. Et c'est dommage que les médias soient passés, une fois de plus, à côté de la réalité en restant sur leurs préjugés plutôt que de rendre compte en toute objectivité.

8. Réveil FM international: Il y a un procès au pénal contre vous pour avoir nié le génocide des Tutsi. Etes-vous déjà fixé ?

Charles Onana: N’importe quoi ! Le ridicule ne tue pas et que rien ne les arrête dans la diffusion du mensonge... Ils seraient bien inspirés de s'intéresser à la situation dramatique de mon ami Déo Mushayidi, victime Tutsi du génocide de 1994, condamné à perpétuité parce qu'il a réclamé, comme moi, vérité et justice pour les Tutsi et les Hutu. Demandez à tous les journalistes et associations qui ont diffusé cette rumeur à quelle date se tient le procès ? C'est hallucinant ! Ce sont des méthodes de voyous. Le droit français reste tout de même précis. Vous aurez remarqué qu'ils m'ont même baptisé « Adrien » pour l'occasion. Je n'ai jamais vu ce prénom dans mes papiers d'identité. Cela vous donne une idée du niveau de rigueur de ceux qui me poursuivent. S'ils en sont à ne même pas savoir comment je m'appelle alors que mon nom est sur tous mes livres, je serais tenté de dire qu'ils vont jusqu'à nier publiquement le nom que m'ont donné mes parents... N'est-ce pas du « négationnisme » ça ?

9. Réveil FM International: 20 ans de votre travail sur les Grands Lacs pour que seulement aujourd'hui la vérité commence petit à petit à faire son chemin...avec la conséquence de votre diabolisation...

Charles Onana: Souvenez-vous que Mandela fut longtemps traité de « terroriste » avant que le monde entier le traite de « Grand homme » ou de « démocrate », Martin Luther King était aussi présenté comme un homme « dangereux pour la sécurité de l’État » simplement parce que ces gens réclamaient la vérité et la justice dans leur pays. Moi je n'ai ni la taille ni le niveau de combativité de ces illustres personnalités. J'écris simplement des livres en apportant généralement des preuves sur ce que j'avance. Ce sont ces preuves qui permettent d'expliquer et de comprendre l'origine ou la cause principale de la tragédie du Rwanda et du Zaïre. Ce sont les même preuves qui me valent toutes les insultes, attaques et autres dénigrements. J'ai découvert des documents que je ne devais pas découvrir, des documents qui devaient rester cachés pour toujours au Conseil de sécurité. Voilà mon crime !

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mercredi 11 mars 2020

RDC: Vérités de Peter Schweizer dans Clinton Cash" !

RDC: Vérités de Peter Schweizer dans Clinton Cash" !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bill Clinton cash 1.jpg, mar. 2020

En République Démocratique du Congo, les Congolaises et Congolais souffrent et meurent comme des mouches. Ils vivent dans un pays riche en ressources dont ils ne bénéficient pas. Il faut lire "Clinton cash", le chapitre 8 et à la page 119 pour mieux comprendre ce qui nous arrive.

La plupart des entreprises installées au Rwanda d'où elles pillent notre coltan et café du Kivu ont la propriété d'avoir leur siège social a Arkansas, la ville natale de Bill Clinton, ou d'avoir un PDG (Chef Exécutive Officier) proche de Bill Clinton.
Ce dernier était le principal artisan de l'agression contre le Zaïre du régime 1997 ayant abouti a une chute du régime Mobutu qui devait permettre aux multinationales d'etre désormais libres de piller nos richesses du sol et sous-sol.
Depuis lors, Bill Clinton est devenu Conseiller privé de Paul Kagame.

Clinton Cash: l'histoire inédite de comment et pourquoi les gouvernements et entreprises étrangers ont aidé à enrichir Bill et Hillary

En 2000, Bill et Hillary Clinton devaient des millions de dollars en dettes légales. Depuis lors, ils ont gagné plus de 130 millions de dollars. D'où vient l'argent? La plupart des gens supposent que les Clinton ont amassé leur richesse grâce à des offres de livres lucratives et à des frais élevés à six chiffres pour les concerts. Maintenant, Peter Schweizer montre qui est vraiment derrière ces énormes paiements.

Dans ses livres à succès Extortion et Throw Them All Out du New York Times, Schweizer a détaillé les schémas de corruption officielle à Washington qui ont conduit à des démissions du Congrès et à de nouvelles lois sur l'éthique. Dans Clinton Cash, il suit la piste de l'argent Clinton, révélant le lien entre leur fortune personnelle, leurs «amis personnels proches», la Fondation Clinton, les nations étrangères et certains des plus hauts rangs du gouvernement.

Schweizer révèle les transactions troublantes de Clinton au Kazakhstan, en Colombie, en Haïti et ailleurs à la frange du "Far West" de l'économie mondiale. Dans cet exposé à succès, Schweizer présente simplement les faits troublants qu'il a découverts. Méticuleusement recherchée et scrupuleusement approvisionnée, remplie de révélations faisant la une des journaux, Clinton Cash soulève de sérieuses questions de jugement, d'endettement possible envers un éventail d'intérêts étrangers, et, finalement, d'aptitude à une haute fonction publique.

Selon Hillary Clinton, quand elle et son mari ont quitté la Maison-Blanche, il y a quinze ans, ils étaient « sur la paille ». Aujourd’hui, ils possèdent plus de 150 millions de dollars.

Dans le nouveau documentaire « Clinton Cash », il apparaît on ne peut plus clairement que l’ancien couple présidentiel est passé de la pauvreté à une richesse obscène – mais oui, obscène.

Comme le montre le film, les Clinton sont des parrains de la politique qui passent à travers tout, si on les compare, par exemple, à un autre couple du microcosme de Washington, l’ancien gouverneur de la Virginie, Bob McDonnell et sa femme, Maureen.

Les McDonnell ont été condamnés pour avoir accepté plus de 150 000 dollars de cadeaux d’un homme d’affaires, quand le gouverneur était en poste. Les Clinton, quant à eux, ont engrangé 700 fois ce montant, soit 105 millions, alléguant qu’il s’agissait de rémunérations pour des conférences données à l’époque où Hillary occupait une fonction publique.

Pourtant il se pourrait bien que les McDonnell se retrouvent en prison alors que les Clinton, eux, sont de nouveau en route vers la Maison-Blanche.

Le documentaire s’inspire d’un livre de l’ancien membre de l’Association Hoover, Peter Schweizer, et il vient juste d’être présenté au Festival de Cannes. Il va être projeté dans les grandes villes américaines, y compris à Philadelphie, pendant la Convention du parti démocrate qui s’y déroule en juillet.

Le travail de Schweizer a résisté un an à l’examen pointilleux des critiques. Ce sont, en effet, des faits qui nous sont rapportés ici, ce n’est pas une fiction. Et ces faits sont éloquents.

Ce film vous emmène autour du monde, pour retracer la façon dont les Clinton ont personnellement empoché, pour des conférences, des sommes à six chiffres et amassé des milliards de dollars pour leur fondation familiale.

De quelle façon ? En mettant à profit le poste d’Hillary comme Secrétaire d’État et potentielle future présidente.

Elle et son ex-président de mari se sont vendus aux titans, aux dictateurs et à des personnages peu recommandables du Nigéria, du Congo, du Kazakhstan et des Emirats arabes unis, sans oublier Goldman Sachs et la TD Bank.

En chemin, les Clinton ont trahi les valeurs dont ils font tant de cas dans la campagne électorale comme les droits de l’homme, le respect de l’environnement et la démocratie.

C’est la raison pour laquelle Schweitzer va projeter ce documentaire à Philadelphie, il veut montrer aux militants sincères la façon dont, pour amasser leur fortune, les Clinton ont utilisé leurs principes progressistes et les ont bafoués.

Ils ont gagné la plus grande partie de leur argent en donnant des conférences. Rien de plus simple : les rémunérations de Bill se sont envolées quand Hillary a été nommée Secrétaire d’État en 2009. Cet élément suggère que les pays et les sociétés qui l’invitaient comptaient avoir plus qu’une conférence de Bill, ils s’attendaient aussi à obtenir ce que sa femme pouvait offrir.

Ainsi, le propriétaire d’un journal nigérien lié au Parti démocratique du peuple au pouvoir, parti qui n’a rien de démocratique d’ailleurs, a-t-il payé à Bill une somme faramineuse de 1,4 million de dollars pour deux conférences en 2011 et 2012. En encaissant leurs chèques, les Clinton ont, bien sûr, ignoré les violations des droits de l’homme commises par le président, Goodluck Jonathan.

La secrétaire Clinton a même fait une visite officielle au Nigeria en 2012 et a félicité Goodluck Jonathan pour ses « efforts de réforme », qui n’ont pas la moindre réalité. Ce pouvoir se voyait ainsi légitimé par les États-Unis à un prix défiant toute concurrence. Et en agissant ainsi, elle fait exactement le contraire de ce que le Comité des Droits de l’homme l’avait implorée de faire.

Encore un exemple des agissements douteux mais lucratifs de ce couple. Ainsi la TD Bank n’a jamais demandé à Bill Clinton de venir faire une conférence pendant les huit années après son départ de la Maison-Blanche. Mais, en 2009, quatre jours après la nomination de Hillary au poste de Secrétaire d’État, Bill a donné la première d’une série de conférences pour lesquelles TD Bank a payé plus de 2 millions de dollars. Une somme ahurissante.

Et vous savez quoi ? La TD Bank était l’actionnaire principal de l’oléoduc Keystone XL, pour lequel il fallait l’aval du Département d’État. Et voilà que Hillary Clinton décide de soutenir la construction de l’oléoduc, pourtant une hérésie pour les écologistes, et qu’elle retarde son rejet par l’administration Obama.

Coïncidence ? Il n’y a pas de preuves irréfutables que les conférences des Clinton soient rétribuées ainsi en échange de promesses. Cependant, selon Schweizer, on a la certitude que d’autres hommes politiques qui se conduiraient de cette façon devraient certainement en subir les fâcheuses conséquences. Certains sont d’ailleurs allés en prison pour bien moins.

Regardez les McDonnell. Leurs avocats soutiennent qu’ils sont innocents parce qu’ils se sont contentés d’ouvrir des portes. Ils n’ont jamais dit expressément : « Donnez-moi de l’argent et je ferai ce que vous voulez. »

Les McDonnell ont fait appel devant la Cour suprême où il se peut que leur condamnation soit cassée. Le président de cette cour, John Roberts, a suggéré, en effet, que les hommes politiques ne devraient pas être condamnés pour corruption à moins qu’on ne puisse fournir la preuve d’une contrepartie.

Cela peut être une bonne norme pour les tribunaux.

Les électeurs cependant sont à même de voir la corruption à l’œuvre dans cette politique d’octroi de marchés aux donateurs. C’est la raison pour laquelle, le jour de l’élection, ils doivent voter contre la Reine des corrompus, Hillary Clinton.

Betsy McCaughey est membre sénior au London Center for Policy Research.

Source : New York Post, le 17/05/2016

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mercredi 4 mars 2020

Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu.jpg, mar. 2020

Le Président Élu, Martin Fayulu est à Paris. L'homme le plus populaire de la République démocratique du Congo, Martin Fayulu est de passage à Paris avant de s'envoler pour les États-Unis. Président Élu avec 62,8 %, Martin Fayulu est en pèlerinage pour la " Vérité des urnes", passage obligé pour l'instauration de la démocratie et la paix en RDC.

Freddy Mulongo-Martin Fayulu 1.jpg, mar. 2020

Un an et deux mois après son putch électoral par deal et Nomination Électorale, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" peine à convaincre. Tshilombo, ses checkuleurs-frappeurs et sa famille ne sont que des pillards. Ils ont saigné la République. Avec Angwalima Tshilombo, c'est Ali Baba et les 400 voleurs Bena Mpuka !

La Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) dans son synode a reconnu que le pouvoir sous seing privé Tshilombo-Alias Kabila est un pouvoir occulte.

Après l'élection Louis Michel 2006 où Jean-Pierre Bemba à été écarté au profit d'Alias Kabila, celle de novembre 2011 où Étienne Tshisekedi gagnant n'a jamais eu l'imprerium, nous voilà avec Martin Fayulu, président élu avec l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, sa présidence est usurpée par Angwalima Tshilombo, l'homme de deal et cérémonie satanique nocturne avec Alias Kabila.

Martin Fayulu est le Président Élu du Congo. Il est incontournable, sa voix compte. La vérité demeure la vérité. Elle est immuable et éternelle.

Les générations précédentes et futures liront qu'Angwalima Tshilombo a volé le destin de tout un peuple pour assouvir ses intérêts personnels et égoïstes. L'incapacitaire s'est fait le chien couchant des Rwandais. Garçon de course, pantin et marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais. Plus Collabo et Traître que Tshilombo tu meurs.

Martin Fayulu, le Président Élu s'est rendu à Beni pour comprendre ce qui s'y passe. Nos compatriotes de Béni, Butembo et Yumbi ont été privé de leur droit le plus élémentaire en tant que Congolais : Le droit de vote.

Aujourd'hui, c'est comme si il n'y a jamais eu d'élection le 30 décembre 2018: Le site de la CENI est vide. Pas de résultats bureau de vote par bureau de vote, aucun chiffre et aucune trace.

Acquiescer le hold-up électoral contre l'élection de Martin Fayulu, c'est accepter le risque d'un  boycott de toutes les élections "Boutiquées du Futur"!

Le vrai Président Élu de la RDC, c'est Martin Fayulu !

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lundi 2 mars 2020

RDC: CENCO : «COALITION POUR QUEL BUT?»

MESSAGE DU COMITÉ PERMANENT  de la CENCO: «COALITION POUR QUEL BUT ?»
Freddy Mulongo-CENCO.jpg, mar. 2020
Le Secrétaire Général de la CENCO, l’abbé Donatien Nshole, a lu le message des Évêques intitulé « Coalition pour quel but ? », le lundi 2 mars 2020. Dans ce message, les Evêques ont écrit: « Beaucoup de problèmes auxquels le pays est confronté restent sans solutions adéquates, à cause de la crise qui mine la Coalition. Il est inacceptable que le pays soit pris en otage par un accord qui, du reste, est occulte ». Voici l’intégralité de ce message.
COALITION POUR QUEL BUT ?


« On reconnaît l’arbre à ses fruits » (Mt 7,16).
MESSAGE DU COMITÉ PERMANENT DE LA CENCO AUX FIDÈLES CATHOLIQUES ET AUX HOMMES DE BONNE VOLONTÉ
PRÉAMBULE
1. Nous, Cardinal, Archevêques et Évêques, membres de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en Comité Permanent à Kinshasa du 24 au 28 février 2020, toujours mus par notre sollicitude pastorale, nous sommes penchés, entre autres, sur le 3ème Congrès Eucharistique National qui sera célébré à Lubumbashi du 7 au 14 juin 2020 ; nous avons aussi analysé la situation sociopolitique qui prévaut dans notre cher pays, la République Démocratique du Congo (RDC). En tant que Pasteurs, nous veillons au bien-être de la population et nous accompagnons les institutions du pays ainsi que les acteurs politiques à s’acquitter consciencieusement de leur mission au service du Peuple.
 ACQUIS


1. Nous félicitons le Peuple congolais d’avoir œuvré pour l’alternance au pouvoir comme expression de la démocratie ; la lutte, même au prix du sang, a été menée pour l’amélioration des conditions de vie et l’avènement d’un Etat de droit.
2. Nous saluons les initiatives des Gouvernants qui vont dans le sens du service du Peuple, notamment la mise en œuvre effective de la gratuité de l’enseignement de base, les efforts de régularisation de la paie des enseignants, les perspectives de lutte contre la pauvreté.
3. Nous notons des avancées significatives sur le plan de la décrispation politique et de la libéralisation de l’espace médiatique.
4. Sur le plan diplomatique, la RD Congo retrouve progressivement sa place sur l’échiquier international.
5. A cela s’ajoute la ratification de l’ « Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République Démocratique du Congo sur des matières d’intérêt commun », au bénéfice du Peuple congolais.
 
 INQUIÉTUDES
1. Un an après l’alternance au sommet de l’Etat, des crises multiformes surgissent et font planer des inquiétudes sur le changement social vivement attendu. En effet, une tension préoccupante qui couve au sein de la coalition au pouvoir, se répercute sur la gouvernance, et entame le fonctionnement de l’appareil de l’Etat. Les alliés semblent plus préoccupés par leur positionnement politique que par le service à rendre au Peuple qui continue à croupir dans la misère.
Beaucoup de problèmes auxquels le pays est confronté restent sans solutions adéquates, à cause de la crise qui mine la Coalition. Il est inacceptable que le pays soit pris en otage par un accord qui, du reste, est occulte.
1. En même temps, nous assistons à un enrichissement injustifiable et scandaleux d’une poignée d’acteurs politiques au détriment de la grande majorité de la population. La corruption et les détournements du denier public persistent. Le comble est que ces détournements sont l’œuvre de ceux-là mêmes qui sont appelés à être des garants du bien commun. Les mesures annoncées pour combattre ces maux demeurent sans effets.
 
1. Nous restons inquiets par la persistance de l’insécurité généralisée dans l’Est du pays, semée par des groupes armés locaux et étrangers, particulièrement dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. On n’a jamais compté autant des morts en moins d’une année dans cette partie du pays, comme c’est le cas actuellement. L’insécurité s’étend aussi sous d’autres formes dans les grandes agglomérations du pays, ce qui donne l’impression que le Peuple est abandonné à lui-même.
2. Le manque du recensement de la population et la problématique d’occupation des terres entraînent des conflits intercommunautaires, spécialement dans les zones où la population redoute la balkanisation du pays.
3. Malgré la pétition initiée par la CENCO et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), et qui a recueilli plus de deux millions des signatures, les élections locales qui devraient garantir la proximité et la recevabilité des Gouvernants à la base, semblent être renvoyées aux calendes grecques et les réformes souhaitées avant ces élections ne sont pas encore entamées.
 
Ce sont là les mauvais fruits (cf. Mt 7,17b ; 12,33). L’on peut se demander à quoi sert cette coalition au pouvoir !
 
EXHORTATION
 
1. Nous croyons en la capacité de notre pays à se relever. L’essentiel est d’y mettre la bonne volonté et de s’y engager. Il nous faut un sursaut patriotique. La RD Congo intéresse plusieurs personnes à plusieurs égards, mais personne d’autre ne peut mieux reconstruire ce pays sans la participation de nous-mêmes congolais au premier plan.
 
C’est pourquoi nous exhortons :

EXHORTATION
 
1. Nous croyons en la capacité de notre pays à se relever. L’essentiel est d’y mettre la bonne volonté et de s’y engager. Il nous faut un sursaut patriotique. La RD Congo intéresse plusieurs personnes à plusieurs égards, mais personne d’autre ne peut mieux reconstruire ce pays sans la participation de nous-mêmes congolais au premier plan.
 
C’est pourquoi nous exhortons :
 
1. Le Président de la République à :
– Poursuivre les efforts pour la restauration de la paix dans les zones gagnées par l’insécurité ;
• Œuvrer à la matérialisation des dispositions annoncées en matière de lutte contre la corruption ainsi que la dépolitisation de l’appareil judiciaire et de l’administration publique ;
• Veiller à ce que les enquêtes amorcées sur les détournements de deniers publics ne soient pas un leurre, mais qu’elles aboutissent à des résultats palpables pour l’intérêt du pays ;
• Veiller à la dépolitisation de la gestion des entreprises publiques en privilégiant la compétence. Les entreprises publiques ne sont pas des vaches à lait pour les regroupements politiques, mais plutôt des unités de production pour la Nation.
1. Les Elus du Peuple, à :
• Être sensibles aux peines, aux souffrances et aux aspirations profondes de la population, exprimée légalement, entre autres par des pétitions ;
• Respecter les dispositions réglementaires de l’organisation de l’opposition au niveau de l’Assemblée nationale ;
• Être à l’écoute des forces vives du pays afin d’amorcer des reformes consensuelles nécessaires pour la consolidation de la démocratie.
 
1. Le Gouvernement, à :
• Faire de son mieux pour réaliser les prévisions budgétaires votées en vue de l’amélioration des conditions de vie des Congolais ;
• Proposer, dans le meilleur délai, des réformes nécessaires et qui soient consensuelles, notamment de la CENI, de l’appareil judiciaire ;
• Donner des signaux forts de la lutte contre l’impunité ;
• Porter à terme le processus électoral en organisant les élections locales, gage de la démocratie à la base ;
• Mettre en œuvre les mécanismes de recensement de la population dans un délai raisonnable.
 
1. La Communauté internationale à :
Etablir des relations justes dans un partenariat franc et sincère,  et d’aider la RD Congo à trouver des solutions durables aux crises multiformes dans lesquelles elle se trouve.
 
1. Le Peuple congolais à : 
• Tenir bon et ne pas perdre espoir, car l’espérance ne déçoit jamais (Rm5,5) ;
• Demeurer vigilant dans l’exercice du contrôle citoyen des institutions ;
• Exiger les élections locales et les réformes y afférentes. Car c’est une voie indiquée pour le développement de notre pays ;
• Cultiver la solidarité, la tolérance, le dialogue intercommunautaire pour la réconciliation et la paix en cas de conflits. La Nation ne peut se construire dans des conflits continuels ;
• Se mettre au travail, à ne pas attendre des Gouvernants ce qu’on peut faire soi-même pour améliorer les conditions de vie.
CONCLUSION

1. La RD Congo n’est pas condamnée à rester toujours dans la pauvreté, dans la mauvaise gouvernance, dans la corruption, dans les violences et dans tant d’autres maux et antivaleurs.
2. Le Peuple attend, de la Coalition au pouvoir, l’amélioration de ses conditions de vie. Cela ne peut advenir qu’avec le changement de nos cœurs, de nos mentalités et de nos pratiques.
3. Mais, « si le Seigneur ne bâtit la maison, en vain peinent les bâtisseurs » (Ps 127, 1). Ce temps de carême est pour nous un moment favorable de nous tourner vers le Seigneur et lui confier notre pays.

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dimanche 1 mars 2020

RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tiken Jahfakoly.jpg, mar. 2020

Instrumentalisé par le régime d'imposture de Tshilombo, Fally Ipupa est perdant ! On ne défie pas tout un peuple pour des intérêts égoïstes. Ce n'est pas aujourd'hui qu'il se rendra compte mais dans les jours, mois et années qui viennent. Quant aux Talibans, Tribalo-ethniques et Wewaïstes qui crient au pseudo-victoire: "Fally Abeti na Bercy" ! "Il faut refouler les Congolais", alors même que ce sont des sbires de Paul Kagamé en accord avec Angwalima Tshilombo qui ont infiltré les Congolais et ont mis du feu à la gare de Lyon.

Pardieu, après le fameux concert de Fally qu'est-ce qui a changé dans leurs vies de tous les jours de ces tribalo-ethniques ? Rien ! Qu'est-ce qu'est ce concert a apporté au Congo ? Rien ! Ces amnésiques à la mémoire de poisson rouge envahissent les réseaux sociaux injurient et insultent.

C'est Réveil FM International qui a introduit les chansons engagées de Tiken Jah Fakoly à Kinshasa. Ces chansons étaient jouées matin, midi et soir sur notre antenne de 1999 à 2007. Nous étions rencontré pour la première fois à Bamako au Mali, depuis nous nous sommes vus et revus.

Freddy Mulongo-Tiken Jah Fakoly1.jpg, mar. 2020

Le chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly a été refoulé à son entrée à Kinshasa, le 21 juin 2015, où il devait donner un concert dans le cadre du festival Jazz Kif 2015. Où étaient tous ces Talibans et Tribalo-Ethniques qui crient comme des veuves éplorées que Fally Ipupa doit vivre de sa musique ? Tiken Jah Fakoly n'est pas aussi un artiste qui doit vivre de sa musique ? Qui a levé son petit doigt à son refoulement ? Personne !

Freddy Mulongo-Tiken Jah Fakoly 2.jpg, mar. 2020

Habitué a dénoncer dans ses chansons les souffrances et l'injustice dont souffrent des millions d'Africains, Tiken Jah Fakoly avait donné un concert mi-février 2015 à Goma, dans l'Est de la RDC. Il avait alors mis en garde les dirigeants du continent africain qui tenteraient de s'accrocher au pouvoir, les appelant à entrer dans l'Histoire par «la grande porte» en cédant leur place démocratiquement à la fin de leur mandat, plutôt que de s'exposer au mécontentement d'une jeunesse «consciente» comme celle qui a chassé le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, en octobre 2014.

Il faut ajouter que le 12 juin 2015, le chanteur belge Stromae avait annulé le concert qu'il devait donner le lendemain au Théâtre de verdure, le même amphithéâtre en plein air d'environ 4.000 places où devait se produire Tiken Jah Fakoly. La veille de l'annulation, les promoteurs de l'événement à Kinshasa avaient indiqué alors que le chanteur était retenu à Brazzavile (en face de Kinshasa, sur l'autre rive du fleuve Congo) à cause d'un problème de visas concernant certains membres de son équipe.

Les Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes Tshilomboïsés ne sont que hypocrites qui veulent que les rwandais dominent sur les Congolais, ces individus macabres sont les premiers à attendre que les Congolais les aident et soutiennent avec des Western union, alors qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" , voleur du destin de tout un peuple est là entrain de voler et d'enrichir sa propre famille. Bande des voyous et voleurs !

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vendredi 21 février 2020

Francophonie-Commonwealth: Paul Kagame y cache ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité !

Francophonie-Commonwealth: Paul Kagame y cache ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-francophonie.jpg, fév. 2020

Le ver est dans le fruit de la francophonie. Le loup est dans la bergerie du Commonwealth. Le Rwanda avec son régime assassin dirige la francophonie. Le silence assourdissant de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda et N°2 du régime de Kigali est ahurissant.

freddy-mulongo-commonwealth-3.jpg, fév. 2020

Le Rwanda, dernier membre du Commonwealth, zigouille, tue, assassine, massacre en toute impunité. Les crimes de sang, crimes de génocide, crimes contre l'humanité, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo, par le Rwanda sont passés sous silence.

Le criminel Paul Kagame est chouchouté, choyé et admiré malgré ses crimes. Même Augusto Pinochet, Nicolae Ceaușescu et Pol Pot, tous réunis, n'arrivent à pas à la cheville de Paul Kagame, Hitler noir, corsaire et conquistador sans foi ni loi qui jouit d'une impunité qu'aucun n'être humain sur cette terre des hommes.

Bill Clinton ne s’est pas trompé lorsque, emporté par l’émotion, dévoila sa pensée profonde en disant que Kagamé "is our kind of guy". Eh oui ! Kagamé offre, sans état d’âme, sur un plateau d’argent les minerais du sang, du génocide et des crimes contre l'humanité du peuple congolais, ce qui lui garantit l’impunité ! Cette situation dramatique dure et perdure, depuis 25 ans et rien ne semble pouvoir l’estomper.

Le Rwanda vient de se fabriquer son affaire Chebeya. L'icone des droits humains de la RDC fut assassiné au quartier général de la police, dans la nuit du 2 juin 2010. Les mains ensanglantées du pouvoir sanguinaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule après l'avoir bastonné pendant deux heures, une voix discordante, celle de Kizito Mihigo, un jeune Tutsi de 38, chanteur très populaire au Rwanda qui chantait la réconciliation et la cohésion nationale de tous les Rwandais. Il était qualifié de "Révisionniste et Négationniste" par ses bourreaux et tortionnaires.

La liberté avec laquelle Paul Kagame, Hitler Noir, tue ses opposants et le soutien international qui va avec sont simplement sidérants. Le régime de Kigali tue la mouche avec un marteau. Ils sont plusieurs opposants à être assassinés hors du Rwanda, dans des pays qu'ils s'étaient réfugiés. On souvient avec stupeur, la manière dont l'opposante Diane Rwigara, sa sœur et sa maman étaient conduites en prison. Elle avait osé se présenter comme candidate présidente de la République. Ses photos nues ont été diffusées pour mieux la diaboliser. Quant à l'arrestation spectaculaire de Victoire Ingabire, elle demeure dans les annales. Même si elles ont été libérées, la dictature kagaméenne est atroce et terrible.

freddy-mulongo-ciakudia.jpg, fév. 2020

Pour le patriarche Julien Ciakudia Sr à Londres, il faut boycotter le sommet de Commonwealth à Kigali en juin prochain. La jurisprudence existe. Le 4 ème sommet de la Francophonie qui s'était tenu du 19 au 21 novembre 1991, à Paris au Palais de Chailot, devait se tenir, à Kinshasa au Zaïre de Mobutu. En effet, dans la nuit du 11 au 12 mai 1990, il y a eu massacre d’étudiants à Lubumbashi. Une cinquantaine d’étudiants ont été sauvagement assassinés par des hommes de l’unité d’élite du maréchal dictateur Mobutu. Un massacre a eu lieu sur le campus de l’université de Lubumbashi.

Déjà le discours de la Baule prononcé par le Président de la République française François Mitterrand, le 20 juin 1990, dans le cadre de la 16e conférence des chefs d’État d’Afrique et de France auquel étaient invités 37 pays africains et qui s'est déroulée dans la commune française de La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) avait planté le décor.

Les passages clé du discours de François Mitterrand relie l'aide publique importante en pleine crise de la dette à une "démocratisation" par un passage au "multipartisme": « la France liera tout son effort de contribution aux efforts qui seront accomplis pour aller vers plus de liberté ; Il y aura une aide normale de la France à l'égard des pays africains, mais il est évident que cette aide sera plus tiède envers ceux qui se comporteraient de façon autoritaire, et plus enthousiaste envers ceux qui franchiront, avec courage, ce pas vers la démocratisation... » ; « s'agissant de démocratie, un schéma est tout prêt : système représentatif, élections libres, multipartisme, liberté de la presse, indépendance de la magistrature, refus de la censure.... » ; « A vous peuples libres, à vous Etats souverains que je respecte, de choisir votre voie, d'en déterminer les étapes et l'allure. »

D'autres passages complètent le propos dont : « Il nous faut parler de démocratie. C’est un principe universel qui vient apparaître aux peuples de l’Europe centrale comme une évidence absolue au point qu’en l’espace de quelques semaines, les régimes, considérés comme les plus forts, ont été bouleversés. Le peuple était dans les rues, sur les places et le pouvoir ancien sentant sa fragilité, cessait toute résistance comme s’il était déjà, et depuis longtemps, vidé de substance et qu’il le savait. Et cette révolution des peuples, la plus importante que l’on eut connue depuis la Révolution française de 1789, va continuer… Si bien que l’histoire reste encore en jeu. Il faut bien se dire que ce souffle fera le tour de la planète. »

Mitterrand dit aussi : « la démocratie est un principe universel. Mais il ne faut pas oublier les différences de structures, de civilisations, de traditions, de mœurs. Il est impossible de proposer un système tout fait. La France n’a pas à dicter je ne sais quelle loi constitutionnelle qui s’imposerait de facto à l’ensemble de peuples qui ont leur propre conscience et leur propre histoire et qui doivent savoir comment se diriger vers le principe universel qu’est la démocratie… la France n’entend pas intervenir dans les affaires intérieures des Etats africains amis… Pour nous, cette forme subtile de colonialisme qui consisterait à faire la leçon en permanence aux Etats africains et à ceux qui les dirigent, c’est une forme de colonialisme aussi perverse que tout autre. »

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samedi 25 janvier 2020

RDC: Toussaint Tshilombo Senda, fossoyeur de la République, raconte Lumumba !

Toussaint Tshilombo Senda, fossoyeur de la République et prédateur de la liberté de la presse

En République démocratique du Congo, porter le nom de "Tshilombo" n'est pas une sinécure. Ce nom est extrêmement négative et populaire. Pour la majorité de Congolais "Tshilombo" rime avec fourberies et roublardises surtout en politique. Et C'est Toussaint Tshilombo Senda, alors ministre de l'information, d'Alias Kabila, dans le gouvernement Gizenga qui ferma Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa, en aoà»t 2007. Exigeant la présence physique de Freddy Mulongo, fondateur de la station de radio. Fossoyeur de la République et prédateur de la liberté de la presse, l`éphémère ministre de l'information, nommé pour accomplir une tà¢che spécifique, puis viré, Toussaint Tshilombo Senda est un apparatchik et Mammouth Joséphiste qui est demeuré dans les sérails du régime d'imposture et d'occupation.

En bon parvenu et arriviste, Toussaint Tshilombo Senda, après avoir servi un régime le plus atroce, il s'est reconverti en guide touristique racontant: "La vie et mort de patrice Emery Lumumba". Pardieu, sans fonction, Tshilombo Senda devient un Lumumbiste ? Il montre l'avion qui avait amené Lumumba, Okito et Mpolo à  Lubumbashi, leurs trois tombes...il parle du dernier chef coutumier du village où ils sont enterrés...Sur son compte twitter, le nouveau reporter touristique repu, Toussaint Tshilombo Senda raconte les périphéries de l'homme qui aura marqué de manière indélébile l'histoire du Congo. Patrice Emery Lumumba, premier Premier ministre du Congo est héros national. L'homme avait des convictions politiques différentes et opposées au pavaneur de Tshilombo: opportuniste, politicailleur, ventriote et Libumucrate. Un vrai profito-situationniste !

"Elle ne cherche pas à  s`acheter les bijoux et autres artifices. Achetons auprès de ces femmes qui ne cherchent qu`à  nourrir leurs familles". C'est de la tromperie compassionnelle. Rien qu'avec l'argent du sang de congolais et pillages qu'à  amasser Toussaint Tshilombo au cours de 18 ans du régime d'Alias Kabila, il peut payer tous ses fruits que vende cette maman congolaise, paupérisée et victime de la pauvreté orchestrée par le régime soutenu par les dignitaires Joséphistes dont TTS !

Parler de Lumumba sans avoir une once de son courage, de manière tardive et intéressée, qu'est-ce qui se cache dans la démarche de celui qui a soutenu la dictature joséphiste toute sa vie ? à€ tous les charlots comme Toussaint Tshilombo Senda qui prennent les Congolais pour des idiots, qui malgré leurs crimes pensent continuer à  régner sur les Congolais sans légitimité et en toute impunité, doivent savoir que la recréation a assez duré. L'heure est aux patriotes, pas aux Mabumucrates écervelés comme Toussaint Tshilombo Senda !

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vendredi 24 janvier 2020

RSF-JED: Sous Tshilombo, 91 cas d`atteinte à  la liberté de la presse recensés en RDC !

Assassinat; menaces, agressions et arrestations des journalistes ; fermetures des médias…le bilan dressé par Journaliste en Danger (JED) à  l`occasion de l`an 1 d`accession de Félix Tshisekedi au pouvoir n`est pas élogieux. Le bilan inquiétant de la liberté de la presse sous Tshilombo.

Alors qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" a célébré, vendredi 24 janvier 2020, l`an 1 de son accession au pouvoir, Journaliste en danger (JED) dresse un bilan de la liberté de la presse en RD Congo. Dans un Rapport de monitoring intitulé : `` Le bilan inquiétant de Tshisekedi sur la presse », JED a documenté près d`une centaine de cas d`attaques diverses contre les journalistes et médias dont le cas d`un journaliste assassiné au Nord-ouest du pays. Dans ces régions orientales de la RDC, journalistes et médias vivent dans un climat général de terreur entretenu par des groupes armés, y compris des éléments des forces armées de la RD Congo.

Dans ce rapport, JED fustige les promesses non tenues du nouveau Président et de son gouvernement qui n`ont rien fait pour rendre plus sà»r l`exercice de la liberté de la presse, alors que le Président Tshisekedi s`était engagé précisément à  `` promouvoir la presse et les médias pour en faire véritablement un quatrième pouvoir », et à  sensibiliser les forces de sécurité sur le respect de la presse et du travail des journalistes.

`` En RD Congo, l`année 2019 qui se termine, aura été l`année de toutes les promesses et de tous les espoirs. Et pour cause : Une alternance politique et pacifique de pouvoir ; l`arrivée d`un nouveau Chef de l`Etat, son discours de changement et la volonté exprimée par le nouveau Président de la République dès son discours d`investiture de faire des médias `` véritablement un quatrième pouvoir » ; sa présence physique pour `` honorer » les professionnels des médias à  la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, le 03 mai… étaient autant des signaux encourageants et annonciateurs d`une nouvelle ère de la liberté de la presse, et d`une rupture avec les pratiques prédatrices connues sous l`ancien régime de son prédécesseur, de Joseph Kabila », peut-on lire dans ce rapport sur la situation de la liberté de la presse après les années de pouvoir Joseph Kabila.

JED constate qu`aucune action d`envergure n`a été prise, ni sur le plan politique, ni sur le plan judiciaire, ni sur le plan sécuritaire, pour rendre plus sà»r l`exercice du métier de journaliste. Bien au contraire : Fermetures des médias, interdictions des émissions, menaces, agressions, procédures de flagrances, emprisonnements des journalistes… étaient, au minimum, révélateurs des fausses promesses, et de l`ambigà¼ité du discours des nouvelles autorités sur la liberté de la presse.

Depuis la prise de pouvoir par le nouveau Président, en terme de statistiques, JED a déjà  recensé un total de 91 cas d`attaques ou d`atteintes à  la liberté de la presse, qui se repartissent de la manière suivante :

1 journaliste a été assassiné dans la province de l`Ituri . Il s`agit de Papy Mahamba Mumbere, journaliste de la Radio Communautaire de Lwemba tué, le samedi 2 novembre 2019, dans des circonstances non encore clairement élucidées à  ce jour;

41 professionnels des médias ont été soit menacés soit agressés dans l`exercice de leur profession en toute impunité ;

35 cas d`entraves à  la libre circulation de l`information ou censures ont été imposés aux médias et aux journalistes ; 14 journalistes ont été détenus ou interpellés dans divers services de l`Etat pendant des périodes plus ou moins longues dont un journaliste qui totalise à  présent près de deux mois de détention en prison. Il s`agit de Junior Supa, journaliste-technicien de la Radio Liberté Buta placé en détention illégale, depuis le jeudi 28 novembre 2019, à  la prison centrale de Buta pour `` outrage à  l`autorité publique.

`` Lors d`une audience avec le Président Félix Tshisekedi à  Paris, le 12 novembre 2019, et afin de faire face à  la multiplication des cas d`attaques et d`arrestations des journalistes, RSF et JED ont plaidé pour la mise en place dans un bref délai, d`un réseau des points focaux dans les différentes administrations et ministères concernés par la liberté de la presse, première étape d`un mécanisme visant à  assurer une réponse rapide et un suivi des plus hautes autorités pour renforcer la protection et la sécurité des journalistes et lutter contre l`impunité. Au cours de ces échanges, le chef de l`Etat congolais s`est également montré favorable à  la mise en place d`un moratoire sur les détentions préventives des journalistes poursuivis dans l`exercice de leur fonction, en attendant l`aboutissement du processus de la dépénalisation des délits de presse », a rappelé JED dans ce rapport.

Les conséquences des promesses non tenues par le nouveau pouvoir sont à  la base de près d`une centaine de cas d`atteintes diverses et d`attaques contre les journalistes et contre les médias enregistrées par JED à  Kinshasa et sur l`ensemble du pays. Parmi lesquelles, on peut citer, à  titre illustratif :

L`assassinat de Papy Mahamba Mumbere, journaliste de la Radio Communautaire de Lwemba, située dans la province de l`Ituri, au nord-est de la RDC, le samedi 2 novembre 2019, à  son domicile après qu`il ait animé une émission sur la riposte contre l`épidémie d`Ebola. Sa maison a été également incendiée. Aucune enquête pour connaitre le mobile ou les auteurs de ce crime n`a été menée.

La fermeture à  Kinshasa, pendant plus d`un mois, d`un média de l`opposition, la Radiotélévision par Satellite (RTV1), appartenant à  M. Adolphe Muzito, un des leaders de la coalition de l`opposition `` Lamuka » qui conteste l`élection de Tshisekedi à  la présidence de la République. Aucun motif officiel n`a été annoncé pour justifier la coupure du signal d`émission de cette chaîne.

La fermeture, jusqu`à  ce jour de la `` Radio Liberté Buta » émettant dans la province de Bas- Uele (Nord - est de la RD Congo). Cette station proche du Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, un des leaders de l`opposition, a été attaquée dans la nuit du jeudi 28 novembre 2019 vers 22 heures, par des éléments du Groupe Mobile d`Intervention de la Police Nationale Congolaise dans le but de procéder à  l`arrestation de M. Gilbert Monkoto, Vice-Président de l`Assemblée provinciale de Bas-Uele qui intervenait dans une émission consacrée, notamment à  la gestion de l`Assemblée provinciale de Bas-Uele.

La Radio Communautaire de Lwemba émettant dans le territoire de Mambassa, ainsi que d`autres médias émettant dans cette localité, ont décidé d`arrêter leurs émissions, et tous les journalistes ont pris la fuite pour éviter de subir le même sort que leur collègue assassiné. Selon Reporters sans frontières, plusieurs actes de menaces et d`intimidations, visant des journalistes ou des médias qui relaient les messages de préventions pour éviter la propagation de l`épidémie ou qui abordent les moyens de la riposte dans leurs émissions ont été enregistrés.

L`interdiction de diffusion des émissions à  caractère politique dans tous les médias émettant dans la province de l`Equateur. Cette mesure a été prise, le 27 décembre 2019, par le ministre provincial de l`Intérieur et Sécurité qui reproche aux médias de l`Equateur : `` le manque de respect de la déontologie journalistique et de professionnalisme,… ». Pour JED qui dénonce cet acte arbitraire, ce ministre n`a ni qualité ni compétence pour juger du contenu des émissions des médias.

A l`aube de cette nouvelle année, et alors que Félix Tshisekedi a décrété l`année 2020, comme étant l`année de l`action, JED recommande aux nouvelles autorités de la RDC les actions prioritaires suivantes :

Réformer sans délai, le cadre légal répressif actuel, à  savoir, la Loi N°002 du 22 juin 1996, portant modalités de l`exercice de la liberté de la presse, en consacrant la dépénalisation des délits de presse afin que les journalistes puissent exercer sereinement et librement leur indispensable rà´le de quatrième pouvoir;

Doter la RDC d`une Loi d`accès à  l`information qui fera obligation à  tous les mandataires publics de publier toutes les informations d`intérêt général, non couvertes par le secret, pour des raisons de sécurité nationale;

Mettre fin aux arrestations des journalistes et aux suspensions arbitraires des médias en confiant à  un organe de régulation indépendant l`exclusivité des prérogatives de sanctions et en sensibilisant les forces de sécurité et acteurs du monde judiciaire aux droits et devoirs des journalistes;

Mettre en place un mécanisme national de protection des journalistes doté des moyens et des relais dans les différentes institutions afin que les exactions commises contre les professionnels du secteur ne restent pas impunies;

Mettre fin à  l`impunité des crimes commis contre les journalistes en relançant les enquêtes sur les journalistes assassinés pendant et après la période de l`ancien régime.

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dimanche 12 janvier 2020

RDC: Un arrière petit-fils du génocidaire Léopold II, Bernard Maingain, avocat veut défendre les Banyamulenge, une tribu qui n'existe pas !

Le Belge Bernard Maingain, avocat de Banyamulenge !

Les Fossoyeurs se complaisent à  être ridicules. Léopold II, roi des Belges qui lors du partage de l'Afrique comme un cadeau d'anniversaire par des puissants de l'époque, obtient à  lui seul le Grand Congo, comme sa propriété privée, pour le caoutchouc qui devait équipé des voitures en Occident, Léopold II fit couper des mains aux Congolais et commis un génocide jamais juger en génocidant 10 millions de Congolais.

Le Grand Congo, fut récupéré en 1908 par la Belgique qui exploita le pays jusqu'au 30 juin 1960, jour de l'indépendance. La Belgique s'est construite avec l'argent du Congo.

Voilà  qu'un arrière petit-fils de Léopold II, génocidaire, un raciste colonial, Bernard Maingain, avocat en Belgique qui travaille avec Geneviève Rigaux, Marie-Paul Gomrée, sans ambages déclare qu'il va défendre les Banyamulenge, une tribu qui n'existe pas au Congo !

Ce sont des coloniaux Belges qui ont recensé les 450 tribus du Congo. Nulle part ne figure une tribu Banyamulenge. D'ailleurs Mulenge est une colline. Où a-t-on vu une colline engendrer ? Bernard Maingain veut réveiller un sentiment anti-Belges auprès des Congolais. Le raciste belge, Bernard Maingain veut tout se permettre. Il est le fameux "Avocat des faussaires et criminels et causes ambiguà«s". Défendre pour l'argent, une cause qui va éclabousser la Belgique coloniale et un roi des belges, génocidaire et affairiste, c'est l'objectif que s'est assigné le petit avocat belge, Bernard Maingain qui n'a pas peur du ridicule.

Bernard Maingain est un Kagamiste qui ne se cache pas. Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple achète des avocats, universitaires, journalistes et activistes pour travestir l'histoire. Le dictateur Rwandais, Paul Kagame, pyromane, criminel au Congo, est pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. C'est avec l'argent du sang de ses crimes de génocide, crimes de sang et crimes contre l'humanité, que Paul Kagame, paye des Conquistadors européens et américains pour réécrire l'histoire. Les Congolais qui sont victimes de la volonté expansionniste de Paul Kagame, Hitler Noir.

Bernard Maingain, qui sait que le dossier de la crise Belgo-congolaise de l'époque Mobutu n'est encore clos, joue à  la provocation. En bon raciste, il se croit tout permis. Est-ce qu'au musée Tervuren, qui vient de faire peau neuve en Belgique, renferme des documents, statues de peuplades du Congo. Il doit déjà  vérifier avant ses allégations mensongères. Léopold II a génocidé 10 millions au Congo. Paul Kagamé, Hitler Noir a génocidé plus de 12 millions au Congo. Et Bernard Maingain se voudrait être avocat des criminels: James Kabarebe, Bosco Ntangana, Azarias Ruberwa, Jules Mutebusi, Laurent Nkundabatwaré, Moïse Nyamungabo...tous ces criminels qui ont endeuillé le Congo, ce sont eux qui se clament "Banyamulenge" !

En Belgique, prend-t-on des armes pour réclamer la nationalité belge ? Pourquoi les Banyamulenge ont-ils l'outrecuidance de tuer, massacrer les populations congolaises pour réclamer une nationalité à  la quelle, ils n'ont pas droit ? Ils peuvent se faire naturaliser, pourquoi disent-ils qu'ils sont Congolais alors qu'ils sont Rwandais ?

Bernard Maingain cherche des poux dans la tête des Congolais. La Belgique n'a qu'à  ajouter les Banyamulenge dans ses peuplades: Wallons-Flamands-Banyamulenge !

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lundi 6 janvier 2020

RDC: Non à  la Balkanisation. Sauvons le Congo par patriotisme !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" dans son deal diabolique avec Alias Kabila contre le peuple congolais

Sans le "Patriotisme" et la "Résistance", deux valeurs intrinsèques le Grand Congo est balkanisé. Le patriotisme, c'est l'amour de la patrie. Et la résistance doit s'exercer si le pays est en danger d'invasion-occupation. Longonya à  tous nos compatriotes dans la diaspora congolaise à  travers le monde qui luttent pour le Congo Uni dans une unité éternelle.

Je m'insurge contre tous ceux par coterie tribale et talibanisme insulte Boketshu wa Yambo, le colonel Odon Mbo, Ma Youyou Muntu Mosi, Commandant Esso, Kerwin Mayizo, Roger Bongos, Fabien Kusuanika et beaucoup d'autres qui sont arbitrairement vilipendés par des Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques sans idéaux républicaines.

Ne soyons plus distraits. La distraction risque de nous perdre. La fatwa anti-concerts a fonctionné. Depuis 10 ans maintenant des musiciens, comédiens, chantres, politicailleurs et pasteurs corrompus ne viennent plus en Europe dans des missions commandées pour nous distraire. Les jeunes filles congolaises ne sont plus engrossées par des chansonniers pour des papiers, nos garçons congolais ne volent plus dans des grands magasins pour faire saper des troubadours venus du pays.

L'élite congolaise a failli dans sa majorité à  sa mission. Normalement une élite réveille la conscience du peuple. Elle est une phare qui éclaire l'horizon. Et lorsque quelqu'un est nommé Ministre, ce sont les membres de sa tribu qui passent des communiqués à  la Rtnc et vont djaleloïser chez le nommé. Et l'individu au lieu de travailler pour la République, travaille pour sa tribu et son clan. L'intérêt public n'existe pas. Les partis politiques sont des ligablo familiales, ils meurent le jour du décès du fondateur.

La Nomination Électorale de Tshilombo a révélé beaucoup des choses. Alors que Monsieur 15%, a volé l'élection de Martin Fayulu 62,8%, Angwalima Tshilombo, Grand Fakwa du destin du peuple congolais est soutenu la majorité des Kasaïens, qui estiment que c'est leur tour. Le vol de Tshilombo, fameux cupide fils Tshisekedi est magnifié et sacralisé. Et pourtant son deal diabolique met en péril le devenir du Congo. Fatshi Béton, slogan des écervelés et ignares. Fatshi Béton est un chien couché à  Kigali. Fatshi Béton n'a aucun pouvoir. Fatshi Béton est Tshintuntu qui fait des promesses irréalisables et alambiquées. Entourés de chekulards, Fatshi et ses 800 voleurs plombent le pays.

On voit Vital Kamerhe à  Kigali remettre 30 vaches à  James Kabarebe dont le fils s'est marié. N'est-ce pas le même Rwandais James Kabarebe, chef d'Etat-Major chassé sous M'Zée Laurent-Désiré Kabila, avait déclenché la seconde guerre d'agression contre la RDC, le 2 aoà»t 1998 ? N'est-ce pas James Kabarebe qui avait empoisonné et liquidé tous les officiers de la Faz à  Kitona ? N'est-ce pas James Kabarebe qui avait fait couper le courant du barrage d'Inga, privant Kinshasa d'électricité et causant la mort de plusieurs nourrissons prématurés dans des hà´pitaux ? Et le même James Kaberebe est retourné dans son pays le Rwanda. Il a été chef d'Etat-Major puis Ministre de la Défense. Que disent les Udpsiens et Udpsistes qui clament que Kamerhe est le coach d'Angwalima Tshilombo ?

Pour sauver le Congo, le patriotisme doit être encouragé, la résistance aussi et punir des traîtres et collabo. Pour ceux qui occupent les fonctions politiques: la Haute Trahison doit être sévèrement puni. Le deal FCC-CACH est celui des traîtres et Collabos. Ils doivent dégager ! Angwalima Tshilombo est entrain d'amener le pays droit dans sa balkanisation. Son alliance avec les ennemis du Congo n'est plus à  démontrer. Les balkanisateurs s'appuient sur le soit-disant fils Tshisekedi pour mieux balkaniser le Congo. L'envoà»té joue son rà´le, nous devons le stopper et le dégager.

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mardi 31 décembre 2019

RDC: 20 novembre 1999-20 novembre 2019, les 20 ans de Réveil FM !

Réveil FM sur le Boulevard du 30 Juin à  Kinshasa

L'expérience est une lanterne accrochée au dos qui n'éclaire que ceux qui viennent après. Incroyable de retrouver les archives de Réveil FM en France profonde pas à  Paris. Les européens ont la culture ds archives, pas nous Congolais. Le couple Français, anciens diplomates au Congo viennent de remettre les coupures de presse lors l'inauguration de Réveil FM à  Kinshasa. Je n'en reviens à  pas. J'ai des larmes de joie.

Je ne suis pas un fêtard. Mes amis me disent la fête se mérite. Moi qui oublie parfois de fêter le jour de mon anniversaire et de mes enfants. Et lorsqu'on a la tête sur le guidon, on ne compte pas ses heures et parfois on ne voit même pas le paysage qui défile. 20 ans de Réveil FM, je n'y crois pas ! Et bien oui. Qu'est-ce que le temps passe vite. Il nous file entre les doigts. Lorsqu'en 1999, je me présenta au Ministère des PTT, pour la fréquence pour Réveil FM, le directeur technique me riait au nez et appelant même ses collègues. Je revenais de l'Europe, donc un "Diasa-diasa" !

Pour la moi, la bonne information demeure celle de proximité. Celle qui donne la parole à  ceux qui vivent l'événement et non pas seulement ceux font l'événement. Deux ans avant mon retour au Congo, le magazine Fréquences libres, spécialisé en Radios FM avait publié mon article sur Réveil FM dans son numéro 67 de 1997. Mon projet existait de 1995. Deux ans auparavant, j'effectuais un voyage radiophonique visitant les radios de l'Afrique du l'Ouest: Mali et Burkina-faso. En arrivant à  Kinshasa, mon projet était boutiqué et fiscellé. Je savais ce que je voulais. Rien ne pourrait me dérouter de mon projet initial même s'il fallait des aménagements pour coller aux réalités congolaises.

Bien qu'ayant débuté mon expérience radiophonique à  Fréquence protestante à  Paris. Je n'ai jamais voulu voulu Réveil FM soit une radio confessionnelle mais plutà´t généraliste qui soit accessible à  tout le monde. Une radio de proximité sans étiquettes ni écussons pour des congolais: pousse-pousseurs, enseignants, fonctionnaires, étudiants, Mamans Bipupula... Plus de 250 jeunes (la radio étant une pépinière pour les autres médias qui nous piquaient nos jeunes) ont été formés à  Réveil FM dont certains font la fierté de la presse congolaise. La majorité d'entre-eux, c'est la première fois qu'ils découvraient une radio et son fonctionnement. Intelligents nos jeunes compatriotes évoluent vite. Ayant intégré notre ligne éditoriale: Radio de proximité, ils deviennent son défendeur !

Voici le dossier de presse de Réveil FM à  Kinshasa lors de son inauguration. La presse congolaise dans sa diversité en avait fait un large échos.

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lundi 30 décembre 2019

RDC: Jeunes pour Jeunes, Kikwata trois fois docteur !

C'est en France, qu'un couple français, ils sont retraités et anciens diplomates, amis de longue date, qui a vécu au Congo, m'a remis le dernier Jeunes Pour Jeunes que j'avais fait imprimé en 2000 à  Kinshasa. Je ne crois "Kikwata, trois fois docteur".

Freddy David Mulongo, fondateur de Jeunes pour Jeunes a été un grand nationaliste. L'équipe de 1969 regroupait tous les Congolais. Jeunes pour Jeunes rassemblait tout notre peuple.

A l'époque dans la capitale congolaise, on ironisait sur la diaspora congolaise surnommé "Diasa-diasa" des vrais incapacitaires bourrés de faux diplà´mes qui n'étaient autre que des ventriotes. C'est cette caricature de notre diaspora qui m'a inspiré cette histoire pour la mettre en bande dessinée.

C'est moi qui est fait la conception de Kikwata revenu de l'Europe, hautain et arrogant. Il abandonné sa famille pour aller vivre à  l'hà´tel Memling à  la Gombe. Fauché, Kikwata qui faisait cirer ses chaussures sur le Boulevard du 30 juin, entend des sirènes du cortège présidentiel. Son sang fait tilt! Kikwata bouscule tout le monde, son téléphone portable et son attaché caisse en mains, il se retrouve devant le véhicule présidentiel et plaide sa cause de trois fois docteur !

Normalement le cortège présidentiel ne s'arrête jamais. C'est une fiction et un scénario. Je l'ai conçu travaillant tard à  mon bureau sur le Boulevard du 30 juin. Et c'est le dessinateur Emmanuel Assily qui a dessiné ce numéro.

Je relis mon édito de 2000 sur Jeunes pour Jeunes, où je retraçais l'historique du crayon noir de la bande dessinée congolaise et je ne peux pas me redire: Likembe, patrimoine familial et national.

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dimanche 29 décembre 2019

RDC: Jean-Pierre Bemba traître de l'année 2019 !

A Réveil FM international, nous avons soutenu et défendu à  plusieurs Jean-Pierre Bemba croyant qu'il allait se ressaisir pour revenir au camp de la patrie. Rien à  affaire, l'homme est seigneur de rébellion affairiste vendu au tutsi power et à  Yoweri Kanguta Museveni.

Nous avons toujours dénonce l'annulation lors de l'élection Louis Michel 2006 du débat démocratique, inscrit dans la Constitution de Transition qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à  Alias Kabila. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, pion de tutsi power, et corrompu jusqu'à  la moelle épinière alors président de la fameuse Haute Autorité des Médias-HAM avait annulé le débat pour favoriser Alias Kabila.

Contre Jean-Pierre Bemba, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi avait utilisé les armes lourdes: muselant des journalistes, bà¢illonnant des médias et opposants. Une fois frauduleusement élu Alias Kabila fit nommer Modeste Mutinga Rapporteur au Sénat pour le récompenser du travail fourni contre son adversaire, des journalistes, médias et opposants.

Nous étions parmi les journalistes et médias invités par la Cour Pénale Internationale pour couvrir le procès Jean-Pierre Bemba à  La Haye. Maître Lyris Kwebe était extrêmement brillant.

Malgré ses gaffes et bêtises, Jean-Pierre Bemba a toujours été soutenu. Mais trop, c'est trop qu'il aille rejoindre Yoweri Museveni à  Kampala et laisse le Congo tranquille.

Les militaires "Fourmis rouges" qui l'avaient accompagné à  Kinshasa, sont morts tués par le régime d'occupation. Leurs épouses sont des veuves. Et les enfants ne sont pas scolarisés. Jean-Pierre Bemba soutient Paul Kagame, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain contre le Congo. Il n'est plus digne d'être soutenu en tant que Traître.

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