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dimanche 7 août 2022

Bena Mpuka : FRANCIS MVEMBA EST-IL UN FAUX MILLIONNAIRE OU UN ENFARINEUR ESCROC PATENTÉ ?

Bena Mpuka: FRANCIS MVEMBA EST-IL UN FAUX MILLIONNAIRE OU UN ENFARINEUR ESCROC PATENTÉ  ?
Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 
FB_IMG_1659836470116.jpg, août 2022
 Faux millionnaire, Francis Mvemba se présente partout comme un diamantaire.
Une plainte contre Francis Mvemba est déjà au tribunal de Créteil. L'enfant terrible de l'Essonne, Francis Mvemba, 39 ans sonnantes à grandi dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonne. Il a tout fait pour valider sa candidature à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 pour mieux engarager son escroquerie à grande échelle.
FB_IMG_1659836487684.jpg, août 2022
Francis Mvemba n'a jamais battu campagne, il n'a jamais rien fait pour se faire connaître et faire connaître son programme politique pour le peuple KONGO. Un manque de respect pour le KONGO. Voilà un jeune qui avait tout à gagner, par mépris pour tout un peuple, il a tout gâché à cause de son esprit calculateur et son sens mafieux et magouilleur.
FB_IMG_1659836492296.jpg, août 2022
En effet, élection présidentielle 2018, Francis Mvemba débarque à Kinshasa. Il est logé au Plazza Hôtel puis à l'hôtel du Fleuve. Ce sont les amis qui paient. Il prend une villa à 6.000 dollars par mois. Il y sera déguerpi avec confiscation des biens. Dire que Francis Mvemba en bon frimeur loge à Monaco, il est incapable de se loger à Kinshasa ? 
FB_IMG_1659836497627.jpg, août 2022
Ce qui comptait pour Francis Mvemba, c'est sa validation à la CENI comme candidat président de la République. Or il n'a pas l'argent de caution de 100.000 dollars. Il ment à ses amis qu'une grosse d'argent va arriver.
Dans cette décharge du 9 août 2018 à Madame Emma Muzinga, dont le témoin est Claude Kaludji, Francis Mvemba écrit :
J'AI SOUSSIGNÉ MR FRANCIS MVEMBA ATTESTE SUR L'HONNEUR AVOIR PRIS LA SOMME DE 125.000 DOLLARS À MME EMMA MUZINGA.
CETTE SOMME LUI SERA REMIS (E) AVANT LE LUNDI 13 AOÛT 2018.
EN GAGE, J'AI LAISSÉ À CETTE DAME :
2 PASSEPORTS +CARTE DE RÉSIDENCE (FRANÇAISE) +1 MONTRE ROLEX OR BLANC +1 BRACELET OR BLANC DIAMANT.
TÉMOIN : CLAUDE KALUDJI
FRANCIS MVEMBA
LE 9 AOÛT 2018.
Prétextant que sa présence était requise à Paris pour débloquer sa situation financière, un ami va donner en caution son livret de l'appartement de la Gombe afin de lui permettre de récupérer ses deux passeports et sa carte de résidence pour revenir à Paris.
Depuis que Francis Mvemba est revenu en France avec sa validation de candidat président, le faux millionnaire n'a plus fait signe de vie.
Il vit désormais à Ouagadougou où Francis Mvemba fait d'autres victimes, après le Cameroun.
La plainte de Créteil risque d'être déclencheur de plusieurs autres contre Francis Mvemba à moins qu'il revienne sur le droit chemin.
Freddy Mulongo Mukena
Réveil FM international

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mercredi 2 février 2022

BENA MPUKA : ARRÊTÉ ET JETÉ EN PRISON À MAKALA, DIEUDONNÉ LOBO LE FUGITIF CONSEILLER DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA APPARAÎT SUR FACEBOOK EN DONNEUR DES LEÇONS ! A

Bena Mpuka : Arrêté jeté à Makala puis extirpé en catimini de la prison à Kinshasa, Dieudonné Lobo, directeur adjoint de la présidence usurpée de Tshilombo s'affiche sur Facebook en donneur des leçons !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1643822406569.jpg, fév. 2022

Arrogant, imbu de lui même, culotté, arriviste et parvenu, le Checkuleur professionnel, Dieudonné Lobo veut jouer au Matamore sur Facebook, le voleur de la République s'est donné un bon rôle devenir un donneur des leçons, malgré son passé sulfureux et son présent ombrageux. Il veut du respect, lui le Frappeur de la République. 

Recherché à Kinshasa par les autorités judiciaires, Dieudonné Lobo, ancien directeur adjoint de la présidence usurpée de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, apparaît sur Facebook après plus d'une année de clandestinité.

J'étais déjà journaliste à Paris, lorsque Dieudonné Lobo, Checkuleur patenté excellait dans ses mafieuses magouilles à Bruxelles.

C'est Dieudonné Lobo qui avait orchestré la première fête de l'hold-up électoral de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, que lui appelle "Première année d'alternance" à 6 millions de dollars qui avait capoté.

Les trois années de nomination électorale d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, chef de bande des Fakwa, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados, et Braqueurs de la République sont catastrophiques pour le Kongo.

Arrêté le 2 décembre 2019 et jeté à la prison de Makala pour avoir bouffé des commissions et donné l'ordre et des instructions à la société prédatrice BGM d'amorcer des travaux d'exploitation des diamants industriels à la Minière de Bakwanga-MIBA. Dieudonné Lobo dans son deal a magistralement ignoré que les Bakwanga est une terre d'autrui, qu'il fallait informer et intéresser les chefs de terre du coin.

Le Fakwa Dieudonné Lobo estime qu'il mérite du respect dû à son rang du chef Ballados et Checkuleur d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Faut-il lui rappeler qu'il ne mérite aucun respect ni considération, dès le jour où profitant de sa fonction, le ventripotent, ventriote et Libumucrate s'est fait corrompre pour vendre le Kongo à travers la MIBA !

Tous les conseillers de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, comme lui-même sont des Fakwa. Ils sont venus au pouvoir pour s'enrichir. Les Checkuleurs de Bruxelles sont devenus de nouveaux riches au Kongo.

En une journée aujourd'hui, le Kongo a perdu 30 compatriotes électrocutés à Matadi-Kibala dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa et 59 compatriotes suite à l'attaque des rebelles à Bule en Ituri, une province sous État de siège.

Pas de drapeau en berne ni de deuil national. Ceuwx qui meurent sont-ils fils et filles Kongo ?  Le régime des WARRIORS sont des vampires qui aiment voir couler le sang des autres. 

La roue finit toujours par tourner.

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vendredi 28 janvier 2022

BENA MPUKA : LES 5 RAISONS DE SOUTENIR LE DR. DENIS MUKWEGE, PRIX NOBEL DE LA PAIX !

BENA MPUKA : LES 5 RAISONS DE SOUTENIR LE DR. DENIS MUKEGWE, PRIX NOBEL DE LA PAIX ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1643380961514.jpg, janv. 2022

1. LE DR. DENIS MUKEGWE EST LA FIERTÉ NATIONALE DU KONGO. SON DISCOURS À OSLO, LE JOUR DE SON PRIX NOBEL DE LA PAIX A CONTRIBUÉ À RÉVEILLER LE PATRIOTISME KONGO. IL EST CELUI QUI A RESSUSCITÉ LE RAPPORT MAPPING DES EXPERTS DE L'ONU ENFOUI DANS LES TIROIRS ONUSIENS DE 2010 À 2018 ! LA SOLDATESQUE RWANDAISE UTILISE LE VIOL COMME ARME DE GUERRE POUR HUMILIER ET SACCAGER LE CORPS DES FEMMES KONGO. RÉPARER CES FEMMES DÉTRUITES MÉCHAMMENT, IL LE FAIT AVEC COURAGE. 

2. JE SUIS LE SEUL JOURNALISTE KONGO QUI A ÉTÉ ACCRÉDITÉ PAR LE ROYAUME DE LA NORVÈGE  À OSLO POUR COUVRIR LE PRIX NOBEL DE LA PAIX DU DR. DENIS MUKWEGE. C'EST INACCEPTABLE QU'UN DIGNITAIRE, QUI N'EST PAS POLITIQUE, QUI EST RESPECTÉ DANS LE MONDE SOIT INSULTÉ PUBLIQUEMENT PAR UN TROUBADOUR TRIBALISTE VERSATILLE HABITUÉ À TOURNER AVEC LE VENT. 

3. LE DR. DENIS MUKWEGE RÉCLAME À COR ET À CRI L'INSTAURATION DU TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL POUR LE KONGO, AFIN DE JUGER TOUS LES CRIMINELS. OR ANGWALIMA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA QUI A FAIT DE NOS ENNEMIS OCCUPANTS A BLANCHI L'OCCUPATION ET VENDU LE KONGO.

4. EN 2011, LES JOURNALISTES DE L'ESPACE SCHENGEN ONT ORGANISÉ LA GRANDE MARCHE CONTRE LES VIOLS DE FEMMES KONGO DE PARIS À BRUXELLES DURANT 14 JOURS, DU 1 AU 14 JUILLET. CETTE MARCHE A ALERTÉ SUR LA SITUATION DES FEMMES À L' EST DU KONGO. ET A CONTRIBUÉ 7 ANS PLUS TARD AU PRIX NOBEL DU DR. MUKWEGE.

5. LE KONGO EST PLUS GRAND QUE LES VISCITITUDES DE CERTAINES PERSONNES. LES BENA MPUKA, TALIBANS, TRIBALO-ETHNIQUES ONT MONTRÉ LA LIMITE DU RÉGIME DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA. LES LUBA KASAÏENS ONT EXCELLÉ DANS UNE TRIBALITÉ EXCESSIVE OUBLIANT QUE LE KONGO EST LE SEUL PATRIMOINE À TOUS LES KONGO. ILS SOUTIENNENT UN POUVOIR VOLÉ DE "COOP". ILS VEULENT RABAISSER TOUT LE MONDE PUISQUE BOLOKA QUE MULUBA AKOKI KOZUA POUVOIR TE. MAIS MULUBA YANGO AZUI POUVOIR NA DENGE NINI ?

LA RÉVOLUTION PARDON PRÔNÉE PAR M'ZÉE LAURENT-DESIRÉ. KABILA FUT UNE GROSSE ERREUR. PUISQUE LES MOBUTISTES N'ONT JAMAIS RENDU COMPTE AU PEUPLE KONGO. LES JOSÉPHISTES ET TSHILOMBOÏSTES TRIBALISTES TRIBALISÉS SE CROIENT TOUT PERMIS !

SI LE DR. DENIS MUKWEGE ÉTAIT MULUBA KASAÏEN SOUTIEN TOTAL  PUISQU'IL EST DU KIVU, IL FAUT LE DÉNIGRER ET LE SALIR. IL FAUT ARRÊTER AVEC CE JEU DANGEREUX.

PAR SON TRAVAIL DENIS MUKWEGE MET À NU L'OCCUPATION DE PAUL KAGAME AU KONGO. HITLER NOIR AVEC SES CRIMES AU KONGO N'EST-IL PAS LE FRÈRE AMI DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ? NOTRE TROUBADOUR NATIONAL N'EST RIEN D'AUTRE QU'UN KAGAMISTE PAYÉ POUR FAIRE LE SALE BOULOT, CELUI DE LA SAPE ! KI MOTEMA MABE TI WAPI ? DR. DENIS MUKWEGE ASALI BINO NINI ? AZALI CANDIDAT NA BA ÉLECTIONS NA BINO YA OCCUPATION ?

L'EXÉCUTION DU RAPPORT MAPPING ET L'INSTAURATION D'UN TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL POUR LE KONGO SONT LES DEUX PIEDS DU DR. MUKWEGE, BO BOYI KOSALELA YANGO. BOFINGA YE ASALI BINO NINI ?

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jeudi 20 janvier 2022

DIASPORA : MA ANTOINETTE KINKALA MOBILISE LES FILS ET FILLES KONGO SUR LES ENJEUX DES FRONTIÈRES DE 1885 AU SOMMET UNION EUROPÉENNE-AFRIQUE 17 ET 18 FÉVRIER 2022 À BRUXELLES !

Diaspora : Ma Antoinette Kinkala -Mère Antho Officiel TV mobilise la diaspora Kongo sur les enjeux du Sommet Union européenne- Afrique du 17et 18 février 2022 à Bruxelles !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1642691930873.jpg, janv. 2022

Impossible de partager ses émissions sur le sujet.

C'est en février 1885, lors de la Conférence de Berlin que l'Afrique fut partagée comme un gâteau d'anniversaire entre les puissances coloniales de l'époque.

17 et 18 février 2022, l'Union européenne invite des chefs d'état africains pour parler des frontières héritées de 1885.

Le premier à prendre parole à ce sommet est: Paul Kagame, Führer Africain, Hitler Noir dont la vision expansionniste et veiletté d'occupation des terres du Kongo ne sont pas cachées. Dictateur rwandais, Kagame est un bourreau du peuple Kongo. A son compteur et sa conscience, il a 18 millions de morts Kongo. Pillard, il est en même temps receleur des ressources du Kongo. Le rwanda est proclamé premier producteur du coltan, un minerais qui n'est pas dans son sous-sol.

Paul Kagame, qui n'est pas Kongo, qui n'a aucune légitimité pour parler au du Kongo et de son peuple, voudrait annexer toute la partie orientale du Kongo à son petit pays, le rwanda.

L'aurocrate rwandais avec son régime mono-ethnique se croit tout permis. Sauf que le Kongo, c'est la chambre à coucher de TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA. Le Kongo ne partira jamais !

De quel droit, l'Union européenne peut décider de parler du Kongo sans les fils et filles Kongo ? Les européens n'ont aucune légitimité de toucher aux frontières de 1885 du Kongo, pour satisfaire les appétits gloutons de l'ogre de Kigali.

Ma Antho Kinkala sonne le tocsin dans ses émissions pour que la diaspora Kongo prenne son destin en main.

Le cupide, incapacitaire, imposteur et usurpateur, le fameux fils d'Étienne TSHISEKEDI a vendu le Kongo et son peuple aux occupants ennemis. Il est pantin et marionnette de Paul Kagame, son patron.

Comme le prédisait si bien, le vieux Honoré Ngbanda, paix à son âme, Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a trois missions au Kongo :

1. BLANCHIR L'OCCUPATION OUGANDO-BURUNDO-RWANDAISE.

2. ENDORMIR LE PEUPLE KONGO.

3. BALKANISER LE KONGO.

Il conseillait de lui arracher le livret parcellaire Kongo en le plaquant au sol.

L'incompétence et l'inconscience de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba frisent la démence.

Le Kongo est vendu, le destin du peuple n'est pas sa Palestination. Les Kongo sont debout. La diaspora Kongo trouve inacceptable que quelques individus sans aucune légitimité décident sur le sort du Kongo.

Ma Antho Kinkala sonne le tocsin dans ses émissions Youtube, elle mobilise et sensibilise les Kongo, dont la grande communauté réside en Belgique.

Les 17 et 18 février 2022, les fils et filles Kongo ont un seul rendez-vous : le siège de l'Union européenne à Bruxelles !

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mardi 18 janvier 2022

BENA MPUKA : CORROMPU, TRAÎTRE ET COLLABO, BENOÎT LWAMBA EST DÉCÉDÉ À BRUXELLES

BENA MPUKA : Benoît Lwamba, le fameux président de la cour constitutionnelle est décédé à Bruxelles ! L'individu qui a cautionné la Nomination Électorale de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba s'en est allé ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1642497752867.jpg, janv. 2022

Un corrompu, qui n'a jamais servi le Kongo mais plutôt son ventre. C'est lui qui a cautionné le deal contre le peuple Kongo entre Hippolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila et Félix Antoine Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15 %. Un mépris pour notre peuple qui s'était déplacé le 30 décembre 2018 pour voter. Alias Kabila s'est choisi son successeur, plus idiot et médiocre que lui. Mabundi Fatshi a livré le Kongo de MFUMU TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA à Loreta Merti Merta ! 

A cause de Benoît Lwamba, le Kongo perd 5 ans, alors que d'autres nations africaines avancent. Le NOMMÉ président, Félix Antoine Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'est qu'un troubadour à la tête de notre pays. Le Fakwa excelle dans la Fakwalisation du pays. L'ignare, incompétent et médiocre enterre vivant le Kongo. Le cupide Balkaniseur rempli à fond ses 3 missions : Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a blanchi l'occupation ougando-rwandaise. Il est en train d'endormir le peuple Kongo pour mieux Balkaniser notre pays. 

Le plus Bolole du Kongo mène le pays en enfer. Que Benoît Lwamba aille en Enfer, il a profité de sa position de président de la cour constitutionnelle pour enfoncer le pays.

Les BANA ELONGA-BANA BILAKA-BAKOLO KONGO de MFUMU TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA NE PLEURENT PAS DES TRAITRES ET COLLABOS !

La Résistance Patriotique Kongo n'est pas concernée par la disparition de Benoît Lwamba, un  collabo répu. Seuls de sentimentaux vont présenter des condoléances au Traître Benoît Lwamba.

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vendredi 7 janvier 2022

RDC : "MBOKA ESI EKUFA" DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ? LE KONGO N'EST PAS UN CADAVRE ! LE KONGO C'EST TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

RDC: "MBOKA ESI EKUFA" DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ? LE KONGO N'EST PAS UN CADAVRE ! LE KONGO EST À TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641439364631.jpg, janv. 2022

LE KONGO C'EST LE CŒUR DE L'AFRIQUE, BERCEAU DE L'HUMANITÉ. LE KONGO, C'EST LE KATSHIOPA. LE KONGO C'EST TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST UN CHEF DE BANDE DES FAKWA, ANGWALIMA, FRAPPEURS, CHECKULEURS, BRAQUEURS ET BALLADOS !  POURQUOI A-T-IL VOLÉ LE DESTIN DE TOUT UN PEUPLE SI "MBOKA ESI EKUFA ?"

POURQUOI CE BALLADOS DE FILS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI TIENT-IL A RÉGNER SUR UN PAYS CADAVRE ? POURQUOI A-T-IL FAIT 127 VOYAGES AVEC L'ARGENT D'UN PAYS CADAVERIQUE ? IL S'EST MÊME ACHETÉ DES MANOIRS À WATERLOO ET BRUXELLES AVEC L'ARGENT DE MBOKA ESI EKUFA ! ET CHAQUE FIN DU MOIS IL EST PAYÉ 2.070.000 $ L'ARGENT DU CADAVRE. ET IL VEUT UN SECOND MANDAT ?

LE VOLEUR ET BANDIT DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA DOIT APPRENDRE A RESPECTER LE PEUPLE KONGO. LES FILS ET FILLES DU KONGO DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA NE SONT NI DES BA NYANGALAKATA, BA NDOKI, BA COMBANTABA...TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST DEVENU ARROGANT. IL UTILISE LE MÊME LANGAGE QUE HITLER NOIR, PAUL KAGAME ET YOWERI MUSEVENI SUR NOUS : LE KONGO N'EXISTE PAS !

BISO BANA YA ELONGA TOSI TOLEMI. LOKOLA YO MOYIBI YA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA OFINGI MAMA KONGO. TOZALI KOSILANA NA YO YA FARA FARA. OSAKANI TROP NA MAMA KONGO. OTEKI MBOKA NA BISO NA BA ENNEMIS OCCUPANTS. OZALI KO NYOKOLA BANA KONGO. OMIKOMISI COLON NA KONGO. OFINGI MBANZA NZAMBI-KONGO DIA NTOTILA KE ESI EKUFA, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA OZALI KO ZUA MBANU NA YO.

OMONI DENGE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA AZALI KO BIMISA YO NA PUASA ? EKOMI BILOBELA OZALI KOLOBA MALOBA NA PUBLIC OYO OKOKAKI KO LOBA TE. OBOSANI KE BOMOYI NA YO, BOLIA NA YO, KOLATA NA YO, KOTAMBOLA NA YO... EZALI MAMA KONGO ! TRAÎTRISE NA YO EMEMI YO NA HAUTE TRAHISON. OSABUISI MAMA KONGO OFINGI MAMA KONGO OTIOLI MAMA KONGO TOZALI KOSILANA NA YO TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA !

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jeudi 6 janvier 2022

KONGO : C'EST L'INDETIFICATION NATIONALE QUI VA DONNER LE DROIT À LA CARTE D'IDENTITÉ NATIONALE ET AU PASSEPORT KONGO !

KONGO : C'EST L'INDETIFICATION NATIONALE  QUI VA DONNER LE DROIT À LA CARTE D'IDENTITÉ NATIONALE ET AU PASSEPORT KONGO !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641502827926.jpg, janv. 2022

Le dernier recensement de notre pays date de 1984. La dernière carte d'identité date depuis le coup d'Etat contre la République du Zaïre, en 1996, maquillèe en guerre de libération. Au fait, le Zaïre était victime d'agression invasion par des troupes ougando-burundo-rwandaises, avec leurs chevaux de Troie, quelques fils égarés Kongo prêtent à tout pour accéder et partager le gâteau du pouvoir.

A MBANZA NZAMBI-KONGO DIA NTOTILA, il faudra l'identification nationale. Qui est qui ? Qui a fait quoi ? C'est la carte d'identité qui donnera droit au passeport Kongo.

Ceux qui ont acquis frauduleusement la nationalité Kongo, ceux qui ont ont acheté cette nationalité, ceux qui ont pris des armes contre le Kongo alors qu'ils ont une autre nationalité... Vont perdre la nationalité Kongo.

Au Kongo, les Chinois, Indiens, Pakistanais, Libanais... ont des passeports Kongo, mais des fils et filles n'ont même pas la carte d'identité. 

Les enquêteurs auront un travail ardu. Chaque réquerant devra connaître les noms de ses parents, arrières grands parents, village, chefferie, territoire et province. Les chefs administratifs et chefs des terres devront croiser leurs informations.

Terre hospitalière par excellence, le Kongo est victime de son hospitaliter. Ceux que les Kongo ont accueilli, certains ont pris des armes, ils ont tué, massacré des fils et filles Kongo. Qui ne demandaient qu'à vivre. Depuis 1996, au moins trois génocides se sont commis sur le sol Kongo. 18 millions de morts !

Des crimes de sang, crimes contre l'humanité, crimes de guerre, crimes de terrorisme se commettent au Kongo. Silence de tous les grands médias mainstreams, mais fort heureusement que les informations se partagent sur des réseaux sociaux :Twiter, Facebook et Instagram. 

Le Kongo est considéré comme un marché pour certains pays voisins experts en victimisation, qui déversent leur trop plein des populations sur nos terres ancestrales. Des bandits et criminels en habits de chef d'État lancent des oukases, envahissent notre territoire. Les prédateurs et multinationaux se taisent. Le Kongo est trop faible, sa classe politique est rempli des hommes cupides, véreux et corrompus. Les politicailleurs ventriotes et Mabumucrates sont les plus médiocres de l'Afrique.

On ne peut construire le Kongo sans l'identification nationale des fils et filles Kongo. Les étrangers qui veulent acquérir la nationalité Kongo feront une démarche de naturalisation. C'est à Mbanza Nzambi-Kongo Dia Ntotila d'accepter ou de refuser. Ceux qui ont acquis frauduleusement la nationalité Kongo l'ont déjà perdue.

Les Bana ELONGA ya TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA s'organisent pour un état des lieux du Kongo : sa superficie de 1885 de 2.345.000 Km2, ses 450 tribus précoloniales, ses biens immobiliers et mobiliers... Les receleurs et pillards de biens de l'Etat sont perdants. Les fils et filles Kongo qui ont bénéficié des biens de la zaïrianisation doivent restituer les biens à l'Etat.

C'est la fin de l'impunité ! Les petits Shégués sont arrêtés et jetés en prison. Les Fakwa, Angwalima, Frappeurs, Checkuleurs, Ballados et Braqueurs de la Nation ne sont jamais inquiétés. S'ils sont arrêtés, ils gardent l'argent volé du pays et sortent quelques semaines après, sifflotant les mains dans les poches... Narguant les paisibles citoyens.

A MBANZA NZAMBI-KONGO DIA NTOTILA, c'est la fin des partis politiques endormisseurs de notre peuple. C'est la fin des Binzambi Nzambi. C'est la Fin des Traîtres et Collabos à la nation. C'est la fin de ceux qui considèrent le Kongo comme leur marchandise à vendre, alors que c'est un patrimoine commun. C'est la fin de...!

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vendredi 31 décembre 2021

RDC :Haut-Katanga, vibrant hommage du Professeur émérite Huit Mulongo à son aîné Kasongo Nyanvie Ntambo, premier avocat noir au barreau de Lubumbashi !

RDC: Haut-Katanga, vibrant hommage du Professeur émérite Huit Mulongo à son aîné Kasongo Nyanvie Ntambo, premier avocat noir au barreau de Lubumbashi !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Kasongo Nyanvie Ntambo.jpg, déc. 2021

Un baobab est tombé à Lubumbashi. Maître Joseph Kasongo Nyanvie Ntambo a quitté la terre des hommes.

Le patriarche était le président du Conseil Consultatif des Bena Mutombo Mukulu et notable de Baluba I Bukata.

Ancien Directeur général adjoint à la SNCC, président de l'Assemblée provincial de la Région du Shaba (Katanga). 

Mukubua Kasongo Nyanvie, au moment où tu nous quittes et nous précèdes, j'aimerais te redire ma reconnaissance. En effet , lorsqu'on m'avait enlevé puis arrêté arbitrairement, une semaine juste après, si tôt revenu de Kinshasa tu m'as signalé , par message, ta volonté d'intégrer le collectif de mes avocats et tu sollicitas mon accord que je t'accordait sans façon, par la même voie. Mais la soldatesque du bourreau t'intima l'ordre de ne pas le faire, donc de ne pas me défendre, et tu m'en fis parvenir le message. Malgré tout merci mukubua, te dis-je. Aujourd'hui encore je te dis merci car depuis et pendant longtemps tu fus parmi les rares frères lubas qui m'avaient aimé. Merci mukubua et bon voyage. Mes salutations à mon cher neveu Misha Mulongo Kabange, et à mes aînés Kabimbi Ngoy, Freddy Mulongo Mulunda Mukena et Banza Mukakay Nsungu, des véritables nobles qui avaient su distinguer la famille et la politique. Mukubua, tu as suffisamment servi une nation ingrate, repose-toi maintenant !

Ton petit frère Huit Mulongo

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mardi 28 décembre 2021

RDC : Les élections n'ont jamais sorti un pays de l'occupation, d'invasion et de l'agression !

BenaMpuka Les élections n'ont jamais sorti un pays d'occupation invasion agression ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

IMG-20211227-WA0017.jpg, déc. 2021

BANA BILAKA-BANA ELONGA YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA NE CROIENT PAS AUX ÉLECTIONS !

15 MILLIONS DE KONGO DANS LA DIASPORA , ILS N'ONT JAMAIS VOTÉ.

EN 2006, LORS DE L'ÉLECTION LOUIS MICHEL, APRÈS LE GOUVERNEMENT 1+4=0, JEAN PIERRE BEMBA A ACCEPTÉ L'INACCEPTABLE.

EN 2011, LES BELGES SAVAIENT QU'ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA SOUFFRAIT DE LA MALADIE D'AZHEIMER, ON L'A LAISSÉ ALLER AUX ÉLECTIONS, AU FINAL ON LUI VOLE LE RÉSULTAT IL DEMANDE AU PEUPLE KONGO : BOLALA PONGI YA BA BÉBÉS. IL EST PARTI SANS DONNER UN MOT D'ORDRE.

EN 2018, C'EST UNE PREMIÈRE DANS LE MONDE. MONSIEUR 15%, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA FAIT UN ODIEUX DEAL CONTRE LE PEUPLE PEUPLE KONGO, AVEC UN IMPOSTEUR-USURPATEUR SORTANT QUI LE NOMME. YUMBI-BENI ET BUTEMBO N'ONT JAMAIS VOTÉ.

EN 2023, LE PEUPLE VEUT ALLER AUX ÉLECTIONS DE TSHILOMBO TSHINTUNTU AVEC DES TROUPES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL: OUGANDAISE, RWANDAISE, BURUNDAISE, TANZANIENNE, SUD-SOUDANAISE...? ET AVEC QUELLE CARTOGRAPHIE DU KONGO ? CELLE DE 1885 OU CELLE D'OCCUPATION AVEC LE RWANDA, L'OUGANDA, LE BURUNDI, LA TANZANIE ET LE SUD SOUDAN COMME OCCUPANTS ? 

MALGRÉ SA PRÉSIDENCE "COOP", USURPÉE, MAGOUILLEUSE ET FACILITATRICE DE L'OCCUPATION INVASION AGRESSION, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA CHEZ LUI À MBUJI-MAYI DANS LE BAKWANGA AU KASAÏ ORIENTAL VIOLE LA LOI ÉLECTORALE SE DÉCLARANT CANDIDAT EN 2023, ALORS QU'IL EST EN FONCTION ET QUE LE CALENDRIER ÉLECTORAL N'EST PAS PUBLIÉ. PERSONNE NE SOULÈVE CE CASSUS BELI !

15 MILLIONS DE FILLES ET FILS KONGO N'ONT JAMAIS VOTÉ ET NE VOTENT JAMAIS. APPUYER LES ÉLECTIONS BOUTIQUÉES DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA POUR ASSEOIR L'OCCUPATION INVASION AGRESSION DU KONGO.

BANA BILAKA-BANA ELONGA YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA VEULENT METTRE FIN À CETTE INJUSTICE CARACTÉRIELLE DE POLITICAILLEURS ET VENTRIOTES CONGOLAIS QUI SONT TOUS DANS LE MÊME SYSTÈME.

POURQUOI LES DIASPORA DES PAYS AFRICAINS : SÉNÉGAL, MALI, BURKINA FASO, MAROC, ALGÉRIE, NIGERIA, TANZANIE, ANGOLA... TOUS VOTENT SAUF LES KONGO DEPUIS 1960 A AUJOURD'HUI.

BANA BILAKA-BANA ELONGA YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA VONT REMETTRE LE COMPTEUR DU KONGO À ZÉRO.

1.IL FAUT IDENTIFIER LES FILS ET FILLES KONGO. LEURS OCTROYER DES CARTES D'IDENTITÉ. CEUX QUI ONT PRIS DES ARMES POUR TUER DES FILLES ET FILS VONT PERDRE LEUR NATIONALITÉ KONGO. CEUX QUI ONT COMPLOTÉ CONTRE LE KONGO VONT RÉPONDRE. C'EST LA FIN DE L'IMPUNITÉ. ON PEUT OBTENIR LA NATIONALITÉ PAR NATURALISATION PAS PAR DES ARMES. C'EST UN PROCESSUS CONNU ET RECONNU. ON S'AUTO-PROCLAMME PAS KONGO ET DEVENIR MINISTRE, DÉPUTÉ, SÉNATEUR... AVEC LES BANA BILAKA-BANA ELONGA, C'EST LA FIN DE L'IMPUNITÉ. 

2. IL FAUT CAPTURER TOUTES LES TROUPES ÉTRANGÈRES CRIMINELLES PRÉSENTES AU KONGO.

3. LES TRAITRES, COLLABOS ET AGENTS D'OCCUPATION D'INVASION ET D'AGRESSION DOIVENT RÉPONDRE. CEUX QUI SE SONT AMUSÉS DE VENDRE LE KONGO, PATRIMOINE DE TOUS LES KONGO, CHAMBRE À COUCHER DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA. AUCUN KM2 DU KONGO NE PARTIRA JAMAIS. 

4. LE KONGO DÉFENDRA SA SOUVERAINETÉ, INTÉGRITÉ TERRITORIALE ET SON INDÉPENDANCE DIA ZOLE DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA SANS INJONCTIONS NI INTERFÉRENCES ÉTRANGÈRES.

5. LES 4999 PARTIS POLITIQUES ENDORMISSEURS DU PEUPLE KONGO SERONT DISSOUS. LES PARTIS POLITIQUES SONT UNE CALAMITÉ POUR LE PAYS. LA POLITIQUE N'EST PLUS AU SERVICE DU PEUPLE MAIS UN "COOP" POUR S'ENRICHIR. 

6. LES ÉGLISETTES BINZAMBI NZAMBI FERMÉES. C'EST PATHÉTIQUE. LES ÉGLISETTES SONT DANS CHAQUE COINS DE RUES, ELLES RIVALISENT AVEC DE BISTROTS ET NGANDA NTABA, MAIS. RIEN NE FONCTIONNE SAUF LES BISHOPS, ARCHEVÊQUES, PASTEURS S'ENRICHISSENT. LA POPULATION PRIEUSE DEMEURE PAUVRE ET PAUPÉRISÉE. 

7. LES MÉDIAS COUPAGISTES FERMÉS. LES JOURNALISTES COLLABOS ET CHRONIQUEURS QUADOS DU MILIEU DU VILLAGE A LA RETRAITE ANTICIPÉE. JAMAIS ADOLPHE HITLER LE FÜHRER ALLEMAND N'A ÉTÉ INTERVIEWÉ PAR DES JOURNALISTES FRANÇAIS, LA FRANCE SOUS OCCUPATION. POURQUOI DES CHRONIQUEURS DU KONGO FONT DES REPORTAGES ET INTERVIEWS DES OCCUPANTS. 

8. DES CHANSONNIERS COLLABOS DEVRONT ATTENDRE LA FIN DE LA FATWA ANTI-CONCERTS EN VIGUEUR JUSQU'EN 3085.

9. LES SOCIÉTÉS BRASSICOLES BRALIMA ET UNIBRA QUI FONT DES CAMPAGNES DE PROMOTION POUR ENIVRER LE PEUPLE KONGO ALORS QUE LE PAYS EST SOUS-OCCUPATION VONT FERMER LEURS PORTES. LES 18 MILLIONS DE FILLES ET FILS KONGO NE SONT-ILS PAS IMPORTANT QUE LES 200 TRAVAILLEURS DE LA BRALIMA OU UNIBRA ?

10. KONGO YA SIKA EKOSALAMA NA BATU YA MITEMA MABE TE. TONYOKWAMI MINGI TO KUFI MINGI.

TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA YE NDE FUNGOLA YA LIBÉRATION YA KONGO. BA POLITICAILLEURS YA LOKUTA. BAKENDAKA ÉLECTIONS BA MBOKA OCCUPÉ ?

MATONDO MATONDO MATONDO

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RDC : Serge Bailly, belge Léopoldien et néo-esclavagiste, un mercenaire qui a cassé des médias lors de l'élection présidentielle Louis Michel 2006!

RDC : Belge Léopoldien et Néo-esclavagiste, Serge Bailly est un corrompu qui a cassé les médias lors de l'élection présidentielle Louis Michel 2006  !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

5597001227_13e8700e57_b-1.jpg, déc. 2021

Mercenaire des médias, Serge Bailly est un corrompu jusqu'à la moelle épinière. Comme tout petit belge, il s'est cru tout permis au Congo.

Engagé par le Gret, il avait tenu à me voir pour se faire présenter. Un belge raciste, qui était venu au Congo pour casser la dynamique des radios communautaires. Un mercenaire que nous avions commis l'erreur d'introduire dans la bergerie. Je ne savais pas qu'il était une fripouille.

Comme tout belge corrompu, Serge Bailly a commencé à donner des oukases : il ne fallait plus critiquer l'Union européenne qui finançait le Gret. Ne plus critiquer le fameux Louis Michel, commissaire européen qui finançait les élections de 2006.

Serge Bailly avec le #Gret finançait la Haute autorité des médias (HAM) de Modeste Mutinga Mutuishayi, étouffoir des libertés, des journalistes, médias et opposants. Au fait Louis Michel avait son candidat que l'Union européenne soutenait :Alias Kabila ! Il fallait coûte que coûte qu'il gagne.

Serge Bailly du Gret s'est allié à Pascal Berqué, un ancien du Gret, qui dirigeait l'institut Panos Paris, uniquement pour la RDC. Les deux institutions ont orchestré une campagne de diabolisation contre ma personne qui gênait. Sauf quelques radioteurs naïfs ont cru à leur bobards.

Pour moi, la question n'était même pas à poser. Les radios communautaires devraient jouer leur rôle citoyen pour des élections libres, démocratiques et transparentes. Or le Gret et l'institut Panos Paris avaient des agendas cachés. Ils devaient servir leurs bailleurs de fonds: Louis Michel caché dans son titre du commissaire de l' Union européenne.

J'ai remis en cause la partialité de la HAM avec "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a privé les filles et fils Kongo, 60 millions de Kongo, d'un débat démocratique, inscrit dans la Constitution de Transition, qui devrait opposer Jean Pierre Bemba à Alias Kabila. Et tout ce que j'avais dénoncé s'est révélé exacte.

Après la proclamation d'Alias Kabila vainqueur de l'élection Louis Michel :

1. Ma vie menacée, j'ai quitté le Kongo. Dès que les comploteurs ont su que j'étais à Paris, ils ont commencé à m'amadouer. J'ai réfuté toutes leurs invitations. Les têtes ont commencé à tomber. 

2. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'Alias Kabila.

3.Serge Bailly, le corrompu belge est allé travailler à Kigali au Rwanda. J'apprends qu'il travaille pour une fondation pour le Nigeria et Tchad. Pauvre Afrique. 

4. Pascal Berqué a disparu de la circulation. Au point que même ses photos sur Google sont introuvables.

5. L'institut Panos Paris a fermé ses portes. J'y ai contribué.

Les élections ancrent la souveraineté d'un Etat et son indépendance. Je m'oppose et m'opposerai toujours que les élections au Kongo soient financées par des États, institutions étrangères. Les soit-disant "Partenaires financiers" ont leurs intérêts et peuvent parfois être des mercenaires ou des voyous prédateurs. Ils montent les uns contre les autres et tirent les marrons du feu. 

LES BANA BILAKA-BANA ELONGA YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA SONT CLAIRS TOKO SENGA AIDE YA MBOKA MOPAYA TE. TOKO SIMBA MBONGO YA MUTU TE PO NA KOMBA LOPANGO YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

MATONDO MATONDO MATONDO

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mercredi 1 décembre 2021

RDC: Imposée comme ambassadrice en France, Isabel Tshombe est l'oreille de JoKabila!

RDC: Imposée comme ambassadrice en France, Isabel Tshombe est l'oreille de JoKabila ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Louise Mushikiwabo-Isabel Tshombe.jpg, déc. 2021

Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l'OIF, Bruno Tshibala et Isabel Tshombé à Kinshasa.

Isabel Tshombe ne s'est jamais battue pour une cause de la RDC. Fille de Moïse Tshombe, le sécessioniste Katangais, elle vient d'être imposée comme ambassadrice de la RDC en France. C'est le choix et la décision d'Alias Kabila. Elle a été sa représentante à la francophonie depuis 2001. Elle vient à Paris retrouver Louise Mushikiwabo et détricoter la Fatwa Anticoncerts en vigueur jusqu'en 3085!

Moïse Tshombe est connu pour avoir fait la sécession Katangaise dans les années 60. Isabel Tshombe ne s'est jamais battue pour une cause connue. Sous M'Zée Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa, elle n'a jamais été titulaire d'un ministère. A deux reprises, elle a été vice-ministre. Dès 2001 à avant sa nomination comme ambassadrice de la RDC en France, Isabel Tshombé a été les yeux et oreilles d'Alias Kabila, à la francophonie. Durant 20 ans, elle a été la représente personnelle d'Alias Kabila. Isabel Tshombé est nommée ambassadrice sur demande et recommandation d'Alias Kabila. Tshilombo Tshintuntu n'a fait que signer.   Nommée à Paris pour venir au soutien à sa copine coquine la Kagamiste Louise Mushikiwabo, 60 ans bien sonnée, secrétaire général de l'OIF et ancienne Ministre des Affaires étrangères du rwanda qui est entrain de tuer la francophonie, Isabel Tshombé dont l'intelligence avoisine celle de Tshilombo Tshintuntu, c'est-à-dire se limite à déclarer que l'on est fille et fils de...se résume sa mission d'ambassadrice à reconcilier les musiciens aux résistants patriotes pour le retour des concerts. Or, la Fatwa Anticoncerts est en vigueur jusqu'en 3085 ! Elle n'est pas négociable. En tant qu'ambassadrice, Isabel Tshombe a une formidable opportunité à montrer une autre image de la RDC, en créant par exemple un centre culturel où des jeunes Franco-Congolais peuvent apprendre de la culture du pays de leurs parents: Ils peuvent nos langues et dialectes, nos danses traditionnelles, nos cuisines...Vouloir jouer à la barbouze et Matador avec la distraction des concerts, alors que les résistants-patriotes ont réussi à faire en sorte que les occupants ougando-rwandais ne puissent plus qualifier les Congolais de Beer Music Wife -BMW. Isabel Tshombe risque d'échouer lamentablement comme son prédécesseur Myra Njoku, de triste mémoire.  

L’avenir de la langue française se doit d’être une préoccupation pour tous ceux qui utilisent cette belle langue comme outil de communication, de travail, de culture et de distraction.  «... la mort programmée de notre belle langue le français au détriment de l’anglais qui a fini de métastaser et de gangrener à l’extrême notre belle langue pour la transformer en un galimatias que j’appellerai franglophonie. », « on sent la dérive angliciste du français au point qu’il devient de plus en plus rare de trouver un texte voire une déclaration en français sans y trouver toute une floraison de mots et d’expressions en anglais. »

Comme l'internet a de la mémoire, nous avons retrouvé notre question sur la Francophonie au candidat François Hollande à la conférence de presse du 25 avril 2012.

Hollande Conférence de presse 1.jpg, déc. 2021

PARIS AFP / 25 avril 2012 17h22- Le candidat socialiste à la présidentielle française François Hollande a estimé mercredi qu'une rupture était nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l'Afrique.

M. Hollande a assuré que si il était élu le 6 mai, il veillerait à ce que ces relations reposent sur des principes, et notamment celui de la solidarité.

La rupture est nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l'Afrique, par rapport à des usages qui n'ont rien d'acceptable ni de légaux, a déclaré le candidat socialiste lors d'une conférence de presse.

Evoquant les liens, sous la Ve République, entre Paris et certaines de ses anciennes colonies, le candidat socialiste a relevé qu'il y avait eu des relations dont nous voyons encore quelques soubresauts aujourd'hui dans un certain nombre d'instructions judiciaires.

Une enquête judiciaire est en cours en France sur les conditions dans lesquelles le président équato-guinéen Teodoro Obiang, le président du Congo Denis Sassou Nguesso, ainsi que le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

Je veillerai à ce que les relations entre la France et l'Afrique puissent être posées sur des principes. D'abord celui d'une solidarité que nous avons, d'une politique que nous pouvons mener à la fois pour l'économie mais aussi pour la langue, a enchaîné François Hollande.

M. Hollande a en particulier été questionné sur l'organisation à l'automne du sommet de la Francophonie en République démocratique du Congo, ancienne colonie belge où les dernières élections n'ont pas été jugées crédibles par l'Union européenne en raison de nombreuses irrégularités et fraudes.

Sur les régimes eux-mêmes, les règles doivent être aussi celles de la démocratie et donc je n'accepterais pas des élections qui auraient été frauduleuses où que ce soit, a fait valoir le candidat PS, sans précision.

Il a qualifié la Francophonie d'élément très important pour une politique à l'égard de l'Afrique.
https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fembed%2Fvideo%2Fxqdifc&display_name=Dailymotion&url=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fxqdifc&image=https%3A%2F%2Fs2.dmcdn.net%2Fv%2F2e_Y81VtI6hYIzTX4%2Fx240&key=fbab48d0309b4a55bd8c1874098bbfc1&type=text%2Fhtml&schema=dailymotionConférence de presse de François Hollande - 25 avril 2012 © Parti socialiste

Freddy Mulongo, Réveil FM International: Irez-vous à Kinshasa au Sommet de la francophonie qui se tiendra du 12 au 14 octobre 2012, si vous êtes élu, alors que l’Union européenne vient de dire clairement que les élections qui se sont tenues en République démocratique du Congo ont été frauduleuses ? Il y a eu des fraudes massives. Par ailleurs, quelle sera votre relation avec la Françafrique et la France « du fric et des mallettes » dont on parle ?

François Hollande : Une rupture est nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l’Afrique et par rapport à des usages qui n’ont rien d’acceptable, ni de légal. Il y a eu des relations dont nous voyons encore quelques soubresauts aujourd’hui dans un certain nombre d’instructions judiciaires. Je veillerai donc à ce que les relations à la France et l’Afrique puissent reposer sur des principes. D’abord celui d’une solidarité que nous avons, d’une politique que nous pouvons mener à la fois pour l’économie mais aussi pour la langue. De ce point de vue-là, la francophonie est un élément très important d’une politique à l’égard de l’Afrique et, d’une manière générale, à l’égard de la culture française à l’étranger. Deuxièmement, sur les régimes eux-mêmes, les règles doivent être aussi celles de la démocratie et donc je n’accepterai pas des élections qui auront été frauduleuses. Où que ce soit.

 NDLR : Avec ces propos sans ambiguïté du très probable futur président de la République française, les oreilles de plusieurs professionnels de modification constitutionnelle pour s’accrocher à vie au pouvoir et de fraudes électorales en Afrique ont dû énormément siffler.https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fembed%2Fvideo%2Fx2wyfpw&display_name=Dailymotion&url=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx2wyfpw&image=https%3A%2F%2Fs1.dmcdn.net%2Fv%2FAWUmK1VtGcn-zOXvQ%2Fx240&key=fbab48d0309b4a55bd8c1874098bbfc1&type=text%2Fhtml&schema=dailymotionL'ARRIVÉE DE FRANÇOIS HOLLANDE À KINSHASA POUR LA FRANCOPHONIE © Scotchbegin

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RDC: Imposée comme ambassadrice en France, Isabel Tshombe est l'oreille de JoKabila!

RDC: Imposée comme ambassadrice en France, Isabel Tshombe est l'oreille de JoKabila ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Louise Mushikiwabo-Isabel Tshombe.jpg, déc. 2021

Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l'OIF, Bruno Tshibala et Isabel Tshombé à Kinshasa.

Moïse Tshombe est connu pour avoir fait la sécession Katangaise dans les années 60. Isabel Tshombe ne s'est jamais battue pour une cause connue. Sous M'Zée Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa, elle n'a jamais été titulaire d'un ministère. A deux reprises, elle a été vice-ministre. Dès 2001 à avant sa nomination comme ambassadrice de la RDC en France, Isabel Tshombé a été les yeux et oreilles d'Alias Kabila, à la francophonie. Durant 20 ans, elle a été la représente personnelle d'Alias Kabila. Isabel Tshombé est nommée ambassadrice sur demande et recommandation d'Alias Kabila. Tshilombo Tshintuntu n'a fait que signer.   Nommée à Paris pour venir au soutien à sa copine coquine la Kagamiste Louise Mushikiwabo, 60 ans bien sonnée, secrétaire général de l'OIF et ancienne Ministre des Affaires étrangères du rwanda qui est entrain de tuer la francophonie, Isabel Tshombé dont l'intelligence avoisine celle de Tshilombo Tshintuntu, c'est-à-dire se limite à déclarer que l'on est fille et fils de...se résume sa mission d'ambassadrice à reconcilier les musiciens aux résistants patriotes pour le retour des concerts. Or, la Fatwa Anticoncerts est en vigueur jusqu'en 3085 ! Elle n'est pas négociable. En tant qu'ambassadrice, Isabel Tshombe a une formidable opportunité à montrer une autre image de la RDC, en créant par exemple un centre culturel où des jeunes Franco-Congolais peuvent apprendre de la culture du pays de leurs parents: Ils peuvent nos langues et dialectes, nos danses traditionnelles, nos cuisines...Vouloir jouer à la barbouze et Matador avec la distraction des concerts, alors que les résistants-patriotes ont réussi à faire en sorte que les occupants ougando-rwandais ne puissent plus qualifier les Congolais de Beer Music Wife -BMW. Isabel Tshombe risque d'échouer lamentablement comme son prédécesseur Myra Njoku, de triste mémoire.  

L’avenir de la langue française se doit d’être une préoccupation pour tous ceux qui utilisent cette belle langue comme outil de communication, de travail, de culture et de distraction.  «... la mort programmée de notre belle langue le français au détriment de l’anglais qui a fini de métastaser et de gangrener à l’extrême notre belle langue pour la transformer en un galimatias que j’appellerai franglophonie. », « on sent la dérive angliciste du français au point qu’il devient de plus en plus rare de trouver un texte voire une déclaration en français sans y trouver toute une floraison de mots et d’expressions en anglais. »

Comme l'internet a de la mémoire, nous avons retrouvé notre question sur la Francophonie au candidat François Hollande à la conférence de presse du 25 avril 2012.

Hollande Conférence de presse 1.jpg, déc. 2021

PARIS AFP / 25 avril 2012 17h22- Le candidat socialiste à la présidentielle française François Hollande a estimé mercredi qu'une rupture était nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l'Afrique.

M. Hollande a assuré que si il était élu le 6 mai, il veillerait à ce que ces relations reposent sur des principes, et notamment celui de la solidarité.

La rupture est nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l'Afrique, par rapport à des usages qui n'ont rien d'acceptable ni de légaux, a déclaré le candidat socialiste lors d'une conférence de presse.

Evoquant les liens, sous la Ve République, entre Paris et certaines de ses anciennes colonies, le candidat socialiste a relevé qu'il y avait eu des relations dont nous voyons encore quelques soubresauts aujourd'hui dans un certain nombre d'instructions judiciaires.

Une enquête judiciaire est en cours en France sur les conditions dans lesquelles le président équato-guinéen Teodoro Obiang, le président du Congo Denis Sassou Nguesso, ainsi que le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

Je veillerai à ce que les relations entre la France et l'Afrique puissent être posées sur des principes. D'abord celui d'une solidarité que nous avons, d'une politique que nous pouvons mener à la fois pour l'économie mais aussi pour la langue, a enchaîné François Hollande.

M. Hollande a en particulier été questionné sur l'organisation à l'automne du sommet de la Francophonie en République démocratique du Congo, ancienne colonie belge où les dernières élections n'ont pas été jugées crédibles par l'Union européenne en raison de nombreuses irrégularités et fraudes.

Sur les régimes eux-mêmes, les règles doivent être aussi celles de la démocratie et donc je n'accepterais pas des élections qui auraient été frauduleuses où que ce soit, a fait valoir le candidat PS, sans précision.

Il a qualifié la Francophonie d'élément très important pour une politique à l'égard de l'Afrique.
https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fembed%2Fvideo%2Fxqdifc&display_name=Dailymotion&url=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fxqdifc&image=https%3A%2F%2Fs2.dmcdn.net%2Fv%2F2e_Y81VtI6hYIzTX4%2Fx240&key=fbab48d0309b4a55bd8c1874098bbfc1&type=text%2Fhtml&schema=dailymotionConférence de presse de François Hollande - 25 avril 2012 © Parti socialiste

Freddy Mulongo, Réveil FM International: Irez-vous à Kinshasa au Sommet de la francophonie qui se tiendra du 12 au 14 octobre 2012, si vous êtes élu, alors que l’Union européenne vient de dire clairement que les élections qui se sont tenues en République démocratique du Congo ont été frauduleuses ? Il y a eu des fraudes massives. Par ailleurs, quelle sera votre relation avec la Françafrique et la France « du fric et des mallettes » dont on parle ?

François Hollande : Une rupture est nécessaire par rapport à des pratiques qui ont desservi la France et l’Afrique et par rapport à des usages qui n’ont rien d’acceptable, ni de légal. Il y a eu des relations dont nous voyons encore quelques soubresauts aujourd’hui dans un certain nombre d’instructions judiciaires. Je veillerai donc à ce que les relations à la France et l’Afrique puissent reposer sur des principes. D’abord celui d’une solidarité que nous avons, d’une politique que nous pouvons mener à la fois pour l’économie mais aussi pour la langue. De ce point de vue-là, la francophonie est un élément très important d’une politique à l’égard de l’Afrique et, d’une manière générale, à l’égard de la culture française à l’étranger. Deuxièmement, sur les régimes eux-mêmes, les règles doivent être aussi celles de la démocratie et donc je n’accepterai pas des élections qui auront été frauduleuses. Où que ce soit.

 NDLR : Avec ces propos sans ambiguïté du très probable futur président de la République française, les oreilles de plusieurs professionnels de modification constitutionnelle pour s’accrocher à vie au pouvoir et de fraudes électorales en Afrique ont dû énormément siffler.https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fembed%2Fvideo%2Fx2wyfpw&display_name=Dailymotion&url=https%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx2wyfpw&image=https%3A%2F%2Fs1.dmcdn.net%2Fv%2FAWUmK1VtGcn-zOXvQ%2Fx240&key=fbab48d0309b4a55bd8c1874098bbfc1&type=text%2Fhtml&schema=dailymotionL'ARRIVÉE DE FRANÇOIS HOLLANDE À KINSHASA POUR LA FRANCOPHONIE © Scotchbegin

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mercredi 10 novembre 2021

France: A Isabel Tshombe, jusqu'en 3085, la Fatwa Anticoncerts n'est pas négociable!

France: A Isabel Tshombe, jusqu'en 3085 la Fatwa Anticoncerts n'est pas négociable!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Isabel Tshombe.jpg, nov. 2021

Joseph Moïse Tshombe, 81 ans est SDF à Bruxelles ! Isabel Machik Ruth Tshombe nommée ambassadrice de la RDC par l'imposteur-usurpateur-Angalima Tshilombo Tshintuntu Wayawaya, se fixe comme objectif de réconcilier les musiciens collabos et les Résistants Patriotes Kongo. Isabel Tshombe a déjà échoué d'avance: la Fatwa Anticoncerts est non négociable, elle court jusqu'en 3085!

isabel-tshombe

Joseph Tshombe qui a 81 ans, le fils aîné de l'ancien Premier ministre congolais, Moïse Tshombe Kapend, est un SDF à Bruxelles. Il survit avec peines et difficultés. Depuis cinquante deux ans,  Moïse Tshilombe ancien président de l'État séparatiste du Katanga, ancien Premier ministre du Congo-Kinshasa, est toujours dans le froid dans un cimentière à Etterbeek à Bruxelles. "M. Tiroir-caisse" par ceux qui ne lui pardonnaient pas ses liens avec le colonat et le patronat belges, il était de façon un peu schématique considéré comme l'homme de paille des "néo-colonialistes", pas une once de démarche pour le rapatriement du corps de ce père de l'indépendance au Congo.  La famille Tshombe s'entredéchire dans des tribunaux sur les biens immobiliers en succession.

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Nommée ambassadrice de la RDC en France par l'imposteur-usurpateur-collabo-Maréchal Pétain, Angwalima Tshilombo Tshintuntu, Isabel Machik Tshombe a-t-elle déjà échoué d'avance comme l'un de ses prédécesseurs, le fameux Myra Njoku de triste mémoire ? Comment Isabel Machik Tshombe peut-elle se donner comme objectif de réconcilier les collabos musiciens et les Résistants Patriotes Kongo ? Isabel Machik Tshombe sert un régime d'occupation d'usurpation et d'imposture, que la diaspora congolaise dénonce et réfute, elle serait culotée de penser un seul  instant que c'est elle qui va réconcilier qui que ce soit. La communauté congolaise n'est pas en conflit.  Le slogan  BMW (Beer Music Wife) que des occupants ont abusivement affublé des Congolais ne fonctionne plus. L'interdiction des concerts est  le clé boa contre l'occupation. La Fatwa anticoncerts n'est pas négociable jusqu'en 3085 ! Cette Fatwa est liée à l'occupation ! Tant que la RDC sera occupée par des troupes ougando-rwandaises, en complicité avec le régime d'imposture de Kinshasa, la Fatwa Anticoncerts ne sera levée qu'à la libération. Le Kimpwanza Dia Zole de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua arrive à grands pas. 

Isabel Matchik Tshombe doit réconcilier sa famille qui est en procès. La Fatwa Anticoncerts n'est pas négociable.  Aucun Résistant Patriote Kongo ne se rendra au 32 cour Albert II pour une négociation quelconque avec Isabel Matchik Tshombe. Les Résistants ne reconnaissent pas le régime du fossoyeur Tshilombo Tshintuntu. C'est une peine perdue pour Isabel Matchik Tshombe collabo de Tshilombo ! La Fatwa Anticoncerts est en vigueur, elle va se corser davantage.  Bientôt, il y aura une généralisation des Fatwa: Antipartispolitiques, Antibinzambinzambi, Antifauxongsdesdroitshumains...

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mardi 12 octobre 2021

Conseil des droits de l'homme proroge les mandats sur la RDC et la RCA !

Le Conseil des droits de l'homme a clos les travaux de sa quarante-huitième session, au terme de laquelle il a notamment décidé de créer trois nouveaux mandats

fosse-commune.jpg, oct. 2021

Le Conseil a également décidé de renouveler le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï pour une durée d’un an. Et dans ce nouveau mandat, l’équipe l’étend sur tout le territoire national de la République démocratique du Congo (RDC). Le mandat de l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA) a été prolongé d’un an !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

fosse-commune

Le Conseil des droits de l’homme a clos aujourd'hui les travaux de sa quarante-huitième session, qui se tenait depuis le 13 septembre et au cours de laquelle il a adopté 25 résolutions et une déclaration de la Présidente, dont onze ont fait l'objet d'un vote. 

Trois nouveaux mandats ont été créés au terme de cette session.  Le Conseil a ainsi décidé de nommer deux rapporteurs spéciaux qui seront chargés de suivre l’évolution de la situation des droits de l’homme, respectivement, en Afghanistan et au Burundi.  Il a également décidé de nommer un rapporteur spécial ou une rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte des changements climatiques, aux termes d’une résolution dans laquelle il prie en outre son Comité consultatif de réaliser une étude et d’établir un rapport, en étroite coopération avec ce nouveau titulaire de mandat, sur l’incidence des nouvelles technologies de protection du climat sur l’exercice des droits de l’homme.  Ajoutons ici que le Conseil a également adopté une résolution par laquelle il considère que l’exercice du droit de bénéficier d’un environnement sûr, propre, sain et durable est un élément important de la jouissance des droits de l’homme. 

Durant cette session, le Conseil a d’autre part adopté une résolution dans laquelle il se déclare gravement préoccupé par le fait que la crise en République arabe syrienne se poursuit, et profondément préoccupé, en particulier, par la récente augmentation de la violence dans le nord-ouest du pays et par les conséquences de cette violence sur les civils. 

Dans une autre résolution – et après avoir rejeté par vote un projet de résolution sur la situation des droits de l’homme au Yémen –, le Conseil a prié la Haute-Commissaire de continuer de fournir des services de renforcement des capacités et d’assistance technique au Gouvernement du Yémen et toute l’assistance nécessaire à la Commission nationale d’enquête.  Le Conseil a d’autre part prolongé le mandat de la mission d’enquête en Libye pour une période de neuf mois. 

Le Conseil a par ailleurs décidé de renouveler pour un an le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï et de l’étendre sur tout le territoire national de la République démocratique du Congo.

Ont aussi été prolongés pour un an les mandats des Experts indépendants chargés respectivement des situations des droits de l’homme en République centrafricaine et en Somalie.  Le mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Cambodge a été prolongé pour une période de deux ans. 

Le Conseil a par ailleurs adopté une résolution dans laquelle il affirme qu’un ordre international démocratique et équitable ne peut être instauré en déréglementant le commerce, les marchés et les services financiers.  Dans ce texte, le Conseil réaffirme par ailleurs qu’il est essentiel, pour lutter contre la pandémie de COVID-19 et s’en remettre, de relancer le multilatéralisme en le rendant plus efficace et plus inclusif et en faisant en sorte qu’il soit centré sur l’être humain et sur le respect des droits de l’homme.  Par un autre texte, le Conseil a d’autre part demandé à la Haute-Commissaire aux droits de l’homme d’assurer la visibilité du droit au développement en mettant en œuvre des projets concrets.

Par une autre résolution, le Conseil a condamné tous les actes d’intimidation ou de représailles commis par des acteurs étatiques ou non étatiques et dirigés contre des personnes ou des groupes qui cherchent à coopérer, coopèrent ou ont coopéré avec l’ONU, ses représentants et ses mécanismes dans le domaine des droits de l’homme.  Il a engagé la Sous-Secrétaire générale aux droits de l’homme à renforcer les efforts de conception et de mise en œuvre à l’échelle de l’ONU d’un système plus complet de prévention et de traitement des allégations d’actes d’intimidation ou de représailles.

D’autre part, le Conseil a décidé de convoquer une réunion-débat à sa session de septembre 2022 afin de recenser les difficultés à surmonter pour remédier aux effets négatifs qu’a l’héritage du colonialisme sur l’exercice des droits de l’homme; par ce texte, le Conseil exhorte en outre les États à s’abstenir d’assimiler de force les personnes appartenant à des minorités, y compris les populations autochtones.  Aux termes d’une résolution intitulée, « De la rhétorique à la réalité : appel mondial pour une action concrète contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée », le Conseil a prié son Comité consultatif de faire une étude des schémas, politiques et mécanismes qui conduisent aux actes de discrimination raciale.

Le Conseil a par ailleurs décidé de tenir, à sa session de mars 2023, une réunion-débat sur les violations des droits de l’homme liées à l’application de la peine de mort, eu égard en particulier à la question de la limitation de cette peine aux crimes les plus graves. 

Une autre réunion-débat se tiendra, en juin 2022, sur le thème « La coopération technique aux fins de la participation pleine et effective des femmes à la prise de décisions et à la vie publique et de l’élimination de la violence, pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et les filles ». 

Le Conseil a aussi décidé que la table ronde annuelle consacrée aux droits des peuples autochtones en 2022 aurait pour thème les effets des plans de relèvement économique et social liés à la COVID-19 sur les peuples autochtones et mettrait l’accent sur la sécurité alimentaire.  Le Conseil a en outre décidé d’organiser, avant sa session de septembre 2023, un atelier pour examiner les difficultés rencontrées dans la réalisation du droit de participer aux affaires publiques, notamment dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et du relèvement après la pandémie.  D’autre part, la Haute-Commissaire a été chargée de réaliser une étude sur les moyens d’atténuer les effets de la pandémie mondiale sur les droits humains des jeunes.

La Haute-Commissaire a également été chargée d’établir des rapports sur les tendances et les difficultés récentes liées au droit à la vie privée afin de mettre en évidence et d’expliciter les principes, les garanties et les meilleures pratiques en matière de droits de l’homme qui s’y rapportent; et sur les normes et obligations découlant du droit international en ce qui concerne la promotion et la protection des droits de l’homme des personnes âgées.

Le Conseil a aussi prié la Haute-Commissaire d’organiser un atelier consacré aux effets préjudiciables du mariage forcé sur l’exercice plein et effectif de tous les droits humains par toutes les femmes et toutes les filles.

Dans un autre texte, le Conseil a demandé au Groupe de travail sur l’utilisation de mercenaires de poursuivre les travaux menés par les précédents titulaires de mandat sur le renforcement du régime juridique international de prévention et de répression du recrutement, de l’utilisation, du financement et de l’instruction de mercenaires.  Le Conseil souligne qu’il importe que le Groupe de travail cherche à déterminer les sources et les causes profondes de ce phénomène ainsi que les motivations politiques des mercenaires et des activités liées au mercenariat. 

Le Conseil a enfin pris note des rapports du Comité consultatif sur ses vingt-cinquième et vingt-sixième sessions, et constaté que le Comité avait formulé quatre propositions de recherche.

Au terme de la session, le Conseil a nommé trois nouveaux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales : Mme Alexandra Xanthaki (Grèce), en tant que Rapporteuse spéciale dans le domaine des droits culturels; Mme Barbara G.  Reynolds (Guyana), en tant que membre du Groupe de travail d'experts sur les personnes d'ascendance africaine, représentant les États d'Amérique latine et des Caraïbes; et Mme Fernanda Hopenhaym (Mexique), en tant que membre du Groupe de travail sur la question des droits de l'homme et des sociétés transnationales et autres entreprises, représentant les États d'Amérique latine et des Caraïbes.

Quatre nouveaux membres du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme ont aussi été élus : M. Frans Jacobus Viljoen (Afrique du Sud), pour le Groupe des États africains; M. José Augusto Lindgren Alves (Brésil), pour le Groupe des États d'Amérique latine et des Caraïbes; M. Vassilis Tzevelekos (Grèce), pour le Groupe des États d'Europe occidentale et autres États; et Mme Nurah Maziad S.  Alamro (Arabie saoudite) pour le Groupe des États de la région Asie-Pacifique.

Au cours de cette session, le Conseil a par ailleurs approuvé les résultats finals de l'examen périodique universel (EPU) concernant quatorze pays : Namibie, Niger, Mozambique, Estonie, Belgique, Paraguay, Danemark, Somalie, Palaos, Îles Salomon, Seychelles, Lettonie, Singapour et Sierra Leone.

Le Conseil a en outre tenu des réunions-débats consacrées aux mesures coercitives unilatérales ; à la prise en compte des questions de genre dans ses travaux ; aux droits des peuples autochtones face à la pandémie de COVID-19 ; à la montée des inégalités pendant la pandémie ; à la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur l’éducation et la formation aux droits de l’homme ; et à la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques. 

À l’ouverture de cette session, le 13 septembre, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, a insisté sur le fait qu’aujourd'hui, à cause de l'action humaine – et de l'inaction inhumaine – la triple crise planétaire du changement climatique, de la pollution et de la perte de la nature avait un impact direct et grave sur les droits à une alimentation adéquate, à l'eau, à l'éducation, au logement, à la santé, au développement et à la vie.

La quarante-neuvième session ordinaire du Conseil des droits de l’homme doit avoir lieu à Genève du 28 février au 25 mars 2022.

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En route pour le milliard, film sur les éclopés de la guerre de 6 jours à Kisangani!

En route pour le milliard, film sur les éclopés de la guerre de 6 jours à Kisangani!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

dieudo-hamadi-3.jpg, oct. 2021

En 2000, deux armées étrangères d'invasion occupation Ougandaise et Rwandaise se sont battues à Kisangani, troisième ville du Congo. Bilan: près de 1 200 morts et 3 000 blessés, selon Amnesty International et plus de 4 000 morts selon les ONG congolaises. L'Ouganda a été condamné par la CJI, de payer 10 milliards $ à la RDC. Tshilombo Tshintuntu a stoppé l'application du jugement.

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Depuis la sortie du film "En route pour le milliard" de Dieudo Hamadi, le gouvernement congolais craignant de se faire  épinglé a remis 150 $ à chaque mutilé pour calmer la situation. Les blessés de guerre: éclopés et mutiles font des vas et vient dans des bureaux gouvernementaux. 

 Et pourtant la Cour Internationale de Justice de La Haye a déjà condamné l'Ouganda de payer 10 milliards $ à la République démocratique du Congo. Et 1 milliard est prévu pour les victimes mutilés.  C'est Tshilombo Tshintuntu qui a stoppé l'application de ce jugement.

Chaque Congolais devrait voir le film En route pour le milliard, une double peine pour des victimes de la guerre de 6 jours entre les deux armées d'invasion-occupation: Ougandaise et Rwandaise. 

Je me suis senti un peu coupable d’avoir oublié cet événement tragique qu’a été la Guerre des Six Jours de Kisangani. Je me suis refusé à cet oubli, d’autant que je pouvais raconter cette histoire, une fois devenu cinéaste. Pour moi, l’oubli était inadmissible, c’est la raison pour laquelle il fallait absolument que je fasse ce film. Dieudo Hamadi, cinéaste

C’est l’histoire d’une guerre oubliée des mémoires, qui en six jours, il y a vingt ans, fit des centaines de morts et de blessés à Kisangani, l’une des grandes villes de la République démocratique du Congo. C’est l’histoire d’un petit groupe d’hommes et de femmes dont les corps portent la trace de l’affrontement, qui furent à la fois les témoins et les victimes de ce conflit, et ont décidé, à plusieurs, de lutter pour faire sortir cette histoire de l’oubli, pour demander justice et réparation pour les préjudices subis. C’est l’histoire d’une croyance dans l’action commune, dans le collectif, et aussi, dans le cinéma.

en-route

Entre le 5 et le 10 juin 2000 eut lieu un conflit méconnu appelé « guerre des six jours », où les armées ougandaises et rwandaises se sont combattues sur un terrain voisin, celui de la République démocratique du Congo alors en pleine guerre civile, et plus précisément dans la ville de Kisangani, qui fut leur point de rencontre. Particulièrement intense et violent, l’affrontement a fait de nombreuses victimes parmi les civils congolais (près de 1 200 morts et 3 000 blessés, selon Amnesty International), qui s’étaient retrouvés sous les tirs d’obus croisés des deux formations étrangères, cibles « collatérales » d’une hostilité qui ne les concernait pas directement. En 2005, la Cour de justice internationale juge l’Ouganda responsable de « crimes de guerre », ouvrant la voie à une réparation qui va pourtant s’enliser dans les méandres des négociations interétatiques.

En 2018, quand Hamadi commence à filmer les membres de l’Association des victimes de la guerre des six jours, femmes et hommes qui en gardent des stigmates physiques sous forme de mutilations, cela fait dix-huit ans qu’ils demandent réparation, treize qu’ils attendent l’indemnisation prévue par le jugement de la Cour internationale (le fameux « milliard »). En attendant, chacun se débrouille comme il peut avec son invalidité et ses prothèses vétustes, les infirmes étant souvent rejetés par la société comme des bouches à nourrir inutiles. L’association offre un refuge où l’on pratique un sport, du théâtre, et surtout un groupe amené à se constituer politiquement. C’est cette constitution qui fait tout l’objet d’En attendant le milliard, prenant la forme d’un long périple : celui que décident d’accomplir les mutilés à travers tout le pays jusqu’à la capitale Kinshasa, pour faire reconnaître leurs droits.

En Route Pour Le Milliard Trailer © Andana Films

D’octobre 2009 à janvier 2010, il est assistant régisseur général sur le dernier opus de Djo Munga, Viva Riva !.
En 2009, Dieudo Hamadi a réalisé Dames en attente , un documentaire autour de la pratique des hôpitaux congolais de littéralement séquestrer les patients ne pouvant régler leurs factures, et notamment les femmes venant d’accoucher, et Tolérance zéro, où il suit à Bukavu une femme major de police à la tête d’un bataillon chargé de lutter contre les violences sexuelles. Dames en attente a été sélectionné en 2010 à la Berlinale (Forum) et au festival Cinéma du réel à Paris. Tolérance zéro a été retenu au Festival de Toronto en 2010. Les deux films ont été retenus aux Rencontres de Carthage (octobre 2010) et à l’IDFA, festival de film documentaire d’Amsterdam (novembre 2010). De juin à août 2010, il est l’un des 15 participants de l’Université d’été 2010 de La Fémis .

Caméra au poing, Dieudo Hamadi  explore avec ténacité le fonctionnement de la société en République Démocratique du Congo. Après avoir suivi des élections municipales pour Atalaku , 2013, la condition d'étudiants mobilisés pour défendre leur place dans Examen d'Etat, 2014, ou l'action exemplaire d'une policière en faveur des femmes avec Maman Colonelle, 2017, le réalisateur poursuit sa démarche documentaire avec Kinshasa Makambo , 2018, qui signifie "Kinshasa casse-tête" (en lingala). Le point de départ, c'est le report répété des élections présidentielles qui auraient dû se tenir en 2016, puis en décembre 2017, prévues désormais en décembre 2018, avec possibilité de report…

dieudo-hamadi


D’un film à l’autre, Dieudo Hamadi, digne héritier de la tradition du cinéma direct, questionne l’histoire contemporaine et les institutions de son pays, la République Démocratique du Congo, où les convoitises pour la captation du pouvoir et des ressources naturelles ont causé plusieurs millions de morts ces 20 dernières années.

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RDC: Le Rapport Mapping pour nuls par Raymond-Camille Inwen Langan !

RDC: Le Rapport Mapping pour nuls par Raymond-Camille Inwen Langan !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

roger-lumbala-1.png, oct. 2021

Le Rwanda domine sur le Congo en partie à cause des seigneurs de guerre et criminels Congolais. Ces conquistadors ont l'appétence de la tenue militaire, se sont autoproclamés des généraux sans être passés par une académie militaire: JP Bemba, Roger Lumbala, Lambert Mende, Thomas Luhaka... la rébellion dans des zones minières, c'est du business aussi pour des criminels Congolais.

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Roger Lumbala, seigneur de guerre et criminel en RDC.
Je vais me pencher, ce jour, sur les raisons pour lesquelles le rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo publié par l’ONU en août 2010 est resté coincé dans les bureaux de l’ONU, dans les ministères des affaires étrangères et toutes les juridictions nationales et internationales sensés s’en saisir et en assurer l’exécution.

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Jean-Pierre Bemba, seigneur de guerre et criminel en RDC

Curieusement, 18 ans après sa publication, ce condensé factuel, indépendant, documenté et clair sur toutes les meurtrissures infligées au peuple congolais par ses voisins et ses fils égarés, ralliés aux forces étrangères mus  par  leur cupidité et leur soif du pouvoir, ne semble pas intéresser les grands de ce monde.

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En 2000 à Bunia, de gauche à droite: Thomas Mathe Kombi, Thomas Luhaka Losanjola, chef Kisembo et Suddim Bin Museme, cadres du RCD-K/ML

Je vais, dans cet article, sans être un spécialiste ou journaliste, livrer mon analyse de cette léthargie ou de ce refus d’agir, cette criante non-assistance à peuple en danger. J’ai épinglé trois raisons essentielles, notamment, le prétexte du conflit rwandais cachant une invasion économique et sociale et territoriale, les intérêts économiques de grandes puissances et la géopolitique de l’Afrique Centrale ainsi que la trahison et la niaiserie des certains compatriotes qui ont vendu leur âme aux envahisseurs et aux pilleurs des richesses de notre pays.

L’INFILTRATION RWANDAISE

Ces massacres, ces viols, ces pillages des richesses tirent leur origine de l’éclatement des bisbilles larvées entre les Hutus et Tutsi au Rwanda dans leur lutte pour l’hégémonie du pouvoir, leur soif d’extension du territoire pour palier à leur démentielle croissance démographique et leur quête de nouvelles ressources  pour combler la pauvreté de leur  agriculture ou de leur élevage, leurs seules sources de revenus.
 Il fallait, pour ce faire, envahir leur riche voisin, le ronger de l’intérieur d’abord par une politique savante d’infiltration. La première guerre des années 1950 fut l’occasion d’une première vague qui va se déferler dans le Kivu (dont les soi-disant Banyamulenge), les travailleurs des mines dans le Katanga. Il y aura une ruée vers les instances politiques, les administrations, les services de santé, l’éducation nationale et le secteur économique.

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Lambert Mende Omalanga, un rebelle du RCD-Goma.

C’est ainsi que vont se retrouver des personnalités rwandaises au sommet. Quelques exemples : Bisengimana est nommé directeur du bureau du Président  de la République, Kayitenkore s’accapare le monopole du ciment (dans un pays en construction), Rwakabuba prendra le café, Ndayitabi trône aux cliniques universitaires, Mujinya à l’éducation  (il deviendra ministre de l’éducation nationale). Dans les collèges prestigieux, les universités et les instituts supérieurs, il y a un afflux des élèves et étudiants rwandais. Ils sont boursiers du gouvernement de notre pays, mais la plupart bénéficient, en plus, des subsides du Haut Commissariat de l’ONU pour  les Réfugiés. Des professeurs et professeurs assistants sont ramassés à la pelle pour s’approprier ce secteur vital du pays.

J’ai personnellement eu, dans ma promotion à l’université de Lubumbashi, au département des Langue et littérature Anglaises,  des condisciples « rwandaleux »  comme on les appelait sur tout le campus. Ils vivaient entre eux et parlaient anglais alors que nous apprenions et le s cours et la langue anglaise. Ils avaient pour noms, Kayiranga, Munyakazi, Wamwezi, Nkwaya et Kabangabe. Nous avions pour professeurs –assistants Rwakazina et Rwigamba.

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John Tshibangu, un rebelle autoproclamé!

Subsidiairement se propage le mythe de la femme rwandaise. Des congolais, mariés ou célibataires vont convoler en noces avec des femmes Tutsi qui, disait-on avaient un charme exceptionnel et faisaient de leurs élus des dirigeants du régime.
Cette imbrication sociale et  le maillage de tous les secteurs de la vie nationale a facilité la conquête militaire car l’AFDL a allégrement cueilli le fruit pourri de l’intérieur lors de la promenade de santé des troupes rwandaises qui ont traversé, sans résistance, le pays depuis la frontière rwandaise jusqu’à Kinshasa semant la mort  des paisibles congolais, terrorisant la population par le viol  et assassinat des femmes et jeunes filles utilisées comme arme de guerre


LA CONQUETE ECONOMIQUE ET PILLAGE DES RICHESSES DU PAYS

L’avancée de ces troupes coïncida avec la conquête économique, la signature des contrats commerciaux et  le pillage systématique des matières primaires. Au nom de Paul Kagame, le chef d’orchestre et l’instigateur de cette entreprise macabre, étaient associés ceux de Tony Blair et Bill Clinton pour légitimer ces actes de brigandages. Les pays africains officiellement venus prêter main forte aux troupes conquérantes pour libérer le Congo, l’Ouganda de Museveni, allié de Kagame, l’Angola et le Zimbabwe, s’étaient arrogés le droit de piller les minerais du sol et du sous-sol congolais.

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En 2001 à Nyakunde dans le territoire d'Irumu, Thomas Luhaka du MLC de Jean-Pierre Bemba et le général Ougandais Mohamed Bule, lors des opérations de pacification de l'Ituri.

Il était de notoriété publique que le sous-sol de l’est du Congo regorgeait des minerais dont l’or et le sol  volcanique était très fertile et permettait des prouesses agricoles. Jamais il n’a été fait mention des minerais aussi stratégiques que sont le coltan et le cobalt. Pendant que les soldats avançaient, des tracteurs  se livraient l’extraction de ces matières précieuses qui étaient expédiées vers ces pays libérateurs.
Il est clair que tant que ces richesses ne seront pas épuisées, le peuple congolais continuera à ployer sous la misère, l’exploitation et la domination étrangère. L’histoire de notre pays nous apprend que « quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre » : Il en a été ainsi avec notre ancêtre, l’Etat indépendant du Congo avec le développement de l’industrie automobile où la sève de l’hévéa, l’or forestier du sol congolais de cette époque, a été recueilli au prix des millions de morts et estropiés congolais.

Le sous-sol congolais a été, encore une fois, la cause de la maltraitance de sa population car il fallait extraire l’uranium congolais pour confectionner la bombe atomique qui a été larguée à Hiroshima et Nagasaki pour obtenir la reddition du Japon afin de mettre un terme à la deuxième guerre mondiale. Aujourd’hui, le coltan, matière stratégique dans la composition  des ordinateurs et l’industrie aérospatiale est la cause de notre malheur. Le cobalt lui, aussi, indispensable dans la fabrication des batteries pour les voitures électriques nous apporte son lot de malheur. L’herbe n’est pas seulement écrasée, elle a disparu parce que la terre est devenue aride.

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Thomas Luhaka, en tenue militaire, lors d'un match de football à Beni.

C’est ici qu’il sied d’invoquer la fameuse géopolitique régionale et sous-régionale. Depuis les indépendances  des pays africains héritière de la guerre froide entre lest et l’ouest, les protagonistes principaux, les USA et la défunte URSS, ont toujours choisi des têtes de pont en Afrique pour asseoir et garantir leur mainmise sur le continent. Les Américains ont jeté le dévolu sur Mobutu qui a géré en maître absolu au Congo pour discipliner tous ses voisins, notamment l'Angola, le Rwanda et le Burundi.

A ce titre, Mobutu a été l’acteur principal dans la guerre de libération de l’Angola ou au Tchad. Charles Taylor et Blaise Compaoré avaient le  même rôle en Afrique de l’ouest, intervenant jusque dans le soutien des opposants congolais au président Mobutu. Khaddafi, le président libyen a eu, avec la bénédiction de Moscou, les mains libres pour contrer les ardeurs américaines partout où leur présence était signalée. Tous ces roitelets se sont écroulés ou ont disparu avec les méandres de l’histoire.

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Jean-Pierre Ondekane, ancien officier de Forces Armées Zaïroises (FAZ), passé par le RCD-Goma avant de réintégrer les FARDC après l’accord de paix signé à Sun City en Afrique du Sud, ancien ministre de la défense, chef d’état-major, Directeur Général de la DGM et président de Daring Club Motema Pembe de Kinshasa...Jean-Pierre Ondekane  est un général retraité à 58 ans au lieu de 65 ans comme le prévoit la loi dans les Fardc. 

Aujourd’hui, c’est à Kagame revient cette lourde tache. Il s’en sort avec maestria et apparait comme le champion increvable du renouveau rwandais et, par ruissellement, celui de l’Afrique. Il est l’empereur de l’Afrique centrale et maître du Congo dont il désigne les dirigeants, en imposant son diktat sur les  élections, sur la signature des contrats miniers : Ce proconsul a annexé un pays quatre-vingt fois plus grand que le sien. La grenouille de la fable n’a jamais réussi égaler le bœuf : Il finira comme tous ses prédécesseurs, garçons de courses américains.


LA TRAHISON DES COMPATRIOTES CONGOLAIS.

Si dans les années 1980 les opposants congolais au régime de Mobutu accouraient vers la Lybie, la sierra Leone ou le Burkina Faso, les dirigeants actuels tirent leur légitimité par une allégeance à Kagame. Toutes les rébellions et tous les partages du pouvoir ont leur origine chez Kagame. Le RCD Goma qui a ensanglanté le pays avant de s’imposer comme des ayant-droit au partage du pays : Tous les généraux de pacotille comme Lambert Mende, Roger Lumbala, Mbusa Nyamuisi, Kin Kiey Mulumba, Thomas Lubanga, Lunda Bululu, Etienne Ngagura, Jean Pierre Ondekane, Moïse Nyarugabo... ont porté l’uniforme, sans être  militaires de formation ou de métier à partir du Rwanda : C’est au Rwanda qu’ils ont reçu l’onction pour diriger le pays : C’est du Rwanda qu’ils ont obtenu l’autorisation de se rendre à Sun City en Afrique du Sud pour imposer au pays la formule ubuesque d’un président assisté de quatre vice-présidents, même si Bemba, lui, a eu Museveni comme parrain à un moment où le binôme Museveni-Kagame fonctionnait bien.

onusumba

Le 14 novembre 2002, le RCD-Goma élève en grade ses officiers supérieurs en prélude de la mise en place de nouveaux états-majors de l’armée en RD Congo.  en prélude de la formation de la nouvelle armée congolaise conformément aux prescrits du Dialogue Intercongolais, le RCD-Goma procède à la nomination de 9 généraux, 28 colonels et 48 lieutenants colonels. Furent promus au rang de Général de division le président du RCD à l’époque (Adolphe Onusumba), le chef d’état-major de l’ANC-RCD (Sylvain Buki) et l’ancien chef du Haut Commandement Militaire du RCD (Jean-Pierre Ondekane). Malik Kijege et Gabriel Amisi (Tango Four) furent nommés généraux de brigade.

Le pionnier de l’AFDL, Kisase Ngandu, rejoint par Laurent-Désiré Kabila a démarré sa guerre de libération au Rwanda. N’ayant pas réussi à cacher durablement ses velléités nationalistes, il a été froidement abattu par les Rwandais : Laurent-Désiré Kabila a échappé une première fois quand il a dénoncé la fourberie des Rwandais qui, en vrai, occupaient le pays. Il n’a pas échappé au deuxième et fatal coup de boutoir.
Presque tous ces dirigeants cooptés par le Rwanda ont en première ou en secondes noces une femme Tutsi, fit-elle rwandaise, ougandaise ou burundaise. Ils vont tous en pèlerinage à Kigali, s'inclinent devant les cranes du massacre de la guerre entre Tutsi et Hutu alors qu’ils n’ont ni un mot, ni un regard pour les millions de morts congolais, victime de l’expansion économico-territoriale rwandais dans notre pays. 


Aujourd’hui, le régime en place signe des accords avec le Rwanda sans passer par le Parlement : Les termes des accords, comme ceux du deal avec Kabila, ne sont pas connus. Plusieurs voyages au très,  haut niveau sont organisés vers le Rwanda  VISIT RWANDA : Le Rwanda, non producteur de l’or,  construit une usine de raffinement de l’or qui traitera l’or congolais de même que, non seulement, il commercialise le coltan, il construit une usine de purification.


Les conditions sont réunies pour maintenir nos têtes sous l’eau. Notre avenir dépendra de la longévité de Kagame au pouvoir : Le rapport Mappy, qui est la concrétisation du costume que s’est taillé Kagame pour avaler la République démocratique du Congo, ne pourra être exécuté que quand  les Congolais décideront de se libérer du joug rwandais et de l’étreinte létale de Kagame, le jour où l’occident comprendra qu’il est temps de soutenir des pays forts et non des hommes forts.

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Raymond-Camille Inwen Langan

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samedi 9 octobre 2021

RDC : Kibasser le peuple congolais avec du RAM, c'est la Kibassation du pays !

RDC : Kibasser le peuple avec du RAM, c'est la Kibassation du pays !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

isabelle-kibassa.jpg, oct. 2021

Tshilombo Tshintuntu se moque du peuple congolais. RAM est une magouille cabalistique familiale entre Tshilombo l'imposteur, son fils Anthony Tshilombo, Augustin Kibassa Maliba, ministre de PT-NTIC et sa sœur Isabelle Kibassa Maliba, l'épouse de Jean-Claude Tshisekedi, fils aîné d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Les enfarineurs se sucrent sur le dos des pauvres citoyens.

isabelle-kibassa

Kinshasa, novembre 2020, Isabelle Kibassa Maliba, au palais de la Nation,  lors des consultations tshilombiennes.

 Mafieux, Tshilombo Tshintuntu tourne le peuple congolais en bourrique. L'individu a été catapulté sur le trône du Kongo pour s'enrichir et enrichir sa petite famille. RAM, vol des unités cellulaires de paisibles citoyens est une magouille familiale organisée Tshilombo-Kibassa pour déplumer le peuple congolais. Néo Africa dénonce en titrant: "Isabelle Kibassa Maliba, le visage caché derrière le RAM" ! Elle avait organisé en avril 2021 à Kinshasa, sur une demande de Tshilombo Tshintuntu, la table ronde  sur le digital sur le thème: "La RDC à l'ère du digital", juste quelques jours avant le lancement de la voleuse opération RAM. 

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"COOP" ! Isabelle Kibassa Maliba est députée provinciale depuis 2012  du Brabant Wallon en Belgique. Elle est l'épouse de Jean-Claude Tshisekedi, le fils aîné d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba et soeur d'Augustin Kibassa Maliba, le ministre PT-NTIC de Tshilombo. Et Augustin Kibassa Maliba est en même temps  responsable du bureau d'études stratégiques "Best Consulting", la société chargée de recouvrer  les recettes générées par le RAM. 

Augustin Kibassa Maliba aurait menti aux députés que le RAM n'avait récolté que 25 millions de dollars, les experts avoisinent le chiffre à 80 millions. Mieux cette argent n'a jamais contribué à la gratuité de l'enseignement. Pour placer le wifi gratuit dans les universités faut-il rançonner  des paisibles citoyens ? Avec les 250 millions qu'ont dépensé le trésor publique pour les 100 voyages inutiles de Tshilombo Tshintuntu, combien des universités, instituts supérieures, écoles secondaires, écoles primaires et maternelles auraient du wifi gratuitement ? Et les 400 millions de projets 100 jours Kamerhe-Jamal qui en parle encore ?

Tshilombo Tshintuntu a instauré une République des Fakwa, Angwalima, Balados...des fils et filles des anciens politiciens voleurs, qui n'ont aucun souci du bien-être de la population congolaise. 

18 ans après sa mort, le grand et géant Katangais, Frédéric Kibassa Maliba est à la une, à travers l'escroquerie du RAM, par Augustin Kibassa Maliba, ministre de PT-NTIC de Tshilombo et Isabelle Kibassa Maliba, épouse de Jean-Claude Tshisekedi, fils aîné d'Etienne Tshisekedi. 

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En novembre 1980, dans le cadre de la lutte politique, Kibassa Maliba faisait partie des treize parlementaires qui ont signé une «lettre ouverte au Président de la République», un document en dix points répertoriant la corruption et les abus de pouvoir dans le régime et appelant à la légalisation d’un deuxième parti politique. Les treize signataires ont été arrêtés et déchus de leurs sièges parlementaires.

Il a été membre fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS) en 1982, et le premier Président du parti. En tant que Président de l’UDPS, il a rejoint en 1987 le gouvernement du président Mobutu Sese Seko. Il a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. En 1991, l’UDPS s’est scindée en deux factions. L’UDPS-Orthodoxe était dirigée par Etienne Tshisekedi et l’UDPS-Legale par Kibassa Maliba. En octobre 1991, Kibassa Maliba était Président de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale (USOR), qui a été formée en 1991 en tant que coalition de groupes d’opposition comprenant l’UDPS.

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Frédéric Kibassa Maliba est mort, il ne se parlait pas avec Etienne Tshisekedi. Et pourtant son fils aîné, Jean-Claude Tshisekedi est l'époux d'Isabelle Kibassa Maliba, fille de Kibassa Maliba. Et Tshilombo Tshintuntu Le 23 octobre 2020, Tshilombo Tshintuntu  avait adressé un message à la Nation, message dans lequel il avait annoncé qu’il allait consulter les forces politiques et sociales les plus représentatives pour aboutir à une Union sacrée de la nation. Les consultations tshilombiennes avaient débuté, le lundi 2 novembre au Palais de la nation à Kinshasa, pour deux semaines inutiles et perdues. Ces grabuges n'étaient autre qu'une stratégie de Tshilombo Tshintuntu pour créer une énième crise intentionnelle, qui a débouché au débauchage des politicailleurs faméliques et ventriotes mais surtout le partage du gâteau.  Et à la neuvième jour de fumeuses consultations tshilombiennes, A cette neuvième journée, l'on a vu  la présence au Palais de la Nation d'Augustin Kibassa Maliba, Jean-Pierre Lihau et Tony Mbuakiem. Ces trois personnalités sont fils des pères fondateurs de l'Union pour la démocratie et le Progrès social (UDPS) en l'occurrence Frédérick Kibassa Maliba, Marcel Lihau et Vincent Mbwankiem. Et pourtant ces soi-disant Fils de l'Udps étaient tous dans la mangeoire du régime d'Alias Kabila. Les fils des pères fondateurs de l'Udps sont des mangéristes, profito-situationnistes et ventriotes. Ils n'ont pas des convictions républicaines, ils ne sont que des Fakwa ! Ils reviennent par Tshilombo Tshintuntu comme si leurs pères s'entendaient. Les Fakwa n'ont jamais eu l'idéologie de l'Udps. Des voleurs patentés. Jean-Pierre Lihau n'était-il pas directeur de cabinet d'Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale et apparatchik Joséphiste ? 

Marcel Lihau, premier président de la cour suprême à l'indépendance,  a été enterré à Boston aux Etats-Unis, comme un indigent. C'est Thomas Nkanza qui a entrepris des démarches avec l'accord de M'Zée Laurent-Désiré Kabila pour rapatrier  le corps en RDC. Qui a oublié que lors de la relégation de 13 parlementaires dans leurs villages respectifs, c'est Marcel Lihau  depuis l'extérieur, qui présidait l'Udps décapité. Lorsque l'Udps va se reconstituer après leur relégation, Etienne Tshisekedi, Frédéric Kibassa et Vincent Mbwankiem  vont fomenter un coup, pour noyer Marcel Lihau, ils font créer un directoire  de 4 fondateurs. Qui a oublié qu'Etienne Tshisekedi insultait Mobutu le matin, et il se rendait à Mont-Ngaliema, le soir pour récupérer des cartons de dollars. Etienne Tshisekedi s'est fâché avec Mbwankiem, Kibassa et n'a jamais organisé le congrès de l'Udps, qu'il considérait comme sa chose. 

Les idiots, incultes et checkulards enfants de...sans idéaux politiques, sans soucis du Congo, sans visions éclairantes, qui se jouent de notre peuple. Les Congolais ne doivent jamais avoir la mémoire courte. Frédéric Kibassa Maliba est décédé le 5 avril 2003 d'une crise cardiaque à Bruxelles. Etienne Tshisekedi wa Mulumba ne s'est jamais inclinée devant la dépouille mortelle de Fédréric Kibassa Maliba. Les Congolais enrichissent leurs vocabulaires avec des expressions qui ne font pas sourire. 

KIBASSER : Verbe congolais qui signifie voler via une taxe dite RAM, sans quittance ni notification !

KIBASSALGIE : Forte douleur accompagnée d'une colère qu'on ressent quand ses crédits sont pris par RAM alors qu'on voulait appeler ou utiliser autrement !

KIBASSOPHOBIE: Dégoût de la taxe RAM. Ce sentiment dégoûtant survient souvent  lorsqu'on voit les messages des réseaux rappelant les dettes à payer. On a parfois envie de jeter le téléphone puis casser sa carte SIM.

KIBASSATION : Fait d'être kibassé par RAM. Exemple : une vieille femme veuve chômeuse est kibassée.

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Conseil des droits de l'homme: Justice transitionnelle contre les violences en RDC!

Conseil des droits de l'homme: Justice transitionnelle contre les violences en RDC!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

unog-palais-des-nations (1).jpg, oct. 2021

La République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales. Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

La République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales. Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

unog-palais-des-nations

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo

Dans le cadre du dialogue renforcé sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo que tenait cet après-midi le Conseil des droits de l’homme, Mme Nada Al-Nashif, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a indiqué que, bien que certains progrès aient été signalés, le pays continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales.  Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés, a-t-elle souligné.

Malgré une diminution globale du nombre de violations et d’abus signalés entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, le nombre de victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires par des groupes armés a augmenté au cours de cette période et la poursuite de la violence pose de graves défis à la protection des civils, a expliqué la Haute-Commissaire adjointe.  La grande majorité des violations des droits de l’homme continuent d’avoir lieu dans des zones de conflit armé, a-t-elle précisé.  

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo, a souligné Mme Al-Nashif, qui présentait ainsi le rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme et les activités du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme en République démocratique du Congo. 

Présentant pour sa part le rapport de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, le Président de l’Equipe, M. Bacre Waly Ndiaye, a déclaré que sans la volonté de lutter contre l’impunité par des cas exemplaires de justice punitive, les efforts de justice de transition auront l’apparence d’un maquillage de l’impuissance, d’un leurre pour les victimes et du triomphe du crime.  « La crise Kamuina Nsapu qui a endeuillé et ravagé le Grand Kasaï surtout de 2016-2017 s’est à présent apaisée, à quelques incidents près.  Cependant, les causes de l’éruption de violence demeurent et peuvent se raviver », a-t-il en outre averti.

Le Dr Denis Mukwege, Directeur de la Fondation Panzi, a quant à lui regretté que son pays ne bénéficie pas, jusqu’à ce jour, de tous les efforts des Nations Unies dans la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle. 

  1. Albert Fabrice Puela, Ministre pour les droits de l’homme de la République démocratique du Congo, a déclaré qu’en dépit de la récurrence des attaques perpétrées par les groupes armés dans certaines parties du pays, auxquelles est venue s’ajouter la pandémie de COVID-19, sans oublier la catastrophe humanitaire consécutive à l’éruption volcanique du Nyiragongo, le Gouvernement travaille sans relâche en vue de la promotion et de la protection des droits de l’homme en République démocratique du Congo.  En date du 06 mai 2021, le Président de la République, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord Kivu et de l’Ituri pour restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie du territoire et favoriser le retour de la paix et le respect des droits humains, a-t-il rappelé.  M. Puela a expliqué avoir effectué une visite officielle dans ces provinces dans l’objectif de s’enquérir de l’effectivité du respect des droits de l’homme.  Il a en outre réaffirmé la détermination des autorités à mettre en place une Commission nationale de justice transitionnelle et à créer un fonds national de réparation pour les victimes des crimes graves. 

Le Ministre a ensuite appelé la communauté internationale à aider le Gouvernement à organiser des séminaires pour réduire les discours de haine et former les policiers aux droits de l’homme.  Il a en outre recommandé de renouveler le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

Suite à ces présentations, de nombreuses délégations** sont intervenues pour nourrir ce dialogue renforcé sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo.

En début de séance, le Conseil a par ailleurs achevé son dialogue avec la Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, entamé ce matin, concernant la situation des droits de l’homme en Ukraine.  Il a entendu dans ce cadre les déclarations de plusieurs délégations*, ainsi qu’une intervention de la Première Vice-Ministre des affaires étrangères de l’Ukraine, Mme Emine Dzhaparova.  Cette dernière a rappelé que, depuis le début de l’agression contre son pays, le Conseil avait adopté cinq résolutions et tenu vingt-trois dialogues pour discuter des rapports de la Mission de surveillance des droits de l’homme dans le pays ; or, malheureusement, aucun de ces efforts n’a entraîné d’amélioration sur le terrain, a-t-elle souligné. 

En fin de séance, la Fédération de Russie a exercé son droit de réponse. 

Demain matin, à 10 heures, le Conseil tiendra un dialogue renforcé autour de la mise à jour orale de la Haute-Commissaire sur la situation des droits de l’homme au Soudan du Sud, avant d’engager un dialogue avec le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Cambodge.

Fin du dialogue autour de la présentation orale concernant la situation des droits de l’homme en Ukraine

Pays concerné

MME EMINE DZHAPAROVA, Première Vice-Ministre des affaires étrangères de l’Ukraine, a remercié la Haute-Commissaire de son exposé (voir notre compte rendu de séance de ce matin).  Elle a rappelé que, depuis le début de l’agression contre son pays, le Conseil avait adopté cinq résolutions et tenu vingt-trois dialogues pour discuter des rapports de la Mission de surveillance.  Malheureusement, aucun de ces efforts n’a entraîné d’amélioration sur le terrain, comme le montre une fois de plus le dernier rapport, a regretté la Vice-Ministre. 

Mme Dzhaparova a réitéré l’appel lancé par le Président de l’Ukraine, devant l’Assemblée générale de l’ONU, à la communauté internationale pour qu’elle aide l’Ukraine à libérer des citoyens ukrainiens innocents.  La Vice-Ministre a par ailleurs jugé illégitimes les élections organisées par la Fédération de Russie sur le territoire souverain de l’Ukraine.

Mme Dzhaparova a espéré que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme participerait à la réalisation des objectifs de la « Plate-forme pour la Crimée », qui vise à mettre un terme à l’occupation de cette région et à y prévenir la commission de nouvelles violations des droits de l’homme. 

La Vice-Ministre a enfin assuré que son pays travaillerait avec d’autres pays concernés à la question du statut des langues minoritaires en Ukraine. 

Aperçu du débat

Une délégation a déploré qu’une grande partie de la population ukrainienne soit privée de son droit à pratiquer sa langue maternelle, le russe ; cette délégation a en outre déploré le déni de la liberté de religion en Ukraine, ainsi que le retrait du statut de peuples autochtones aux Ruthènes, Hongrois, juifs, Moldaves et Grecs vivant en Ukraine.  La même délégation a affirmé, pour les condamner, qu’un attentat terroriste avait été organisé depuis Kiev contre un gazoduc en Crimée et que des cyberattaques étaient commises depuis le territoire de l'Ukraine. 

D’autres délégations se sont dites très préoccupées par les violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire dans les zones non contrôlées par le Gouvernement ukrainien dans l'est de l'Ukraine – violations perpétrées par des séparatistes pro-russes, ont-t-elles précisé – ainsi que dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol occupées par la Fédération de Russie. 

La situation de la population civile vivant près de la ligne de contact a été jugée préoccupante, car les personnes concernées n’ont pas accès aux transports publics, à l'eau potable et à l'assainissement.

Un intervenant a déploré que sept ans après l'annexion, les activités de l'organe représentatif légitime des Tatars de Crimée, le « Mejlis du peuple tatar de Crimée », soient toujours interdites et que les dirigeants tatars de Crimée ne puissent pas entrer en Crimée.  La tenue de « prétendues élections » dans cette région a été jugée illégitime par de nombreux intervenants. 

La Fédération de Russie a été appelée à appliquer toutes les recommandations formulées par le Haut-Commissariat dans les 31 derniers rapports périodiques et les huit rapports thématiques sur la situation des droits de l'homme en Ukraine. 

Des organisations non gouvernementales ont regretté que le Gouvernement de l’Ukraine ne reconnaisse pas l’objection de conscience au service militaire et que des défenseurs des droits de l’homme, y compris des défenseurs des droits des LGBT, soient victimes d’agressions dans les régions contrôlées par le Gouvernement.  Ce dernier a lui aussi été encouragé à donner suite aux recommandations du Haut-Commissariat.

Il a par ailleurs été demandé que les observateurs et les mécanismes de surveillance, y compris le Haut-Commissariat, aient accès à l'ensemble du territoire de l'Ukraine, y compris aux territoires non contrôlés par le Gouvernement ukrainien. 

*Liste des intervenants : Fédération de Russie, Bélarus, États-Unis, Turquie, République tchèque, Croatie, Danemark, Estonie, Pologne, Hongrie, Géorgie, Lettonie, Slovaquie, ONU Femmes, Royaume-Uni, République de Moldavie, Bulgarie, Roumanie, Macédoine du Nord, Irlande, Australie, Union européenne (au nom d'un groupe de pays), Monténégro, Azerbaïdjan, Commission des droits de l’homme du Parlement ukrainien, Mouvement international de la réconciliation, Fondation de la Maison des droits de l'homme, Minority Rights GroupAdvocates for Human RightsInternational Commission of Jurists, Ingénieurs du Monde, United Nations WatchInternational Council of Russian Compatriots et World Federation of Ukrainian Women's Organizations

Réponses et remarques de conclusion de la Haute-Commissaire adjointe

MME NADA AL-NASHIF, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a insisté sur le fait que, pour remédier aux détentions arbitraires dans le territoire sous contrôle gouvernemental qui sont signalées dans les différents rapports du Haut-Commissariat, les services de sécurité concernés devraient commencer par limiter leurs arrestations aux cas où il est urgent de prévenir un crime en passe d’être commis.  Le projet de loi sur le service de sécurité qui est devant le Parlement ne donne pas de garanties suffisantes adéquates à cet égard, a relevé la Haute-Commissaire adjointe.  Le rapport contient en outre des informations sur des agressions commises en toute impunité contre des défenseurs des droits de l’homme.  À cet égard, le Gouvernement doit dénoncer publiquement ces crimes et traduire leurs auteurs en justice.

Mme Al-Nashif a recommandé que la communauté internationale soutienne les défenseurs des droits de l’homme actifs dans les régions hors du contrôle du Gouvernement ukrainien par des manifestations d’intérêt et de solidarité.  L’Ukraine et la Fédération de Russie doivent garantir l’accès aux observateurs internationaux, conformément aux résolutions de l’Assemblée générale, a recommandé la Haute-Commissaire adjointe.

Le Haut-Commissariat suit de loin la situation en Crimée, a dit Mme Al-Nashif : ses conclusions, qui figurent dans le rapport présenté ce jour, alimenteront aussi le rapport du Secrétaire général sur la même question, qui sera présenté à l’Assemblée générale le 12 octobre prochain. 

Dialogue renforcé sur le rapport de la Haute-Commissaire concernant la situation des droits de l'homme en République démocratique du Congo et sur le rapport final de l'Equipe d'experts internationaux sur la situation au Kasaï

Présentations

Le Conseil est saisi du rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme et les activités du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme en République démocratique du Congo (A/HRC/48/47).

Présentant ce rapport, MME NADA AL-NASHIF, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a déclaré que bien que certains progrès aient été signalés, la République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales.  Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

Malgré une diminution globale du nombre de violations et d’abus signalés entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, le nombre de victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires par des groupes armés a augmenté au cours de cette période et la poursuite de la violence pose de graves défis en termes de protection des civils, a expliqué la Haute-Commissaire adjointe.  La grande majorité des violations des droits de l’homme continuent d’avoir lieu dans des zones de conflit armé.  Quelque 93 % des violations et des abus ont été documentés dans les provinces où des groupes armés sont actifs, en particulier dans le Nord-Kivu et l’Ituri, et dans une moindre mesure dans les provinces du Sud-Kivu et du Tanganyika, a précisé Mme Al-Nashif. 

Plus de 5,3 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur de la République démocratique du Congo, principalement en raison des conflits en cours, a poursuivi Mme Al-Nashif.  À l’échelle mondiale, il s’agit du pays ayant le deuxième plus grand nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays.

Au cours de cette période, les violations des droits de l’homme ont continué de poser de graves problèmes, en particulier dans la province de l’Ituri, où le Bureau conjoint des droits de l’homme des Nations Unies a documenté une augmentation stupéfiante des violations commises par les forces armées dans le territoire de Djugu de mai à juillet 2021.  Ces violations sapent les efforts déployés pour sécuriser l’est du pays.

Mme Al-Nashif a ainsi exhorté le Gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour veiller à ce que les opérations militaires des forces armées contre les groupes armés soient menées dans le strict respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire et à ce que les violations commises par tout membre des forces de sécurité fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites rapides.

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo, a poursuivi la Haute-Commissaire adjointe.  La mise en place de mécanismes de justice transitionnelle est nécessaire pour lutter efficacement contre l’impunité, garantir l’accès à la justice et à la réparation pour les victimes, et assurer la mise en œuvre des garanties de non-répétition.  Ces mesures devraient aller de pair avec des programmes de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des anciens combattants, a ajouté Mme Al-Nashif. 

Pour conclure, Mme Al-Nashif a souligné qu’à mesure que la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) poursuivra son retrait progressif de plusieurs provinces du pays, conformément au plan de transition conjoint soumis au Conseil de sécurité, le Bureau conjoint des droits de l’homme continuera de suivre la situation des droits de l’homme et d’en rendre compte. 

Le Conseil est également saisi du rapport de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï (A/HRC/48/82).

Présentant ce dernier rapport, M. BACRE WALY NDIAYE, Président de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, a déclaré que « la crise Kamuina Nsapu qui a endeuillé et ravagé le Grand Kasaï surtout de 2016-2017 s’est à présent apaisée, à quelques incidents près.  Cependant, les causes de l’éruption de violence demeurent et peuvent se raviver », a-t-il averti.

« Les innombrables personnes déplacées qui ont atteint à un moment le million et demi, les réfugiés auxquels se sont mêlés ceux expulsés ou retournés d’Angola, les survivants des massacres et viols, ceux et celles qui ont déposés les armes sans être réellement désarmés et réinsérés, la hausse de la criminalité, les extorsions, les attaques à main armée et même des femmes et enfants maintenus en esclavage en sont hélas les témoins », a expliqué le Président de l’Equipe.

Face à cette situation, la mise en œuvre des recommandations de l’enquête menée par l’Equipe d’experts internationaux lors de son premier mandat demeure plus que jamais une réelle nécessité, a-t-il estimé.

« Les recommandations les plus importantes [de l’Equipe d’experts] concernent la lutte contre l’impunité et les efforts de réconciliation, de réparation, de prévention de la non-répétition dans le cadre d’un processus de justice transitionnelle », a indiqué le Président de l’Equipe.  A cet égard, a-t-il ajouté, « il importe de souligner que sans la volonté de lutter contre l’impunité par des cas exemplaires de justice punitive, les efforts de justice de transition auront l’apparence d’un maquillage de l’impuissance, d’un leurre pour les victimes et du triomphe du crime ».

S’agissant de la justice transitionnelle, la situation est prometteuse bien que fragile, a poursuivi le Président de l’Equipe.  « Grace aux projets du Bureau conjoint des droits de l’homme, de la MONUSCO, du PNUD [Programme des Nations Unies pour le développement] associé à une ONG et d’autres agences, des consultations populaires ont pu avoir lieu, un édit provincial adopté et une Commission provinciale Vérité, Justice et réconciliation [est] en perspective dans la Province du Kasaï central », a-t-il expliqué.

C’est dans ce contexte que le Président de l’Equipe d’experts a salué la volonté de la République démocratique du Congo de poursuivre sa coopération avec l’Equipe – une coopération exemplaire par sa franchise et soutenue par la volonté du pays d’atteindre les buts aussi difficiles que stimulants qu’il s’est librement assignés, pour bâtir un Etat de droit au service du people congolais réconcilié.

  1. ALBERT FABRICE PUELA,Ministre pour les droits de l’homme de la République démocratique du Congo, a déclaré qu’en dépit de la récurrence des attaques perpétrées par les groupes armés dans certaines parties du pays, auxquelles est venue s’ajouter la pandémie de COVID-19, sans oublier la catastrophe humanitaire consécutive à l’éruption volcanique du Nyiragongo, le Gouvernement travaille sans relâche en vue de la promotion et la protection des droits de l’homme enRépublique démocratique du Congo. 

En date du 06 mai 2021, le Président de la République, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord Kivu et de l’Ituri pour restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie du territoire et favoriser le retour de la paix et le respect des droits humains, a indiqué le Ministre. 

  1. Puela a expliqué avoir effectué une visite officielle dans ces provinces dans l’objectif de s’enquérir de l’effectivité du respect des droits de l’homme.  LaRépublique démocratique du Congo,en tant que partie à plusieurs des principaux traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, s’est engagée à respecter, protéger et promouvoir les droits de l’homme, a-t-il rappelé.  Il a en outre réaffirmé la détermination des autorités à mettre en place une Commission nationale de justice transitionnelle et à créer un fonds national de réparation pour les victimes des crimes graves. 

S’agissant de la coopération de la République démocratique du Congo avec les organes de traités, le Gouvernement compte soumettre son rapport initial sur la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées dans les jours qui viennent, a par ailleurs indiqué le Ministre. 

  1. DENIS MUKWEGE,Directeur de la Fondation Panzi, a déclaré que la situation des droits humains en République démocratique du Congo est l’une des pires au monde.  Personne ne peut dire que l’on ne sait pas ce qu’il se passe dans ce pays depuis 25 ans, a-t-il insisté.  Le Rapport du projet Mapping sur les violations les plus graves des droits humains et du droit humanitaire commises en République démocratique du Congo entre 1993 et 2003, publié par le Haut-Commissariat il y a déjà 11 ans, a décrit des atrocités qui défient l’imagination et heurtent profondément la conscience humaine : des massacres à grande échelle, des incendies de villages, des pillages et des viols commis avec une extrême violence.  Tous ces crimes de guerre, ces crimes contre l’humanité demeurent très largement impunis, a fait observer M. Mukwege. 

Diverses résolutions du Conseil de sécurité ont mis en lumière que la culture de l’impunité a été et reste l’un des principaux obstacles à l’instauration de la paix en République démocratique du Congo et explique en grande partie la perpétuation des atrocités de masse jusqu’à ce jour dans les provinces du Kivu et de l’Ituri, a ajouté le Directeur de la Fondation Panzi. 

« Quand va-t-on briser ce cycle infernal de la violence et de l’impunité en République démocratique du Congo? Quand va-t-on mettre en place dans ce pays les différents mécanismes de la justice transitionnelle à même de traiter ce douloureux héritage de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire ? », a interrogé M. Mukwege. 

Il a en outre regretté que son pays [la République démocratique du Congo] ne bénéficie pas, jusqu’à ce jour, de tous ces efforts des Nations Unies aux fins de la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle.  Il a ainsi invité les Nations Unies, la MONUSCO et le Bureau conjoint des droits de l’homme à apporter un soutien effectif aux autorités et à la société civile congolaises afin d’adopter et de mettre en œuvre sans plus tarder une stratégie nationale holistique de justice transitionnelle. 

En attendant ces mécanismes de justice transitionnelle, M. Mukwege a invité les membres du Conseil à soutenir sans plus tarder la mise en place d’une équipe d’enquêteurs intégrée au Bureau conjoint des droits de l’homme, comprenant entre autres des experts en anthropologie médico-légale, pour exhumer les nombreuses fosses communes afin de collecter et préserver les éléments de preuve d’actes susceptibles de constituer des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des crimes de génocide perpétrés en République démocratique du Congo. 

Aperçu du débat

De nombreuses délégations ont salué la bonne coopération de la République démocratique du Congo avec les mécanismes de protection des droits de l’homme des Nations Unies. 

Toutefois, un grand nombre d’intervenants ont estimé que la situation des droits de l’homme restait préoccupante dans les provinces de la République démocratique du Congo marquées par les conflits, dont les populations civiles sont les premières victimes.  Ont ainsi été condamnées les exactions commises en violation du droit international humanitaire et des droits de l’homme par les groupes armés et par les forces de défense et de sécurité congolaises.  Une délégation a tout particulièrement dénoncé les violences à l’encontre des femmes dans les zones de conflit. 

La République démocratique du Congo a été invitée à mettre en œuvre les recommandations des différents mécanismes, notamment celles relatives à la lutte contre l’impunité, afin que l’ensemble des auteurs de violations des droits de l’homme soient traduits en justice, ainsi qu’à promouvoir la réconciliation. 

De nombreuses délégations ont, dans ce contexte, appelé la République démocratique du Congo à redoubler d’efforts pour mettre en place un système de justice transitionnel inclusif.  L’embryon de justice transitionnelle qui existe dans la région du Kasaï pourrait être répliqué à l’est du pays, a-t-il été indiqué.  Un appel a été lancé pour que justice soit rendue suite aux meurtres de deux experts de l'ONU et de leurs accompagnateurs en 2017. 

Les autorités congolaises ont également été encouragées à poursuivre leurs efforts pour protéger les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression ; garantir l’ouverture de l’espace démocratique ; et renforcer l’État de droit.  Plusieurs délégations ont fait part de leur inquiétude face aux menaces et aux représailles à l’encontre de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme et de la société civile.

L’ouverture de l’espace démocratique congolais est perceptible, mais des problèmes subsistent, a constaté une délégation.  Plusieurs délégations se sont dites préoccupées par la montée des discours et des messages incitant à la haine.  Ces attaques sont préjudiciables à la cohésion nationale, à la paix, à la sécurité et à la protection des civils, a souligné un intervenant. 

Des délégations ont appelé à la démobilisation des groupes armés et à la réinsertion de leurs membres au sein de la société. 

Des organisations non gouvernementales (ONG) ont quant à elles recommandé au Gouvernement de fermer tous les lieux de détention non officiels ; de reìviser son cadre législatif pour que toutes les arrestations et détentions soient soumises au contrôle de l’autorité judiciaire ; et de mettre pleinement en œuvre la législation minière révisée.  Il a par ailleurs été regretté que les violences commises par l'État en République démocratique du Congo ne donnent lieu qu’à très peu d'enquêtes et de poursuites. 

**Liste des intervenants : Union européenne, Suède (au nom d’un groupe de pays), Cameroun (au nom du Groupe des États africains), France, Sénégal, Togo, Égypte, Suisse, Angola, Pays-Bas, Venezuela, Saint-Siège, Fédération de Russie, États-Unis, Belgique, Chine, Royaume-Uni, Botswana, Irlande, Malawi, Vision Mondiale International, Franciscans International, Service international pour les droits de l'homme, Amnesty InternationalAdvocates for Human Rights, CIVICUS, Elizka Relief Foundation et Organisation internationale pour l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. 

Réponses et remarques de conclusion

MME AL-NASHIF a indiqué que, s’agissant des événements survenus dans le Nord-Kivu et dans l’Ituri, le Haut-Commissariat récoltait des informations auprès des acteurs du terrain et avait collaboré avec les Ministères des droits humains et de la justice du pays.  L’instauration de l’état de siège a entraîné certains progrès, mais n’a pas vraiment eu d’impact sur la protection des civils, les violations s’étant en fait multipliées, a en outre fait observer la Haute-Commissaire adjointe.

  1. NDIAYE a constaté que la délivrance de la justice était lente, compte tenu de l’ampleur des préjudices subis.  Les moyens à la disposition de la justice dans la grande région du Kivu sont ainsi nettement insuffisants, a-t-il affirmé.  Les progrès au Kasaï sont évidents dans un certain nombre de domaines, avec notamment le geste très fort du Ministre pour les droits de l’homme, a-t-il poursuivi.  La traduction en justice de plusieurs membres de la milice Kamuina Nsapu est également positive, a ajouté le Président de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

MME MARIE-THÉRÈSE KEITA-BOCOUM, membre de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, a pour sa part déclaré que l’on ne pouvait pas « copier-coller » l’expérience du Kasaï dans les autres régions.  Il est au contraire important que les expériences régionales, qui tiennent compte des besoins des populations locales, soient harmonisées dans une stratégie nationale.

  1. PUELA a notamment rappelé que la République démocratique du Congo avait adhéré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, afin d’aider les entreprises du secteur à agir dans le respect des droits de l’homme.  Le Gouvernement est totalement opposé au travail des enfants dans le secteur minier, de même qu’au recrutement d’enfants par les groupes armés, a souligné le Ministre.  Le Gouvernement s’emploie en outre à sanctionner tout « dérapage » en matière de violations des droits de l’homme, a poursuivi M. Puela, assurant que les éléments des forces armées qui ont commis des « dérapages » sont poursuivis devant les tribunaux. 

 

Le Ministre a appelé la communauté internationale à aider le Gouvernement à organiser des séminaires pour réduire les discours de haine et former les policiers aux droits de l’homme.  Il a en outre recommandé de renouveler le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

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RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-david-mulongo (1).jpg, oct. 2021

Profitant de son séjour à Malemba-Nkulu dans le Haut-Lomami, pour l'électrification avec les panneaux solaires du territoire, le professeur Émérite Huit Mulongo Kalonda Ba Mpeta a assisté à l'inauguration de l'avenue, qui porte le nom de son père: David Mulongo wa Kumunua Na Leza, premier administrateur du territoire de Malemba Nkulu. Il a remercié autorités administratives et chefs coutumiers.

freddy-mulongo-david-mulongo

David Mulongo wa Kumunwa Na Leza, premier intellectuel et administrateur de Malemba-Nkulu  est décédé, il y a trente cinq ans. Il y a quelques jours, profitant de l'électrification de la cité de Malemba-Nkulu en panneaux solaires, le professeur Emérite Huit Mulongo a assisté à l'inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunwa Na Leza. C'est au nom de tous ses frères et sœurs: Astrid Mulongo Kabila, Freddy Mulongo Mulunda Mukena, Jeannot Mulongo Fiama Mukuta, Elie Mulongo Nkulu wa Kabila, Jean Nyembo Mulongo Sanganji, Fulugence Mulongo Mwepu, Vanneste Sungu Mulongo, Kyungu Mulongo et Kabange Mulongo, que Huit Mulongo a remercié les autorités administratives et les chefs coutumiers, pour cette marque de reconnaissance, pour celui qui fut le premier citoyen de Malemba-Nkulu. Il a encouragé les jeunes générations à suivre l'exemple de celui qui fut simple et proche de ses administrés. David Mulongo wa Kumumwa Na Leza fut le premier administrateur à avoir remplacé les colons Belges à Malemba-Nkulu. 

Réveil-FM: Avenue inaugurée de David Mulongo wa Kumunua na Leza, 1er admistrateur de Malemba-Nkulu © Freddy Mulongo

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RDC : Sécurocrate François Beya, un grand sorcier bien habillé qui va au deuil !

RDC : Sécurocrate François Beya, un grand sorcier bien habillé qui va au deuil !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

beya1.jpg, oct. 2021

Les 40 ans dans les services de renseignements de François Beya ont-ils servi à sa ventripotence ou à la République? La RDC est un pays sous occupation Ougando-Rwanda, Etat en lambeaux, sans souveraineté, pillage des ressources, crimes contre l'humanité, crimes de génocide, massacres de populations civiles sont le lot quotidien du peuple congolais. Que fait François Beya ?

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François Beya est le grand Manitou dans l'occultisme et les renseignements ! Cela fait 40 ans qu'il est dans les services de renseignements. Il a travaillé sous Mobutu, M'zée Laurent-Désiré Kabila, Alias Kabila et actuellement sous Tshilombo Tshintuntu.

Deux questions qui fâchent: François Beya est au service de qui ? Quels sont ses apports pour 

En Février 2021 à Kigali, lors d'une réunion de sécurité Rwanda-RDC, François Beya, le sécurocrate de Tshilombo Tshintuntu avait déclaré : "Nous sommes ici pour défier le monde, en particulier l’occident, qui ne veut pas que nous parlons et travaillons ensemble. Nous sommes décidés de manger dans la même assiette".

Le "monsieur sécurité" de Tshilombo, jusqu'au samedi 2 février 2019, n'était rien d'autre que Directeur générale de migration en RDC. Agent d'infiltration de tous les Rwandais, qui sont entrés au Congo et se sont faits Congolais. C'est François Beya, l'homme orchestre et facilitateur des infiltrations en RDC. Cet homme a toujours travaillé contre le Congo, pour ses intérêts individuels. Le publi-reportage payant de François Beya dans Jeune Afrique laisse à désirer. Des contre-vérités affichées pour endormir le peuple congolais.   

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1. Si François Beya était dans le bureau d'Honoré Ngbanda sous le régime de Mobutu, cela fait des lustres que Ngbanda a quitté ce bateau. Il avait demandé pardon au peuple congolais et s'était attelé à travailler pour la résistance congolaise. C'est quoi l'idéologie de François Beya ? A part son ventre et trahir le pays, quels sont ses apports pour le Congo ? 

2. Jeune Afrique parle de l'exil de François Beya en Europe ? Mais ne précise pas dans quel pays. Or nos fins limiers savent qu'il s'était exilé au Congo-Brazzaville et non en Europe. A son retour au pays, il prend contact avec Kazadi Nyembwe, un Burundais qui a pris le nom de son père nourricier Kasaïens pour se faire passer pour un Congolais, qui s'appelle en réalité Didier Rwakadura. Barbouze et premier Directeur Général de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), Didier Nyembe va prendre François Beya sous ses ailes. Ils vont "barbouzer" ensemble. Dieu seul connait le nombre des morts Congolais victimes de deux sécurocrates sanguinaires.

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A Kingakati, Tshilombo Tshintuntu lève la coupe de champagne pour remercier Alias Kabila de lui avoir donné le pouvoir malgré ses 15%. Sur la table de l'odieux deal: Didier Rwakadura Alias Kazadi Nyembwe, Antoine Ghonda Mangalibi, François Beya... 

3. La Direction Générale de Migration (DGM) est l'œuvre de M'zée Pierre Yambuya Kibesi, paix à son âme. Grand patriote sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, il s'était donné comme point d'honneur d'organiser la migration au Congo. Or François Beya à la DGM n'a fait que détricoter l'immigration au Congo. Il est l'agent des infiltrations rwandaises au Congo. François Mwamba n'a rien fait pour protéger le Congo, ses frontières. Bien au contraire, il a été placé à la DGM pour congoliser les occupants Rwandais. 

4. Vanter les mérites d'un individu comme François Beya, un barbouze connu et reconnu, qui n'a jamais rien fait pour son pays, qui a été dans tous les complots contre le peuple congolais et la République devient de la provocation. Il est un agent secret de la mort du Congo et de son peuple, au profit du Rwanda mono-ethnique, agresseur, envahisseur et receleur des ressources de la RDC.

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Avec ses accointances avec le Rwanda, François Beya est un infiltré au service du conquistador terroriste Paul Kagame. dont il tire ses origines sanguines. Avec l'Ubwenge, il a reçu à bien s'infiltrer dans chaque régime politique du Zaïre de Mobutu à  Tshilombo Tshintuntu en passant par Laurent-Désiré Kabila et Alias Kabila et ce, juste pour ses intérêts personnels sans réelles convictions républicaines.

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