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dimanche 11 mars 2018

RDC: Robert Mbelo victime d'Honorine Masudi, indigne fille de la politicarde àˆve Bazaïba

Robert Mbelo, diplomate honoraire

Il est l'un des congolais les plus actifs sur les réseaux sociaux. Robert Mbelo est l'un de nos diplomates honoraires, respectables et respectés, qui a l'expertise de la diplomatie congolaise. Que l'on aime ou non, il exprime librement ses pensées. Alors qu'il réside depuis des années à  Londres en Grande-Bretagne, voilà  qu'Honorine Masudi, l'indigne fille de la politicarde àˆve Bazaïba est allée photographier la vielle maison familiale de Robert Mbelo à  Kisangani, anciennement Stanley-Ville, actuellement ville-province de la Tshopo. Alors que c'est sa girouette mère àˆve Bazaïba, qui fait de la politique, culottée et mal élevée, Honorine Masudi s'est autorisée de téléphoner le diplomate honoraire Robert Mbelo, pour le narguer et le menacer de balancer les photos de sa famille sur les réseaux sociaux. C'est la mère qui fait de la politique de l'accompagnement du régime d'imposture, d'occupation et de prédation, c'est la fille avec des méthodes barbares qui s'en prend à  Robert Mbelo. Voici la lettre ouverte du diplomate honoraire.

Lettre ouverte à  Madame Eve Bazaïba

Concerne : Des injures proférées par votre fille, Honorine Masudi à  mon endroit.

Madame,

Ce jour, dimanche 11 mars 2018, à  14 h 45, je venais de recevoir un coup de fil de votre fille, Honorine Masudi, m`insultant et me traitant des tous les noms d`oiseaux allant même insinuer que j`étais impoli. Par la suite, elle s`est autorisée d`aller filmer la maison de mes parents à  Kisangani, en m`enjoignant d`aller l`améliorer et de la reconstruire avant de vous critiquer vous, sa mère et elle se propose même de publier sur facebook, la maison de mes parents qui sont décédés depuis.

Tout d`abord, je ne peux pas renier mes origines : J`ai vécu dans cette maison à  la fin de la rébellion de 1963-1965, chez mes parents qui avaient tout perdu pendant cette période sombre de l`histoire de notre pays. Et je n`ai pas honte de vous dire que mes parents, mes frères et mes sœ“urs et moi-même avions vécu dans la pauvreté. J`avais quitté Kisangani en 1974 pour mes études à  Paris, puis revenir sur Kinshasa en 1979, pour débuter ma carrière au Ministère des Affaires Étrangères, puis ensuite dans la diplomatie.

Depuis la mort de mes parents, ce sont les membres élargis de ma famille qui y habitent. Et puisque c`est que votre fille et vous-mêmes voudraient montrer au monde, que moi-même et ma famille sommes des pauvres, c`est bien et je vous encourage de la faire et même de publier ces photos dans `` Paris-Match ». Et donc, rien ne vous autorisent, vous qui vivez dans l`opulence et dans des palaces de vous moquer des pauvres, c`est ca l`éducation que vous donnez a votre fille ?

De cette réaction de votre fille et de vous-même, je note la chose suivante :

1.- Incapable de soutenir un débat politique de fond, vous avez eu recours à  votre famille notamment à  votre fille pour m`invectiver alors que c`étais votre responsabilité de me répondre. C`est vous qui êtes responsable politique qui engagez notre pays dans la misère et le chaos politique suite aux alliances contre-nature que vous entretenez avec d`autres médiocres et collabos politiciens congolais en vous mettant au service des occupants et mercenaires qui tuent nos populations et pillent les richesses de notre pays. Vos escapades en Afrique du Sud et vos prises de position pour des élections avec des occupants n`apporteront aucun changement qui vaille dans le quotidien de nos populations tant que nous n`ayons pas mis fin à  l`occupation et à  tout son système. Vous mentez madame, Le Peuple Congolais n`a pas besoin des elections, mais qu`on le respecte et qu`on respecte son intégrité physique. Le reste, c`est du bla-bla-bla.

2.- Madame, quelle éducation avez-vous donnée à  votre fille ? Vous ne lui avez jamais dit que dans nos traditions, on doit respecter des aînés surtout ceux qui ont l`à¢ge de ses parents ou plus ? Elle était d`une arrogance et d`une insolence telles que je me suis posé des questions si elle a fait des études ou pas. Un conseil Madame, je vous demande de laisser votre fille en dehors de nos débats politiques car vous lui attirerez l`abomination et la malédiction. Qu`elle cesse de m`appeler, parce qu`elle ne changera rien à  ma détermination de combattre tous ceux qui sont d`intelligence avec des puissances étrangères pour trahir la République Démocratique du Congo, pour trahir le Peuple Congolais et qui crachent sur la mémoire de 13.000.000 d`innocentes victimes congolaises, c`est qui est votre cas.

3.- Si vous ne voulez pas que l`on vous critique, madame, ne faites pas de politique, en tout cas pas de la manière indigne que vous la faites. Alias Joseph Kabila ne respectera jamais ni la Constitution, ni l`accord de la Saint-Sylvestre et encore moins le calendrier électoral. Je vous répète pour la millième fois, qu'Alias Joseph Kabila est un sujet Rwandais dont la mission lui assignée par les racistes blancs de la communauté mafieuse occidentale, c`est de vendre et détruire la Congo et d`exterminer le Peuple Congolais dont vous faites parties. Personne ne me fera taire.

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mardi 14 novembre 2017

10 Questions à  Robert Mbelo, diplomate honoraire (suite et fin) !

Robert Mbelo, diplomate honoraire

6. Réveil FM International: Quel régime politique règne en RDC ? Sommes-nous sous occupation? Comment faire pour s'en sortir ?

Robert Mbelo: Pour en sortir, je prà´ne une diplomatie de rupture et de réappropriation. Douze points d`intérêts majeurs et de focalisation pour une nouvelle doctrine diplomatique au Congo.

1. à€ la base de tous les malheurs qui menacent, hier, aujourd`hui et comme demain, la destinée des Congolais et qui risquent de compromettre le destin de leur pays, se trouvent les immenses richesses géologiques contenues dans le sous-sol du Congo.

Il s`agit d`un postulat fondamental qui dicte constamment le rythme des désastres qui s`abattent sur ce pays impose la cadence des viols et des mutilations sexuelles subies par les femmes congolaises, donne la mesure et explique les raisons des pillages infligés aux ressources minières du Congo.

Pourtant, les richesses géologiques congolaises, élément déclencheur et principal facteur incitateur de la guerre d`agression dont notre pays est victime depuis septembre 1996, n`ont jamais été prises en compte depuis le 30 juin 1960 dans la définition de notre politique étrangère et la qualification de nos relations avec tous les autres États du monde.

Dans l`existence de tous les autres peuples de notre planète, les ressources minières ont toujours constitué le facteur fondamental de leur progrès social, de leur développement économique et de leur essor spirituel. Que seraient, par exemple l`Arabie saoudite, le Qatar ou le Venezuela sans leur pétrole ? Par contre, pour la République Démocratique du Congo, l`or, le cuivre, le cobalt, l`uranium, le diamant, le pétrole et désormais le coltan ont toujours formé le faisceau des causes maudites qui, depuis plus d`un siècle, ne cessent de précipiter les pires calamités sur notre pays et sur notre peuple.

Dès lors, il convient désormais de placer les ressources géologiques minières au cœ“ur de la politique étrangère de la république démocratique du Congo. La conception de toute doctrine diplomatique, de même que l`élaboration d`un programme de politique étrangère soucieuse de rompre avec cette fatalité doivent impérativement inscrire le rà´le des minerais congolais au premier rang des éléments à  prendre en considération. Mais ce n`est pas tout. Il existe un second constat.

2.Depuis la fin du 15 e siècle, plus exactement au lendemain de la fameuse `` découverte », en 1484, de l`embouchure du fleuve Congo par le navigateur portugais Diego Cao, toutes les tragédies ayant frappé les peuples bantous installés dans le pays dénommé aujourd`hui République Démocratique du Congo sont venues de l`extérieur.

C`est une évidence qui aurait dà» inspirer la doctrine et dicter la logique des relations entre le Congo et le reste du monde depuis le 30 juin 1960. Mais force est de constater qu`il n`en a jamais été question dès lors que les concepteurs de la politique étrangère du Congo ont omis de prendre en compte cette dimension pourtant fondamentale.

Qu`il s`agisse de l`esclavage qui a sévi contre notre peuple pendant 350 ans jusqu`en 1848, de la guerre de conquête pré-coloniale ; de la colonisation, du néocolonialisme, de l`endettement, de la sécession katangaise inspirée par la Belgique, des deux conflits de Moba ou de la guerre d`agression qui décime la population congolaise depuis septembre 1996 ; les ministres congolais ayant les affaires étrangères dans leurs attributions ont oublié que tous ces malheurs sont venus ou ont été inspirés depuis l`étranger.

Les mesures à  prendre en vue de la réparation d`un tel oubli seront également destinées à  éviter la récurrence de telles agressions. Elles doivent constituer l`une des préoccupations majeures de la future diplomatie de notre pays. Mais, une troisième considération entre également en ligne de compte.

3. Tous les minerais quittant le territoire national congolais, lors des opérations d`exportation initiées par des firmes occidentales, subissent une plus-value dont le pourcentage peut dépasser les 500% avant même la première phase de raffinage. Dans les pays étrangers, les matières premières issues du Congo contribuent non seulement à  renforcer la puissance et à  augmenter l`enrichissement des autres nations, mais aussi à  la création de millions d`emplois. C`est le cas notamment pour le coltan, le diamant, le cobalt, le tungstène, le wolfram, le niobium, l`uranium et le pétrole pour ne citer que ces quelques produits. Par contre, les biens manufacturés fabriqués dans les pays industriels et importés par les Congolais leur coà»tent les yeux de la tête.

En d`autres termes, depuis le début du 20 e siècle jusqu`à  ce jour, les ressources naturelles congolaises, en particulier minières, exportées dans le monde entier ont, en réalité, servi surtout à  l`appauvrissement du Congo et de sa population ; tout en fournissant aux industries et aux pays acheteurs les matières premières pour l`amélioration de leur bien-être, pour l`accroissement de leur puissance, de leur prestige et pour le renforcement de leur pouvoir sur la scène internationale. La nouvelle doctrine diplomatique devra être définie et appliquée en intégrant étroitement ce facteur de paradoxe afin d`éliminer définitivement cette contradiction.

Mettant à  profit l`invasion de la République démocratique du Congo, à  partir de septembre 1996 de troupes et de milices armées à  dominante ethnique tutsie venues de l`Ouganda, du Rwanda et du Burundi, plus de cent sociétés minières étrangères se livrent au pillage systématique des richesses géologiques nationales congolaises, financent directement les forces armées ennemies opérant sur le territoire congolais, agissant ainsi délibérément en complices dans l`entreprise de génocide en cours au Congo où, jusqu`à  ce jour, plus de 8 millions des nà´tres ont déjà  péri. La liste des entreprises criminelles impliquées dans le pillage des minerais congolais est lisible en annexe de la présente. L`identification des pays d`où sont originaires leurs principaux actionnaires ; de même que les noms et la nationalité de leurs différents dirigeants doivent, en toute logique, constituer des paramètres à  retenir en priorité pour élaborer toute politique étrangère.

Jusqu`à  présent, cela n`a jamais été le cas. Non seulement l`ensemble de ces firmes multinationales doivent être poursuivies devant les instances de la justice internationale, mais leurs administrateurs ainsi que leurs principaux actionnaires feront l`objet d`actions publiques en vue de dénoncer leur caractère nocif et de les rendre inoffensifs.

Désormais, l`exportation des minerais congolais s`effectuera exclusivement sur base de `` contrats joint-venture » restant valables jusqu`à  la seconde ou la troisième phase de leur raffinage à  l`étranger. C`est ainsi que l`émirat du Koweït a installé dans les pays européens achetant le pétrole koweitien un vaste réseau de stations-service à  l`enseigne de Q8 où sont vendus, au détail, non seulement le pétrole raffiné de l`émirat koweitien, mais aussi les sous-produits provenant du raffinage de son brut.

Dans le même temps, l`implantation à  l`étranger des postes diplomatiques congolais doit tenir compte de ce facteur. Il appartient alors aux ambassades de veiller à  la protection des intérêts économiques et financiers de l`État congolais dans les pays où des sociétés sont liées avec le Congo par des agréments de joint-venture.

4. Un quatrième aspect mérite également d`être intégré dans la nouvelle vision de la politique étrangère congolaise. Pendant plus d`un demi-siècle à  partir du 30 juin 1960, le Congo a pratiqué une diplomatie de générosité et d`hospitalité ainsi qu`une politique de bon voisinage envers les pays africains qui l`entourent et vis-à - vis de leurs populations respectives. Tous les avantages leur furent accordés:

offre généreuse d`asile politique, bourses d`études, priorité dans les embauches, accès à  de hautes fonctions administratives et même politiques, hospitalité tous azimuts aux réfugiés hutus, tutsis, angolais, etc. Tout ceci fut entrepris dans l`espoir d`en attendre une juste réciprocité Il n`en a jamais été question puisque la RD-Congo et son Peuple sont payés aujourd`hui en retour avec la monnaie de l`ingratitude, du cynisme et de la cruauté. L`agression armée perpétrée contre notre pays par les armées rwandaise, ougandaise et burundaise, l`occupation de larges portions du territoire national congolais par ces trois pays, l`exploitation frauduleuse par l`Angola des gisements pétroliers situés au large du littoral atlantique congolais démontrent à  suffisance que les gouvernants de ces États et leurs populations respectives ont perdu le sens des valeurs d`humanisme qui ont toujours fondé les relations entre différents peuples africains.

Mais, de tous les crimes commis contre le Congo et les Congolais, le plus perfide et le plus condamnable demeure l`offensive militaire déclenchée en septembre 1996 par l`AFDL, alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo, une milice armée formée par des contingents militaires des armées régulières du Rwanda, de l`Ouganda ainsi que du Burundi et directement détachée des ministères de la défense de ces trois pays.

Faussement appelées `` rébellions congolaises » la milice armée dénommée AFDL et ses différentes mutations comme le RCD-Goma, le CNDP et le M23 se sont lancées à  l`assaut du Congo pour y semer la mort et la désolation. Alors qu`un immense génocide visant l`anéantissement des Bantous congolais est en cours et que tous les rouages essentiels de l`État congolais se trouvent désormais entre les mains de nos ennemis tutsis rwandais, un double péril se profile désormais à  l`horizon à  travers les tentatives de balkanisation du Congo et de création d`un tutsiland ou foyer national tutsi.

La nécessité et l`urgence de mettre en échec les deux objectifs visés par nos ennemis doivent constituer dès le début, la priorité de toutes les priorités pour la future diplomatie congolaise. Dans le même temps, la nature et la qualité des relations diplomatiques du Congo avec tous les autres pays du monde dépendront de leur condamnation des auteurs, identifiés notamment du point ethnique, du génocide des Bantous congolais et de leur façon de qualifier les milices armées étrangères opérant sur le sol de la république démocratique du Congo.

Toute confusion de langage et toute référence à  une soi-disant rébellion congolaise sera tenue comme une preuve de complicité avec nos agresseurs, une marque d`hostilité envers le Congo et une expression d`inimitié vis-à - vis du peuple congolais.

Il revient aux concepteurs de la nouvelle doctrine diplomatique du Congo d`intégrer la dimension ethnique du conflit qui ravage notre pays et notre peuple. La politique africaine des États étrangers désireux de nouer des relations avec la république démocratique sera appréciée à  travers leur choix entre les Bantous d`un cà´té et, de l`autre, les Tutsis et les Nilotiques.

Face aux actes d`ingratitude, devant les marques de trahison envers l`amitié et la fraternité vouées par le Congo à  ces pays, pendant des décennies; la politique de bon voisinage menée jusqu`ici par le ministère congolais des affaires étrangères doit être complètement reconsidérée pour être remplacée par une diplomatie de stricte réciprocité.

Paul Kagamé, génocidaire et Hitler Africain

Il en ira de même des multinationales minières, bancaires, industrielles et pétrolières ainsi que de tous les États dont le Rwanda, l`Ouganda et le Burundi servent de sous-traitants dans la gestion de leurs intérêts au Congo à  travers la guerre d`agression déclenchée en septembre 1996.

5. Un cinquième paramètre majeur doit aussi entrer en ligne de compte dans la conception de la future diplomatie congolaise et constituer un des axes importants dans les relations diplomatiques que le Congo établira ou non avec des pays étrangers.

Il s`agit du payement par le Congo belge, c`est-à - dire par les ressources minières de notre pays, par la sueur et le sang des mineurs congolais des énormes dettes souscrites et laissées en souffrance par le roi Léopold 2 du 26 février 1885 au 15 novembre 1908, date de la confiscation par ses créanciers de sa propriété privée dénommée État indépendant du Congo, en sigle EIC.

à€ la suite de cette saisie, les 2 millions 345.000 km² formant l`étendue de l`ancien domaine foncier du roi des Belges furent confiés à  l`administration de la Belgique en vue du remboursement des créances royales par les ressources géologiques du Congo et la main d`œ“uvre des indigènes congolais.

De façon délibérément abusive, l`opération fut appelée colonisation, en vue de créer la confusion dans les esprits alors qu`il s`était agi, en réalité, d`une gigantesque entreprise destinée à  l`apurement de dettes léopoldiennes par le Congo belge devenu la propriété collective des créanciers de Léopold 2, grà¢ce aux richesses naturelles de notre pays et à  l`imposition aux indigènes congolais d`un régime de travaux forcé pendant plus d`un demi-siècle.

De toute évidence, il subsiste entre la République Démocratique du Congo et les anciens créanciers de Léopold II un immense contentieux financier et moral resté intact jusqu`à  ce jour alors que le contentieux belgo-congolais, si important soit-il, n`est pas de la même ampleur.

Au demeurant, il n`a pas encore reçu une solution finale un tant soit peu respectueuse des intérêts, de l`honneur et de la dignité du peuple congolais.

Paul Kagamé, génocidaire et Hitler Africain

Faisant preuve de courage et de perspicacité dans la compréhension de l`histoire du Congo, une diplomatie congolaise digne de ce nom se doit d`instruire ce double litige à  la lumière de sa nouvelle lecture. La République Démocratique du Congo se doit d`exiger une reddition des comptes aux anciens créanciers de Léopold II.

Des sources historiques évaluent à  25 millions de franc-or, soit 25 milliards de dollars au cours d`aujourd`hui, le montant global des dettes souscrites par Léopold II auprès des familles royales britannique et hollandaise (Léopold II fut le double oncle de la reine Victoria d`Angleterre), de banquiers de la City à  Londres, des banques de Zurich, de Hanovre et de Hambourg ; des industries d`armement dont l`Allemande Krupp et la Belge de la FN à  Liège en Belgique ; mais aussi des propriétaires des bateaux installés à  Rotterdam, à  Amsterdam et à  Anvers, sans oublier les industries de fabrication d`équipement et de matériel ferroviaire pour la construction du chemin de fer Matadi-Kinshasa.

Paul Kagamé, criminel, génocidaire et Hitler Africain

Du 15 novembre 1908, date de la fausse cession de l`EIC à  la Belgique (l`opération consista, en réalité, en un acte de saisie de la propriété de Léopold II et de l`attribution de sa gestion à  la Belgique avec l`accord du parlement belge) ; jusqu`à  la veille de l`indépendance du Congo belge le 30 juin 196 ; notre pays, grà¢ce à  ses fabuleuses ressources minières, à  la main d`œ“uvre et au sang des indigènes congolais assura quatre fois le remboursement des créances souscrites par l`ancien roi des Belges, soit 100 milliards de dollars au cours de la devise américaine de 1960.

Il faudra faire preuve d`un grand courage politique, d`une conscience inébranlable et d`une volonté inoxydable pour qu`à  la lumière d`une lecture et d`une compréhension sans complaisance de l`histoire du Congo, une nouvelle diplomatie congolaise digne de ce nom entame l`instruction de ce double litige. La République Démocratique du Congo se doit d`exiger une reddition des comptes non seulement à  la Belgique, mais surtout aux anciens créanciers publics et privés de Léopold II.

A ce colossal contentieux financier datant de plus d`un demi-siècle sera adossé le dossier de l`endettement actuel de la République Démocratique du Congo, évalué à  15 milliards de dollars, envers les mêmes anciens créanciers du deuxième souverain belge. Pour le ministre d`État chargé des affaires étrangères et de la coopération internationale, il s`agira alors de savoir qui doit à  qui.

6. Un sixième élément à  inclure dans le champ de vision de la nouvelle diplomatie concerne le statut du Congo, depuis 1955, en qualité que membre associé de l`Organisation du Traité de l`Atlantique nord.

à€ la suite de la fourniture aux USA des 1.250 tonnes d`uranium qui servirent à  la mise au point et à  la fabrication des trois premières bombes atomiques américaines, le Congo belge entra dans l`OTAN comme membre associé avec tous les avantages et les devoirs attachés à  cette qualité. Notre pays n`a jamais manqué à  aucune de ses obligations vis-à - vis de l`organisation atlantique.

De son cà´té, l`OTAN, honora scrupuleusement ses engagements vis-à - vis du Congo belge d`abord, et de la République du Congo ensuite jusqu`en 1996.

C`est ainsi que la base militaire de Kitona à  l`ouest, celle de Kamina à  l`est ainsi que l`aéroport de Libenge, situé en pleine forêt équatoriale et doté d`une piste d`atterrissage capable de recevoir des gros porteurs furent construits par l`OTAN. Les statuts de cette organisation militaire obligent tous les signataires à  porter aide et assistance à  chacun de ses membres en cas d`agression par une puissance ou un pays étranger.

Depuis septembre 1996, la République Démocratique du Congo est victime d`une agression armée caractérisée de la part de trois pays voisins mais, loin de voler au secours de leur membre associé, les autres pays de l`OTAN font preuve de mansuétude, de complaisance, sinon de complicité envers les agresseurs.

7. Des milliers de Congolais ont été brutalement expulsés des pays européens pour avoir enfreint les lois sur le séjour dans les États signataires des accords de Schengen. D`autres pays occidentaux comme la Suisse ont recouru aux mêmes brutalités. La nouvelle doctrine diplomatique devra identifier les victimes congolaises de ces mesures et appliquer aux pays s`étant rendus coupables de ces violences contre nos concitoyens le principe de la réciprocité.

8.. Un huitième aspect, et non des moindres, à  prendre en compte pour déterminer la future diplomatie congolaise est le constat que la république démocratique du Congo, avec plus d`un millier d`ethnies et de tribus, abrite sur son territoire la plus vaste biodiversité de l`espèce humaine terrestre.

à€ ce titre, que ce soit du point de vue génétique, culturel, linguistique ou artistique, cette variété unique doit bénéficier de la protection du reste du monde, comme le sont les sites archéologiques, les tigres du Bengale, certaines espèces de crapauds, de papillons ainsi que de nombreux monuments architecturaux inscrits au patrimoine mondial de l`humanité.

9. Un neuvième facteur doit également trouver sa place dans le nouveau paysage de la diplomatie congolaise. Depuis les guerres de conquête précoloniales menées à  partir d`octobre 1876 par les armées de M. Henry Morton Stanley, pour le compte de l`EIC et de Léopold II jusqu`à  ce début du 21 e siècle, aucun traité de paix, aucun armistice n`a jamais été signé entre le peuple congolais et les nations qui menèrent ces actes d`agression.

La souveraineté, les droits et les libertés des royaumes, des empires et des centaines de communautés traditionnelles des peuples bantous installé dans le bassin de l`immense cours d`eau appelé aujourd`hui fleuve Congo fut furent violés, confisqués et bafoués tandis que leurs terres faisaient l`objet d`une spoliation en règle avant d`être fusionnées pour former les 2.345.000 km² de la superficie de la république démocratique du Congo d`aujourd`hui.

Devenu l`émissaire attitré du Roi Léopold II, Henry Morton Stanley arracha à  nos ancêtres militairement vaincus un millier de traités de cession de souveraineté, rédigés en langue anglaise, signés par des dirigeants indigènes ne sachant ni lire, ni écrire, ne comprenant ni ne parlant pas un seul mot de la langue de Shakespeare.

Les documents fonciers d`une valeur juridique nulle furent ensuite exhibés à  la conférence internationale de Berlin du 15 novembre 1884 au 26 février 1886 pour la reconnaissance, en faveur du roi Léopold 2, des titres d`une gigantesque propriété foncière située au cœ“ur de l`Afrique.

Dès lors, il est fondé d`en conclure que ce conflit n`a jamais pris fin, qu`il a, au cours des décennies pris diverses expressions et formes, tantà´t violentes et tantà´t latentes, tantà´t économiques, diplomatiques, culturelles et médiatiques, mais toujours présentes.

C`est pourquoi, il est temps et urgent de demander la signature entre le Congo et toutes les nations hébergeant les anciens créanciers de Léopold d`un traité paix, d`amitié et de non-agression afin de mettre un terme définitif aux tragédies qui ont marqué l`histoire du Congo et qui endeuillent encore le présent de notre pays.

Afin de sceller définitivement cet acte, il reviendra au ministère d`État congolais chargé des affaires étrangères et de la coopération internationale d`exiger du royaume de Belgique la restitution de la totalité des originaux des traités de cession de souveraineté actuellement conservés au Musée de Tervuren.

11. Un onzième aspect appelé à  figurer sur le tableau des préoccupations diplomatiques du Congo porte sur les relations bilatérales entre l`empire du Japon et la république démocratique du Congo. Les villes japonaises du Hiroshima et de Nagasaki furent détruites les 6 et 9 aoà»t 1945 à  l`aide de deux bombes atomiques fabriquées avec des minerais d`uranium extraits du sous- sol congolais, plus précisément des mines de Shinkolobwe au Katanga. Qu`il s`agisse du meilleur ou du pire, l`humanité est entrée dans l`ère nucléaire, pour le plus grand malheur du peuple japonais, à  cause du minerai uranifère du Congo.

12..Le douzième et dernier socle sur lequel doit s`appuyer la diplomatie congolaise concerne `` la première guerre mondiale africaine » qui se déroule au Congo depuis septembre 1996. Les contingents militaires d`une cinquantaine de pays ont déjà  foulé le sol congolais où y stationnent encore. Il s`agit d`abord des 28 États de l`Union européenne. L`EUFOR, forces armées de l`UE fut dépêchée au Congo en 2006 pour la sécurisation des élections ensuite; de la dizaine de pays composant les 28.000 casques bleus de la Monusco dans ce qui est désormais devenue la plus longue et la plus coà»teuse de toutes les missions organisées par l`ONU depuis sa création.

Aux corps expéditionnaires de ces 38 pays, il convient d`ajouter ceux de la France dans le cadre de l`opération Artémis menée en Ituri en 2002 ; de l`Africom, la force de stabilisation de l`Afrique dépêchée par les USA et basée à  Kisangani ; de l`Angola, de la Namibie, du Zimbabwe, du Tchad, du Rwanda, du Burundi, de l`Ouganda et des brigades d`interposition actuellement en cours de déploiement, composées de soldats envoyés par l`Afrique du sud, la Tanzanie et le Malawi.

L`objectif immédiat de la nouvelle diplomatie congolaise consistera à  demander à  tous ces États le rapatriement de leurs soldats respectifs. De façon plus générale, il portera sur le renvoi immédiat dans leur pays d`origine de la totalité de ces contingents militaires, sans exception, afin de favoriser le retour de la paix et de la sécurité au Congo, ainsi que la restauration de la souveraineté nationale de notre pays. Le même ultimatum sera adressé à  toutes les milices armées étrangères présentes sur notre territoire.

Tous ces douze facteurs fondamentaux doivent dorénavant constituer les piliers destinés à  recevoir le socle le futur édifice de la diplomatie congolaise. Ils constituent les douze points de focalisation qui qualifieront notre politique étrangère, justifieront les relations du Congo avec les autre pays et détermineront les actions à  mener.

Pour leur mise en œ“uvre, les douze points énumérés et argumentés ci-dessus seront coulés sous forme de d`instructions, de notes aux ambassades et de directives données à  tous les services centraux du ministère d`État chargé des affaires étrangères et de la coopération internationale.

Qu`il s`agisse des fonctionnaires œ“uvrant à  Kinshasa ou du personnel du corps diplomatique congolais accrédité dans les pays étrangers, tous seront tenus d`assimiler parfaitement l`esprit autant que la lettre de la nouvelle doctrine diplomatique, ainsi que les modalités de sa concrétisation.

Le Congo, et donc sa diplomatie ne peuvent pas se permettre de demeurer inaudibles et invisibles sur la scène médiatique internationale, là  où se déroulent les principaux enjeux pour la protection et la sauvegarde des intérêts majeurs des nations modernes.

Bruno Tshibala a-t-il toujours un problème de vue malgré son opération en France. Le PM d'Alias Joseph Kabila feint de saluer la foule alors qu'il n'y a personne !

7. Réveil FM International: Samy Badibanga, l'affairiste ex-Premier ministre comme Bruno Tshibala, l'actuel Premier ministre sont tous les deux du Kasaï mais n'ont jamais dénoncé le massacre qui se commettent dans cette contrée de la République. Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? Le chef Kamwina Nsapu assassiné était-il un terroriste comme l'ont qualifié les membres du gouvernement d'imposture ? Au Kasaï, la violence d'État y a semé la mort et la désolation : 5000 morts, 87 fosses communes, 600 viols, 1.300 million déplacés et réfugiés...

Robert Mbelo: Nos frères du Kasaï se sont singularisés dans leur collaborations avec les occupants et je l`ai toujours dénoncé a mainte reprises. Mais beaucoup d`entre-eux,à  court d`arguments, me traite de tribaliste alors qu`ils devraient condamner ceux qui avaient donné à  Alias Kabila le droit de tuer leurs propres frères et sœ“urs. Ils n`ont jamais condamné non plus la scène horrible et apocalyptique ou un `` chef coutumier » avait incité un fils à  violer publiquement sa mère, c`était le comble ! Et avec ça, ce pays a été élu à  la commission des Nations-Unies aux droits de l`homme, comprenne qui pourra !…

Azarias Ruberwa, président de RCD-GOMA, mouvement rebelle et criminel devenu parti-politique

8. Réveil FM International: Azarias Ruberwa parle souvent des Tutsis-Congolais. Hier ils étaient des Banyamulenge or Mulenge dans le Kivu est une colline qui ne peut engendrer. Aujourd`hui, ils sont Tutsis-Congolais. Azarias Ruberwa et sa bande sont-ils des faussaires impénitents ? Pouvez-vous nous éclairer ?

Pour mieux répondre à  votre question, une page de l`histoire s`impose :

1.- DONNÉES HISTORIQUES

Depuis trop longtemps, les Bantous congolais ont commis l'aberration de laisser à  d'autres peuples le soin de proposer une grille de lecture de leur passé. Du coup, ils ont compromis, et pour longtemps, la maîtrise de leur présent et, par voie de conséquence, leur destin futur. La nationalité congolaise date d'il y a 128 ans seulement c'est-à - dire, du 26 février 1885, jour de l'octroi de la reconnaissance internationale à  quelque 850 traités de cession de souveraineté exhibés à  la clà´ture de la conférence de Berlin, devant 14 émissaires de puissances coloniales européennes (plus un envoyé spécial américain en la personne du général Stanford, ambassadeur des USA en Belgique) par le baron de Lambermont, délégué du roi Léopold II?

Mais avant le 26 février 1885, qui étions-nous ? Et cette identité a-t- elle survécu jusqu'à  ce jour ? Je suis obligé de commettre l'affront de répondre à  cette double question dont les réponses sont censées être connues même des cancrelats, des moustiques et de tous les insectes volants et rampants en République démocratique du Congo: avant la conférence de Berlin qui se clà´tura le 26 février 1885 et qui marqua non seulement la naissance de l'EIC, État Indépendant du Congo, ancêtre de la République démocratique du Congo d'aujourd'hui mais aussi de la nationalité congolaise, nous étions les membres d'une quinzaine de royaumes, d'empires et de quelques centaines d'organisations traditionnelles installés dans le bassin de l'immense cours d'eau qui s'appelle aujourd'hui fleuve Congo, dont les sujets s'identifiaient par leur appartenance ethnique et à  leurs tribus.

Après avoir confisqué les terres des Bantous congolais par la force des armes et créé l'EIC, après que les nations colonialistes européennes eurent reconnu ses titres de propriété sur un immense domaine foncier couvrant près de deux millions et demi de km², le roi Léopold II crut devoir s'endetter pour investir dans des projets qui devaient assurer sa fortune et le hisser au rang des monarques les plus riches au monde.   Mal lui en prit. Il s'endetta effectivement. Mais au bout de 23 ans, son crédit se retrouva  ébranlé, poussant dès lors ses créanciers à  faire main basse sur sa propriété, l'EIC. C'est ainsi qu'ils s'appuyèrent  dessus, sur ses richesses minières et la main d`œ“uvre des populations indigènes  pour se faire rembourser.

Pendant ce temps, le Rwanda, le Burundi, la Namibie (Sud-ouest africain), le Togo, le Cameroun, etc. ployaient déjà  sous le joug colonial allemand. En d'autres termes, les populations de ces possessions coloniales de l'Allemagne du redoutable chancelier  Bismarck étaient déjà  devenues des  sujets de l'empire allemand. Pour plus de précision, soulignons  qu'en ce qui concerne particulièrement les Tutsis, les Hutus et les Twas (Pygmées) rwandais, ils sont demeurés totalement séparés des populations  indigènes du Congo belge, c'est-à -dire, des Bantous congolais durant les 57 ans de la colonisation belge du Congo.

Devenu  Congo belge, nouvelle dénomination de l'EIC à  partir du 15 novembre 1908, date du vote émis par le parlement belge, notre pays ne peut en aucune façon être assimilé ou confondu avec le Rwanda et le Burundi, ni avec leurs terres, ni avec leurs populations respectives.

L'Afrique orientale allemande était une colonie allemande qui s'étendait sur les territoires actuels du Burundi, du Rwanda et de la partie continentale de la Tanzanie. Créée dans les années 1880, elle fut conquise par les armées britannique et belge pendant la Première Guerre mondiale et fragmentée à  l'issue de celle-ci pour donner naissance au Ruanda-Urundi (Empire colonial belge) et au Tanganyika (Empire britannique). Il est donc établi clairement que le Rwanda et le Burundi était déjà  des colonies allemande en 1880 et l`État Indépendant du Congo était devenu colonie belge en 1908 soit 28 ans avant que le Congo ne devienne belge.

Le 15 novembre 1908,  les députés belges confièrent la gestion, mais uniquement la gestion et non pas la propriété de l'EIC à  la Belgique, marquant du coup le commencement de la colonisation belge du Congo. Il en fut ainsi  jusqu'à  la veille de l'indépendance du Congo belge le 30 juin 1960. 

Même lorsque fut créée par la SDN, la Société des Nations, ancêtre de l'ONU, l'association appelée Congo belge et Ruanda-Urundi, -(et non pas Congo et Ruanda-Urundi belges) à  partir de 1919 c'est-à - dire au lendemain de la défaite de l'Allemagne à  la fin de la Première Guerre mondiale de 1914-1918,  les populations rwandaise, burundaise et congolaise conservèrent leur identité nationale et leurs appartenances ethniques respectives. Rien que ce constat démolit toute prétention collective des Tutsis à  la nationalité congolaise. Ils doivent d'abord prouver à  partir de quelle date et par quel procédé les membres de leur ethnie seraient devenus des Congolais en d'autres termes, posséderaient des terres quelque part, sur les 2.345.000 km² formant la superficie de la République démocratique du Congo.

Jamais, de 1919,  à  partir  de la création de l'association Congo belge et Ruanda-Urundi jusqu'aux indépendances de ces trois  pays,  l'autorité coloniale belge ne prit le risque de confondre leurs territoires ni leurs ethnies. Il faut noter, au passage, que le Rwanda et l'Urundi (le Burundi d'aujourd'hui) ne furent jamais administrés comme étant des colonies belges.

Le mandat confié  à  la Belgique par la SDN  sur ces deux anciennes possessions coloniales allemandes l'interdisait formellement. En d'autres termes, l'EIC devenu Congo belge fut la seule et unique possession coloniale de la Belgique dans le monde.

En passant, je me permets de vous faire remarquer le rà´le unique, méconnu et pourtant extraordinaire joué par l'EIC devenu Congo belge. Il se résuma essentiellement au remboursement des énormes créances restées impayées par le roi Léopold II.

En réalité, c'est en cela que consista vraiment la colonisation belge à  savoir, une gigantesque entreprise destinée à  l'apurement des dettes des bailleurs de fonds de Léopold II. Le Congo belge, les indigènes congolais ainsi que les ressources minières de leurs sous-sols parvinrent à  rembourser 4 fois les créances Léopoldiennes. 

Pour prouver que le Congo belge, ses terres et ses ethnies ne doivent en aucune façon être confondus avec  ceux du Rwanda et du Burundi durant les 52 ans de la colonisation, les indépendances de ces trois États africains voisins  intervinrent  à  des dates différentes, chacune de ces trois nations  et leurs populations respectives retrouvant du coup leur  destin individuel. 

Lorsque le Congo belge accède à  l'indépendance le 30 juin 1960, les Rwandais, les Burundais, les Angolais,  les Togolais et autres Popo, appelés aussi Coastmen  et résidant sur le territoire de l'ancienne colonie belge furent priés de rentrer dans leurs pays d'origine.

Quant à  ceux qui choisirent de rester au Congo, ils  durent prendre un profil bas, se faire tous petits et se fondre dans la population des grandes villes congolaises. Mais en faisant librement le choix de ne pas rentrer au pays de leurs parents et de devenir des Congolais, ils durent forcément et automatiquement renoncer à  leur appartenance ethnique à  savoir, qu'ils ne pouvaient pas revendiquer le moindre cm² de terre dans le Congo indépendant.

Aujourd'hui, plus de 57 ans plus tard, les enfants des Togolais, des Ghanéens, des Sénégalais et même de nos voisins Angolais, notamment les Bazombo, ne nourrissent aucune prétention foncière au Congo. Jamais ils n'ont revendiqué un morceau du territoire congolais en tant que membres d'une ethnie togolaise, ghanéenne, sénégalaise ou angolaise. Pourquoi en serait-il différemment des Tutsis ou des Hutus rwandais ayant choisi de rester chez nous ?

C'est seulement en revisitant le passé du Congo et des Bantous congolais, c'est en parcourant en sens inverse le chemin qui nous ramène 128 ans en arrière qu'il est possible de découvrir la vérité et donc, de démasquer l'imposture des Tutsis se prétendant congolais. 

Il est amusant de constater que leur revendication date seulement du lendemain de l'indépendance du Congo, c'est-à - dire, il y a quelque 53 ans. Mais où ces Tutsis ont-ils trouvé les terres sur lesquelles ils ont jeté leur dévolu et qu'ils revendiquent comme étant les leurs après l'accession du Congo belge à  la souveraineté internationale ? 

Ni le roi Léopold II, ni Henri Morton Stanley ne mirent jamais leurs pieds au Rwanda ni au Burundi. Par conséquent, pas un millimètre carré du territoire de ces deux anciennes colonies allemandes ne fut annexé par le Gallois et le monarque belge pour former les 2.345.000 km² de l'EIC, État indépendant du Congo, ancêtre en droite ligne de la République démocratique du Congo.

 La notion d'ethnie  est, en effet; inséparable à  la propriété foncière collective ou à  la possession d'une terre commune. Admettre l'existence de Tutsis congolais, c'est nécessairement leur attribuer une portion du territoire congolais leur appartenant et datant d'avant le 26 février 1885.  No way !!

à€ coups de manipulation des faits historiques, de grossiers mensonges et d'affabulations grotesques, les Tutsis essayent de donner du crédit à  l'expression Tutsis congolais. Ce faisant, ils  font un amalgame entre une identité ethnique et une appartenance nationale. Leur imposture éclate ainsi au grand jour. Il existe des Belgo-congolais mais non des Batéké belges ou des Baluba belges. Il existe des Congolais ayant acquis les nationalités anglaise, canadienne, australienne, allemande, italienne, suédoise, hollandaise, française, etc., mais ils ne le sont pas devenus sous le statut de leur identité ethnique originelle  qu'ils ne peuvent, du reste, pas brandir dans leur patrie d'adoption. 

Aujourd`hui, les Tutsis -rwandais utilisent un stratagème à  se doter de noms à  consonance luba pour se faire passer pour des Congolais. . Les flux migratoires des Tutsis au Congo, les uns clandestins et illégaux (notamment ceux ayant impliqué des pasteurs nomades tutsis à  la recherche, paraît-il, de verts pà¢turages pour leurs troupeaux de vaches); les autres officiels à  la faveur de la MIB, (mission d'immigration belge au Congo) et comprenant des ouvriers pour les usines, des mineurs, des travailleurs agricoles, des agents administratifs et des étudiants tutsis rwandais;  tout ce beau monde ne nourrissait qu'un seul dessein: se draper dans la nationalité congolaise pour, ensuite,  trahir la même nationalité, confisquer les terres congolaises et fonder un pays dont la population serait exclusivement composée de Tutsis. 

C'est ce procédé qui fut utilisé avec succès en 2002, lors du funeste dialogue congolais de Sun City au terme duquel, du jour au lendemain, un Tutsi rwandais dénommé Joseph Kabila se retrouva confirmé président de la République démocratique du Congo et un autre, appelé AzariasRuberwa fut nommé vice-président chargé de la défense (ben voyons !!). 

Plus tard, à  la suite de  nombreuses opérations de brassage au sein des FARDC, des milliers d'officiers et de soldats  issus de milices armées tutsies rwandaises obtinrent la nationalité congolaise et furent admis à  la tête ou au sein des plus hautes institutions nationales congolaises.

Actuellement, dans les rangs des forces armées congolaises, on ne compte pas moins de 9 généraux, 22 colonels et lieutenants colonels, 77 majors et plus de 330 capitaines, tous des Rwandais et tous exclusivement des Tutsis.

Parmi eux, pas un seul Hutu rwandais.  Et comment interpréter la mainmise des Tutsis sur les services étatiques stratégiques congolais  comme la direction générale des impà´ts, comme le port de Matadi et comme l'OFIDA, office des douanes et accises ? Pourquoi n'y trouve-t- on pas, même dans une proportion insignifiante  des Ougandais, des Tanzaniens, des Angolais, des  Zambiens, autant de nationalités pourtant voisines et frontalières du Congo  comme le sont les Tutsis rwandais ?

Du reste, il existe un plan d'occupation du Kivu, élaboré par les Tutsis vivant au Congo  dès 1962, et qui explique à  lui seul tous les malheurs, toute la confusion et tous les millions de morts que nous déplorons depuis 20 ans. Le Tutsi n'est pas seulement le problème du Muntu congolais. C'est notre cauchemar. Il est la cause de toutes les misères qui nous accablent. Il faudra, le moment venu et toutes affaires cessantes, procéder à  un débrassage intégral, général et impitoyable des Tutsis de toutes les institutions congolaises. C'est la condition sine qua non pour retrouver la paix, restaurer la sécurité et créer les conditions du développement économique et du progrès social au Congo.

Pas facile car, les Tutsis fonctionnent désormais comme une immense mafia internationale, comme une société du crime, organisé à  l'échelle mondiale, possédant des agents, notamment féminins, dans toutes les grandes villes du monde, dans toutes les institutions des pays et dans toutes les organisations internationales. Les Bantous congolais doivent le savoir, se préparer en conséquence, prendre les mesures de sauvegarde et de prévention qui s'imposent s'ils veulent encore exister jusqu'à  la fin du 21e siècle.

Désormais, c'est leur survie qui est en jeu car, leur génocide a déjà  été programmé par les multinationales minières, bancaires, pétrolières et industrielles qui ont instrumentalisé les Tutsis rwandais pour accomplir cette funeste et sale besogne. Les 13 millions de morts que pleurent les Bantous congolais doivent être mis au débit de la stratégie de leur annihilation.

  Jamais à  court d'imagination, les Tutsis qui manipulent également la Monusco ont inspiré à  M. Martin Koebler un étrange discours où il est question de décentralisation et de plan Marshall pour le développement du Kivu.  Il s'agit en réalité d'une lamentable stratégie de balkanisation du Congo cousue de cà¢ble blanc. Jamais leur funeste projet de dislocation de l'unité territoriale congolaise ne verra un commencement de réalisation. Malgré le milliard de dollars mis sur la table par Bill Gate pour financer cette entreprise de balkanisation rampante du Congo, tous les conjurés, notamment Bill Clinton, Tony Blair et les grands actionnaires des multinationales qui misent sur le dépeçage du Congo vont se retrouver bientà´t le bec dans l'eau.  Ils commettent l'erreur de confondre notre pays avec le Soudan.

Nous avons offert aux Tutsis, pendant des décennies l'exil,  le gîte et le couvert, nous les avons protégés, enrichis, rendus puissants et prospères. Et voilà  qu'ils se retournent aujourd'hui contre nous pour nous poignarder dans le dos, pour tenter de balkaniser notre pays en servant de sous-traitants pour des puissances étrangères. Il existe un barème arrêté par la justice divine et prévoyant des  souffrances indicibles pour la punition de tels individus. 

Puisse les  Tutsis du monde entier se convaincre  qu'ils seront bientà´t, dès 2017, convoqués devant le tribunal de l'Histoire pour répondre des atrocités et des abominations qu'à  travers leurs milices armées extrémistes comme l'AFDL, le RCD-Goma et ses dérivées , le CNDP et le M23, qu`ils ont commises au Congo, dans le pays dont le peuple eut la naïveté de les prendre pour des frères et de les traiter en conséquence.(Je vous signale ici, que cette partie historique m`a été inspirée en grande partie par des entretiens et conversations que j`avais eues avec mon ami, Kwebe Kimpele en aoà»t 2014 et que je valide encore aujourd`hui le 11/11/2017)

2. -L`IMPOSTURE D`AZARIAS RUBERWA

Notre bureau d`étude de Zaïre-Renaissance avait confectionné, pour conscientiser le peuple congolais sur la grande imposture de Ruberwa, un réfugié rwandais sollicitant l`asile politique au HCR à  Lubumbashi.

Un pan de vérité du mystérieux dossier de Ruberwa se dévoile avec la révélation des faits se rapportant à  son arrivée au Congo, en tant que réfugié rwandais sollicitant l`asile politique dans le pays hà´te.De là  à  sa prétention à  la nationalité congolaise jusqu`à  comploter la déstabilisation des institutions du pays d`accueil et d`y briguer jusqu`aux les hautes fonctions politiques, l`imposture est portée à  son comble et a de quoi faire frissonner d`horreur, méritant ainsi d`être dénoncé vigoureusement.

Un correspondant particulier communique sur Internet une interview d`un curieux jeune sujet rwandais sollicitant l`asile politique au Congo, auprès du Haut-commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) à  Lubumbashi. Le sujet rwandais concerné n`est autre que M. AzariasRuberwa, l`homme qui nargue actuellement toute la Nation congolaise, après qu`il eut bénéficié à  l`époque des faits, sans à  la fin de la décennie 70, et de l`hospitalité de la RDC et de tous les avantages du statut de réfugié, en se faisant admettre même à  la Faculté de droit de l`Université de Lubumbashi où il débuta, après ses études, sa carrière d`avocat en commençant par prester dans le cabinet d`un certain Me Diambu, rapportent d`autres sources.

L`opinion peut réaliser aujourd`hui l`immensité de l`imposture gobée par les Congolais ayant été contraints, par la communauté internationale, d`accepter au dialogue intercongolais l`ancien directeur de cabinet de l`ancien ministre AFDL des Affaires étrangères, Bizima Karaha, un autre soi-disant `` Munyamulenge » embarqué dans l`aventure des agresseurs et déstabilisateurs du Congo, subitement mués en rebelles pro-rwandais, sous la couverture d`un mouvement militaro-politique, le Rcd.

Voici en fait le texte de l`interview de demande d`asile politique du dossier de Ruberwa au HCR. Il dévoile l`irréfutable origine de l`intéressé qui se prévaut aujourd`hui des imprescriptibles droits congolais tout en continuant à  rouler pour le Rwanda. Le correspondant occasionnel rapporte dans sa communication textuellement ceci : `` Incroyable mais vrai, dit-on ! Le Bureau du HCR à  Lubumbashi - tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information - avait reçu Ruberwa comme demandeur d`asile politique.

Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd`hui) ? avait demandé l`officier de protection du HCR à  Ruberwa.

Ruberwa: Je suis venu des fois à  pieds, des fois par camion, et enfin par train. 

Q : Quelle est la raison de ta demande d`asile politique ?  Ruberwa: Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà  pourquoi je demande l`asile politique. 

Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?  Ruberwa: Je veux ma protection et ma sécurité et j`aimerai aussi continuer avec mes études.  Q : Es-tu marié ?  Ruberwa : Non, pas pour l`instant.

 Q : Connais-tu quelqu`un à  Lubumbashi ? 

Ruberwa : Non, je n`ai personne. 

Q : Où sont tes bagages ? 

Ruberwa : Je n`ai pas de bagages.

Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l`officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcelin Epie, un sujet de Cà´te d`Ivoire, a accordé un statut provisoire à  Ruberwa qui reçut dès lors l`assistance comme étranger et s`inscrivit à  l`Université de Lubumbashi à  la Faculté de droit. Le même correspondant indique qu`il défie tout contradicteur de son information.

`` Je mets ma tête sur la table si cette information s`avérait fausse. Tout Congolais de bonne volonté peut nous rendre service en se renseignant aux bureaux des Nations Unies pour les Réfugiés pour chercher où serait aujourd`hui le sujet ivoirien ancien officier de protection du HCR Marcelin Epie. Voici aujourd`hui Ruberwa qui fait danser tout un pays dont il n`est même pas originaire ». (MMCNews.com )

3. Les crimes horribles d`Azarias Ruberwa au sein de la `` rébellion »

Nous sommes au mois de mars 2004.Un beau matin,Azarias Ruberwa a été sur le gril, au Palais du peuple, où ses devoirs d`État qui l`y ont conduit et l`ont exposé à  la vindicte virulente de 10.000 femmes en colère à  l`occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme.

Mais qu`est-ce qui a bien pu pousser Ruberwa à  accepter la mission, suicidaire entre toutes, d`aller ce matin-là  au-devant des femmes, victimes par excellence des violences sexuelles les plus inouïes commises sur elles par la soldatesque du Rcd-Goma, dans les territoires sous son contrà´le, du temps de la rébellion et du reste encore actuellement ?

Réponse de la plupart des témoins des événements de ce jour : il a simplement oublié que c`est par sa rébellion que ses soldats ont commis les pires abominations sur les femmes en Ituri et dans les villes et villages des deux Kivu.

Azarias Ruberwa l`a oublié, mais les femmes, qui n`ont pas la mémoire courte se sont mobilisées ce matin-là  pour lui passer un savon avant de lui donner une douche écossaise retentissante. Et comment donc !

De mémoire de journaliste, jamais ; depuis sa construction, le Palais du peuple n`a donné lieu à  un spectacle de streaptease aussi coloré et aussi saisissant que celui auquel on a assisté ce matin-là , à  l`occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme.

Tà´t le matin, des dizaines de milliers de femmes habillées en pagne de circonstance, et venues des quatre coins de la Capitale, ont convergé vers le Palais du peuple pour assister à  la séance académique prévue à  cet effet. Alors que la vedette devrait être tenue par le principal orateur du jour, à  savoir l`un ou l`autre représentant personnel du Président de la République, cette vedette a été volée à  ce dernier par les femmes dès que celles-ci ont remarqué la présence du vice-président Azarias Ruberwa à  la place d`honneur.

Pour elles, c`était la suprême injure, l`inacceptable provocation : il ne fallait donc pas plus pour exacerber les courroux qu`elles digérèrent en silence depuis les douloureuses abominations endurées par leurs sœ“urs en Ituri et dans les deux Kivu.

`` Que va-t- il nous raconter après tant et tant de violences sexuelles auxquelles il nous a soumises et dont nous gardons des stigmates impérissables » ? Se sont écriées les femmes lorsque l`une des victimes, venues de Bunyakiri, a présenté les moignons de ces deux bras coupés.

C`est la goutte d`eau qui a fait déborder le verre, et qui a déclenché spontanément les scènes d`hystérie, et toutes les outrances verbales lancées à  l`endroit de l`encombrant orateur transformé pour la circonstance en victime.

Au comble de leur furie, des mamans se sont dévêtues, exhibant, qui leurs seins nus, qui leur postérieur au chef de leurs bourreaux d`hier ! Ce qui, dans nos us et coutumes est signe patent de malédiction !

Inutile de dire que, devant ces `` arrêts sur l`image » d`une ampleur visuelle frisant l`impudicité, AzariasRuberwa a été mis sous une charge émotionnelle intense où la honte l`a disputé à  chaque seconde à  la panique.

`` L`occasion faisant le larron, et puisque nous avions entre nos griffes l`un des responsables des violences sexuelles dont nous avons été victimes, ont expliqué quelques femmes interrogées à  chaud, nous avons senti comme une obligation morale de lui faire payer publiquement la dette qu`il a contractée envers les femmes que ses hommes de main avaient enterrées les vivantes.

C`est là  l`une des pages les plus sombres de l`histoire du territoire de Mwenga, situé à 130 km au Sud de Bukavu, pendant la guerre dite de Libération ou de Rectification en 1999, c`est selon. En ce jour,un commandant militaire rebelle a ordonné l`enterrement d`une vingtaine de personnes vivantes.

Depuis que le monde est monde, on n`a jamais connu de telles atrocités ! La Marche Mondiale des Femmes qui a lieu cette année au Sud Kivu a inscrit dans son programme un recueillement sur le site où a eu lieu cette tragédie humaine.

Quand on arrive devant le mémorial érigé sur le site des fosses communes de ces femmes et hommes enterrés vivants, on n'arrive pas à  retenir ses larmes ! Octobre 1999, quelle coïncidence ! C`est peut-être un pan de voile qui pourrait se lever sur un dossier gardé secret pendant longtemps.

4. L`activisme d`AzariasRuberwa et de Moise Nyarugabo aux États-Unis Le rwandais Azarias RUBERWA appuyé par le lobby TUTSI POWER mène en ce moment un activisme complotiste et très compromettant auprès de la nouvelle administration américaine contre les intérêts du Congo. 

Dans son exposé aux nouvelles autorités américaines Azarias RUBERWA a utilisé encore une fois le génocide rwandais comme fonds de commerce. Le Rwandais RUBERWA a affirmé à  ses hà´tes que seul un congolais d'origine TUTSI à  la tête du Congo peut garantir la sécurité du Rwanda et les intérêts de la communauté TUTSI au Congo AzariasRuberwa et Moïse Nyarugabo soutiennent que Kabila ne quittera pas le pouvoir fin 2017

AzariasRuberwa et Moïse Nyarugabo ont quitté Kinshasa, fin décembre 2016, pour aller passer leurs vacances de fin d'année aux États-Unis, à  cà´té de leurs familles, qui résident dans ce pays comme réfugiés.

Mais, Azarias Ruberwa, qui était à  Washington, a rencontré certains lobbies tutsi dans ce pays constitués en majorité de pasteurs chrétiens protestants, lesquels ont facilité, durant les dix dernières années, la réinstallation des milliers de réfugiés tutsi rwandais étiquetés banyamulenge vers les États-Unis à  partir du Rwanda, du Burundi, de l'Ouganda, du Kenya et du Malawi, en leur expliquant la situation actuelle des Banyamulenge en RDC (République démocratique du Congo), ainsi que leur avenir dans ce pays, où une menace de leur extermination reste toujours réelle, d'après lui.

Il a profité de l'occasion pour alerter ses interlocuteurs sur la discrimination et le rejet d'après lui, dont les Banyamulenge sont victimes dans tout le pays, surtout, durant cette période d'enrà´lement des électeurs, car accusés d'être des infiltrés tutsi rwandais.

Il a aussi profité de l'occasion, pour chercher à  convaincre ses interlocuteurs américains que seule la présence de Joseph Kabila à  la tête de la RDC constitue une garantie pour la vie et la sécurité des Banyamulenge en RDC. Par la suite, Ruberwa est rentré à  Kinshasa au début de cette année 2017, pour continuer à  assumer ses charges ministérielles dans le gouvernement de Samy Badibanga.

Quant à  Moïse Nyarugabo, qui était à  New York, où réside sa famille, il est resté séjourner aux États-Unis poursuivant des contacts et des réunions pour l'intérêt de la communauté Banyamulenge. Le 21 janvier 2017, par exemple, il a réussi à  réunir, à  New York, des centaines de Banyamulenge vivant aux États- Unis, mais aussi certains ressortissants rwandais tutsi.

Pour lui, l'objectif était d'expliquer à  ses frères d'ethnie vivant aux États-Unis la situation politique actuelle en RDC et répondre à  certaines de leurs préoccupations.

Mr Nyarugabo a rappelé à  ses frères que tous les Banyamulenge de par le monde doivent savoir que Joseph Kabila est leur frère tutsi, et que sa présence à  la tête de la RDC est la garantie ultime pour leur survie et leur sécurité dans ce pays.

Il les a aussi rassurés que Joseph Kabila ne quittera jamais le pouvoir en RDC, il doit au contraire s`y accrocher comme Kagamé au Rwanda et Museveni en Ouganda , en ajoutant que les négociations en cours, à  Kinshasa, sous l'égide des évêques catholiques de la CENCO, constituent une distraction, car n'ayant aucune force d'empêcher le plan déjà  mis en place pour que Joseph Kabila conserve le pouvoir en RDC.

Devant plusieurs questions de l'auditoire sur cette déclaration, il a insisté sur le fait que les élections ne seront jamais organisées en RDC, car toutes les stratégies sont déjà  mises en place pour bloquer et détruire tout ce qui pourra concourir à  la tenue des élections en RDC.

Il a aussi demandé à  ses frères ethniques présents à  la réunion de se mettre en tête que le jour où un RDCongolais authentique deviendra président en RDC, ça sera la fin de l'existence des Banyamulenge en RDC et leur condamnation à  devenir des réfugiés perpétuels, suivant la prophétie satanique de Laurent Désiré Kabila, quelques mois, avant son assassinat.

à€ une question de savoir si lui et Ruberwa sont dans la majorité présidentielle ou dans l'opposition en RDC, il a répondu, à  la surprise de tous, qu'ils sont, spirituellement et réellement dans la majorité présidentielle, aux cà´tés de leur frère, Joseph Kabila, mais physiquement dans l'opposition pour, distraire les RDCongolais.

Il a signifié que c'est Joseph Kabila, lui-même, qui leur avait demandé d'afficher un tel comportement politique, car étant conscient du rà´le de bouclier politique que lui et Ruberwa sont en train de jouer pour le soutenir, parallèlement au rà´le de bouclier militaire et sécuritaire que les autres Tutsi congolais disséminés dans différents coins en RDC, surtout à  Kinshasa, à  Lubumbashi, au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri, sont en train de jouer de leur cà´té, et qu`ils sont prêts à  verser leur sang pour la pérennité du pouvoir de Joseph Kabila, à  la tête de la RDC. Enfin, Moïse Nyarugabo, qui a été félicité par ses frères ethniques pour son ascension politique au poste de rapporteur- adjoint du sénat congolais, a précisé à  ses frères que Joseph Kabila est comme une mine d'or pour la communauté Banyamulenge en RDC, une mine d'or qui doit être protégée et soutenue jusqu'au prix du sacrifice suprême.

5. Le Plan Ruberwa dit `` Plan Robert »

LE PLAN RUBERWA BAPTISE `` PLAN ROBERT »

- LE PLAN RUBERWA: le Tutsi Power est en train de concocter la mort de la Nation congolaise. Les Rwandais l`appellent`` PLAN RUBERWA», mais certains membres du Tutsi Power ne veulent pas que l`on parle de ``Plan RUBERWA», alors ils ont convenu de l`appeler ``PLAN ROBERT».

Les Burundais voulaient être associés à  ce plan, mais les Rwandais ont refusé. Il s`agit en fait de ceci :

- Remplacer, homme pour homme, tous les militaires congolais par des Rwandais. Pour cela, le Rwanda doit procéder à  une forte mobilisation de jeunes Rwandais à  partir de 18 ans;

- La même opération doit être effectuée dans la Police nationale. Ainsi, le risque de trahison sera réduit à  zéro, pour le Tutsi Power, et dans l`armée, et dans la Police.

- Tous le démobilisés congolais (de l`Armée et de la Police) doivent être déversés dans la population pour faire partie de la masse laborieuse.

- Le Gouvernement ainsi que toutes les institutions du pays seraient alors exclusivement dirigés par des Rwandais; la fameuse ``Élite» congolaise serait tout simplement décimée ou mise à  l`écart de la gestion de la chose publique; les immenses ressources de la RDC serviraient à  entretenir l`armée et la Police, deux principales forces de répression. Ainsi s`achèverait l`occupation totale de la RDC!

En novembre 1996, lorsqu`on rapatriait les Rwandais à  partir de l`Aéroport de Ndjili, certains d`entre eux chantaient une mélopée qui disait : ``Nous partons, mais nous reviendrons pour prendre ce pays». Cette funeste prédiction n`est pas loin de se réaliser.

Aujourd`hui Ministre d`État et Ministre de la Décentralisation des gouvernements d`occupation des traitres et collabos Samy Badibanga d`abord puis de Bruno Tshibala, Ruberwa est en fait le vrai premier ministre qui détient l`imperium du pouvoir en République démocratique du Congo.

Il est l`oreille de Paul Kagamé, le vrai et le réelPrésident de notre pays qui est sous occupation. Je rappelle encore une fois à  tous les négationnistes ce qui suit :

Selon l`article 42 du règlement de La Haye de 1907, `` un territoire est considéré comme occupé lorsqu'il se trouve placé de fait sous l'autorité de l`armée ennemie »

L`occupation est une situation dans laquelle se trouve un État au cours ou à  l'issue d'un conflit envahi et placé sous domination militaire étrangère.

La RDC a été envahie non point à  l`issue d`un conflit quelconque, mais à  l`issue d`un complot ourdi par des forces armées étrangères du Rwanda, de l`Ouganda et du Burundi, en vue de l`exploitation de ses ressources naturelles de la RDCongo.

En plus de l`occupation politico-militaire, une partie de la RDC est en voie d`être annexée au Rwanda. En effet, selon la définition donnée par l'ancien président de la Cour internationale de justice,  1 , l'annexion est `` une opération effectuée ou non en vertu d`un traité, par laquelle la totalité ou une partie d'un territoire d'un État passe sous la souveraineté d`un autre État ».

 Le territoire du Kivu est en fait l`objet d`une annexion rampante au profit du Rwanda qui en fait exerce la plénitude de ses prérogatives sur ce territoire et que le gouvernement congolais n`y exerce plus son imperium.

La tentative de la création du territoire de Minembwe par le RDC/Goma est un des plusieurs stratagèmes qu`use le Rwanda pour s`adjuger cette partie de la RDC et au-delà , l`ensemble du pays.

Devant cette inertie et le manque de volonté politique du gouvernement congolais de venir à  bout de l`agression et de mettre fin à  l`occupation ainsi que devant l`amnésie de l`ensemble de la communauté internationale de ne pas appliquer, pour le cas de la République Démocratique du Congo, contre ses agresseurs, les mesures coercitives prévues par les articles 41, 42 et suivants de la Charte en ce qu`il donne mandat aux Nations Unies de recourir à  l`usage de la force, pour mettre fin à  une agression qui menace la paix et la sécurité internationale, le peuple congolais est fondé en droit d`user deson droit légitime à  la légitime défense voire de recourir à  une révolution sanglante et populaire en vue de chasser non seulement alias Kabila et tous les occupants, mais aussi de déboulonner tout le système maffieux mis en place par des racistes blancs occidentaux.

9. Réveil FM International: La RDC membre du Conseil des droits de l'homme n'est-ce pas nommer le pédophile Belge Marc Dutroux à  la protection de la petite enfance ?

Robert Mbelo: L‘élection de la RDC au Conseil des droits de l`Homme est une insulte aux nombreuses victimes des abus commis par le gouvernement congolais à  travers le pays. Que peut offrir le régime vichyssois du gouvernement de Kinshasa comme garantie de paix et de respect des droits de l`homme ?

10. Réveil FM International: Dans nos fora, vous êtes parfois pris à  partie par des joséphistes et autres Ayatollahs, Mollahs et égorgeurs du clavier mais cela ne vous décourage pas ?

Robert Mbelo: Je me bats pour mon pays et pour conscientiser ceux des Congolais qui n`ont pas eu accès au savoir et à  la compréhension de certains faits saillants de la politique de notre pays. Par conséquent, personne ne peut me faire taire. Le chien aboie…

8. On a le sentiment que les congolais sont impuissants pour renverser la vapeur et prendre leur destin en main. Ceux qui sont à  la mangeoire et qui ramassent des miettes ne veulent pas de changement. Est-ce que l'ennemi de la RDC, ce n'est pas le congolais lui-même ?

Oui, c`est ce qui apparaît et c`est ce que l`occident raciste veut que l`histoire retienne,à  savoir que ce sont les Congolais eux-mêmes qui entre-déchirent. Or, tout cela est complètement faux. Il n`y a pas de problème politique en République démocratique du Congo. Notre pays est victime d`une agression, d`une invasion et d`une occupation étrangère planifiées principalement par Bill Clinton, Tony Blair et Louis Michel.

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samedi 11 novembre 2017

10 Questions à  Robert Mbelo, diplomate honoraire !

Robert Mbelo, diplomate honoraire

Diplomate honoraire, cela fait longtemps que Robert Mbelo n'use ni n'abuse plus de la langue de bois diplomatique. A lire ses écrits dans nos fora, c'est la langue de soie, c'est-à -dire la langue de vérité que Robert Mbelo nous a accoutumé. Face aux fantà´mas, bigorneaux, ayatollahs, ethno-tribalo-claniques mais surtout provinciaux du net payés par le régime d'imposture et d'occupation pour embrouiller tous les congolais qui ne veulent pas se taire, par sa pugnacité Robert Mbelo apparaît comme un éléphant qui se bat avec un troupeau des buffles, mais il ne se laisse jamais faire et ne se dégonfle pas. Les Mbakasa et Yongololo n'ont qu'à  aller se rhabiller. Robert Mbelo tient le cap ! On n'a le droit de se poser la question: pourquoi cristallise-t-il tant des passions dans nos fora ? Courageux, il est le premier congolais à  avoir démissionné avec fracas de la Coalition des Congolais pour la Transition (CCT) où Emery Kalwira, soutenu par Azarias Ruberwa et tous les prétendus "Tutsis-Congolais", "Banyamulenge", "Banaviula" etc... voulait prendre en otage la diaspora congolaise. A Réveil FM International nous donnons la parole à  qui veut la prendre et s'exprimer librement. Déjà  à  Kinshasa, Réveil FM est le seul média qui avait haussé le ton face aux dérives autoritaires et autocratiques de "Momo" Modeste Mutinga, avec sa fameuse Haute Autorité des Médias (HAM). La régulation s'était transformé en répression. Momo Modeste Mutinga a muselé des journalistes, médias et opposant durant la transition 2002-2006. Le fourbe et grand requin ira jusqu'à  annuler le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition qui devait opposer JP Bemba-Alias Joseph Kabila. Il fut nommé Rapporteur au Sénat pour avoir muselé, bà¢illonné des journalistes, médias et opposants. Il nous faut ce courage d'accepter que les autres ne doivent pas nécessairement penser comme nous. Cela ne doit en aucun cas être un drame. Aujourd'hui le CSAC qui a remplacé l'odieuse HAM est entrain de museler des journalistes engagés. Personne ne s'offusque alorsmême qu'à  chaque fois qu'une atteinte à  la liberté d'expression est posée, elle doit être dénoncé pour éviter la métastase. Nous remercions Robert Mbelo d'avoir répondu à  nos questions dont voici la première partie.

Nguz Karl I Bond, ministre des Affaires étrangères et Mobutu Sese Seko, président du Zaïre

1. Réveil FM International: La diplomatie d'un pays doit avoir des dents. Elle doit savoir mordre. La RDC est devenue un pays quelconque avec une diplomatie hasardeuse, des diplomates impayés et clochardisés. Et pourtant sous la deuxième république lorsqu'on citait les noms de Nguz -a- Karl I Bond, Gérard kamanda wa Kamanda...cela faisait trembler, car il y avait de la matière. Pourquoi notre diplomatie est en lambeaux ? Est-ce que le régime d'imposture et d'occupation y a contribué ?

Robert Mbelo: La politique étrangère correspond aux choix stratégiques et politiques des plus hautes autorités de l`État. En France, elle relève du chef de l`État, du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères et européennes. La diplomatie est la mise en œ“uvre de la politique étrangère par l`intermédiaire des diplomates. Les Ministres Nguz et Gerard Kamanda ont marqué d`une empreinte indélébile la diplomatie de notre pays.

Bomboko, épouse de l'ambassadeur des Etats-Unis, Mobutu Sese Seko, ambassadeur des Etats-Unis, Devlin chef de la CIA au Congo (1960-1972), son adjoint et NendakaNotre diplomatie est en panne : soixante-dix missions diplomatiques à  entretenir, endettement, politique étrangère illisible, budget dérisoire, personnel pléthorique et démotivé tant à  la centrale qu`en postes, administration centrale non administrée, missions diplomatiques abandonnées à  leur triste sort, arbitraire, tribalisme et régionalisme, favoritisme, 400 diplomates fin terme bloqués à  l`étranger depuis une décennie. Voilà  les maux dont souffre la diplomatie congolaise.

 

Me Gérard Kamanda wa Kamanda, ancien secrétaire général adjoint de l'OUA, qui a précédé l`Union africaine

      1. LES MESURES QUE DEVRA PRENDRE LE NOUVEAU GOUVERNEMENT APRES ALIAS KABILA.

1.1- Le Nouveau Gouvernement devra prendre immédiatement des mesures diplomatiques sévères visant à  suspendre ou à  geler les relations diplomatiques avec les pays qui agressent le nà´tre, notamment : le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi et visera à  refroidir les relations diplomatiques avec des pays voisins qui abritent et favorisent des bandes armées qui viennent commettre des exactions dans notre pays.

1.2.- En ce qui concerne la MONUSCO, le Nouveau Gouvernement devra :

- Revoir l'accord liant la République Démocratique du Congo à  la MONUC. Il ne devra plus renouveler le mandat de la MONUSCO, car au lieu d`effectuer le travail pour lequel elle s`est engagée en République démocratique du Congo, elle facilite plutà´t l`accès à  nos territoires aux forces négatives, qui tuent nos populations, et leur livre même des armes. Du reste, la MONUSCO se livre, elle-même, au pillage des ressources de la RD-Congo.

- Faire contrà´ler par un détachement de la nouvelle armée toutes les cargaisons entrant et sortant de République Démocratique du Congo pour le compte de la MONUSCO, dont les troupes devront quitter définitivement notre pays, leur mission de ``maintien de la paix» n`ayant pas atteint les résultats escomptés. La complicité de la MONUSCO avec nos agresseurs est un acte de haute trahison et constitue à  elle seule une raison suffisante pour mettre fin au mandat de cette organisation dans notre pays.

1.3.- Pour un renouveau de la diplomatie congolaise, le Nouveau Gouvernement devra :

- Élaborer un texte qui régit et organise le Corps des diplomates précédemment créé ;

- Mettre fin à  l`impunité et au désordre par l`application des circulaires régissant le Corps des Diplomates de la République ainsi que les Ambassades et Consulats Généraux particulièrement en ce qui a trait à  la gestion financière et administrative ;

32 Cour Albert Ier, l'ambassade de la RDC à  Paris gardée par des policiers français selon la convention de Vienne

- Instruire les Chefs de missions de faire rapport de leur travail à  la Centrale sur le plan politique, économique, social et de la coopération avec les États accréditaires ;

- Assainir le milieu au sein des Ambassades ;

- Respecter les procédures administratives pour les affectations en poste diplomatique ;

- Élaborer un mécanisme conséquent en vue du rapatriement progressif des diplomates ayant dépassés largement leurs mandats ;

- Organiser des cours et séminaires de formation, de perfectionnement et de recyclage, en vue d`une utilisation rationnelle des ressources humaines ;

Paris, 19 septembre, manifestation Kabila dégage par la diaspora congolaise

- Lever l`option en vue d`une réelle politique d`acquisition des immeubles, des résidences et chancelleries pour nos représentations à  l`étranger ;

- Interdire formellement la vente des biens relevant du patrimoine de l`État sans autorisation expresse enregistrée par le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, des Finances et des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction ;

- Envoyer des missions d`inspection et de contrà´le d`effectifs réels et de certification des dettes des Ambassades et des diplomates en poste ou de ceux ayant quittés ces postes ;

- Réduire les effectifs de certaines Missions Diplomatiques ;

- Regrouper certaines représentations diplomatiques pour ne laisser que celles se trouvant dans des pays où nos intérêts politiques et économiques sont majeurs ;

- Titulariser les cadres méritants;

- Transférer régulièrement les frais de fonctionnement de nos missions ainsi que les salaires des diplomates ; - Mettre fin à  des commissionnements en grade diplomatique et à  des permutations fantaisistes ;

- Instruire à  nos missions la stricte application de la réciprocité, etc…

Kinshasa-Des politicailleurs congolais incapables de sortir le peuple dans la rue pour manifester contre le régime. Mais chacun à  sa farde à  la main pour rencontrer Niki Haley, comme si les Etats-Unies avec leurs satellites et drones ne savent pas ce qui se passe au Congo

2. Réveil FM International: à€ Kinshasa, les ``politicailleurs» n'ont pas été capables de faire sortir la population kinoise dans la rue lors de la visite de Nikki Haley, ambassadrice américaine aux Nations Unies. Le 31 décembre, jour de la fin de l'accord de la Saint-Sylvestre y arriveront-ils ? Les américains parlent des élections en 2018 n'est-ce pas un autre glissement pour Alias Joseph Kabila kanambe Kazembere Mtwale ?

Robert Mbelo: Avant de répondre à  cette question, il faudra d`abord considérer la situation de la République démocratique du Congo sur l`échiquier international.

2.1.- De la Nature Juridique de la République Démocratique du Congo. Jusqu`à  preuve du contraire, la République Démocratique du Congo est un État souverain et indépendant, et ceci est consacré par l`article 1er de la Constitution du 18 février 2006 qui stipule ce qui suit : `` La République Démocratique du Congo est, dans ses frontières du 30 juin 1960, un État de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc. ».

Cette vérité est immuable et les Nations-Unies l`avaient déjà  proclamée dans leur résolution de l`Assemblée Générale 1514 (XV) du 14 décembre 1960 qui consacra Le droit des peuples à  disposer d'eux-mêmes, ou droit à  l`autodétermination, principe issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence étrangère.

L'exercice de ce droit est en général lié à  l'existence d'un État spécifique au peuple en question, État dont la pleine souveraineté est souvent envisagée comme la manifestation de la plénitude de ce droit. Il s'agit d'un droit collectif qui ne peut être mis en œ“uvre qu'au niveau d'un peuple.

2.2.- De l`agression Je rappelle au monde entier la teneur de la résolution 3314 (XXIX) du 14 décembre 1974 en ce qu`elle donne la définition de l`agression. Ainsi, l`article premier définit: `` l`agression est l'emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État, ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations Unies, ainsi qu'il ressort de la présente Définition.”

`` Article 3 : L'un quelconque des actes ci-après, qu'il y ait eu ou non déclaration de guerre, réunit, sous réserve des dispositions de l'article 2 et en conformité avec elles, les conditions d'un acte d'agression : » 5 2.3.- De l`occupation Mais depuis le 26 novembre 1996, la République Démocratique du Congo, alors Zaïre, fait l`objet d`invasions militaires rwandaises, ougandaises, burundaises, angolaises, zimbabwéennes et Sud-Africaines récurrentes.

Ici, il faut que l`on insiste sur cet état de fait, car selon l`article 42 du règlement de La Haye de 1907, `` un territoire est considéré comme occupé lorsqu'il se trouve placé de fait sous l'autorité de l`armée ennemie ».

04 - De l`ambivalence et des ambiguïtés des relations entre le Rwanda et les Nations-Unies Le Rwanda ne répondait à  aucun critère afin de pouvoir siéger comme membre non-permanent du Conseil de Sécurité, parce que ce pays est en train de commettre des crimes de guerre, des crimes contre l`humanité et des crimes de génocides comme l`attestent plusieurs rapports des experts de l`ONU ainsi que ceux des organisations non-gouvernementales de défense des droits de l`Homme.

Mais le Conseil de Sécurité avait entériné, sans rechigner, le vote de l`Assemblée Générale de l`ONU ou bizarrement aucun autre pays ne s`était porté candidat. En dépit de plusieurs protestations, l`ONU avait délibérément accepté sa candidature et l`avait faire élire par un vote cynique, car il n`avait pas été tenu compte de plusieurs rapports de des experts de l`ONU qui ont démontré avec force détails des agressions maintes fois répétées de ce pays contre la République démocratique du Congo, agressions qui se sont traduites par plus 13.000.000 de morts d`innocentes victimes congolaises - y compris des enfants- massacrées dans des conditions inhumaines et même d`autres enterrées vivantes.

En effet, en acceptant le Rwanda, en 2012 au sein de l`organe de maintien de la paix c`est comme si l`ONU avait fait revenir l`Allemagne Nazie dans le concert des nations, en crachant sur la mémoire de 6.000.000 d`innocentes victimes juives, mortes dans des conditions atroces, dans des chambres à  gaz, dans le froid, de la malnutrition et des maladies dues à  des mauvais traitements leur infligés par les nazis.

En acceptant le Rwanda, au sein du Conseil de Sécurité, c`est comme si l`ONU avait toujours cautionné le génocide congolais, planifié par des 6 multinationales qui sont en train de spolier les richesses de notre pays, comme le fut jadis pour les juifs où l`on avait assisté à  un génocide industriel, monstrueux, gigantesque, inoubliable.

05 - De la guerre à  l`Est de la République Démocratique du Congo : un génocide rampant. La zone instable concernée par la guerre à  l`est du Congo est la région du Kivu intégrée dans la région des Grands-Lacs africains. Cette zone est frontalière avec le Rwanda, le Burundi, l`Ouganda et la Tanzanie. Est-ce- que la MONUSCO peut-elle à  ce jour nous dire qui sont les belligérants et nous donner le bilan des pertes en vies humaines ? Elle le sait, mais elle ne peut pas et ne veut pas nous le dire.

C`est pourquoi, Je recommande à  la Communauté internationale de visionner cette enquête sérieuse menée par la BBC et de faire traduire les vrais auteurs de ce génocide en justice. Les auteurs des crimes dans les pays des Grands- Lacs sont connus et nous prions l`ONU, le Conseil de Sécurité, la MONUSCO de revoir et de relire les documents ci-après :

a) http://www.bbc.co.uk/programmes/p027q1k2

b) Le jugement du Tribunal de Madrid sur les criminels tutsis-Rwandais dont la source : Nazionale Audiencia, Madrid, Espagne Tribunal de Hautes Instances, Paris,

c) Le Rapport Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l`homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo Aoà»t 2010. Les crimes à  répétition à  Béni mettent à  nu l`entreprise criminelle de Joseph Kabila et de ses maitres, Kagamé et Museveni, crime qui consiste à  exterminer tous les Congolais vivant dans le Kivu en les remplaçant par des masses tutsies-rwandaises. C`est l`application de la `` solution finale » contre le peuple congolais, comme ce fut pour le peuple juif en 1942-1945.

06 - Un sournois processus de balkanisation Au Congo, voilà  plus de 20 ans que les fameux soldats de la paix assistent, indifférents, aux atrocités commises par les milices armées extrémistes tutsies 7 comme le CNCDP de Laurent Nkundabatware et le M23 de Ngiramakenga Sultani.

En effet, depuis mars 2007, les opérations d`épuration ethnique ont été menées dans les territoires de Rutshuru, de Masisi, de Walikale et partout ailleurs dans le Nord-Kivu, au vu et au su des soldats onusiens. Plus de 2 millions et demi de congolais appartenant notamment aux ethnies Nyanga, Tembo, Bafulero, Nande, Hunde ont été massacrés, leurs jeunes gens jetés vivants dans des fosses septiques tandis que les survivants ont trouvé refuge dans la forêt, où ils vivent dans des conditions proches de celles des animaux.

Quelques centaines de milliers d`entre eux s`entassent dans des camps de fortune, comme le tristement célèbre campement de Mugunga situé dans les faubourgs de Goma. Ce fut la première phase du plan de dislocation du Congo et de son occupation par les Tutsis. Dans un deuxième temps, par dizaines de milliers, des familles tutsies rwandaises ont été transvasées dans le Kivu pour y occuper les maisons, les villages et les terres abandonnés par leurs propriétaires originels.

D`autres Tutsis chassés de Tanzanie sont venus les rejoindre. La MONUSCO a fermé les yeux sur tous ces mouvements des populations, les couvrant ainsi implicitement.

Une troisième étape est prévue et serait même déjà  en cours d`exécution,il s`agit de l`organisation d`un recensement scientifique destiné à  évaluer le poids démographique des Tutsis dans le Kivu.

Quel que soit le résultat de cette entreprise de dénombrement, les organisateurs s`arrangeront avec les chiffres pour attribuer aux populations tutsies importées du Rwanda une majorité factice. C`est alors que pourra intervenir la quatrième phase, la plus cruciale, portant sur la tenue d`un référendum d`autodétermination sur l`ensemble du Kivu. Il sera posé aux votants la question de savoir s`ils désirent toujours faire partie de la République démocratique du Congo ou bien, au contraire, s`ils préfèrent s`en détacher avec, sous-entendu, le projet d`être annexés au Rwanda.

Finalement, la proclamation d`un tutsiland couvrant les deux Kivu, le district du Sud-Kivu et, pourquoi pas, une partie ou la totalité de la province du Maniema, procèdera d`une simple formalité venant clà´turer un processus criminel supervisé par la MONUSCO .

08 - Face aux périls qui menacent la RD-Congo, devant l`holocauste en cours, comment qualifier les casques bleus au Congo dès lors qu`ils œ“uvrent, depuis plus de 14 ans, pour la défense des intérêts de la cause des Tutsis ? N`est-ce pas la MONUSCO qui a conçu, organisé, financé et parrainé les nombreuses opérations de brassage des milices armées tutsies au sein des FARDC ?

2.7.- Des Facilitateurs étrangers J`avais pensé qu`il était utile de faire un point sur ces facilitateurs internationaux que la communauté internationale présente toujours sur leurs grands jours, en vantant leurs mérites ou leurs œ“uvres bénéfiques aux peuples auxquels ils étaient censés ramener la paix.

Ces messieurs, ou ces dames, ne sont que des imposteurs choisis par leurs amis qui occupent des postes influents soit au sein des Nations-Unies ou de l`Union Européenne, soit au sein des gouvernements des grandes puissances comme les États-Unis, la Grande- Bretagne , le Canada, la France, etc.

Ces gens ne viennent pas rétablir la paix et encore moins assurer la sécurité de peuples opprimés que nous sommes. Des exemples sont légions :

- Romeo Dallaire, le canadien, chef de la MINUAR au Rwanda, en 1994, n`a pas empêché l`assassinat du Premier Ministre Mme Agathe Uwilingiyimana et de son mari, même celui des 10 casques bleus belges, et n`a pas empêché non plus les massacres des hutu dans les camps de Kibeho, de Mugunga et tant d`autres qu`il serait trop d`énumérer ici.

- Alan Doss, le britannique de la MONUC, a-t- il réussi à  maintenir la paix au Kivu où les femmes subissaient le calvaire de Nkundabatware et de Bosco Tanganda ? Aujourd`hui, il est Président-Directeur Général de `` Koffi Annan Fondation », bà¢tie avec les revenus de l`exploitation des mines de Kilo-moto, qui ont permis à  Koffi Annan de créer `` Ashanti Mining Co », une filiale de l` `` American Mineral Fields », liée à  la famille Clinton. Avait-t-il dénoncé cet état de chose ? Pas du tout.

Les criminels du mouvement rebelle le RCD-Goma enterrent des femmes vivantes à  Makobola- Martin Kobler, l`allemand de la MONUSCO, a-t- il empêché les massacres de Beni, et de Mutalure ? Qu`a-t- il fait lors des massacres des jeunes du 30 décembre 2013 ? Rien. Et plus récemment, qu`-a- t-il fait lors de ceux des journées des 17, 19, 20, 21, 23 janvier 2015 ? A-t- il exigé des Nations-Unies la moindre enquête internationale sur les fosses communes de Maluku ou de Kimwenza ? Non.

- Saviez-Vous que Mme Mary Robinson fut l`envoyée spéciale des Nations-Unies pour les droits de l`homme dans la région des Grands- Lacs ? Et quel a été son bilan ? Négatif.

Deux armées étrangères: rwandaise et ougandaise se battirent à  Kisangani causant plusieurs morts

Il en est de même pour d`autres envoyés spéciaux comme Feingold ou Tom Periello ; leurs missions n`ont abouti à  rien qui vaille la peine. Edem Kodjo complète la longue liste de ces prédateurs.

- Que penser de la mission de Nikki Haley ; est-ce pour le bien du peuple congolais ? Rien n`est moins sà»r.

2.8 - Pour qui roulent ces Facilitateurs ? Ce que vous devez savoir, c`est que ces messieurs et dames sont envoyés dans nos pays pour le compte des multinationales qui les payent. La paix, c`est le moindre de leurs soucis, car, comment expliquer que le jour où Alias Kabila est arrivé à  Béni pour soit disant compatir avec les populations de cette ville, ces milices tutsies avaient encore massacré des populations ce même jour-là , et ce, en présence de Martin Koebler !!!

Deux armées étrangères: rwandaise et ougandaise se battirent à  Kisangani causant plusieurs morts

Ces facilitateurs internationaux sont en service commandé et sont grassement payés par les multinationales qui volent et pillent les richesses de notre pays. Elles ont des puissants lobbies au sein des Nations-Unies et ce sont ces lobbies qui ont corrompu plusieurs délégations des pays membres afin de permettre l`élection du Rwanda au Conseil de Sécurité comme membre non-permanent, alors que ce pays ne remplissait pas les critères pouvant le permettre d`y siéger. Ces facilitateurs internationaux, que l`on a envoyés en République démocratique du Congo, n`ont pas, à  notre avis, les capacités intrinsèques d`honnêteté et de probité morale pour accomplir leur mission car :

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale à  cà´té de deux présidents criminels et agresseurs de la RDC: Il est en extase !

- Ils ne maîtrisent aucune de nos langues ;

- Ils ne connaissent pas nos us et coutumes ;

- Ils n`ont aucune compétence requise pour ce travail, car ils sont choisis par des amis.

- Ils sont plus attirés par l`appà¢t du gain. Ce décor valait la peine d`être fait pour que les lecteurs puissent comprendre la quintessence de mes réponses.

1. Les États-Unis sont les principaux agresseurs de notre pays et pour se faire bien voir par une certaine opinion internationale, veulent actuellement jouer le rà´le des sapeurs-pompiers : la visite de Mme Haley ne s`inscrit que dans les buts économiques et stratégiques des États-Unis et non pas pour les `` beaux yeux » du peuple congolais. Elle est entrée par effraction dans notre pays, par la porte de cuisine à  Goma pour s`enquérir de l`avancement des travaux de construction d`une nouvelle base américaine de l`Africom dans cette ville stratégique pour régenter et contrà´ler tout l`Est de l`Afrique, à  savoir, l`Ouganda, le Kenya, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, la Zambie, et le Malawi.

Paul Kagamé, Hitler Africain

Par contre, la base de l`Africom de Kisangani, régente tout le nord de l`Afrique à  savoir, Soudan, le Soudan du Sud (pour les intérêts pétroliers américains dans la région du Darfour), le Tchad l`Érythrée, la Somalie, l`Éthiopie et le Djibouti.

2. Tous les politiciens congolais ; qu`ils soient de la fausse `` Majorité » ou de la fausse `` Opposition » obéissent tous à  un seul maître, les États-Unis et d`autres décideurs occidentaux et certains sont devenus agents de la C.I.A. Et donc personne ne pouvait prendre le risque de faire sortir le peuple dans la rue, de peur d`être gravement sanctionné.

Léonbitch Kengo à  son ami Mobutu: Kisangani ne tombera jamais ! Kisangani est tombé après l'exil doré, l'individu est président du Sénat sans mandat !

Le scénario du voyage de Félix Tshilombo à  Brazzaville puis à  Lubumbashi a été mise en scène par la C.I.A. qui avait mis à  sa disposition un jet privé devant l`acheminer à  Lubumbashi pour revenir en `` triomphateur » à  Kinshasa en vue `` d`impressionner » Mme Haley en affichant ainsi sa `` popularité ». Tout cela ne fut qu`un théà¢tre de vaudeville.

3. Quand à  l`accord de la Saint-Sylvestre, celui-ci est l`œ“uvre du Vatican et de la C.I.A. pour flouer le peuple congolais. C`est acte sous-seing privé qui n`engage que leurs auteurs. C`est un document qui n`a aucune valeur juridique qui n`est pas opposable à  la République démocratique du Congo et encore moins au Peuple congolais. L`occident raciste s`en sert pour maintenir leur protégé, Alias Joseph Kabila au pouvoir et obliger les politiciens congolais de `` l`opposition » de l`accepter tout simplement parce qu`il nous prend pour des sous-hommes, dont les vies ne valent pas celles des chiens de leurs appartements en Europe ou en Amérique.

3. Réveil FM International: Dans nos fora, vous n'êtes pas tendre avec papa Etienne Tshisekedi, n'est- ce pas lui qui a apporté la démocratie en RDC, ex-Zaïre ? Pourquoi son corps traîne encore en Belgique ? Pourquoi ne peut-il pas être enterré au Congo, pays de ses ancêtres ?

Robert Mbelo: Avant toute chose, il faut considérer les faits suivants, que la direction des études de la C.I.A. avait mis en place plusieurs études pour aider Alias Kabila a maintenir notre pays sous le joug de l`occupation rwandaise et in fine protéger leurs intérêts mafieux dans notre pays : Il lui a été conseillé de se servir des tribus ou groupements tribaux influents, des hommes de ces tribus et groupements ainsi que de leurs partis politiques pour mater toutes velléités du peuple congolais tendant à  l`évincer du trà´ne sur lequel l`occident l`a mis.

10 mai 2002, au Cap en Afrique du Sud, Etienne Tshisekedi de l'Udps et Azarias Ruberwa, chef rebelle du RCD-Goma, pro-rwandais

Kinshasa-Limeté, Azarias Ruberwa à  la résidence d'Etienne Tshisekedi après le dialogue Intercongolais de Sun-City

C`est ainsi qu`il se sert des baluba du Kasai, des telela, des Katangais essentiellement pour aider alias Kabila à  arriverà  ses fins à  savoir pérenniser l`occupation au profit des racistes blancs et des multinationales. Dire que dans les fora, je ne suis pas tendre avec Etienne Tshisekedi, c`est l`impression de ses supporters ou des ses affidés. Moi, je dis c`est qui est vrai et j`essaie d`être le plus objectif possible. Lorsqu`il dit au micro de Collette Braeckman que: “ Ces gens-là  du RCD/GOMA sont des Congolais”, on est en droit de se poser des questions. Toute sa vie durant, il n`avait jamais condamné les meurtres et assassinats que commettait alias Joseph Kabila, et ses actes d` allégeances envers Kagamé et Kabila sont nombreuses :

1.- Pendant que notre pays était attaqué, il était reçu à  Kigali en 2002. ;

2.- Après que Alias Kabila lui ait volé les élections, il avait accepté, déjà  en 2012, l`idée d`un dialogue avec Kabila, et avait même été invité personnellement par le criminel Paul Kagamé. Mais craignant d`être conspué par le Peuple Congolais/zaïrois, il avait envoyé une délégation ;

Hommage à  Etienne Tshisekedi à  Bruxelles en Belgique 3.-Il n`a jamais condamné l`occupation du territoire de Kahemba par l`Angola ;

4. Il n`a jamais condamné les massacres de Bundu-dia- Kongo ;

5. Il n`a jamais condamné les massacres à  répétition à  Béni ;

6. Il n`a jamais condamné les violences faites aux femmes à  l`Est du pays, ainsi que celle faite aux femmes de Kinshasa, avant, pendant et après les élections de novembre 2011 ;

Décembre 2011, le jeune Cédrick Nianza s'était immolé à  Boma dans le Kongo-central pour soutenir Etienne Tshisekedi à  cause du hold-up électoral de Alias Joseph Kabila

7. Il n`a jamais condamné les massacres des jeunes de Kinshasa du 30 décembre 2013 ;

8. Il n`a jamais condamné les massacres des journées des 17, 19, 20, 21 et 23 janvier 2015 ;

9. Il n`a jamais condamné les fosses communes de Maluku, Kimwenza et de Lubumbashi ;

Armand Tungulu assassiné par Alias Joseph Kabila pour avoir lancé un caillou sur le cortège de l'imposteur !

10. Il n`a jamais eu un mot pour Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Cédric Nianza ;

11. Au contraire, il voulait embarquer le Peuple Congolais/Zaïrois dans un dialogue qui ne sert que les intérêts de Kagamé et de son protégé Alias Kabila, en abandonnant ainsi son imperium pour lequel la diaspora s`était investie. Alors, avec un sombre bilan pareil, peut-on raisonnablement lui décerner le titre ou le label du `` père de la Démocratie » ?

Floribert Chebeya , l`icà´ne des droits de l'homme en RDC, assassiné par la dictature sanguinaire. Photo Réveil FM International, archives

Poser la question, c`est y répondre ! Quant à  son enterrement, ce n`est plus un secret pour personne, Etienne Tshisekedi est déjà  enterré en Belgique. S`agissant du rapatriement de son corps, cela concerne sa famille, le gouvernement belge et Alias Joseph Kabila ; c`est à  eux d`en décider.

4. Réveil FM International: Électron libre, vous êtes parti de la CCT d'Emery Kalwira en claquant la porte avec perte et fracas, pourquoi ? Regrettez-vous d'être parti ? Et depuis votre départ et celui d'autres, la CTT est devenue aphone, inaudible et invisible...

J`avais démissionné avec un certain nombre de mes camarades de la CCT, lorsque nous nous sommes rendu compte que cette organisation servait l`occupation. Pour en savoir plus, veuillez cliquer sur ce lien : http://www.apareco-rdc.com/index.php/a- la-une/actualites/1403- voici-le- parcours-d- emery-kalwira- la-taupe- de-l- anr-envoye- pourinfiltrer-l- apareco- et-la- resistance-congolaise.html.

Les Mabumucrates se battent y compris pour des miettes de la mangeoire

5. Réveil FM International: La classe politique congolaise est caractérisée par la médiocrité, l'appétence aux gains faciles et individuels mais surtout la faim du loup qui pousse à  aller à  la mangeoire pour ramasser les miettes, comment la RDC peut-elle s'en remettre ? Comment faire pour que les politiques soient d'abord les défenseurs des aspirations de notre peuple sans penser d'abord à  leur ventre ?

Il n`y a pas d`entreprises rémunératrices en République démocratique du Congo que le métier de politicien, alors c`est l`El dorado qui attire toute cette classe politique, voire des ecclésiastiques. Comment faire pour en sortir ? C`est tout un programme qui allie les mesures d`urgence, les mesures à  court et moyens terme, ainsi que les grands projets. Nous, à  Zaïre-Renaissance, nous avons un projet, mais pour que cela se fasse, il faudra que les nouveaux dirigeants de l`après `` Kabilie » puissent rétablir la paix avec notre propre armée et que ils mettent sur pied un Tribunal Pénal Spécial pour juger tous les criminels, congolais et étrangers ayant versé le sang de plus de 13.000.000 d`innocentes victimes congolaises et réclamer des dédommagements aux pays et aux multinationales qui avaient commandites ces crimes. Quant aux mesures d`urgences à  prendre, je vais me limiter ici aux mesures sociales pour ne pas dévoiler d`autres gardées `` secret-défense » Voici ces mesures :

Dès son entrée en fonction, le gouvernement de transition devra adopter des mesures fortes sur le plan social, afin de soulager les populations meurtries par près de 20 années de tyrannie des occupants tueurs-tutsis- rwandais.

Voici les mesures qu`il devra prendre :

1.- Gratuite de l`eau et de l`électricité pour l`ensemble des populations de la République démocratique du Congo et ce, pendant toute une année. (Pour les ménages congolais seulement, les personnes morales ne sont pas concernées).

2.- Gratuite de l`école primaire et secondaire.

3.-La réduction des frais de scolarité dans des Universités ainsi que dans des Instituts Supérieurs. Les Universités et les Écoles privées ne sont pas concernées.

4.-La revalorisation des salaires des fonctionnaires et agents de l`État (Voir le barème de MBUDI)

5.- La revalorisation des salaires des instituteurs et moniteurs des écoles primaires et secondaires

6.- La revalorisation des salaires des professeurs d`Université et de ceux des Instituts Supérieurs.

7.- La revalorisation des salaires des médecins.

8,- La revalorisation des salaires des magistrats

9.- La revalorisation des salaires des policiers.

10.- La revalorisation des soldes des militaires

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