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jeudi 14 octobre 2021

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

RDC: Maréchal Mobutu Sese Seko dictateur, TELECEL prédateur sous la dictature!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International


Telecel a servi le Maréchal Mobutu Sese Seko et ses dinosaures Mobutistes pour sa dictature. En même temps, Telecel a contribué à la chute de Mobutu. Il est bizarre que toute l'élite zaïroise qui entourait Mobutu que personne n'ait jamais alerté le Maréchal contre l'espionnage. Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "haute trahison".

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Au cours d'une allocution prononcée le 16 octobre 1998 devant les ambassadeurs et les corps diplomatiques, le ministre de l'information de la République démocratique du Congo (RDC), M. Didier Mumengi, a déclaré que l'entreprise de télécommunication Télécel (téléphones cellulaires) était contrôlée à 80 % par des Rwandais et, faisant allusion à l'invasion de la RDC par des unités régulières des armées ougandaise, rwandaise et burundaise en août 1998, a soutenu que cette société « a pris part au complot ourdi contre l'État congolais ».

Par ailleurs, une dépêche de l'agence International Press Service (IPS) datée du 13 juillet 1999 signale qu'environ 500 Tutsis de la RDC, ou Banyamulenge, ont été arrêtés peu après le début des hostilités en août 1998 et déportés pour la plupart au Rwanda, malgré le fait que nombre d'entre-eux se réclamaient de la nationalité congolaise. De plus, 109 autres Tutsis, internés dans des bases militaires à Kinshasa et à Lubumbashi depuis août 1998, ont été conduits le 4 juillet 1999 à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa et placés à bord d'un avion à destination du Rwanda (ibid.).  La dépêche indique également qu'un ancien employé de Télécel, Rusake Munguiko, qui figurait parmi les passagers, s'est dit peiné de quitter son Congo natal mais heureux de retrouver sa liberté après onze mois de détention.

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Joseph Gatt, l'américain de TELECEL

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Didier Miko Rwayitare, espion Rwandais de TELECEL

Aujourd'hui tout le regard est tourné vers l'escroquerie du RAM, personne ne soulève le fait qu'aucune société de télécommunication n'est Rdcienne. Toutes sont étrangères ! Le gouvernement de Tshilombo Tshintuntu préfère racquetter le peuple congolais à travers ces sociétés de télécommunication plutôt d'envisager le changement de paradigme doter la RDC des opérateurs téléphoniques 100% RDC. 

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En 1989, Miko Rwayitare crée "TELECEL". Le Maréchal Mobutu Sese Seko va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. Il s'agit d'une aubaine pour le Zaïre, car à cette époque, il n'existe aucune licence de télécommunications privées en Afrique. Dès sa première année d'implantation au Zaïre, TELECEL enregistre 3k abonnés et, dès 1992, Miko crée "TELECEL International" qu'il étendra, progressivement, dans 13 pays africains (Burundi, Bénin, Burkina, RCA, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe). "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En avril 2000, Miko vend "TELECEL", pour 413 Mio USD, au groupe égyptien Orascom Telecom. Il décède le 25 septembre 2007 des suites d’une opération à l’intestin.

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Et si nous parlions de l'histoire TELECEL !

Lors d'une visite d'État officielle aux États-Unis, le président zaïrois Mobutu Sese Seko s'est vu remettre un téléphone portable Motorola et a été invité à appeler chez lui. C'était en 1985, il fallait donc le persuader que l'appareil - qui pesait autant qu'une bouteille de vin et se vantait d'une antenne rétractable - n'était pas un talkie-walkie. Mais une fois qu'il avait parlé à sa famille à Kinshasa, il n'avait plus besoin de convaincre. Le plan de Joseph Gatt et Miko Rwayitare se concrétisait. Ils ont fait cadeau à Mobutu de 10 appareils téléphoniques de marque Motorola, pour son usage personnel et son entourage. Les premiers téléphones présentés à Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais le fait que le Maréchal Mobutu était désormais capable d'appeler partout où il était ses proches conseillers et sa famille, ayant reçu à le séduire le reste était facile. Personne dans son entourage ne s'est interrogé qui contrôlait désormais les appels du président Fondateur du MPR ! Qui avait intérêt à écouter ses conversations ? Que pouvait-on faire des informations de Mobutu ? 

Telecel, la société qu'ils ont officiellement fondée un an plus tard, compterait bientôt 3 000 abonnés au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo – bien avant que les téléphones portables ne soient omniprésents en Amérique. L'infrastructure de ligne fixe presque disparue du Zaïre signifiait que l'élite du pays était prête à dépenser 5 000 $ pour un combiné et jusqu'à 16 $ par minute pour rester connectée. "J'avais une; il rentre juste dans mon sac », explique Michela Wrong, auteur de Sur les traces de M. Kurtz et journaliste indépendant pour Reuters à Kinshasa au début des années 90. "Je n'aurais pas pu travailler sans ça."

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL !

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Joseph Gatt, son associé Américain de TELECEL !

Mais l'entreprise était aussi un hommage à l'ingéniosité humaine. Miko Rwayitare a fait des d'études d'ingénieur à l'université de Kinshasa au Zaïre, avant de bénéficier d'une bourse de la République du Zaïre pour l'université de Karlsrube en Allemagne. Ingénieur d'origine rwandaise, pistonné par Barthos, Barthelemy Bisengimana, directeur de cabinet de Mobutu, à son retour, Miko Rwayitare va successivement travailler au service de l'informatique à la présidence du Zaïre de Mobutu, puis dans la société minière d'État du Zaïre-Sozacom à Kinshasa, avec le pillage il devient prospère. Il aura le monopole d'être le distributeur au Zaïre, des ordinateurs Helwett-Packard et de Rank Xerox. Il fondera par la suite Mini Motors Zaïre (Suzuki) et Joseph Gatt, un Américain dont le travail avec Pan Am, il sera même pdg de Zaïre Airlines et l'hôtel Intercontinental...lui avait donné accès aux meilleurs cuivres du Zaïre ! Didier Miko Rwayitare et Joseph Gatte vont identifier lacune sur le marché et vont l'exploiter  à la perfection: Manque de pénétration du téléphone fixe au sein de la population Kinoise et zaïroise.  Lorsque le premier réseau cellulaire au monde a été installé à Washington, D.C., en 1983, les deux entrepreneurs savaient instinctivement que le cellulaire pouvait résoudre de nombreux problèmes de communication en Afrique. Mais ils ont également reconnu la pénurie totale de connaissances et de législation sur le continent. « Comment éduquer un gouvernement sur ce qu'est le cellulaire ? » a demandé Gatt dans une interview de 2008 avec AllAfrica.com. Vous lui donnez un téléphone portable et l'obligez à appeler à la maison, bien sûr.

Le moment de la visite de Mobutu aux États-Unis était fortuit, mais Gatt devait encore persuader National Car Rental de louer 10 combinés sans les voitures qui les accompagnaient, et Miko Rwayitare devait toujours programmer les téléphones sur la bonne fréquence. "Dieu merci, cela a fonctionné", a déclaré Joseph Gatt à propos du premier appel du président Mobutu.

Bien qu'impressionné, le dictateur - comme la plupart des gens en 1985 - n'avait pas pleinement compris à quel point la technologie allait changer la vie et il a d'abord refusé d'accorder une licence d'exploitation à Telecel.

En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la cellular Development Technology-CDT, qui avait déjà crée une plate-forme de réseau AMPS Analogie aux Etats-Unis. Il va débourser 200.000 $ ( qui lui avait donné cette somme ? Et qui était derrière ?) et bénéficier d'un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Pourquoi l'entreprise était américaine et le fonds devrait venir du Canada ? Pour brouiller des pistes.

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En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange 1,5 million de dollar. Dès sa première année d'exploitation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment là, le service était limité à Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés des dinosaures Mobutistes, hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et expatriés. Il ne restait plus qu'à acheter quelques centaines de combinés de vieux Motorola pour ériger un petit système à Kinshasa – à 3 000 $ la pièce – et les donner à Mobutu et à son entourage. "Ces 200 responsables zaïrois se sont téléphonés et se sont téléphonés à l'étranger au cours de l'année suivante sans payer un seul appel", écrit Sean Ndiho Obedih dans un profil de Miko Rwayitare. A la fin de la période d'essai, et face à la perspective de perdre ce qui était devenu un rouage essentiel de l'appareil étatique, Mobutu a accepté de leur donner leur licence… à condition qu'ils puissent proposer une législation pour l'industrie naissante. Joseph Gatt et Miko Rwayitare ont contracté les services d'un cabinet d'avocats parisien, qui a rédigé le règlement à partir de zéro. Bientôt, tous ceux qui étaient n'importe qui au Zaïre avaient un Telecel. Le coût exorbitant des deux combinés, Joseph Gatt et Miko Rwayitare les ont marqués jusqu'à 5 000 $) et des appels (ce tarif international de 16 $ était de courte durée, mais même les appels locaux coûtaient en moyenne 0,36 $ par minute) ne les rendait que plus désirables parmi l'élite zaïroise. Faux « savait [elle] était en présence de la grandeur quand [elle] a regardé le principal homme d'affaires du Zaïre jongler avec une rangée de Telecels sur la table basse devant lui. » (Les batteries n'ont duré que 60 minutes, il avait donc une excuse.)

Alors que Telecel a connu un énorme succès - au début, il faisait à ses propriétaires une moyenne de 800 $ par utilisateur et par mois - l'entreprise a rencontré des défis.  Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, Telecel comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

Lors d'un pillage militaire en 1991, des tas de matériel désinstallé ont été volés dans un entrepôt. Les soldats "ont découvert plus tard qu'ils ne pouvaient rien faire avec", a déclaré Gatt. "Personne ne savait comment l'assembler." Néanmoins, cela a coûté à Telecel 3 millions de dollars. En 1994, une société rivale appelée COMCELL a vu le jour pour contester le monopole de TELECEL. Très bien, sauf le gros patron de Comcell, Jean-Pierre Bemba, qui sera plus tard inculpé de crimes de guerre mais acquitté par la Cour pénale internationale, a choisi d'utiliser exactement la même fréquence que Telecel, brouillant ainsi toutes les communications pendant des mois. Finalement, COMCELL  a fait faillite, dit Wrong, qui « soupçonne » que « Mobutu a clairement indiqué qu'il avait besoin de TELECEL pour travailler ». Alors que la technologie mobile devenait moins chère et plus avancée et que les infrastructures de téléphonie fixe sur le continent continuaient de s'effondrer , Telecel et d'autres opérateurs mobiles se sont efforcés de conquérir le marché africain en croissance rapide. En 2000, une entreprise égyptienne a acheté 80 pour cent de Telecel, qui avait alors des opérations dans 14 pays africains, pour 413 millions de dollars. Miko Rwayitare, qui est devenu propriétaire de l'hôtel rendu célèbre par le film Hotel Rwanda, est décédé en Afrique du Sud en 2007. Joseph Gatt, qui n'a pas répondu aux demandes de commentaires, est retourné aux États-Unis et reste impliqué dans les télécommunications, selon son profil LinkedIn. 

Pendant ce temps, l'industrie qu'ils avaient engendrée s'est renforcée. Au cours de la première décennie du nouveau millénaire, la croissance mobile en Afrique a atteint en moyenne 30 % par an et il y a maintenant un demi-milliard d'utilisateurs sur le continent. Gatt n'avait pas tort lorsqu'il a dit - en 1983 - que la technologie mobile serait "très bonne pour l'Afrique".

Télécel-Congo, société privée de téléphonie mobile, est accusée en août 1998 de "haute trahison" par le Chef de l'Etat. Le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. TELECEL est un exemple  la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable. Le plan national du numérique Horizon 2025 est un fourre-tout, il n'est pas projectiviste. Pour preuve, le RAM n'est qu'une escroquerie du gouvernement Tshilombo sur des pauvres citoyens. La Télécommunication relève de la souveraineté d'un pays. Abandonner sa télécommunication aux opérateurs étrangers privés  est une irresponsabilité. A MBANZA NZAMBI ou KONGO DIA NTOTILA aucune société privée fut-elle internationale ne s'occupera de la Télécommunication ! 

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 Miko Rwayitare décède à 66 ans, le 25 septembre 2007 dans une clinique bruxelloise de suite d’une opération à l’intestin. Il était déjà établi en Afrique du Sud depuis 1997, depuis la chute du Président Mobutu et l'arrivée de M'Zée Laurent-Désiré Kabila.

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mardi 12 octobre 2021

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

RDC: Télécommunication, Didier Miko Rwayitare l'espion Rwandais de TELECEL !

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Le régime du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables, en forme de briques, des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au dictateur Mobutu Sese Seko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Didier Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

La Télécommunication est de l'ordre de la souveraineté d'un Etat. L'escroquerie du RAM par Augustin Kibassa, ministre PT-NTIC, en complicité avec  Tshilombo Tshintuntu, Athony Tshisekedi et Isabelle Kibassa escroquerie familiale Le régime dictatorial et sanguinaire du Maréchal Mobutu Sese Seko était gangrené et métastasé par la corruption. Et bien, un fruit ne tombe que quand il est mûr! Mais devant l'ouragan ou la tempête de l'histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même! L'histoire de TELECEL en République démocratique du Congo est prédation, spoliation, espionnage... d'après l'ouvrage de notre compatriote Frédéric Bola Ki-Khuabi dans son ouvrage TELECEL-CONGO "La Prédation en République Démocratique du Congo", Harmattan 2004.

TELECEL-CONGO, société privée de téléphonie mobile, a été accusée en août 1998 de "Haute Trahison" par le chef d'Etat. La position privilégiée de l'auteur va le mettre en contact direct avec le mal qui gangrène depuis 1960 la Nation et l'Etat congolais: une classe politicienne prédatrice, lâche, corrompue, irresponsable, dépourvue de patriotisme, incompétente et prête à toutes les compromissions pour servir une dictature sanguinaire. L'auteur décortique ici un exemple de la prédation nationale dont l'enrichissement individuel illicite est l'incitatif et l'absence d'Etat la cause favorable.

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D'origine rwandaise, Miko Rwayitare , le richissime homme d’affaires rwandais, était porteur d'un passeport de la République démocratique du Congo, lorsqu'il quitta l'Afrique du Sud pour Bruxelles en Belgique. Il était âgé de 66 ans âgé lorsqu'il a succombé, lundi le 24 septembre 2007, à une hémorragie suite à son opération intestinale dans un hôpital de Bruxelles en Belgique. C'est un des amis de sa famille, Servilien Sebasoni, qui était chargé de la communication au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) qui avait confirmé sa mort à la presse. Miko Rwayitare venait d’acheter l’Hôtel des Mille Collines, en plein centre de Kigali, par le biais d’une compagnie des hôtels appelée MIKHOR, avait sa famille au Rwanda mais sa femme vivait avec lui en Afrique du Sud. "Mille Collines" est très connu notamment dans un célèbre film controversé "Hôtel Rwanda", une œuvre qui a été inspirée d’un témoignage d’un Hutu, ancien directeur de cet hôtel, Paul Rusesabagina, aujourd'hui condamné à 25 ans de prison par le régime autocratique de Paul Kagamé,  qui pendant près de cent jours, entre avril et juin 1994, selon ses déclarations, avait tenté de sauver les 1.268 Tutsis et Hutus modérés réfugiés dans son hôtel. Une affirmation contestée par les rescapés du génocide de 1994.

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Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema qui a acquis la nationalité zaïroise aux Rwandais.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema, le tout-puissant directeur de cabinet du président Mobutu Sese Seko, de mai 1969 jusqu'en février 1977, fut aussi un grand mafieux. Rwandais de Cyangungu, il profita de sa position à la Présidence de la République pour n'accorder des bourses d'études qu'aux réfugiés Rwandais qui résidaient au Congo. C'est comme ça que Didier Miko Rwayitare, né au Rwanda en 1942 va bénéficier d'une bourse d'études à l'université de Lovanium où il a fait des études d’ingénieur et il va poursuivre ses études à l'Université de Karlsruhe en Allemagne. A son retour au Zaïre, aujourd'hui la République démocratique du Congo, il a travaillé successivement au Service Informatique de la Présidence du Zaïre et à la Sozacom, sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, avant de devenir un prospère entrepreneur. Distributeur au Zaïre des ordinateurs Hewlett-Packard et de Rank Xerox, il fondera, par la suite, Mini Motors Zaïre (Suzuki) qui en réalité l’aidera à mettre sur pied TELECEL.

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Miko Rwayitare, l'espion Rwandais de TELECEL

Plusieurs années auparavant, Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema va convaincre le Président Mobutu Sese Seko, en complicité avec Léonbitch Kengo Wa Dondo de garder Baligaza au poste de Président-Directeur-Général de l'Office National de Poste et Télécommunication du Zaïre (ONPTZ). On fit en sorte que rien ne puisse fonctionner à l'ONPTZ: plus de distribution des courriers, plus de téléphone fixe, les agents sont impayés donc démotivés...pourrissement de la situation !

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ONPTZ sera cannibalisé au profit de TELECEL

Didier Miko Rwayitare avait fait sa fortune en République démocratique du Congo (Ex-Zaïre). On dit de lui, qu'il était créateur de la première grande compagnie de téléphonie portable africaine, TELECEL, mais aussi le premier homme noir, à avoir passé un coup de fil sur un téléphone portable en Afrique ...L'américain Joe Gatt était un homme d'affaires prospère dans le Zaïre du Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko. Il était même qui le Président-directeur-général de la compagnie nationale Air Zaïre à Kinshasa. Joe Gatt a fait la connaissance de Miko Rwayitare, en 1977, alors que Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema est encore Directeur de cabinet du Président Mobutu Sese Seko, pour quelques mois encore.

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Joe Gatt, l'américain associé de Miko Rwayitare pour TELECEL

Six ans plus tard, Miko Rwayitare qui dirige alors une société d' importation de systèmes bureautiques, va proposer comme par la magie de réfléchir à Joe Gatt, qui est devenu l'ex-patron d'Air-Zaïre, d'installer un réseau de téléphones portables dans un pays où le réseau de lignes fixes est en train de s' écrouler. Vingt-quatre mille lignes pour 30 millions d'habitants, c'est six cents fois moins qu'aux Etats-Unis.

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La valise de Mobutu

Aucun des deux hommes n'a la moindre compétence dans ce domaine si neuf à l'époque . Dans les pays où les premiers réseaux de portables ont été mis en place, les tarifs sont si élevés que "même mes avocats de New York me disaient que c'était au-dessus de leurs moyens", raconte Joe Gatt devant la famille et les amis. Le téléphone portable au Zaïre ? Cela ressemble à une mauvaise blague. Impossible de trouver des téléphones, impossible de définir la licence.

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Didier Miko Rwayitare et Joe Gatt, devenus des associés vont à la recherche de solutions techniques au Japon puis aux Etats-Unis. Les téléphones portables - en forme de briques - des années 1980 seront bientôt présentés par Miko Rwayitare et son associé au président Mobutu Sese Seko en voyage aux Etats-Unis en 1985.

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"Quand il l'a essayé et qu'il a appelé la présidence, j'ai su qu'il était tombé sur quelqu'un de la famille. Il disait : peux-tu répéter pourquoi tu as besoin que je t'envoie de l' argent. Pour acheter un nouveau quoi ?"

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Miko Rwayitare et Joseph Gatt, font cadeau au Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko 10 téléphones portables de marque Motorola, pour son usage personnel et celui de son entourage. Les premiers téléphones cellulaires présentés au dictateur Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais Mobutu était désormais capable d'appeler de partout où il était ses proches conseillers et sa famille. Ayant parvenu à le séduire, le reste était facile.

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En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la Cellular Development Technology (CDT), qui avait déjà créé la plate-forme de réseau analogique AMPS aux États-Unis. Il va injecter, pour ce faire 200.000 $ et un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Puis, le Président Mobutu va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. C'était une aubaine pour le Zaïre car à cette époque-là, il n'y avait pas de licences de télécommunication privées en Afrique et le gouvernement zaïrois ne savait pas comment en construire un.

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Miko Rwayitare avait engagé un cabinet d'avocats français pour rédiger une législation qui permettrait à TELECEL d'exploiter officiellement et légalement un réseau de télécommunications au Zaïre.

En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à TELECEL une licence d'exploitation en échange de 1,5 million de dollars. Dès sa première année d'implantation, TELECEL enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment-là, le service était limité à la région de Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés de hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et d'expatriés.

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Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, TELECEL comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.

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Mai 1997, Mobutu Sese Seko, Nelson Mandela et Laurent-Désiré Kabila dans le bateau SAS Outeniqua

Qui tient la communication d'un Etat, tient le pays. TELECEL a fonctionné à ses débuts avec les équipements de l'ONPTZ qui a été cannibalisé au profit d'une société privée. Le Maréchal-Dictateur pour son intérêt personnel a vendu le pays. De 1986 à 2000, la communication de la République démocratique du Congo était entre les mains de Didier Miko Rwayitare et de son associé américain. Le Front Patriotique Rwandais de Paul Kagamé a bénéficié des services de Miko Rwayitare. Tous les dignitaires étaient abonnés de TELECEL. Lorsque le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko s'est ravisé et a autorisé COMCELL pour faire concurrence à TELECEL s'était déjà trop trop tard. Miko Rwayitare avait plus d'abonnés que Jean-Pierre Bemba. En 1996, lorsque la guerre a commencé à l'Est avec le prétexte de chasser Mobutu parce que la Conférence Nationale Souveraine (CNS) a décidé de retirer la nationalité congolaise aux Banyamulenge, le pays était déjà miné.

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Au Kivu, Mulenge est une colline qui ne peut jamais engendrer ! Hier, ils étaient des Banyamulenge et aujourd'hui, ils s'autoproclament Tutsis-congolais. Une ethnie qui n'a jamais existe en RDC. Durant toute la guerre d'agression-invasion Rwando-Ougando-Burundaise, les Tutsis et leurs alliés congolais vont emboucher la trompette de la défense des Banyamulenge. Avec des généraux devenus des commerçants, des politicailleurs rêveurs, des dignitaires corrompus...TELECEL entre les mains de Miko Rwayitare qui soutenait Paul Kagamé au Rwanda, comment pouvait-on faire face ? Le Maréchal-Dictateur Mobutu Sese Seko en prononçant cette phrase: "J'ai été poignardé dans le dos ! Avait-il pensé à ses anciens partenaires et soutiens qui l'avaient abandonné...y compris Miko Rwayitare avec son TELECEL ?

 

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Un pays se protège. Lorsqu'on voit des dinosaures Mobutistes qui ont tourné casaque pour devenir des Mammouths Joséphistes aujourd'hui Tshilomboïstes patentés et soutiennent  un régime d'imposture et d'occupation dont Tshilombo Tshintuntu n'est qu'un pantin marionnette de Kigali. Sans se tromper on peut affirmer que la classe politique congolaise est irresponsable, corrompue, opportuniste et ventriote.

La guerre éclaire de l'Afdl et ses Kagodos en bottes de jardinier prouve à dessein que le Zaïre était infiltré jusque dans sa colonne vertébrale.

Le Rwanda de Juvénal Habyarimana fut attaqué en 1990 par le Front Patriotique Rwandais depuis l'Ouganda, et son gouvernement fut renversé en 1994. Le Zaïre de Mobutu fut attaqué en 1996 par des troupes Rwando-Ougando-Burundaise avec une fausse couverture de Banyamulenge, et le Maréchal-Dictateur a été renversé en 1997. Un coup d'Etat du Zaïre par des envahisseurs et occupants. Guerre contre le Zaïre camouflée en une guerre de libération. 

La République démocratique du Congo est sous occupation. Elle est infiltrée dans toutes les institutions républicaines et services administratives.

Barthos Barthélemy Bisengimana Rwema et Miko Rwayitare ont réussi d'infiltrer la République et ils ont joué un rôle prépondérant et ont contribué à la déliquescence d'un Etat corrompu et failli.

20 ans que les Congolais n'ont pas une carte d'identité nationale, des fausses rébellions, des élections frauduleuses, le refus de recensement des populations...sont faits exprès.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est entrain d'accomplir sa néfaste mission au Congo. Il règne par défi avec des Mobutistes , ceux-là mêmes qui étaient censés protégés le Congo. En bon jouisseur, ils jouissent en toute impunité car ils n'ont jamais répondu de leurs crimes.

A Mbanza Nzambi ou Kongo Diantotila, la Télécommunication sera Kongo. Aucune entreprise étrangère gérera notre communication. 

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vendredi 24 novembre 2017

Barthélemy Bisengimana Rwema "Barthos", le Gourou-infiltré Rwandais Tout-Puissant !

"Barthos Barthélemy Bisengimana Rwena, le tout-puissant directeur de cabinet de Mobutu de 1969 à  1977

Un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins. La République démocratique du Congo 9 pays voisins qui sont éternels. Les Mobutistes doivent la vérité au peuple congolais. Mobutu après son coup d'Etat du 24 novembre 1965, a eu besoin d'un homme "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema pour asseoir son régime prédateur.

Il faut comprendre et interroger l'histoire pour mieux s'ancrer au futur. Haro aux mensonges cousues de toutes pièces pour faire porter à  M'zée Laurent-Désiré Kabila, l'entrée massive des tutsi-Rwandais avec l'Afdl en République démocratique du Congo, ex-Zaïre !

"Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena fut le tout-puissant directeur de cabinet de Mobutu Sese Seko durant la deuxième république. On l'avait surnommé Monsieur 10% ou 30%, le pourcentage qu'il percevait comme commission pour faire aboutir une démarche. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwena qui a pistonné des hirondelles rwandaises au près des membres du gouvernement et de l'administration sous Mobutu. Chaque ministre devait avoir un deuxième bureau: une hirondelle rwandaise. C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana qui introduisit le poison Karuho obtenu à  partir de la peau du caméléon ou de crapaud très connu au Rwanda et à  l'Est de la république démocratique du Congo.

Barthélemy Bisengimana Rwema était né à  Cyangungu, ville située au sud-ouest du Rwanda, à  la pointe sud du lac Kivu, à  la frontière avec la ville de Bukavu en République démocratique du Congo. Il avait étudié à  l'école secondaire du cercle scolaire de Butare, il fut Lauréat scientifique en 1956. Brillant étudiant, il termina ses études d'Ingénieur civil électricien du département d'électricité de la faculté polytechnique de l'université de Lovanium à  Léopoldville, actuel Kinshasa. Il a été le premier africain a être promu ingénieur civil électricien en 1961.

A l'époque être directeur du cabinet du Président de la République n'était rien d'autre qu'être son conseil juridique et coordonner la politique et l'administration. Bisengimena concevait des études, faisait la coordination technique et était en liaison avec toutes les institutions de la République. Assister le Président de la République dans l'exercice de ses fonctions, aurait permis au tutsi Rwandais de s'occuper de nominations des Président Directeurs Généraux, des Administrateurs délégués, Administrateurs Directeurs de tous les mandataires des entreprises étatiques. Tout le monde était sous ses pieds.

C'est l'ordonnance â„– 69-096 du 8 mai 1969, que le Président Mobutu a nommé comme Directeur de cabinet à  la Présidence de la République: Barthélemy Bisengimana Rwema. Il dirigea le cabinet de Mobutu Sese Seko de mai 1969 jusqu'en février 1977. C'est Maître José Patrik Nimy Mayidika Ngimbi qui va remplacer Bisengimana Rwema comme Directeur de cabinet du Président Mobutu avec la signature de l'ordonnance nº 77-043 ya 23 février 1977.

Adrienne Ekila Liyonda nommée ministre des Affaires étrangères, Maître José Patrik Nimy Mayidika Ngimbi, Directeur de cabinet et Mobutu SeseSeko

Mafieux "Barthos" a usé et abusé de l'octroi des bourses uniquement aux Rwandais y compris pour la représentation dans les institutions internationales.

Le Tout-Puissant Directeur de cabinet de Mobutu pistonna plusieurs Rwandais dans les compagnies américaines General Motor (GM), Goodyears Tire ana Rubber, Barkley Bank, City Bank, Coca Cola Enterprises, International Business Machines Corporation (IBM).

C'est "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema qui a pistonné Cyprien Rwakabuba Shinga comme membre du Comité Central, commissaire du peuple, membre du bureau politique, commissaire politique et administrateur dans plusieurs sociétés étatiques.

Qui ignore que "Barthos" était propriétaire des sociétés: Groupe Rwacico, Brasimba et Nyamilina. C'est lors de la zaïrianisation qu'il avait mis la main sur Brasimba. "Barthos" Barthélemy Bisengimana Rwema a vite compris qu'il fallait qu'il se crée un empire économique. C'est alors qu'il s'est mis à  pistonner ses gars à  lui qui lui devait tout.

Ngirabatware a été nommé Président-Délégué-Général de l'Office National des Postes et Télécommunication du Zaïre (O.N.P.T.Z).

Gahunga fut Administrateur-Directeur-Général de la Société d`Exploitation Pétrolière (Zaïre SEP).

Rwigamba a été Directeur- Général de la Banque de la Communauté Economique des pays des Grands Lac (C.E.P.G.L), puis il fut aussi Directeur de la Société Financière de Développement (SOFIDE). Miko Rwayitari a été Président-Directeur-Général de la téléphonie cellulaire (TELECELL).

Oscar Habarugira a été coordonnateur du Centre National des Recherches et Investigations (C.N.R.I), service de Renseignements.

Victore Ngezayo a été P.D.G. de RMA, propriétaire de l'hà´tel les masques, actionnaire principal de Park hà´tel et mandataire de Sakima. Tabura Sebirezi fut un homme d`affaires du secteur de transport maritime du fret et conteneurs.

Nyumbahire a été Secrétaire Général de l'Agence Africaine de Distribution de Matériel (AFRIMA, Importation Matériel Roulant, Toyota, Kawasaki, Harvester), il a été aussi Administrateur-Directeur-Général adjoint de l'Union Zaïroise des Banques (UZB) et Directeur des crédits de la Banque Centrale du Rwanda.

Oswald Ndeshyo fut commissaire d`Etat, administrateur des sociétés d`Etat, consultant de l'O.U.A et Doyen de la faculté de droit de l'UNIKIN.

Kasuku, homme de main de Rwakabuba a été P.D.G d'ACOGENOKI.

Antoine Rwakabuba a été responsable des imprimeries et librairies Volcans. Cette petite liste n'est pas exhaustive encore moins discriminatoire.

"La loi Bisengimena"

La première constitution congolaise de 1964 (dite de Luluabourg) accorde la nationalité congolaise à  toute personne dont un ascendant est ou a été membre d'une tribu installée sur le territoire congolais en 1885.

Nulle part, il est question des Banyarwanda ou Banyamulenge soit antérieure à  1885, ils ne sont pas répertoriés par la colonisation belge comme une ethnie jusqu'à  l'indépendance en 1960.

"Barthos" Barthélémy Bisengimana Rwema, Directeur de cabinet du président Mobutu de 1969 à  1977, va conférer de manière automatique et collective la nationalité zaïroise aux populations rwandophones installées dans le Kivu par une loi de 1972.

Cette loi compliquera les choses, mettant les populations installées sur le territoire de la RDC avant 1885 (donc congolaises de droit) et celles provenant des flux migratoires plus récents dans la même situation créant la plus grande des confusions.

Cette décision, que certains experts considèrent comme prise dans une optique électorale, va brouiller durablement la carte. La situation s'avère d'autant plus difficile vu qu'aucun enregistrement précis des flux migratoires ne pouvait, et ne peut à  ce jour, prouver sans équivoque la période réelle de l'entrée en territoire congolais de ces populations.

Cette acquisition `` en masse » de la nationalité congolaise, couplée avec les effets pervers de la loi foncière promulguée dans le cadre de la `` zaïrianisation ».

Des hommes d'affaires, des politiques et des notables tutsis ont récupéré des terres, notamment d'anciennes plantations coloniales, redistribuées par l'Etat.

Ces acquisitions de terre ont conférer un caractère légal aux implantations foncières des paysanneries tutsies dans le Kivu, et cela en totale opposition aux usages coutumiers locaux qui gèrent la terre en régime de propriété clanique ou villageoise.

Cette situation a provoqué l'indignation des populations autochtones qui se sont estimées expropriées pour la seconde fois (la première fois par les colons belges) d'une partie de leur territoire par des tutsis qui demeurent venus d'ailleurs dans l'inconscient collectif.

Cette loi de 1972, a eu un impact politique déstabilisant, surtout dans la province du Nord Kivu, permettant en certains endroits l'acquisition d'une majorité démographique donc politique à  des groupements rwandophones, modifiant ainsi les équilibres électoraux locaux.

Jouissant d'un nouveau statut politique, économique et foncier, ces populations, ont peu à  peu réclamer plus d'autonomie au détriment des autorités coutumières autochtones.

Un climat de tension a perduré jusqu'à  ce que en 1981, par un concours de circonstances facilité par la perte d'influence des politiciens tutsis sur le régime du président Mobutu-"Barthos" Bisengimana Rwema ayant dirigé le cabinet jusqu'en 1977-, une autre loi revienne aux dispositions de 1964 et pose durablement la problématique de la `` Congolité ».

Cette loi tente de corriger les effets pervers de la loi `` Bisengimana » par une application plus orthodoxe du principe d'une nationalité accordable à  titre individuel par naturalisation.

Mais en versant dans l'extrême inverse, elle plonge dans `` l'illégalité » et la `` clandestinité » une population qui était devenue par endroit démographiquement majoritaire, notamment des localités du Nord Kivu.

Ces tergiversations politiques et administratives vont offrir un cadre institutionnel à  une compétition politico-foncière déjà  bien engagée et exacerber les tensions entre rwandophones et autochtones, avec pour conséquence la pérennisation des difficultés d'administration de la région du Kivu et l'apparition plus ou moins ouverte d'une xénophobie locale.

Celle-ci sera marquée par la consécration du vocable de "zaïrois à  la nationalité douteuse" pour qualifier tout congolais rwandophone.

Cette incapacité à  administrer le Kivu empêchera la tenue des recensements de 1986 dans cette province alors qu'ils eurent lieu partout ailleurs au Zaïre cette même année. La crise identitaire entre rwandophones et autochtones est à  l'époque d'autant plus visible que les bureaux d'état civil ne cesseront d'être incendiés dans le but de détruire les documents administratifs nécessaires à  tout octroi de la nationalité.

Entre 1991 et 1993, ces tensions vont resurgir de manière violente, notamment sur le fond du problème de représentation du Kivu à  la Conférence Nationale Souveraine, organisée à  Kinshasa pour instaurer un régime démocratique au Zaïre. Elles vont conduire à  la constitution de milices de jeunes initiant attaques et meurtres dans le Kivu.

Cette situation nécessitera l'intervention de la Division Spéciale Présidentielle, corps militaire d'élites du régime du maréchal Mobutu, pour qu'un semblant d'ordre soit rétabli. Cette `` pacification musclée des militaires de la Division Spéciale Présidentielle n'a fait que retarder la déflagration générale que l'onde de choc du génocide rwandais a précipitée.

Celui-ci, avec l'afflux des fugitifs encadrés par les Forces Armées Rwandaises en fuite et les cortèges des réfugiés fuyant l'avancée de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR), a balayé comme un ouragan les tentatives de réconciliation et de résolution des conflits internes au Kivu ».

En effet, les conséquences du génocide Rwandais vont avoir un impact non négligeable, pour ne pas dire déterminant, sur la suite des événements et la régionalisation du conflit. Elles entraîneront la région dans les affres du cercle vicieux d'où elle peine toujours à  sortir.

La zaïrianisation initiée par Mobutu en 1974, dans la foulée de sa politique de `` recours à  l'authenticité » eu pour effets de déposséder les expatriés de leurs entreprises, fermes et domaines agricoles pour les confier à  des zaïrois et de créer une bourgeoisie d'affaire typiquement zaïroise.

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