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lundi 15 février 2021

RDC: Prince Epenge: "Quand FAYULU parle, KAGAME tremble et l'UDPS s'agite"!

RDC: Prince Epenge: "Quand FAYULU parle, KAGAME tremble et l'UDPS s'agite"!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Polémiste, négationniste et récidiviste, Vincent Kagera ambassadeur rwandais en RDC se comporte en porte-parole de Tshilombo, est rabroué par Prince Epenge, un Congolais conscient. Karega ne respecte jamais rien. Il est soumis au droit de réserve et peut s'exprimer dans des canaux diplomatiques. Tshilombo et ses Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques sont des girouettes.

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Prince Epenge  rabroue Vincent Karega, l'ambassadeur rwandais au Congo qui se comporte en porte-parole officiel de Tshilombo. L'un des meilleurs communicateurs de Lamuka n'y va pas de main morte. 

Prince Epenge attaque Vincent Karega :"Quand FAYULU parle, KAGAME tremble et l'UDPS s'agite. Si KAGAME est devenu le héros de l'UDPS et allié privilégié, pour les Congolais, il n'est plus qu'un tortionnaire, chef des miliciens qui tuent en pillent nos richesses depuis deux décennies en RDC. Désormais Félix Tshisekedi a un porte-parole officiel, Vincent KAREGA, cadeau de son frère KAGAME pour les loyaux services rendus à son pays, après avoir nié et cracher sur la mémoire des nos soeurs et frères égorgés à KASIKA dans le Nord-Kivu en 1998 par l'armée de son pays le Rwanda, il vient de rompre son devoir de silence pour s'immiscer dans nos affaires intérieur à nouveau. KAREGA défie le peuple congolais, il n'est pas un ambassadeur,  c'est un agent des services de renseignement RWANDAIS,  chassé il y a peu de l'Afrique du sud pour cause d'assassinat et empoisonnement des opposants au régime de son maître KAGAME,  il a été injecté en RDC tel un vipère pour garantir les intérêts RWANDAIS en RDC avec les nouveaux animateurs des institutions, en neutralisant si nécessaire ceux qui s'y opposeront. Un nilotique qui se considère Supérieur aux Bantous et tient à contrôler irréversiblement les institutions du Congo en manipulant ses dirigeants. LAMUKA promet la fin à ce tueur en série,  il n'empoisonnera aucun congolais et bientôt il vivra la fin de l'hégémonie rwandaise ou mieux du régime dictatorial du Rwanda en RDC.  Parole de la génération consciente. [ Prince EPENGE/LAMUKA.]

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mardi 13 octobre 2020

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Massacre kasika.jpg, oct. 2020

En novembre 1998, M'zée Laurent-Désiré Kabila, le soldat du peuple à Bruxelles en Belgique, avait expliqué ce qui s'est véritablement passé lors de la seconde guerre du 2 août 1998. Des cohortes d'armées rwandaises avaient pris Goma, s'étaient déployées à Kitona dans le Kongo Central. Les envahisseurs avaient privé les Kinois de l'électricité en détruisant le barrage d'Inga.

https://www.youtube.com/watch?v=KQvoGY5B3_8

Réveil-FM: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila à la diaspora congolaise à Bruxelles en Belgique © Freddy Mulongo

L'analyse politique de notre compatriote Zurichois, Boniface Musavuli demeure toujours d'actualité sur la seconde guerre d'agression du Congo du 2 août 1998. 

« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre », disait le Premier ministre britannique Winston Churchill. L’adage convient particulièrement à un pays, le Congo qui, depuis deux décennies, subit les mêmes atrocités, de la part de mêmes bourreaux, faute d’avoir tiré les leçons des crimes commis en 1998, au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, et auxquels nous consacrons cet article. Pour rappel, le 17 mai 1997, les troupes de l'AFDL, composées essentiellement de l'armée tutsi rwandaise, avec les appuis de l'Ouganda, de l'Angola et des Etats-Unis, entrent triomphalement dans la capitale zaïroise Kinshasa, mettant fin au règne du Maréchal Mobutu. Laurent-Désiré Kabila est le visage de cette épopée dont les acteurs pléniers ne tardent pas à revendiquer les dividendes de leur implication dans l’aventure militaire. Mais le nouveau président réalise assez rapidement qu'il ne peut pas, en même temps, reconstruire son pays et honorer en l’état les engagements pris avec ses partenaires du maquis. Il leur tourne le dos. Sont les plus affectées, les compagnies minières occidentales qui avaient soutenu l'aventure guerrière, avec le Rwanda et l’Ouganda, en échange de contrats léonins. Laurent-Désiré Kabila ne fait pas que tourner le dos à ces accords irréalisables. Il se lance dans la diversification des partenariats en approchant certains États « mal vus » de l’Occident : Chine, Cuba, Libye, Soudan... ce qui lui vaut d'être mis au ban de la « communauté internationale ».

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Confronté, par ailleurs, sur le plan interne, à un mécontentement populaire des Congolais dévastés par les exactions auxquelles se livrent les militaires rwandais, et surtout flairant un complot d’assassinat contre sa personne, le nouveau président décide de renvoyer dans leurs pays les militaires rwandais et ougandais, ce qui achève de le couper de ses anciens parrains, devenus "insupportables", selon ses propres mots. Ces derniers réagissent en déclenchant, le 02 août 1998, une guerre particulièrement barbare contre le Congo et sa population, avec des crimes semblables à ce que le monde a découvert avec l'Etat islamique, mais sous la direction de Paul Kagame, l'homme des Américains en Afrique. Bilan : six à dix millions de Congolais et de Congolaises tués (cf. Noam Chomsky). Un demi-million de femmes et petites filles congolaises violées (des bébés-filles de trois mois aux vieilles femmes de 80 ans) par l’armée tutsi rwandaise. C’est ce qu’on appelle le génocide/l’holocauste des Congolais, encore qu’un concept plus approprié reste à trouver. Les Congolais s’accordent sur « Congo génocide » auquel ils consacrent une journée de méditation les 02 août. Devoir de mémoire...

Dimanche 02 août 1998 : Une agression particulièrement barbare

  Le 02 août 1998, les unités de l’armée tutsi rwandaise basées à Goma prennent le contrôle de la ville congolaise de l’Est. Le général Sylvain Buki lit un communiqué sur les ondes de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) de Goma annonçant le déclenchement d’une mutinerie. Tous les militaires de la 10e Brigade des FAC s’étaient mutinés[1]. La ville est passée sous contrôle des forces fidèles à Kigali sans véritable combat. Elles sont rejointes par des colonnes de plusieurs camions, chargés de militaires lourdement armés, qui franchissent la frontière Gisenyi-Goma tandis qu’une autre colonne se dirige vers Bukavu. Pendant ce temps, à Kinshasa, un millier de soldats rwandais qui s’étaient soustraits à l’opération de rapatriement décrétée par le Gouvernement congolais prennent d’assaut les camps militaires Tshiatshi et Kokolo. À Kisangani, toujours dans cette nuit du 02 au 03 août 1998, un autre groupe de militaires rwandais, qui attendaient le rapatriement pour Kigali, ouvre le feu sur la garnison de la ville. Le 04 août 1998, trois avions civils, les Boeings des compagnies Congo Airlines, Lignes Aériennes Congolaises et Blues Airlines sont détournés au départ de Goma pour atterrir sur la base militaire de Kitona (Bas-Congo) avec des militaires rwandais à bord sous le commandement du général James Kabarebe[2], l’actuel ministre rwandais de la Défense.

La deuxième Guerre du Congo vient de commencer. Elle sera le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale, avec un bilan astronomique de six millions de morts. Les parrains de Laurent-Désiré Kabila (Américains, Rwandais et Ougandais) vont lui faire subir le même sort que Mobutu, exactement comme ce dernier l’avait prévenu.

Pour rappel, quinze mois auparavant, sur le navire sud-africain l’Outeniqua, Mobutu avait prévenu Kabila : « les gens qui se servent de vous pour m’humilier, je les connais et je sais ce que j’ai fait pour eux. Ils vous feront subir le même sort que moi ». Le Maréchal pensait aux Tutsi rwandais qu’il avait accueillis au Zaire dans les années 60-70, protégés, "enrichis" et même envoyés dans des universités européennes et américaines avec des bourses du gouvernement zaïrois et qui, en ce moment, dans l'AFDL, avaient pris les armes contre lui. Des ingrats. Il parlait aussi des ingrats américains à qui il avait fourni, tout au long de la Guerre Froide, l’uranium et le cobalt congolais (le Congo était le premier exportateur de l'uranium et du cobalt vers les pays de l'OTAN). Sans l’uranium (ogives nucléaire) et le cobalt congolais (balises de missiles), les puissances occidentales n’auraient jamais remporté la bataille de l’équilibre de la terreur nucléaire devant l’Union soviétique. Les Russes ont toujours regretté de ne pas avoir réussi à prendre le contrôle du Congo. Mais en ces années 1990, le peuple congolais se faisait payer en monnaie de singe. Kisangani tombe le 23 août 1998, Shabunda le 11 septembre, Isiro le 22 septembre. La guerre continue simultanément dans la province de l’Équateur où l’Ouganda, sous couvert du MLC, s’empare des villes les unes après les autres. En moins de deux mois, près de 40 % du pays sont passés sous contrôle des troupes rwando-ougandaises. Mais cette guerre débute de la pire des manières. C’est une série de boucheries auxquelles se livrent les agresseurs contre la population congolaise avec une frénésie qui rappelle l’extermination des réfugiés hutu un an auparavant.

Le début d’un holocauste

Sur le front Est, après la reprise de Goma, l’armée tutsi rwandaise s’empare de Bukavu dans des conditions atroces. Le 3 août 1998, des officiers loyalistes (plus de 72 officiers et des centaines de militaires congolais) sont massacrés à l’Aéroport national de Kavumu (Bukavu). Plusieurs noms d’officiers rwandais seront cités pour leur participation à ce massacre, dont les commandants Ruvusha et Obed Rwabasira[3].

Le 24 août, à la suite d’une attaque la veille menée par des résistants locaux, l’armée rwandaise se déchaîne littéralement sur la population du Sud-Kivu. Plus d’un millier de civils, dont des femmes, des enfants et des bébés dans les villages de Kilungutwe, Kalama et Kasika, dans le Territoire de Mwenga, sont tués de façon particulièrement cruelle. Avant d’être tuées, les femmes sont violées, torturées et mutilées à leurs organes génitaux. De nombreux corps d’enfants et de bébés sont jetés dans des latrines. Les agresseurs entraient dans des maisons d’habitation et achevaient les occupants à l’arme blanche. Certaines familles qui s’étaient terrées dans leurs habitations sont mortes calcinées, le feu ayant été mis sur les toitures. Personne ne fut épargné, même pas l’autorité coutumière et l’Église catholique. Le chef coutumier Mwami François Naluindi Mubeza III fut tué non loin de la paroisse de Kasika. Son cœur fut extrait de son thorax et sa tête coupée. Sa femme, Yvette Nyange Mukulumanya, enceinte, fut tuée à coups de machette. Elle fut ensuite éventrée. Le fœtus extrait de son ventre fut découpé en morceaux. Dans la maison du Mwami on dénombra 26 corps nus gisant à même le sol. Une femme tuée avait un gros bâton enfoncé dans le sexe. Des enfants, tenus par les pieds, avaient été tués la tête fracassée contre les murs ; beaucoup furent jetés dans des latrines[4]. Quarante-trois corps furent découverts après le départ des forces rwandaises. À Kalama, une localité proche, 95 corps calcinés furent retrouvés dans des maisons après le départ des forces tutsi rwandaises[5].

L’Abbé économe de la Paroisse de Kasika, Stanislas Wabula Kombe, ainsi que des religieux et des religieuses catholiques subirent le même traitement. Les uns furent exécutés à coups de baïonnette, les autres à coups de machettes[6]. Les organisations humanitaires avancèrent un bilan provisoire de 1.200 civils tués[7]. Le décompte provisoire révélé par les témoignages des rescapés religieux, confirmé par le C.I.C.R., fit état au bout de l’opération, de 1.200 tués, sans compter ceux dont les corps furent retrouvés plus tard, au fur et à mesure des recherches, dans les buissons. Ces massacres ont particulièrement affecté une tribu locale : les Banyindu. Sur une population de 19.000 personnes, 1.200 avaient été tuées[8].

La destruction des populations congolaises va se poursuivre avec, en plus, le recours à un procédé d’élimination bien particulier à l’armée tutsi rwandaise[9], à savoir « rassembler la population » en promettant des vivres ou une communication importante, « la rassurer », puis « la massacrer » sans laisser de survivant[10]. Ça s’appelle « appâter et tuer »[11], une pratique déjà utilisée durant la Première Guerre du Congo. Ainsi, à Kilungutwe, les forces rwandaises organisèrent un rassemblement de la population sur la place centrale puis ouvrirent le feu dans le tas. Bilan 173 civils tués. Par la suite, elles demandèrent aux habitants de se regrouper à 50 par maison puis les massacrèrent. Un trajet de 60 kilomètres (entre Kasika et Kilungutwe) était jonché de cadavres[12]. Dans son livre blanc paru en 2001, le Ministère congolais des droits humains cite les noms des responsables de ces massacres. « Les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces barbaries sont connus, à savoir respectivement : les Commandants (Afande) Muhire[13], Mukarayi […] et le Commandant Machumu […] Quant à Monsieur Benjamin Serukiza, Vice-Gouverneur du Sud-Kivu, il est cité comme commanditaire […] en raison de la réunion de sécurité de la province organisée et présidée par lui […] »[14]. Un autre officier de l’armée rwandaise, le Commandant Muheto, dit « Shetani », est cité pour avoir mené du 13 au 15 septembre 1998 l’opération dite « Mwenga propre ». Elle avait consisté à une série de carnages dans les localités de Kalole, Busawa et Bulinzi en Territoire de Mwenga, Sud-Kivu. Bilan : 115 habitants tués. Les troupes rwandaises se déchaînèrent sur les populations d’autres localités : Sawa, Burhinyi, Lulingu, Kigulube, Mboko, Makobola, Nindja, Idjwi.

Attentat contre un avion et enterrement de femmes vivantes

Le 9 octobre 1998, un Boeing 727 de la compagnie Congo Airlines est abattu par un commando de l’armée tutsi rwandaise sous couvert du RCD (l’ancêtre du M23). L’aéronef est abattu au-dessus de la ville de Kindu par des missiles Sam 7, le même type de missiles utilisés dans l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana[15]. L’affaire a rebondi devant la justice belge en juillet 2017 et embarrassé le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba[16], ancien cadre du RCD, le mouvement derrière lequel opéraient les hommes de Kagame en 1998-2003. L’avion évacuait vers Kinshasa 37 femmes et enfants[17]. Tous les passagers et membres d’équipage furent tués. À la fin de cette année-là les violences franchissent un nouveau seuil avec le massacre de Makobola. Du 30 décembre 1998 au 2 janvier 1999, les agresseurs rwandais massacrent plus de 800 personnes dans les localités de Makobola II, Bangwe, Katuta, Mikunga et Kashekezi, dans le Territoire de Fizi, à 24 kilomètres au sud d’Uvira. Un grand nombre de femmes et d’enfants, de volontaires de la Croix-Rouge et de responsables religieux figurent au nombre des victimes. Certaines des victimes sont mortes brûlées vives dans des maisons incendiées[18].

Ces atrocités se poursuivent tout au long de l’occupation rwando-ougandaise avec, parfois, des actes qui dépassent l’entendement. L’un d’eux fait l’objet des commémorations chaque année dans le Sud-Kivu. Du 15 au 22 novembre 1999, les forces d’occupation plongent la ville de Mwenga dans l’effroi. Quinze femmes, accusées de collaborer avec la résistance locale, sont enterrées vivantes. Les victimes avaient préalablement subi des traitements inhumains : promenées nues dans la ville, violées, pour certaines avec des bâtons, et soumises à des traitements cruels consistant notamment à introduire du piment dans leurs organes génitaux[19].

Ces actes d’extrême cruauté permettent aux forces d’agression rwando-ougandaises de s’emparer de vastes territoires mais, en même temps, les privent du soutien populaire, ce qui n’est pas le cas de Laurent-Désiré Kabila.

La résistance de Kinshasa

En effet, pour revenir au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, le front ouest n’a pas connu de « succès ». Le général James Kabarebe, qui avait détourné à Goma des avions de transport civil et déposé des troupes, par plusieurs rotations, dans la province du Bas-Congo, escomptait une opération éclair sur Kinshasa. Laurent-Désiré Kabila parvint à mobiliser la population et à s’octroyer les services de ses nouveaux alliés. L’Angola, la Namibie et le Zimbabwe dépêchèrent des troupes à Kinshasa. Écrasés dans le Bas-Congo par les forces angolaises, les maquisards rwando-ougandais s’infiltrèrent dans plusieurs quartiers de la capitale. Les quartiers de Kimbanseke, Masina et N’Djili étaient particulièrement infestés. Mais les habitants, excédés par les coupures d’électricité du Barrage d’Inga et galvanisés par un patriotisme intrépide, débusquèrent les agresseurs à main nues. Nombreux furent lynchés.

La colère était palpable. Pendant des semaines, les agresseurs avaient plongé la capitale Kinshasa dans un profond désarroi en arrêtant les turbines du barrage d’Inga, privant la capitale et une bonne partie de la province du Bas-Congo de leur principale source d’électricité, et entraînant la mort des enfants et des malades dans les hôpitaux[20].

La Deuxième Guerre du Congo s’est poursuivie avec son lot de massacres et autres atrocités innommables jusqu’à la signature, en 2002-2003, en Afrique du Sud, d’un accord de partage du pouvoir dont les institutions actuelles de Kinshasa tirent leur légitimité. Entretemps, le 16 janvier 2001, le président Laurent-Désiré Kabila avait été assassiné dans son Palais de Kinshasa. Il devenait le quatrième président de l’Afrique des Grands Lacs à être assassiné en l’espace d’une décennie seulement[21]. Il avait préalablement fait l’objet d’une campagne médiatique et diplomatique assez odieuse consistant à le présenter systématiquement comme le principal « obstacle à la paix ». Depuis, les forces fidèles à son ennemi juré, Paul Kagame, sont revenues en masse au Congo et contrôlent pratiquement tous les rouages de l’appareil d’Etat congolais, avec la complicité active de « son fils », Joseph Kabila. Pourtant, la paix n’est toujours pas là et la situation sécuritaire de la RDC n’a jamais été aussi catastrophique. Après le massacre des officiers loyalistes à Bukavu, le 3 août 1998, quasiment toutes les villes et localités où furent déployées les forces rwandaises (ou liées au pouvoir de Kigali), sous divers masques (RCD, CNDP, M23, voire FARDC) ont été endeuillées par des massacres, devenus une pratique banale au Congo, Beni et le Grand Kasai étant les exemples les plus récents. Cette banalisation de la mort a récemment provoqué l’indignation d’un député européen[22], ce qui, en même temps, pose la question du grand silence international sur l’extermination des Congolais, depuis maintenant deux décennies. Ces tueries des Congolais sont non seulement passées pour être des « pratiques banales », voire « normales », mais surtout, des crimes dont les victimes n’ont pratiquement aucune possibilité d’obtenir justice, leurs bourreaux étant solidement protégés par un Etat ouvertement en guerre contre sa propre population.

Parmi les raisons pour lesquelles les Congolais sont si nombreux à réclamer la fin du régime de Joseph Kabila, il y a cette chape de plomb sur les crimes de masse. Aucun magistrat congolais ne peut oser hasarder son petit doigt sur les crimes de la Deuxième Guerre du Congo, le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale. Bien entendu, aucune famille congolaise, comptant des victimes de ces atrocités ne peut espérer obtenir justice au Congo. Les individus qui devaient être arrêtés et traduits en justice, déjà depuis la Première Guerre du Congo, se sont vus gratifiés par des nominations à des postes qui les mettent à l’abri des ennuis judiciaires. Le scandale déclenché par l’ouverture, devant la justice belge, d’un dossier judiciaire pour crime de terrorisme contre le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, illustre à quel point, l’Etat congolais s’est enfermé dans la culture des crimes contre l’humanité et l’impunité qui va avec au fil des choix cyniques à l’occasion des nominations aux postes ministériels. 

 

Boniface MUSAVULI

Boniface Musavuli est analyste politique et militant des droits de l’homme. Il est le coordonnateur du Think Tank DESC-Wondo spécialisé dans l’analyse des questions militaires et sécuritaires au Congo. Il vient de publier « Les Massacres de Beni – Kabila, le Rwanda et les faux islamistes », achetez le livre sur https://www.amazon.fr/dp/152170399X

 

[1] Rapport Mapping 2010, p. 175, § 340.

[2] La supervision des opérations est assurée par des conseillers militaires noirs américains, membres des Forces spéciales, qui ont installé sur l’île d’Idjwi, sur le lac Kivu, un centre de commandement. Deux navires américains, avec 3.500 hommes à bord, ont pris position dans l’Atlantique, au large du port de Banana, pour procéder aux écoutes radios et assurer les communications des troupes d’agression. Cf. Patrick Mbeko, Honoré Ngbanda, Stratégie du chaos et du mensonge, Québec, Éd. de l’Érablière, 2014. p. 356.

[3] Rapport Mapping 2010op. cit., p. 180 ; Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc : La guerre d’agression en RDC. Trois ans de massacres et de génocide à huis clos », octobre 2001, p. 4.

[4] Ibidem.

[5] Le RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) est le nom que prend l’agression dont se charge le Rwanda pour avoir les apparences d’une « rébellion congolaise ». L’agression ougandaise, quant à elle, prend le nom de MLC (Mouvement de Libération du Congo). Plus tard, le RCD connaîtra des dissensions internes et se fractionnera en deux groupes, puis en trois, l’un d’obédience rwandaise et deux d’obédience ougandaise.

[6] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 11.

[7] CADDHOM, Rapport sur 50 jours sous régime d’occupation et rebelle au Kivu (2 août 1998 – 23 septembre 1998) inédit, septembre 1998.

[8] A. Bulambo, Mourir au Kivu, du génocide tutsi aux massacres dans l’Est du Congo RCD, Paris, L’Harmattan, 2001, pp. 36-37.

[9] Le procédé (non revendiqué, mais confirmé par les faits). Il consiste à massacrer les habitants d’une localité donnée, après les avoir attirés à un rassemblement en évoquant un motif banal ou d’intérêt vital (communication officielle, distribution des vivres, présentation de nouvelles autorités,…). L’enjeu consiste à éliminer la totalité des personnes attirées au rassemblement. Mais il y a parfois des survivants.

[10] Les « tueurs Tutsi » utilisent souvent le feu pour effacer les traces. L’expression « tueur tutsi » est employée dans l’ouvrage de Charles Onana pour désigner les escadrons de la mort en mission au Congo pour le régime de Kigali. Cf. C. Onana, Ces tueurs tutsi. Au cœur de la tragédie congolaise, Paris, Éd. Duboiris, 2009.

[11] « À leur entrée dans une localité, ils ordonnaient à la population de se rassembler pour les motifs les plus divers. Une fois regroupés, les civils étaient ligotés et exécutés […] »Rapport Mapping 2010, p. 125, § 273.

[12] « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[13] Le commandant François Muhire Sebasonza a été cité dans une enquête de Radio France Internationale (RFI), comme étant l’un des principaux massacreurs du Kasai où deux experts de l’ONU ont été tués le 12 mars 2017.

[14] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc sur les violations massives des droits de l’homme et des règles de base du droit international humanitaire par les pays agresseurs (Ouganda, Rwanda, Burundi) à l’Est de la République Démocratique du Congo couvrant la période du 02 août 1998 au 05 novembre 1998 », décembre 1998  », p. 11.

[15] Pierre Péan, Carnagesop.cit., p. 393.

[16] https://afrique.lalibre.be/4822/enquete-belge-contre-thambwe-mwamba-pour-crime-contre-lhumanite/

[17] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 18.

[18] Rapport Mapping 2010, op. cit., p. 185.

[19] Ibidem, p. 188. « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[20] Rapport sur la situation des droits de l’homme dans la RDC (E/CN.4/1999/31) ; CICR, communiqués de presse, 19, 28 août et 9 septembre 1998.

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samedi 10 octobre 2020

RDC: Zaïrois dans la paix retrouvée, peuple uni...avec Mobutu Sese Seko!

RDC: Zaïrois dans la paix retrouvée, peuple uni...avec Mobutu Sese Seko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Maréchal Mobutu.jpg, oct. 2020
(ARCHIVE) Photo prise le 29 septembre 1991 du marÈchal prÈsident du ZaÔre Mobutu Sese Seko, qui a offert, ce 4 mai, de remettre le pouvoir ‡ un prÈsident Èlu et annoncÈ qu'il ne sera pas candidat ‡ sa propre succession, selon l'indication de l'Èmissaire des Nations unies et de l'Organisation de l'UnitÈ africaine Mohamed Shanoun. Mobutu Sese Seko, president of Zaire, 29 September 1991. AFP PHOTO AFP FILES/GERARD FOUET/vn

23 ans après la fin du règne du Maréchal Mobutu, président du Zaïre entre 1965 et 1997, tous les dirigeants veulent faire du Mobutu mais personne ne lui arrive à la cheville. Sous Mobutu, la situation sécuritaire était assurée de manière générale. À cela, il faut ajouter l’unité nationale. 23 ans sans Mobutu, le Zaïre redevenu la République démocratique du Congo est un enfer sur terre.

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23 ans, après le départ de mort de Mobutu Sese Seko, le Zaïre redevenu la République démocratique du Congo, des Zaïrois devenus Congolais déchantent.  Le désenchantement est total. La République démocratique du Congo risque de ne plus exister dans sa forme et superficie actuelle, si les Congolais continuent à somnoler. Mobutu à la tête du Zaïre, Minembwe n'a jamais existé.  Minembwe , commune rurale par Tshilombo et Azarias Ruberwa, c'est le début de la "Balkanisation" de la République démocratique du Congo, ex-Zaïre !  Le Congo est victime de son hospitalité. Des réfugiés Rwandais qui ont été accueillis par des Zaïro-Congolais, ont le toupet de demander un territoire à eux: Minembwe ! Depuis quand un réfugié exige le territoire où le pays d'accueil doit le placer ?

De tous les dirigeants après lui,  Mobutu Sese Seko, personne ne lui arrive à la cheville: de M'zée Laurent-Désiré Kabila, Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Kabila, à Tshivube Angwalima Tshilombo.  Fossoyeurs de République et policailleurs ventriotes ont pris en otage le pays. Tshilombo, imposteur, usurpateur et balkanisateur est le pire de tous. Il est le grand tribaliste de la République, plus faible, moins patriote. 

Alias Kabila est plusieurs fois milliardaires, pas moins de 50 milliards sont planqués dans les îles vierges britanniques. Tshivube Angwalima Tshilombo en une année et dix mois a déjà acheté  4 manoirs en Belgique. Ce n'est que le début ! La fortune de Mobutu est équivalent à la dette extérieure de Zaïre, disait-on à l'époque ! La campagne de diabolisation avait bien fonctionné. En 2016, l'ancienne villa de Mobutu de Savigny, quelque 700 m2 de surface habitable et environ 60'000 m2 de jardins et forêt, située sur les hauts de Lausanne, ont été vendus aux enchères à Cully pour un peu plus de 6 millions de francs à la banque suisse UBS. La bonne fortune de Mobutu ?  13 juillet 2009, le Tribunal pénal fédéral, plus haute instance judiciaire helvétique, a décidé de restituer aux ayants droit de l’ex-président zaïrois des avoirs se montant à 7,7 millions de francs suisses (5 millions d’euros) déposés dans des banques du pays. La bonne fortune de Mobutu ? "Plusieurs évaluations astronomiques-mais rarement étayées-de la fortune totale de l'ancien chef de l'Etat zaïrois ont été effectuées : 13 milliards de dollars pour certains, soit le montant de la dette extérieure ; 6 milliards pour d'autres, soit l'équivalent du produit national brut ; 3 à 4 milliards pour les plus magnanimes. Dans son édition du 12 mai, le « Financial Times » indiquait que le Fonds monétaire international et le Trésor américain l'avaient évaluée à 4 milliards de dollars au milieu des années 80. La réalité est probablement assez éloignée de ces montants faramineux !

Coiffé de la toque tachetée symbole de puissance, sa toque de léopard, sa canne d'ébène entre les mains puis l’abacos sont les principaux symboles du Maréchal  Mobutu durant  32 ans au Zaïre. Président nommé , après un odieux satanique deal avec Alias Kabila, Tshilombo le balkanisateur est entrain de contribuer à balkaniser notre pays. Mobutu dictateur certes, mais la sécurité nationale était assurée. L'unité nationale des Zaïrois existait. Le Zaïrois vivait en paix. Le Zaïre n'a jamais été attaqué des pays voisins comme actuellement. Le Rwanda impose sa loi. Face aux acteurs politiques cupides et véreux qui commencent à vendre le pays pour leur petit pouvoir. Le peuple Zaïro-Congolais doit se lever comme un seul homme. Et barrer la route à tous les malfrats. 

L'Affaire Minembwe est symptomatique. Tshilombo , Monsieur 15% a accepté de bénéficier d'une nomination électorale contre la protection de tous les Tutsi Rwandais et Congolais criminels qui ont commis des crimes de sang , crimes contre l'humanité et crimes de génocide sous son règne. Et Tshilombo dans son deal avec Alias Kabila a accepté de restituer le pouvoir à celui qui l'a nommé. Il ne fait que chauffer le fauteuil présidentiel.  

Minembwe appartient au Congo. Et c'est au peuple congolais de défendre Minembwe. 

Depuis le départ de Mobutu à aujourd'hui, la partie orientale du Congo est le ventre mou de la République: incursions , massacres, tueries, crimes sont monnaies courantes.  La situation sécuritaire à l’Est du Congo est plus que préoccupante: les populations civiles continuent à mourir et, par milliers, des paysans continuent à quitter leurs domiciles pour fuir les affrontements et les viols de femmes persistent car utilisés comme armes de guerre...

La République démocratique du Congo demeure un pays qui aiguise les appétits des envahisseurs, conquistadors, pillards et receleurs des ressources. Durant ses 18 ans de règne,  Alias  Kabila n’a guère endossé le costume de chef d’une nation frappée par les conflits armés. "De Jules Mutebusi en passant par Laurent NkundaBatware Mihigo, Bosco Ntaganda, Sultani Makenga et plus récemment le M23, la tragédie incessante des guerres congolaises a vu de nombreux personnages se succéder sur scène et cela sous un regard passif des autorités congolaises incapables de restaurer la paix et la sécurité sur le territoire". Et Tshilombo qui devrait changer le braquet afin de ramener la paix au pays, le fuyard vadrouilleur fait des deals  pour un statu quo. 

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mardi 6 octobre 2020

Tshilombocratie: Minembwe aux Banyamulenge, Kabeya kamuanga aux Mbororos?

Tshilombocratie: Minembwe aux Banyamulenge, Kabeya Kamuanga aux Mboboros?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 75.jpg, oct. 2020

Toboyi Ko Mesana Na Ki Moyibi Na Bino ! La République démocratique du Congo en pièces détachées, c'est la vision de Tshilombo. Avec le fameux fils d'Etienne Tshisekedi est un "Balkanisateur" et agent d'occupation. Céder Minembwe aux "Banyamulenge" aujourd'hui, c'est déclencher un processus immaîtrisable. Demain, il faudra livrer Kabeya Kamuanga aux Mbororos !

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-74Toboyi Ko Mesana Na Ki Moyibi Na Bino ! La République démocratique du Congo en pièces détachées, c'est la vision de Tshilombo. Avec le fameux fils d'Etienne Tshisekedi est un "Balkanisateur" et agent d'occupation. Céder Minembwe aux "Banyamulenge" aujourd'hui, c'est déclencher un processus immaîtrisable. Demain, il faudra livrer Kabeya Kamuanga aux Mbororos !
L'avenir de notre pays se joue maintenant ! Les Congolais doivent prendre le buffle joufflu de la balkanisation par ses cornes et le plaquer au sol. En République démocratique du Congo, il y a 450 tribus. Nous parlons ethnies et tribus, pas communautés. L'impopularité de Tshilombo vient de son "illégitimité", pas d'autres choses.
freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-75L'affaire Minembwe est une trahison d'Etat, sous Tshilombo. La thèse se confirme. Pétain le roi du double jeu avait trahi la France en collaborant avec ceux qu’il avait vaincus jadis, Responsable du massacre des Juifs vivant sur le territoire français. Fatshi , le Pétain congolais a trahi la République démocratique du Congo, Minembwe commune dirigée par un Rwandais. Désormais érigé en commune aux frontières tentaculaires, est une épine dans le pied de Tshilombo et sa traîtrise de la RDC. Si, à la suite de cette installation des autorités communales, les conflits intercommunautaires s’aggravent, la voie sera toute trouvée pour revendiquer une autonomie. Minembwe prend une partie d’Uvira (les hauts plateaux: Mulenge, Bijombo, une partie des chefferies des Bavira et Bafuliro), une partie de Walungu (partie de Nyangezi qui est à la frontière avec Kamanyola). La commune a une superficie plus grande que le Rwanda entier !

Demain, les éleveurs envahisseurs Mbororos qui occupent le Haut-Uéle et menacent les autochtones avec leurs bétails seront installés à Kabeya Kamuanga avec cession de Mbuji-Mayi ?  

Tshilombo applique son odieux satanique deal avec Alias Kabila c pour des fins égoïstes, au détriment des intérêts congolais, le cas Minembwe est une illustration !

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Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'a-t-il pas honte d'être accueilli par la communauté Banyamulenge à Goma ? 

Où sont les drapeaux de la République démocratique du Congo à Goma ? Ces drapeaux ressemblent plus au drapeau rwandais que congolais. 

Marché des dupes. Cession de Minembwe aux  rwandais extrémistes en échange d'une paix illusoire, paix des cimetières.

"Mon analyse personnelle est que les ennemis du Congo profitent de la gouvernance faible, indolente, incompétente, amateuriste et irresponsable du régime de Tshisekedi pour mettre en application leur projet maléfique de « balkanisation » de la RDC. L’idée est de vouloir lui imputer la responsabilité de l’implémentation effective de ce plan, insidieusement conçu et ficelé en amont de son arrivée à la présidence, pour faire croire que c’est un problème congolo-congolais. Il est en même temps très étonnant de constater que tout l’Est de la RDC (depuis l’Ituri jusqu’au Katanga) n’a jamais été autant en insécurité que sous Joseph Kabila dont les liens avec le Rwanda étaient étroits et apparents. Le piège est que tout cela se passe au moment où les Congolais se réveillent de partout, à la suite de l’appel du Dr Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix, pour exiger l’application du « Rapport mapping ». Une stratégie savamment montée par Kigali pour nous amener à oublier ce dossier très stratégique pour les Congolais. Un dossier qui accable et déstabilise pour une première fois les tireurs de ficelles du drame eschatologique qu’ils ont causé à l’Est de la RDC. La fixation faite sur mon frère et ami Félix Tshisekedi, scellé dans un double deal avec Joseph Kabila et Paul Kagame, est l’aboutissement d’un long processus de l’analyse de sa personnalité, de son entourage, de son fonctionnement, selon des informations et des documents confidentiels reçus par DESC. Le screening minutieux de certains proches collaborateurs du président congolais effectué par DESC conforte mon analyse, mais je ne peux tout exposer ici. La RDC court un danger réel qui requiert un sursaut patriotique national quelle que soit l’appartenance politique ou ethnique de tout celui qui se considère comme étant un Congolais de souche. La RDC n’est pas à vendre en pièces détachées !" Jean-Jacques Wondo Omanyundu, Congolais, expert et analyste des questions politiques et sécuritaires de la République démocratique du Congo et de l'Afrique médiane. Il est breveté des Hautes études de sécurité et de défense de l'Institut royal supérieur de défense (Belgique) et diplômé de l'École Royale Militaire belge.

Mgr Sébastien MUYENGO, évêque d’Uvira s'interroge sur la responsabilité de Tshilombo.  Minembwe est une terre qui a ses aborigènes et autochtones. A Minembwe comme dans toute le territoire national, le pouvoir coutumier est héréditaire, il se transmet de père en fils, de génération en génération, depuis l'Etat Indépendant du Congo (EIC) à nos jours.  Celui qui a acquiert la nationalité congolaise a-t-il droit à un territoire octroyé ? On chasse des autochtones sur la terre de leurs ancêtres, on y installe des naturalisés, c'est quel droit ?  

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Chronologie de la balkanisation:

1972: des réfugiés arrivent dans la plaine de Mulenge, très vite ils se font appeler des Banyamulenge, ce sont des rwandais,

1972: le directeur de cabinet du président Mobutu Sese Seko  à l'époque Barthélemy Bisengemana  lui avait écrit une lettre réclamant  une nationalisation de la population rwandaise réfugiée dans la partie du sud-Kivu, à Minembwe. Naïvement le président Mobutu l'avait accordé.

1981: des membres du Comité Central réunis voyant la menace venir décident d'annuler le décret Bisengimana.

1981: les groupements rwandais réfugiés (Banyamulenge) écrivent une lettre à l'ONU avec un lobbying fort pour que non seulement cette annulation soit anéantie mais aussi réclament l’authenticité du territoire pour qu'ils deviennent un Etat dans un Etat. Les multi-nationales entrent dans la danse et avec la complicité de Paul Kagame quelques années plus tard le plan Minembwe se met en marche pour que ceci soit le début d'une balkanisation dans cette partie de l'Est.

Ils commencent par massacrer les populations autochtones, dégager la population vivant sur place pour faire passer un plan de référendum au moment où ils seront majoritaires. Le plan fait son chemin, voilà pourquoi petit à petit ils ont commencé à envoyer des populations tutsi sur les lieux pour peupler la zone.

Ils ne s'arrêtent pas là, ils sont en complicité avec les autorités congolaises d'aujourd'hui pour prendre possession du territoire et se décréter indépendants dans quelques années.

On ne parle pas d'annexation, il faut être un bougre pour y croire mais de balkanisation. Il faut bien s'informer avant d'aller lire et copier des informations sur Wikipedia qui dépend des personnes comme toi qui la remplissent.

le pays est entrain de tomber dans un marasme total.

1. Le Décret n° 13/029 du 13.06.2013 créant la Commune de Minembwe est ILLÉGAL et FRAUDULEUX. 2. L'avis de l'Assemblée provinciale du Sud-Kivu du 7.10.2009 sur lequel il se fonde n'a JAMAIS RECOMMANDÉ LA CRÉATION DE LA COMMUNE DE MINEMBWE. 3. Ce Décret viole l'art 46 Loi 08/016 du 7.10.2008 ! 

Pas de Congo sans MINEMBWE. Quelle est cette commune rurale qui soit plus vaste que le Rwanda et dont l'installation a mobilisé 10 ambassadeurs, ministres, députés, sénateurs, officiers PNC et FARDC. TRAHISON !

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Une commune rurale dans 3 territoires, Il y a un problème". La superficie de Minembwe pose problème.Les limites de la commune de Minembwe sont de 10 km² dans Fizi uniquement au nord le ruisseau de Kalungi et la rivière Minembwe, au sud le ruisseau de Sara et la rivière Kabanga, à l'est la chaîne de Mukoko et la forêt de Rugmero et à l'ouest la rivière Matenganya.

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dimanche 4 octobre 2020

De l'occupation à la balkanisation: Minembwe est vendu aux occupants par Tshilombo!

De l'occupation à la balkanisation: Minembwe est vendu aux occupants par Tshilombo!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Minembwe X.jpg, oct. 2020

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Le peuple congolais est souverain. Minembwe appartient au Congo. Depuis quand les ambassadeurs, l'ONU se déplacent pour l'installation d'un chef de district ? Est-que les réfugiés deviennent "Congolais" sans démarches administratives? Tshilombo, le président nommé, vadrouilleur et fuyard patenté à vendu nos terres aux occupants Rwandais. La RDC manque un Etat régalien!

Minembwe, c'est au Congo pas au Rwanda ! Minembwe est une épine dans le pied de Tshilombo, qui aura permis sous sa présidence usurpée , la création de Minembwe comme commune rurale. A regarder sur la cartographie de la RDC, on voit très bien que les territoires de Fizi, Mwenga Baraka, Uvira sont petits par rapport à Minembwe qui est le faux nez crée de toute pièce, en chassant les populations autochtones. Depuis vingt ans, une guerre de basse intensité pour massacrer des populations locales. 3 ans de destruction dans les territoires de Fizi, Mwenga et Uvira. Près d 400 morts, 150,000 déplacés internes, 311 villages incendiés, 25,179 maisons incendiées, 57 centres d santé détruits, 264,396 têtes d bétails emportées ou mortes. Perte en vie humaine et près de 150 millions $ d'investissement!

Érigé en commune rurale, Minembwe a maintenant un bourgmestre. Ce dernier a été installé le 28 septembre. Il s’appelle Gad Mukiza. Il est  Banyamulenge. Son adjoint (Mubembe), lui, n’était pas présent à la cérémonie. Cela veut tout dire. Le tollé ne faiblit pas dans la communauté congolaise et sa diaspora. La déclaration de Martin Fayulu, président élu sans imperium réjoint la préoccupation de tous les Congolais: "Je demande aux Congolais de s'opposer à l'instauration de Minembwe en commune rurale"! Il considère que c'est une "initiative téméraire" qui est "une sérieuse menace à l'intégrité territoriale de la RDC". Il invite "le peuple congolais à la vigilance de manière à faire échec à ce plan de balkanisation du pays".

La République démocratique du Congo n'est pas une pizza à se le partager. Avec sa présidence usurpée et ses 700 conseilles tribaux, Luba Kasaïens, des checkuleurs, faussaires, frappeurs, margoulins, mafieux considèrent le Congo comme une pizzaria et nos territoires comme des pizza à vendre. Quant au pizzaïolo, Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, il est prêt à tout vendre pour garder le fauteuil présidentiel usurpé. Monsieur 15% a été catapulté sur le trône du Congo, non seulement pour chauffer le fauteuil présidentiel pour celui qui l'a nommé: Alias Kabila ! Mais surtout pour vendre le patrimoine national, saccager l'unité nationale chèrement acquise sous Mobutu et exacerber le tribalisme, étant lui-même le premier et plus grand tribalisme de la RDC. 

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Minembwe trahi par Mabumucratie, Me Nico Mayengele sonne le tocsin !

Minembwe trahi par Mabumucratie, Me Nico Mayengele sonne le tocsin !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Nico Mayengele 2.jpg, oct. 2020

La République démocratique du Congo n'a plus besoin des buffles aux grosses têtes et cornes, ses fils et filles patriotes doivent se comporter en Lions ou Lionnes pour défendre le pays. Le deal Tshilombo-Alias Kabila est entrain de dévoiler le complot ourdi contre la RDC. Minembwe vendu aux Rwandais, à quel prix ? Que va-t-on vendre encore demain? L'occupation rime avec balkanisation.

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La République démocratique du Congo n'a plus besoin des buffles aux grosses têtes et cornes, ses fils et filles patriotes doivent se comporter en Lions ou Lionnes pour défendre le pays. Le deal Tshilombo-Alias Kabila est entrain de dévoiler le complot ourdi contre la RDC. Minembwe vendu aux Rwandais, à quel prix ? Que va-t-on vendre encore demain? L'occupation rime avec balkanisation.

Me Nico Mayengele est un baroudeur ! Avocat patriote, jeune et intelligent, Me Nico Mayengele, dans un environnement des mangéristes et mangecrates professionnels où des girouettes sans constance gonflent le rang des politicailleurs-ventriotes-Mabumucrates congolais, lui a choisi le peuple congolais. Le président de Congo Normal ne jongle pas avec des principes et valeurs républicaines. Sur la vente de Minembwe aux Rwandais, il tacle la traîtrise de Tshilombo et parle du complot de la communauté internationale contre la RDC. L'occupation tant décriée par des patriotes Congolais rime avec la balkanisation. Aujourd'hui, c'est Minembwe, demain quelle partie de la République va encore échapper à la nation congolaise ? La Mabundicratie est dangereuse. Comme a ses habitudes Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba fuit pendant la cession de Minembwe aux Rwandais. Le fuyard patenté est en vadrouille. 

© PLUS CLAIRE TV

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mercredi 11 mars 2020

RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 2.jpg, mar. 2020

Le chansonnier Fally Ipupa travaille pour son ventre. Moi, Freddy Mulongo, je travaille pour le Congo. Depuis son foireux concert à Bercy, Fally Ipupa fait  de la dépression. Soutenu par les ennemis du Congo et trois dictateurs africains du Rwanda, RDC et Congo-Brazzaville, Fally Ipupa en veut au patron de Réveil FM International. Fieffé menteur, Nzakomba le "Quado-Coupagiste" invente une histoire à dormir debout. Suis-je parti du Congo, à cause de l'imposteur Alias Kabila qui aurait spolié notre maison familiale ? Où plutôt à cause de mon refus, de soutenir le fraudeur Alias Kabila lors de son hold-up électoral lors de l'élection Louis Michel 2006 ? On voit très bien, que cet article pour soutenir le chansonnier ventriote Fally Ipupa est fait pour la confusion. SpoopRDC, qui est au service du Rwanda croit qu'en diffusant des mensonges éhontés vont atteindre mon moral. Je suis un roquet qui aime les mollets des imposteurs et usurpateurs. Dès à présent, nos projecteurs ne quitteront plus ce média des occupants, collabos et traîtres.

Freddy Mulongo-ScoopRDC.png, mar. 2020

Pour cause, l'article intitulé: Après "Fally" : Arena Bercy est entrain de perdre 250 millions d'euros de recettes ! https://blogs.mediapart.fr/…/apres-fally-arena-bercy-est-en…

Fally Ipupa a payé un journaliste "Coupagiste" et "Quado" de ScoopRDC, pour vilipender Freddy Mulongo. Au fait l'article est écrit par les services d'Angwalima Tshilombo sur commande des occupants Rwandais. Il est signé par Nzakomba, "Dieu" en Kimongo.

"Haine contre Fally Ipupa, Freddy Mulongo se saborde"! Wouahhh avoir la haine d'un chansonnier Kamikaze en service ! Fally Ipupa me nourrit-il ? Lorsque le chansonnier s'affiche avec Louise Mushikiwabo, il n'est pas politique ?  Moi je ne suis pas un musicien et je n'ai rien à voir avec ce monde. a défié les Congolais de la diaspora.

Je suis abasourdi depuis Paris de lire des niaiseries, inepties tarabiscotées de Nzakomba sur ScoopRdc me qualifiant de haineux contre le chansonnier Fally Ipupa. A croire que c'est un article d'un "coupagiste" qui a monnayé ses écrits au près de Fally Ipupa pour salir la réputation d'un patron de presse, connu à l'international, qui a pour cheville au corps, la liberté d'expression et un grand grand défenseur de la liberté de la presse au niveau mondial. C'est triste de constater qu'en RDC, le journalisme kamikaze qui avoisine le terrorisme s'y développe. Et lorsqu'on usurpe le nom de Dieu "Nzakomba" on ne doit pas avoir des partie pris. Insulter un confrère journaliste, c'est de l'outrecuidance. Mais au Congo-démocratique où tout s'achète et tout se vend, on peut tout se permettre. Moi, je ne permets pas à un journaleux de salir ma réputation que j'ai mis des années à construire. Mon droit de réponse doit être publié tel quel.

Primo: En quoi moi Freddy Mulongo, je peux être jaloux et haineux de Fally Ipupa ? Me nourrit-il ? Je ne suis pas musicien, même si j'ai connais et côtoyé les grands artistes de la musique congolaise. Ce n'est pas mon monde et je ne suis pas un chroniqueur musical. Et le fameux Nzakomba estime que je dois avoir la haine contre Fally Ipupa. Pardieu, il se prend pour qui et se croit où ? S'exprimer librement, c'est avoir de la haine ?

Deuxio: La quintessence de mon article est simple. Si Nzakomba savait lire et ne s'était pas dans la peau d'un fanatique Fally Ipupa qui soudoyé, il aurait compris ceci. Le Coronavirus (Covid-19) existe maintenant depuis quelques mois. Sa propagation est fulgurante et virulente. Deux ministres en France sont en quarantaine et privés des conseils de ministres. Au Etats-Unis, deux proches du président Trump, sont positifs au Coronavirus. Le 28 février, lorsque Fally Ipupa joue son concert tardivement puisqu'il y a eu des casses et dégâts à la gare de Lyon, le coronavirus était présent sur le territoire français. Mais puisque Fally Ipupa a eu trois dictateurs africains: Rwanda-RDC-Congo Brazzaville, Louise Mushikiwabo de la Francophonie, Sony Music et d'autres lobbyistes puissants qui ont soutenu ce concert politique, politique et instrumentalisé, le concert a eu lieu.

Tertio: Ce ne sont pas des patriotes-résistants-combattants Congolais qui ont mis les feux à la gare de Lyon. Mais des infiltrés payés par le régime de Kigali et des lobbyistes pro-Fally pour noyer le combat noble et légitime des Congolais. Les 71 Congolais qui ont été interpellés par la police française, aucun Congolais n'a été expulsé.
Quarto: Je suis journaliste engagé pour la cause de mon pays. Je suis pas "Combattant" comme le proclame si haut le fameux Nzakomba. Je n'ai pas le monopole de l'information. Par mes carnets d'adresses, mes voyages officiels, rencontres avec des personnalités, je suis mieux informé que Nzakomba qui monnaye ses articles. Il a prétention de connaître mieux le monde, quel culot ?

Quinto: Ce n'est pas parce qu'on a vu Fally Ipupa évolué aux côtés de koffi Olomide et qu'il est connu que les congolais de la diaspora sont jaloux et haineux à son égard. Fally Ipupa n'est personne. Ce sont ceux qui le soutiennent qui sont des problèmes. La Fatwa Anti-Concerts a été institué par diaspora congolaise puisque Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais avait déclaré que les Congolais sont des "BMW: Beer Music and Wife" et nous Congolais ne méritions pas le Congo. La musique était utilisé pour abrutir le peuple congolais et l'empêcher de voir des massacres, crimes de sang, crimes de génocide, contre contre l'humanité, pillages et recels des ressources de la RDC. Cela fait dix ans que cela dure. C'est l'arrogance de Fally qui va le perdre. Il a joué à AccorHôtel Arena Bercy, et après? Tout ce que le monde a retenu, que les "Combattants" ont empêché le concert d'un artiste proche du régime de Kinshasa. Si Nzakomba était futé, il fait un checking de tous les médias du monde et aurait su que ce n'était pas le concert de Fally qui était à l'honneur mais des casseurs infiltrés à la gare de Lyon.

Sexto: Fally Ipupa n'a pas ouvert les portes pour les Congolais à Paris. Il a par contre cadenassé ces portes. Plus aucun musicien ne jouera en France de sitôt. Nzakomba qui depuis Kinshasa crie victoire de Fally n'a qu'à se raviser.

Septimo: Dans mon article, je cite Olivier Darbois, président du syndicat national des producteurs, diffuseurs, festivals et salles de spectacles qui estime la perte des recettes d'AccorHôtel Arena à 250 millions d'euros liées aux annulations de concerts du 5 mars au 31 mai. Et entre 50 % et 60 % la baisse des achats de billets pour les spectacles à venir. C'est dix fois pire qu'après le Bataclan et les attentats de novembre 2015. Des annulations se font en cascade surtout par des artistes internationaux. Coronavirus plus syndrome de la gare de Lyon. Les artistes se décommandent. Moi j'ai cité mes sources et Nzakomba où a-t-il puisé ses informations pour me vilipender ? Chez les Sankara de Nkuta de Fally Ipupa ? Le journalisme est un métier noble. Il faut avoir des valeurs et convictions pour faire ce beau métier. On accuse pas un autre journaliste sans preuve. Puis que Nzakomba roule pour Fally Ipupa et se croit tout permis à l'égard de ma personne. Qu'il sache que je suis un roquet !

Octavo: En publiant ma photo des Nations Unies avec un titre pompeux de ma haine contre le chansonnier Fally quelles sont les intentions de Nzakomba ?

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mardi 10 mars 2020

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué la conférence sur les grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué ! La conférence sur les Grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Sénat.jpg, mar. 2020

Mensonges et Manipulations des extrémistes Rwandais pro-Kagamé. Ils récusent la vérité des autres et ne veulent que la leur. Or la vérité vient toujours par l'escalier pendant les affabulations empruntent l'ascenseur. Hier, des Fanfarons du régime oppressionniste de Kigali n'ont cessé de vilipender la France par des tweeters . Les des extrémistes Rwandais pro-dictature Kagamiste et leurs affidés refusent le débat, à croire qu'ils ont des choses à cacher. Prévu le lundi 9 mars, au Palais de Luxembourg, siège du Sénat français, la conférence intitulé: "L'Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité" s'est déroulé comme prévu. Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Rwandais Tutsi  n'ont pas suffi ! 

Freddy Mulongo-Ibuka.jpg, mar. 2020

Les extrémistes Rwandais s'accrochent au génocide comme un bouée de sauvetage. Victimes d'agression-invasion, pillages et recels des ressources de la part du régime Hitlérien de Paul Kagamé, les Congolais veulent la réactivation du Mapping Report des Nations Unies  afin que des noms soient cités et des accusations engagées contre ces personnes, et cela au plus tard en mai 2020 en prévision du Sommet France Afrique de juin 2020 à Bordeaux.

Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Tutsi n’ont pas suffi. Le colloque intitulé « L’Afrique des Grands-Lacs, 60 ans de tragique instabilité » s’est déroulé comme prévu, lundi 9 mars, au Sénat français. 

Sénat français : colloque sur l'Afrique des grands lacs: 60 ans de tragique instabilité

Ce 9 mars 2020, au cours de ce colloque de haut niveau auquel j'ai, personnellement pris part, c'était une véritable douche froide contre le pouvoir rwandais déstabilisateur du Congo et de l'Afrique centrale. Malgré l'opposition du lobbyng tutsi qui a saisi les autorités françaises et demandé l'annulation, le colloque a bel et bien eu lieu au grand dam du régime de Kigali. Au cours de celui-ci, d'éminents chercheurs et des politiques ont fait le point sur les conflits qui dévastent cette région dite "de grands lacs" depuis 60 ans et, ont analysé les intérêts géopolitiques et économiques, les ambitions régionales et les groupes de pression actifs dans cette partie de l'Afrique. 

 
La bonne nouvelle, c'est que la vérité commence à faire petit à petit son chemin. La responsabilité notamment du Rwanda et l'Ouganda dans les massacres, viols, pillages en RDC a été démontré scientiquement et aussi politiquement. Les intimidations et menaces des intervenants n'ont rien empêché. Le mensonge des politiciens rwando-ougandais ont été étalés au grand jour au coeur même du pouvoir français au Sénat. Les patriotes congolais ont saisi l'opportunité pour interpeller la France de ne pas faire assez pour aider la RDC, le plus grand pays francophone déstabilisé par les anglo-saxons et d'avoir parachuté, une anglophone, à la tête de la francophonie favorisant ainsi l'hégémonie des anglo-saxons au détriment des francophones.


En matinée, après l'ouverture par l'ancien ministre, le sénateur Alain Richard et l'intervention du secrétaire Perpétuel de la société savante Académie d'Outre-mer française, une vidéo d'extrait du discours du Prix Nobel de la Paix, Dr Denis Mukwege a été projetée.

Ensuite, l'ambassadeur honoraire Johan Swinnen, Olivier Lanotte, ambassadeur honoraire Pierre Jacquemont et le prof. Isidore Ndaywel ont intervenu. A l'exception d'Olivier Lanotte qui a soutenu la thèse pro-Kagame d'inculpation supposée de la France au Rwanda, les autres intervenants ont éclairé les participants sur la réalité de ce que vivent les congolais au quotidien dans l'indifférence et complicité de la Communauté internationale. Je souligne l'intervention édifiante du prof. Ndaywel : il a relevé 34 contrevérités rwandaises et, cartographie à l 'appui, il a démontré qu'il n'y a jamais eu par le passé une portion du territoire congolais qui aurait appartenu au Rwanda avant 1885 (Conférence de Berlin) ajoutant même que s'il y avait de portion de territoire à réclamer, c'est plutôt la RDC qui pourrait le faire étant donné que le Rwanda dans ses frontières actuelles comprend une portion du territoire qui appartenait au Congo.


L'après-midi, c'était le tour de l'ancien ministre des Affaires étrangères français et secrétaire de l'Élysée Hubert Vedrine, ambassadeur honoraire le rwandais Jean-marie Vianney Ndagijimana, Mme l'américaine Helen Epstein, Mme la canadienne Judi Rever, le camerounais Charles Onana et deTimothy Reid de griller définitivement les criminels Kagame et Museveni, puis s'en est suivi la conclusion de l'ancien ministre de la défense française M. Gérard Longuet.


Je vous épargne du débat très enrichissant et révélateur des agendas cachés rwando-ougandais au Congo. La tenue de ce colloque est une victoire des intelligences acquises au changement de la gouvernance en Afrique centrale et hostiles aux mensonges véhiculés depuis deux décennies sur le leadership de Kagame et Museveni dans cette partie de l'Afrique. Dom-Martin Content Puludin-Facebook

La plupart des panélistes ont fustigé le Front patriotique rwandais (FPR), un groupe politico-militaire de rebelles tutsi qui infligea une défaite aux forces gouvernementales, mettant ainsi un terme au génocide dont le bilan s’élève à 800 000 morts selon l’ONU au sein de la minorité tutsi. Ils lui ont reproché, ainsi qu’à son leader Paul Kagame, président du Rwanda depuis 2000, d’avoir mené des massacres contre les Hutu lors de la reconquête du pays, puis sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC).

« Il n’y a pas de négation du génocide, a déclaré en préambule Hubert Védrine, secrétaire général de l’Elysée en 1994 puis ministre des affaires étrangères. Les débats portent sur les trois ou quatre millions de morts qu’il y a eus après, en République démocratique du Congo. Sur la question d’un double génocide [qui aurait été commis par les soldats tutsi du FPR contre les réfugiés hutu], il faut débattre. L’histoire est une révision permanente et c’est tout à l’honneur du Sénat d’organiser cette rencontre. »

Après avoir rendu hommage au journaliste Pierre Péan, décédé en juillet 2019 et auteur de plusieurs livres controversés sur la question rwandaise, Judi Rever a estimé que « la reconnaissance des souffrances et des crimes commis par les deux camps était essentielle pour la réconciliation et pour établir une vérité historique. » 

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vendredi 3 janvier 2020

RDC: Tshilombo, fameux fils Tshisekedi, un "Zombie" Kingakatisé par des Rwandais !

Tapis rouge sur saut Tshilombo !

Angwalima Tshilombo, grand voleur du destin du peuple congolais. Monsieur 15%, le fameux cupide fils Tshisekedi a fait un odieux et satanique deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale.

Depuis Tshilombo porte en lui des symptà´mes de l'envoà»tement ! " Je sais que pour beaucoup d'entre-nous, c'est difficile à  accepter, je le dis avec sincérité, je rends hommage au président Kabila, président de la république" Puis vint: "Je sers, je sers, merti, merti, merta...!"

Nous apprenons de sources sà»res que la veille de son investiture, Tshilombo a été enfermé dans une chambre à  Kingakati par Alias Kabila. Il aurait subi toutes sortes d' humiliations. Nu comme un vers de terre, on lui aurait coupé des ongles, cheveux, poils...On lui aurait fait signer des pactes sataniques. Tshilombo a été drogué au "Souffle du diable", une drogue qui provoque l'effacement de la mémoire et la suspension du libre arbitre.

Udps, Fatshi Béton? Mon œ“il !

Tshilombo que nous voyons est un "Zombie" qui n'a pas d'à¢me. Il est devenu l'objet des Rwandais qui veulent continuer à  dominer le Congo pour mieux piller ses ressources.

A Kigali, Tshilombo au mémorial du génocide des Rwandais a écrit que les 12 millions de Congolais, tués par la soldatesque rwandaise et ses rébellions fabriquées, étaient morts par "Effets collatéraux" ! Dédouanant ainsi Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais de tous ses crimes.

Paul Kagamé, Hitler Noir et Tshilombo, son pantin-marionnette

Pour mieux piétiner nos morts et martyrs, Tshilombo est allé à  Kampala chez Yoweri Museveni pour lever la plainte de la RDC introduite à  l'époque de M'Zée Laurent-Désire Kabila contre l'Ouganda. Le pays de Museveni a été condamné à  la Cour International de Justice de Laye, à  payer 10 milliards de $ à  la RDC pour dédommagements.

La plainte de la RDC contre le Rwanda a été levée dès l'arrivée d'Alias Kabila en 2001, sur recommandation pressente de Louis Michel. She Okitundu "Monsieur Anaconda", ministre des Affaires étrangères en sait des choses.

Envoà»té, Tshilombo passe son temps à  féliciter son partenaire du deal satanique Alias Kabila. Alors même que l'imposteur-usurpateur de Kingakati, durant ses 18 ans aura mis la RDC par terre. Arrivée au Congo, avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandoulière, Alias Kabila a commis des crimes imprescriptibles. Tshilombo par sa Haute Trahison est devenu le masque et bouclier du barbu de Kingakati.

Tshilombo est la risée du monde. Pour mieux se moquer de lui on ajoute Tshilombo Tshisekedi. Nom qu'il n'a jamais acquis du vivant de Ya Tshitshi.

Pour les vœ“ux Noà«l, Tshilombo a passé ses voeux aux cà´tés de Denise Nyakeru, l'espionne Rwandaise de Paul Kagame, Alias Kabila et Vital Kamerhe, dans le lit du fameux fils Tshise kedi. Dans la Constitution congolaise, il n'y a pas de place pour la Première dame. Mais cette ancienne femme de ménage en Belgique ose d'elle-même se présenter comme Première dame du Congo. Pourquoi ne dit-elle pas qu'elle est Présidente de la République.

Nos compatriotes meurent à  Beni et à  l'Est de la RDC, cela ne préoccupe nullement l'envoà»té Tshilombo. Le cupide voulait l'argent et le tapis rouge. Il a tout ça. Mais le bonhomme n'a plus d'à¢me ni de dignité humaine.

D'ailleurs Jean-Marc Kabunda wa Kabunda qui avait eu le toupet de déclarer que les membres du FCC doivent apprendre à  nager...il a été rappelé à  Kigali. C'est Paul Kagame, Hitler Noir, qui lui a fait visionner la vidéo de la cérémonie satanique sur Tshilombo et sa nudité. On lui a cloué le bec.

Le Président Élu de la RDC est Martin Fayulu. Tshilombo a volé son élection. Il est sous l'emprise des forces occultes négatives. Il ne sert pas le Congo. L'épave ou l'enveloppe de Tshilombo n'a pas d'à¢me. L'esprit de Tshilombo est enfermé dans une bouteille est jeté sous l'eau profonde. Des moellons sont placés au dessus de la bouteille.

Tshilombo est mal barré. Il n'y a que Dieu qui peut le délivrer. A la seule condition, qu'il confesse aux vrais serviteurs de Dieu ce qu'il a signé comme pacte et ce que les Rwandais lui ont fait pour dominer sur le Congo.

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mercredi 25 décembre 2019

RDC: Jean Bosco Kazura, général rwandais répond à  l'homme politique Adolphe Muzito!

Le général Jean-Bosco Kazura de l'armée rwandaise

L'armée est souvent appelée la "Muette"! Un galonné rwandais pas le moindre, le nouveau chef d`Etat-major de l'armée rwandaise, le général Jean Bosco Kazura, l`ex-patron des casques bleus au Mali, pillard des ressources de la RDC d'après les experts de l'ONU répond à  l'homme politique Adolphe Muzito! Le Général Jean-Bosco Kazura est le petit-frère de Paul Kagame, dictateur rwandais. Il est son petit couteau suisse pour des missions sales: pillages de ressources, tueries et massacres des Congolais. Pourquoi sort-il de sa caserne pour répondre à  l'homme politique Congolais Adolphe Muzito, Coordonnateur de Lamuka et ancien Premier ministre n'est-ce pas de l'outrecuidance ? Adolphe Muzito est politique, sa déclaration martiale l'est autant. Ce n'est pas au Général Rwandais de lui répondre. Où sont les politiques et diplomates rwandais ? Le Général Jean-Bosco kazura est l'homme de main de son grand-frère Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais.

Le général rwandais Jean Bosco Kazura avait été cité par le groupe d`experts des Nations unies dans son rapport d`avril 2001. Son nom est par deux fois dans un rapport des experts Onusiens daté du 12 avril 2001. Selon les experts onusiens de l`époque, Jean-Bosco Kazura comme d`autres officiers rwandais, aurait eu des parts dans une société, Grands Lacs Minerals, accusée de piller les ressources du Congo et notamment le coltan. Il aurait aussi offert sa protection à  une autre société impliquée dans le commerce du café et de diamants. En décembre 2013, la journaliste canadienne, Judi Rever, avait accusé le Général Jean-Bosco Kazura de crimes de guerre au Rwanda, en 1994, alors qu`il était officier supérieur de l`Armée patriotique rwandaise (APR) de Paul Kagame. Les Nations-Unies avaient refusé de renouveler son contrat. Le général rwandais, Jean Bosco Kazura, avait dirigé les troupes de la Minusma, au Mali, pendant un an et demi.

Dans sa réponse à  Adolphe Muzito, le général Jean-Bosco Lazura fait des révélations qui vont mettre en mal Angwalima Tshilombo le chien couchant de Paul Kagamé au Congo:

1...l'ONU ne viendra pas toujours vous secourir... Ah bon ! Le Général Jean-Bosco Kazura qui a dirigé le Minusca au Mali au nom des Nations-Unies intimide même la Monusco présente en RDC ? Donc la Monusco à  l'Est de la RDC empêche le Rwanda pays va-t-en guerre d'envahir le Congo ? Mais les envahisseurs Rwandais sont déjà  dans les Fardc en tant qu'infiltrés. Cela ne suffit-il pas ? L'armée des soudards rwandais n'est pas si redoutable que cela. C'est parce qu'elle a des infiltrés au Congo, qu'elle se croit forte. Avec ou sans Tshilombo, on va désinfiltrer les Fardcs.

2. J'appelle les politiciens congolais à  réfléchir sur l`état des FARDC qui ne sont qu'une seconde armée de l'armée rwandaise. N'est-ce pas bafouer la souveraineté du Congo. Depuis quand les Fardc sont une seconde armée de l'armée rwandaise ? Qui a pris cette décision tarabiscotée ? Cette décision a-t-elle été entérinée par le parlement congolais ? Le général Jean-Bosco Kazura considère-t-il les Congolais comme des sous-hommes ? Les Congolais sont en colère. Un général rwandais pillard des ressources de la RDC, qui est donneur des leçons. C'est le toupet !

3. Hier Martin Fayulu, Président Élu et Adolphe Muzito, Coordonnateur de Lamuka et ancien Premier ministre ont pris difficilement l'avion CAA à  Kinshasa-transitant par Goma avant d'atteindre Beni au Nord-Kivu. Ils avaient même déjà  été débarqué de l'avion qui les amenaient mais ont finalement pu embarquer à  la dernière minute. Donc c'est le Rwanda qui décide si les politiques Congolais peuvent se rendre à  l'Est de la République ? Quelles preuves recherchent encore de Congolais que la RDC est sous occupation ? Angwalima Tshilombo pantin et marionnette de Paul Kagame.

Pourquoi c'est le général Jean Bosco Kazura, ami et bras droit de Paul Kagame dans l'armée rwandaise, qui s'autorise à  réagir aux propos tenus par l'ancien Premier ministre congolais Adolphe Muzito qui veut faire la guerre au Rwanda ? Sa déclaration est sans équivoque :

"Celui qui a une maison construite avec du verre doit avoir peur de la pierre, J'appelle nos voisins congolais à  se regarder dans un miroir avant de tenir des propos nuisibles à  la survie de leur pays, l'ONU ne viendra pas toujours vous secourir... lancer un appel à  la guerre avec le Rwanda c'est chercher un affrontement direct avec l'armée rwandaise... J'appelle les politiciens congolais à  réfléchir sur l`état des FARDC qui ne sont qu'une seconde armée de l'armée rwandaise. chercher un affrontement direct entre la RDC et le Rwanda c'est créer une situation à  laquelle personne ne pourra apporter des solutions pour le peuple congolais"

Par ailleurs des mouvements de troupes sont signalés du cà´té du Rwanda sur la route qui mène à  la frontière avec la RDC, selon certaines sources l'armée rwandaise est entrain de faire des mouvements vers la frontière avec la RDC en prévision d'une attaque imminente et également à  cause de la présence d'Adolphe Muzito à  Beni, responsable des propos discourtois selon le général Jean-Bosco Kazura.

L'est de la RDC est une poudrière des mouvements rebelles, on y trouve aussi des groupes islamistes qui sévissent depuis bien des années.

Le Rwanda pense que certains congolais assoiffé de sang peuvent utiliser toutes ces forces négatives pour attaquer le Rwanda où même se servir des propos de l'ancien Premier Ministre congolais pour justifier une attaque contre le Rwanda.

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mercredi 4 décembre 2019

La France piégée par l'ignoble "Loi Richard Gisagara" !

Lorsqu'Emmanuel Cattier, un Français pro-Kagamé et radicalisé contre la France m'écrit dans un commentaire que tous les Africains devraient se liguer contre le "Néocolonialisme de France". Je rigole, Paul Kagamé son champion qu'il défend est le plus grand pyromane, criminel et "Négationniste" de 12 millions des morts en République démocratique du Congo ex-Zaïre ! Au grand jamais, moi Freddy Mulongo, je ne combattrai la France pour Paul Kagamé ou d'autres criminels dictateurs sanguinaires africains et mondiaux. Ceux qui tuent des peuples pour leurs pouvoirs égoïstes n'auront jamais notre soutien.

La France est responsable du génocide des Rwandais, se sont dits des kagamistes et Kagamisés radicalisés, infiltrons là  pour mieux la faire payer. C'est ce qui se passe actuellement. Paul Kagamé, le dictateur Rwandais, bourreau du peuple congolais avec ses 12 millions de morts en République démocratique du Congo est entrain de réussir son coup ! La France est piégée par "La loi Richard Gisagara", avocat de Pontoise et membre de la fameuse "Communauté Rwandaise de France. En effet, patrie des droits de l'homme, la France risque de se retrouver en porte-à  faux avec ses propres idéaux et valeurs républicaines. La déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 va voler en éclat ! Pour cause ? Richard Gisagara, membre du FPR, masque de Paul Kagame et son bras droit, s'est concocté une loi qui porte son nom contre le génocide des Rwandais. Tous extrémistes Kagamistes et kagamisés radicalisés, qui n'ont pas réussi à  faire condamner la France pour le génocide des Rwandais, s'engouffrent sur la loi dite "Richard Gisagara", et trouvent en dernière une opportunité pour arriver à  leurs fins. Ils brandissent comme une matraque la "Loi Richard Gisagara" parue au Journal Officiel français en janvier-février 2017, pour faire condamner des journalistes, intellectuels, chercheurs et universitaires qui ont pour rà´le d'analyser des faits et donner des opinions.

Paul Kagamé, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais avec ses 12 millions des morts, qui en a toujours voulu à  France et aux officiers et militaires Français, a trouvé une vraie parade. Grà¢ce à  son homme de main, Richard Gisagara, un Franco-Rwandais, il va faire condamner la France par ses journalistes, intellectuels et universitaires interposés.

Le 8 avril 2019, Richard Gisagara, "Avocat Museleur" après avoir fait pression sur Mediapart dont le rà´le : Loi dites " Gisagara " du nom de l'avocat Maitre Richard Gisagara, avec l'Association CRF de la Communauté Rwandaise de Fran pour dépublier mon article : Charles Onana: 6 avril 1994-6 avril 2019, 25 ans de mensonges, de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains! Richard Gisagara, un extrémiste s'en est vanté dans un tweet. Et sa mise en demeure à  Mediapart n'a été écrit le 12 avril 2019. Le Shérif de Paul Kagamé, tire d'abord et discute après !

Les trois raisons que Réveil FM International réfute Richard Gisagara, homme de main de Paul Kagamé:

1. Richard Gisagara est avocat en France. Membre du FPR de Paul Kagamé, il est aussi avocat d'une nébuleuse "Communauté Rwandaise de France" qui n'est Rwandaise que de nom car essentiellement des Tutsi alors même pour ceux qui connaissent la réalité rwandaise est composée des trois communautés: Hutu, Tutsi et Twa ! Pourquoi cette association se dit "Communauté Rwandaise de France" CRF, exclue les deux autres tribus rwandaises et n'en défend qu'une communauté ? Il y n'en a pas des Hutu et Twa en France ? En plus le CRF est constitué d'une vingtaine des rescapés Tusti du génocide Rwandais. Si la France était le monstre qu'ils combattent et veulent abattre, pourquoi le pays de Voltaire et Hugo les a-t-ils accueilli sur son sol ? Pourquoi la France les a même intégré en leur octroyant la nationalité française ? La France est-elle vraiment si criminelle que ça ? La toge noire se respecte. Un avocat doit se conformer à  la loi. Richard Gisagara, qui est au service de Paul Kagamé, use et abuse de la loi. Il profite des institutions françaises démocratiques pour instaurer la terreur la France sur le génocide des Rwandais.

2. Richard Gisagara est "Juge" ! Il condamne les journalistes, intellectuels et universitaires qui ont l'esprit délinquant avant même que le vrai juge les condamnent ! C'est un abus de pouvoir énorme. Il fait pression avec des mise en demeure aux rédactions avec amende de 45 000 euros. Aucun média alternatif non sponsorisé n'est à  mesure de payer cette somme. Le musellement est donc acquis par cet avocat Kagamiste profiteur de la France. En ce qui concerne Réveil FM international, Richard Gisagara peut directement cette somme au près de son patron Paul Kagamé, criminel, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo.

3. Richard Gisagara se transforme en "Gendarme" ! Il tracte, rétracte et détracte tous ceux qui n'encensent pas sur le génocide des Rwandais. Ceux qui émettent une seule critique et hop ! Arrestation, un an de prison et 45 000 euros d'amende ! Richard Gisagara qui a la loi pour lui tout seul fait la loi. Il suffit de tousser "génocide des Rwandais" pour se voir traîner devant le juge. Heureusement en France, les juges ne sont ni embrigadés ni aux ordres de Paul Kagamé. Un individu de surcroît un avocat qui a le plein pouvoir de tout et surtout ce qui touche au génocide des Rwandais qui nous dit qu'il en abusera pas ? Richard Gisagara a besoin de faire tomber des têtes en France pour prouver à  son maître de Kigali, qu'il accompli la mission lui assignée.

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