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lundi 18 mai 2020

RDC: 118.000$ pour l'inhumation de Delphin Kahimbi à Cinyezire au Rwanda!

RDC: 118.000$ pour l'inhumation de Delphin Kahimbi à Cinyezire au Rwanda!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Delphin Kahimbi 2.jpg, mai 2020

Alors qu'à Paris, le 28 février, les trémousseurs inconscients allaient au concert de Fally Ipupa à Bercy, malgré le Coronavirus-Covid 19, qui va d'ailleurs emporter certains d'entre eux. A Kinshasa, le Général tortionnaire Delphin Kahimbi de la DEMIAP mettait fin à ses jours par suicide. Le ministère de la défense réclame 118.000$ pour ses obsèques à Cinyezire au Rwanda!freddy-mulongo-delphin-kahimbi-2

Le 28 février 2020 reste dans les annales de l'histoire de la République démocratique du Congo. Malgré le Coronavirus-Covid 19, trois régimes dictatoriaux: Rwanda, RDC et Congo-Brazzaville sont entrés dans la danse, pour soutenir le concert de fally Ipupa à Paris-Bercy.  Le régime de Kinshasa avec Angwalima Tshilombo s'est même engagé à payer les dégâts, de la gare de Lyon, causés par des infiltrés Rwandais au sein des patriotes-résistants-combattants. 

A Kinshasa, le même 28 février 2020, dans la matinée , le corps sans vie d'un tortionnaire a été découvert pendu qui  chez lui à la Gombe. Le Général Delphin Kahimbi de la DEMIAP n'était pas n'importe qui. C'était un très proche d'Alias Kabila. Il était, avec Kalev Mutond, ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), les deux « principaux dépositaires » des secrets d’Etat sous le régime despotique de « Joseph Kabila ». Il est connu pour ses méthodes dures. Kahimbi faisait partie des durs des durs de ''la Kabilie''. Il a participé à la répression sauvage des Congolais(es) ayant décidé qu'ils (elles) n'accepteraient pas la modification de la constitution au nom de ''l'inanition de la nation sans alias Kabila''. Et voici ce qu'il disait : '' Nous sommes arrivés au pouvoir par la force. Que ceux qui souhaitent l’alternance sachent qu’ils ne l’obtiendront ni par les élections ni par des manifestations pacifiques, mais en faisant la même chose que nous.''

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Il n'est pas ici question de savoir : Qui a suicidé ou pousser au suicide le Général Delphin Kahimbi ? Notre question est simple: pourquoi le ministre de la Défense envoie-t-il  une correspondance à son collègue des Finances dans laquelle il sollicite une somme équivalent à 118.000 dollars américains afin d’organiser les obsèques de Delphin Kahimbi à Cinyezire, son  village natal au Rwanda!

Donc le patron en titre du Service de renseignements militaires (ex-Demiap) était un Rwandais. Comment n'est pas parler de l'infiltration et de l'occupation. Délphin Kahimbi a commis des crimes sur le territoire congolais, il a assassiné et tué de nombreux Congolais. Et le ministre de la Défense a outrecuidance de demander l'argent du trésor public pour l'inhumation d'un tortionnaire sanguinaire comme Delphin Kahimbi. 

Quid de tous nos compatriotes qui sont morts sans sépulcres? 118.000 dollars américains pour Delphin Kahimbi n'est pas trop pour un criminel Rwandais qui a infiltré nos institutions ? 

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mercredi 22 avril 2020

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

RDC: Cocktail explosif, Rwandair et Vincent Karega, nouvel ambassadeur rwandais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

A quoi sert Tshilombo, président nommé ? Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya, ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo A.jpg, avr. 2020
Comment la République démocratique du Congo a-t-il pu accréditer Vincent Karega comme nouvel ambassadeur du Rwanda, alors que ce diplomate est cité dans l'affaire de l'assassinat en Afrique du Sud  de Patrick Karegeya ,  ancien chef des services secrets rwandais, devenu opposant au dictateur Paul Kagamé ?
Freddy Mulongo-karega 1.jpg, avr. 2020

 Vincent Karega est le nouvel ambassadeur rwandais en RDC.
Reçu le mardi 21 avril 2020 en RDC, il se dit heureux de venir présenter les copies figurés des lettres de créance du nouvel ambassadeur de la République rwandais en RDC. 
Ancien ministre et ambassadeur rwandais en République sud-africain.
Freddy Mulongo-karega 2.jpg, avr. 2020

C'est Vincent Karega qui était ambassadeur du Rwanda en Afrique du Sud ? De graves soupçons pèsent sur lui. Qui vient-il zigouiller à Kinshasa ? Tshilombo en accréditant un ambassadeur-criminel Rwandais s'attend peut-être que ce mécréant s'occupe de ses opposants mais cette encombrante main criminelle peut le toucher en premier. 

Le pouvoir pour le pouvoir. Sans visions, convictions ni engagements Tshilombo foule aux pieds, le jour en jour, la souveraineté de la République démocratique du Congo. Il est ami-ami avec Paul Kagamé, le dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais: 12 millions de morts Congolais , pillages et recels des ressources du Congo. Tshilombo devra s'attendre un jour à répondre de sa "Haute Trahison".

C'est Tshilombo qui a décidé tout seul, comme dans une république bananière: survols du ciel congolais et atterrissage de Rwandair à Kinshasa, sans  réciprocité ni contre partie pour Congo Airways, la compagnie aérienne nationale congolaise. Nos confrères de Beni-Lubero n'y vont du dos de la cuillère dans un article: Vidéo: Le secret de la Compagnie Aérienne RWANDAIR en RDC enfin dévoilé ! Horrible.

Freddy Mulongo-Mubaraka Muganga.jpg, avr. 2020

Le 26 février 2020, le général-Major Muganga Mubaraka responsable de la région de Kigali et de la région Est au sein de l’armée rwandaise (RDF) a déclaré devant ceux qui font les courses de moto appelés communément motards au Rwanda que la distance entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda s’était réduite dans la mesure où il suffit de prendre un vol de RwandAir, atterrir là-bas et  “frapper un coup” et revenir en célébrant la “victoire”.

https://www.youtube.com/watch?v=3Kin_Xyn2Uw&feature=youtu.be

Le général-major est le premier haut-gradé au sein de la RDF à admettre publiquement que les militaires de la RDF opèrent sur le sol congolais. Ces propos viennent démentir les déclarations de l’arrogant secrétaire d’état au sein du ministère rwandais des affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, qui avait déclaré avec assurance après la mort du chef des FDLR-FOCA, Sylvestre Mudacumura, qu’il n’y avait pas des militaires rwandais en RDC (même si beaucoup pensent qu’il ne fait que répéter les ordres de ses chefs), que dire le contraire était propager une fausse information, que c’était les militaires congolais qui avaient tué Mudacumura” 

Tout semblait Être de la douce diplomatie, intelligente ???, aux yeux des naïfs, des ignorants et des inexpérimentés, lorsque Mr Felix Thsisekedi, devenu président de la RD Congo par la magie kanambique choisissait de faire du Rwanda de Kagame sa Terre promise. Des accolades iscariotiques écrasaient alors nos écrans à mille fréquences, étonnés de voir naître des initiatives hérodistes, qui emplissaient les agendas nuptiaux de deux best Sellers du royaume des ténèbres aux imaginaires sans paires, au style du « le Corbeau et le Renard ».

Entre ces initiatives figurait une décision unilatérale d’ouvrir le ciel congolais aux oiseaux rwandais. Rwanda Air recevait alors, dans la précipitation et sans réciprocité, la bénédiction matinale d’un néophyte de la politique de l’Afrique Centrale, obligé par son histoire récente à conclure des pactes et avec le diable et avec Dieu.

Antoine Tshisekedi, felix d’un pouvoir démérité et usurpé, aurait-il mesuré suffisamment les conséquences de cette décision ? Le renard des pays des grands lacs n’attendrait, peut-être, que cette douce opportunité pour son dernier assaut, plus rapide, vers ce qui semblait encore lui résister. Ainsi, même ce que Kabange ne voulait pas offrir publiquement, celui avec qui il a opté de partager le pouvoir usurpé n’a pas choisi d’autre action inaugurale qu’ouvrir les portes qui restaient à l’ennemi numéro un de la population de la RD Congo en général, et plus particulièrement celle de l’Est de la RD Congo.

En effet, le roi autoproclamé du pays de mille collines a toujours rêvé être héritier de ce qu’il considère comme la « terre de la promesse ». Et l’avènement de l’accès à l’air de la RDC lui octroyait un plus déterminant.

Un officier de son armée se réjouissait sadiquement de cette dernière prouesse en ces termes : « En neuf mois nous avions été capables de conquérir la RDC à pieds, avec Rwanda air nous sommes capables de le faire en un seul jour ».

Freddy Mulongo-Patrick karegeya.jpg, avr. 2020

Tout ce monde souffre de l’axiome de Kagame qui veut que dans le Rwanda actuel l’enfant accuse son père, l’homme accuse sa femme et vice versa, l’ami trahit l’ami. Si tu ne le fais pas, c’est l’autre qui le fera à ta place. Patrick Karegeya, 53 ans,  chef des services secrets rwandais, en rupture de ban avec le dictateur rwandais, Paul kagamé, avait été retrouvé 1 janvier 2014 étranglé  à l’hôtel Michelangelo Towers à Johannesburg, à Sandton, un quartier financier de la cité sud-africaine en Afrique du Sud.  Cet-ex proche de Kagamé avait fui le Rwanda en 2007 après être entré en dissidence. Ancien patron des renseignements extérieurs rwandais, Patrick Karegeya faisait partie du top 4 du Congrès National Rwandais (RNC) qui est un mouvement politique créé par d’anciens hauts cadres du FPR dont le Général Kayumba Nyamwasa, de Gerald Gahima, ancien procureur général de la République et du Dr Théogène Rudasingwa, ancien Secrétaire général du FPR et ex- chef de cabinet du Président Paul Kagame.

L’interview vue comme un testament du regretté Patrick Karegeya, l’opposant de Paul Kagame publié par  La Tribune Franco-Rwandaise, le 5 mars 2014.

Depuis quand connaissez-vous le président Kagame?

Cela fait très longtemps. On était ensemble à l’école. Il devait être deux classes au-dessus de moi. Donc cela fait plus de trente ans.

Et vous avez travaillé ensemble dans l’armée ougandaise…

Oui, nous avons travaillé dans le même département, celui des renseignements militaires.

Quand avez-vous décidé de prendre les armes ?

Je crois que tout a commencé en 1987. Fred Rwigyema était toujours vivant et il y avait aussi d’autres officiers plus âgés que nous. Ils organisaient les réunions, décidaient qui parmi les officiers devaient y participer. Donc oui, nous participions aux réunions, puis nous retournions sur le terrain pour voir ce qui se passait. Et nous leur faisions notre rapport.

Quand est-ce que le président Kagame a pris le contrôle des opérations ? Et pourquoi lui ?

Pourquoi lui ? Parce que tous ceux qui étaient au-dessus de lui sont morts. Donc ça lui revenait de commander. Quand tout a commencé, il n’était pas là. Mais quand il est revenu, Fred est mort et les autres aussi, donc c’est lui qui a pris le commandement parce qu’il était en tête de liste. On a tous pensé qu’il était souhaitable qu’il prenne la tête des opérations et c’est ce qu’il a fait.

Donc il n’y avait aucune contestation à l’époque ?

Non, aucune. Ce serait compliqué pour des militaires de contester ce type de décision, ce n’est pas comme en politique. Et n’oubliez pas que nous étions en guerre, il n’y avait pas de place pour la politique ou des considérations démocratiques. Et puis ce n’est pas comme s’il prenait la tête du mouvement. Il y avait le Front patriotique rwandais et l’Armée patriotique rwandaise. Il a pris le contrôle de l’APR et du reste plus tard. Mais ça, ça s’est fait petit à petit, au fil des années, pendant la rébellion. Puis on a pris le pouvoir. Et ce n’est qu’en 1998 qu’il a pris la tête du FPR. Il a réussi à se défaire de tout le monde et même de son patron de l’époque, Bizimungu, qui était président. Et on doit tous plaider coupable parce que ça s’est passé sous nos yeux. Mais comme on était en guerre, personne n’a eu le courage de dire quoi que ce soit ou de convoquer une réunion pour ça. Donc les civils ont été pratiquement tous éjectés du mouvement. C’est devenu une institution militaire qui n’a conservé du FPR que le nom.

Mais on a toujours l’impression qu’il était en charge de tout, même à l’époque où Pasteur Bizimungu était président. Est-ce que tout ça n’était pas du décorum ?

Non, pas exactement. Il était à la tête de l’armée et tout dépendait de l’armée. Evidemment, tous ceux qui venaient avec un problème politique, ils étaient accusés d’abord de mettre en péril les efforts de guerre, puis de ne pas être suffisamment patriotes. Et très peu de gens finalement avait le courage de dire « il y a l’action militaire et il y a la politique ». Donc il a véritablement pris le contrôle de tout sans que personne n’ose dire quoi que ce soit ou même n’ose contredire ce qu’il disait. Il est devenu l’homme fort comme on dit.

Pourquoi ne contestiez-vous pas ces décisions ? Est-ce que vous ne considériez pas qu’il était le meilleur pour faire ce travail ?

Meilleur ou non, il était déjà en place. Donc on se contentait d’essayer d’arranger les choses, de le convaincre de ne pas faire certaines des choses terribles qu’il avait en tête. C’est pour ça qu’on a fait partie des dégâts collatéraux. On a essayé de lui dire que ce n’était pas bien, que ce n’était pas la bonne manière de faire les choses. Mais parce qu’il avait tous les pouvoirs, il a commencé à voir toutes les critiques ou même simplement les suggestions comme une remise en cause personnelle. C’est devenu évident qu’à un moment, il n’y avait plus de différence entre lui et l’Etat. Comme vous dites en France : « l’Etat, c’est moi ». Et maintenant qu’il a tous les pouvoirs, il se comporte en monarque absolu. Et personne ne peut contester ses décisions.

Vous accusez aujourd’hui le président Kagame d’être derrière l’attentat contre l’avion de Juvénal Habyarimana. Avez-vous des preuves de son implication ?

Si nous n’en avions pas, nous ne dirions pas ça. Evidemment, nous en avons. Nous ne spéculons pas. Nous ne sommes pas comme ceux qui essaient d’enquêter, qui disent que le missile venait de Kanombé (ndlr : camp militaire des FAR, l’armée rwandais de l’époque). Nous savons d’où les missiles sont partis, qui les a acheminés, qui a tiré. Nous ne spéculons pas. On parle de quelque chose que l’on connait.

Mais pourquoi ne le rendez-vous pas public ? Pourquoi les garder pour vous ?

Nous ne les gardons pas pour nous. Il n’y a pas eu d’enquête digne de ce nom. On ne veut pas livrer tout cela aux médias. Souvenez-vous que tout ceci aura des conséquences pour des gens. Les gens qui ont perdu leurs vies avaient une famille, des amis. Si je vous le dis, évidemment, vous allez le publier et ça ne va pas aider les victimes. Donc, on s’est toujours dit que ça devait se faire dans le cadre d’une enquête judiciaire, qu’on puisse dire dans ce cadre-là ce que l’on sait.

Le juge Trévidic ne vous a jamais contacté ?

Non, ces juges ne sont jamais venus vers nous. S’ils le font, nous le dirons ce que nous savons. Mais on ne peut pas leur forcer la main. S’ils souhaitent nous entendre, ils viendront. Et puis n’oubliez pas que ce sont des Français et que les victimes sont rwandaises. Donc on estime aussi que ce serait mieux si des Rwandais faisaient aussi ce travail… Mais ça, évidemment, ça ne pourra se faire qu’après le départ de Kagame. Nous n’espérons pas qu’il y ait une enquête judiciaire rwandaise pour le moment. Les Français ont pris la liberté de le faire, mais aucun d’eux n’est venu nous voir.

Est-ce que vous êtes impliqué dans cette attaque ?

Non, mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas ce qui s’est passé.

Et vous n’occupiez pas un poste qui vous permettait d’empêcher cet attentat ?

L’empêcher ? Non, je ne m’y serais pas opposé. Il l’a décidé. Et je n’aurais jamais pu dire : ne le faites pas. Il était sûr de sa décision. Mais savoir, ça, oui, on sait.

Mais pourquoi abattre cet avion ?

Il croit que tous les opposants doivent mourir… Et à cette époque, parce que c’était Habyarimana, c’était un moyen de prendre le pouvoir. Habyarimana venait de signer un accord de partage du pouvoir, même s’il essayait de gagner du temps, ce n’était pas une raison pour le tuer. Il fallait suivre le processus et s’assurer qu’il aille jusqu’au bout. Beaucoup de gens disaient qu’il essayait de gagner du temps, je ne cherche pas à le défendre. Mais même s’il a commis des erreurs, il ne méritait pas de mourir.

Vous avez été chef des renseignements extérieurs pendant dix ans et, en 2004, vous avez été démis de vos fonctions. Pouvez-vous expliquer pourquoi ?

C’est le résultat d’une série de désaccords avec le président Kagame sur sa lecture du pays en termes de gouvernance, de droits de l’homme, à propos également de la situation au Congo… Ça a duré assez longtemps. A un moment, j’ai réalisé qu’on n’allait nulle part. Je lui ai demandé de me laisser faire ma vie, il a refusé. Trois ans après, il a fini par me jeter en prison. Pas une, mais deux fois. Donc il s’agissait de désaccords politiques, rien de personnel.

Rien de personnel ? Mais vous étiez amis…

Bien sûr que nous étions amis, mais je faisais partie du gouvernement. Je n’étais pas là pour l’encenser. En tant que chef des renseignements, je pense que ce que je pouvais faire de mieux, c’était de lui dire la vérité, que la vérité soit amère ou non. Mais le fait qu’il ne puisse pas l’accepter et qu’il le retienne contre moi, je crois que ce qui se passe aujourd’hui me donne raison.

Quelles abominables vérités lui disiez-vous par exemple ?

Les habituelles, je lui disais que ce que nous faisions n’était pas bien en terme de justice, de démocratie, de liberté de la presse. Il y avait la seconde guerre du Congo. On a parlé de tout ça et on ne tombait jamais d’accord. Mais parce que ça n’avait pas lieu en public, personne ne réalisait qu’il y avait une sorte de guerre froide entre lui et moi.

Donc il y a eu pendant des années des dissensions au sein du Front Patriotique Rwandais ?

Oui, mais cela se passait entre les militaires. Les civils n’en savaient rien. Et il n’y avait pas que moi. D’autres aussi étaient mécontents. Certains en ont fait les frais. D’autres ont décidé de se taire pour toujours. C’est une question de choix. Si vous en parliez publiquement, ils vous pendaient haut et court. Certains sont morts, d’autres ont été jetés en prison, d’autres comme nous se sont retrouvés en exil. Et ça va continuer tant qu’il reste sur cette ligne.

Vous disiez que vous vous êtes opposés à la seconde guerre du Congo. Donc vous étiez favorable à la première ?

Oui, définitivement. Il y avait des raisons parfaitement légitimes de la mener. A cause de ce qui se passait de l’autre côté de la frontière, dans les camps, la réorganisation (ndlr : des ex-FAR-Interahamwe), soit on réglait le problème, soit ils allaient s’occuper de nous. Celle-là était légitime. Mobutu les soutenait. En ce qui concerne la deuxième guerre, il nous suffisait de parler, nous n’avions pas nécessairement besoin de nous battre. Et comme vous le voyez, nous n’avons obtenu aucun résultat. Nous en sommes toujours au même point. RCD, CNDP, M23. Il y aura probablement aussi un M27… Ça n’aide pas le Congo. Ça n’aide pas le Rwanda. Ça n’apporte que des souffrances dans la région.

Bosco Ntaganda qui était l’un des chefs du CNDP est devant la Cour pénale internationale. Est-ce que vous allez témoigner devant la cour ?

Je ne sais pas pourquoi je devrais le faire. Mais si la cour estime qu’elle peut apprendre quelque chose de moi, je coopérerai avec elle. Mais je crois que la CPI ne juge pas la bonne personne. Elle devrait traduire en justice Kagame et pas Ntaganda.

Pourquoi ?

Parce que c’est lui qui l’a choisi au Rwanda et l’a envoyé dans l’est du Congo. Alors pourquoi s’occuper des symptômes et pas de la maladie ?

Donc vous affirmez que Bosco Ntaganda est rwandais et pas congolais ?

Oui, bien sûr qu’il est rwandais. Il était dans l’armée rwandaise, on l’a choisi, envoyé auprès de Lubanga et on l’a approvisionné en armes. Donc quand il cause tous ces problèmes, le coupable, ça ne devrait pas être Ntaganda, mais Kagame. Ntaganda a juste été déployé. Donc ces événements sont de la responsabilité de son commandant.

De quel corps d’armée était-il issue ? Où était-il basé ?

Ce n’est pas comme si on en avait plusieurs. Il était des forces de défense rwandaise. Il était sous-officier. La plupart de ceux qui ont dirigé la rébellion venaient du Rwanda de toute façon. Ntaganda n’est pas un cas particulier. Nkunda, Ntaganda, ils ont été formés au Rwanda, mais ne se sont pas battus là. C’est pourquoi je dis qu’ils ne s’occupent pas des bonnes personnes. Ils étaient déployés, c’est tout.

Bosco Ntaganda s’est enfui au Rwanda et a trouvé refuge à l’ambassade des Etats-Unis. Est-ce que c’était avec l’aide du gouvernement rwandais ?

Non, il voulait sauver sa peau. S’il s’était rendu au gouvernement rwandais, ça aurait été une toute autre histoire. Je ne pense pas qu’ils l’auraient remis à la Cour pénale internationale.

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vendredi 10 avril 2020

Rwanda: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Kagamé, viré de la diplomatie!

Rwanda: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Kagamé, viré de la diplomatie!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Olivier Nduhungirehe, Hutu de service et numéro 2 de la diplomatie rwandaise vient d'être viré. Le Rantanplan de Paul Kagamé, s’était illustré par un tweet nauséabond lors de la mort du Grand Journaliste Français d'investigation Français, le regretté Pierre Péan qui disait: "un négationniste de moins ça fait du bien". Il avait interdit aux Congolais de ne pas commenter sur l'assassinat de Kizito Mihigo!

Olivier Nduhungirehe, Hutu de service et numéro 2 de la diplomatie rwandaise vient d'être viré. Le Rantanplan de Paul Kagamé, s’était illustré par un tweet nauséabond lors de la mort du Grand Journaliste Français d'investigation Français, le regretté Pierre Péan qui disait: "un négationniste de moins ça fait du bien". Il avait interdit aux Congolais de ne pas commenter sur l'assassinat de Kizito Mihigo!

Freddy Mulongo-Olivier Rantanplan.jpg, avr. 2020

Hutu de service, Olivier Nduhungirehe est un cynique, arrogant et sinistre personnage. Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagamé et numéro 2 de la diplomatie rwandaise vient d'être viré. Sur son compte Twitter, de manière discourtois, le chien de garde de Paul Kagamé,  a eu  le toupet d'interdire aux Congolais de ne pas parler de l'assassinat de Kizito Mihigo, ignorant qu'à partir du moment il y a mort d'homme, l'affaire concerne tout le monde. Kizito Mihigo était apôtre du pardon, de la réconciliation et du vivre ensemble entre les rwandais, son aura avait traversé des frontières. Il était Rwandais mais aussi citoyen du monde.

Freddy Mulongo-Pierre Pean 1.png, avr. 2020

Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagamé s’était illustré par des propos nauséabond, sur sa page Facebook, le 26 juillet 2019,  lors de la mort du Grand Journaliste Français d'investigation Français, le regretté Pierre Péan, il avait écrit ceci: "un négationniste de moins ça fait du bien. Le million de Tutsis victimes du génocide ne le laissera pas reposer en paix".

 Le passé trouble de Mitterrand durant l’Occupation, les fameux diamants de Bokassa, la « face cachée » du Monde… Pierre Péan, disparu jeudi à 81 ans, était un journaliste d’investigation chevronné célèbre pour ses enquêtes fouillées, dans lesquelles il mettait en lumière la part d’ombre des puissants et de l’histoire de France. Pierre Péan n'était pas un négationniste mais un grand journaliste qui se battait pour des valeurs.  Pierre Péan n'était pas négationniste!  La France a perdu  le Grand enquêteur français. Et le lundi 5 août 2019, le Groupe d’Initiative France-Rwanda avait lancé une pétition qui avait recueilli 400 signatures en quelques heures, visant à dénoncer et condamner les "propos scandaleux d’un membre du gouvernement rwandais qui s’est réjoui de la mort de Pierre Péan, écrivain et journaliste d’enquête français".

freddy-mulongo-Olivier-Nduhungire.jpg, avr. 2020

Le pouvoir rend aveugle et corromps ! L'ancien réfugié a tout oublié. Olivier Nduhungirehe qui a la double nationalité Belgo-Rwandaise pour avoir vécu en Belgique d’abord comme réfugié politique avant d’obtenir sa deuxième nationalité, ignore que l'émoi n'a pas de frontières. Considéré comme le principal guerrier 2.0 du FPR, c’est surtout au travers des réseaux sociaux qu’Olivier Nduhungirehe s’est fait connaître. Le chien de garde de Paul Kagamé publiait sous le pseudonyme Théoneste Rwemalika sur « DHR » ! Il est connu pour ses défenses du régime sanguinaire et criminel de Paul Kagamé y compris par des attaques personnelles.

Le fils de Jean Chrysostome Nduhungirehe qui fut ministre puis ambassadeur sous Habyarimana de 1973 à 1986, est un Hutu égaré qui aime les effluves de marmitons kagamistes. Pour s'approcher de la soupe et avoir sa part, Olivier Nduhungirehe a renié son père et il a même justifié l’assassinat de son petit frère Janvier Jean Cyriaque Nduhungirehe, qui fut froidement abattu devant le grillage de la propriété familiale à Kicukiro en avril 1994 par les combattants du FPR en arguant qu’il devait être abattu puisqu’il se trouvait sur une barrière (le portail d’entrée de chez les Nduhungirehe) où passait les éléments du FPR en chasse aux Interahamwe!

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mercredi 11 mars 2020

RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 2.jpg, mar. 2020

Le chansonnier Fally Ipupa travaille pour son ventre. Moi, Freddy Mulongo, je travaille pour le Congo. Depuis son foireux concert à Bercy, Fally Ipupa fait  de la dépression. Soutenu par les ennemis du Congo et trois dictateurs africains du Rwanda, RDC et Congo-Brazzaville, Fally Ipupa en veut au patron de Réveil FM International. Fieffé menteur, Nzakomba le "Quado-Coupagiste" invente une histoire à dormir debout. Suis-je parti du Congo, à cause de l'imposteur Alias Kabila qui aurait spolié notre maison familiale ? Où plutôt à cause de mon refus, de soutenir le fraudeur Alias Kabila lors de son hold-up électoral lors de l'élection Louis Michel 2006 ? On voit très bien, que cet article pour soutenir le chansonnier ventriote Fally Ipupa est fait pour la confusion. SpoopRDC, qui est au service du Rwanda croit qu'en diffusant des mensonges éhontés vont atteindre mon moral. Je suis un roquet qui aime les mollets des imposteurs et usurpateurs. Dès à présent, nos projecteurs ne quitteront plus ce média des occupants, collabos et traîtres.

Freddy Mulongo-ScoopRDC.png, mar. 2020

Pour cause, l'article intitulé: Après "Fally" : Arena Bercy est entrain de perdre 250 millions d'euros de recettes ! https://blogs.mediapart.fr/…/apres-fally-arena-bercy-est-en…

Fally Ipupa a payé un journaliste "Coupagiste" et "Quado" de ScoopRDC, pour vilipender Freddy Mulongo. Au fait l'article est écrit par les services d'Angwalima Tshilombo sur commande des occupants Rwandais. Il est signé par Nzakomba, "Dieu" en Kimongo.

"Haine contre Fally Ipupa, Freddy Mulongo se saborde"! Wouahhh avoir la haine d'un chansonnier Kamikaze en service ! Fally Ipupa me nourrit-il ? Lorsque le chansonnier s'affiche avec Louise Mushikiwabo, il n'est pas politique ?  Moi je ne suis pas un musicien et je n'ai rien à voir avec ce monde. a défié les Congolais de la diaspora.

Je suis abasourdi depuis Paris de lire des niaiseries, inepties tarabiscotées de Nzakomba sur ScoopRdc me qualifiant de haineux contre le chansonnier Fally Ipupa. A croire que c'est un article d'un "coupagiste" qui a monnayé ses écrits au près de Fally Ipupa pour salir la réputation d'un patron de presse, connu à l'international, qui a pour cheville au corps, la liberté d'expression et un grand grand défenseur de la liberté de la presse au niveau mondial. C'est triste de constater qu'en RDC, le journalisme kamikaze qui avoisine le terrorisme s'y développe. Et lorsqu'on usurpe le nom de Dieu "Nzakomba" on ne doit pas avoir des partie pris. Insulter un confrère journaliste, c'est de l'outrecuidance. Mais au Congo-démocratique où tout s'achète et tout se vend, on peut tout se permettre. Moi, je ne permets pas à un journaleux de salir ma réputation que j'ai mis des années à construire. Mon droit de réponse doit être publié tel quel.

Primo: En quoi moi Freddy Mulongo, je peux être jaloux et haineux de Fally Ipupa ? Me nourrit-il ? Je ne suis pas musicien, même si j'ai connais et côtoyé les grands artistes de la musique congolaise. Ce n'est pas mon monde et je ne suis pas un chroniqueur musical. Et le fameux Nzakomba estime que je dois avoir la haine contre Fally Ipupa. Pardieu, il se prend pour qui et se croit où ? S'exprimer librement, c'est avoir de la haine ?

Deuxio: La quintessence de mon article est simple. Si Nzakomba savait lire et ne s'était pas dans la peau d'un fanatique Fally Ipupa qui soudoyé, il aurait compris ceci. Le Coronavirus (Covid-19) existe maintenant depuis quelques mois. Sa propagation est fulgurante et virulente. Deux ministres en France sont en quarantaine et privés des conseils de ministres. Au Etats-Unis, deux proches du président Trump, sont positifs au Coronavirus. Le 28 février, lorsque Fally Ipupa joue son concert tardivement puisqu'il y a eu des casses et dégâts à la gare de Lyon, le coronavirus était présent sur le territoire français. Mais puisque Fally Ipupa a eu trois dictateurs africains: Rwanda-RDC-Congo Brazzaville, Louise Mushikiwabo de la Francophonie, Sony Music et d'autres lobbyistes puissants qui ont soutenu ce concert politique, politique et instrumentalisé, le concert a eu lieu.

Tertio: Ce ne sont pas des patriotes-résistants-combattants Congolais qui ont mis les feux à la gare de Lyon. Mais des infiltrés payés par le régime de Kigali et des lobbyistes pro-Fally pour noyer le combat noble et légitime des Congolais. Les 71 Congolais qui ont été interpellés par la police française, aucun Congolais n'a été expulsé.
Quarto: Je suis journaliste engagé pour la cause de mon pays. Je suis pas "Combattant" comme le proclame si haut le fameux Nzakomba. Je n'ai pas le monopole de l'information. Par mes carnets d'adresses, mes voyages officiels, rencontres avec des personnalités, je suis mieux informé que Nzakomba qui monnaye ses articles. Il a prétention de connaître mieux le monde, quel culot ?

Quinto: Ce n'est pas parce qu'on a vu Fally Ipupa évolué aux côtés de koffi Olomide et qu'il est connu que les congolais de la diaspora sont jaloux et haineux à son égard. Fally Ipupa n'est personne. Ce sont ceux qui le soutiennent qui sont des problèmes. La Fatwa Anti-Concerts a été institué par diaspora congolaise puisque Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais avait déclaré que les Congolais sont des "BMW: Beer Music and Wife" et nous Congolais ne méritions pas le Congo. La musique était utilisé pour abrutir le peuple congolais et l'empêcher de voir des massacres, crimes de sang, crimes de génocide, contre contre l'humanité, pillages et recels des ressources de la RDC. Cela fait dix ans que cela dure. C'est l'arrogance de Fally qui va le perdre. Il a joué à AccorHôtel Arena Bercy, et après? Tout ce que le monde a retenu, que les "Combattants" ont empêché le concert d'un artiste proche du régime de Kinshasa. Si Nzakomba était futé, il fait un checking de tous les médias du monde et aurait su que ce n'était pas le concert de Fally qui était à l'honneur mais des casseurs infiltrés à la gare de Lyon.

Sexto: Fally Ipupa n'a pas ouvert les portes pour les Congolais à Paris. Il a par contre cadenassé ces portes. Plus aucun musicien ne jouera en France de sitôt. Nzakomba qui depuis Kinshasa crie victoire de Fally n'a qu'à se raviser.

Septimo: Dans mon article, je cite Olivier Darbois, président du syndicat national des producteurs, diffuseurs, festivals et salles de spectacles qui estime la perte des recettes d'AccorHôtel Arena à 250 millions d'euros liées aux annulations de concerts du 5 mars au 31 mai. Et entre 50 % et 60 % la baisse des achats de billets pour les spectacles à venir. C'est dix fois pire qu'après le Bataclan et les attentats de novembre 2015. Des annulations se font en cascade surtout par des artistes internationaux. Coronavirus plus syndrome de la gare de Lyon. Les artistes se décommandent. Moi j'ai cité mes sources et Nzakomba où a-t-il puisé ses informations pour me vilipender ? Chez les Sankara de Nkuta de Fally Ipupa ? Le journalisme est un métier noble. Il faut avoir des valeurs et convictions pour faire ce beau métier. On accuse pas un autre journaliste sans preuve. Puis que Nzakomba roule pour Fally Ipupa et se croit tout permis à l'égard de ma personne. Qu'il sache que je suis un roquet !

Octavo: En publiant ma photo des Nations Unies avec un titre pompeux de ma haine contre le chansonnier Fally quelles sont les intentions de Nzakomba ?

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RDC: Vérités de Peter Schweizer dans Clinton Cash" !

RDC: Vérités de Peter Schweizer dans Clinton Cash" !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bill Clinton cash 1.jpg, mar. 2020

En République Démocratique du Congo, les Congolaises et Congolais souffrent et meurent comme des mouches. Ils vivent dans un pays riche en ressources dont ils ne bénéficient pas. Il faut lire "Clinton cash", le chapitre 8 et à la page 119 pour mieux comprendre ce qui nous arrive.

La plupart des entreprises installées au Rwanda d'où elles pillent notre coltan et café du Kivu ont la propriété d'avoir leur siège social a Arkansas, la ville natale de Bill Clinton, ou d'avoir un PDG (Chef Exécutive Officier) proche de Bill Clinton.
Ce dernier était le principal artisan de l'agression contre le Zaïre du régime 1997 ayant abouti a une chute du régime Mobutu qui devait permettre aux multinationales d'etre désormais libres de piller nos richesses du sol et sous-sol.
Depuis lors, Bill Clinton est devenu Conseiller privé de Paul Kagame.

Clinton Cash: l'histoire inédite de comment et pourquoi les gouvernements et entreprises étrangers ont aidé à enrichir Bill et Hillary

En 2000, Bill et Hillary Clinton devaient des millions de dollars en dettes légales. Depuis lors, ils ont gagné plus de 130 millions de dollars. D'où vient l'argent? La plupart des gens supposent que les Clinton ont amassé leur richesse grâce à des offres de livres lucratives et à des frais élevés à six chiffres pour les concerts. Maintenant, Peter Schweizer montre qui est vraiment derrière ces énormes paiements.

Dans ses livres à succès Extortion et Throw Them All Out du New York Times, Schweizer a détaillé les schémas de corruption officielle à Washington qui ont conduit à des démissions du Congrès et à de nouvelles lois sur l'éthique. Dans Clinton Cash, il suit la piste de l'argent Clinton, révélant le lien entre leur fortune personnelle, leurs «amis personnels proches», la Fondation Clinton, les nations étrangères et certains des plus hauts rangs du gouvernement.

Schweizer révèle les transactions troublantes de Clinton au Kazakhstan, en Colombie, en Haïti et ailleurs à la frange du "Far West" de l'économie mondiale. Dans cet exposé à succès, Schweizer présente simplement les faits troublants qu'il a découverts. Méticuleusement recherchée et scrupuleusement approvisionnée, remplie de révélations faisant la une des journaux, Clinton Cash soulève de sérieuses questions de jugement, d'endettement possible envers un éventail d'intérêts étrangers, et, finalement, d'aptitude à une haute fonction publique.

Selon Hillary Clinton, quand elle et son mari ont quitté la Maison-Blanche, il y a quinze ans, ils étaient « sur la paille ». Aujourd’hui, ils possèdent plus de 150 millions de dollars.

Dans le nouveau documentaire « Clinton Cash », il apparaît on ne peut plus clairement que l’ancien couple présidentiel est passé de la pauvreté à une richesse obscène – mais oui, obscène.

Comme le montre le film, les Clinton sont des parrains de la politique qui passent à travers tout, si on les compare, par exemple, à un autre couple du microcosme de Washington, l’ancien gouverneur de la Virginie, Bob McDonnell et sa femme, Maureen.

Les McDonnell ont été condamnés pour avoir accepté plus de 150 000 dollars de cadeaux d’un homme d’affaires, quand le gouverneur était en poste. Les Clinton, quant à eux, ont engrangé 700 fois ce montant, soit 105 millions, alléguant qu’il s’agissait de rémunérations pour des conférences données à l’époque où Hillary occupait une fonction publique.

Pourtant il se pourrait bien que les McDonnell se retrouvent en prison alors que les Clinton, eux, sont de nouveau en route vers la Maison-Blanche.

Le documentaire s’inspire d’un livre de l’ancien membre de l’Association Hoover, Peter Schweizer, et il vient juste d’être présenté au Festival de Cannes. Il va être projeté dans les grandes villes américaines, y compris à Philadelphie, pendant la Convention du parti démocrate qui s’y déroule en juillet.

Le travail de Schweizer a résisté un an à l’examen pointilleux des critiques. Ce sont, en effet, des faits qui nous sont rapportés ici, ce n’est pas une fiction. Et ces faits sont éloquents.

Ce film vous emmène autour du monde, pour retracer la façon dont les Clinton ont personnellement empoché, pour des conférences, des sommes à six chiffres et amassé des milliards de dollars pour leur fondation familiale.

De quelle façon ? En mettant à profit le poste d’Hillary comme Secrétaire d’État et potentielle future présidente.

Elle et son ex-président de mari se sont vendus aux titans, aux dictateurs et à des personnages peu recommandables du Nigéria, du Congo, du Kazakhstan et des Emirats arabes unis, sans oublier Goldman Sachs et la TD Bank.

En chemin, les Clinton ont trahi les valeurs dont ils font tant de cas dans la campagne électorale comme les droits de l’homme, le respect de l’environnement et la démocratie.

C’est la raison pour laquelle Schweitzer va projeter ce documentaire à Philadelphie, il veut montrer aux militants sincères la façon dont, pour amasser leur fortune, les Clinton ont utilisé leurs principes progressistes et les ont bafoués.

Ils ont gagné la plus grande partie de leur argent en donnant des conférences. Rien de plus simple : les rémunérations de Bill se sont envolées quand Hillary a été nommée Secrétaire d’État en 2009. Cet élément suggère que les pays et les sociétés qui l’invitaient comptaient avoir plus qu’une conférence de Bill, ils s’attendaient aussi à obtenir ce que sa femme pouvait offrir.

Ainsi, le propriétaire d’un journal nigérien lié au Parti démocratique du peuple au pouvoir, parti qui n’a rien de démocratique d’ailleurs, a-t-il payé à Bill une somme faramineuse de 1,4 million de dollars pour deux conférences en 2011 et 2012. En encaissant leurs chèques, les Clinton ont, bien sûr, ignoré les violations des droits de l’homme commises par le président, Goodluck Jonathan.

La secrétaire Clinton a même fait une visite officielle au Nigeria en 2012 et a félicité Goodluck Jonathan pour ses « efforts de réforme », qui n’ont pas la moindre réalité. Ce pouvoir se voyait ainsi légitimé par les États-Unis à un prix défiant toute concurrence. Et en agissant ainsi, elle fait exactement le contraire de ce que le Comité des Droits de l’homme l’avait implorée de faire.

Encore un exemple des agissements douteux mais lucratifs de ce couple. Ainsi la TD Bank n’a jamais demandé à Bill Clinton de venir faire une conférence pendant les huit années après son départ de la Maison-Blanche. Mais, en 2009, quatre jours après la nomination de Hillary au poste de Secrétaire d’État, Bill a donné la première d’une série de conférences pour lesquelles TD Bank a payé plus de 2 millions de dollars. Une somme ahurissante.

Et vous savez quoi ? La TD Bank était l’actionnaire principal de l’oléoduc Keystone XL, pour lequel il fallait l’aval du Département d’État. Et voilà que Hillary Clinton décide de soutenir la construction de l’oléoduc, pourtant une hérésie pour les écologistes, et qu’elle retarde son rejet par l’administration Obama.

Coïncidence ? Il n’y a pas de preuves irréfutables que les conférences des Clinton soient rétribuées ainsi en échange de promesses. Cependant, selon Schweizer, on a la certitude que d’autres hommes politiques qui se conduiraient de cette façon devraient certainement en subir les fâcheuses conséquences. Certains sont d’ailleurs allés en prison pour bien moins.

Regardez les McDonnell. Leurs avocats soutiennent qu’ils sont innocents parce qu’ils se sont contentés d’ouvrir des portes. Ils n’ont jamais dit expressément : « Donnez-moi de l’argent et je ferai ce que vous voulez. »

Les McDonnell ont fait appel devant la Cour suprême où il se peut que leur condamnation soit cassée. Le président de cette cour, John Roberts, a suggéré, en effet, que les hommes politiques ne devraient pas être condamnés pour corruption à moins qu’on ne puisse fournir la preuve d’une contrepartie.

Cela peut être une bonne norme pour les tribunaux.

Les électeurs cependant sont à même de voir la corruption à l’œuvre dans cette politique d’octroi de marchés aux donateurs. C’est la raison pour laquelle, le jour de l’élection, ils doivent voter contre la Reine des corrompus, Hillary Clinton.

Betsy McCaughey est membre sénior au London Center for Policy Research.

Source : New York Post, le 17/05/2016

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lundi 2 mars 2020

RÉACTION AU REPORTAGE DE VOXAFRICA SUR LE BOTSWANA INTITULÉ:" L'AFRIQUE EST-ELLE MAUDITE ? "

TRIBUNE DE CHARLIE MINGIEDI

 Freddy Mulongo-VoxAfrica.png, mar. 2020
J'ai suivi religieusement ce reportage et avec beaucoup d'intérêts. Malheureusement là où le bât blesse, c'est la partie où le rapporteur de Voxafrica fait allusion au *RWANDA*. Je reprends ce que le rapporteur a dit pour vous donner une idée de mon indignation et surtout de ma colère: "À côté du Botswana, on peut parler des pays comme l'île Maurice, le Cap-Vert l'Éthiopie ... Oui l'Éthiopie , vous ne rêvez pas !!! Ce pays qu'il y a encore quelques années, était la honte du continent dévasté par la famine, est devenu grâce ses leaders une référence en Afrique et dans le monde. Bien entendu dans cette liste, nous ne pouvons pas oublier de citer le RWANDA. Ces pays ont en commun, le fait d'avoir eu a leur tête , à un moment donné dans leur histoire des dirigeants éclairés et soucieux de l'intérêt général." Fin de citation.
 Le Rwanda ne peut pas être citer parmi ces pays qui font la fierté de l'Afrique. Dire cela, signifierait cracher sur les 10 millions de congolais qui sont morts depuis l'invasion rwandaise sur notre territoire national au su et au vu de tous les pays du monde! Pour expliciter ce que je viens d'écrire, je m'en vais rappeler ce que mon estimé frère de lutte (que j'aime beaucoup) monsieur CHARLES ONANA a dit sur le plateau de Sputnik France où il a été reçu par une journaliste blanche pour parler de son livre: "RWANDA: LA VÉRITÉ SUR L'OPÉRATION TURQUOISE." Voici ce qu'il avait donné réponse à cette journaliste concernant le Rwanda qui est présenté comme le modèle de l'Afrique et étant [un modèle Ndlr ] sur le plan économique : " Non, mais ça c'est de la propagande d'ailleurs ! C'est qui sera intéressant, ce qu'on sache d'où... Écoutez !!!
 Quand on me parle du GHANA, on me dit que le Ghana est un pays qui se bat... C'est parce que le Ghana travaille qu'avec ses ressources. Le Ghana ne va pas piller les ressources de son voisin. Alors que le Rwanda, il faut qu'on nous dise d'où viennent les ressources du Rwanda pour faire ce qu'ils sont en train de faire au Rwanda. Je pense, que ce soit les occidentaux ou les Africains qui prennent le Rwanda comme modèle , il faut qu'ils demandent clairement d'où viennent les ressources du Rwanda pour construire ce pays. Si on viole des femmes à l'Est de la RDC et qu'on se tait ; Si on massacre les populations civiles ; Si on utilise les enfants dans les mines des diamants et de coltan; Si chaque jour les populations sont en instabilité permanente jusqu'à la tête du pays parce que le Rwanda mène des incursions qui sont aujourd'hui démontrées par la MONUSCO. Je pense que ce n'est pas très sérieux , ce n'est pas très correct. " Fin de citation. Après avoir suivi cette interview je m'attendais au licenciement de cette journaliste comme fut le cas de notre compatriote JACQUES MATAND journaliste de son état qui a eu juste le malheur de recevoir monsieur Charles Onana sur la radio BBC-AFRIQUE. 
J'ai vite réalisé que c'est le conseiller du tout puissant président du Rwanda Paul Kagame, qui est monsieur l'ex premier ministre britannique TONY BLAIR qui avait très bien fait son travail ignoble. J'interpelle les Africains d'arrêter de faire la politique de l'autruche vis-à-vis de tout ce que le Rwanda fait chez nous en RDC.

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dimanche 23 février 2020

RDC: Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000 !

RDC: Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000 !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo Tshintuntu 2.jpg, fév. 2020

Tshilombo court-il vers un Prix Nobel de la paix qu'il n'aura jamais ? Tsnintuntu -Tshifueba est-il aussi ignare et écervelé pour ignorer l'histoire de notre pays ? Lorsqu'à Kigali, dans le livre d'or du mémorial rwandais, il a écrit que les 12 millions de Congolais morts l'étaient par "Effets collatéraux", les Bena-Mpuka et tribalo-ethniques ont embouché la trompette pour dire on l'avait trompé. Le lundi 18 novembre dernier, les audiences de réparation sur les pillages commis pendant la deuxième guerre du Congo par l'armée ougandaise devaient débuter devant la Cour internationale de justice à la Haye. La RDC réclamait jusqu'à 10 milliards de dollars, mais suite à la visite de Tshilombo en Ouganda, les deux chefs d'État ont décidé de demander le report de ces audiences.

Incroyable et invraisemblable, Angwalima Tshilombo "Médiateur" du Rwanda-Ouganda, deux pays agresseurs du Congo, qui se sont faits la guerre à Kisangani en 2000. En effet, la guerre des six jours est une succession d'affrontements meurtriers entre l'armée ougandaise et rwandaise à Kisangani du lundi 5 au 10 juin 2000 en République démocratique du Congo durant la Deuxième Guerre du Congo. Deux armées d'occupation et de prédation du Rwanda et de l’Ouganda se sont affrontées violemment dans la ville de Kisangani pendant 6 jours !

Les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" n'est jamais allé à Kinsangani pour rencontrer les victimes de la Seconde Guerre au Congo par les armées d'occupation du Rwanda et de l'Ouganda. Cette année, cela fera 20 ans que les les Rwandais et Ougandais ont massacré des Congolais et pillé des biens de notre peuple.

Le comble est que c'est Gatuna en Ouganda que les Rwandais et Ougandais s'étaient partagés l'argent des banques volés, diamants et or pillés à Kisangani ! C'est à Gatuna, qu'Angwalima Tshilombo est allé joué au "médiateur" contre deux frères amis et faux ennemis.

Le quatrième sommet quadripartite entre le Rwanda, l’Ouganda, l’Angola et la RDC, tenu à Gatuna le 21 février, s’est terminée sur une série de résolutions visant à baisser la tension entre le Rwanda et l’Ouganda. Tshilombo qui est entré dans l'histoire par la petite porte en faisant un deal et en volant le destin du peuple congolais croit pouvoir jouer aux bons offices ailleurs surtout à ceux qui ont massacré, pillé et sont des receleurs des ressources du Congo, au détriment du peuple congolais humilié, détroussé, tué...Tshilombo connait-il vraiment l'histoire du Congo ? Plus Tshintuntu que lui tu meurs ! Il a vendu le Congo aux agresseurs et se vend lui-même espérant un prix, lequel ?

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vendredi 21 février 2020

Affaire Assassinat de Kizito Mihigo: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, a le toupet d'aboyer contre les Congolais voisins éternels !

Affaire Assassinat de Kizito Mihigo: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, a le toupet d'aboyer contre les Congolais voisins éternels !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Olivier Duhungire.jpg, fév. 2020

Olivier Nduhungirehe a l'habitude de terroriser les Rwandais sur les réseaux sociaux mais face à la fronde et aux répliques foudroyantes des Congolais, le Rantanplan de Paul Kagame se terre. Il va réflechir mille fois avant de revenir et menacer des Congolais. L'assassinat de Kizito Mihigo n'est plus une affaire rwando-rwandaise, elle est devenue africaine et mondiale. Dire aux internautes Congolais de se taire sur l'affaire, c'est avouer que l'assassinat du jeune Tutsi de 38 ans maquillé en suicide dans un poste de police est plus que louche.

Assassiné dans sa cellule au poste police de Ramena à Kigali, Kizito Mihigo sera enterré ce samedi. Le jeune Tutsi de 38 ans chanteur populaire tué était un rescapé du génocide comme Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l'OIF et ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, qui est muette comme une carpe.

Le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, Olivier Nduhungirehe est son chien de garde. Hutu de service, Olivier Nduhungirehe est un cynique et arrogant personnage. Sur son compte Twitter, il a le toupet d'interdire aux Congolais de ne pas parler de l'assassinat de Kizito Mihigo, ignorant qu'à partir du moment il y a mort d'homme, l'affaire concerne tout le monde. Kizito Mihigo était apôtre du pardon, de la réconciliation et du vivre ensemble entre les rwandais, son aura avait traversé des frontières. Il était Rwandais mais aussi citoyen du monde.




Les proches de la famille de Kizito MIHIGO confirment son arrestation à son domicile familial dans le district de Nyaruguru, province du Sud, le vendredi 14 février. Il a été depuis lors détenu par le tristement célèbre Rwanda Investigation Bureau (RIB) dans les mains duquel il vient de trouver la mort.

Dès vendredi 14 février, Rwanda Investigation Bureau (RIB) avait publié un communiqué officialisant cette arrestation tout en organisant une mise en scène pour faire croire qu’il aurait été arrêté en tentative de fuite vers le Burundi. Il a exhibé comme preuve une photo montrant Kizito Mihigo avec deux amis dont l’un détenait la Bible. Les agents de police déguisés en simples citoyens ont immédiatement pris contact avec les radios internationales pour faire accréditer cette thèse. Les accusations farfelues ont été alors immédiatement formulées contre lui: traverser la frontière illégalement avec pour but de se joindre aux "groupes terroristes" ayant pour intention de déstabiliser le Rwanda et de corruption.

Le pouvoir rend aveugle et corromps ! L'ancien réfugié a tout oublié. Olivier Nduhungirehe qui a la double nationalité Belgo-Rwandaise pour avoir vécu en Belgique d’abord comme réfugié politique avant d’obtenir sa deuxième nationalité, ne prend pas que l'émoi n'a pas de frontières. Considéré comme le principal guerrier 2.0 du FPR, c’est surtout au travers des réseaux sociaux qu’Olivier Nduhungirehe s’est fait connaître. Le chien de garde de Paul Kagamé publiait sous le pseudonyme Théoneste Rwemalika sur « DHR » ! Il est connu pour ses défenses du régime sanguinaire et criminel de Paul Kagamé y compris par des attaques personnelles.

Le fils de Jean Chrysostome Nduhungirehe qui fut ministre puis ambassadeur sous Habyarimana de 1973 à 1986, est un Hutu égaré qui aime les effluves de marmitons kagamistes. Pour s'approcher de la soupe et avoir sa part, Olivier Nduhungirehe a renié son père et il a même justifié l’assassinat de son petit frère Janvier Jean Cyriaque Nduhungirehe, qui fut froidement abattu devant le grillage de la propriété familiale à Kicukiro en avril 1994 par les combattants du FPR en arguant qu’il devait être abattu puisqu’il se trouvait sur une barrière (le portail d’entrée de chez les Nduhungirehe) où passait les éléments du FPR en chasse aux Interahamwe!

Les Congolais sont des voisins éternels des Rwandais, Angolais, Burundais, Centrafricains, Ougandais, Congo-Brazzavillois, Zambiens, Tanzaniens et Sud-Soudanais. Kizito Mihigo a été assassiné par le régime criminel de kigali. Il y a deuil au Rwanda. Sans invitation, les Congolais viennent et se solidarisent des rwandais endeuillés. Tout en pleurant ensemble, les Congolais sont déterminés à ce qu'il y ait des enquêtes indépendantes pour déterminer le vrai commanditaire de l'assassinat du jeune Tutsi de 38 ans, fauché à fleur de l'âge. Les Congolais vont contribuer par un travail de lobbying au boycott du sommet de Commonwealth en juin prochain à Kigali.

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Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Rwanda: Liberté pour Déogratias Mushayidi, une victime oubliée dans les geôles de Paul Kagame-ACAT France !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-acat-1.jpg, fév. 2020

Déogratias Mushayidi, est emprisonné depuis 9 années, victime de l’oubli. À l’heure où le président Paul Kagame a gracié plus de 2 000 détenus, l’ACAT appelle les autorités rwandaises à faire un geste humanitaire et à libérer ce militant non-violent.

Déogratias Mushayidi a toujours milité de manière non-violente en faveur de la paix et la démocratie au Rwanda. Tutsi, il a perdu sa famille durant le génocide de 1994, où plus de 800 000 Tutsis ont été massacrés. M. Mushayidi était alors le représentant en Suisse du Front Patriotique Rwandais (FPR), la rébellion armée dont Paul Kagamé – aujourd’hui président de la République - était l’un des principaux leaders politiques. À la fin de la guerre, M. Mushayidi rejoint le secrétariat général du FPR au Rwanda. Constatant des exécutions extra-judiciaires commises en toute impunité par le FPR, il décide au bout de 6 mois de quitter son poste. Il entame alors une carrière de journaliste au Rwanda et critique ouvertement les dérives autoritaires du FPR.

Sous le poids des menaces, il s’exile en Belgique en 2000 et obtient le statut de réfugié. En Europe, il se mobilise pour rassembler Hutus et Tutsis en vue d’un changement politique pacifique au Rwanda. En novembre 2008, il fonde en Belgique, le parti Pacte de défense du peuple (PDP), dont il devient président.

L’année suivante, il rejoint le continent africain et tente de rassembler la diaspora rwandaise. Son voyage s’arrête en mars 2010 où il est arrêté en Tanzanie avec un visa périmé sur un faux passeport burundais. Il est transféré successivement au Burundi puis au Rwanda.

Un prisonnier oublié dans les geôles rwandaises

M. Mushayidi est condamné six mois plus tard, le 17 septembre 2010, à la prison à perpétuité par la Haute Cour de justice après avoir été reconnu coupable, au cours d’un procès expéditif sans témoin à charge, de « fausse déclaration pour l’obtention d’un passeport burundais, propagation de rumeurs incitant à la désobéissance civile et recrutement d’une armée pour agresser le pouvoir en place ». Il fait appel de ce procès politique. En février 2012, la Cour Suprême confirme sa peine.

Depuis, M. Mushayidi se comporte de manière exemplaire en prison. Sans famille au Rwanda (sa femme et ses deux enfants habitent au Canada), il reçoit peu de visite. La communauté internationale et la société civile l’ont oublié et ne plaident plus sa cause depuis que sa détention a été officialisée au Rwanda. Alors que l’opposante Victoire Ingabire, a été libérée le 15 septembre 2018 (en même temps que 2 140 autres détenus), M. Mushayidi reste désespérément emprisonné. Pourtant, il n’a jamais été violent et a toujours plaidé pour une nation rwandaise unie dans la paix. Ensemble, exigeons la libération de Déogratias Mushayidi !

L’ACAT est une ONG chrétienne de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire.

freddy-mulongo-acat.jpg, fév. 2020

L'ACAT a pour but de combattre partout dans le monde les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.

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Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-jacques-matand-2.jpg, fév. 2020

Devenu premier producteur du Coltan minerai qui ne se trouve pas dans son sol mais dont 85 % de la production se trouve en République démocratique du Congo, l'arrogance du Rwanda pillard et receleur des ressources du Congo devient insupportable.

Singapour de l'Afrique ? La Suisse de l'Afrique... des qualificatifs pompeux sont abusivements donnés au Rwanda, un pays dont le boum économique provient des rapines et des crimes contre l'humanité, crimes de sang et crimes de génocide au Congo.

Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais se croit tout permis. Son gouvernement mono-ethnique vient de faire virer le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur de :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Paul Kagame, dictateur Rwandais décide qui BBC Afrique peut interview ou non ! Lui le criminel sanguinaire se donne tous les pouvoirs et permet tout. Mais au nom de quoi peut-il interdite à un journaliste d'interviewé un autre journaliste qui de surcroît est un enquêteur et écrivain ? Depuis deux décennies la dictature rwandaise outrepasse ses tentacules. Il invective, assassine, tue, muselé, bâillonne en toute impunité hors de ses frontières, toutes les personnes qui dénoncent ce qui ne va pas. Pris la main dans le sac, avec le tollé que cela a occasionné, le gouvernement de Kigali dément qu'il n'a jamais fait pression sur BBC Afrique. A moins d'être naïf ! Quelle personne sensée peut-elle croire le régime sanguinaire rwandais ?

Voici le communiqué de RSF :

Licenciement d’un journaliste de BBC Afrique : RSF dénonce une décision disproportionnée et dangereuse

Un journaliste de la BBC Afrique a été licencié, pour une interview sur le génocide rwandais qui n’aurait pas plu au gouvernement du Rwanda. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une sanction disproportionnée qui va contribuer à intimider les journalistes travaillant sur ce sujet sensible, y compris en dehors du Rwanda. Le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi en service à BBC Afrique, à Dakar au Sénégal, a été licencié pour “faute grave”, suite à une interview réalisée en novembre 2019, avec l’écrivain franco-camerounais Charles Onana, qui venait de publier un livre sur le génocide rwandais : "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise".

Dans la lettre de licenciement consultée par RSF, la direction de la BBC Afrique explique avoir reçu une “plainte” du gouvernement rwandais résultant de la diffusion de cette interview. Ce dernier aurait accusé la radio internationale d’avoir été “injuste, biaisée et inexacte” et indiqué qu’il se réservait le droit de “prendre des sanctions” contre la BBC.

Contacté par RSF, le secrétaire d’Etat au ministère rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe a déclaré que Kigali ‘’ne s’est jamais formellement plaint” de cette interview auprès de la BBC. “C’est un problème interne du groupe de presse britannique’’ a-t-il ajouté. Interrogé sur le contenu et l’existence de cette plainte, le service de presse de la BBC a répondu à RSF qu’il “ne commentait pas les questions liées à son personnel” et indiqué que tous ses journalistes devaient “se conformer au respect des standards éditoriaux rigoureux de la chaîne”.

‘’Cette décision est à la fois regrettable et disproportionnée, estime le directeur du bureau Afrique de l’ouest de RSF,Assane Diagne. Si la BBC estime que son journaliste a manqué à son devoir d’équilibre, il y avait bien d’autres façons de pouvoir lui signifier ou de faire entendre d’autres voix sans prendre une sanction aussi lourde.”

“Il est étonnant et dangereux qu’un média international réputé pour son indépendance cède aussi facilement aux pressions qu’auraient exercées le gouvernement rwandais, et ce d’autant plus que la BBC a elle même été victime de la censure à grande échelle de la part des autorités rwandaises contre celles et ceux qui s’écartent du discours officiel, estime pour sa part le responsable du bureau Afrique de RSF, Arnaud Froger. Cette décision contribue à terroriser les journalistes qui travaillent sur ce sujet sensible. Elle traduit aussi une dangereuse exportation de la politique de répression et d'intimidation contre le journalisme indépendant menée par les autorités rwandaises”.

Le licenciement a suscité une vague d’indignations. Au Sénégal, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication sociale (SYNPICS) dont Jacques Matand dirige la section BBC est monté au créneau pour dénoncer ‘’une fuite en avant de la rédactrice en chef, qui n’assume pas son rôle, de premier responsable de la diffusion de tout sujet ».

En République démocratique du Congo, pays d’origine du journaliste, le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Boucard Kasonga Tshilunde, a menacé d’inviter ‘’tous les Congolais à ne plus suivre’’ la BBC et les médias qui prennent le relais de ne plus le faire’’.

Les très populaires programmes de la BBC en kinyarwanda sont suspendus depuis 2014 au Rwanda à la suite de la diffusion d’un documentaire sur le génocide de 1994 qualifié de “négationniste” par les autorités rwandaise. L'enquête du média britannique soulevait notamment la thèse controversée d’une possible implication du président Paul Kagamé dans l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyarimana, événement ayant déclenché le génocide qui a fait plus de 800 000 morts dans le pays.

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Francophonie: Le Rwanda fait virer un journaliste de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur du :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Francophonie: Le Rwanda fait virer un journaliste de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur du :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-louise-mushikiwabo.jpg, fév. 2020

Où allons nous avec une francophonie censeuse des écrivains francophones ? Depuis que l'ancienne Ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo a été placée à la tête de l'OIF, elle est de marbre, ne bouge pas mais surtout aphone sur les atteintes à la liberté d'expression que son pays, le Rwanda s' offre en spectacle, muselant des caricaturistes par ici, bâillonnant des journalistes par là. La liberté d'expression est une valeur importante et universelle qui mérite d'être respectée par tous. Pourquoi Louise Mushikiwabo ne dénonce ni ne proteste contre des agissements anti-démocratiques de son pays le Rwanda contre l'espace francophone ?

freddy-mulongo-charles-onana-1.jpg, fév. 2020

Le Rwanda dictatorial tend ses tentacules partout. Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais fait plier des pays aux traditions démocratiques pour imposer sa vision alambiquée de la dictature. Le Rwanda vient de faire virer de la BBC, le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur du livre : "Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Réfractaire à la critique, l'ogre de Kigali use et abuse des méthodes fortes. Il vient de noyer le Sénégal ! Pays de Léopold Sédar Senghor, père de la négritude et l'un des fondateurs de la Francophonie, Cheick Anta Diop, un savant, de Wade... d'Abdou Diouf, ancien Secrétaire Général de l'OIF et ancien président de la République ! C'est À Dakar, au Sénégal que la BBC Afrique s'est fourvoyée en licenciant le journaliste congolais.

freddy-mulongo-jacques-matand-1.jpg, fév. 2020

Pourquoi Charles Onana politicologue et journaliste doit-il subir un bannissement arbitraire dans l'espace francophone ? Contrairement à Paul Kagame, dictateur Rwandais, Charles Onana n'a jamais tué personne. Il n'a jamais organisé des rébellions pour piller et être receleur des ressources d'un pays africain. Onana n'a jamais dirigé un pays ni fait un coup d'état pour se faire intronisé ou adoubé. Charles Onana est un journaliste d'investigation expert des pays des Grands Lacs.

En France, un fameux avocat d'affaire de Pontoise , Richard Gisagara, membre influent Du FPR de Paul Kagame, s'est acharné de faire dépublier tous nos articles sur Charles Onana, pour "Négationnisme". Or le vrai "Négationniste" c'est Paul Kagame qui nie ses crimes de 12 millions de morts en République démocratique du Congo. Ses rébellions fabriquées, ses pillages et récels des ressources de la RDC.

Nous croyons que la Francophonie renferme des valeurs démocratiques qui sont universelles opposables à tous les membres. Bannir Charles Onana au lieu d'affronter ses écrits par des arguments, est un faux fuyant. Louis Mushikiwabo qui instrumentalise la fameuse "Communauté Rwandaise de France", une vraie nébuleuse, uniquement constituée que des Tutsis, sans Hutus ni Twa. C'est elle qui porte plainte et Richard Gisagara sort sa mise en demeure pour intimider et menacer chaque média qui donne la parole à Onana.

Nous sommes en France, nous n'allons pas nous laisser faire. Au Sénégal le bureau de la BBC Afrique doit s'arranger avec sa patate chaude. L'affaire Jacques Matand fait bouillonner l'Afrique. Il y en a qui préconise le boycott, d'autres veulent le retrait pur et simple du licenciement du journaliste.

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jeudi 20 février 2020

RDC: Jacques Matand Diyambi, journaliste congolais viré de la BBC Afrique pour avoir interviewé Charles Onana sur son livre: " Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise" !

RDC: Jacques Matand Diyambi, journaliste congolais viré de la BBC Afrique pour avoir interviewé Charles Onana sur son livre: " Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise" !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-charles-onana.jpg, fév. 2020





Médias indépendants, impartiaux et libres ? Mon oeil ! L'indépendance des médias publics occidentaux est une équation à plusieurs variantes. Croire que l'on a plus d'indépendance en travaillant pour des médias voix de leurs maîtres, c'est une chimère. Qui paye commande et tout est question d'intérêts. La vraie indépendance est celle de travailler entant qu'indépendant pour défendre des causes et convictions. Notre jeune confrère Jacques Matandi vient d'être licencier pour avoir accordé une interview à Charles Onana, journaliste-politicologue, expert des pays des Grands Lacs. Qui l'aurait cru ? La BBC censure ? Et oui, les anglo-saxons soutiennent, Paul Kagamé, Hiitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais. Avec ses plus de 12 millions de morts congolais, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo par le Rwanda, pays frégate de leurs crimes sur le continent africain. Paul Kagame a acheté des journalistes et intellectuels occidentaux pour défendre à sa place des faussetés et mensonges made Kigali. Avec l'argent de ses crimes au Congo, l'ogre de Kigali fait taire tous les journalistes qui donnent la parole à Charles Onana, ami et porte flambeau de Pierre Péan, accusé faussement par des extrémistes sanguinaires tutsis de négationniste.

freddy-mulongo-jacques-matand.jpg, fév. 2020

Nous en savons quelque chose: Tous nos articles publiés sur Charles Onana sont dépubliés sur Mediapart ! La censure contre ce grand journaliste d'investigation, Charles Onana, est sournoise, virulente et abjecte. Pourquoi refuse-t-on l'autre son de cloche, tant enseignée dans les écoles de journalisme, à Charles Onana qui sonne allègrement sa cloche avec retentissement ? On ne cache pas le soleil avec sa main. La vérité est vérité. Elle est éternelle et intemporelle. Viré de la BBC Afrique, c'est encore Charles Onana qui vient à la rescousse de Jacques Matand: "Devant la difficulté à contredire les faits et les documents qui ont permis la réalisation de ce travail de recherche, certains ont préféré s'en prendre lâchement au journaliste Jacques Matand. C'est plutôt au livre de Charles Onana qu'il faut s'en prendre, pas à celui qui a posé des questions sur ce livre. Ce serait plus courageux, plus correcte si certains veulent réellement qu'on clarifie l'histoire de la tragédie du Rwanda et de la République Démocratique du Congo. Je dispose encore de dizaines de caisses de documents pour répondre point par point aux interrogations des uns et des autres. C'est peut-être de cela qu'on a peur" écrit-il.

La première réaction de Charles Onana sur sa page Facebook est celle-ci: "Chers amis, chers lecteurs, je n'ai pas l'habitude de lancer des appels publics mais cette fois, c'est très important et grave. Un journaliste d'origine congolaise, Jacques Matand, qui m'avait interviewé sur les antennes de la BBC sur mon dernier livre '' Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise Turquoise, vient d'être licencié simplement pour avoir fait correctement son travail de journaliste, suite aux menaces violentes du régime de Kigali sur la chaîne britannique. On lui reproche de m'avoir donné la parole sur la BBC. C'est son crime ! Manifestement, cet ouvrage met le régime rwandais en état de fébrilité extrême. Après avoir exercé des pressions sur la chaîne française TF1 puis LCI et mécontents de mes analyses et travaux sur le Rwanda, les dirigeants rwandais se déchaînent désormais contre la BBC et particulièrement contre Jacques Matand dont ils ont demandé et obtenu la tête. Ce n'est pas la première fois que Kigali exerce des pressions inqualifiables sur la BBC et ses journalistes, voulant que le silence continu de régner sur ses crimes au Rwanda et en République Démocratique du Congo. Ce licenciement est une action délibérée visant à empêcher les journalistes du monde entier de parler librement de la tragédie de 1994 au Rwanda ainsi que du pillage et de la balkanisation du Congo dont Kigali est aujourd'hui et depuis deux décennies l'épicentre. Ce licenciement n'est ni plus ni moins qu'une incitation générale à l'autocensure des journalistes. Le monde entier doit célébrer un régime criminel et un État voyou au risque d'être mis à l'index, persécuté et harcelé. C'est déjà ce que vivent les Rwandais et les Rwandaises depuis 25 ans chez eux. C'est bien ce que le journaliste Anjan Sundaram révélait dans son livre courageux intitulé Bad news . L'une des dictatures les plus hargneuses et les plus sanglantes d'Afrique tente de mettre tout le monde au pas et n'hésite pas à signer, pour se donner un visage humain, des contrats publicitaires avec des équipes de football d'Europe alors que le peuple rwandais croupit dans une prison à ciel ouvert et dans la misère. Son objectif est de faire taire et de faire peur. Ainsi, beaucoup ont peur et se taisent. Même dans les pays occidentaux, certains tremblent encore de peur face à ce régime de terreur du Rwanda. Comment les rendre raisonnables et audacieux ? J'en appelle donc à la mobilisation générale des journalistes de la République Démocratique du Congo, aux organisations professionnelles nationales et internationales d'Afrique, d'Europe et des Amériques de soutenir Jacques Matand pour cet acte injuste, qui contrevient au droit sénégalais comme le dénonce le syndicat des journalistes du Sénégal. D'autres initiatives suivront afin que la soumission et la servilité des esprits vis-à-vis de la dictature rwandaise s'arrêtent sur les collines de Kigali. Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise fera son chemin et rien ne pourrait arrêter la marche inéluctable vers la vérité, celle que l'on tente d'étouffer par tous les moyens..."

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jeudi 16 janvier 2020

Londres: La campagne "Non au sommet de Commonwealth à  Kigali" est enclenchée !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" pantin-marionnette-garçon de course de Paul Kagame, bourreau du peuple congolais

Des lobbyistes congolais et internationaux ont enclenchée la campagne "Non au sommet de Commonweath à  Kigali" en juin prochain. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu", garçon de Paul Kagame, Hitler Noir, est envoyé à  Londres pour défendre la non-délocalisation du sommet commonwealth du Rwanda !

L'agenda de la Grande Bretagne est chargé avec trois événements : le Brexit, la situation sécuritaire au Moyen-Orient et la crise dans la famille royale. Les deux délégations : rwandaise et congolaise sont déjà  à  Londres. L'objectif des Kagamistes du régime mono-ethnique de Paul Kagame, il faut montrer que le Rwanda-RDC est un seul pays à  deux États. Et que tout va bien entre le Rwanda, envahisseur-occupant-pillard-receleur et la RDC, pays envahi-occupé et victime d'un voisin va-t-en guerre.

Les pillages de ressources de la République démocratique du Congo par le Rwanda commencent à  rebiffer des lobbyistes anglo-saxons. Et Paul Kagame, Hitler Noir, boureau du peuple congolais, criminel-pillard-receleur des ressources de la RDC a trouvé un scénario digne d'un film de James Bond 007. Le dictateur Rwandais, Paul Kagame amène son garçon de course, pantin et marionnette, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" pour rassurer les acheteurs de minerais du sang du peuple congolais. Ils vont à  deux se tenant par la main pour prouver aux acheteurs que tout va bien entre le Rwanda, pays agresseur et la RDC, pays agresseur et victime. Tshilombo est le faire-valoir de Kagame.

Avec ses 12 millions de morts Congolais, Paul Kagame, Hitler Noir est dans des tourments, avec ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité en République démocratique du Congo.

La deuxième mission d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" auprès de Paul Kagame, Hitler Noir, à  Londres, est aussi pour convaincre les décideurs la non délocalisation du sommet de Commonwealth du Rwanda.

Les activistes Congolais et Occidentaux continuent à  braver le froid pour un lobbying contre le sommet de Commonwealth à  Kigali en juin prochain.

Au Rwanda, les préparatifs vont bon train pour l'accueil du sommet de Commonwealth, le CHOGM 2020. Des maisons sont détruites à  Kigali, sans dédommagements. Les pauvres, vendeurs ambulants et mendiants sont chassés du centre ville. Avec l'argent des minerais congolais pillés par Paul Kagame, le Rwanda a mobilisé 21 millions de dollars pour l'organisation. Plus de 10 000 délégués sont attendus.

Le CHOGAM rassemble 54 pays membres de l'organisation qui sont principalement des anciennes colonies britanniques. Par opportunisme, soutenu par des multinationaux anglo-saxons pillards de ressources de la RDC, le Rwanda n'a rejoint le Commonwealth qu'en novembre 2009.

Les lobbyistes Congolais et internationaux savent ce qu'ils leurs restent à  faire: démobiliser les 54 pays contre le sommet à  Kigali. Comment la reine Élisabeth II peut-elle faire le déplacement jusqu'à  Kigali, le Rwanda étant un pays criminel, pillard et receleur des ressources du Congo. Comment le Commonwealth peut-il parler des questions de sécurité alors que Paul Kagame, Hitler Noir insécurise les populations des pays de Grands Lacs. Comment le Rwanda qui n'a pas le coltan dans son sous-sol peut être le plus grand producteur du coltan en Afrique et être coté en bourse à  Londres. Un rapport d'experts présenté en 2015, au Conseil de sécurité de l'ONU dénonce les grandes quantités du coltan illégalement extraites du sol de la République démocratique du Congo, transportées en contrebande avec l'assentiment de milices armées locales. L'armée Rwandais aurait ainsi retiré 250 millions de dollars de 1998 à  2000 du trafic illégal du coltan. Et Paul Kagame, Hitler Noir a continué son sale besogne jusqu'aujourd'hui.

En massacrant des populations civiles congolaises, Paul Kagame contribue à  détruire l'environnement et le réchauffement climatique avec ses rébellions fabriquées au Congo.

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mercredi 15 janvier 2020

Francophonie: Une épine dans le pied de Mushikiwabo, la loi anti-caricature au Rwanda !

Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l'OIF

Je suis francophone de cœ“ur et d'esprit. Je suis francophile convaincu. Je crois profondément à  la Francophonie des peuples. Lorsque je vais au Sénégal, à  Ngor à  Dakar ou à  Saint-Louis, même si je ne parle pas le wolof on se parle en français et on se comprend. A L'ONU, je pose toujours mes questions dans la langue de Voltaire. à€ Oslo, lors de la conférence de presse pour la remise du prix Nobel de la paix 2018 au Dr. Denis Mukwegue et Nadia Murad, j'ai été le premier à  poser ma question en français bien que la conf était en anglais. J'ai de plus en plus du mal à  croire à  la francophonie institutionnelle. Or c'est cette dernière qui doit contribuer à  ce que la langue française continue à  briller dans le monde.

Aujourd'hui, la voix de la Francophonie est aphone. Elle est pratiquement inaudible sur la démocratie et le respect des droits humains.

Louise Mushikiwabo, ancienne ministre rwandaise des affaires étrangères, la plus Kagamiste des Kagamistes, a déployé mille et une énergie pour être catapultée à  la tête de l'Organisation International de la Francophonie (OIF). Depuis sa nomination par des Chefs d'État francophones, c'est l'hibernation.

Déjà , à  Erevan en Armémie, lors de sa première conférence de presse en tant que nouvel Secrétaire Général de l'OIF, Louise Mushikiwabo alors que j'étais le premier assis au premier rang à  lever le doigt pour poser ma question, je n'ai jamais posé ma question. Le modérateur-museler Arménien avait récu la consigne de ne pas me donner de la parole pour poser mes questions. https://blogs.mediapart.fr/…/erevan-un-moderateur-museleur-… Un musellement indigne d'une organisation dont les valeurs sont démocratiques. La liberté d'expression et la défense des journalistes, des priorités dans ses objectifs.

Louise Mushikiwabo a passé une année à  faire "le ménage à  l`OIF" afin d`installer ses équipes. Balayés, de nombreuses personnes à  tous les échelons et pratiquement tous les directeurs et directrices en fonction durant le mandat de la Canadienne Michaà«lle Jean à  qui elle a succédé.

"Cependant, pas la moindre trace d`offres d`emplois ni d`ouvertures de postes affichées par l`Organisation. Les directeurs et directrices responsables respectivement de Programmation et Développement stratégique, de Langue française et de Culture, des Ressources humaines, de l`Administration et des Finances, ont été abruptement limogés. Le directeur chargé de l`Éducation et de la Jeunesse ayant atteint l`à¢ge obligatoire de la retraite, il arrivait en fin de contrat en 2019. Les représentants permanents de l`OIF aux Nations unies à  New York et à  Genève ont également été remerciés, tout comme celui à  la tête de la Représentation permanente auprès de l`Union européenne à  Bruxelles. Le directeur du Bureau régional de l`Afrique de l`Ouest, qui avait affiché sa loyauté à  Michaà«lle Jean pendant la campagne, a été révoqué à  la suite d`une procédure disciplinaire. Le Camerounais de nationalité canadienne, chef de la direction Affaires politiques et gouvernance démocratique, a été muté représentant permanent de l`OIF auprès des Nations unies à  Genève. Le Belge qui occupait ce poste a été, lui, promu directeur de la Francophonie numérique. On savait déjà  que la Rwandaise Oria K. Vande Weghe, responsable des communications de Louise Mushikiwabo notamment sur les réseaux sociaux, avait été promue directrice de la Communication de l`OIF. Ce grand remaniement s`est passé dans la plus grande opacité, voire parfois à  l`encontre des dispositions relatives au statut du personnel en vigueur" écrit Isidore Kwandja Ndembo dans son article: Où va la Francophonie ? Publié dans la presse au Canada le 3 janvier dernier.

A Erevan, j'avais deux questions à  poser à  Louise Mushikiwabo:

1. Le Rwanda vient de voter une loi anti-caricature qui punit ceux qui s'hasardent à  humilier les autorités rwandaises de 2 ans de prison et 1145 dollars. Et la diffamation Paul Kagame, c'est 7 ans de prison et 8000 dollars. N'est-ce pas abusive comme décision liberticide. En tant que nouvel Secrétaire Général de l'OIF comptez-vous rappeler au Rwanda les valeurs de la Francophonie ?

2. Depuis plus de deux décennies, le Rwanda se comporte en voisin criminel et conquistador de la République démocratique du Congo, le plus grand pays francophone. Le Rwanda pille les ressources de la RDC. Le coltan qui n'existe qu'en RDC est cà´té en bourse à  Londres au profit du Rwanda, pays receleur. Que comptez-vous faire pour que les deux pays puissent vivre en paix ?

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dimanche 12 janvier 2020

RDC-Rwanda: Souviens-toi Tshilombo de la "Poignée de main de la honte" de Montoire entre Adolphe Hitler et le Maréchal Pétain !

RDC-Rwanda: Souviens-toi Tshilombo de la "Poignée de main de la honte" de Montoire entre Adolphe Hitler et le Maréchal Pétain !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Bundesarchiv_Bild_183-H25217,_Henry_Philippe_Petain_und_Adolf_Hitler.jpg, fév. 2020

Le 24 octobre 1940, Philippe Pétain, chef de l'État français, rencontre Adolf Hitler dans la petite gare de Montoire-sur-le-Loir

Le 24 octobre 1940, Hitler rencontre Pétain à  Montoire. La collaboration est scellée. La photo montre la poignée de main entre les deux hommes. à€ l'arrière plan, le Dr. Paul Schmidt, interprète de Hitler et sur la droite, von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères. Par une poignée de main très médiatisée, le vieux maréchal célèbre officiellement la `` collaboration » entre la France vaincue et l'Allemagne triomphante. La gare est située au numéro 11 de l'avenue de la République, en retrait, au centre d'un double fer à  cheval, qui offre plusieurs voies de dégagement. Lorsque le Maréchal Pétain s'extrait de sa voiture, la garde personnelle de Hitler, qui a répété à  Tours, joue la "Marseillaise".

La cérémonie est brève. On prévient le Fà¼hrer qui descend de son wagon, de l'autre cà´té de la salle de réception de la gare. Les deux hommes se retrouvent sous la marquise au milieu des voies. Hitler tend le premier la main. La discussion va durer près de deux heures avec pour unique témoin Paul-Otto Schmitt, l'interprète de Hitler, qui en a rendu compte dans ses Mémoires rédigés en 1950. Comme à  son habitude, Hitler monologue, d'autant plus que Pétain a de sérieux problèmes d'audition.

Il avouera, par la suite, n'avoir presque rien entendu de la logorrhée hitlérienne. Le chef de l'État français ne prend la parole que pour réclamer un adoucissement des conditions sur le retour des prisonniers, sur le franchissement de la ligne de démarcation, les frais d'occupation et les départements du nord de la France.

C`est le vice-président français Pierre Laval qui a eu l'idée de ce rendez-vous en apprenant qu`Hitler revenait en train d`Hendaye où il était allé rencontrer Franco, dictateur en Espagne. La photographie a été prise par le photographe allemand Heinrich Hoffmann (1885-1957).

A la radio, quelques jours plus tard, c'est-à -dire le 30 octobre 1940, le Maréchal Pétain s'explique : `` C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen, que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration (...). Cette collaboration doit être sincère...».

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" ignore l'histoire de la collaboration en France. La main ensanglantée de Paul Kagame, Hitler Noir, équivaut à  12 millions des morts Congolais. Le dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais est l'instigateur et déstabilisateur de la République démocratique du Congo, avec ses rébellions créer de toutes pièces, pour tuer, massacrer nos populations civiles et piller nos ressources.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu ami-ami avec Paul Kagamé, Hitler Noir !

Dans la vie d'un homme politique, lorsque son pays est victime d'invasion-occupation, a deux alternatives: Etre De Gaulle à  Londres et faire de la Résistance ou être le Maréchal Pétain, être un chien couchant et collaborer avec l'occupant-envahisseur. Avec 12 millions des morts congolais, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a fait un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale. Une fois Nommé, il fait allégeance au plus grand génocidaire du peuple congolais: Paul Kagamé, Hitler Noir.

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a décidé tout seul qu'il ne va fouiner dans le passé. Sans le rétroviseur de l'histoire, comment peut-on construire un pays ? Et les 12 millions de morts Congolais tués et massacrés par la soldatesque rwandaise sont-ils morts pour rien ? Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" est un ignare de l'histoire. Il ne connait rien, ne maîtrise rien et ne contrà´le rien. L'histoire nous renseigne. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" espère peut-être dans son collaborationnisme le Rwanda obtenir le prix Nobel de la paix ? Ce prix on l'obtient avec des critères précis. Tshilombo est un traître et collabo. Comme le Maréchal Pétain, il doit être frappé de l'indignité nationale. Il a vendu le Congo au Rwanda.

En France, après avoir "sifflé quelques bières avec les potes", Francis a enfourché son vélo, pédalé jusqu'au cimetière de l'île d'Yeu (Vendée) et escaladé la grille d'entrée. Une fois à  l'intérieur, il a allumé la lampe de son portable et marché d'allée en allée. "On avançait tout doucement, raconte à  franceinfo ce Parisien de 32 ans. On éclairait les tombes pour trouver celle du maréchal Pétain." Dix minutes plus tard, la voilà , enfin. "On s'est mis devant, on a ouvert nos braguettes et on a pissé dessus. A gauche, à  droite, devant, partout !" "Comme Pétain n'est plus de ce monde, c'est notre manière de lui dire ce qu'on pense de son rà´le pendant la Seconde Guerre mondiale".

En journée, même le moins bon des Sherlock Holmes trouverait la dépouille du maréchal en quelques secondes. Les thuyas et les cyprès qui l'entourent sont déjà  un premier indice. Mais c'est surtout qu'on la repère de loin : Philippe Pétain est en effet enterré dos aux 1 700 autres tombes du cimetière communal. Un positionnement différent, lié au fait que l'ancien chef du régime de Vichy était frappé de l'indignité nationale au moment de sa mort, en juillet 1951.

Six ans plus tà´t, en 1945, il avait été condamné à  mort pour haute trahison avec l'ennemi nazi. Il échappera finalement à  la peine capitale, après que le général de Gaulle a décidé de commuer sa peine en détention perpétuelle sur l'île vendéenne, en raison de son grand à¢ge.

"Le pire, c'est l'été. Quand je fais ma ronde le matin, je retrouve de tout. Des canettes de bière, des préservatifs... Il y en a même qui viennent déféquer dessus. à‡a part dans tous les sens. Antoine Martin, d'une société de pompes funèbres vendéenne à  franceinfo. Sur la tombe du maréchal Pétain, à  l'île d'Yeu, il y a régulièrement des dégradations, qui peuvent prendre plusieurs types de formes, soit de la peinture, la croix souvent est cassée, soit des pots de fleurs ou des poubelles qui sont déversés.

La tombe est dégradée une à  deux fois par an. La tombe de l'ancien militaire est de loin la plus visitée du cimetière... et c'est rarement pour y déposer des fleurs. "Les jours de commémorations, comme le 8-Mai ou le 11-Novembre, sont souvent des moments propices aux dégradations". En juillet 2017, un container poubelle en feu a été jeté sur la tombe. L'an dernier, rebelote, un individu a aspergé l'endroit d'essence avant d'allumer un briquet.

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RDC: Un arrière petit-fils du génocidaire Léopold II, Bernard Maingain, avocat veut défendre les Banyamulenge, une tribu qui n'existe pas !

Le Belge Bernard Maingain, avocat de Banyamulenge !

Les Fossoyeurs se complaisent à  être ridicules. Léopold II, roi des Belges qui lors du partage de l'Afrique comme un cadeau d'anniversaire par des puissants de l'époque, obtient à  lui seul le Grand Congo, comme sa propriété privée, pour le caoutchouc qui devait équipé des voitures en Occident, Léopold II fit couper des mains aux Congolais et commis un génocide jamais juger en génocidant 10 millions de Congolais.

Le Grand Congo, fut récupéré en 1908 par la Belgique qui exploita le pays jusqu'au 30 juin 1960, jour de l'indépendance. La Belgique s'est construite avec l'argent du Congo.

Voilà  qu'un arrière petit-fils de Léopold II, génocidaire, un raciste colonial, Bernard Maingain, avocat en Belgique qui travaille avec Geneviève Rigaux, Marie-Paul Gomrée, sans ambages déclare qu'il va défendre les Banyamulenge, une tribu qui n'existe pas au Congo !

Ce sont des coloniaux Belges qui ont recensé les 450 tribus du Congo. Nulle part ne figure une tribu Banyamulenge. D'ailleurs Mulenge est une colline. Où a-t-on vu une colline engendrer ? Bernard Maingain veut réveiller un sentiment anti-Belges auprès des Congolais. Le raciste belge, Bernard Maingain veut tout se permettre. Il est le fameux "Avocat des faussaires et criminels et causes ambiguà«s". Défendre pour l'argent, une cause qui va éclabousser la Belgique coloniale et un roi des belges, génocidaire et affairiste, c'est l'objectif que s'est assigné le petit avocat belge, Bernard Maingain qui n'a pas peur du ridicule.

Bernard Maingain est un Kagamiste qui ne se cache pas. Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple achète des avocats, universitaires, journalistes et activistes pour travestir l'histoire. Le dictateur Rwandais, Paul Kagame, pyromane, criminel au Congo, est pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. C'est avec l'argent du sang de ses crimes de génocide, crimes de sang et crimes contre l'humanité, que Paul Kagame, paye des Conquistadors européens et américains pour réécrire l'histoire. Les Congolais qui sont victimes de la volonté expansionniste de Paul Kagame, Hitler Noir.

Bernard Maingain, qui sait que le dossier de la crise Belgo-congolaise de l'époque Mobutu n'est encore clos, joue à  la provocation. En bon raciste, il se croit tout permis. Est-ce qu'au musée Tervuren, qui vient de faire peau neuve en Belgique, renferme des documents, statues de peuplades du Congo. Il doit déjà  vérifier avant ses allégations mensongères. Léopold II a génocidé 10 millions au Congo. Paul Kagamé, Hitler Noir a génocidé plus de 12 millions au Congo. Et Bernard Maingain se voudrait être avocat des criminels: James Kabarebe, Bosco Ntangana, Azarias Ruberwa, Jules Mutebusi, Laurent Nkundabatwaré, Moïse Nyamungabo...tous ces criminels qui ont endeuillé le Congo, ce sont eux qui se clament "Banyamulenge" !

En Belgique, prend-t-on des armes pour réclamer la nationalité belge ? Pourquoi les Banyamulenge ont-ils l'outrecuidance de tuer, massacrer les populations congolaises pour réclamer une nationalité à  la quelle, ils n'ont pas droit ? Ils peuvent se faire naturaliser, pourquoi disent-ils qu'ils sont Congolais alors qu'ils sont Rwandais ?

Bernard Maingain cherche des poux dans la tête des Congolais. La Belgique n'a qu'à  ajouter les Banyamulenge dans ses peuplades: Wallons-Flamands-Banyamulenge !

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lundi 6 janvier 2020

Rwanda : caricaturer des autorités de l`Etat coûte 2 ans de prison et une amende de plus de 1145 dollars américains !

Au pays de Paul Kagame, Hitler noir, la diffamation du chef d`État rwandais est déjà  passible d`une amende de 8140 $ et de cinq à  sept ans d'emprisonnement.

Actuellement, un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Au Rwanda, le jeudi 27 septembre 2018, le Parlement a voté une loi sanctionnant la caricature `` d`un membre du Parlement, d`un membre du Cabinet, d`un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public ».

un caricaturiste qui contrevient à  la loi risque deux ans de prison et une amende allant jusqu`à  1145 $ US. Si le dessin met en vedette un membre du Parlement ou un haut fonctionnaire, ces pénalités peuvent doubler.

Le parlement rwandais aux ordres de Paul Kagamé, Hitler Noir, a voté une loi qui criminalise désormais les caricatures de personnalités publiques. Le nouveau texte de loi les considère comme une `` humiliation ».

`` Toute personne qui, verbalement, par des gestes ou par des menaces, dans des textes ou des caricatures, humilie un membre du parlement, un membre du Cabinet, un officier ou toute autre personne occupant un poste de responsabilité au sein d`un service public commet une infraction », dispose notamment la nouvelle loi.

La publication de caricatures représentant une personnalité de l`Etat est ainsi passible de deux ans d`emprisonnement et d`une amende de plus de mille dollars. Des peines portées au double lorsque la caricature concerne un député ou un haut responsable.

En effet, la loi ne précise pas si les posts sur les réseaux sociaux peuvent également être sanctionnés par les autorités.

Dans le métier du journalisme, les caricatures sont naturellement drà´les et peuvent facilement être interprétées, par les leaders politiques, comme étant négatives ou humiliantes, même si elles ne le sont pas.

Nous à  Réveil FM International, média non rwandais et qui n'a rien avoir , avec Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, aimons et usons des caricatures pour illustrer nos articles. Cette loi liberticide d'un régime mono-ethnique, ne concerne que des Rwandais qui ont librement adhéré et accepte le musellement de cette loi liberticide. C'est pathétique !

Il y aurai pas de journalistes, on aurait jamais su que le régime nazi d'Adolphe Hitler, gazé des juifs dans des camps de concentration en Allemagne. Si Paul Kagame, Hitler Noir ne veut pas des caricatures qu'il arrête ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo.

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vendredi 3 janvier 2020

RDC: Hitler Noir, Paul Kagamé aux abois sur ses crimes et pillages au Congo!

Paul Kagamé, dictateur rwandais, bourreau du peuple congolais et Hitler Noir

La déclaration martiale contre le Rwanda d'Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka et ancien Premier ministre a fait tressaillir l'orgre de Kigali. Paul Kagamé a même porté plainte contre Muzito à  Interpol. On croit rêver. Tous les grands criminels Rwandais, soutenus et protégés par Paul Kagamé, Hitler Noir qui ont endeuillé l'Est de la RDC n'ont jamais été extradé: Laurent Nkundabatwaré, Sultani Makenga, Bertrand Bisimwa... Bosco Ntanganda à  la CPI ne s'exprime qu'en Kinyarwanda. Cela fait des décennies que Paul Kagamé héberge, entretient et soutient des rebelles qui envahissent et sèment la mort au Congo. Arrêter Muzito pour sa déclaration, c'est brà»ler le Congo, Kagamé va quitter son pouvoir sanguinaire et son patin et marionnette de Tshilombo également. Le Grand Congo appartient au peuple congolais, pas à  Paul Kagamé, un criminel, génocidaire de notre peuple et grand déstabilisateur des pays des Grands Lacs. Trop, c'est trop ! Avec ses trois ans post-primaire, Paul Kagamé, Hitler Noir se joue et se moque du peuple congolais, le plus pacifique d'Afrique. Le peuple congolais n'est pas un troupeau des moutons qu'il faut égorger matins, midis et soirs comme le fait, Paul Kagame, Hitler Noir et vrai psychopathe. Depuis 25 ans, le dictateur Rwandais, Paul Kagame, bourreau du peuple congolais s'évertue à  tuer, massacrer, piller des ressources de la République démocratique du Congo. Le génocidaire Paul Kagame, Hitler Noir a fait du génocide des rwandais un fonds de commerce pour "Génocider impunément le peuple congolais sans défense". Le Rapport Mapping del'ONU, Rapport Gareton, Rapport Safiatou ainsi que des rapports des Ongs des droits de l'homme, pointent tous du doigt Paul Kagame comme déstabilisateur du Congo, avec son régime sanguinaire mis en place au Rwanda.

Les extrémistes Rwandais tiennent en grappe la République démocratique du Congo. Soutenu par des Américains et Britanniques pour mieux piller les ressources de la RDC, Paul Kagame, Hitler Noir est aux abois, depuis la déclaration martiale contre le Rwanda d'Adolphe Muzito, Coordonnateur de Lamuka et ancien Premier ministre. Ce criminel patenté, qui a commis des crimes de sang, crimes de génocide et contre l'humanité.

Paul Kagamé est un criminel psychopathe:

1. Paul Kagamé a un mépris pour le peuple congolais !

C'est toujours avec dédain et mépris que Paul Kagamé, Hitler Noir parle du Grand Voisin: La République démocratique du Congo. Est-ce que si la RDC n'est pas bien organisé, cela lui donne-t-il le droit d'envahir notre pays et d'y faire sa loi ? Le Congo n'est le Rwanda. Il n'a rien à  y faire. Le Congo appartient aux Congolais pas aux Rwandais. "Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Ils ressentent bien biologiquement des émotions mais psychologiquement les troubles caractériels de leur maladie viennent troubler et altérer le ressenti de ces émotions. Ils n'ont aucun sentiment envers les autres. Toute émotion est ramenée à  eux de n'importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à  assouvir leurs envies. Ce problème d'absence d'empathie explique pourquoi ils n'ont aucune morale et donc aucune limite à  faire du mal à  autrui physiquement et moralement. D'où leur dangerosité.".disent les spécialistes.

2. Paul Kagamé est un "Négationniste" de ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo

Depuis 25 ans, Paul Kagamé, Hitler Noir, a envahi et occupe impunément la République démocratique du Congo. Il se présente comme l'accusateur du Congo alors qu'il est le vrai accusé de ce qui se joue au Congo. Paul Kagamé a infiltré toutes les institutions républicaines de la RDC, avec ses Rwandais de service. Il a le toupet de dire que rien ne marche au Congo. Est-ce que c'est parce que les Congolais n'arrivent pas à  gérer leurs ressources que Paul Kagame doit piller nos ressources et devenir le receleur de ceux-ci. Mensonges, manipulations, violence... Les psychopathes sont prêts à  tout pour que chaque chose conviennent à  leurs envies. Tout individu, lorsqu`il n`agit pas comme le psychopathe le souhaite, lui rappelle cette réalité qu`il déteste. Il n`est pas question de déni ou de fuite de la réalité, un psychopathe cherche juste à  la modifier pour qu'elle soit conforme à  l`idée que lui se fait. Si quelqu'un agit différemment, il fera tout pour le détruire. Et s'il fait du mal c'est uniquement parce que les autres l'ont bien cherché. Jamais de leur faute ? Jamais un psychopathe n`avoue sa culpabilité. Il cherche à  trouver n`importe quoi pour se justifier ou tente de manipuler l`autre pour lui faire croire que tout est de sa faute. "Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l'estime des autres. Il n`y a aucune préoccupation pour le sort de la victime, aucune expression d`amour et de remords" explique J.Reid Maloy, professeur de psychatrie à  l'université de Californie, dans son ouvrage Les psychopathes.

3- Pour Paul Kagame, tous les Hutus sont des génocidaires y compris des bébés qui naissent aujourd'hui et les Congolais des vauriens.

Paul Kagamé, Hitler Noir, passe son temps à  n'a Il dévaloriser les autres sans cesse. Cet individu qui n'a pas même pas terminé ses études secondaires, se croit tout permis. Il a arrêté ses études en troisième post-secondaire. Il a un mépris pour tout le monde, sauf pour ceux qui l'utilisent pour commettre des crimes imprescriptibles au Congo et piller ses ressources. Pour lui, les Hutus sont tous des "génocidaires" y compris des bébés qui naissent aujourd'hui. Et les congolais sont des vauriens. Les richesses du Congo appartient aux Congolais. De quoi, le sanguinaire et criminel Paul se mêle ? Qu'il fasse sa loi au Rwanda, point barre. Le psychopathe vit dans une réalité qu`il se fabrique. Tous les autres individus extérieurs le sortent de cette réalité et lui rappellent ce qu`il déteste. En conséquent, il a tendance à  rabaisser les autres plus bas que terre continuellement. C`est une sorte d`extériorisation agressive afin de détruire tout ce qui peut lui faire mal. Un moyen d`attaquer les autres pour être sà»r qu`il ne le blesse pas un jour. Etant un être tourné sur lui même, le psychopathe ne prendra pas le risque que quelque chose puisse toucher à  l`estime qu`il a de lui. Pour arriver à  ses fins, il est prêt à  tout. Néanmoins il est important de ne pas confondre un pervers narcissique qui rabaisse pour son plaisir avec un psychopathe qui souffre d'une maladie violente beaucoup plus dangereuse.

4- Paul Kagamé, Hitler Noir, tremble devant la déclaration de Muzito !

Le mépris de l'ogre de Kigali le perdra. Paul Kagamé, Hitler Noir, n'a jamais envisagé qu'un homme politique congolais lui tienne tête. Et bien, Adolphe Muzito, le coordonnateur de Lamuka et ancien Premier Ministre l'a fait , ce n'est que le début. Paul Kagamé, Hitler Africain a en face de lui 80 millions de Congolais qui n'ont pas peur de lui. Le Kikwanganzala rwandais terrorise tout le monde, sauf que les Congolais sont déterminés à  lui faire face. Le dictateur Rwandais croit que tout le monde doit ramper face à  lui. Il s'est trompé. Depuis 25 ans, il manipule use des mensonges contre les Congolais de la RDC, il transborde ses propres problèmes rwandais au Congo. Avec ses infiltrés, il croit tout régenter. Contrairement à  ce qu`on croit, les psychopathes ont quelques facilités à  nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais. Comme une pause au milieu de la maladie, les psychopathes ont besoin des autres pour tester la réalité. Le problème c`est qu'à  cause de leurs caractéristiques narcissiques, colériques et paranoïaques n`importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l`autre, moralement ou physiquement. Quoi qu`il arrive, les psychopathes finissent par être isolés.

5- Paranoïaque, Paul Kagamé, Hitler Noir s`énerve rapidement

Nous serons surpris d'apprendre un jour que 90 % des Fardc sont des Rwandais, en nombre des militaires et officiers. A chaque rébellion crée et fabriquée par Paul Kagame, Hitler Noir, le Rwanda a déversé dans les Fardcs des milliers de soudards rwandais. AFDL, RCD, CNDP et M23, combien de ces voyous, bandits et sanguinaires rwandais sont-ils devenus, non seulement militaires mais aussi officiers supérieurs dans notre armée ? Paul Kagamé, Hitler Noir est en colère défié par Adolphe Muzito, derrière lui tous les Congolais. C`est dans son caractère colérique que l`on ressent le plus l`aspect d`un psychopathe. Cette particularité s`apparente à  une sorte de délire paranoïaque parce qu'il veut être constamment admiré et envié. "Les personnes réelles sont perçues comme des objets familiers mais néanmoins maléfiques qui attaquent et qui méritent la rage du psychopathe" explique J.Reid Maloy dans son livre Les psychopathes. Un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers peuvent suffire à  renvoyer au psychopathe l`impression qu`on ne le voit pas comme il le souhaiterait. "L`expérience consciente de rage dans le processus psychopathique débouche typiquement sur la violence en l`absence de structuration du surmoi" ajoute l'auteur.

6- Menteur professionnelle, Paul Kagamé, Hitler Noir est dans la tromperie continuelle

Paul Kagamé, Hitler Noir est un tueur froid. Il est capable de tuer une mouche avec un marteau. Combien sont-ils des opposants qu'il a fait assassiner dans des pays étrangers ? Il ne recule devant rien. Une personne atteinte de psychopathie a conscience du mal qu'elle cause à  l`autre. Pour éviter que les autres ne fassent quelque chose qui lui déplaise ou l'angoisse, elle utilise la tromperie. Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sà»r de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique. Les personnes psychopathes ne sont pas sensibles, on ne peut pas les "prendre par les sentiments". Elles contrà´lent sans peine leurs peurs et leurs pulsions en public. Ayant souvent deux visages, l'un pulsionnel et l'autre social, le premier reprend rapidement l'ascendant sur le second dans la vie privée. Leurs pulsions peuvent s'exprimer avec efficience à  travers le pouvoir des mots (ou langage performatif), qui deviennent aussi destructeurs que les violences physiques, voire davantage. Leur regard reste froid et intense à  la fois, accentuant une part de mystère.

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mardi 24 décembre 2019

Agressions Ougando-Rwandaises: Tshilombo chien couchant, Muzito discours martial !

Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka

Lorsque le président Américain, Donald Trump a déclaré qu'il allait rayer de la carte du monde, la Corée du Nord, l'a-t-il fait ? Non ! Adolphe Muzito, ancien Premier Ministre, est coordonnateur de Lamuka. Et Lamuka, c'est le peuple congolais. En tant que chef de l'opposition, il est pleinement dans son rà´le. Son discours peut-être tonitruant, c'est dans son rà´le. Tous ceux qui sonnent l`hallali contre sa déclaration contre le Rwanda, sont des politicailleurs-mangercrates qui mangent dans la main de Paul Kagamé et sont complices de ses crimes au Congo.

Dans une impunité hors pair, le Rwanda et l'Ouganda violent, depuis deux décennies les rapports de bon voisinage inscrit dans l'Art. 51 de la charte de l'ONU face à  la République démocratique du Congo. Aucun État n`a vocation à  subir éternellement des agressions extérieures.

Depuis sa Nomination Électorale issue d'un odieux deal contre le peuple congolais, Angwalima Tshilombo, le fameux fils Tshisekedi est couché tel un chien "Tshibelabela" devant le Rwanda et l'Ouganda, les deux pays agresseurs, pilleurs et receleurs de ressources de la République démocratique du Congo. Avec 12 millions de morts Congolais, Angwalima Tshilombo est allé écrire noire sur blanc dans le livre d'or du mémorial de génocide des Rwandais que : Les Congolais étaient morts par "Effets collatéraux" ! Pour le cupide et écervelé Tshilombo, les Congolais se sont faits Harakiri. Ils voulaient mourir et sont morts par eux-mêmes. Il y a jamais eu des crimes de sang , crimes de génocide et cimes contre l'humanité de Paul Kagamé au Congo. Dédouanant ce dernier de tous ses crimes en RDC.

Avant sa pathétique visite à  Paris, Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu est allé à  Kampala pour retirer la plainte de la RDC contre l'Ouganda qui condamnait ce dernier à  10 milliards de $ depuis 2003. Que le dictateur Ougandais, Yoweri Kanguta Museveni n'a jamais payé depuis 15 ans.

La guerre dont parle, Adolphe Muzito est une guerre psychologique face au Rwanda et l'Ouganda. Nommer, les deux pays agresseurs, c'est déjà  le début de la libération. Pour la première fois, depuis 25 ans, Yoweri Museveni et Paul kagamé n'ont pas fermé l'oeil. Ni leurs Etats-Majors. Adolphe Muzito est un ancien Premier Ministre de la RDC. Il a exercé cette fonction durant 5 ans. Il connait le fonctionnement de l'Etat. Contrairement à  Moïse Katumbi et Jean Pierre Bemba qui n'ont été coordonnateur de Lamuka que de manière putatif et sans aucune action pour défendre la vérité des urnes. Une perte de 6 mois, puisque les deux coordonnateurs sont pour le statut quo et se projettent pour 2023, alors qu'ils n'ont aucune assurance d'y participer. Tshilombo est le masque d'Alias Kabila qui avait refusé à  Moïse katumbi et Jean-Pierre Bemba d'être candidat à  l'élection présidentielle de 2018. Avec la confirmation de la condamnation de Jean Pierre Bemba, pour subordination des témoins, à  la Cour Pénale Internationale de Laye, le président du MLC est hors-jeu !

Depuis la prise de fonction de coordonnateur de Lamuka par Adolphe Muzito, on sent que les choses changent et les lignes bougent. Le 15 décembre, le retour de Martin Fayulu, Président Elu à  Kinshasa, a été plus que triomphant: porter sur un Tipoy de l'aéroport international de N'djili jusqu'à  l'échangeur de Limeté.

En lieu est place de caresser la main de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, le faire applaudir au stade des Martyrs de Kinshasa, comme le fait Tshilombo "Mwana Libabe" et "Moyibi ya destin ya peuple congolais", Adolphe Muzito a un langage martial" le Rwanda fait la guerre à  la RDC, il faut lui faire la guerre"! Pourquoi tant d'hypocrisies, le monde entier sait que le Rwanda comme l'Ouganda agressent la RDC pour piller ses ressources. On fait ferme les yeux. Bouche-cousue !

On peut ou ne pas aimer Adolphe Muzito, il est courageux. On ne pas continuer à  prendre notre peuple pour un mouton à  égorger. C'est tous les jours que les Congolais meurent à  l'Est à  République démocratique du Congo. Nous comptons 12 millions de morts Congolais. Le Rapport Mapping de l'ONU dénonçait déjà  des crimes commis par le Rwanda au Congo.

Adolphe Muzito est le premier homme politique, après M'zée Laurent-Désirer Kabila à  nommer clairement nos agresseurs, pilleurs et receleurs. Ni Alias Kabila -18 ans d'imposture ni Angwalima Tshilombo, faussaire, tricheur, fraudeur, imposteur, collabo et traître n'ose dénoncer des crimes contre le Congo.

Des politicailleurs, ventriotes et girouettes qui récusent le propos de Muzito sont en majorité des complices et qui croient que le pouvoir au Congo se prend à  Kigali et Kampala.

Adolphe Muzito se démarque, il est un révolutionnaire qui s'assume. Le peuple congolais est en face de deux options: se coucher comme un chien "Tshibelabela" mode Tshilombo ou montrer des muscles mode Muzito !

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samedi 14 décembre 2019

France: Emmanuel Cattier, Kagamiste radicalisé au service du régime mono-ethnique tutsi rwandais !

Emmanuel Cattier un Kagamiste radicalisé

Il fait parfois pitié par des énormités, incongruités et inepties qu'il débite sur le Rwanda. Emmanuel Cattier, "Museleur" patenté, Kagamiste radicalisé, qui mange dans la main de Paul Kagame, bourreau du peuple congolaise, altère sa vision des pays des Grands-Lacs. Emmanuel Kagamiste radicalisé fait partie des officines occultes pour le compte du régime tutsi rwandais en France. Emmanuel Cattier a épousé la cause de sa femme Tutsi rwandaise, qui lui a ouvert les portes à  Kigali où il est reçu comme défenseur du régime tutsi rwandais en France. Le fameux ingénieur Français qui a acquis la nationalité rwandaise, oublie que le Rwanda n'est pas la France. Aveuglé par son amour pour sa femme tutsi rwandaise, Emmanuel Cattier se prétend spécialiste du Rwanda et il fait du génocide rwandais son fonds de commerce.

Mais qu'est-ce que nous Congolais ex-Zaïrois avons-fait pour mériter des crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité de la part de son champion Paul Kagamé, Hitler Africain ? Emmanuel Cattier est Négationniste qui nie comme son champion de Paul Kagamé. Zéro mort au Congo-ex-Zaïre avec Kagamé !

Kagamisé à  outrance, ce Facho de Cattier ose faire déplublier nos articles sous couvert du respect de la Charte de Mediapart que lui même ne respecte pas. Un donneur des leçons aveuglé par ses prises de position surtout pour plaire à  sa femme. Seul, la voix et les pensées d'Emmanuel Cattier sur le Rwanda comptent en France. C'est lui qui a droit à  la parole pas quelqu'un d'autre. Son aveuglement obscurantiste et sa vison tronquée de l'histoire des pays des grands lacs, lui vaut le titre pompeux du spécialiste du Rwanda, mon œ“il ! la pluralité d'opinion, Emmanuel Cattier ne connait pas. Il obtus !

Au regard de ses écrits, il se prend pour le défenseur en chef des intérêts des Tutsi rwandais en France et plus tutsi que les Tutsi Rwandais. Le fait d'être pro-Kagamiste et pro-tutsi rwandais a gravement altéré son sens d'honnêteté intellectuelle la plus élémentaire.

Cette altération a eu pour effet, le dysfonctionnement intellectuel manifeste dont il souffre gravement et ce, jusqu'au délire caractérisé comme en témoignent ses écrits truffés d'énormités inexcusables pour un ingénieur français qu'il est.

En effet, dans les salons de petits coins, Emmanuel Cattier est présenté comme expert du Rwanda. Or, tous ceux qui ont lu ou lisent ses écrits ont pu constater qu'il ne connaît même pas comment le Rwanda était institutionnellement organisé c'est-à -dire qui était qui et qui faisait quoi au sein des institutions de la République Rwandaise. Il mélange pêle-mêle les régimes politiques rwandais, les dirigeants rwandais, travestit les faits notoires etc.

Bref, pour lui le Rwanda était un Etat sauvage dans lequel les Tutsi étaient discriminés et opprimés. Toujours selon lui, les Tutsi étaient dès lors parfaitement fondés à  constituer une armée pour se libérer contre l'oppression du régime Habyarimana, considéré par lui comme auteur du génocide des siens.

Le comble et qu`il parle de régime politique, ce qui requiert l'existence effective d'autorités et des lois au sens exact du terme (un moyen ou outil juridique d'une bonne organisation de l'Etat et d'encadrement d'une vie harmonieuse dans la société) alors qu`il décrit un Rwanda de Habyarimana comme un Etat sauvage c'est-à -dire un Etat sans loi.

Il fait cyniquement fi de l`assassinat du Président Habyarimana par Kagame, qui prétend incarner les Tutsi. Aussi, Kagame a libéré les Tutsi de l`oppression du régime Habyarimana et n`a commis aucun crime contre les Hutu. Et s`il y a eu des morts Hutu, ce sont des dommages collatéraux dans une guerre de libération. Par conséquent ils ne constituent pas des crimes. Le comble pour lui est que Kagame et encore aucun Tutsi Rwandais n`a nié les massacres de masse par les soldats tutsi du FPR sur ordre de Kagame. Celui-ci a même avoué ses méfaits devant des millions de Rwandais.

Mais il se démasque lui-même s`agissant des crimes qui ont été commis en République démocratique du Congo-ex Zaïre par Kagame et les siens contre des millions de Congolais, femmes, enfants et hommes de tous à¢ges et conditions y compris les religieuses et religieux dont l`Archevêque de Bukavu Christophe Munzihirwa. Il s`agit des millions de morts et non pas des milliers.

Si pour Cattier, les massacres de masse des Hutu par Kagame était la condition sine qua none pour libérer les Tutsi ligotés et opprimés par les Hutu, ces millions de morts congolais, qu`ont-ils fait contre les Tutsi pour mériter le génocide, crime contre l`humanité et crimes de guerre.

Le rapport Mapping de l`ONU et divers rapports et recherches des organisations de défense des droits de l`homme et de journalistes sérieux comme Judi Rever, Charles Onana, Pierre Péan, et autres, sont pourtant sans équivoque quant à  l`existence de ces crimes.

Aussi, Kagame et les siens n`ont jamais nié les massacres de masse contre des millions de Congolais. Mais pour Cattier, la réponse à  la question ci-dessus posée est cyniquement limpide: ces millions de morts congolais est une pure fabulation. Ils n`ont donc jamais existé.

Selon lui, il y a eu de morts Hutu mais pas de massacres de Hutu et ces morts sont des dommages collatéraux inéluctables dans une guerre de libération comme celle qu`ont déclenchée les Tutsi au Rwanda.

Pour les crimes de masse contre des Congolais, afin de pas ce contraire, Cattier soutient qu`ils n`ont jamais existé.

Après une lecture d`un de ses écrits truffés d`incohérences et de contradictions et d`affirmations parcellaires et erronées, j`ai déconstruit ses dires ou imputations, le tout avec des pièces à  l`appui que je lui ai adressées en pièces jointes par courriel. En réponse, il a m`a traité de négationniste du génocide des Tutsi. Les mots génocide dit des Tutsi et le négationnisme de ce génocide sont devenus des mots passe partout et Cattier en a fait un fonds de commerce à  valeur discutable.

Il espère la récompense Igihango de la part de Kagame à  l`instar de son compatriote Alain Gauthier qui a été récompensé par celui-ci pour le service fait à  savoir la chasse à  l`homme contre les Hutu listés par son employeur, le FPR, résidant en France.

Au vu de l`ensemble de ses écrits et son niveau de formation, la question posée est de savoir comment Emmanuel Cattier est -il tombé dans le caniveau de fabulation?

Sur Kagame, prétendument modèle de leader visionnaire, en réaction de divagations de Cattier sur les réseaux sociaux, je lui ai adressé les articles des Rwandais sur le détournement massif de plusieurs millions de dollars par Kagame et les siens et les avions personnels de Kagame acquis en Afrique du Sud et aux USA à  100 millions de dollars us pour deux avions et 75 millions de dollars la pièce avec photos à  l'appui.

Ces avions sont immatriculé à  l'étranger et loués à  l'Etat Rwandais lors de chacun de ses voyages ou ceux des membres de sa famille à  l'étranger à  15000 dollars US l'heure. Les sommes perçues sont virés sur un compte ouvert dans un paradis fiscal.

En réponse, Cattier m'a traité d'extrémiste, négationniste du génocide des Tutsi. Récemment, un journal américain a porté à  la connaissance du monde entier les noms de président millionnaires voire milliardaire. Kagame vient en cinquième position, soit avec un compte garni de 500 millions de dollars en dollars frais. Ce montant n'intègre pas la valeur de ses actions dans diverses sociétés à  l'étranger et ses avoirs planqués dans les paradis fiscaux dont il est un de grands clients (voir Panama Papers).

En réalité, un ancien chef d'une bande armée appelée FPR, est devenu multimillionnaire voire milliardaire en l'espace de quelques années. Ce fait flagrant est la preuve que Kagame a transformé le Rwanda en patrimoine personnel, que les Rwandais sont ses sujets qui sont à  son service, que Kagame a pillé et pille encore les richesses minières de la RDC, le tout au et au su de Kabila fils et actuellement de Tshisekedi, nommé par ce premier à  la fonction de président de la RDC.

En somme, le Rwanda est dirigé par un un gang mafieux et criminel. Cattier nie ces faits de notoriété publique. Le dernier méfait flagrant en date est le paiement de plus de 30 millions d'euros à  Paris Saint Germmain par ce groupe mafieux de Kigali dans un pays où le salaire d'un enseignant de l'école primaire, de niveau secondaire est de 40 dollars US par mois et les hà´pitaux dans un état de délabrement caractérisé et les élèves dans les écoles très saturés comme des pommes de terre dans un sac et des milliers d'enfants rwandais quittent les écoles parce que les écoles n'ont même un centime pour les nourrir correctement avec la conséquence d'une extrême gravité: la malnutrition manifeste qui frappe des millions d'enfants rwandais.

Les cas sont nombreux. Pour Cattier et autres membres d'officines français pro-kagmistes, le chef de ma mafia de Kigali est un modèle en matière de la gouvernance en Afrique.

Classement Forbes 2019: Top 10 des présidents africains les plus riches

Les dirigeants africains les plus fortunés en 2019 sont désormais connus. Le magazine économique américain Forbes a publié son classement 2019 des présidents africains les plus riches. A la tête du classement se retrouve le roi Mohammed VI suivi du président gabonais Ali Bongo et son homologue de la Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Ci-dessous, le Top 10 des présidents africains les plus riches:

1. Roi Mohammed VI (5,8 milliards de dollars) - Maroc

2. Ali Bongo Ondimba (1 milliard de dollars) - Gabon

3. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (600 millions de dollars) - Guinée équatoriale

4. Uhuru Kenyatta (500 millions de dollars) - Kenya

5. Paul Kagame (500 millions de dollars) - Rwanda

6. Cyril Ramaphosa (450 millions de dollars) - Afrique du Sud

7. Roi Mswati III (200 millions de dollars) - Swaziland

8. Abdel Fattah el-Sisi (185 millions de dollars) - Égypte

9. Isaias Afwerki (100 millions de dollars) - Érythrée

10. Idriss Déby (50 millions de dollars) - Tchad

10 choses à  savoir sur le Rwanda... afin de ne plus se faire piéger (28/10/2019)

Si tous les pays du monde, y compris les pays occidentaux, pratiquent la propagande d`une manière ou d`une autre, ce qui est différent dans le cas du Rwanda est que le régime à  la tête de ce pays se livre à  un usage excessif de cette arme de communication. Une méthode qui nous rappelle celle de certains pays communistes de l`époque de la guerre froide, et un niveau de propagande qui n`avait encore jamaisté atteint par un autre pays africain.

Un an après la désignation de l`ancienne numéro deux du régime rwandais à  la tête de l`Organisation internationale de la Francophonie (OIF), lors du sommet d`Erevan des 11 et 12 octobre 2018, voici donc dix points à  connaitre sur le Rwanda afin de rétablir la vérité : cinq points d`ordre économique et social, et cinq autres d`ordre politique.

1. Le Rwanda est l`un des pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 773 dollars début 2019, selon les données fournies par la Banque mondiale. Un niveau plus faible que celui de nombreux pays d`Afrique subsaharienne pauvres en richesses naturelles, comme la Sénégal (1522 dollars, soit +97 %), le Mali (901 dollars, soit +17 %), le Bénin (902 dollars, soit +17%) ou encore la Cà´te d`Ivoire (1715 dollars, soit +122 %). Un écart très important avec ce dernier pays, mais qui n`a pourtant pas permis au Rwanda de réaliser une croissance économique supérieure ou égale sur les sept dernières années (période 2012- 2018).

2. De 2014 à  2018, des populations du sud et du nord-est du pays ont été frappées par une grave crise alimentaire, suite à  une sécheresse ayant également touché d`autres pays d`Afrique de l`Est. Cependant, le gouvernement rwandais a été le dernier des gouvernements de la région à  reconnaître cette situation dramatique et à  demander, en catimini en 2016, l`appui du Programme alimentaire mondial (PAM, une des structures de l`ONU), préférant ainsi laisser se dégrader la santé d`une partie de la population plutà´t que de faire connaître son échec à  subvenir aux besoins les plus élémentaires des habitants du pays. Une attitude qui rappelle, justement, celle de pays totalitaires communistes de l`époque de la Guerre froide.

Le mot N`arama, qui signifie `` que ta vie soit longue » en Kinyarwanda (première langue du pays), est d`ailleurs un des termes utilisés par les populations concernées pour désigner discrètement cette période de quasi-famine, afin de ne pas se faire arrêter par la police ou par l`armée.

Mais à  cette crise alimentaire s`ajoute à  un autre problème structurel et touchant, à  divers degrés, toutes les régions rurales du pays : celui de la malnutrition chronique des enfants de moins de cinq ans. Selon les dernières données disponibles (officielles et reprises par l`ONU), 37 % des enfants rwandais de cette tranche d`à¢ge étaient frappés par ce problème en 2017. à€ titre de comparaison, ce taux n`était pas bien plus important en RDC voisine (43%), qui connaît pourtant de graves difficultés.

3. Dans le `` pays des mille collines », de nombreux chà´meurs sont officiellement considérés comme des `` agricultures », profession automatiquement inscrite sur leur carte d`identité. De même, de nombreuses personnes se livrant, hélas, à  la prostitution, sont également `` agricultrices ». Cette politique permet ainsi de présenter des statistiques officielles fort éloignées de la réalité, sur le niveau réel de pauvreté dans le pays.

à€ tel point que nombreux sont les experts, travaillant au sein d`institutions internationales ou pour des organismes de recherche privés, à  ne plus accorder le moindre crédit aux chiffres officiels présentés par le régime. En se basant sur différentes données, un expert international belge était parvenu à  la conclusion que la grande pauvreté aurait progressé de six points de pourcentage entre 2010 et 2014 (passant de 44,9 % à  près de 51 %, avant la sécheresse), alors que les autorités annonçaient une baisse significative et du même ordre, à  39,1% ! Autre exemple, un ancien expert de la Banque mondiale, Bert Ingelaere, publiait en 2017 un article intitulé `` Le président pour toujours du Rwanda », et dans lequel il disait que sa hiérarchie avait décidé de détruire toutes les informations récoltées sur place lors d`une vaste étude sur la pauvreté, menée par lui-même et par d`autres spécialistes de l`organisation, suite aux pressions exercées par le régime rwandais et avant que la moindre analyse des données ne soit effectuée. Par ailleurs, d`autres experts affirment également que le gouvernement rwandais a tendance à  gonfler les taux de croissance réalisés par le pays, ou encore à  réduire considérablement les taux réels d`inflation.

De fortes critiques qui, toutefois, ne se font pas entendre au plus haut niveau de ces institutions, le régime rwandais bénéficiant d`une protection totale et très active des États-Unis et du Royaume-Uni, qui avaient patiemment œ“uvré à  installer Paul Kagame au pouvoir (en finançant et en armant le FPR - Front patriotique rwandais, qui, dirigé par Paul Kagame, avait multiplié les attaques meurtrières au Rwanda à  partir de l`Ouganda au début des années 1990, sans ne jamais respecter le moindre accord de cessez-le-feu, et créant ainsi une climat de peur et de paranoïa ayant tristement conduit au génocide. Un drame dont le fait déclencheur fut l`assassinat simultané de deux présidents, ceux du Rwanda et du Burundi, par le tir d`un missile ayant abattu l`avion qui les transportait. Un double assassinat unique dans l`histoire de l`humanité).

4. Depuis plus de 20 ans, le Rwanda est l`un des tous premiers pays bénéficiaires de l`aide publique au développement (APD) dans le monde. Sur la période de cinq années allant de 2013 à  2017, selon les dernières données de l`OCDE et proportionnellement à  sa population, le Rwanda a été le troisième principal bénéficiaire d`aides étrangères sur l`ensemble du continent africain (hors pays en guerre, comme le Soudan du Sud, et hors très petits pays de moins d`un million d`habitants, essentiellement insulaires). Avec une enveloppe annuelle de 1,116 milliard de dollars en moyenne, il n`a été devancé, par habitant, que par le Liberia et la Sierra Leone (deux pays anglophones faisant partie des trois pays le plus pauvres d`Afrique de l`Ouest, avec le Niger).

à€ titre de comparaison, le Bénin et le Burundi (pays voisin du Rwanda, et un des quatre pays le plus pauvres du continent, avec le Malawi, le Soudan du Sud et la Somalie), comptent une population à  peu égale à  celle du Rwanda (10,6 et de 10,2 millions d`habitants en moyenne sur cette période, respectivement, contre 11,4 millions, selon l`ONU), mais n`ont reçu que 572 et 522 millions de dollars d`aide par année en moyenne, respectivement. En d`autres termes, le Rwanda a reçu 81 % et 91 % d`aides par habitant en plus que le Bénin et le Burundi, respectivement. Autre comparaison possible, l`Ouganda, autre pays voisin du Rwanda et huitième pays le pauvre du continent (avec un PIB de 643 dollars, début 2019), n`a bénéficié que de moitié plus d`aides sur la même période (1,745 Md de dollars par année en moyenne), alors que le pays est 3,4 fois plus peuplé. Ainsi, le Rwanda a proportionnellement reçu 116 % d`aides supplémentaires par habitant que son voisin du nord.

Ces financements massifs que reçoit le régime rwandais sont principalement versés par les États-Unis et le Royaume-Uni, ce qui démontre bien que la Rwanda est particulièrement `` ciblé » par les aides américaines et britanniques. Compte tenu de la grande pauvreté qui frappe encore le pays (en dehors de sa capitale Kigali), de la très petite taille du territoire rwandais (12 fois plus petit que la Cà´te d`Ivoire, par exemple, ce qui rend facilement accessible l`intégralité du territoire, et bien plus facile la mise en œ“uvre d`une politique nationale de développement), et compte tenu des éléments se trouvant dans le point n°5 (ci-dessous), la question qu`il convient de se poser légitimement est donc la suivante : où va l`argent ?

5. Depuis 2013, le Rwanda est le premier producteur et exportateur mondial de tantale, un élément stratégique extrait à  partir d`un minerai appelé coltan. Pourtant, le sous-sol rwandais est très pauvre en coltan, dont le Congo-Kinshasa (ou RDC) détient, à  lui seul, plus de 60 % des réserves mondiales (pourtant dispersées sur plusieurs continents). Ce paradoxe s`explique, simplement et tristement, par le pillage massif et systématique des riches naturelles de l`est de la RDC voisine.

Un pillage de type `` colonial » (et même plus grave encore, la RDC n`en retirant aucun bénéficie), qui n`existe plus ailleurs sur le contient, qui se fait au vu et au su de tous, et ce, sans la moindre sanction internationale. Il est d`ailleurs regrettable de constater une certaine indifférence des pays africains eux-mêmes, qui s`honoreraient à  se montrer plus solidaires du peuple congolais frère, véritable victime du régime rwandais depuis de nombreuses années. Un régime dont le président est parfois surnommé le `` Hitler africain » par les Congolais, étant responsable de la mort de millions de personnes dans l`est du pays, sur les 25 dernières années (la plus grande catastrophe humaine depuis la seconde guerre mondiale). Une responsabilité qui a encore été récemment rappelée par le très respectable et respecté M. Faustin Twagiramungu, homme de paix et de dialogue ayant perdu 36 membres de sa famille lors du génocide, et qui avait occupé la fonction de Premier ministre du Rwanda au lendemain de ce drame (et non avant, point important à  souligner). Une personnalité aujourd`hui en exil, et en danger.

Ce génocide rwandais qui est `` à  100 % de la responsabilité américaine… Il est de la responsabilité de l`Amérique, aidée par l`Angleterre, mais il y a aussi la passivité des autres États », selon les propres termes de l`ancien secrétaire général de l`ONU, M. Boutros-Ghali, en 1998, près de deux années après avoir quitté ses fonctions à  la tête de l`organisation. Une affirmation bien sà»r exagérée (ceux ayant commis les massacres étant les premiers responsables), mais fort révélatrice du niveau d`implication américaine dans ce terrible drame. Les États-Unis qui avaient longtemps interdit à  l`ONU d`utiliser - et donc de reconnaître - le terme `` génocide » afin d`empêcher toute intervention visant à  arrêter les massacres, et ce, jusqu`au 08 juin 1994, soit 23 jours après la France (qui avait été la première grande puissance à  parler ouvertement de génocide, dès le 16 mai 1994) et des centaines de milliers de morts plus tard.

Un blocage volontaire des États-Unis, pour qui il fallait absolument que le FPR du Paul Kagame prenne d`abord le contrà´le de la majeure partie du pays, avant de reconnaître le génocide et de permettre ainsi à  l`ONU de demander une intervention militaire humanitaire. Quitte à  laisser se faire massacrer presque tous les Tutsis du pays et les Hutus qui leur étaient proches (et auxquelles s`ajoutent les dizaines de milliers de civils hutus massacrés par les forces du FPR). Et une fois le feu vert de l`ONU obtenu, et même si elle aurait pu faire davantage, la France fut tout de même la seule puissance à  accepter d`intervenir, sauvant ainsi la grande majorité des survivants tutsis du sud-ouest du pays. Dans un monde `` juste et parfait », Bill Clinton comparaîtrait devant un tribunal pénal international, de préférence situé en Afrique, afin d`être jugé pour complicité de génocide.

6. Le Rwanda est l`un des quatre régimes les plus totalitaires du continent africain, qui sont au `` degré zéro » de liberté d`expression (avec l`Égypte, l`Érythrée et le Eswatini, anciennement Swaziland et dernière monarchie absolue du continent). Tous les opposants politiques qui ne quittent pas le pays sont soit exécutés, d`une manière ou d`une autre, soit jetés en prison.

7. Le régime rwandais est celui ayant commis le plus grand nombre d`assassinats d`opposants politiques en dehors de ses propres frontières (au Kenya, en Afrique du Sud, en Ouganda, en RDC, et auxquels s`ajoutent des tentatives d`assassinat en Belgique et au Royaume-Uni, empêchés in extemis par les autorités locales, qui se refusent toutefois et étrangement de protester). Chose qui est pourtant extrêmement rare dans le monde, mais qui est habituelle pour ce régime.

8. Paul Kagame, officiellement au pouvoir depuis l`an 2000, mais de facto depuis 1994, a modifié la constitution de son pays en 2015 afin d`être en mesure de se maintenir au pouvoir jusqu`en 2034, soit 40 années de règne. Kagame est d`ailleurs le seul dictateur africain à  oser encore `` se faire élire » avec des taux de 99 % (98,6 % lors de la dernière élection présidentielle de 2017).

9. Le régime totalitaire du Rwanda, et l`impunité la plus totale dont il jouit, est hélas en train d`inspirer d`autres pouvoirs africains qui s`appuient sur cet exemple afin d`interrompre un processus de démocratisation en cours. Et notamment dans la région de Grands lacs, et en particulier en Ouganda et au Burundi (dont le président a récemment procédé à  un véritable `` copier-coller » de la nouvelle constitution rwandaise).

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